Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Dossier spécial E&R – Hitler a-t-il sauvé l’Europe du stalinisme ?

Laurent Guyénot

La Rédaction d’E&R vous propose de découvrir la première partie d’un dossier spécial intitulé Hitler a-t-il sauvé l’Europe du stalinisme ? rédigé en exclusivité par Laurent Guyénot.

La seconde partie est et sera immédiatement accessible aux contributeurs au financement participatif de la Rédaction d’E&R à partir de 2 euros/mois.

 

Sommaire du dossier :

 

Partie 1 :
- Introduction
- Le pari insensé de Hitler
- Staline et la révolution mondiale

Partie 2 :
- Le double piège de Staline et Churchill
- L’héroïsme soviétique avec une mitrailleuse dans le dos
- Conclusion

 


 

Opération Barbarossa : la controverse de Souvorov

 

Le 22 juin 1941, poussé par sa soif insatiable d’« espace vital » (Lebensraum) et par son obsession d’écraser une fois pour toutes le « judéo-bolchevisme », Hitler déclencha l’invasion de l’Union soviétique, avec laquelle il avait pourtant signé un pacte de non-agression en 1939. Prise au dépourvu et mal commandée, l’Armée rouge fut submergée. Mais grâce au sursaut patriotique et à l’héroïsme de masse du peuple russe, l’URSS mit finalement les Allemands en déroute, au prix de quelques vingt millions de morts. C’était le début de la fin pour les nazis.
Telle est, dans les grandes lignes, l’histoire de l’opération Barbarossa racontée par les vainqueurs.

 

L’explication donnée par les vaincus était toute différente. Le 11 décembre 1941, Adolf Hitler justifiait sa décision devant les députés du Reichstag. Dès 1940, dit-il, il avait compris que l’URSS attendait que l’Allemagne s’affaiblisse sur le front de l’Ouest pour l’attaquer. Au printemps 1941, ayant acquis la certitude que l’Armée rouge, massée en position offensive le long de sa frontière ouest, se préparait à envahir l’Allemagne et ses alliés d’un jour à l’autre, il n’avait pas eu d’autre choix que de devancer cette invasion imminente pour vaincre l’ennemi sur son propre sol. S’il ne l’avait pas fait, l’Allemagne et probablement l’Europe entière seraient tombées sous le joug stalinien. Voici un extrait de son discours (disponible ici) :

« Seul un aveugle pouvait ne pas voir qu’un mouvement de forces d’une ampleur unique dans l’histoire mondiale s’accomplissait là. Et cela, non pas pour défendre quelque chose qui aurait été menacé, mais pour attaquer celui qui ne semblait plus être capable de se défendre. Bien que l’achèvement foudroyant de la campagne à l’ouest ait enlevé aux gouvernants de Moscou la possibilité de compter sur un épuisement immédiat du Reich allemand, cela ne changea aucunement leurs intentions, mais recula seulement le moment de l’attaque. En été 1941 parut se présenter le moment favorable pour frapper. Un nouvel assaut mongol devait déferler sur l’Europe. »

« Tenant la Russie soviétique pour le pire danger, un danger mortel, non seulement pour l’Allemagne mais aussi pour l’Europe tout entière, je me suis résolu à donner moi-même le signal de l’attaque, si possible quelques jours avant que le conflit n’éclata. Nous avons maintenant un matériel authentique et vraiment écrasant qui prouve l’intention qu’avaient les Russes d’attaquer. Nous connaissions parfaitement aussi la date à laquelle cette attaque devait se produire. Mais toute l’étendue du danger, c’est peut-être maintenant seulement que nous en avons conscience et je ne puis que remercier Dieu de m’avoir donné l’inspiration au moment qui convenait et la force d’accomplir ce qui devait être accompli. C’est à cette faveur que non seulement des millions de soldats allemands doivent leur vie, mais l’Europe entière son existence. Nous pouvons bien le dire aujourd’hui, si cette vague de 20 000 chars de combat, de centaines de divisions, de dizaines de milliers de canons, accompagnés de plus de 10 000 avions avait déferlé à l’improviste sur l’Allemagne, l’Europe était perdue. »

En février 1945, dans le bunker où il allait bientôt se donner la mort, Hitler expliquait à nouveau :

« Notre chance de vaincre la Russie, la seule, était de prendre les devants, car l’idée d’une guerre défensive contre les Russes était insoutenable. Nous ne pouvions offrir à l’Armée rouge l’avantage du terrain, lui prêter nos autostrades pour la ruée de ses chars, nos voies ferrées pour acheminer ses troupes et son matériel. Nous pouvions la battre chez elle, ayant pris nous-mêmes l’initiative des opérations, dans ses bourbiers, dans ses marécages – mais pas sur le sol d’un pays civilisé comme le nôtre. C’eût été lui préparer un tremplin pour qu’elle fondît sur l’Europe. […] Ma hantise, au cours des dernières semaines, fut que Staline ne prît l’initiative avant moi [1]. »

En disant cela, Hitler ne prétendait pas qu’il n’aurait pas songé à attaquer l’URSS sans la menace d’être attaqué par elle. Il avait exprimé sa détestation du communisme dans Mein Kampf, lui avait déclaré une guerre à mort en 1933, et répéta jusqu’à ses derniers jours : « le but de ma vie et la raison d’être du national-socialisme [était] l’écrasement du bolchevisme » (4 février 1945) [2]. Mais Hitler savait que l’Allemagne risquait gros en menant une guerre sur deux fronts. Staline lui-même était persuadé que Hitler ne l’attaquerait pas avant d’avoir tenté un débarquement en Angleterre, c’est pourquoi il avait abaissé ses défenses pour mieux préparer son offensive majeure. Mais en 1940, voyant l’avancée de l’armée soviétique, Hitler comprit que celle-ci attendait le moment opportun pour le poignarder dans le dos. Il demanda à son état-major un plan d’attaque de l’URSS dès juillet 1940, et le 18 décembre signa la « directive 21 » ordonnant la préparation de l’opération Barbarossa.

 

JPEG - 129.4 ko
Carte parue dans Signal, l’hebdomadaire illustré de la Wehrmacht, dans l’été 1941

 

Hitler croyait en la Providence et en sa propre capacité de surmonter les obstacles par ses décisions inspirées et résolues. Et au printemps 41, il pensait qu’il n’avait le choix qu’entre un désastre assuré en cas d’inaction, et une victoire possible par une guerre éclair. Il jugeait que laisser à la Russie l’initiative de l’attaque signifiait la soviétisation de l’Allemagne et, dans un avenir proche et certain, de l’Europe tout entière. Il tenta donc le tout pour le tout, faisant en outre le pari risqué que l’Angleterre, et l’Occident en général, ne s’opposerait pas à sa destruction du communisme, et même la soutiendrait. Il expliqua en février 1945 :

« En attaquant à l’Est, en crevant l’abcès communiste, j’ai eu l’espoir de susciter une réaction de bon sens chez les Occidentaux. Je leur donnais l’occasion, sans y participer, de contribuer à une œuvre de salubrité, nous laissant à nous seuls le soin de désintoxiquer l’Occident. Mais la haine qu’éprouvent ces hypocrites pour un homme de bonne foi est plus forte que leur instinct de conservation. [3] »

Devant le tribunal militaire international de Nuremberg, Wilhelm Keitel, chef des forces armées allemandes, et son second Alfred Jodl, accusés de « complot et de crime contre la paix », et notamment d’agression préméditée contre l’URSS, voulurent faire valoir que l’opération Barbarossa était justifiée par « l’accumulation massive des forces russes » sur la frontière : « L’attaque de l’Union soviétique, déclara Keitel durant un interrogatoire préliminaire, fut menée pour préempter une attaque russe sur l’Allemagne. […] Nous avons décidé de préempter l’attaque de l’Union soviétique et de frapper par surprise pour écraser ses forces armées. […] Notre attaque fut une conséquence directe de la menace. [4] » En tant qu’attaque préemptive, c’était un acte de guerre légal. On leur refusa cette ligne de défense. Les Soviétiques ne voulaient aucune évocation de leurs propres préparatifs de guerre, afin de préserver leur statut de victimes de l’agression nazie. Keitel et Jodl furent pendus, tout comme le ministre des Affaires étrangères Joachim von Ribbentrop qui insistait avoir remis à l’ambassadeur soviétique à Berlin, le 22 juin à l’aube, une déclaration de guerre en bonne et due forme incluant comme justification un rapport sur « la concentration des forces soviétiques contre l’Allemagne ». Les Soviétiques nièrent jusqu’à l’existence de ce document. À Nuremberg, les Alliés étaient juges et parties. Ils livraient leur « dernière bataille », consistant à écrire l’histoire en rejetant tous les torts et les crimes sur l’Allemagne [5].

Cependant, les archives soviétiques ouvertes depuis les années 1990 semblent donner raison à Hitler, Ribbentrop, Keitel et Jodl : l’URSS était bel et bien sur le point d’attaquer l’Allemagne lorsque celle-ci la prit de court. Cette thèse révisionniste s’est imposée dans le débat grâce à Vladimir Rezoun, un vétéran du renseignement militaire soviétique qui fit défection à l’Ouest en 1978 et écrivit plusieurs ouvrages sous le nom de Viktor Souvorov (ou Victor Suvorov). Son premier livre historique en anglais, Icebreaker : Who Started the Second World War ?, passa inaperçu lors de sa sortie en 1988, et sa traduction française, Le Brise-Glace, n’eut pas davantage de succès (elle est aujourd’hui presque introuvable). La version allemande suscita davantage d’intérêt, mais c’est surtout la version russe qui fit décoller le livre en 1992. En 20 ans, 11 millions d’exemplaires ont été imprimés en Russie, et le livre a reçu le soutien de nombreux historiens russes, mais aussi allemands [6]. Souvorov a ensuite enrichi sa thèse d’éléments nouveaux dans plusieurs livres publiés uniquement en russe. Puis, en 2010, il fit paraître en anglais, aux éditions du U.S. Naval Institute, une nouvelle synthèse sous le titre The Chief Culprit : Stalin’s Grand Design to Start World War II.

La thèse de Souvorov peut se résumer ainsi : le 22 juin 1941, Staline était sur le point de lancer une offensive massive sur l’Allemagne et ses alliés, dans un délai probable de deux semaines (le 6 juillet est la date la plus probable). Les préparatifs avaient débuté à la fin de l’année 1940, et les premières divisions avaient été déployées sur la frontière en février 41. Le 5 mai, Staline annonça à une assemblée de généraux une offensive imminente en territoire ennemi. Des instructions secrètes commencèrent à être diffusées au sommet de la hiérarchie militaire, et les mouvements de troupes, de chars, d’artillerie, de munitions et de fuel s’intensifièrent. Quand les forces allemandes frappèrent, le gros des forces russes, terrestres et aériennes, était concentré le long des frontières ouest de l’URSS, en face du Reich allemand et de la Roumanie. Une partie des troupes et du matériel se trouvait encore dans des trains. La puissance militaire gigantesque que Staline avait accumulée sur la frontière et qu’il s’apprêtait à faire déferler sur l’Europe lui aurait permis d’atteindre Berlin sans difficulté majeure puis, dans le contexte de la guerre, de prendre le contrôle du continent jusqu’à Paris. Seule la décision de Hitler de devancer son offensive l’a privé de ces moyens en perçant et désorganisant ses lignes offensives et en détruisant ou saisissant environ 65 % de tout son armement.

Souvorov s’attache aussi à démontrer que l’invasion prévue par Staline était l’aboutissement d’un plan préparé de très longue date, du vivant même de Lénine. Selon lui, Staline n’a jamais abandonné l’objectif de soviétiser l’Europe, même lorsque, dans les années 30, il donnait l’illusion de renoncer au communisme international pour bâtir « le socialisme dans un seul pays », tout en se dotant discrètement de l’armée la plus puissante du monde. En signant le pacte Molovov-Ribbentrop et en laissant l’Allemagne envahir la Pologne, Staline savait qu’il déclenchait la Seconde Guerre mondiale que Lénine avait appelée de ses vœux. Fidèle à la stratégie de Lénine, il attendait que les pays d’Europe s’épuisent mutuellement dans une nouvelle guerre, pour rafler la mise au moment opportun. J’ai lu très attentivement les deux livres de Souvorov en anglais, Icebreaker et The Chief Culprit, en faisant quelques recoupements avec d’autres sources. La documentation et l’argumentation de Souvorov sont, à mes yeux, très convaincantes. Il démontre une grande expertise dans le domaine militaire, et une grande connaissance de l’Armée rouge. Sur les intentions de Staline, réputé très secret en général, il produit de nombreuses citations tirées des 13 volumes de ses écrits. Il a épluché des montagnes d’archives et les mémoires de centaines de militaires russes. La plupart de ces mémoires publiées avant les années 90 restent discrètes sur le secret d’État entourant la « Grande Guerre de libération de l’Europe » planifiée par Staline, mais certains aveux confirment la thèse de Souvorov. Un exemple parmi d’autres : le général Semyon Ivanov, grand héros de la guerre, écrit que « le commandement fasciste allemand a réussi, littéralement dans les deux dernières semaines avant la guerre, à nous prendre de court ».

 

JPEG - 61.6 ko
Vladimir Rezoun, alias Victor Souvorov

 

Je me suis aussi informé des critiques portées contre Souvorov. J’ai par exemple consulté la réfutation écrite par l’historien américain David Glantz dans son livre Stumbling Colossus : The Red Army on the Eve of War. Glantz défend la perspective soviétique traditionnelle de la paisible URSS victime de l’agression non provoquée de Hitler. Il admet en partie la concentration de forces soviétiques sur la frontière ouest de l’URSS, mais l’explique par des mouvements « transitoires » sans intention hostile [7], ce que je trouve assez ridicule. J’ai lu l’article de Jonathan Haslam (ici) cité par Wikipédia, selon qui la théorie de Souvorov « serait comique si elle n’était pas autant prise au sérieux ». Haslam reconnaît comme avéré que Staline a annoncé à ses généraux le 5 mai 1941 une guerre imminente, et il admet que, dans ces conditions, le fait indubitable qu’il fut surpris par l’attaque allemande le 22 juin « a toujours créé une énigme pour les historiens. Comment Staline pouvait-il à la fois s’attendre à [expect] la guerre et être pris par surprise ? » Pour répondre à cette question, Haslam se perd en conjectures vaseuses, alors que la réponse de Souvorov semble la seule logique : Staline savait que la guerre avec l’Allemagne était imminente, mais il ne s’attendait pas à ce que l’Allemagne en prenne l’initiative. C’est la mauvaise foi d’Haslam qui m’apparaît comme comique, car le document cité par Souvorov prouve que le 5 mai, Staline annonçait explicitement une guerre offensive menée en territoire ennemi, et non une guerre défensive : le moment était venu, selon ses termes, « de passer de la défensive à l’offensive [8] ».

En France, c’est Jean Lopez, spécialiste du front de l’Est, qui s’est chargé de réfuter Souvorov dans un chapitre de l’ouvrage collectif qu’il a dirigé, Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale. Lopez et son coauteur admettent que Staline attendait le bon moment pour entrer en guerre :

« Toute sa stratégie, depuis la signature du pacte de non-intervention du 23 août 1939, consiste à recueillir le maximum de fruits (jolie récolte que la Biélorussie et l’Ukraine occidentales, la Carélie finlandaise, les pays Baltes, la Bessarabie et la Bucovine du Nord) du conflit sans y être directement mêlé. Il n’entrevoit d’y entrer, avec des forces modernisées, qu’après que les Alliés et le Reich se seront mutuellement épuisés. […] Selon plusieurs témoignages, Staline estime que l’Armée rouge ne sera pas prête avant 1942. Aucune attaque soviétique, donc, n’aurait pu être entreprise avant cette date. [9] »

Staline aurait donc prévu d’attaquer en 42 et non en 41, selon Lopez. En d’autres termes, l’attaque de Hitler aurait été « préventive » plutôt que strictement « préemptive ». Voilà une réfutation bien faiblarde. D’autant que Souvorov admet lui aussi que Staline avait originellement planifié l’invasion de l’Europe pour l’été 1942, mais avança son planning d’un an après la victoire rapide de l’Allemagne sur la France, qui surprit tout le monde. Toutes ces critiques semblent s’adresser à des gens qui n’ont pas lu Souvorov, pour les décourager de le lire. Car lorsqu’on prend connaissance de ces critiques après avoir lu Souvorov, on ne peut qu’être choqué par leur faiblesse et leur mauvaise foi. Mon sentiment est que Souvorov a peut-être commis quelques exagérations, voire peut-être quelques erreurs mineures (je n’ai trouvé aucun fait précis contesté), mais que, si le quart seulement des preuves qu’il avance est exact, sa thèse est solide comme le roc. C’est la raison probable pour laquelle l’establishment universitaire mise plus sur le silence que sur la critique.

Jean Lopez ne cite pas une seule fois Souvorov dans son récent pavé de presque 1000 pages, Barbarossa 1941. La Guerre absolue (2019). Il affirme servilement, comme postulat de départ, que l’armée allemande est « l’armée la plus criminelle de toutes les histoires », et que « les morts de l’opération Barbarossa sont bien à charge de l’Allemagne, le pays agresseur ». Barbarossa découle uniquement, selon Lopez, de l’anticommunisme obsessionnel de Hitler, basé sur « l’idée qu’il existe un lien entre les Juifs et la révolution socialiste », ce qui est « le mythe le plus dangereux du siècle », inventé par les faussaires des Protocoles des Sages de Sion [10].

Il y eut en France à la fin des années 90 une éphémère ouverture sur la thèse de Souvorov, sous l’influence de Stéphane Courtois et des contributeurs au Livre noir du communisme. En décembre 1996, France 3 diffusa un documentaire en trois parties intitulé Hitler-Staline : liaisons dangereuses, dont le troisième épisode produisait, selon son résumé officiel, « des éléments inédits sur la Seconde Guerre mondiale : le plan d’attaque original qui prouve que Staline voulait s’emparer de l’Allemagne pour installer le communisme en Europe ». Or, tandis que les deux premiers épisodes, qui détaillent la collaboration entre l’Allemagne et l’Union soviétique avant juin 1941, sont disponibles sur YouTube (ici et ), le troisième a disparu entièrement de la circulation, mais l’équipe multimédia d’ERTV l’a retrouvé pour vous (ici).

Comment expliquer une telle censure pour un documentaire diffusé sur une chaîne nationale ? Après tout, qu’est-ce que cela change, si l’URSS s’apprêtait à attaquer l’Allemagne avant que celle-ci ne l’attaque ? Beaucoup de choses en réalité. Cela ne remet pas seulement en question le dogme de la responsabilité exclusive de l’Allemagne dans le conflit mondial et ses millions de morts. Cela bouleverse aussi notre perception de l’enjeu global de la Seconde Guerre mondiale. Si cette thèse est prouvée, alors nous devons considérer que Hitler et le national-socialisme ont sauvé l’Europe de la soviétisation complète. Car en attaquant les premiers, les Allemands ont causé des dégâts irréparables à l’armée russe et porté un coup fatal à sa capacité d’envahir l’Europe. L’enjeu de Barbarossa dépassait donc le sort de l’Allemagne. Celle-ci, expliqua Hitler au Reichstag le 11 décembre 1941, « ne combat pas seulement pour elle-même, mais pour tout notre continent ». Elle n’était pas seule : Hitler rend hommage à la détermination des Finlandais, des Slovaques, des Hongrois et des Roumains, et aux volontaires venus de tous les pays qui « ont donné à la lutte des puissances alliées de l’Axe le caractère d’une véritable croisade européenne ».

Bien qu’il ne cite pas Hitler, et n’exprime d’ailleurs aucune sympathie pour lui, Souvorov lui donne raison : Si Hitler n’avait pas attaqué le premier, « l’Europe était perdue ». On comprend mieux alors l’hostilité contre lui. Ce qui dérange, ce n’est pas tant la question de savoir si Staline s’apprêtait à envahir l’Allemagne, mais la réévaluation étourdissante du rôle de Hitler que cela entraîne. Car il est essentiel que Hitler reste l’incarnation du mal absolu, et qu’aucune circonstance atténuante ne lui soit reconnue. On n’est donc pas surpris que l’attaque la plus hystérique contre Souvorov soit venue d’Israël, sous la forme d’un livre écrit par un professeur de l’Université de Tel-Aviv, Gabriel Gorodetsky (Le Grand Jeu de Dupes. Staline et l’invasion allemande, Belles Lettres, 2000), dont voici un échantillon :

« Contrairement au bon sens le plus élémentaire et sans le moindre fondement, [Souvorov] affirme que Staline aurait, au cours des années 1939-1941, méthodiquement préparé une guerre révolutionnaire contre l’Allemagne. […] Passé maître dans l’art de la désinformation au GRU, Souvorov exploitait le fait que cette période abondait en mythes, rumeurs et complots dont la plupart étaient forgés de toute pièce ou propagés de sang-froid. Ces inventions ont par la suite, non seulement en raison du manque d’informations fiables, mais aussi parce que la polarisation politique de la Guerre froide encourageait cette approche, été adoptées sans examen critique par les historiens. La popularité de l’ouvrage superficiel et frauduleux de Souvorov en Russie comme dans bien des milieux des pays occidentaux prouve, s’il le fallait, que les conspirations, fussent-elles vieilles et éventées, ont la vie extrêmement dure. Les mythes véhiculés par les livres de Souvorov, en simplifiant une situation complexe, font systématiquement et délibérément obstacle à la vérité. »

La théorie de Souvorov serait donc conspirationiste ! Voilà qui nous met en appétit !

 

Le pari insensé de Hitler

Dans les pages qui suivent, sauf précision en note, toutes les informations sont tirées des livres de Souvorov. Selon lui, en juin 1941, les forces offensives déployées par les Soviétiques sur leur frontière ouest incluaient :

- plus de 15 000 chars d’assaut (sur les quelques 20 000 dont ils disposaient alors). Comme leur nom l’indique, les chars d’assaut sont des armes offensives. Les modèles soviétiques, le T-34 et le colossal KV-1, étaient non seulement les mieux blindés et les mieux armés de l’époque, mais ils étaient capables de parcourir sur route de longues distances à plus de 50 km/h.
- plus de 15 500 avions, essentiellement des bombardiers et avions de transports de troupes, et non des chasseurs utiles en défense. Staline avait fait construire pour eux un chapelet de plus de cent aérodromes militaires le long de la frontière.
- plus de 5 millions de soldats, répartis en plus de 330 divisions. Rien qu’en mai et juin, 77 divisions avaient été transportées vers la frontière, dans la plus grande discrétion par des trains de nuit. Parmi elles, une dizaine de divisions venaient d’être recrutées dans le Goulag. Les dernières divisions furent logées dans des tentes, et aucun préparatif n’a été fait pour les loger sur place durant l’hiver.
- au moins 1 million de parachutistes entraînés, prévus pour être aéroportées derrière les lignes ennemies en plusieurs vagues. Ces unités sont utiles uniquement dans une guerre d’invasion, pour s’emparer de cibles ennemies loin derrière les lignes de front pendant une offensive majeure.
- des centaines de milliers de tonnes de munitions et d’armes, placés près de la frontière pour approvisionner l’armée à mesure de son avancée. Les obus étaient arrivés à partir d’avril 1941 et étaient stockés à même le sol et à découvert, ou dans des wagons de train, ce qui indique qu’ils étaient destinés à un usage imminent.
- plus de 300 usines de production de munitions en tous genres que Staline avait fait construire relativement près de la frontière, afin d’assurer un approvisionnement rapide et illimité à ses troupes.

Outre les témoignages d’officiers russes capturés par les Allemands, des documents saisis par les Allemands durant leur avancée confirment les plans d’invasion soviétiques : ils trouvèrent par exemple des stocks de livrets destinés à permettre aux troupes soviétiques conquérantes de se faire facilement comprendre des civils allemands (Wo ist der Bürgermeister ?, etc.), et surtout des cartes très précises de l’Allemagne, de l’Autriche et de la Silésie. Contrairement à l’idée reçue, les forces de l’Axe étaient très inférieures à celles qu’elles affrontèrent immédiatement derrière leurs frontières. Les Allemands ne disposaient que de 3350 chars en tout et pour tout, très inférieurs en tous points aux chars soviétiques [11]. Les Allemands attaquèrent avec 2 500 avions seulement. Les effectifs des forces de l’Axe étaient d’environ 3 millions de soldats, dont seulement 4000 parachutistes. L’armée allemande était pauvrement motorisée, utilisant 625 000 chevaux pour le transport de son artillerie et autre matériel.

 

JPEG - 100.4 ko

 

Lorsqu’il lança l’opération Barbarossa, Hitler savait que le rapport de force lui était très défavorable, mais il avait sous-estimé dans quelle mesure. En Pologne en 1939, puis en Finlande en 1940, Staline n’avait pas dévoilé ses derniers modèles de chars d’assaut. Hitler dira en avril 1942 : « Toute la guerre avec la Finlande en 1940, tout comme l’avancée russe en Pologne avec des chars obsolètes et des soldats pauvrement vêtus, n’étaient rien d’autre qu’une grandiose campagne de désinformation. » Plus d’une fois, Hitler a admis, comme le 27 juin : « Si j’avais eu la moindre idée de cet assemblage gigantesque de l’Armée rouge, je n’aurais jamais pris la décision d’attaquer. » Toutefois, il ajoutait parfois qu’il devait donc remercier le Ciel de n’avoir pas été mieux informé [12].

Paradoxalement, les préparatifs d’invasion de Staline facilitèrent la tâche des Allemands. La concentration des forces soviétiques sur la frontière permit à la Luftwaffe de détruire au sol environ 12 000 avions, et à la Wehrmacht de rapidement percer les lignes soviétiques, détruisant ou capturant plus de 4000 chars. En Biélorussie, les Soviétiques abandonnèrent 25 000 wagons de munitions. Les usines de munitions construites près de la frontière tombèrent également entre les mains des Allemands. Quant aux divisions d’infanterie, rapidement encerclées, elles se rendirent en masse, de nombreux soldats ayant eu à peine le temps de s’habiller. En deux mois seulement, les Allemands avaient fait un million et demi de prisonniers.

 

JPEG - 88.3 ko
Char T-34 soviétique capturé et utilisé par les Allemands

 

De plus, en juin, Staline avait supprimé tous les dispositifs défensifs qui auraient pu entraver l’offensive de ses propres divisions. Non seulement la « ligne Molotov » prévue sur la nouvelle frontière de 1939 n’existait que sur le papier, mais au printemps 41, l’imprenable « ligne Staline » construite dans les années 20, qui protégeait l’ancienne frontière sur une profondeur de 10 à 20 km de la Baltique à la mer Noire, avait été démantelée : ses champs de mines, ses fossés antichars, ses barrières de béton et barbelés, ses abris bétonnés, et même le dispositif de dynamitage des ponts et autres voies d’accès en cas d’attaque ennemie avait été désactivés. Dissoutes également, les unités mobiles de partisans créées à partir des années 1920, avec leurs abris souterrains et leurs caches d’armes et de munitions.

Le seul point sur lequel la thèse révisionniste de Souvorov s’accorde avec la narration traditionnelle est que l’opération Barbarossa a pris Staline par surprise. Et même les historiens consensuels comme Jean Lopez admettent que, si Staline fut surpris par l’attaque allemande, ce n’est pas parce qu’il faisait confiance à Hitler, mais parce que, en dépit des informations qu’il recevait sur les préparatifs allemands, il pensait que Hitler ne se risquerait pas à l’attaquer tant qu’une partie importante de ses forces étaient mobilisées à l’Ouest contre l’Angleterre. Quand arriva le mois de juin 1941, Staline fut convaincu que toute menace imminente était écartée, parce qu’une attaque des Allemands après cette date impliquait nécessairement une guerre se prolongeant dans l’hiver, et Staline savait les Allemands non préparés pour cela. Souvorov raconte par exemple que, pour tenter d’anticiper les plans allemands, les espions soviétiques surveillaient le marché des peaux de moutons, car il leur était inconcevable que les Allemands se préparent à envahir la Russie sans équiper leurs soldats de manteaux en peau de mouton pour l’hiver.

Et en effet, les Allemands n’étaient pas équipés pour l’hiver. Hitler misait tout sur une victoire rapide, en deux ou trois mois, suivi d’une occupation du territoire russe à l’ouest de l’Oural. Selon certains analystes, cela aurait été possible si Hitler n’avait pas décidé, le 21 juillet, contre l’avis de ses généraux, de retarder l’attaque sur Moscou pour diriger ses forces vers Kiev et Leningrad, qu’il jugeait cruciaux pour l’approvisionnement en matières premières [13]. Mais Souvorov, avec bien d’autres, estime que la tâche était impossible de toute manière, étant donné l’immensité du territoire russe.

De plus, un hiver particulièrement précoce et rude vint soudain ralentir la progression des troupes allemandes, immobilisés dès octobre par la boue et la neige. Alors que les températures chutèrent bientôt jusqu’à -30°, les Allemands ne disposaient d’aucun vêtement d’hiver. Ils n’avaient pas non plus prévu d’huile de moteur ni de lubrifiant résistant aux températures hivernales russes. Lorsque, le 5 décembre 41, les armées soviétiques ont lancé leur contre-attaque au nord de Moscou, la Luftwaffe était clouée au sol par des moteurs gelés, et les canons étaient bloqués. Les blessés mourraient de froid en une demi-heure s’ils n’étaient pas évacués aussitôt.

Et bientôt, de nouvelles troupes soviétiques apparaissaient des profondeurs de la Russie. Avec déjà plus de 3,8 millions de soldats russes faits prisonniers, comment Hitler pouvait-il imaginer que Staline serait capable d’en mobiliser au total 34 millions, soit 20 % de la population vivant sous le régime soviétique ? Il faut ajouter que les énormes pertes soviétiques dues à l’attaque initiale furent rapidement compensées par une accélération de la production de masse d’armes modernes dans les six derniers mois de 1941. Les ressources militaires de l’État soviétique furent en outre complétées par les généreuses contributions de la Grande-Bretagne et de l’Amérique. Tout cela a permis la victoire soviétique. En 1945, cependant, Staline n’aura conquis que la moitié de l’Europe plutôt que sa totalité. En un sens, il avait perdu la guerre.

 

Staline et la révolution mondiale

Bien que les concentrations respectives des armées allemande et russe sur leur frontière commune aient été symétriques en juin 1941, leur interprétation par l’histoire officielle est totalement différente : les préparatifs des Allemands sont interprétés comme la preuve de leur intention d’attaquer les Russes, mais ces mêmes mouvements chez les Russes sont interprétés comme la preuve de l’incompétence de leurs généraux. La vérité, selon Souvorov, est que si les Soviétiques avaient mal préparé leur défense, c’est que, sur ordre de Staline, ils étaient entièrement focalisés sur l’attaque, n’attendant que le signal.

Le même double standard est appliqué aux intentions des Allemands et des Russes sur le long terme. Sur la base de Mein Kampf, on admet que Hitler a prémédité de longue date l’invasion de l’URSS. Mais qu’en est-il de Staline ? Staline était un marxiste-léniniste. Le programme marxiste de conquête du monde est clairement évoqué dans le Manifeste du Parti communiste de 1848, et, selon Mikhaïl Kalinine, président du Præsidium du Soviet suprême en 1941, les vrais marxistes savent que « le concept fondamental de la doctrine marxiste consiste à tirer le plus grand bénéfice possible pour le Parti communiste des énormes conflits au sein de l’humanité [14]. ».

C’est surtout Lénine qui a théorisé le rôle de la guerre mondiale dans la soviétisation du monde. En 1916, il prône le retrait de la Russie de « la guerre réactionnaire, esclavagiste et criminelle », mais il s’oppose également à tout projet de désarmement. Il écrit dans son Programme militaire pour la révolution prolétarienne : « C’est seulement après que nous aurons renversé, définitivement vaincu et exproprié la bourgeoisie dans le monde entier, et non pas simplement dans un seul pays, que les guerres deviendront impossibles. »

Le Komintern, fondé à Moscou en 1919, a pour but d’établir une révolution mondiale permanente « pour combattre par tous les moyens disponibles, y compris la force armée, dans le but de renverser la bourgeoisie internationale et créer une République soviétique internationale comme étape de transition vers l’abolition complète de l’État ». En 1921, l’emblème du Komintern, un globe dominé par le marteau et la faucille, sera intégré dans l’étendard de l’Union des républiques socialistes soviétiques, dont la déclaration de fondation indique qu’elle est destinée à s’étendre à la terre entière.

 

JPEG - 141.8 ko

 

Le but premier de Lénine est Berlin. Pour cela, Lénine veut faire sauter la Pologne, pays reconstitué après la Première Guerre mondiale entre la Russie et l’Allemagne. Durant l’été 1920, la cavalerie soviétique tente l’invasion de la Pologne aux cris de « À nous Varsovie, à nous Berlin ! ». Le général Toukhatchevski envoie l’ordre suivant au front de l’Ouest : « Combattants de la révolution des travailleurs ! Le sort de la révolution mondiale sera décidé à l’Ouest. Le chemin vers l’embrasement du monde passe par le cadavre de la Pologne blanche. Nous apporterons le bonheur et la paix sur nos baïonnettes aux travailleurs du monde. [15] » Mais les Polonais repoussent les Russes et leur infligent des pertes de territoire (paix de Riga).

Lénine tente simultanément d’exporter la révolution chez les Allemands car, dit-il, « la déception due à leur défaite les conduit à la révolte et au désordre, grâce auxquels ils espèrent arracher le lien de fer qu’est pour eux le traité de Versailles. Ils ont soif de revanche, et nous de révolution. Nous avons provisoirement les mêmes intérêts. [16] » Mais après l’échec du soulèvement communiste en Allemagne en octobre 1923, Lénine comprend qu’une seconde guerre mondiale est nécessaire. Fomenter des troubles révolutionnaires ne suffira pas à renverser la social-démocratie en Allemagne. Il faut attendre – et aider à créer – les conditions favorables pour une nouvelle guerre mondiale et, durant cette période d’incubation, mettre une sourdine au discours internationaliste afin de maintenir de bonnes relations avec l’Occident. Pour que naisse une nouvelle guerre, il faut combattre le « pacifisme bourgeois des sociaux-démocrates ». Souvorov explique dans Icebreaker :

« Selon Marx et Lénine, la révolution est engendrée par la guerre. La guerre exacerbe les contradictions et ruine l’économie, entraînant les nations et les États au-delà d’un précipice fatidique, brisant leurs conventions, leur mode de vie. Staline, en vrai marxiste-léniniste, avait une position de principe en matière de guerre et de paix : si le pacifisme social-démocrate éloignait le prolétariat de la révolution – et des guerres engendrant la révolution –, alors il faut déclarer une guerre à mort aux sociaux-démocrates. Le 7 novembre 1927 [dans la Pravda], Staline lance le cri de guerre : "Pour mettre fin au capitalisme, nous devons d’abord abattre la social-démocratie". [17]. »

Comme Lénine, Staline sait que le ressentiment allemand contre le traité de Versailles est le terreau de la prochaine guerre. C’est pourquoi il va aider l’Allemagne à se réarmer en contournant les clauses du traité. Staline est l’architecte, du vivant de Lénine, du pacte de Rapallo signé avec l’Allemagne (1922), qui instaure une collaboration militaire secrète. L’accord cimente également la commune hostilité au jeune État polonais. Dans les années 20 et 30, derrière la propagande antifasciste de la Pravda, Staline continue de soutenir l’effort de réarmement de l’Allemagne. Et jusqu’en 1940, celle-ci reste dépendante de l’URSS pour de nombreuses matières premières.

Staline voyait le nationalisme hitlérien comme le « brise-glace » (icebreaker) capable de déclencher une nouvelle guerre européenne sanglante qui épuiserait toutes les parties, tandis que l’Union soviétique resterait à l’écart, attendant le bon moment pour envahir et conquérir le continent tout entier. Car celui qui gagne la guerre est celui qui y entre le dernier. En janvier 1925, Staline déclare : « Comme antérieurement, notre armée doit lever l’étendard de la paix. Mais si la guerre éclate, nous ne pourrons rester les bras croisés, il faudra entrer en lice mais y entrer les derniers. Nous nous engagerons pour jeter le poids décisif sur la balance, le poids qui fait pencher la balance. [18] » Et en 1927 : « Vous pouvez juger le moment venu pour la bataille décisive, une fois que toutes les forces de classe hostiles à nous auront été suffisamment drainées par une lutte au-delà de leur capacité à faire face. »

On le voit, selon Souvorov, l’idée communément admise que Staline a renoncé à l’objectif de la révolution mondiale pour se contenter du « socialisme dans un seul pays » relève de la propagande destinée à l’Occident. Elle est démentie par les propres paroles de Staline, et contredite même par la ligne officielle de la Pravda peu avant la guerre. On admet communément que le conflit entre Staline et Trotski portait sur ce point et que les purges staliniennes des années 30 visaient les « internationalistes ». En réalité, les divergences entre Staline et Trotski étaient plutôt stratégiques. Trotski lui-même confirme les ambitions expansionnistes de Staline. En novembre 1938, il écrit : « Staline a finalement délié les mains de Hitler, ainsi que celles de ses ennemis, et poussé toute l’Europe vers la guerre. » Et en juin 1939, il prédit : « L’URSS va déplacer sa masse entière vers les frontières de l’Allemagne précisément au moment où le Troisième Reich sera attiré dans une guerre pour une nouvelle division du monde. » Selon Souvorov, c’est parce que Trotski en savait et en disait trop sur les plans de Staline que celui-ci l’a fait assassiner (le 21 août 1940) [19].

En attendant la Seconde Guerre mondiale, la politique intérieure de Staline consiste d’une part à affermir son contrôle sur la population, d’autre part à bâtir un immense complexe militaro-industriel. À y regarder de près, les trois plans quinquennaux, commencés en 1928, sont orientés vers ce second but. Aucun ne profita au peuple russe en terme de niveau de vie. Pour financer son industrie militaire, Staline vida le pays de toutes ses réserves de métaux précieux et de diamants, et de tous ses trésors (ceux de l’Église notamment) ; la guerre civile espagnole lui apporta un butin supplémentaire en 1936 (voir « L’or de Moscou »). Le premier plan quinquennal (1928-1932) visait à établir une base industrielle axée sur l’industrie lourde, au prix d’une chute drastique des biens de consommation. L’armement est prioritaire : en 1928, l’URSS n’avait que 92 chars d’assaut, et plus de 4000 en 1932. En 1933, le colonel allemand Heinz Guderian, ayant visité une usine d’assemblage à Kharkov, témoigne qu’elle produisait à elle seule, à côté des tracteurs qui constituaient sa production officielle, 22 chars d’assaut par jour. À la fin du second plan (1933-1937), l’URSS possédait 24 708 avions de combat. Le troisième plan (1938-1942) vit une augmentation spectaculaire de la production d’armement et de munition, en vue de la grande guerre qui devait libérer l’Europe du capitalisme.

Parallèlement à l’instauration d’une économie de guerre, les deux premiers plans quinquennaux mettaient l’accent sur la collectivisation de l’agriculture. Mais là encore, l’objectif était étroitement lié à la guerre, comme le montre Jean Lopez. En effet, en 1927, tandis que des rumeurs de guerre avec l’Angleterre se répandent,

« le pire cauchemar des chefs bolcheviques tient dans l’apparition d’un refus populaire de la guerre analogue à celui qui avait mis à bas la dynastie des Romanov. Le contenu des rapports (les zemsvodki) de l’OGPU sur l’état d’esprit des campagnes, est sans ambiguïté : la panique de guerre gagne le monde paysan et révèle son hostilité au régime. L’on stocke en effet les grains en prévision du conflit, on vend les chevaux et les carrioles susceptibles d’être réquisitionnés ; la monnaie officielle, le tchervonets, est refusée, l’approvisionnement des villes s’interrompt […]. Les propos défaitistes, les appels à l’insoumission et à la désertion, l’espoir de voir tomber le régime s’expriment sans retenue. [20] »

La police incrimine les paysans indépendants, les koulaks. C’est ce qui motive le « Grand Tournant » de 1928. Les victimes de la collectivisation forcée, soit par exécution ou déportation, soit par la famine, sont estimées entre 10 et 16 millions. Pendant ce temps, Staline vendait à l’étranger en moyenne 5 millions de tonnes de grains chaque année pour financer son armement.

 

JPEG - 143.1 ko
Holodomor : le génocide oublié

 

L’agenda de Staline est parfaitement au point. En 1941 ou 42, si tout se passe comme il le veut, il aura l’armée la plus puissante du monde, et la guerre aura saigné à blanc tous les « pays capitalistes », qui ne pourront résister à sa grande offensive.

Les préparatifs se précisent en 1941. En janvier, Staline nomme Gueorgui Joukov (Zhukov) chef de l’État-Major. Le 4 mai, il se fait nommer président du Conseil des commissaires du peuple, c’est-à-dire chef du gouvernement, à la place de Molotov. Il n’était jusqu’alors que secrétaire général du Parti communiste, ce qui lui permettait de ne pas prendre la responsabilité officielle de certaines décisions, mais qui lui a valu quelques embarras (en 1934, le ministre polonais des affaires étrangères Jozef Beck avait refusé de le rencontrer au prétexte qu’il était dénué de titre officiel dans l’appareil d’État). Staline tient à prendre devant l’histoire la pleine responsabilité de la « libération » des prolétaires d’Europe du capitalisme, sa grande œuvre. C’est lui qui l’annoncera, la commandera, et en signera la fin.

Le 5 mai, dans la grande salle du Kremlin, devant le gotha politique et militaire, Staline annonce : « En défendant notre pays, nous devons agir offensivement, passer de la défense à une doctrine militaire de l’offensive. Nous devons transformer notre entraînement, notre propagande, notre agitation, notre presse dans le sens de l’esprit offensif. L’Armée rouge est une armée moderne et une armée moderne est une armée offensive. » À cette date, Staline fait envoyer une directive spéciale à tous les postes de commandement. Cette directive, encore partiellement classifiée, indique : « Soyez prêts à lancer, sur un signal du quartier général, des frappes éclair destinées à mettre l’ennemi en déroute, déplacer les opérations militaires sur son territoire et saisir des objectifs clés. » On lève de nouvelles armées dans tous les districts. On abat tous les obstacles des lignes de défense. À partir du 13 juin, un mouvement incessant de trains de nuit transporte vers la frontière des milliers de chars, des millions de soldats, et des centaines de milliers de tonnes de munitions. La Pravda commence à préparer le peuple :

« Juste au-delà des frontières de notre patrie, la conflagration d’une seconde guerre impérialiste fait rage. Tout le poids de ses malheurs pèse sur les épaules des masses laborieuses. Partout, les gens ne veulent pas participer à la guerre. Leur regard est fixé sur la terre du socialisme, qui récolte les fruits d’un travail pacifique. Ils voient à juste titre les forces armées de notre patrie – l’Armée rouge et notre marine - comme le véritable rempart éprouvé pour la paix… Étant donné la situation internationale complexe actuelle, vous devez vous préparer à toutes sortes de surprises… » (Pravda, éditorial du 6 mai 1941).

 

Laurent Guyénot

 

Rendez-vous
sur la page de financement participatif de la Rédaction d’E&R
pour découvrir la seconde partie du dossier !

Partie 2 :
- Le double piège de Staline et Churchill
- L’héroïsme soviétique avec une mitrailleuse dans le dos
- Conclusion

 

À lire chez Kontre Kulture !

 

Notes

[1] Le Testament Politique de Hitler. Notes recueillies par Martin Bormann, Kontre Kulture, p. 44-45.

[2] Le Testament Politique de Hitler, Ibid., p. 15.

[3] Le Testament Politique de Hitler, Ibid., p. 12.

[4] Interrogatoire du 17 juin 1945, cité par Viktor Suvorov, Icebreaker : Who Started World War II, PLUK Publishing, 2012, édition kindle.

[5] David Irving, Nuremberg : The Last Battle, Focal Point, 1996.

[6] On cite Heinz Magenheimer, Werner Maser, Ernst Topitsch, et Walter Post. Ne lisant pas l’allemand, je n’ai pas consulté leurs ouvrages.

[7] David Glantz, Stumbling Colossus : The Red Army on the Eve of War, University Press of Kansas, 1998. Lire ici une critique de ce livre.

[8] Viktor Suvorov, The Chief Culprit, Naval Institute Press, 2013, p. 205. Aussi Joachim Hoffmann, Stalin’s War of Extermination, 1941-1945, Theses & Dissertation Press, 2001, p. 39.

[9] Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri, « Hitler a devancé une attaque de Staline », dans Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale, dir. Jean Lopez et Olivier Wieviorka, Perrin, 2015, consultable sur books.google.fr

[10] Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri, Barbarossa 1941. La Guerre absolue, Passé Composé, 2019, p. 9 et 36.

[11] Boris Kavalerchik, The Tanks of Operation Barbarossa : Soviet versus German Armour on the Eastern Front, Pen & Sword Military, 2018.

[12] David Irving, Hitler’s War, Focal Point, 2002, p. 412-421.

[13] C’est la thèse de Russell Stolfi, Hitler’s Panzer East : World War II Reinterpreted, University of Oklahoma Press, 1991.

[14] Cité dans Joachim Hoffmann, Stalin’s War of Extermination, 1941-1945, Theses & Dissertation Press, 2001, p. 49.

[15] Suvorov, The Chief Culprit, op. cit., p. 8.

[16] Cité dans Lopez et Otkhmezuri, Barbarossa, op. cit., p. 23.

[17] Viktor Suvorov, Icebreaker : Who Started World War II, PLUK Publishing, 2012, kindle ed.

[18] Cité dans Lopez et Otkhmezuri, Barbarossa, op. cit., p. 62.

[19] Suvorov, The Chief Culprit, op. cit., p. 178-183.

[20] Lopez et Otkhmezuri, Barbarossa, op. cit., p. 55.

Les dossiers spéciaux de la Rédaction, sur E&R :

 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

197 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Un grand papier sur Holodomor et Yagoda s’impose sur ER, car charnière indispensable de compréhension de cette éternelle liste de Schindler qu’on appelle l’Histoire.

     

    • Pour l’ Holodomor ... c’est assez fumeux . Cet épisode "historique" est mentionné pour la premiére fois au cours des années 1980 (!) dans un livre de R.Conquest , un agent agent du MI6 britannique spécialisé dans la propagande de guerre froide (!) . Pour approfondir ce sujet , vous pouvez lire le livre "Staline, histoire et critique d’ une légende noire" de D.LOSURDO (traduit de l ’ italien). Annie Lacroix-Riz dans une conférence filmée (Youtube) explique la même chose et s ’étonne que si l’ Holodomor avait vraiment existé personne n’en ait parlé à l’époque alors que le pays était sillonné par des journalistes, espions (et autres corps de métier ) étrangers .
      Les Anglo-Saxons sont trés au point sur ce type de manipulation (relayées par "nos" médias valets) : lisez aussi le livre "L’ opinion ça se travaille" (editions Agone) sur la façon dont la presse US a inventé des centaines de milliers de Kossovars soi-disant tués par des Serbes pour faire passer l’ attaque de l ’Otan contre ces derniers.


    • @ Jean

      Tout à fait, et on peut dire pareil concernant la Chine de l’annexion du Tibet : les USA aiment à ressasser ce fait historique, oubliant au passage leur soutien à israël (par exemple), ce qui vous disqualifie légèrement quand vous désirez faire la morale aux autres sur le respect de la souveraineté des voisins.
      Au passage, les Tibétains sont un peuple montagnards-guerriers (comme les Afghans) et l’armée Chinoise de 50-51 était franchement moins bien équipée que les armées soviétiques ou occidentales qui se seront cassées les dents en Afghanistan (car, rappelons-le, l’Amérique a perdu en Afghanistan ! Perdu !) Si les Tibétains avaient vraiment, majoritairement, souhaité jeter les Chinois hors de chez eux, ils y seraient arrivés facilement. Ce que les partisans du "Free Tibet Campaign" (belle manipulation occidentalo-hollywoodienne) oublient de dire, c’est que les gentils Lamas tibétains et autres aimables moines vivaient sans jamais travailler sur le dos des paysans des contreforts du Tibet de la même façon qu’ils l’ont fait au cours des siècles précédents. Je ne vais pas dire que l’annexion Chinoise soit une sinécure, certainement pas, mais que je sache, "l’invasion" n’a pas été si mal vécue que ça par la majorité du peuple Tibétain et on a encore le droit de prier là-bas, avec des restrictions, certes, mais à qui la faute si la religion est mise à l’index par le parti ? Qui a fait du Dalaï-lama une figure de proue propagandiste anti-Chinoise au service du Grand Satan ? Bien des relations dans le monde entre peuples dits "ennemis" seraient plus cordiales si l’occident (cette alliance Américano-germano-israélo-franco-anglaise) ne venait pas y foutre à chaque fois son gros nez.
      Je porte peut-être comme pseudo, et par respect pour lui, le nom du plus grand combattant du bouddhisme qui ait jamais existé : mais c’est un fait, la religion peut être manipulée comme n’importe quelle bonne chose (du patriotisme à la sexualité) pour servir des entreprise inhumaines, et lorsque ça arrive...

      Bref, pareil pour l’Holodomor : cette manie de l’occident germano-américain d’agiter les morts des autres pour que l’on ne parle pas des dégâts que fait l’occident quotidiennement.


    • Les Américains ont fait pire que l’ invasion du Tibet, ils ont envahi le pays des Amérindiens et en ont exterminé 30 millions ! De toute façon, le Tibet était chinois il ya déjà 300 ans, en 1950 les Chinois n’ont fait que reconstituer leur pays/empire démantelé par huit pays colonisateurs dont..les Usa !


    • Jean, je te trouves extrêmement contradictoire. Tu dis que le Tibet est chinois de fait depuis 300 ans, mais que les USA demeurent terres indiennes malgré plus de 250 ans de présence européenne puis étasunienne. Un poids deux mesure en faveur des chinois ?

      Si tu acceptes l’idée que le Tibet soit chinois alors accepte logiquement que les USA restent les USA et non pas une "terre amérindienne". A l’inverse si tu exiges que les américains restituent leurs terres aux amérindiens alors demande aussi aux chinois de dégager du Tibet. Non mais c’est vrai, y en a marre de ses néo-mao qui pullulent sur les forums !

      Etre mao en 1968 c’était déjà très con mais en 2020 ca l’est encore plus !


    • @Bayin, les tibétains sont quelques millions a peine (et désarmés de surcroit) alors explique-nous comment ils auraient fait pour repousser les chinois qui sont plus un milliard et demi ? (500 millions a l’époque)

      De plus la philosophie tibétaine est avant tout pacifiste. Ils osent même pas tuer une fourmi (ce qui explique la lenteur sur les chantiers tibétains) alors t’imagines un homme ou plutôt beaucoup d’hommes ? (même si le soldat chinois est plus proche du niveau du cochon enfin bon passons) Totalement impensable !

      Donc ta comparaison avec les afghans ne tient pas la route. As-tu déjà vu ou entendu parlé d’une armée tibétaine qui aurait mit la raclée a une autre nation ? As-tu déjà vu ou entendu parler de migrants tibétains qui violeraient des jeunes filles allemandes ? Je crois plutôt qu’ils sont l’exact opposé des afghans, oui.

      C’est marrant tu critiques les gens qui se prennent pour des pseudo experts et qui ramènent leur science sur les forums, mais tu fais exactement la même chose, donc belle inversion accusatoire. @Dudéclin et les autres ont raison, tu viens ici pour faire du trollage/trolling mais je te le dis, ta petite propagande (en particulier anti-allemande primaire et anti-tout en fait a part toi-même) marche de moins en moins tellement c’est grossier. Personne n’est dupe.


    • pour amiral tojo
      je voulais juste évoquer la parabole de la paille et de la poutre dans l’oeuil : je voulais dire que les Americains n’avaient aucune leçon à donner car comme l’ ancien empire chinois , ils se sont emparé d’une terre mais qu’ en plus , pour ce faire, les US ont exterminé 30 millions d’ humains.


    • Jean, la chine est un géant d’un milliard et demi d’habitants (sans la diaspora) qui nous menace a court, moyen et long terme. Les USA sont aussi un géant qui nous menace, mais la grande différence c’est qu’au moins ils sont majoritairement blancs et chrétiens, ils sont 300 millions et non pas 1,5 milliards, et en plus ils sont déjà en déclin donc je vois pas vraiment ou est le danger pour nous européens.

      Si vraiment il fallait designer un des deux comme pire ennemi le choix serait vite fait. Même avec tous ses défauts et ses exubérances je préfère mille fois un Trump a un Xi. Je sais pas moi, on doit pas avoir les mêmes valeurs ni la même vision du monde. Je pense que quand les chinois auront complètement remplacés les américains comme première puissance mondiale nous le regretterons amèrement.


    • @jean, je vois pas en quoi l’Holodomor serait fumeux. C’est un vrai génocide qui a fait 7 a 8 millions de morts 100% goys bien évidemment et le tout orchestré par qui on sait. En faisant leur propagande je vois pas tellement ce que tu viens faire sur ER...

      Peut-être que tu n’aimes pas qu’on parle de ce génocide de peur qu’il fasse de l’ombre a un autre génocide qui te tiens beaucoup plus a cœur, et qui est lui vraiment fumeux pour le coup, mais la par contre on t’entend moins. C’est marrant, hein. C’est le vieux reflexe gauchiste que de faire du déni de réalité et de l’inversion accusatoire. On a l’habitude...


  • En tout cas , pas du sionisme.

     

    • Évidemment pas, bien au contraire, il est le père fondateur. Cf contrats de transfert.


    • Bim, palme du commentaire avec si peu de mots qui fait mouche parfaitement.

      Sérieux, c’est quoi ces faux discours vis-à-vis du nazisme et du communisme soviétique ? Cela fait plus de 50 ans pour l’un et plus de 30 ans pour l’autre qu’ils ont disparu... sauf que l’un est devenu une marque de non-retour dans un débat (le fameux point Godwin) et rien d’autre. Et si et si... on aurait mis Paris dans une bouteille depuis le temps.


    • @ Nimbus

      Le meilleur commentaire de cette page. Comme l’a très bien dit Soral : avant le nazisme, la critique du judaïsme n’était pas criminalisée. Hitler a agit en brute stupide qui discrédite l’Europe, similaire aux Daechistes qui disent défendre l’Islam Sunnite... et qui, au final, achèvent de détériorer l’image de ce même islam dans le monde.
      L’extrémisme est l’arme secrète dans la manche de l’empire qui lui permet de se poser en leader mondiale, seul maître de la "modération".
      L’empire fait à l’échelle mondiale ce que Macron fait à la France.
      Quand Macron dit : "Élisez-moi ou ce sera le fascisme (que je protège de tous les procès pour fausses factures qui devraient l’empêcher de se représenter aux élections) !"
      L’empire, lui, dit : "Gardez-moi comme seigneur et maître ou vous serez soumis aux extrémistes religieux / hitlériens / gauchistes (que je finance moi-même (Daech / Svoboda / Antifas) !"


    • Bayinnaung

      Toujours aussi confus. On voit a chaque commentaire qui vous détestez le plus et ceci caché sous d’autres cibles secondaire pour vous.


    • Il semblerait que vous n’ayez pas bien compris pourquoi les nationaux-socialistes avaient trouvé un moyen de déplacer beaucoup d’allemands vers la Palestine, plutôt que des les avoir en Allemagne. Mauvais jugement mais partagé par les alliés qui les ont déportés à la sortie des camps avec d’autres ressortissants des pays de l’Est, en Palestine en 45.
      Et qui avaient envisagé d’autres destinations.


    • Bayin est un troll, pour moi c’est plus qu’evident.


    • Évidement, puisque celui-ci était dans les valises des pseudos vainqueurs de Yalta :^)

      Si derrières les régimes occidentaux et soviétiques on retrouvait les mêmes réseaux et accointances, ce n’est là qu’une malheureuse cohencidence.

      On rappellera au passage que l’antisémitisme était puni de la peine de mort dans l’URSS de Staline, comprenne qui pourra...


    • @ Antitroll

      Toujours aussi confus. On voit a chaque commentaire qui vous détestez le plus et ceci caché sous d’autres cibles secondaire pour vous.

      Désolé mais je ne vois pas qui j’aurais moins attaqué que d’autres. Je suis contre tout impérialisme : sioniste, U.S. ou allemand.

      @ Al’endroit

      Exactement, l’Allemagne aurait gagné la guerre : le chaos au moyen-orient serait exactement le même. Israël n’aurait jamais existé sans le contrat de transfert signé entre l’Allemagne (productrice de machines-outils agricoles) et les colonies juives de Palestine qui vivaient surtout de l’agriculture dans un premier temps et d’un peu d’argent envoyé par la diaspora.

      @ Pascal

      Tu as des preuves de ce que tu avances où c’est juste une attaque ad hominem ?

      @ John Titor

      On rappellera au passage que l’antisémitisme était puni de la peine de mort dans l’URSS de Staline...

      Tu as une preuve de ce que tu avances ? Et quand donc en URSS l’antisémitisme a-t-il été ainsi puni ? Sous quel dirigeant ? Staline a été mis à l’index par la communauté "ni complètement musulmane, ni tout à fait catholique" organisée à la suite des procès de Moscou, je te signale.

      Rappelons-nous bien que l’anti-stalinisme primaire n’est pas une preuve d’intelligence.


    • #2491345

      Rappelons-nous bien que l’anti-stalinisme primaire n’est pas une preuve d’intelligence.



      ...Mais l’anti-germanisme viscéral, y’a bon ! Err...

      Sacré Baybay, au moins, il génère de la bonne humeur et du bandwidth LOL


    • Non, @Nimbus. Hitler aurait bel et bien protégé notre belle et grande Europe du sionisme s’il avait été grand vainqueur de la guerre. Je rappelle que qu’a ce moment-là dans le Reich comme dans les pays occupés par les allemands la franc-maçonnerie comme les lobbys sionistes étaient tous interdits et passible de la loi, un peu comme des organisations terroristes aujourd’hui, et c’était qu’un début, j’ose même pas imaginer jusqu’ou le nettoyage de la société serait allé s’ils avaient remportés la guerre.


  • c’est sur en 1941 , le pays qui avait tendance à envahir ses voisins ,c’était l’URSS ,

     

    • Évidemment, l’Allemagne n’avait alors envahi personne : Rhénanie souveraine, Tchécoslovaquie, Pologne, Danemark, Hollande, Belgique, Norvège (puis Grèce, Yougoslavie) ... Bref, que des pays qui présentaient une menace, qui étaient d’immenses puissances militaires !
      Qui plus est, les Allemands étaient bien contents du soutien des méchants Russes lors de l’invasion de la Pologne ... Il faut dire, vu comment les combats dans Varsovie faillirent être un Stalingrad avant l’heure ...


    • Bayin...
      Envahir la Rhénanie pour des Allemands, ça n’a rien de choquant ! Idem pour l’Autriche et les Sudetes ! Historiquement ces régions étaient bel et bien allemandes, non ?


    • @u roitelet

      Envahir ces régions n’avait qu’un seul but : construire une armée d’invasion pour attaquer des voisins qui ne présentaient pas une menace pour l’Allemagne (Tchécoslovaquie, Danemark, Belgique, Hollande ... et même la Russie qui était au fond du trou à la suite des purges et de la guerre en Finlande).


    • @Bayinnaung
      Évidemment, l’Allemagne n’avait alors envahi personne : Rhénanie souveraine, Tchécoslovaquie, Pologne, Danemark, Hollande, Belgique, Norvège (puis Grèce, Yougoslavie) ... Bref, que des pays qui présentaient une menace, qui étaient d’immenses puissances militaires !

      Rien qu’à Rhénanie souveraine, on peut déjà arrêter de te lire mais je vais répondre néanmoins :
      *Elle n’était pas souveraine, c’étaient des provinces nationales qui avaient interdiction d’héberger des effectifs militaires...par le traité de Versailles
      *La Tchécoslovaquie. La région des Sudètes germanophones a voté à 92% pour le Front Patriotique rattachiste à l’Allemagne a eu droit à sa réunion. La Slovaquie et Ruthénie ont choisi d’elles-mêmes leur indépendance. C’est Edouard Benes lui-même qui s’est rendu à Berlin à la demande du président Hacha pour obtenir de l’aide à Hitler à cause du chaos social et économique suite à l’éclatement du pays. La Bohême-Moravie en temps que protectorat a pu bénéficier justement de toute l’aide sociale, industrielle et financière pour éviter la banqueroute. De plus, les Allemands étaient interdit d’immigration dans cette région.
      *La Pologne a commis de nombreux attentats en Silésie, en Prusse et dans la ville libre de Danzig. Elle a occupée cette ville qui appelait à l’aide à la SDN (sans réponse). La Pologne a massacré des centaines de sa minorité allemande et a refusé toute médiation sur le corridor et transfert de population.
      *La Norvège n’a pas respecté sa neutralité. Pire, elle a aidé les Britanniques en les laissant mouiller des mines dans ses eaux et aidant la Navy lors de l’incident de l’Altmark. Le pays devait être occupé par les Britanniques (fait reconnu) et c’est par le ministre de la défense et amiral Quisling que cette trahison a été sue en Allemagne. Le Danemark est un dommage collatéral (besoin de ses aéroports pour aller en Norvège) d’où l’administration civile sans allemands au même titre que les Islandais par les Anglo-saxons ? Ah ben non...
      *Belgique et Pays-Bas se sont déclarés neutres...mais n’ont jamais respecté leur neutralité en mobilisant leurs armées aux frontières allemandes (et pas Française ?), en collaborant avec les services secrets alliés et évacuant leur or à Londres et Paris...
      *Yougoslavie, alors là, c’est très faux-cul. Ce pays a été victime d’un coup d’Etat alors qu’il avait signé une alliance avec l’Allemagne. On aide pas un pays allié dans ton système de valeurs ?
      Bayinnaung, toujours des mensonges


  • Alors que penser d’Hitler et de son plan d’invasion de la Russie en 41 ?
    On comprend mieux au travers de cette offensive la légitimisation du Régime de Vichy comme faisant suite à la IIIème République. En effet, il a fallu pour les dirigeants de l’époque affronter l’hostilité des communistes à défendre leur patrie, la France, alors que ces derniers soutenaient Staline en 39, donc la Wehrmacht dans le cadre du pacte germano-soviétique.
    Voir le feuilleton "Le Village Français" qui reprend tout cela avec une certaine objectivité.

     

  • Passionnant. L’Histoire enseignée est Le mensonge officiel le plus profitable aux démocraties. Plus ça va, plus je me dis que les bons ont perdu, et je m’éloigne de ma quasi-neutralité (déjà scandaleuse aux yeux du plus grand nombre) d’opinion concernant les belligérants.
    La vérité était du côté de l’Axe.

     

  • Staline est le plus grand héros de leur histoire pour une majorité de Russes (au grand dam du pouvoir/médias libéraux actuels qui organisent les sondages) .Une majorité regrette aussi l’ URSS .
    C’est le "joug" stalinien à l’Est qui , tant qu ’il a duré, a permis , par l’équilibre des forces avec les USA, à l’ économie mixte européenne (libéralisme modéré ou socio-libéralisme) de perdurer.
    Depuis la chute de l’URSS nous tombons petit à petit sous le "joug" ultralibéral américain : fini la santé (hôpital) , la retraite,les services publics, le droit du travail, l’ éducation pour tous inspirés par le modéle communiste . Seuls ceux qui pourront payer y auront droit. Tous ces français bien dressés qui haïssent Staline (alors qu’ il n’a jamais posé un orteil ici !) devraient se réjouir que son oeuvre (qui s’est opérée ici par l’intermédiaire du PCF/CNR) soit détruite mais au contraire ils se plaignent de sombrer dans la misère alors que les milliers de milliards s’accumulent dans les paradis fiscaux : ils sont complétement désorientés .
    Même cette baudruche de Mélanchon l’a avoué : " une justice sociale et économique n’ était possible ici que tant que les chars soviétiques étaient à un jour de Paris"

     

    • Et oui... on a beau nous vendre du Gandhi, du Mandela et du dalaï lama, il y a une raison pour laquelle Cousin parle de guerre des classes. Ce n’est pas le « dialogue social entre partenaires sociaux », comme l’ont compris à leurs dépens les gilets jaunes, qui établit des droits plus équilibrés.

      Article intéressant, que je n’ai lu qu’en diagonale pour le moment. La source « spécialiste de l’armée rouge passé à l’ouest qui alimente la peur de l’ogre soviétique en pleine guerre froide » me fait un peu tiquer.

      Si l’URSS voulait la guerre à l’ouest, il faut aussi, peut-être, rappeler les conditions du traité de Brest-Litovsk. Rappeler que les Accords de Munich ont été signés presque un an avant le pacte de non agression germano-soviétique. Qui ne porte pas la signature d’oncle Jo’ contrairement aux Accords sur lesquels on trouve la signature des chefs des gouvernements anglais et français, ces grands socio-déms à grands principes. Ou encore nous indiquer ce que Weygand bricolait au Levant en pleine drôle de guerre

      Mais je prendrai le temps de lire dans le détail, l’article le mérite.


    • LOL, Staline est le plus grand héros de l’histoire si on pose la question à tout ces débris du baby-boom anciennement membre du parti, ayant profité de nombreux privilèges qui leurs ont permis de se gaver au détriment du reste de la population russe. Il n’est pas étonnant qu’ils aient pu survire à l’effondrement du régime alors que la mortalité chez les adultes était à son paroxysme.

      Ce que vous oubliez de dire au sujet de ses sondages ( organisés par des instituts soit disant indépendant mais issus des anciens apparatchiks du régime...) c’est que la majorité de la jeunesse n’a que faire du Grand père sans peuple, voir qu’elle lui crache littéralement à la gueule.

      Les résidus de la sale époque ont peut être réussi à survivre à leurs opposant, mais les descendants de ces derniers sont toujours là et ils ne vont pas se gêner pour dénoncer toute cette crasse.


    • Entierement d accord Jean,
      nous, peuples, sous le joug des puissants, sommes manipulés par des sociopathes de tous bords et seule l opposition de 2 systemes nous a permis de conquerir des droits.
      Ni Churchill ni Staline ni Hitler ne sont de bonnes personnes mais des salauds, intelligents qui ont fait avancer leurs interets ideologiques/de classe au detriment des peuples.

      Nos droits ne pourront etre maintenus qu en jouant d alliances avec et contre les pouvoirs.


    • pour john titor
      Oui, enfin, le gouvernement et les médias russes, tous (ultra) libéraux, font sacrément la gueule quand ils voient les sondages , ils se confondent tous en des "on ne comprend pas " ! Vous devriez leur communiquer votre analyse puisqu’ ils semblent incapables de la faire eux -mêmes, sinon ils auraient viré les sondeurs crypto-communistes depuis longtemps et placé leurs copains à la place.


    • C’est pas seulement qu’il avait une réputation d’antisémite, c’est qu’il l’était pour de vrai, en bon géorgien qu’il était, et ca lui a été longtemps reproché. A voir sa mort plus que douteuse qui ressemble fortement a un assassinat.


  • J’aimerais bien que Laurent Guyénot publie un livre complet sur les guerres mondiales.

     

  • Superbe article, comme d’habitude.
    J’ai découvert Jean Lopez récemment, j’ai lu la biographie ’Joukov’ puis ’La Wehrmart, la fin d’un mythe’. Il est très fin sur tout ce qui concerne le domaine militaire, les forces en présence, l’armement, ect.


  • Détruire le capitalisme pour imposer le communisme, anéantir les nations pour instaurer le mondialisme, différentes versions de l’ordo ab chao.

     

    • Très bien résumé. Que ce soit l’oncle Sam ou l’oncle Joseph c’est les deux faces de la même pièce car mondialisme et destruction des nations et des religions dans les deux cas. Seul tonton Adolf aurait pu changer la donne. On a encore une fois loupé le coche, nous autres européens.


  • Cela corrobore La phrase de Céline : " L’homme blanc est mort à Stalingrad. ", qui valu des problèmes à Jean-Marie Le Pen. Les chances Traoré et G Floyd ne sont que les conséquences de cette défaite.

    Léon Degrelle fait la même analyse dans son livre Hitler pour 1000 ans. Selon lui, la défaite s’est jouée sur des détails, à commencer par les 5 semaines de perdues à cause de Mussolini incapable de se débarrasser des Grecs et des Serbes, semaines jamais rattrapées et qui vaudra à la Wehrmacht de subir l’hiver trop tôt. Degrelle parle aussi des rats ayant endommagés de nombreux chars allemands -l’avenir du monde s’est peut-être joué là-, et surtout du Gal Paulus se plaignant dans ses bureaux de coliques, qui se rendra et sera épargné à Nuremberg, erreur de recrutement de Hitler.
    Léon ajoute d’ailleurs que la résistance en 1944 alors que la guerre était perdue était due à la conscience que les Russes allaient massacrer la population.
    À quand un sujet sur les allemands morts entre 1944 et 1951, les sources parlent de 10 millions ?

     

    • En effet le génocide des allemands a continué bien après la guerre. Entre les prisonniers exterminés dans les camps et les populations civiles expulsées et décimées à l’est, c’est environ 20 millions de morts allemands : 10 millions pendant le guerre et 10 millions APRES la guerre ! En majorité des civils !


    • Les Amérikains ont dénié le statut de prisonniers deguerre aux soldats allemands qui s’étaient rendus, ce qui est un crime de guerre.

      Ils ont refusé de signer un traité de paix mettant fin à la guerre, et ils ont conservé des dizaines de milliers de prisonniers de guerre allemands comme tyravailleurs forcés, c’est-à-dire comme esclaves, pendant 10 ans après la fin de la guerre.


    • Pour une fois Bertrand je suis d’accord avec toi. Dommage que tu te focalises trop sur l’Allemagne et les allemands. Il faudrait que tu comprennes qu’il s’agit d’un génocide de l’homme blanc en général (Aryen de préférence) par qui on sait.

      Ils se servent des noirs, des orientaux, des asiat, des slaves eurasiatiques, des cocos, des islamistes bref absolument n’importe qui du moment que cela leur permet de massacrer de l’Aryen et faire disparaitre Rome (l’occident blanc et chrétien).

      C’est pourquoi quand tu défends l’Allemagne je te soutiens mais des fois tes sorties sur la chine me laisse perplexe. Comprend que les chinois ne sont pas nos alliés ni nos amis, et que les sionistes les utiliseront contre nous comme ils se sont servit pendant la deuxième guerre mondiale des soviétiques et comme ils se servent aujourd’hui des noirs pour foutre le bordel dans nos sociétés.


    • Vous m’avez donné envie de lire Degrelle. Je trouve en effet, page 11 de son Hitler pour 1000 ans :
      « En 1940, entre l’irruption des Allemands à la frontière française près de Sedan et l’arrivé de ceux-ci à la mer du Nord, il se passa tout juste une semaine. Si les combattants européens du front de l’Est, parmi lesquels se trouvaient un demi-million de volontaires de vingt-huit pays non allemands, avaient détalé avec la même vélocité, s’ils n’avaient pas opposé, pied à pied, au long de trois années de combats atroces, une résistance inhumaine et surhumaine à l’immense marée soviétique, l’Europe eût été perdue, submergée sans rémission dès la fin de 1943, ou au début de 1944, bien avant que le général Eisenhower eût conquis son premier pommier en Normandie. »


  • Que penser de cet article ?
    Il est contredit,en partie , par les mémoires de Von Manstein pour qui les armées russes,sur le front Nord tout au moins, étaient déployées en profondeur et non près du front,tout en admettant que celles-çi auraient pu se regrouper facilement.pour devenir offensives.Ce déploiement en profondeur permit aux allemands d’opérer des "pinces" encerclant les unités russes,pour les prendre à front renversé,ce qui est connu.

     

    • Il n’y a pas de contradiction si l’on considère que le déploiement soviétique n’était pas terminé.
      De mémoire, il leur manquait environ 2 mois pour finir.
      Les Allemands ont attaqué au pire moment pour l’Armée rouge, qui avait déployé beaucoup de monde et de matériel mais ne pouvait pas contre-attaquer massivement et rapidement.
      En quelque sorte, les Soviétiques ont été pris le pantalon sur les chevilles.


  • Excellent travail de recherche. Monsieur Guyénot toujours au top.
    L’article est un poil longuet mais il se lit bien.


  • Franchement , je ne comprends pas le titre. Hitler n’a pas " sauvé " l’Europe du stalinisme puisqu’ il a perdu la guerre .
    Les USA qui ont débarqué en 1944 quand ils vu que les Russes allaient s’emparer du continent : ce sont eux qui ont "sauvé" (en fait colonisé) l’ Europe de l’Ouest du stalinisme . L’ Europe de l’Est ,elle, n’a pas été "sauvée".

     

    • Si Staline avait attaqué en 1941 et gagné rapidement, les USA, n’auraient pas eu probablement le temps de venir nous "libérer".
      Toute l’Europe, sauf l’Espagne et le Portugal aurait été soviétique.


    • @Jean
      Le but d’un article n’est pas de comprendre son titre... mais de le lire. Par respect pour l’auteur (Laurent Guyénot) évitez de commenter à côté de la plaque sans l’avoir lu.


    • L ’URSS était sous armée en 1941, elle ne risquait pas de déclarer la guerre à l’Allemagne.
      C’ est à partir de l’attaque surprise par cette dernière qu’elle a démultiplié sa production d’armement, ce qui lui a permis de retourner une situation mal engagée. Au début, l’armée nazie n’a rencontré qu’une faible résistance, pas " d’armée massée à la frontière "donc.


    • Evidemment qu’Hitler a sauvé l’Europe du bolchevisme, car sans son attaque sur l’URSS ce sont les chars soviétiques qui auraient déferlés sur l’Europe de l’ouest. Même si après la défaite allemande les rouges ont bel et bien envahis l’est de l’Europe mais au moins ils n’ont pas pu mettre sur la main sur l’autre moitie du continent, et c’est déjà pas mal énorme.


  • Je reste dubitatif ! Hitler a tout perdu en attaquant la Russie - pays qu’il ne pouvait pas occuper de toute façon, faute de troupes suffisantes.,,

     

  • J’ai lu le discours d’Hitler du 11 décembre 1941 en entier à partir du lien donné dans cet article, c’est très intéressant, ça permet vraiment de comprendre la vision du vaincu jamais montrée aujourd’hui, et de comprendre qu’on est très loin d’une opposition entre méchants et gentils. Rien ne vaut la lecture systématique des 2 camps, comme on dit : qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son.


  • En 1922 les Italiens ont porté Mussolini au pouvoir par peur de la subversion judéo-bolchévique . En 1933 les Allemands ont porté Hitler au pouvoir pour la même raison . Hitler a du reste commencé par marcher dans les pas de Mussolini : à la "marche sur Rome" de 1922 a répondu le putsch de Munich de 1923 .


  • Ce sont les judéos-US qui ont trahi les européens de l’Est en les laissant aux mains des judéos-soviétiques à partir de 1945 . Car de 1945 à 1949 les judéos-US ont le monopole de la bombe atomique : s’ils l’avaient voulu, ils auraient pu facilement faire lâcher prise aux soviets : mais ils ne l’ont pas fait parce qu’aux mains des judéos-soviétiques les antisémites polonais, hongrois, slovaques, roumains, ne pouvaient plus se révolter .


  • j ai le livre Brise glace de Suvorov dans ma chambre .
    Il est génial. Mais j en avais parlé à ma prof d ’histoire à la Sorbonne et là ça s est envenimé et j ai quitté cette fac communiste pour m’ engager dans l armée.
    Je ne regrette rien.

     

  • "une attaque préemptive" ça ne veut rien dire . C’est "préventive" qu’il faut dire .

     

    • Il y a bien une nuance stratégique entre les deux termes. L’attaque préemptive cherche à contrer une menace imminente et avérée contre ses intérêts. L’attaque préventive consiste à profiter de son avantage avant l’inversion du rapport de force à moyen ou long-terme.


  • Peut-être le meilleur article que je n’ai jamais lu sur ER, et pourtant je suis ER depuis 2009 donc j’en ai vu des articles de qualité. Voici une phrase clé que j’ai noté :

    "Fidèle à la stratégie de Lénine, il attendait que les pays d’Europe s’épuisent mutuellement dans une nouvelle guerre, pour rafler la mise au moment opportun."

    Cette tactique ne vous rappelle rien ? C’est la tactique du petit coq chétif, autrement dit une belle tactique de salope. Du coup maintenant je trouve que Tonton avait raison de les attaquer ces pourritures de bolcheviques avec leur couteau coincé entre les dents toujours prêt a surgir dans l’ombre et nous poignarder dans le dos (autre tactique cher a ..... vous m’aurez compris).

     

    • La tactique du coq chétif, c’est plutôt les Anglais qui l’ont menée pour le coup (ils ont toujours été maîtres dans l’art de faire battre les autres entre-eux, comme dans leurs colonies). L ’Armée Rouge a détruit 80% de l’armée allemande ,on fait mieux comme coq chétif.


    • @Jean, encore une fois tu réponds a cote de la plaque (de ce point de vue-la tu devrais faire équipe voir monter un club avec Bayinnaung), AK87 cite la phrase de Lénine. S’il te plait dis-nous ou était Lénine quand l’armée rouge détruisait 80% de l’armée allemande ? Il bouffait les pissenlits par la racine depuis belle lurette, Cabrone !

      Un conseil lit attentivement l’article ainsi que ce qu’écrivent les autres intervenants du forum, cela t’évitera de répondre a cote de la plaque la prochaine fois. Je le répète, l’idée de faire s’épuiser entre eux les autres nations européennes pour mieux ensuite rafler toute l’Europe n’est que leur plan initial donc bien antérieur a l’opération Barbarossa, c’est juste que cela a été compromis par l’attaque surprise et éclair d’Hitler qui est je le rappelle LE génie militaire du 20eme siècle, comme Napoléon a son époque.

      En un mot, vouloir faire un bon coup de pute sans avoir pu mettre son plan a exécution n’enlève rien au fait que la personne en question reste une belle salope. C’est bien ca que @AK47 voulait dire, idem pour l’auteur de l’article, alors imprime.


  • Pour répondre à l’attaque hitlérienne (Opération Barbarossa et son cortége d’atrocités commises par les nazis), Staline a logiquement, après sa victoire, occupé toute la partie orientale de l’Europe pour la soumettre au totalitarisme rouge...

    Donc, Hitler est coupable !

     

    • Coupable d’avoir voulu sauver notre belle Europe blanche et chrétienne ? Non je ne pense pas qu’il soit coupable de quoi que ce soit. Si j’avais eu 20 ans a cette époque-la j’aurais combattu les hordes asiatiques a leurs cotes.


    • Tout à fait d’accord, Staline était pour la stratégie du " communisme dans un pays " , c’est-à-dire qu’il préfèrerait se concentrer sur la défense du pays et ne pas se risquer dans une révolution mondiale aventureuse. C’etait même son point principal de discorde avec Trotsky.
      L’ envahissement de l’ Europe par l’armée rouge a été causé par la volonté de détruire l’armée et le régime nazis qui avaient tué 27 millions de Russes.


    • Les chretiens etaient les prochains sur la liste. Hitler les detestait.
      les nazis avaient un delire paien des bois.
      les pretres ont souvent ete persecutés et parfois meme assassinés


    • Je sais bien qu’ Adolf n’était pas féru de christianisme mais en tout cas il n’a pas démolit d’églises que je sache. Vas voir le sort des religieux en URSS puis en chine maoïste et tu vas trouver que les allemands étaient des exemples de tolérance en comparaison.

      Et en plus la religion est bien moins importante que la génétique. Il s’agissait de prendre la terre des eurasiens ou finlando-mongols (les russes) pour la donner a des Aryens (les vrais blancs), le reste n’est que du point de détails et perso je m’en fiche pas mal. Rien que pour cette raison cela valait la peine de se battre.


    • Ce qu’il y a de bien avec des personnes comme Jean, c’est qu’ils mélangent des chiffres et leur font dire n’importe quoi. "Les nazis ont tué 27 millions de Russes", ce n’est pas la même chose que "27 millions de Russes sont morts". Car la majorité sont morts de faims, de maladie et de froid par le rationnement soviétiques, les sièges, les combats et dans des camps allemands privés d’eau et médicaments par les bombardements alliés. Et je ne vois pas en quoi ce chiffre change quoi ce soit. Il y a bien eu 12 à 13 millions d’Allemands morts. En proportion, c’est bien plus que ce qu’a subi la Russie.


    • Excellente rectification de @borussia1871, en effet ce sont deux chiffres totalement différents, que les ennemis se servent pour nous laver le cerveau et nous tromper.


  • Si ça continue comme ça les conneries, je vais être obligé de me saper en Nazi pour traverser Paris.
    Avec toutes les sottises qui sont déversées sur la toile, c’est très difficile de trouver le diamant pur.
    Georges Bush avait raison : Ce sont des Afghans dans une grotte qui ont organisé le 11 septembre...Il nous a sauvé en bombardant ce pays d’extrémistes, d’ailleurs bientôt les archives vont être ouverts et la vérité surgira de nul part.


  • donc en résume , hitler nous a envahit, préventivement pour nous sauver ?...les fusilles français de l’époque seront contents de l’apprendre ....

     

  • Depuis tout gosse on m’a toujours dit que le méchant Hitler avait attaqué la gentille Russie de Staline. Plus tard vers la vingtaine en voyant les images de l’époque des troupes allemandes, je me suis toujours interrogé comment une armée d’un pays aussi bien organisé pouvait se lancer à l’aventure dans les plaines russes avec du petit matériel et même pas une peau de mouton sur le dos. Quelque chose clochait dans le discours officiel, je l’ai toujours pensé.
    La découverte de vidéo de Suvorov sur Youtube fut une révélation, enfin l’explication était là et tant pis pour les esprits chagrins communistes qui voient l’image de leur gentil camarade petit père des peuples s’effondrer. Oui Hitler sur ce coup aura au moins sauvé la moitié de l’Europe sous le regard dépité de Maurice Thorez .
    Les gens aveuglé par le discours officiel devrait se poser la question pourquoi le discours du Reichstag de Hitler qui explique très bien pourquoi il a lancé Barbarossa est systématiquement censuré dans les médias et les GAFA, censés véhiculer le droit d’expression dans notre monde "libre"

     

    • Voir Léon Degrelle . En substance, il disait que plutôt que de poursuivre, emprisonner ou fusiller les anciens de la LVF, on aurait pu au moins leur dire merci. Gloire à eux ! Ils sont allés se battre en sachant qu’ils auraient tout à y perdre. Le monde est profondément ingrat et a horreur de la grandeur.


    • Sauver la moitié de l’Europe, j’en sais rien. Les Américains ont précipité notre chute.

      En Europe, les pays qui se soumettent le moins au mondialisme sont quand même les anciens pays socialistes.

      Poutine, Orban, l’ancienne Allemagne de l’Est qui est la seule à rejetter l’immigration de masse..

      On en aurait probablement chié jusqu’à la chute du mur.

      Mais on aurait eu ni immigration de masse, ni Mai 68, ni toutes les fadaises libérales-libertaire qui en découle.

      On aurait probablement eu une plus grande capacité de résistance.

      C’est de la politique fiction, mais c’est ce que je pense.


    • @ Cleon Tu aurais eu surtout une tuerie de masse de nos intellectuels, artistes, de nos techniciens, ingenieurs, opposants, car tu dois le savoir le communisme s’installe toujours sur le cadavre des autres comme en 1917. Ne voyant pas venir le vénéré camarade Staline et ses troupes pour un avenir radieux français, nos gauchistes résistants de la dernière heure ont passé leur frustration sur les femmes et pas mal d’innocents lors de l’épuration pour obtenir finalement une partie du pouvoir à la troisième République, eux les communistes qui combattaient la guerre "impérialiste" contre Hitler pendant le pacte germano-soviétique. Si les américains ne nous ont rien apporté d’autre que les chewing-gums, ils ont au moins empêché les russkoffs d’aller plus loin en complétant le travail de Barbarossa. Sans cela tu aurais fais partie de toutes ces générations perdues comme celles des population des pays de l’Est, tu aurais adoré Staline bon grè mal gré jusqu’à la chute du communisme, tu te serais réveillé alors avec 70 ans de retard technologique, totalement démuni devant les sales types genre Joe Biden, tu te serais soumis au capitalisme sauvage comme cela se passe actuellement dans l’ancien bloc de l’Est où les supermarchés sont ouverts 24 heures sur 24, où les caissières y travaillent même la nuit pour 3 clients comme je l’ai vu, au lieu de coucher les enfants et passer une nuit douce à coté de leur maris. Je te laisse imaginer le monde si Staline
      était arrivé jusqu’à Lisbonne .


    • @ Cléon
      C’est un point de vue qui se défend. Le but principal de mon article était de rétablir un fait occulté, à savoir que Staline préparait l’invasion de l’Europe et que, sans Barbarossa, il est plus que probable qu’il ait réussi avant que les Alliés aient la moindre chance de débarquer. Mon but n’était pas de dire qui est le gentil et qui est le méchant, comme semblent le penser certains commentateurs (pas vous) qui n’ont lu que le titre (mal choisi peut-être). Maintenant, quand vous dites "On en aurait probablement chié jusqu’à la chute du mur," il faut comprendre que le mur aurait été l’Océan atlantique, et il ne serait probablement pas tombé si vite.
      Quant au fait qu’ajourd’hui ce sont la Russie et l’Europe de l’Est qui résistent à l’invasion migratoire et qui, même, sont capable d’exprimer une certaine fierté raciale, c’est une ironie de l’histoire intéressante.


    • @Bobi

      Je suis pas convaincu.

      Mais bon ce sont les limites de la politique fiction.

      Je me demande simplement où est-ce qu’on en serait aujourd’hui si le mur s’était effondré ( Monsieur Guyénot a raison finalement, peut-être que le mur de serait effondré plus tard, peut-être même qu’il serait encore debout ... ).

      Je pense seulement qu’en dernière instance, et sur le long terme, il est plus facile de se reconstruire après 80 années de socialisme, qu’après 50 ans de libéralisme-libertaire.

      En témoigne le regain d’intérêt du peuple Russe pour le Christianisme Orthodoxe, qui avait pourtant été mis à l’index depuis près d’un siècle.

      Au contraire, je ne vois même pas comment chez nous, on pourra renouer avec des valeurs saines ( je ne parle pas de valeurs religieuses )
      Mettez le nez dehors, et discutez avec des jeunes, c’est effrayant.

      Alors certes, les trente glorieuses, c’était très beau. J’adore regarder de vieux films, j’adore la liberté de ton qui régnait durant les années 70’s, y’a pas de problème. Le Général De Gaulle c’était probablement mieux que Khrouchtchev.

      Entendu. Mais à quel prix ? Tout a été détruit, les gens sont complètement soumis à la société marchande qui a réussi à pénétrer jusque dans la cellule familiale. J’ai peur que ce soir plié.

      Une génération perdue c’est une chose. Mais là, on en a trois ou quatre je sais même pas comment on va pouvoir remonter la pente.

      C’était tout mon propos. Je me posais surtout la question de l’après et non pas du ’’ pendant ’’, probablement parce que c’est ce qui me préoccupe ( j’ai 25 ans) et que je vais être obligé de traîner les casseroles du libéralisme libertaire sans avoir pu bénéficier des bienfaits de l’immédiate après-guerre.

      @Laurent Guyénot

      Aucun problèmes, j’ai tout a fait saisi le sens de votre article, je répondais juste au commentaire ci-dessus..
      J’ai appris beaucoup dans vos conférences et dans vos livres.

      Mes respects.


    • @ Cléon
      Encore une fois, votre point de vue est intéressant, c’est pour ça que j’y ai répondu. J’ai vécu quelques mois en Hongrie peu après la chute du mur, et je me souviens avoir été frappé par une certaine pureté de la jeunesse (l’éducation communiste n’avait pas que du mauvais), et donc je comprends bien ce que vous dites. Mais cette pureté allait avec une très grande naïveté par rapport à l’Occident. Mais le communisme hongrois était relativement soft.


  • Guyenot ,personnage très intéressant,

    Même quand on ne partage pas sa synthèse,
    Guyenot,fournit toujours des analyses approfondies .
    Guyenot a une démarche d’ingénieur ,comme Soljénitsyne .
    Gros travail en tout cas .


  • Bien que Staline nourrissait des velléités impérialistes à l’égard de la Pologne, de la Roumanie et de la Hongrie, le projet du "Drang Nach Osten" ("Marche vers l’Est") existait bel et bien, et ce, avant l’avènement du National-Socialisme (projet du Saint-Empire Romain Germanique puis de l’Empire prussien).


  • En fait le seul péché d’ Hitler c’est la Shoah.
    Sans cette erreur il serait l’idole de nos dirigeants et médias ultra libéraux / US -Sionistes pour avoir fumé 27 millions de bolchos et donc avoir participé à la chute de l’URSS !


  • un simple salut : la plupart des commentaires sont intelligents dans tous les sens du terme ; ça fait du bien.merci.


  • #2489718

    Il faudrait partir du concept de qui a déclenché la guerre et à quelle fin ?
    Cet imbécile de caporal mû par l’autre face du talmudo-sionisme (d’après Hillard) a assujetti la Pologne , le Benelux puis la France . Par la suite et impuissant de conquérir l’Angleterre car incapable de réaliser qu’une guerre déclarée doit être emportée sinon le désastre ; il tourne ses canons vers l’Est. Se prenant pour le commandant en chef des armées et contre l’avis de ses généraux hypocrites puisque acceptant la tutelle d’un caporal et le - déconseillant d’ailleurs formellement cette aventure farfelue - il divise en 3 ses armées à la sauce Barbarossa : au Nord Léningrad , au milieu Moscou au Sud Stalingrad - déjà tu vois le niveau du stratagème de ce débile de caporal - !
    De l’autre côté tu as le père des peuples - suintant tant ses prédécesseur Marx et Lénine de talmudo-sionisme - mais qui n’avait pas commencé la guerre d’agression envers ses voisins - se défendre , se réarmer et finalement mettre le 3ème Reich à genoux . Pérremptive ou préventive c’est bonnet blanc , blanc bonnet .
    Caporal t’as attaqué ! , t’as qu’a subir ! fallait pas se frotter à l’ours ou encore comme racontait la fable de la grenouille qui se gonfla pour égaler le taureau , ça a fini par la creuver...
    En fin de compte tous les conflits depuis 3000 ans sont programmés , planifiés et fomentés par les mêmes , c’est plus forts qu’eux mêmes , c’est dans leur gènes et leur religion. A vous d’en déduire les conclusions.

     

    • incapable de réaliser qu’une guerre déclarée doit être emportée sinon le désastre

      L’Allemagne n’a pas déclaré la guerre à l’Angleterre, c’est l’inverse qui s’est produit... Documentez vous un minimum avant de pontifier.


    • sacre ladko, à ton avis si on te dit : " si tu avances c’est la guerre, et que tu avances quand même , qui veut la guerre ?" , et quels stratèges Adolf et son état major, attaquer la Russie , sans avoir régler le conflit avec l’Angleterre , puis déclarer la guerre au USA, après l’expérience de 14-18 ? , franchement si tu cherches pas la défaite...


    • @ Rikiki
      Il ne s’agissait pas pour Hitler de rechercher la défaite mais de maintenir son emprise sur les territoires conquis, qui lui fournissaient main d’oeuvre et matières premières, tout en ménageant ses forces dans l’attente de la mise au point d’armes nouvelles telles que les premiers missiles (V1 et V2), les premiers avions à réaction voire même la bombe atomique.
      Le considérer comme un débile profond est un non sens historique. Il était tout de même d’une autre stature qu’un François Hollande (ravi d’avoir vaincu une bande de Touareg au Mali) ou un Macron.
      C’était du jusqu’au boutisme, une lutte à mort entre l’Allemagne et le monde anglo-saxon allié pour l’occasion aux Bolcheviks. Aucune puissance ennemie ne lui aurait accordé un quelconque armistice et je vous rappelle que les hostilités se sont terminées par une capitulation sans conditions.
      Il va falloir vous y faire.


    • ladeco sacre farceur , ton génie aryen , avait réussi miraculeusement à mettre la main sur l’or de la France de la belgique et de la hollande, conclu des accords commerciaux avec l’URSS , qui lui garantissait un accès aux matières premières stratégiques nécessaire à une guerre, mais le type est tellement brillant , qu’il décide de dépenser tout son or, pour conquérir des matières premières dont l’accès lui était garanti ??? en laissant un porte avion dans son dos ???
      t’as raison c’était une pointure le moustachu... Mdr...


    • Vous dites et me faites dire n’importe quoi.

      Nous reprendrons cet intéressant échange quand vous serez au niveau.


    • ok ladeco, je vais essaye de me mettre à ton niveau, je vais lire Tintin chez les ss, les mémoires du colonel mythomann, sans oublier de regarder iron Skye , et the Man in the higth castel, à mon avis ça devrait le faire .... Mdr..


    • « Vous dites et me faites dire n’importe quoi. »
      Ce sont des choses qui arrivent ! Ce n’est pas terrible en effet mais ça peut être une occasion de réfléchir sur la notion très relative qu’est « le niveau ».


    • Ce bon vieux Eric...

      La claque d’hier ne vous a pas suffi ? Il faut que vous polluiez ce fil de discussion de vos remarques glaireuses ?


    • « Ce bon vieux Eric...
      La claque d’hier ne vous a pas suffi ? Il faut que vous polluiez ce fil de discussion de vos remarques glaireuses ? »
      Inversion accusatoire quand tu nous tiens ! Votre remarque parfaitement absurde d’hier soir, c’est ça que vous appelez une claque ? :-) Mon post ci-dessus était plutôt un petit clin d’œil ironique, tout en vous disant cependant que les réactions auxquelles vous avez eu droit n’étaient pas terribles, allant donc dans votre sens. Il vous en faut peu. Je mets ça sur le compte non des glaires mais de l’irréflexion bilieuse.


    • @Michael Mountasser ACHAB

      Le Caporal qui a réussi à devenir leader de la nation allemande, de relever son pays du gouffre où il était tombé et qui a conquis la moitié de l’Europe en à peine quelques années serait un imbécile ?

      Visiblement sa stupidité dépasse l’intelligence de nombre de ces détracteurs...S’ils prétendent faire mieux on les regarde faire, on risque de bien rigoler.

      @Henri ki



      ton génie aryen , avait réussi miraculeusement à mettre la main sur l’or de la France de la belgique et de la hollande, conclu des accords commerciaux avec l’URSS , qui lui garantissait un accès aux matières premières stratégiques nécessaire à une guerre, mais le type est tellement brillant , qu’il décide de dépenser tout son or, pour conquérir des matières premières dont l’accès lui était garanti




      A t’écouter le génie aurait été de se reposer sur les soit disant garanties d’une puissance hostile pour son approvisionnement en ressources plutôt que de sécuriser celui-ci d’une autre manière...

      Devant une pareille expertise stratégique tu as bien raison d’en rester aux fictions historiques pour enfant, c’est ce qu’il y’a de plus simple à faire dans ton cas.


    • sacre Johnny , oui t’as raison le summum du génie aryen , c’est apparemment d’aller faire tuer des millions de soldats , et de flamber des milliers de blindes , canons , avions , pour finir suicide dans sa cave, en 45 , alors que le 20 juin 41 , l’Allemagne était au top, et l’Angleterre au fond du trou, mais c’est vrai , la j’ai du mal à comprendre le projet.


    • @Henri ki
      Évidement que j’ai raison, merci de le reconnaitre :^)

      Maintenant vu que tu évoques quelques difficultés de compréhension je te conseillerais de lire l’article en question, tout y est expliqué. Ça devrait être à ta portée ;-)

      Au moins ça te permettra de ne pas répondre à côté en essayant de te mettre en avant à cause d’un manque flagrant de capacité.


    • ah mon Johny-Johny , avec toi on est jamais déçu , mais je l’ai lu cet article ,mon Johny , et en supposant que ce qu’il raconte soit vrai , alors ton adolf et son état major, me paraissent être encore plus pitoyable, niveau stratégie que je ne le pensais , bon si tu n’arrives pas à voir pourquoi, ben désolé je peux rien pour toi ,



    • mais je l’ai lu cet article




      Tu devrais donc le relire parce que soit tu l’as mal lu ou alors tu as des difficultés de compréhension...
      Il est quand même incroyable que malgré tout les éléments fournis aussi bien par l’article que par les commentateurs, tu continues à raconter n’importe. Il est incroyable de vouloir à ce point s’obstiner dans la bêtise :^)


    • mais c’est jojo le génie incompris !!!
      t’es tu genre pénible toi , tu sais que c’est pas parce que tu répètes 100 fois à quelqun qu’il a tord ,que tu as raison,
      bon je vais pas suivre le conseil d’Audiard, je vais te parler.
      vas dans la librairie près de chez toi, ou comme tu dois être du genre associal , tu peux aussi aller sur amazon, et achete le livre de jean Lopez :" Joukov", vas au chapitre 9 , page 281 , et tu sauras tout sur cette affaire, le livre coûte 19e, même au RSA, tu peux te le payer je pense, et tu vas voir , tu pourras remplacer ton moustachu frustre , véritable bille stratégique, par un vrai stratège issu du peuple, tu vas voir ça va ouvrir tes horizons.


  • Hitler n’a pas sauvé l’Europe du communisme mais le monde de l’Europe.

    Il a déclenché la décolonisation et on se demande pourquoi il n’est pas adulé à Gauche.. ?..


  • Il en pense quoi Poutine ? Parceque ceux qui sont morts plus de 20 millions de russes Ils étaient slaves non ? pas judeo bolcheviks merde quand-même !

     

    • Slaves, pas tout à fait...

      Vous n’avez jamais entendu parler des "hordes asiatiques", des Mongols et autres Kirghizes montés sur des chevaux ?

      Mon grand-père, prisonnier au Stalag III B, a été "libéré" par des comiques troupiers de ce genre qui n’hésitaient pas à couper un doigt par ci par là pour récupérer une alliance ou péter une gueule pour s’emparer d’une dent en or.

      A moins qu’il s’agisse d’une rumeur de plus, évidemment...


    • Alors faut savoir ils sont slaves ou pas ? J’essaie de piger la situation de l’époque ? Je ne suis pas historien, j’ai étudié comme tous le monde par curiosité et éviter le plus possible l’histoire officielle, mais ces 20 millions de morts c’étaient des êtres humains oui ou non ? expliquer moi alors pourquoi Poutine ne crache pas sur l’armée rouge ? et dit bien victoire sur le nazisme lors des défilés de la Victoire ! même si ils y avaient plusieurs ethnies dans l’armée rouge on est bien d’accord !



    • expliquer moi alors pourquoi Poutine ne crache pas sur l’armée rouge ? et dit bien victoire sur le nazisme lors des défilés de la Victoire !




      Sans doute parce que le colonel Poutine en temps que digne représentant de l’ancien régime se doit de maintenir au minimum la légitimité des structures de pouvoir dont il est issu :^)

      Ses liens avec les loubavitch et certain oligarques appartenant à une une communauté d’élus peuvent aussi expliquer sa volonté de maintenir certaines légendes et éviter ainsi un réveil du peuple russe...


    • Exactement, dire slave est beaucoup trop simpliste. Derrière la façade slave (en gros les russes de l’ouest) il y a énormément de peuples turco-mongols bref ils sont tout sauf blanc et n’ont rien d’Européen ni de slave, ils sont asiatiques.

      Staline a fait exprès de les envoyés sur Berlin pour être sur qu’ils y commettront toutes les pires saloperies imaginable (ou plutôt inimaginable) de cruauté juste pour se venger sur les allemands.

      Céline avait raison, l’homme blanc (le vrai pour le coup) est mort a Stalingrad. Et je rajouterais que cette année-là ce sont les asiatiques qui ont gagnés sur les européens, bref pas de quoi se réjouir.


  • Paradoxalement les pays de l’ex URSS sont moins démographiquement remplacés que les pays repris par les alliés...


  • Un grand merci Mr Guyénot pour cet excellent dossier ! Toute l’histoire de la 2ème guerre mondiale doit en effet être réécrite à la lumière de ce qu’on a appris, et de nouveaux manuels d’histoire d’école et d’université imprimés et distribués loin de tout esprit de propagande et de parti pris. Il faut que les gens réalisent qu’on leur a menti sur la vérité de ces événements capitaux qui ont marqué l’histoire contemporaine de l’Europe.

    Roosevelt et Churchill qui passent aux yeux d’une grande partie de l’opinion occidentale aujourd’hui pour des héros de l’histoire du 20 ème siècle, ne furent au final que des exécutants de leurs maîtres judéo-talmudistes tirant les ficelles derrière les coulisses. On peut probablement même considérer ces deux comme des traîtres à leurs nations et à leurs peuples.

    Les américains ont considérablement aidé Staline dans sa « victoire » en donnant l’ordre aux armées Anglo/américaines de s’arrêter avant Berlin et laissant l’armée rouge prendre le contrôle de Prague, Budapest et Vienne, et de toute l’Europe de l’Est y établissant des gouvt fantoches

    Le journaliste et écrivain anglais Douglas Reed explique bien dans son chef d’œuvre « the controversy of Zion » que Roosevelt était sous le contrôle d’une coterie de conseillers juifs dont Henry Morgenthau junior et Bernard Baruch et que Churchill était un sioniste convaincu de la première heure et qu’il était également sous leur emprise, proche qu’il était de Chaim Weizmann, et sauvé de la ruine financière par des riches banquiers juifs.

    La révolution communiste de 1917 en Russie fut dirigée et dominée quasi dans sa totalité par les juifs talmudistes russes, il fallait donc la protéger et la renforcer dans le but ultime de ces suprémacistes d’établir à terme un gouvt mondial.

    Sur un autre point intéressant de la 2eme guerre mondiale :

    Que pensez-vous de ce que dit Douglas Reed dans son livre the controversy of Zion concernant la gestion des camps de concentration nazis qui furent confiés aux communistes à partir de 1944. Comment peut-on expliquer cela ? Quel intérêt avaient les SS de donner cette responsabilité aux communistes ? Est-ce pour leur faire exécuter le sale boulot pour eux ?

     


    • Les américains ont considérablement aidé Staline dans sa « victoire ».




      En effet, voici la liste de ce que Roosevelt a fait livrer à Staline (en anglais, désolé) :
      Trucks : 427,284
      Tanks and Combat Vehicles : 13,303
      Aircraft : 11,000
      Bombers : 3,000
      Anti-Aircraft Cannons : 8,000
      Motorcycles : 35,170
      Ordnance Service Vehicles : 2,328
      Radar Systems : 400
      Petroleum Products (gasoline and oil) : 2,670,371 tons
      Explosives : 300,000 tons
      Field Radios : 40,000
      Foodstuffs (canned meats, sugar, flour, salt, etc.) : 4,478,116 tons
      Locomotives & Railway cars : 13,000.
      Tommy Guns (fully automatic machine guns) : 135,000
      Metal Cutting Machine Tools : 400,000



    • On peut probablement même considérer ces deux comme des traîtres à leurs nations et à leurs peuples.




      Oui, mais on peut faire une différence entre Roosevelt, qui a fait de son pays la première puissance mondiale, et Churchill, qui a totalement ruiné l’Empire britannique pour satisfaire une ambition purement personnelle (comme le dit bien David Irving). De ce point de vue, le plus pourri des deux est certainement Churchill.



    • Que pensez-vous de ce que dit Douglas Reed dans son livre the controversy of Zion concernant la gestion des camps de concentration nazis qui furent confiés aux communistes à partir de 1944.




      Il faudrait que je relise ça. Mais je ne suis pas certain que ce soit totalement vrai. Les communistes étaient très violents et très organisés, et ce sont peut-être eux qui se sont imposés comme les meilleurs Kapos, les SS les ayant laissé faire. A vérifier.


    • Les Americains ont aussi considérablement aidé Hitler, ils ont même construit son armement puisque la plus grande partie de l’industrie militaire (entre autres) allemande avait été rachetée par les grandes firmes US , le Mark ne valant plus rien dans l’Allemagne ruinée post WWI .
      Les bombardiers US et GB ne bombardaient que les villes &civils allemands, en évitant bien les usines car détenues par des capitaux US. Henry Ford (lui lui-même ouvertement pro-nazi,décoré de l’aigle d’argent) a voulu porter plainte contre l’US airforce car elle avait malencontreusement touché une de ses usines !
      L’aide militaire à l’URSS intervient bien plus tard , à partir de l’été 1942 quand L’armée allemande se retrouve enlisée et donc condamnée à terme. Les USA ont alors tout intérêt à affaiblir les nazis dans la prévision d’un débarquement en Europe.C’est d’ailleurs aussi à cette période qu ’ils débarquent en Afrique du Nord.


  • Staline, en bon marxiste, n’a jamais renoncé à révolutionner l’Europe. Son rôle dans la guerre civile espagnole en est la preuve. Il est également frappant de constater que Staline a poursuivi une politique de conquête vers l’Ouest : occupation des États baltes, de la Bessarabie, de la Pologne, attaque de la Finlande. Ces faits ne sont jamais expliqués de manière plausible par l’historiographie établie, et il est dissimulé que le Pacte Molotov-Ribbentrop et le protocole additionnel secret ont été proposés par les Soviétiques. En outre, Souvorov n’est plus seul avec sa perspicacité. Des historiens de Russie, d’Allemagne, des États-Unis et de Finlande soutiennent sa thèse. Voir par exemple les travaux de R. C. Raack (États Unis), A. Nekrich, V. A. Nevezhin, M. I. Mel’tiukhov (Russie), H. Magenheimer, W. Post (Allemagne).
    De manière significative, il y a un silence général concernant le motif de l’attaque soviétique contre la Finlande. L’historien finlandais Erkki Hautamäki fournit enfin l’explication, non seulement de cette situation, mais aussi du contexte dans lequel la Seconde Guerre mondiale a éclaté : Churchill et Staline avaient déjà conclu un pacte contre l’Allemagne en 1939. Une partie du plan était l’occupation conjointe de la Scandinavie afin d’ouvrir un front supplémentaire depuis le nord, voir Erkki Hautamäki, Suomi myrskyn silmässä, "La Finlande dans l’œil de la tempête", 2 volumes ; le deuxième volume n’est paru que récemment.
    Tout cela est également confirmé par l’enregistrement secret de la conversation entre Mannerheim et Hitler. ER avait déjà abordé ce sujet auparavant.
    https://www.egaliteetreconciliation...

     

    • Dommage, le livre de Hautamäki ne semble pas traduit en anglais ou français. Mais d’après l’article disponible ici : http://sam.gov.tr/wp-content/upload...
      c’est très intéressant, en particulier le pacte secret signé par Churchill et Staline dans le dos d’Hitler, moins de deux mois après le pacte Molotov-Ribbentrop. Cela corrobore ce que je dis dans la seconde partie de l’article.


    • @ L. Guyénot.
      Oui, c’est dommage qu’il n’y ait pas de traduction. Dans la section commentaire du blog Les Problèmes de la Baltique – Finland in the Eye of the Storm. Erkki Hautamäki’s book, vous pouvez trouver quelques extraits traduits en anglais. Le commentateur "kunziitti" s’identifie comme le petit-fils de l’ingénieur du son qui a enregistré la conversation entre Hitler et Mannerheim. Il est évidemment en contact personnel avec Hautamäki.
      En ce qui concerne l’aide américaine, il faut se souvenir des travaux d‘Antony Sutton Western Technology and Soviet Economic Development (Volume 1 : 1917-1930, Volume 2 : 1930-1945, Volume 3 : 1945-1965), qui prouvent que presque toute la production industrielle soviétique a été construite et exploitée par des entreprises occidentales, principalement américaines. Cela signifie que l’énorme production d’armes soviétique avant le déclenchement de la guerre a été réalisée avec l’aide, et donc avec la connaissance et l’approbation, de l’Amérique et de l’Angleterre. Et comme une telle production concentrée sur les forces terrestres ne pouvait servir qu’un seul but, à savoir une campagne occidentale à grande échelle, il est clair que les "thalassocrates" avaient longtemps voulu que Staline joue le rôle d‘un golem, qui devait détruire directement et indirectement l’Europe continentale.
      Soit dit en passant, les découvertes de Sutton, qu’il a présentées dans Wall Street and the Bolshevik Revolution, ont depuis été confirmées et considérablement élargies par l’excellent travail de Richard B. Spence Wall Street and the Russian Revolution : 1905-1925.


  • Pour moi, le problème fondamental, bien avant ces discussions historiques, c’est que l’ on continue à ressasser ces images caricaturales de Lénine, Staline , Mao (dont le pouvoir nous abreuve) sans se demander pourquoi dans leurs pays ils sont les héros nationaux aux yeux de la majorité du peuple ( leurs tombes et mausolées sont sur la place principale de Pékin et Moscou, les enfants russes s’y font photographier avec le sosie officiel de Staline) . Comment peut -on, ici, volontairement se mettre de pareilles œillères, se priver sciemment de toute analyse objective de leur action ? Pour essayer de comprendre la différence entre l’image que l’on nous donne ici et la réalité, il faut mettre en balance ce qu’ils ont fait de positif, de négatif, ce qu’était la vie des populations et l’état de leurs pays (empires) avant leur arrivée au pouvoir. Enfin cela devrait surtout pousser les français à réfléchir sur le degré de propagande libérale qu ils ingurgitent.

     


    • sans se demander pourquoi dans leurs pays ils sont les héros nationaux aux yeux de la majorité du peuple




      Pour les mêmes raisons que pourquoi en France Simon Veil ou Obama sont considérés comme des héros par une certaine partie du peuple :^)

      Le lavage de cerveau est une chose aussi simple qu’efficace, il est pourtant facile d’envisager cette possibilité


    • Oui enfin, en France & USA, il ya tout de même des héros plus majeurs que S. Weil & Obama (pas des héros du tout d’ailleurs, ils sont plutôt dans la catégorie Omar Sy et autres people) , des gens qui ont gagné des guerres pour sauver ou carrément reconstituer leurs pays comme Staline & Mao justement, qui sont dans la catégorie au dessus.


  • #2489967

    Le Brise-Glace est sans conteste le livre le plus important qu’il m’a été donné de lire sur la Seconde Guerre mondiale. Je ne comprends pas (ou alors je comprends trop bien) l’absence de traduction fr. car le Brise-Glace, le premier volet d’une trilogie (avec le Jour M, c’est-à-dire le jour prévu de l’attaque soviétique et La Dernière République, le plus politique des trois), est tellement une claque dont on ne sort pas indemne qu’il n’est juste pas possible de le lire et après, de continuer à "manger" du Fernand Nathan. J’aurais tellement aimé qu’au moins la trilogie initiale soit disponible pour les Français ! Sur ce sujet, je suis comme un disque rayé (je l’ai été y compris ici)…

    Quelques pistes en vrac (parmi d’autres) :

    • Aussi bien Keitel que Jodel, pendus à Nuremberg, ont déclaré que Hitler avait attaqué de façon PRÉVENTIVE. Personne n’a vraiment relevé (l’histoire écrite par les vainqueurs).

    • 80% de l’Armée Rouge se trouve dans une bande de 200 km de la frontière ouest (et le reste en mouvement vers la frontière) : concentration évidente pour une offensive. Certaines armées se trouvent même dans des saillants-pièges (Bialystok, Lwow, Carpathes). Dans le seul saillant de Bialystok, 40 divisions sont encerclées dans les premiers jours. QUE faisaient-elles là ?

    • La majorité de l’aviation soviétique est concentrée à la frontière (pourtant, les Soviets avaient analysé la tactique allemande et savaient que la 1re phase du Blitzkrieg consistait à détruire, par la Luftwaffe, l’aviation ennemie avant son décollage). D’ailleurs, parmi les aérodromes soviétiques près de la frontière, 66 sont attaqués par la Luftwaffe dans les premières heures, 1.500 avions sont détruits au sol.

    • Le 22/06/41, l’Armée Rouge c’est 4,2 millions de soldats, dont 3 à la frontière ouest ! (Et le reste en mouvement vers la frontière). Une semaine après le 22/06/41, 5 autres millions appelés sous les drapeaux ! (C’était DÉJÀ prévu).

    • L’avantage soviétique sur le Reich dès le premier jour : 4 à 1 en aviation, 7 à 1 en chars, 1,8 à 1 en artillerie (en 1940 l’industrie soviétique arrête quasiment de fabriquer des canons anti-chars, inutiles en attaque mais indispensables en défense).

    • « En cas de conflit généralisé, il n’y a qu’un seul pays qui peut gagner. Ce pays est l’URSS. » (A. Hitler à lord Halifax, Obersaltzberg, 19 NOVEMBRE 1937).

     

    • Excellente analyse. D’autant que 9 historiens russophones, comme Dmitrij Chmelnizki , soutiennent la thèse de VS, et même un russo-israélien !
      Quant à l’aide anglo-saxonne, elle fut colossale, car on oublie les fournitures britanniques et canadiennes aux soviets, cela dès octobre 1941 ! Des chars britanniques défendirent Moscou en décembre 1941. Les USA livrèrent également des cargos entiers de lingots d’acier, avec lesquels les T34 et autres JS2 furent fabriqués. Chose peu connue:il y a avait des missions militaires US derrière les lignes russes, à partir de fin 1943, afin d’aider l’Armée Rouge a gérer le formidable armement livré. 50000 soldats US stationnaient aussi en Iran pour faire fonctionner la logistique de ravitaillement des soviets. Kravtchenko dit qu’au Kremlin, même la nourriture était américaine.Cependant, un point crucial n’a jamais été mentionné : l’aide à Staline des services de renseignements britanniques qui avaient cassé tous les codes allemands. Voilà pourquoi AH disait : "La stratégie est ensorcellée". La sorcellerie s’appellait Betchley Park.


    • Pour la traduction française du livre le brise-glace voir. :

      http://pdfarchive.info/index.php?pa...


  • Finalement la France pouvait tomber dans le national-socialisme, elle n’en a pas voulu, ni en 1934 ni en 1940 1944, et Hitler a perdu. Elle pouvait tomber dans le communisme ou le libéralisme.
    80 ans après, on peut dire qu’elle a reçu et accepté le plus mauvais choix. Après avoir eu le libéralisme, elle est devenue un pays communiste mais sans les avantages.
    Ça fait mal à admette quand on voit une salle de profs, mais sur le long terme, Staline aurait peut-être été préférable pour la France que la reine Assa.


  • #2490052

    Quelques autres "pistes" pour les passionnés du sujet :

    • En août 1939 à Khalkhin-Gol en Mongolie : la plus sévère défaite terrestre de l’armée japonaise, les Soviets développent là un modèle absolu de guerre-éclair (inventée par les Soviétiques au passage), tous les ingrédients d’un KO, magnifiquement planifié et exécuté : les Japonais n’ont même pas eu le temps de savoir ce qui les avait frappés… Si on analyse Khalkhin-Gol, c’est une démonstration tactique moderne et d’armement moderne (combinaison de chars, de troupes aéroportées, avions d’assaut et infanterie motorisée).

    • En juin 1941, les Allemands ont pour 3 mois de fuel. L’industrie soviétique est sur le pied de guerre depuis DÉCEMBRE 1940. Au printemps 1941, elle est capable de sortir 50 avions par jour et 24 chars lourds KV par jour. L’industrie allemande ne sera mise sur le pied de guerre totale qu’au printemps 1942 (ce qui lui sera fatal). Économie de guerre, ça signifie discipline de guerre, pas de congés, minimum 25-30% du PIB à l’armée. Tout cela l’industrie soviétique le fait depuis au moins 1940. A. Speer en parle dans ses mémoires : Hitler n’a jamais permis d’arrêter en Allemagne la fabrication de parfums, de tapis… Rien de tel en URSS. Tout pour le front.

    • L’Allemagne ne met donc son industrie sur le pied de guerre qu’au printemps 1942, deux ans plus tard que l’URSS. Mais, pendant que la production militaire soviétique atteint crescendo son TOP à la fin de l’été 1941, l’Allemagne ne l’atteint pas (son top) avant 1944, trois ans trop tard…

    • En 1939, le % du budget consacré aux dépenses militaires en Allemagne est de 9%. En URSS, il est de 25%. En 1941, en Allemagne il augmente pour atteindre 19% (mais 43% en URSS). [cf. Daniel W. Michaels, Historian details, Stalin’s 2-year mobilisation plan for European conquest]

    • L’Osoaviakhim (org. sov. qui, entre autres, entraîne des parachutistes) a 13.000.000 de membres en 1941 (et 1.000.000 de paras ont déjà été plus ou moins entraînés). Les parachutistes sont INUTILES en défense, c’est-à-dire inutile de les entraîner à grands frais pour les utiliser comme infanterie ordinaire ensuite, comme le fera l’URSS en défense. En 1941 Hitler possède… 10.000 parachutistes (une division qui sera utilisée en Crète). Alors, si Hitler a commencé la conquête de l’Europe avec 10.000 paras (Eben-Emæl), QUE préparait l’URSS avec 150.000 paras opérationnels et 850.000 en cours (plus des centaines de milliers à venir) ?


  • En devenant complotiste, on ne s’arrête plus aux détails de l’histoire ! Quand vous avez la chance d’avoir égalité et réconciliation, et guyénot,et tout ces commentaires instructifs, pourquoi continuer réellement à chercher les responsabilités et le pourquoi des choix qui deviennent historiques de ces raclures ?
    Si vous partez de l’hypothèse que tout ceci était programmé,et je suis persuadé que c’était programmé ! Pour une simple raison !?
    Tout le monde qui reste censé voit l’ingénierie globale mis en place, et qui part dans tout les sens, covid, racialisme, éducation, communautarisme, croyance, addiction etcetcetc, et à peu près partout dans le monde ?et peu importe les dirigeants, et donc qui nous rapproche très fortement de guerres civiles, et nous savons parfaitement que le nouveau monde préparé est très proche de la matrice ! Transhumanisme, puces implantés, dénaturisation de l’humain, robotisation du travail, obéissance, etcetcetc, sion ou le NOM au choix.
    Et nous savons aussi, et c’est ici que cela ne devrait ne pas être une hypothèse ? Ces familles millénaires ,et de sang qui trouvent leurs origines depuis justement des siècles, voire des millénaires ,les rockfeller, les rothshild, la famille royale d’Angleterre, les bush etcetcetc, et qui laissent toujours leurs marques sur chaque siècle, et qui financent leurs rêves de dieux.
    Aujourd’hui, qui sera coupable des premières cyberattack, et savoir ou connaître la raison, ou le pourquoi de cette cyberattack, la Chine parce que ? Les états unis parce que ?la Russie parce que ? La France parce que ? Et cela deviendrait à dire ou à croire que plus personne n’a de bon sens ?
    Il y a depuis très longtemps des manipulateurs, désolé de vous l’apprendre, mais qui contrôlent macron, qui contrôlent Poutine, qui contrôlent Merkel etcetcetc
    Et des manipulateurs qui contrôlent la finance et qui contrôlent ce qu ’ils veulent que devienne la finance.
    Des manipulateurs qui contrôlent les armées, la place et la force qu’ils doivent posséder.
    Des manipulateurs qui donnent à tout les peuples l’information que ces peuples ont besoins. ( information, l’arme la plus puissante jamais créé dans l histoire de l humanité ).
    Alors si vous vous demandez vraiment qui était le plus manipulé ?
    Hitler ? Staline ? Roosevelt ? Je pourrais dire que les véritables maîtres du monde sont plus près de l’ombre que de la lumière !
    J’ai toujours eu un doute sur toutes les histoires officielles racontés.


  • #2490429

    Alors les amis d’E&R , beaucoup de discipline et un brin de courtoisie !

    Cet article de notre ami Laurent Guyénot boulverse certes , mais tâchons de garder une certaine lucidité.
    Commençons par répondre à des questions simples :
    1 - Qui a déclenché en premier la guerre envers l’URSS ?
    R : L’Allemagne , donc elle assumera les conséquences de l’agression puisqu’on n’est gagnant qu’à 50% en guerre .
    2 - Staline avait-il des intentions de conquérir l’Europe ?
    R : oui ou peût être , mais en politique et en matière de guerre on juge des faits pas des intentions.
    3 - Staline était-il au courant des intentions allemandes d’invasion ?
    R : Oui , les rapports du renseignement diplomatique étaient indiscutables.
    4 - Les mouvements de troupes vers l’Ouest de l’URSS sont-ils des signes belliqueux dans la limite territoriale de l’URSS ?
    R : Non , puisque toute armée effectue des mouvements de troupes là où elle le sent nécessaire.
    5 - Le budget militaire astronomique de l’URSS à l’époque est-il légitime ?
    R : oui , c’est ce que la classe dirigeante soviétique a vu de mieux pour l’intérêt de la " Mère Patrie ".
    6 - Après avoir mené cette horrible guerre d’agression contre l’URSS , aurait on dû s’attendre à ce que Staline s’arrête en Pologne ou qu’il continue jusqu’à Berlin ?
    R : indéniablement au plan militaire , il fallait arracher la capitulation totale et inconditionnelle à l’Allemagne.
    7 - N’êtes vous pas de l’avis que l’aventure de Hitler en URSS ne sois une absurdité et une stupidité monumentales ?
    R : rappellez vous de la fable de la grenouille et du boeuf ! rien qu’à regarder une carte de géographie de 6ème on y trouve la réponse . Mais qu’aurait-on attendu de mieux d’un caporal ?

    A mon humble avis , le fait de ne pas avoir déclenché la guerre en premier , relève chez Staline d’une maturité stratégique , politique et militaire inégalées. Il aura politiquement le droit à l’écrasement et l’anéantissement de l’adversaire car les guerres c’est horrible mais c’est comme ça que ça se termine quand on ouvre les hostilités.

    Le national-socialisme a péché par excès quand le racialisme Aryen s’y est greffer.
    De toute façon les instigateurs des guerres sont toujours les mêmes car les Elus de Yahvé ont toujours des miles d’avance sur les Goyims en matière de manigances et de complôteries, car leurs rivalités se rêglent en finançant conjointement les deux camps et ils se retrouvent par conséquent gagnants quel que soit le vainqueur Staline ou Hitler !


  • Tout ceci est intéressant mais nous ne sommes devenus ni colonie allemande ni russe mais americano-israelienne.
    Un dossier similaire sur les USA et leurs visées stratégiques de cette période serait donc très utile.

     

    • Oui jean je plussoie entièrement, aujourd’hui la
      Russie est devenue plus forte que jamais , l’Allemagne vassal des USA et Israël comme la France,ne pourrai t-on pas le même boulot sur les ricains et Israël. parce que moi je veux Hitler gentil et Staline méchant, purée on dirait chacun de vérité, alors pourquoi les usa ont aidé le géorgien et on me dit que les alliés n’ont rien foutu et que c’est l’armée rouge qui a fait tout le boulot !


    • Oui enfin, l’ URSS était deuxième puissance mondiale sous Staline (d’où le culte qui lui est voué par le peuple russe).La Russie actuelle remonte la pente depuis que Poutine l’a débarrassée des oligarques sionistes placés par Eltsine, tous pions des USA.
      Pour le financement de l’effort de guerre nazi par les USA , lire : "Wall street et l’ascension d’Hitler " de Sutton ( en vente sur Kontre Kulture) & le dossier très complet du numéro 669 d’ Historia "Hitler financé par les firmes US" que l’on peut trouver d’occasion sur internet.


  • Mr Guyenot, merci pour voiture liste exhaustive de l’aide américaine fournie à Staline. Douglas Reed la détaillé aussi dans son livre. Sans cette aude cruciale, Staline n’aurait jamais pu repousser l’armée allemande.

    Concernant la gestion des camps de concentration par les communistes, Reed en parle dans le chapitre 42 de son livre the controversy of Zion intitulé “the Talmudic vengeance”.

    Sur Roosevelt, vous semblez lui donner bcp de crédit pour avoir fait de l’Amérique la grande puissance économique mondiale du 20eme siècle. Il me semble que la force de l’Amérique et son dynamisme s’était développée naturellement et que les politiciens n’ont pas été les moteurs de l’essor du pays dont le crédit revient au secteur privé. De plus, l’Amérique a été traînée dans une guerre inutile qui aurait pu être évitée.

     

    • Sur Roosevelt, on est d’accord. Il a trahi son peuple en l’entraînant dans la guerre, mais ce fut une opération extrêmement rentable pour l’élite financière dont il était l’instrument et le représentant. C’est ce que je voulais dire. Je me réfère à Irving, qui explique que l’effort de guerre britannique a été financé par les US à crédit.


    • Déjà les guerres napoleoniennes étaient très rentables. Stendhal compare dans "Voyages en Italie", la misère de l’ouvrier anglais avec la très grande pauvreté des Italiens de la même classe. Mais le bonheur des Italiens tranchait avec la mise en esclavage des Britanniques pour dette de guerre. Les Napoleonics wars ont été finies de payer après 1850.


  • Franco a réellement sauver l’Espagne du communisme et en même temps aussi sauver l’Europe d’une expention communiste venant du sud.

     

    • Peut-être, mais Franco n’aurait pas réussi sans l’aide militaire allemande, tout à fait déterminante.


    • Exactement Mr Guyénot, j’allais dire la même chose. Non, franchement tonton a bel et bien sauvé l’Europe du bolchevisme, pour moi c’est plus qu’évident. Par contre dommage qu’il a pas pu la sauvé de l’impérialisme us. En même temps un si petit pays comme l’Allemagne pouvait il a la fois contrer l URSS quasi-inépuisable en homme et le mastodonte industriel américain, et surtout coincée entre les deux ? La réponse est évidemment non.

      Ce qu’il aurait fallu c’était plus de coopération entre les pays d’Europe et plus d’efforts de guerre de la part de chacun en équipement et surtout en hommes (500.000 soldats venant de 28 pays différents c’est pas comme si y en avait eu 5 ou 10 millions), au lieu de demander aux allemands de fournir 90% (si ce n’est plus) des efforts de guerre a eux seuls contre les deux géants qu’étaient l’URSS et les USA (l’un pour le réservoir humain et les ressources naturelles et l’autre pour la technologie militaire, les moyens financiers, l’industrie et la logistique). On a été spoliés de notre belle Europe de part notre manque de cohésion et de vision politique et idéologique claire et je pense malheureusement qu’on va encore le payer pendant longtemps.


    • Franco a aussi servi à éviter que l’expérience anarchiste ne prenne trop d’ampleur. Expérience anarchiste tout autant attaquée par Staline. On retombe encore et toujours sur le débat Proudhon/Marx.
      Bolchévisme et capitalisme sont les deux bras armés de la soumission des peuples.


  • Tous ces gens qui veulent être sauvés du communisme (Stalinisme) vont être de plus plus heureux : toute l’ œuvre du PCF stalinien (au CNR de l ’ après-guerre) est consciencieusement détricotée année après année pour arriver à une société sans aucune trace de communisme du type américain. En résumé : destruction (grâce aux exonérations d’impôts, à coups de centaines de milliards par an sur le CAC 40) des services publics, de l’ hôpital , de la retraite par répartition (répartition est synonyme de communisme pour ceux qui n’auraient pas réalisé : notre retraite ,c’était un truc de bolcho)....bref de la Sécurité Sociale créée par le Stalinien Antoine Croizat au CNR. Bientôt ce sera l’éducation supérieure accessible seulement si on accepte de s’endetter à vie , modèle US oblige. Au fait, notre mois de congé payé (1936) : c’est stalinien, obtenu grâce à une grève générale de plusieurs mois provoquée par la CGT , syndicat lié au PCF stalinien de l’époque. Le mois de congé payé avait été créé par Lenine quinze ans plus tôt en URSS.

     

    • C’est bien joli ce que tu racontes mais je constate les faits : entre le niveau et la qualité de vie en Russie et aux States lequel est le meilleur ? Je crois qu’il n’y a pas photo. Je connais pleins de gens de plusieurs pays qui rêveraient d’obtenir leur carte verte américaine mais pas un seul qui rêverait de vivre en Russie.

      Pareil a l’époque stalinienne que te chéries tant (sans toutefois l’avoir vécu, un peu comme ceux qui se souviennent des heures les plus sombres alors qu’ils sont nés après 1945), si y avait pas eu le mur de Berlin c’est toute l’Allemagne de l’est qui aurait passée la frontière tellement il faisait bon vivre du cote soviétique.

      Non franchement @jean arrête un peu ta propagande bolchevique de bas étage parce que ca devient pathétique.


    • Je ne parle pas de la Russie actuelle qui est un régime libéral comme le notre .D’ailleurs une majorité de Russes regrette l’URSS et élit à chaque sondage Staline comme plus grand héros de tous les temps (je sais tu dois halluciner mais cherche sur le net : tu verras , les sites de france info , inter & C° s’arrachent les cheveux et c’est pire à chaque sondage , ils constatent la progression). Ca c’est leur histoire (quand on étudie le régime des tsars , on comprend que le mausolée de Lenine reste encore longtemps sur la Place Rouge adossé au Kremlin), ça ne nous regarde pas.
      L’ Allemagne de l’ Est , c’est sûr qu ’un pays peuplé de nazis (ils avaient envoyé les communistes et autres résistants allemands au four) et qui venait de faire 27 millions (! !!) de victimes sovétiques, l’URSS n’était là que pour leur faire payer trés trés cher , je suis d’accord avec toi.D’ ailleurs , depuis qu’ elle est libérée , un grande partie de la population de l’ex RDA retourne à l’extême droite, même au néo-nazisme.C’est logique, ce sont leurs racines, rien à dire.
      Aucune propagande dans ces quelques remarques, je constate les faits objectifs, je suis pas plus pro Hitler (je comprends tout à fait les raisons qui ont poussé les Allenands à l’ élire , là aussi c’est leur histoire, leur culture) que pro Staline, Dieu m’en garde ! Je cherche seulement à identifier ce qui a été avantageux pour nous, Français , dans cette tuerie de la WWII (entre 55 et 70 millions de morts) et je pense que nous avions su tirer notre épingle du jeu (par le CNR) : économie mixte entre communisme et capitalisme, les trente glorieuses ,possibles tant que le bloc de l’Est équilibrait celui de l’Ouest. Nous n’ étions ni dans le zoo soviétique ni dans la jungle US dans laquelle les pauvres crévent et dans laquelle nous entrons maintenant.


  • "Six Millions Perish In Soviet Famine"

    Faut croire que ce chiffre de "6 millions" est devenu une marque déposée ... ; à moins que ce soit un chiffre kabbalistique ?

     

  • Deux camps sous contrôles du petit coq s affrontent. Et le petit coq sort à la fin de la guerre et gagne. Dans les deux cas, le coq auraient controlź l europe. Communisme et wallstreet étant les deux faces d une même pièce : la révolution mondiale de la communauté internationale contre les nationaux...
    Très bonne analyse qui recoupe parfaitement avec le bouquin La controverse de Sion.


  • Un article brilliant issu d’une recherche dense et complete. Chapeau bas.


  • #2491318

    Si j’avais eu 20 ans a l’époque je me serais directement engagé dans la division Charlemagne pour combattre la horde asiatique au cote de nos cousins germains. Encore une fois on a ratés le coche, et on en paiera le prix pendant longtemps.

     

    • Il est encore possible d’affronter la "horde asiatique "dans le Dombas, Ukraine. .Maintenant ils appartiennent à la Federation de Russie mais comme ça semble un problème de race, à ce niveau rien n’a changé, ils sont toujours asiatiques. En plus on peut combattre au côté de formations néo nazies comme le bataillon de rétorsion Azoff par exemple (sous sponsor US comme toujours). Il y a plein de statues de Lenine à abattre aussi , sur les places des villes, mairies etc...ça donne un côté idéologique en plus.Sur ER, YouTube etc...Xavier Moreau a publié beaucoup de vidéos très documentées sur le sujet .


    • ben commence déjà par contre-manifester lors des manifs traoré….


    • @ henri ki



      ben commence déjà par contre-manifester lors des manifs traoré….




      Excellente suggestion, vu que c’est toi qui propose c’est quand est ce que tu commences ? Comme tu brules d’envie de te mettre en avant, n’hésite pas c’est le moment de montrer ce que tu vaux réellement ;-)


  • Excellent article, merci Mr Guyénot ! On aimerait voir plus d’article de ce genre tellement c’est instructif.


  • #2491325

    Je sais pas pourquoi mais quand je lis les descriptions de l’URSS de l’époque je ne me m’empêcher de penser a la chine d’aujourd’hui. En apparence elle parait pacifiste et relativement faible (en tout cas pas suffisamment forte pour nous attaquer) mais dans les faits cela pourrait être exactement l’inverse.

    Gouverner c’est prévoir, et je pense que Trump a compris cela tout comme Hitler avait compris qu’il valait mieux attaquer les premiers au lieu d’attendre. Bref on le saura dans quelques annees.

     

    • Les USA ont déjà été battus par la Chine : la guerre de Coree .Ils ne s’y sont plus frottés. Ils ont ensuite essayé de faire exploser le pays grâce au Tibet pendant des décennies, un échec aussi.
      Ils essayent maintenant par le terrorisme islamiste ouïghour, beaucoup d’attaques au couteau en bandes (ici les agents Us- sionistes glucksman , bhl & Co se démènent pour la propagande pro-Ouïghours) et par Hong-Kong.
      Mais le temps des guerres mondiales est révolu : USA ,Russie, Chine,France, GB etc.. ne peuvent plus s’affronter directement depuis belle lurette au risque de se voir pulvériser par l’arsenal nucléaire adverse. Ce ne sont plus que des guerres économiques entre eux et là les USA savent ,qu’a terme, ils vont être battus par la Chine.Mais contrairement à la guerre contre l’ URSS (en armant /finançant le nazisme, puis guerre froide) il n’y a plus de concurrence idéologique (Chine convertie à l’ultralibéralisme) seulement une guerre pour la domination économique.


    • La Chine n’a rien à voir avec les Anglo-Saxons ( empire britannique, puis US) qui pillent, colonisent et exterminent les populations depuis deux siècles sur toute la surface du globe et en particulier...la Chine démantelée d’avant la Grande Marche. La pensée Chinoise est très ancienne et ils réfléchissent sur le long terme. C’est une pensée confucéenne dont un des fondements est justement l’ évitement de tout conflit, leur arme favorite ayant toujours été le commerce .
      La Chine communiste n’a jamais eu beaucoup de ressemblance avec l’Urss (les concepts politiques occidentaux sont difficilement transposables dans une société aux structures mentales fondamentalement différentes), ces deux pays ont même failli se faire la guerre ! Donc maintenant qu’elle est ultra libérale je vois encore moins de rapport avec l’Urss : vous pouvez dormir tranquille, la Chine n’attaquera personne.


    • #2493352

      Non Jean, la franchement t’abuses. Ils ont fait quoi tes chinois au Tibet en 1949-1950 ? Ils ont pillés les monastères et on fait de ce magnifique pays (le toit du monde) qu’était le Tibet un dépotoir pour leurs déchets nucléaires (faut dire aussi que c’est l’endroit le plus éloigné de Pékin donc pour eux autant repousser la merde le plus loin possible) et en plus ils font tout pour humilier les tibétains par exemple les vieux quartiers historiques sont rasés pour faire place a des attractions pour touristes Han et il ne reste que du folklore bidon.

      Aujourd’hui les tibétains sont largement minoritaires a Lhassa idem pour les ouighours a Urumqi (la plus grande ville du turkestan chinois/province du Xinjiang). Pour couronner le tout les chinois han font construire des bordels pour soldats de l’APL juste en face des monastères ainsi que des sex-shops. J’ai un bon ami a moi qui l’a vu de ses propres yeux quand il y est allé en 2015. Non franchement ils sont pas mieux que les yankees, peut-être même pire en fait, car derrière leur masque de façade ils se comportent comme de vraies salopes.


    • #2494031

      C’est pas parce que les anglo-saxons se sont comporter comme de vraies salopes que les chinois en sont exemptes. Entre les deux c’est un peu comme choisir entre la peste et le cholera. En plus l’un est une puissance déclinante alors que l’autre est très clairement la puissance montante et par conséquent la menace de demain, et personne ne sait ce qu’ils feront quand ils seront la première puissance militaire (ce qui risque d’arriver).

      Et puis je sais pas ou vous avez vu que les chinois avait battu les ricains pendant la guerre de Corée. Au contraire après avoir perdu des centaines de milliers d’homme (il faut savoir que le soldat chinois est l’un des plus mauvais en terme d’efficacité sur le terrain, en gros ils arrivent a peu près a faire a un million ce que font les américains, les japonais ou même les sud-coréens a seulement 100.000) et devant le nombre de pertes ils ont décidés de retourner aux frontières initiales et de trouver une sorte de statuquo, tellement ils se sont rendu compte qu’ils ne pourraient dégager les américains de la péninsule.


    • Avant l’attaque sur Pearl Harbor, les étasuniens ne croyaient pas du tout a une attaque japonaise sur leur propre sol, et pourtant c’est arrivé. Vous voyez, gouverner c’est prévoir, et je pense aussi que les chinois sont les japonais de l’époque. Tout le monde les sous-estime, pensent qu’ils sont pacifistes mais en fait c’est exactement le contraire. A méditer


  • Socialisme dans un seul pays ? Engels lui même :
    >>La révolution va-t-elle pouvoir se dérouler dans un seul et unique pays ?
    Réponse : Non.<<
    (Marx/Engels, Oeuvres, Berlin 1956 - 1968, t. IV, p. 374)

     

  • Le pacte secret Churchill-Staline négocié en avril 1939 et signé le 15 octobre 1939

    Le major finlandais à la retraite Erkki Hautamäki vient renouveler l’historiographie de la Seconde Guerre mondiale avec la publication d’un livre explosif qui tord le cou à tous les mensonges post-1945 : « La Finlande dans l’œil du cyclone ». Qui a voulu la guerre totale ?

    Le pacte militaire Churchill-Staline, négocié dès avril 1939, fut un traité secret entre Churchill et Staline qui comprenait des accords de mise en œuvre d’une guerre sur quatre fronts contre l’Allemagne. Staline signa les plans d’agression ainsi conclus le 28 janvier 1940 et Churchill le 8 février 1940 à Londres.

    Les opérations furent planifiées de la manière suivante :

    • 1. Front Nord : occupation de la Norvège, de la Suède et du Danemark par les troupes anglaises et françaises, et attaque au nord par la Baltique. Début de l’opération : les 14-15 mai 1940 (date ultérieurement avancée aux 8 et 9 avril).

    • 2. Front Ouest : attaque par la France, la Belgique et la Hollande à partir de mai 1940.

    • 3. Front Sud : intervention de la Yougoslavie et de la Grèce, en collaboration avec les troupes britanniques.

    • 4. Front Est : offensive de l’Armée rouge (URSS) à partir du 15 juin 1941.

    Ces plans de guerre dirigés contre le Reich allemand furent échangés entre le maréchal finlandais Mannerheim et les dirigeants du Reich. « Alors que le courrier de Staline transportait les plans de guerre de Churchill, l’aviation allemande obligea l’avion à atterrir, le 9 février 1940. Durant l’examen de l’équipage et des passagers, tous les documents furent photographiés. Hitler reçut des informations exactes sur les plans d’attaque sur plusieurs fronts de la part des forces alliées. Il lança donc un plan d’attaque préventive en Norvège. Staline ne savait pas que les plans avaient été révélés », raconte Erkki Hautamäki

    .

    L’Oberkommando der Wehrmacht (OKW, Commandement suprême des forces armées allemandes) se voyait ainsi confronté à un problème quasi insoluble. Soutenir une guerre menaçant sur quatre fronts était pratiquement voué à l’échec, alors même que le pays n’avait pu résister à la guerre que les puissances de l’Entente lui avaient livrée sur deux fronts pendant la Première mondiale.

    Pour contrecarrer le grand plan de guerre européen, il ne restait plus à l’Allemagne que la tentative audacieuse de mener plusieurs guerres préventives locales, où l’ennemi était mal préparé et devait être attaqué par surprise. L’Allemagne d

     

  • Super, la photo. ca donne envie d’aller au ski.
    Mais comme disait Stendhal qui a fait la retraite de Russie à pied, "se nourrissant avec délice de morceaux de suif", et qui l’a faite dans un état de somnambulisme dû au froid et à la fatigue. "je n’en ai que très peu de souvenirs, si ce n’est d’être définitivement dégoûté des plaisirs de la neige".
    Evidemment ce courageux fantassin ne cherche pas à rejoindre La Plagne en télésiège, il doit traverser les grandes plaines, aller à Moscou avec ses potes, voir la Néva à Leningrad, le Bolchoï...c’est un autre programme, tout à fait différend.


  • Les chevaliers teutoniques (face à Alexandre Nevsky) et leur descendant Hitler , tout comme Napoleon : victimes du GENERAL HIVER . A qui le tour ? Tous ces imbéciles auraient du attendre le réchauffement climatique...s’il arrive un jour !


  • et bien même si cette théorie était vrai, cela démontre une fois encore le niveau 0 , en stratégie , d’Adolf et de son état major.
    savoir qu’une attaque est imminente, et courir à l’assaut , en comptant sur la chance, au lieu de préparer des positions solides , échelonnées en profondeur, en s’appuyant sur la Vistule et les Carpates, puis contre-attaquer une fois l’offensive ennemi enrayée , non honnêtement mieux vaut encore penser que c’était l’ultime drang nach oster du Reich , ca fait moins amateur...

     

    • #2492080

      Oui, tout à fait. Ils étaient stupides (et les traîtres, tellement intelligents...)

      Fenlabize... Celui qui changea l’Europe depuis son clavier...


    • Mon cher Jeannot, pendant que l’escroc lui montre l’est, l’imbécile se fait entuber par le sud...c’est l’histoire de l’Europe depuis 75 ans...


    • Ne pas profiter d’un tel avantage tactique face à l’URSS alors que l’Amérique se rapproche chaque jour de la guerre contre l’Allemagne ? T’es un génie toi.


    • hello bobo, j’intervenais dans le cadre de la théorie "red dawn" , heu en plus c’est Adolf qui a déclaré la guerre aux USA en décembre 41, non ? J’suis p’tet pas un génie, mais Adolf non plus...


    • C’était déjà un état de quasi guerre entre les deux pays. Les convois américains pour l’Angleterre étaient tantôt peuplés de civils comme bouclier humain, tantôt sous escortes militaires à partir de 1941. Un casse-tête pour la Kriegsmarine qui a vu son rendement chuté par rapport l’année dernière, l’Angleterre aisément ravitaillée (ainsi que l’URSS) par cette usine et banque géante. En déclarant la guerre aux États-unis, on désigne l’ennemi. Depuis le début c’est New-York/Washington qui tirait les ficelles, tantôt au autorisant quelques investissements et financements (issu du privé) pour relancer un important marché, tantôt en le sanctionnant car il ne reconnait plus ni le dollar ni l’or, tantôt en sabotant des pour-parlers de paix entre Allemands et Polonais, tantôt en garantissant l’enrichissement sur le dos d’Allemands aisément vaincu dans une nouvelle guerre, tantôt en menaçant ses alliés anglais s’ils ne se montraient pas plus belliciste envers l’Allemagne car seule la guerre garanti les profits, tantôt en finançant tous pays hostile à l’Axe (Chine, URSS, Angleterre, France,...) et boycottant les produits, tantôt en envoyant toujours plus de volontaires abreuvés de campagnes de propagandes h24 haineuse qui font passer la propagande du Reich pour des bisounours.
      Bien sûr que l’idée générale d’une guerre contre les USA est une folie. Mais elle était déjà là. Dans l’ombre. Et chaque jour l’administration Roosevelt se rapprochait d’obtenir une déclaration de guerre. En attendant, elle avait déjà voté les crédits de guerre au nom de la défense de son territoire et de devenir "l usine du monde libre" (incluant l’urss dans ce monde...).


    • #2492799

      heu en plus c’est Adolf qui a déclaré la guerre aux USA en décembre 41, non ?



      - Non

      Sauf si la logique et le bon sens doivent être selon vous, fondés sur de la mauvaise foi carabinée...


    • sacré henri , donc le discour de déclaration de guerre d’adolf est un montage ?...hum c’est cela oui….
      après pour ce cher bobo , c’est pas de la faute de l’Angleterre ,si ton adolf s’est lancé dans la guerre sans s’assurer d’un minimum de ravitaillement ,mais bon , encore une preuve du génie aryen je suppose….


    • Il aura comme même fallu l’alliance des plus grandes puissances européennes et américaines pour vaincre un pays deux fois plus petit que l’Espagne :^)
      C’est dire si la situation tournait à l’eau de boudin pour eux et que tes connaissances historiques sont quelques peu lacunaires. Si c’est cela le niveau zéro alors tu dois te trouver quelques part dans le spectre des entiers négatifs, la seule chose qui est sure c’est que plus ça va plus tu continues de t’enfoncer.

      Au passage il faut avoir un sacré melon pour oser se comparer à des personnages historiques, évites de de faire cela à l’avenir ce n’est guère flatteur pour eux.


    • sacré Johny , ben la coalition euro-américaine , c’est un peu adolf qui se l’est mise a dos tout seul comme un grand , personne l’a obligé à envahir la Russie , ni déclarer la guerre aux USA , bon après je trouve normal que tu sois un peu vexé , en effet ,s’apercevoir que depuis si longtemps , tu voues un culte à looser ,


    • #2493450

      sacré Johny , ben la coalition euro-américaine , c’est un peu adolf qui se l’est mise a dos tout seul comme un grand , personne l’a obligé à envahir la Russie , ni déclarer la guerre aux USA , bon après je trouve normal que tu sois un peu vexé , en effet ,s’apercevoir que depuis si longtemps , tu voues un culte à looser ,



      Bayinnaung-Zorro est de retour dans son combat éperdu contre la Haine du Blanc :-)


    • #2493509
      le 29/06/2020 par No Pasaran alias Mort aux Blancs...
      Dossier spécial E&R – Hitler a-t-il sauvé l’Europe du stalinisme (...)

      Fenlabize, victime de la diarrhée jaune... (cette fameuse soupe cousinienne pour bobos métissés sans le sou...)



    • la coalition euro-américaine , c’est un peu adolf qui se l’est mise a dos tout seul comme un grand




      Merci de reconnaitre que le génie stratégique de Tonton a forcé ses ennemis à s’allier entre eux pour qu’ils puissent survivre.
      Tu vois quand tu veux tu arrives à facilement comprendre les choses :^)



      personne l’a obligé à envahir la Russie




      Justement c’est bien l’objet de l’article, t’expliquer pourquoi Tonton a été obligé d’envahir l’URSS :^)
      Comme quoi malgré tes affirmations tu n’as pas dû le lire et encore moins le comprendre...

      Sinon je ne suis pas étonné que tu n’arrives pas à faire la différence entre l’URSS et la Russie, vu ton niveau c’était malheureusement à prévoir :-/



      ni déclarer la guerre aux USA




      Une petite alliance avec le Japon peut être :-)

      Je te conseillerais de passer plus de temps à combler tes lacunes qu’à venir t’exciter sur les réseaux sociaux, ça te ferait plus de bien qu’autre chose...



      tu voues un culte à looser




      Un seul o à loser ;-)

      Fait quelques efforts quand même mon cher kiki, on se fend bien la gueule avec toi mais je t’en prie évite d’exposer tes lacunes comme ça en place publique sinon la blague va tourner court.

      Qui plus est je n’ai jamais dit te vouer un culte mon p’tit kiki, je veux bien que tu ais un petit égo à rabibocher mais là tu vas trop loin, tu ferais mieux de redescendre sur Terre avant que ton melon n’éclate et ne te fasse t’écraser sur la dure réalité de ta condition. Tu n’es en rien exceptionnel malgré ce que tu puisses t’imaginer, en tout cas pas assez pour te comparer avec les grands hommes de l’histoire récente :-)


    • @John Titor

      Je remarque que celui qui s’offusque et se démène à rabaisser l’autre par des positions condescendantes aussitôt que quelqu’un ose critiquer Hitler (ce qui n’est pas très difficile), c’est toi.


    • mdr, bon master et no passaran, faut arrêter la bavaria...manifestement ça vous réussit pas ,
      ah Johny, j’avoue que ta prose me rend perplexe , cette récurrence à qualifier l’autre d’ignare, cacherait elle un complexe d’infériorité ?.. Une scolarité chaotique ? un niveau scolaire en dessous de la moyenne ?
      Bref, si toi tu n’arrives pas à entendre les arguments des autres, que veux tu que j’y fasse,il n’empêche que , même si l’on considère que l’article de guyennot soit factuel, ben désolé , ton Adolf et son OKW , stratégiquement c’étaient des truffes...et pis c’est tout...


    • Mon pauvre Fenlagueule, si seulement affirmer une chose en y croyant très fort pouvait changer la réalité tu serais un homme très heureux, ça t’aurait sans doute permis de changer bien des choses dans ta vie. Malheureusement il va falloir se rendre à l’évidence la pensée magique n’existe pas, on l’apprend généralement en sortant de l’enfance mais visiblement chacun grandit à son rythme ;-)
      Sinon quand on raconte n’importe et qu’on se fait dire que l’on est un ignare par la plupart de ses interlocuteurs, c’est qu’il fait peut être songer à se remettre en cause au lieu de geindre comme une petite fille capricieuse, du moins lorsque l’on a suffisamment d’intelligence pour pouvoir le faire. Là encore ça n’a pas l’air donné à tout le monde :-/


  • Excellent dossier !
    Ça serait génial que KK publie ’La guerre occulte’’ de Poncins et Malynski, qui détail toute la période révolution de 1789 -> révolution bolchevique de 1917, en mettant en avant le rôle d’une certaine communauté. J’ai découvert ce livre en lisant les lettres celiniennes, où justement il l’évoque...
    Pour ceux passionnés d’histoire et de vérité c’est un ouvrage majeur !

     

    • Dés le début de la révolution d’ octobre 1917 ,les Bolchos ont été attaqués et encerclés par les 7 grandes puissances capitalistes, en soutien aux armées tsaristes (guerre de 2 ans, cachée ici car considérée comme honteuse, les Russes étant nos alliés ,les morts français en Russie ne figurent donc SUR AUCUN MONUMENT AUX MORTS, : le film de Tavernier, tiré des mémoires du Capitaine Conan illustre bien ce drame). Le Crime des Bolchos qui a tant effrayé nos dirigeants : la nationalisation des banques, de la grande industrie ,instauration du service public ...j’ ai vu un des derniers clips de Florian Philippot /Parti des Patriotes : il demande exactement la même chose pour la France , seul moyen de sauver notre état-nation . ll rajoute à cette liste de nationalisations et sauvetage du secteur public la nationalisation des assurances . Alors, Philippot le Lénine Français ?


    • @Jean
      Parmi les crimes des judéo-bolchéviques (je préfère ce terme car plus en accord avec la réalité) :
      - l’envoi des "moujiks" au goulag pas assez "convaincus" par la bonté du régime et, comme une bonne partie de la paysannerie, trop "réactionnaire" (ce qui explique, en partie, les famines récurrentes au début du régime),
      - la destruction de l’orthodoxie et de ses symboles ("la religion est l’opium du peuple" mais pas le marxisme-léninisme, hein !),
      - les "russes rouges" ont été beaucoup plus soutenus par Wall-Street que les "russes blancs" par les "démocraties occidentales"...
      Et j’en passe !
      Ceux qui font semblant d’ignorer la forte connotation communautaire de la révolution de 1917 (qui n’est que la continuation de celle de 1905 et des "révolutions européennes" de 1948 et de 1871) ont forcément un élément du puzzle qui manque à la compréhension relative du XXe siècle (le fameux "siècle juif" comme le disent certains juifs eux-mêmes)...
      En conclusion : il ne faut pas confondre le communisme (qui n’a rien d’anti-national en soi) et le marxisme-léninisme dont le stalinisme est la suite logique bien que l’on cherche toujours à les opposer...
      Ce fameux Staline qui a tout fait pour détruire le sentiment patriotique... et qui a appelé à la "guerre patriotique pour la défense de la mère-patrie" après les déroutes de l’armée rouge suite à l’opération Barbarossa...
      Bon, allez, ce coup-ci j’arrête !


    • @ yul
      Par "crime ", employé au figuré, le voulais dire menace pour l’ordre mondial anglo saxon. Les crimes que vous énumérez : moujiks, orthodoxie ... les gouvernements US/GB s’en préoccupaiennt autant que de leurs premiers Indiens & Amérindiens exterminés.
      Je suis d’accord avec vous , Wall Steet avait vu un marché énorme dans le projet soviétique pour le développement du pays et ne voulait plus du féodalisme tsariste qui de toute façon venait de s’effondrer de lui même car dépassé.
      Sur la connotation communautaire de la révolution d’octobre, on est tous d’accord, il n’y a qu’ à regarder la liste des dirigeants. Staline avait d’ailleurs fait le même constat et craignant un noyautage de l’état par ces judéo-bolchevics (au profit des USA dont Trotsy se rapprochait de plus en plus) , il s’en etait débarrassé (cf le complot des blouses blanches). D’ où sa réputation d’antisémite.


    • C’est pas seulement qu’il avait une réputation d’antisémite, c’est qu’il l’était pour de vrai, en bon géorgien qu’il était, et ca lui a été longtemps reproché. A voir sa mort plus que douteuse qui ressemble fortement a un assassinat.


  • Dans son discours secret au Comité central du Parti communiste du
    27 août 1939, la position de Staline est claire. En voici quelques extraits :
    Si nous acceptons la proposition de l’Allemagne sur l’accord d’un
    pacte de non-agression, elle va naturellement attaquer la Pologne, et
    l’entrée de la France et de l’Angleterre dans cette guerre sera
    inévitable. L’Europe occidentale sera dominée par de graves troubles
    et désordres. Dans ces circonstances, nous aurons une excellente
    occasion de rester en dehors du conflit, et nous pouvons espérer une
    entrée favorable dans la guerre... Dans le cas d’une défaite de
    l’Allemagne, la soviétisation de celle-ci suivra inévitablement ainsi que
    la création d’un gouvernement communiste... Ainsi, notre tâche

    consiste à ce que lřAllemagne mène une longue guerre, avec pour
    objectif que l’Angleterre et la France soient si fatiguées et affaiblies
    qu’elles ne seront plus en position de menacer une Allemagne
    soviétisée. Alors que nous maintenons une position neutre et
    attendons notre heure, l’URSS aidera l’Allemagne actuelle, en ce que
    nous lui fournirons des matières premières et de la nourriture... La
    priorité dans ce cas est que nous devons accepter de conclure le pacte
    proposé par l’Allemagne et continuer à prolonger au maximum la
    guerre d’envergure qui éclatera un jour


  • Je ne sais pas si mon commentaire passera mais sait-on jamais...
    Plus j’en apprend sur Hitler et les vraies enjeux derrière la seconde guerre mondiale et plus je me dit qu’on a choisi le mauvais côté à la guerre, car l’anti communisme d’Hitler venait principalement du coup d’état manqué de 1918 qui avait vu les horreurs du Bolchevisme en Russie et savait qu’elle communauté était à l’œuvre derrière se massacre.

    Je peux le dire clairement que cet homme n’était pas un monstre, c’était un grand homme qui avait l’amour de son pays, de son peuple et du continent chevillé au corps. Grand mal en à pris aux européen de suivre Churchill le gros lard ivrogne dans sa croisade contre l’Allemagne pour le compte de la juiverie organisée. Nous en payons tous le prix aujourd’hui avec la décrépitude civilisationnel qui frappe l’Europe. Toutes ses revendications raciales devraient faire prendre conscience aux occidentaux qu’au moins quelque chose de positif en ressort : Au moins on ne parle pas allemand ! Ah les imbéciles ! Ils se sont battus pour que leurs fils puissent avoir le droit de mettre une jupe, parler allemand n’aurait eu aucun effet néfaste sur leur santé contrairement à la thérapie hormonale.

     


    • Plus j’en apprend sur Hitler et les vraies enjeux derrière la seconde guerre mondiale et plus je me dit qu’on a choisi le mauvais côté à la guerre,




      C’est exactement ce que disait, un peu trop publiquement, le général Patton, avant de finir bêtement dans un accident de voiture.


    • Tout a fait.

      Laurent, que pensez-vous du Général De Gaulle et de son rôle dans la 2ème guerre mondiale ? Est-ce que vous pensez qu’il a sauvé l’honneur de la France, sachant ce que l’on sait maintenant ?Il semble que DeGaulle était indépendant, pas un agent comme Churchill ou Roosevelt, ou je me trompe ?

      et celui du Maréchal Pétain ?


    • Bien dit, Michelly. Je rajouterais que tonton Adolf avait raison. Un peu comme tonton Alain a raison aujourd’hui, toute proportion gardée. La destinée de l’Europe et plus largement du monde occidental aurait été toute autre si nous n’avions pas perdu ce grand homme. Dommage...


  • Et malgré tout les soviétiques ont occupé la moitié de l’Allemagne pendant plus de 40 ans. Hitler un psychopathe qui a poussé ses hommes aux suicide…
    Un vieux communiste, me disait, quand les soldats de l’armée rouge grimpent sur les moustaches de Staline ils voyaient le sommet de l’Himalaya

     

  • L’Europe a toujours cette voracité de conquérir d’autres territoires par le feu et à sang…L’invasion de l’URSS par l’Allemagne c’est simplement la réédition de la compagne de Russie par les troupes de Napoléon 130 ans plus tôt (1812)… la suite était désastreuse pour les envahisseurs, les allemands se font casser la gueule comme les français. Le message est clair pour les européens !! il n’aura pas de 3e invasion de la Russie par les européens

     

    • Tu oublies Alexandre Nevsky, héros national russe, qui avait déjà exterminé l’envahisseur germanique (chevaliers teutoniques ) au XIIIe siècle. Ca s’appelle un "running gag "...


    • Faux, zéro, nul ! Les européens sont pas plus sanguinaires ni expansionnistes que les asiats, les orientaux, les amérindiens ou les africains, et je dirais même moins. Regarde en comparaison les conquêtes arabes, la propagation ultra rapide de l’islam qui s’est faites par le sabre et le sang, ou les invasions mongoles, perses, turques, sarrasines, maures pour ne citer qu’elles.

      Et les aztèques ils sont pas sanguinaires eux ? Et les Incas alors ? Les japonais ils sont pas sadiques et sanguinaires quand ils violent les chinoises de 7 ans 77 ans, enterrent vivant les habitants de Nankin et coupent des têtes au sabre ? C’est marrant mais on a pas trop vu ce genre de scènes en Europe. Et les cannibales en Afrique ou en Papouasie qui tuaient puis mangeaient les explorateurs blancs juste parce qu’ils avaient le malheur de ne pas avoir la peau noire, alors ? On l’oublie ca aussi ?

      Gengis Khan il est européen ? Tamerlan, Attila, Xerxès et les pharaons d’Egypte aussi ? Faut arrêter 5min, marre de cette propagande gauchiste ethno-masochiste qui sert l’ennemi. On va devoir continuer a s’autoflageller jusqu’à quand pour qu’on nous foute enfin la paix ? Jusqu’à ce que toute l’Europe devienne noire ? C’est ca qui vous faut pour vous calmer ? Basta !

      Et puis en plus je te rappelle que la Russie est avant tout européenne, que ce soit ethniquement, culturellement ou linguistiquement son âme est européenne et non pas asiatique. C’est que bien tardivement qu’elle s’est accaparée ses territoires d’Extrême-Orient. Alors tout au plus les guerres d’invasion de la Russie sont des guerres intra-européennes. Vous remarquerez que dans 99% des cas les blancs se tuent qu’entre eux, par exemple les deux grandes guerres mondiales. Faut arrêter avec cet antiracisme a deux balles.


Commentaires suivants