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Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

Très mobilisés contre la réforme des retraites, les enseignants du secondaire ne le sont pas moins contre celle du bac et du lycée, et plus généralement contre toute la politique de leur ministre Jean-Michel Blanquer. Quant au supérieur, un vaste mouvement se met en place contre la future loi pluriannuelle de programmation de la recherche (LPPR). Une crise est-elle en train de se révéler dans l’enseignement ?

 

Russeurope express, avec Jacques Sapir, Sophie Wahnich et Thomas Léry.

 

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19 Commentaires

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  • #2386978
    Le 12 février à 17:43 par profou-profo
    Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

    Prof ? un métier dévalorisé. Ils font grève ? On ne verra pas la différence en France sinistrée. Ils veulent plus de sous ? Ah mais on leuir a seriné qu’il faut partager avec l’envahisseur.
    Ils veulent des élèves moins problématiques ?
    Remigration. Moins d’élèves en classe, repartis au bled ; de vrais cours, la France aux Français. Du respect : l’école publique ne te convient pas, ne t’intéresse pas, tu es trop bien ou trop nul ? Tu paies le privé, mon gars ! Tu entres en apprentissage, ou direct au travail.
    Comme avant, pardi. On peut expérimenter le chèque éducation, pour changer.
    Quant à la grève des transports, elle laisse le pouvoir indifférent, et le travailleur épuisé. Renationalisation des transports, et interdiction de grève ; les transports, c’est l’armée, c’est la sécurité du pays.

     

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  • #2386988
    Le 12 février à 18:03 par Charlie
    Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

    Hello,
    Il n’y a qu’une solution, celle que j’ai choisi pour ma fille, "l’école à la maison". Renseigner vous, ce n’est pas si compliqué que ça. Surtout une pédagogie alternative , il y en a plusieurs. De plus j’en ai appris autant qu’elle...
    Le temps se trouve, ce n’est qu’une question de choix, pas de télé HD de 2 m de longs chez nous pour commencer, pas de Iphone 32, pas de playstation 8 etc, rien de toutes ces "envies" qu’on essaye de mettre dans la tête des pauvres...
    La plus grande de nos richesses... c’est le "temps", et moins je veux de "choses de babylone" plus j’ai de temps pour me cultiver et comprendre pour le transmettre à ma fille, que je considère comme "l’évenement" le plus important de ma vie...
    Ma fille ne sera jamais une nabilla, car la culture va toujours de l’avant, jamais en arriere.
    L’école à la maison c’est tout benef.

     

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    • #2387036
      Le 12 février à 19:12 par loubiat
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      Superbe cette intervention !

       
    • #2387047
      Le 12 février à 19:22 par Nakocu
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      L’école à la maison est bien sur ideal, mais il faut les moyens :
      - le temps tout d’abord : quand les 2 parents sont obligés de travailler, qui garde les enfants ?
      - de largent : si un des 2 parents est obligé d’arrêter de travailler, ça fait un revenu en moins. Le coûts des livres et supports sont chers et pas à la portée de tous.
      - de l’instruction : il faut connaître et comprendre pour pouvoir instruire à son tour, et ce n’est pas simple.
      De plus, il faut penser à la sélection dans les études supérieures : peu ou pas d’ élèves du CNED dans les prepas scientifiques .
      Encore moins venant d’organismes non certifiés par l’Etat.
      Donc, cette solution est à envisager en étudiant au moins tout ces points.
      Je pratique moi-même avec mon fils en 1ère" Scientifique " et suis obligée d’avoir recours à des profs particuliers.
      C’est sûr que ses connaissances sont solides mais ce n’est pas la solution que je recommanderais à tout le monde.

       
    • #2387200
      Le 12 février à 22:43 par Charlie
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      A Nakoku,

      Bien sûr, je n’ai pas dit que c’était simple. Mais rien n’est simple dans la vie.
      Il faut effectivement "repenser" le temps mis à disposition.Il faut faire des sacrifices...
      Si les 2 parents travaillent, il y a des dépenses de nounous, de cantine, de déplacements etc... et il faut de toute façon les accompagner pour les tonnes de devoirs.

      L’école à la maison est un monde à part, les parents sont solidaires, on se passent les livres, les cahiers, les infos, les sites web, c’est tout un état d’esprit. Et nous rencontrons des gens "libres"...
      Nous avons même rencontrés des parents seul avec plusieurs enfants, avec une foie et une énergie incroyable.

      Avec une bonne pédagogie, on peut prendre un peu de partout, du Steiner, du Montesorri, mais surtout pas les programmes de l’EN, (désolé pour les profs de l’EN qui me lisent, mais je ne supporte plus les profs, que je considère comme des agents du système et qui ne sont pas du tout au service des enfants, je me prends toujours la tête avec eux, quand j’en rencontre, car ils vivent dans leur monde de phantasmes et de mensonges).

      Avec une pédagogie qui plait aux parents et aux enfants, 1 à 2 heures par jour sont largement suffisant.

      Bizarement, notre plus gros problème à nous, était nos familles, on nous a pris pour des "fous" inconscients, mais depuis, ils ont vus les résultats et il n’y a plus de problèmes....
      Les enfants sont surprenant quand on ne leur bourre pas le crâne, ils aiment apprendre, et c’est là que "tout" se joue...
      Quand nous sommes contrôlés par l’EN, eh oui nous sommes contrôlés tout les ans, ils sont très surpris du résultat. Tout le monde est content...
      Il ne faut pas avoir peur... et c’est une expérience très riche.

       
    • #2387317
      Le 13 février à 06:04 par Nakocu
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      @charlie
      Ça dépend de l’âge des enfants et de sa classe .
      Le "huis clos " parents enfants je n’y suis pas favorable.
      Les professeurs ne sont pas tous des agents, il y en a de très bons, généreux et investis.
      Je serais plus nuancée.
      C’est comme dans tous les metiers : on peut tomber sur des toquards comme sur des personnes qui ont une vocation.
      Le seul point qui nous met d’accord, cest la baisse du niveau et qu’il faut prevoir des cours particuliers pour rattraper et consolider les connaissances.

       
  • #2387020
    Le 12 février à 18:43 par whiteangel
    Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

    Plus de 50 % des professeurs ont voté Macron ...ce milieu de propagandistes anti patriotique "éduque" nos enfants depuis tant d’années avec l’idéologie sociétale gauchiste...tantôt socialos...insoumis ou Macronien je ne vous plains pas ..bobos pédants pleurez maintenant

     

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  • #2387102
    Le 12 février à 20:22 par kantor
    Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

    L’éducation nationale et ses singes savants n’ont pas de gros soucis à se faire, et pour cause. Elle est trop utile pour le système...car qui pourrait aussi bien abrutir nos jeunes, comme cela a été fait depuis ces derniers décennies ?

     

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  • #2387104

    commentaire de fils de prof lui meme prof pendant 10 ans

    budget education annuel 74 014 473 777 euros
    budget enseignement sup / recherche (mon cul) 28 663 787 793 euros

    100 milliards par ans pour ce resultat de merde

    budget SANTé annuel 1 128 275 111...1 seul petit milliard

    alors on me dira, oui mais

    Solidarité, insertion et égalité des chances 26 282 147 051 Ministre des solidarités et de la santé, Premier ministre

    eh ben merde, solidarité AVEC QUI ??...insertion DE QUI ?? egalité des chances MON CUL !!!

    moi je te triple le budget santé et je double le salaire des infirmieres des demain

    et par contre je divise le nombre de profs par 2...25 eleves par classes minimum...35 heures au bahut...

    peut etre que si ils n’etaient pas plus d’un million rien que jusqu’au bac on pourrait augementer leur salaire

    en tant que prof de Francais en Irlande je touchais 50 euros de l’heure soit 5000 euros par mois...NET !!! (bavez pas au Qatar c’est 9000)

    je finirais la dessus comme dirait l’autres

    (en esperant etre publié, je me fais pas iech a ecrire ca pour rien)

     

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    • #2387216
      Le 12 février à 23:06 par alderic-dit-le-microbe
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      Nan, le but est de fabriquer des êtres à courtes durées de vie, et d’utiliser l’éducation nationale comme d’un instrument de lobotomisation pour fabriquer des domestiques. Donc, les budgets sont raccords avec les objectifs visés.

      Il faut virer le pyramidion, par tous moyens. Il n’y pas d’autre alternative pour pouvoir déployer la politique que l’on souhaite, et répartir les budgets en fonction de nos objectifs.

       
    • #2387261

      ah ca fait plaisir de voir que cette fois mon commentaire est passé...a part que j’ai mis un S a l’autre...alors que l’autre c’est AS...d’ou le S...SOS...l’orthographe a mangé...ok Devos du calme

       
    • #2387739
      Le 13 février à 18:16 par sangliertriste
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      Oh oui, chouette : 35 heures au bahut avec son bureau là-bas (une pièce libre à la maison), plus aucun travail chez soi (on bâclera les cours et on ne fera que deux devoirs par trimestre afin de pouvoir faire une moyenne). Le repos, enfin !
      Et puis, on arrête aussi d’envoyer à l’autre bout de la France des jeunes qui attendent plusieurs années de pouvoir revenir près des leurs et qui pendant ce temps ne peuvent réellement bâtir une vie et n’ont aucun réseau d’amis pour aider ; de les mettre sur trois établissements avec des frais de voiture jamais revalorisés, ce qui les plonge très vitre dans la pauvreté. Va faire le métier et je nous verrons.

       
    • #2387740
      Le 13 février à 18:18 par sangliertriste
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      Moi je fais... moi je fais... Tu dis surtout bcp d’âneries. Triste France

       
    • #2387857
      Le 13 février à 21:11 par Rien du tout
      Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

      " Et puis, on arrête aussi d’envoyer à l’autre bout de la France des jeunes qui attendent plusieurs années de pouvoir revenir près des leurs et qui pendant ce temps ne peuvent réellement bâtir une vie et n’ont aucun réseau d’amis pour aider ; de les mettre sur trois établissements avec des frais de voiture jamais revalorisés, ce qui les plonge très vitre dans la pauvreté. "

      Ces connards ne savent pas à quel point c’est dur, insignifiant, absurde. Tout ça pour tenter de sauver certains de leurs enfants. Je chie sur ces ingrats incapables de reconnaître le sacrifice que représente cette lutte devenue vaine car méprisée et moquée. Ce métier que jcroyais suffisamment honorable, nécessaire, noble pour le vivre à 400 km de là où j’ai grandi dans endroit sans nom dévasté par l’atomie sociale, est celui que j’arrêterai à l’issue de l’année, renonçant à ma titularisation (laquelle avait nécessité plus de travail que ces gens-là n’en ont jamais fourni).

      Ne reste plus qu’à choisir entre agent de quai et le chômage.

       
  • #2387264
    Le 13 février à 00:35 par banzai
    Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

    « sois prof et tais-toi ! ».......professeur ? professionnel ? professeur professionnel ?
    là est la dramatique question !

    nb
    - professeur : Personne qui enseigne, qui dispense les connaissances relatives à une matière, à une discipline, en général dans le cadre d’une activité.
    Membre du personnel enseignant dans le second degré.
    Titre donné dans l’enseignement supérieur aux membres de la catégorie la plus élevée en grade.
    Personne qui enseigne une manière d’être, d’agir à quelqu’un, qui guide sa conduite dans une activité quelconque

    - professionnel : Qui exerce régulièrement une profession, un métier, par opposition à amateur : Un musicien professionnel.
    Qui exerce une activité de manière très compétente.
    Se dit d’un sportif rétribué pour la pratique d’un sport ou parfois pour enseigner.

     

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  • #2387321

    Le souci, c’est que mis à part les rares anticonformistes, débutants qui sont encore aveuglés par le poids de leur mécontentement, et qui foncent tête baissée contre l’administration, au risque de se faire renvoyer illico-presto, les profs se sont des lâches, individualistes, qui ne jouent jamais la carte de la solidarité.
    Blanquer et Macron étaient utiles pour rappeler aux profs, à quel point, la collaboration pavlovienne n’est jamais un signe de bonne santé, à un moment il faut se soigner, et retrouver le devoir de la raison raisonnée.
    Le prof a cherché cette machine à gaz, je leur souhaite une bonne dégustation. La prostitution intellectuelle n’est pas une posture FIABLE..

     

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  • #2387455
    Le 13 février à 10:32 par Mordicus
    Enseignement et recherche : au bord du point de rupture ?

    Il faut abolir l’école institutionnelle. Laïque et obligatoire, elle est la justification du système industriel et marchand. Ce n’est pas un hasard si les filières scolaires artisanales sont quasiment inexistantes.

    Sur le plan social, l’école justifie les inégalités sous prétexte d’égalité. Par l’école, le pauvre apprend à accepter sa domination et le riche justifie sa position. Il le mérite, lui, car il a "travaillé". Etant obligatoire, elle hiérarchise les individus en fonction du temps qu’ils y ont passé, et discriminent les autodidactes (d’où le dédain des universitaires et le déni des qualités intellectuelles et des analyses sociologiques d’Alain Soral par le système).

    Comme le montre le commentaire plus haut, beaucoup d’argent est investi par l’état dans l’école, il faut comprendre que le retour sur investissement est très important pour le système.

    Je précise que je suis pour une méritocratie traditionnelle, et non cette pseudo méritocratie républicaine, dont l’école est le faire valoir.

    Mordicus !

     

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