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Devoir de mémoire de la rafle du Vel’ d’Hiv’ : la pression monte

16 juillet 1942 : une date à savoir par cœur

 

 

« Jamais assez » ! Ou « Toujours plus » ! C’est ainsi qu’on pourrait qualifier l’augmentation de la pression de la communauté organisée juive de France sur la communauté nationale à propos des événements qui la concernent.

 

La majorité des Français étant globalement indifférente à ces flashbacks destinés à entrer dans le top 10 de ses préoccupations, les relais médiatiques du lobby en question ont décidé d’augmenter la dose, un peu comme un vaccin obligatoire.

 

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Le président (du CRIF) Francis Kalifat semble satisfait d’Emmanuel Macron

 

Désormais, les médias font feu de tout bois, le Premier ministre israélien en personne se déplace pour l’événement – « fêter » le 75e anniversaire de la rafle du Vel’ d’Hiv’ du 16 juillet 1942 –, l’Agence France Presse se plie aux ordres, les médiateurs chargent leurs tweets d’indignation, le président de la République en personne est convoqué par Netanyahou qui débarque à Paris...

« Je le redis ici : c’est bien la France qui organisa la rafle, puis la déportation, et donc, pour presque tous, la mort, des 13 152 personnes de confession juive », a déclaré Emmanuel Macron, en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Au bout du compte, un sentiment d’exaspération sourd (la moindre critique est quasi interdite) monte, et le coeur des Français se ferme, alors qu’il s’agit avant tout de sensibiliser l’opinion publique à la déportation des juifs étrangers de Paris il y a 75 ans.

Car il faut être précis : dans ce genre d’article, étudié à la loupe par les maîtres de la censure et de la justice, chaque mot est pesé. Il ne doit y avoir ni haine ni discrimination. Et d’ailleurs, il n’y en a pas : on ne confond juste pas les pauvres victimes des déportations de 1942 à 1944 avec les pleurnicheuses d’aujourd’hui qui tentent d’en obtenir un avantage politique.

Avez-vous déjà vu en France un descendant d’esclaves noirs demander répération permanente, excuses à la Nation, texte de loi préférentiel, réécriture de l’Histoire, mise au pas des journalistes et des hommes politiques ? Une certaine forme de vengeance, pour être honnêtes ?

Avez-vous déjà vu un Arménien réclamer un tsunami de commémorations dans toute la France le jour choisi par ses pairs pour « célébrer » l’anniversaire du génocide turc de 1915 ?

Non, ni Noir ni Arménien, ce n’est pas dans les habitudes de ces communautés, qui d’ailleurs ne réagissent pas en « communauté » mais en Français. Les Français, en ce 16 juillet 2017, auront donc droit au déploiement de toutes les forces de la Mémoire à propos d’un événement qui servira uniquement à les culpabiliser, afin d’en tirer un avantage politique.

 

 

Ainsi, l’AFP ose-t-elle, sans la moindre précaution, reprendre en titre la déclaration de Serge Klarsfeld, qui n’a pas l’air de porter la France. dans son cœur... Pardonner, ce n’est pas donné à tout le monde !

 

 

On peut y lire le désir profond de « l’historien » :

« Si j’avais pu, j’aurais fait un monument plus grand, avec les adresses où ils ont vécu, car ce sont des enfants de Paris et Paris doit honorer leur mémoire, à l’emplacement même où ils ont tellement souffert »

On peut aussi parler des 40 000 morts français dans les hôpitaux psychiatriques de l’époque (entre 1940 et 1945), par manque de soins et à cause du rationnement alimentaire, des victimes qui n’ont pas déclenché de tsunami médiatique ni de déplacement de ministres... Mais ne comparons pas les souffrances, cela ne mène à rien, et cela déchire les communautés.

On espère malgré tout qu’avec l’intense pression exercée sur la communauté nationale, la communauté juive organisée ne va pas trop tirer sur la corde. Car enfin, comment appeler autrement l’insistance sur l’affaire Sarah Halimi, cette retraitée qui a été défenestrée par un fou, meurtre dont la justice refuse de reconnaître la qualité « d’antisémite », ce qui met en colère les fameuses « associations » et ses relais médiatiques ?

 

 

 

Les 700 autres crimes qui ont lieu chaque année en France n’ont pas droit à autant d’égards, et sont généralement dus à un mélange de méchanceté et de bêtise, l’une allant avec l’autre. On met évidemment de côté les exécutions professionnelles et autres crimes d’État, qu’on ne peut ranger dans les faits divers. Et dont Israël s’est fait une spécialité, puisque ce pays se donne le droit d’éliminer ses opposants politiques.

Justement, parlons international. Tout le monde ne s’aligne pas sur la grosse caisse médiatique du CRIF, du Bnaï Brith (excusez l’écriture, il n’y a pas deux orthographes pareilles pour cet organisme étrange) et de la Fondation de la Shoah. Le 7 juillet, lors de l’assemblée annuelle de l’Unesco, la représentante de Cuba a refusé de respecter la minute de silence demandée par l’ambassadeur israélien, au motif que cela transformerait l’assemblée en « cirque politique ».

 

 

Le scandale commence à 4’57 quand la représentante cubaine prend dangereusement la parole. Le représentant d’Israël Carmel Shama-Hacohen demande à tous de se lever pour une minute de silence pour les six millions de juifs morts de l’Holocauste. La représentante de la République cubaine déclare alors :

« Il ne revient pas à l’ambassadeur israélien d’exiger une minute de silence et que dans ce cas, [elle] se permettrait à son tour de demander aux présents de l’observer à la mémoire de tous les Palestiniens morts à cause d’Israël. »

Vous ne verrez pas cela en France pour la bonne et simple raison que tout le gratin politico-médiatique vit dans la peur du dérapage, du petit mot de trop, du glissement inopportun, de l’adjectif mal placé, de la phrase pas assez mémorielle, de la déclaration trop peu klarsfeldienne... bref, dans une terreur diffuse et non assumée.

Puisque maintenant la France est « complice de génocide », selon l’AFP, il nous reste à attendre les délibérations du Grand jury, puis l’énoncé de la condamnation, et enfin le montant plus ou moins symbolique des sanctions prévues par la Loi [1] et autres réparations.
Une forme de redevance...

 

Et voici maintenant les conséquences concrètes de cette pression :

 

 

 

 

Le meilleur pour la fin, dans la bouche de notre président en service commandé :

« Nous ne cèderons rien à l’antisionisme », qui est « la forme réinventée de l’antisémitisme »

Il a bien appris son texte soufflé par les Maîtres, le petit Macron !

Notes

[1] Oui mais laquelle ?

Une shoah usée jusqu’à la corde, corde au cou du peuple français,
lire chez Kontre Kulture

 

La shoah instrumentalisée à toutes les sauces possibles et imaginables,
voir sur E&R :

 






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