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Francis Cousin : Gilets Jaunes, mensonges du capital et impostures citoyennes

Le 18 décembre (2018), Francis Cousin apporte son éclairage très personnel sur le mouvement des GJ et son évolution. Attention, hyper concept en vue sur 74 minutes !

« Qu’est-ce que la démocratie ? Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire dans toutes les écoles de dressage citoyenniste du capital, la démocratie ce n’est pas un concept neutre qui se rattacherait à un autre concept neutre qui serait le peuple... Parce que l’histoire de la démocratie c’est l’histoire de l’oppression, de l’exploitation et de la valeur d’échange. »

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213 Commentaires

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  • Bla Bla RIC, Bla Bla RIP…La dictature du spectacle marchand se fout de nous et veut nous faire papoter à l’infini de débilités politiciennes systémo-compatibles pour flinguer la radicalité de la lutte sociale… Avec le RIP-RIC, on pourra simplement choisir la couleur de notre laisse…Ne soyons pas dupes…La vraie lutte doit continuer !

     

    • Si personne n’est capable de dire ce que serait une "vraie lutte" collective , et ce a quoi elle est sensée aboutir , on est pas plus avancé dans le genre "blablatisme".
      Parce qu’a mon sens il y existe déjà une solution "sans lutte" pour les gens qui sont en quête d’extrême radicalité existentielle , elle consiste par déjà appliquer à soi même ce qu’on prône pour tout le monde, par un moyen très simple qui s’appelle la vie en autosuffisance et en sobriété, loin des villes et de la société marchande..


    • Bonjour ! Je pense que vous vous trompez en disant que le RIC nous permettrait juste de « choisir la couleur de notre laisse » vous sous estimez la puissance que représente le RIC pour le peuple. Cordialement


    • Faut arrêter de conceptualiser sans cesse...le RIC peut servir à sauver in-extrêmiste de certaines situations ( immigration ) , parce que si on attend les prophéties politico-économico-philosophiques......


    • Exactement, tant qu’on aboli pas les catégories marchandes, le monde ne peut pas changer, car RIC RIP et tutti-quanti, ne sont qu’un aménagement de plus à l’intérieur de la matrice.
      La question essentielle c’est l’abolition de l’Etat de l’argent et du prolétariat.
      Une organisation sociale horizontale, produire pour les besoins.
      On a des difficultés à le comprendre, parce que nous somme aliénés (conscience dépossédée) au capitalisme, mais si l’Etat s’écroule (une chance), la conscience collective ne sera plus jamais la même, on retrouvera la vraie vie.


    • Remettre politiquement le peuple à la base du droit, le droit à la base de l’économie, l’économie à la base de la marchandise, en quoi cela vous semble-t-il si vain ?

      La nature que vous prêtez à la marchandise ressemble à s’y méprendre à celle prêtée au droit par l’école du positivisme au début du siècle dernier. Malheureusement pour vous, il y aura toujours de l’homme derrière, des choix, des possibilités, de l’esprit, la marchandise ne pouvant être à elle seule pourvue de l’effectivité historique que vous lui attribuez. " Lutter contre la marchandise, contre son règne ", c’est d’abord lutter contre le cadre juridique qui seul la rend possible dans sa forme présente. Les adeptes de Cousin prétendront contre cela que le droit a pour origine effective la marchandise, et qu’en vertu de ce fait jamais système juridique ne pourra se déprendre de la domination de son origine marchande, reste que, même ainsi originé, rien ne rend nécessaire l’idée qu’il – le droit – ne puisse se fonder ou être fondé autrement que par l’origine qui l’a fait être. Le matérialisme absolue que vous représentez voit dans l’origine un fondement, et voit dans l’histoire l’actualisation nécessaire d’une puissance a priori contenue dans cette origine. En vous empêchant ainsi de voir l’homme libre, celui-là même que vous ne cessez de réduire au simple produit naturel du procès mondiale de la matière, que faites-vous, sinon souscrire à l’idée que vous n’êtes en réalité que le petit employé servile d’une origine que vous avez décidé d’embrasser sans le moindre recul critique ? Affirmer la marchandise comme origine du droit est une chose, ne pas cesser d’en faire le fondement en est une autre ; autre chose qui, pour le coup, ne peut assurément pas se prévaloir de la moindre nécessité scientifique. Schmitt, comme vous, comme Rousseau, posait l’origine du droit comme prise de terre, marchandisation, économie, appropriation, gestion de la nature, mais contrairement à vous, Schmitt avait encore, comme Rousseau, une certaine vision de l’homme l’interdisant à soumettre comme vous autres, le fondement d’une chose à son origine, et de soumettre l’histoire politique à l’aliénation. Le judaïsme – que monsieur Cousin pratique si bien malgré lui – n’étant d’ailleurs rien d’autre que la somme de ces réductions (fondement/origine), s’est philosophiquement imposé une ribambelle de dieux que nos universités connaissent bien.


    • Théorie psychique de l’inconscient, théorie de l’a priori social, de l’autorégulation du marché etc.., représentent ces tours de Babel visant à conjurer l’absurdité d’un dieu si lointain de nous et si impitoyable. La vérité, c’est que, pas plus qu’il n’aurait été au sommet de cette tour, pas plus n’est-il dans ces théories. Si ces théories plus ou moins géniales ont le mérite d’élaborer de nouveaux points de vue, elles ne rendent qu’imparfaitement compte de ce qui se passe ; étant imparfaites, elles ne sont pas Dieu. Ce que vous opposez donc là aux braves pour qui la liberté et le libre-arbitre signifient encore quelque chose, c’est votre soumission à un Dieu qui en réalité n’en est pas un, votre soumission à une pensée paradoxalement fondée sur l’idée que toute pensée est nécessairement soumise. Les marchands abstraits que vous ne faites que mépriser abstraitement sont précisément les juristes que ces gilets jaunes veulent – politiquement – remplacer. Pourquoi le veulent-ils, parce qu’ils croient encore que tout est possible, miracles y compris. Certains, dans notre histoire, n’ont, comme vous, pas cru au miracle de l’homme ; l’enfant violé qui devient un saint, l’homme de banlieue qui pleure à la lecture d’être et temps, l’ouvrier manutentionnaire qui devient législateur, l’homme de league of legend qui sacrifie sa vie pour sauver celle d’un autre, sont certes, des exceptions, mais qui ont l’honorable privilège de révéler qu’une loi ne sera jamais comme un dieu, et qu’il suffit parfois de la changer pour que change avec elle le rapport que nous pouvoir entretenir avec ce qui est possible. Le on qui caractérise la loi à partir de laquelle vous blasphémez l’homme en vous, est celui-là même qui nous a rendu, pour paraphraser Heidegger, étranger à notre propre historialité. De libres que nous étions, des miracles qu’il nous était possible d’accomplir individuellement et collectivement parce que nous y croyions encore, nous sommes devenus, dans et par votre discours, les objets abstraits et insensibles d’une Loi Universelle que nous servons docilement comme les juifs leur Dieu. C’est ainsi qu’on s’explicite, et c’est ainsi, vous qui êtes le on, que vous espérez nous expliciter.


    • La Boétie, que manifestement vous avez lu, refusait la loi, mais pas n’importe laquelle. La loi que son discours refuse, est précisément celle qui prétend expliquer et déterminer l’homme en vue d’en faire quelque chose pour le pouvoir, en vue d’en faire une essence praticable.., autrement dit cette loi qu’il refuse, c’est d’abord la vôtre qui prétend que l’homme est réellement quelque chose que vient réellement déterminer une loi bien réelle que l’on pourrait thématiser. En d’autres termes, Cousin est un faux prophète, un philosophe merdique, un jeune hégélien qui s’est trompé de siècle. Sa tour de Babel lui permet peut-être de prendre les gens de haut, mais allez lui dire, vous qui lui sentez les fesses au point de penser dans ses propres mots, que cela fait des siècles qu’elle n’est plus de ce monde. Sa virtualité juridique, totalitarisante, monsieur, c’est le contraire de l’humilité soralienne, le contraire de l’humus, le contraire de l’homme, et le contraire de la manière dont nous devons nous regarder si nous ne voulons pas désespérer de nous-mêmes. De ceux qui nous apprennent à aimer l’homme, et de ceux qui nous apprennent à en désespérer, les maîtres sont assurément les premiers. Je donne 100 000 Cousin pour une moitié d’Heidegger, voire même une moitié de Sartre. Cet homme-là nous abuse.


    • et pour rejoindre rien dans sa réponse à la Boétie ; le droit populaire qui est antérierur au droit étatique est un droit fondé exclusivement sur la sagesse populaire et la jurisprudence, l’essence de la démocratie. le droit coutumier a parfaitement fonctionné depuis la nuit des temps jusqu’ à l’apparition de l’état légiférateur (la légalisation de la violence du fort)
      le RIP/RIC est quoi que vous disiez la première marche pour s’attaquer à l’état et son créateur le capital. autrement : donnez moi une autre solution pratique qui vous apparaisse plus efficace (dans le domaine du possible bien sûr), je vous souhaite bien du plaisir.
      et arrêtez de nous casser les couilles avec une soi disante soumission au système. tout corps social a besoin d’une certaine soumission à un ordre établi (c’est le principe d’un corps organique) alors le problème n’est pas la soumission à des règles sociales mais que le capital et son laquais l’état s’en servent pour leur seul profit.
      Dans une société harmonieuse, les devoirs dus à la communauté sont supérieurs aux droits de l’individu. le total opposé de l’idéologie des sociétés ouvertes chères à Soros aux gafas et à l’ONU. Or les gilets jaunes par leur revendication ultime démontre s’il en était encore besoin qu’un peuple aux abois choisit toujours la solution radicale utile à TOUT le groupe et nos des remèdes à la perlinpinpin genre l’augmentation du smig qui ne toucherait qu’une classe de la population.


  • Francis Cousin apporte son éclairage très personnel...

    Je pense que justement c’est l’inverse , c’est ce que Marx et Engels et les groupes maximalistes ont toujours défendu impersonnellement contre la Gauche de la démocratie du Capital...
    Attention, hyper concept en vue sur 74 minutes ! Et oui ça nous change de d’habitude !


  • En résumé, Francis Cousin explique conceptuellement ce que Pierre Hillard explique religieusement et ce que Soral explique sociologiquement, à savoir la mise en place du nouvel ordre mondial et du noachisme pour une nouvelle mythologie citoyenne pour une nouvel esclavage 2.0 !

     

    • Sans oublier M. Hindi, son éclairage mérite d’être cité ne serait ce que pour les sous entendu de M. Cousin, Hindi les situent et les nomment.


    • J’ai aussi cette impression de convergence, au -delà des oppositions certes fondamentales (Hillard le catholique versus Cousin le matérialiste ). Salut amical à Youssef Hindi.


    • #2109019

      Pierre Hillard est pris dans la contradiction.

      Le catholicisme est au social ce que la monnaie est à l’échange.

      Ce sont tous les deux des intermédiaires qui se sont imposés par la forces, les massacres de masse, des chocs psychologiques terribles et des traumatismes profonds, afin de dominer les populations.

      Tous les deux pervertissent les relations et les échanges, tous les deux déshumanisent et atrophient le sublime qu’il y a en NOUS.

      Quand auparavant, la famille élargie avait tout du clan, de la tribu, et donc qu’elle était difficilement dominable puisqu’issu du même sang, le catholicisme l’a réduite à deux individus et leur progéniture, et les a isolé puis placé sous son autorité.

      Tous les deux, catholicisme et monnaie, sont exclusifs et ne supportent pas que les esprits se portent ailleurs que vers leur figure.

      Tous les deux sont des instruments diaboliques dont le but est de diviser pour régner..

      Le Vatican est la synagogue des marchands.

      En outre, ce bout de terre nous appartient de droit, à nous Gaulois. Nous devons le reprendre, et chasser le cancer qui s’est incrusté là-bas.


  • L’analyse de F. Cousin sur la supercherie du RIC ou RIP est intéressante. Un concept promu récemment par les médias, il y a anguille sous roche donc... Le citoyen-esclave ne peut pas s’émanciper, acquérir une réelle liberté par une restructuration factice de son pouvoir décisionnel dans la société marchande. Car ce sont toujours le Maire, le Préfet, le Ministre, le Président -dont les intérets sont contraires à ceux du peuple- qui ratifieront et décideront en dernier ressort. Seule la lutte radicale, le désordre, la casse, les blocages peuvent un tant soit peu faire plier un gouvernement et lui arracher quelques concessions, cela s’est toujours vu dans l’Histoire, et ce récemment avec les quelques ’’cadeaux" de Macron. L’action primera toujours sur la discussion.

     

    • Il n’y a aucune « anguille sous roche », simplement l’honorable Francis Cousin confond peut-être ses envies de grand soir, qui lui font dire qu’initialement le mouvement voulait mettre à bas capital et marchandises, et des considérations au contraire bien plus matérielles. De plus, il y a sans doute plein de gens qui soutiennent ce type d’initiative de RIC et Cie et qui vivent possiblement dans des conditions matérielles moins confortables que la sienne. Je ne dis pas qu’ils ont tort ou raison mais je crois quand même qu’il se trompe sur les motivations du mouvement. Peut-être sont-ils tout simplement, et c’est cela à mon avis qu’il déplore dans le fond, pour ce qu’il appellerait lui-même « un réagencement de la merde du capital » qui leur soit un peu moins défavorable. Je comprends que ça ne le fasse pas rêver mais c’est peut-être plus de ça dont il s’agit.



    • Un concept promu récemment par les médias




      Promu ? Tous les médias tirent à boulet rouge sur le RIC et ne parlent jamais du RIC toutes matières !


    • C’est à relativiser @Titus. Comme vous le dites, il ne s’agit pas bien évidemment d’une promotion éhontée mais il y a tout de même un risque de récupération-dilution, et y compris par des gens qui ne seraient pas forcément foncièrement malintentionnés (ce qui ne change rien d’ailleurs). Exemple paroxystique : Monsieur Tapie, propriétaire du titre de presse quotidienne régionale « La Provence » proposant de mettre gratuitement des locaux du journal en question à la disposition des GJ qui le souhaiteraient.


    • Eric, bien sûr ils vont pas te balancer que le RIC c’est de la merde (pour des démocrates çà ferait désordre) mais pour t’en refiler un herzatz sans alcool. Donc si sur la forme ils sont pas contre, sur le fond, ils ne s’y sont pas trompés, c’est leur mort annoncée. vous verrez, ils ne lâcheront rien sur le fond, il faudra le leur prendre de force et çà va faire mal (pour un truc que beaucoup trop parmi vous (pas toi Eric) considèrent comme une utopie ce n’est visiblement pas ce que pense l’ennemi, attendez sa vraie réaction).


    • @Eric
      J’ai enfilé un gilet jaune pendant 3 weekends pour une raison très simple, le pouvoir ne doit plus être celui de l’argent ou de ses sbires censés nous représenter, voire les tampons du genre syndicats, point.
      Le pouvoir se devra être à l’image du peuple seul souverain dicté par lui seul, que X ou Y se la ramène pour une proposition alternant cette revendication première, sera considéré non comme un adversaire mais un ennemi à la patrie.
      Bien entendu il reste la question du comment ferons nous afin de ne pas se faire ramasser la mise par des charognards de tous genres ?
      D’abord, aucune représentativité politique ne peut constituer une fonction ou un emploi. Qui pratiquerait cette délégation transmise par le peuple, ne se verrait attribuer que son salaire civile avec un plafond à déterminer, car obligation de venir du monde du travail et d’y retourner lorsque le mandat terminé ou les gens l’aurait destituer, le rafraîchissement garanti ainsi que le contrôle continu de la bonne marche des affaires du peuple. Sortir de la domination du capital par une constitution ou je ne sais quel assemblage de nouvelles lois peut paraître comme un recommencement garanti, mais nous aurons besoin de nous organiser, d’une manière ou d’une autre, c’est le côté un peu pauvre de M. Cousin, malgré ses éclairages.
      Ensuite battre notre monnaie car le monde qui nous entoure est hostile par définition, nous l’avons fait, nous pouvons le refaire, les sarcasmes de notre sortie de cette UE ou de l’Otan ne sont que menaces lourdes afin de dissuader et apeurer le peuple, comme les retraités. Si nous voulons arrêter d’être charcuter par les capitalistes, nous devons nous attaquer à ce qui les produit, comme nos lois bancaires ou autres produits dérivés du genre accords internationaux dans beaucoup de domaines commerciaux et autres..., ces derniers seront quadiques et renégociés, nous le pouvons car des dispositions dans ce sens de ces mêmes lois existent. Il est évident de renommer de nouveaux responsables à la tête de tous nos corps armés et judiciaires, car tous ceux en place sont grugés par les hautes sphères coupables de turpitudes envers la France et son peuple. Bref, nous avons un chantier devant nous, pour peu que les solutionnaires ne viennent achever notre marche vers la souveraineté réelle, ni celle de Tapis ou Marine ou je ne sais quel parasite millionnaire de son état préoccupé par son compte en banque ou sa gloire personnelle.


    • J’apprécie beaucoup les interventions de M. Cousin, je comprends celle-ci et l’argumentaire qu’il veut faire passer.

      Je ne suis pas d’accord avec lui dans le sens où le RIC, que j’appellerai la voix du peuple, ne changerait pas le pouvoir de l’argent.

      Tout dépend du cadre législatif que l’on donnera à ce RIC, et c’est là que la lutte va reprendre, car je ne sous-estime pas nos politicards dans leurs moyens à réduire à néant les possibilités législatives de ce RIC.

      Imaginons que la 1ère revendication du RIC (et elle doit l’être à mon sens) soit l’annulation de la loi bancaire Rothschild-Pompidou-Giscard-Macron, ce serait un bon début, non ?

      Dans la cassure que vous encouragez M. Cousin, merci de partager vos solutions de terrain, car je doute que mettre le feu aux préfectures, aux centres des impôts, aux banques, et faire fuir nos politicards, nous apporte le soutien du peuple que les gilets jaunes bénéficient actuellement et qui fait leur force.

      Car oui, peu de gens, malgré la conjoncture, sont prêts à court-circuiter totalement le système. Je pense que cela doit se faire par paliers progressifs.

      Merci en tous cas pour vos vidéos qui sont un régal à chaque fois.


  • De l’esclavage à la radicalisation, sans sas de décompression - que pourrait être le RIC - en somme ? C’est pas un peu irréaliste ?


  • "bobo des couches moyennes", "petit prof déclassé", "perdus du stylo", "micro clown professoral"... Sans être nommé, Le pauvre Etienne Chouard en prend pour son grade...

     

  • au sujet de la pertinence du RIC :
    il faut absolument organiser un débat entre Etienne CHOUARD et Francis COUSIN.

     

    • Ce débat existe déjà et il ne mène à rien.
      On y voit d’un côté la surgentillesse (un peu naïve) de Chouard, et de l’autre l’extrêmisme de Cousin qui veut que rien ne change car ça sauverait le Capital.
      C’est néanmoins là que je me suis aperçu que le déterminisme marxiste/cousiniste était un luxe de petit bourgeois : dire qu’il faut attendre que tout s’écroule est toujours simple quand on mange à sa faim.

      https://www.youtube.com/watch?v=0xP...


    • Oui, la rencontre a déjà eu lieu et comme d’habitude, Chouard a fait le proviseur d’économie Zen soporifique... Finalement, à part poser des questions il a pas dit grand chose. Donc finalement c’etait plutôt une rencontre animée par Étienne Chouard dont l’invité était Francis Cousin.
      Comment tu veux débattre de quoi que ce soit avec Cousin quand d’emblée il te dit que sa référence est Marx et que personne l’a lu ! Rien que le Capital c’est des millier et des millier de pages, Hegel idem... Dans la pratique qu’il propose je ne vois qu’une invitation à lire les auteurs/penseurs qu’il cite. Et après quoi donc ? On attend comme des cons la Révolution ? Vu que le Capital a de toute manière TOUT récupéré, il n’y a plus rien d’autre à faire que de lire et attendre le Grand Renversement, c’est ça ?


    • @huckle :

      C’est l’inverse ! Cousin veut que TOUT change, et Chouard veut que rien ne change. En réformant la marchandise, on la conserve en l’arrangeant différemment. Tandis qu’en l’abolissant, on se place en position de rupture radicale, donc de changement. N’oubliez pas que l’Histoire indique ceci : "si tout ne change pas, alors rien en change".

      Enfin, il ne suffit pas de laisser faire pour que ça arrive. Il s’agit de faire de l’intelligence au moment venu, ce qui n’est ni avoir de l’impatience narcissique ni attendre bêtement le train passer...


    • "Et après quoi donc ?"
      Vite fait car je pars... bosser ! Dans une optique marxiste, il doit y avoir occupation des lieux de pouvoir et des moyens de production. Ca, c’est révolutionnaire.
      Or, les GJ occupent les ronds-points ce qui représente un geste symbolique. Je n’ai pas entendu dire que la vitrine de BFMWC avait souffert ou qu’on avait pendu un ou deux employés de banque à des réverbères.
      Les GJ sont de bons pères de famille pacifiques, frustrés de ne pouvoir consommer et jouir sans entraves comme à la télé. C’est pour cela qu’ils n’obtiendront que des miettes.
      Les fonctionnaires tirent déjà les marrons du feu : c’est la fin d’année, les salaires ont été versés hier et le gouvernement n’a pas manqué de s’assurer de leur fidélité avec quelques petites primettes...
      Bonne journée.



    • l’Histoire indique ceci : "si tout ne change pas, alors rien en change".



      encore un qui n’a pas compris la dialectique du matérialisme historique. c’est le développement historique des contradictions qui fabrique l’histoire, une lente macération pas des sauts de lapin.
      moi je t’en sors une autre bien plus logique : il y a toutes les chances que rien ne se passe si on ne fait rien.
      Cousin est un messianiste matérialiste ultra fataliste qui prône le non agir pour des raisons purement métaphysiques, sa pensée est donc religieuse elle remplace juste le plan divin par le plan de la marchandise.


  • Nous sommes dans un monde intégralement marchand, alors à moins de former une tribu en autarcie sur une île et de recevoir les missionnaires rêveurs américains en manque de sensations à coups de flèches pour sortir totalement de la dictature du capital et accessoirement accepter de mourir d’une simple crise d’appendicite sur son île, je vois mal comment persuader une planète entière de renoncer à la dictature de la monnaie et du capital.

    Autre chose, si la démocratie directe est encore pire que la démocratie, comme explique t’on que la Suisse vit bien mieux que la France ?

    Oui c’est le moins pire des systèmes actuels.

    Ce n’est pas la panacée bien évidemment.

    Mais à moins de parvenir à détruire l’argent, ce qui est pour l’instant utopique ainsi que les conceptions matérialistes qui sont dans les esprits, on fait quoi concrètement ? On revient au troc jusqu’à ce que des gens arriveraient à pratiquer une forme d’usure sur les marchandises ? Et tout recommencerait ?

    Le problème n’est pas idéologique mais anthropologique, sinon nous serions encore tous des chasseurs-cueilleurs.

    Le capitalisme n’est pas le diable en soi, il faudrait le moraliser et le socialiser plus qu’il ne l’est, l’endiguer pour éviter les dérives actuelles grandement accentuées par l’esprit glouton infini de la finance, de l’économie virtuelle sur l’économie réelle.

    Avant 1860 on pendait les spéculateurs, faudrait peut être songer à regarder du côté de ces moyens là, dans un premier temps...

    Et aussi bien évidemment interdire toute forme d’usure et de prêt à intérêt, ça soignerait déjà bien des maux du capital...

    Sinon on retourne tous dans la brousse et on abandonne la moindre idée de confort moderne...

    Je n’ai évidemment pas la culture de Francis Cousin mais ce qu’il dit, même si c’est vrai historiquement, me semble bien utopique dans le sens où pour mettre en place une internationale, faudrait que tous les humains soient convaincus de ce bien fondé pour leur avenir, à peu près en même temps, ce qui est impossible.

     

    • @ Camille Tu écris exactement ce que je pense .D’ailleurs les civilisations se sont construites sur le commerce et l’invention de la monnaie ,ce qui a enrichi les Nations .Je ne vois pas comment il serait possible de vivre sans marchandises aujourd’hui dans les mégapoles .Tout s’achète ,l’eau y compris et tout a un prix et dépend du travail de tous . Méme les trappeurs qui vivent en totale isolement en Alaska doivent payer le train qui passe une fois par semaine pour aller se ravitailler en clous et en scies ,et le chauffeur du train travaille dur .
      Si l’économie s’effondre demain ce sera un chaos épouvantable , personne ne peut survivre sans marchandises .Tout n’est pas négatif dans notre époque ,la preuve Internet .
      L’Homme la plupart du temps a fait pour le mieux . Les étres foncièrement mauvais sont rares heureusement , sinon l’humanité aurait entièrement disparu depuis longtemps
      .Il faudrait simplement rétablir plus de justice sociale afin que tout humain puisse vivre une vie décente ,que son travail soit payé à sa juste valeur de pénibilité ,afin qu’il puisse évoluer et PROFITER de la vie lui aussi .
      .Ensuite remettre les soit- disant "élites "à la place qui leur est réservée ,celle de représentantes du peuple ,et non de Dieux à la puissance illimitée .
      Supprimer tous les privilèges indus ,éliminer les parasites de la société qui ne présentent aucune utilité dans l’évolution de celle -ci vers un Mieux pour TOUS .
      Il n’est absolument pas nécessaire d’entretenir des hiérarchies de centaines de personnes au gouvernement ,dont on ne sait ni ce à quoi elles servent ,ni pourquoi elles perçoivent des salaires hors de proportion avec leur job réel .
      Le patrimoine de France appartient au peuple qui l’ a créé, construit et entretenu et non à des roitelets fantoches qui le dilapident et s’en mettent dans les poches au passage .
      J’ai entendu dire " il faut tuer tous les riches " ! Quelle rève ! Soyons donc tous pauvres !
      Ben non ,Soyons TOUS RICHES ,voilà le bon motto .Il faut répartir la richesse du pays ,qui est immense ,plus équitablement entre TOUS les Français de la Nation . Exigeons le vote à la proportionnelle , et le départ des "dirigeants " incompétents .Refusons l’ingérence idéologique d’Etats corrompus dans notre style de vie et nos croyances .
      Exigeons le Respect nous le méritons !


    • #2105953

      " Nous sommes dans un monde intégralement marchand, alors à moins de former une tribu en autarcie sur une île et de recevoir les missionnaires rêveurs américains en manque de sensations à coups de flèches pour sortir totalement de la dictature du capital et accessoirement accepter de mourir d’une simple crise d’appendicite sur son île, je vois mal comment persuader une planète entière de renoncer à la dictature de la monnaie et du capital "

      " Je vois mal", ça n’est pas un argument, c’est juste l’aveu de ton ignorance.

      On persuade un groupe en le brisant par un choc, puis en réimplantant en lui des concepts et des valeurs. C’est pas sorcier. Ça se fait couramment à la légion, en entreprise, en politique ( ex : invasion migratoire suivie d’un pacte pour légaliser l’invasion ), ça se fait partout.

      Par ailleurs, vanter la civilisation, alors que ce mot signifie la mise en esclavage, de la majeure partie de l’humanité, avec dégradation de son être, de la part de divin qui règne en elle, de sa durée de vie, de sa santé, etc ... La civilisation, c’est la domestication, par l’abrutissement, par la promiscuité forcée, avec les conséquences qui en découle, et c’est l’enchaînement à la marchandise et son corollaire de législations à la con.

      Mais je pourrais retourner ton semblant d’argument : pourquoi acheter ? Pourquoi commercer quand tu possèdes tout le nécessaire à ta vie, et une vie de qualité ?

      Penses-tu que l’humanité a attendu le capitalisme pour évoluer ? Ben non. La curiosité naturelle des hommes les poussent vers le progrès, naturellement. Le capitalisme les pousse dans l’obscurité. C’est plus l’envie de se dépasser et de reconnaissance de la tribu qui poussent les hommes à se surpasser, à créer et inventer. Ça n’est pas le pognon.

      Si demain, il n’y avait plus de courant, et donc plus de moyens de te lobotomiser avec la pub, tu cesserais de songer à acheter, pour aller à l’essentielle : les relations humaines, c.a.d, le social, l’échange

      Or, le social est captif du commerce. C’est pour ça que vous êtes tous névrosés et malheureux comme des chiens écrasés.

      Les seules richesses en ce monde n’ont rien de matériels, car rien de matériels ne vous suivra dans la mort. On ne possède rien. On fait usage de ...

      Francis Cousin a raison sur le fond. Il sait mettre les mots sur les souffrances et leurs raisons. Il sait aussi que le capitalisme est une idéologie morte. Nous ne sommes plus sous capitalisme, mais sous despotisme kleptocratique.



    • Le capitalisme n’est pas le diable en soi, il faudrait le moraliser et le socialiser




      je crois que tu confonds libre entreprise et capitalisme, le capitalisme est par définition, dans son essence un outil de prédation et d’esclavage. tout comme la monnaie n’a jamais été crée pour le commerce, vaste foutaise inventée par les libéraux (on utilisait le crédit dit d’honneur) mais par l’état pour faciliter la levée de l’impôt et la thésauriser (un but avoué d’accumulation), on pourrait presque dire que le capital a une origine étatique ou au moins religieuse quand une caste de prêtres est au sommet de la pyramide sociale (les juifs, les Egyptiens, le temple devenant une proto banque)
      Création de la monnaie par le royaume de Lydie, la civilisation gangétique et l’empire chinois, à la même époque (environ 8 siècles avant JC) dans un but très précis, financer des guerres (triomphe du mercenariat)
      le capitalisme expression ultime du pouvoir de la monnaie est bel et bien le dernier avatar du diable identifié par toutes les religions comme étant Mammon. la monnaie est loin d’être indispensable à l’essor d’une économie, elle en est même un des principaux obstacles puisqu’elle est rare et en grande partie immobilisée par le capital ou la spéculation au lieu d’être abondante et circulante.
      le crédit réciproque (et nominatif, ce que je te dois c’est à toi que je le dois et à personne d’autre ce qui évite l’accumulation impersonnelle du capital) est tout aussi efficace que la monnaie et même bien plus car question confiance monnaie ou crédit c’est kif kif. Tu pourras toujours essayer de réformer le capitalisme mais sa nature évolutive le rendra de toutes façons de plus en plus violent et totalitaire jusqu’à ce qu’il en crève. Cousin ne dit pas non plus que des conneries, par contre son monde sans économie c’est de la dinguerie.
      donc pour tout le reste je suis tout à fait d’accord avec toi.


  • Bah, Francis Cousin est pleine confusion, il ne sait plus re-connaître la classe moyenne et le monde ouvrier (qui sont en soi déclassé) et la petite bourgeoisie (dont il fait partie), un jour tout le monde est prolo., le lendemain il catégorise chacune des strates de la classe moyenne et ouvrière.
    D’un coté le Capitalisme est fini et ne peut pas se restructurer, de l’autre il faut continuer sur la seul voie que seul les vrais radicaux ont compris et ne pas le restructurer avec un RIP, RIC.
    C’est peut être le cheminement de la mort du Capitalisme que de passer par le RIP, RIC avant un éveil de conscience général pour l’abolition de la valeur d’échange...
    Plus j’écoute M. Cousin, au delà de sa connaissance Universitaire Néo-Communarde plus je saisis l’impuissance qui le caractérise.

     

    • Justement tu l’as dis, il est impuissant, comme tout le monde en somme, comme toi, et il ne dit pas le contraire.. juste il est lucide..


    • l’impuissance ne se combat que par la révolte. or tant qu’on n’a pas tenté l’action cette théorie de l’impuissance reste bien théorique justement. croire en son impuissance c’est comme croire en la monnaie fiduciaire (une forme d’aliénation). que l’on ai eu des echecs par le passé n’implique en rien le futur car les données concrètes évoluent aussi
      le marxisme n’aurait pas existé sans Gutemberg, les marxistes devraient prendre en compte une autre révolution technique : internet : l’information horizontale en temps réel, la toile, la crotte de nez de la radicalité face au système ou comment faire d’une invention militaire un outil de communication non hiérarchique. Le RIP/RIC est maintenant techniquement possible c’est nouveau çà vient de sortir.
      Et puis combattre la société ouverte avec ses propres armes (l’information ouverte) çà a quelque chose de jouissif.


  • Si je comprends bien, Francis Cousin veut qu’on s’attaque au capital d’une manière radicale, (argent, état, etc)
    mais je n’ai jamais compris ce qu’il propose à la place ? L’anarchie ?
    Le retour à une société de l’être (style tribu), mais est-ce possible au sein d’un seul pays ? (les Amérindiens en ont fait les frais...)
    Est-ce que la mort du capitalisme n’est pas assujettie à l’effondrement mondial que décrit Pablo Servigne, tant j’ai l’impression que le mouvement naturel de l’humain c’est l’exploitation et donc le capitalisme.
    Si quelqu’un, ici, pouvait m’expliquer ce que Cousin propose à la place du capitalisme ? Merci !

     

    • Il ne propose rien à la place. Car il dit qu’on peut rien prévoir. Il attend que ça s’écroule, et en attendant il vit comme n’importe quel bobo.
      La radicalité de Cousin en fait une espèce d’escroc.


    • On a du mal avec FC, parce qu’on part de notre conscience aliéné, assujettie au mode de production capitaliste.
      Pendant la guerre d’Espagne une autre conscience s’est révélée, les témoignages sur le net sont légion.
      Les plus radicaux proposaient d’abolir l’argent immédiatement et pas dans le futur, il en a résulté une solidarité un rapport entre individus plus fraternels, il faut voir les visages sur les vieux films de cette époque, il ne faut jamais oublier que notre mental notre esprit notre désir est bouffé par l’ordre marchand.


    • @Marcel

      Et bien vas-y ! abolis l’argent et va vivre tout nu dans la forêt avec Francis Cousin. On va voir l’application pratique de "la sortie radicale du spectacle de la marchandise aliénatoire".


    • Titus
      Bon une réponse claire ? L’Egypte ne connaissait pas la monnaie, 4000 ans une paille, sauf à la fin dans sa période Grecque.
      En revanche l’Etat omniprésent.


    • L’Egypte ne connaissait pas la monnaie, 4000 ans une paille, sauf à la fin dans sa période Grecque.

      @Marcel
      Il y avait des équivalents de la monnaie. On utilisait des unités de métaux précieux, même si elles n’étaient pas frappées par l’État. Ou sinon, d’autres types de biens facilement échangeables. Par conséquent, cela n’aurait rien changé au système économique égyptien, si au lieu de ce sytème là, il avait connu le monnayage institutionnalisé classique.
      En pratique, l’Egypte ancienne connaissait donc la monnaie
      Typique du marxiste dogmatique, cette nécessité qu’il a de tordre la réalité historique, afin d’empêcher sa construction théorique de se briser au contact du monde réel.


    • @JP : rien n’aurait changé avec le monétarisme ? ben voyons... parce que la monnaie n’a pas mille effets psychologiques et réels ? par exemple, la monnaie draine les hommes là où elle est facile à trouver... or il se trouve que l’Égypte a connu un exode rural très important, précisément à l’époque ptolémaïque ! la monnaie fut pour l’Égypte une abomination !

      ce qu’on dit ici c’est que l’Égypte d’avant l’argent n’avait pas de banquiers, pas de thésauriseurs, pas de faux-monnayeurs, pas d’impôt spoliateur, simplement un État, avec ses scribes, son administration, légitimé par une caste de prêtres. Il faut lire les textes de l’époque, les Égyptiens étaient une société très heureuse.

      D’ailleurs, vous admettrez que l’esthétique hautement spirituelle des Pyramides, construites jusqu’au IIe millénaire, est sans rapport avec "l’éthique monétaire".


    • En Egypte comme à Sumer on marchait au crédit. la monnaie n’est pas liée à l’économie et au commerce mais à l’état pour se financer, ce n’est qu’un outil de l’état, passons nous d’état et naturellement nous pourrons nous passer de monnaie en retournant au crédit. il faut savoir un truc étonnant : c’est que la révolution industrielle en Angleterre au XIXème siècle s’est produite dans une société où la monnaie était ultra rare et ou les capitalistes payaient leurs ouvriers en nature par manque de liquidités ( vous avez toutes les sources dans Greiber 5000 ans de dette, LE LIVRE à lire en ce moment). or comme pour l’instant on n’est pas près de se passer d’état, le RIP/RIC nous permettrait au moins d’en prendre le contrôle pour le casser de l’interieur : justice populaire, milices de sécurité citoyennes, armée populaire. pas besoin d’état si on assume nous même ses fonctions régaliennes. mais besoin de structures économico sociales gérées par le peuple (santé transports énergie banques ?) une nation sans structure étatique c’est possible mpais il y a un putain de boulot, commençons donc par le début


    • @Titus
      M. Cousin fait un constat, une analyse du capitalisme et sa dégénérescence historique. Vous ne pouvez pas nier la soumission de nos concitoyens par le salariat, donc la consommation vitale ou carrément superflue. Les classes sociales existent, dominantes et dominées, personne n’oserait affirmer le contraire. L’analyse de M. Cousin n’est pas une bible, par sa parole il nous permet juste d’ajuster du mieux possible le bien commun en véritable bien commun avec l’argent, un outil avec tout ce qu’il en découle pour un groupe ou une société. Votre radicalité à vous est à l’inverse, vous pensez qu’en éliminant les injustices sociales, économiques, on ne s’en portrait pas mieux, car l’argent doit selon vous rester un outil dominant, donc aux mains de certains comme une garantie d’un fonctionnement social et économique, l’injustice est inhérente au systématisme, vous voudriez adapter un système intrinsèquement indomptable par ses vertus originelles comme l’inégalité devant l’impôt, la qualité de vie, le droit à la santé etc..., bon courage.


    • Hantic, tu idéalises un peu la civilisation Egyptienne la classe sacerdotale avec pharaon en tête de gondole, vivait en parasite sur le petit peuple (même si c’était plutôt bon enfant.s’il n’y avait pas de banques les greniers eux touchaient les temples, le prêt à intérêt existait comme à Sumer. l’Egypte et Sumer n’ont pas eu besoin d’inventer la monnaie car les guerres étaient plutôt rares et rapides et mobilisaient peu de ressources, l’impot en nature suffisant à gérer le problème, au contraire par exemple des cités grecques d’asie mineure (où la monnaie est née) qui vivaient du commerce de la guerre (Milet était à l’époque le plus grand centre de recrutement de mercenaires grecs.
      Que la monnaie arrive en Egypte avec les Ptolémées c’est plus que logique. l’Egypte doit payer les conquêtes et les réalisations d’Alexandre.
      Au fait, petit rappel qui est aussi une évidence historique : la monnaie n’est pas indispensable au développement du commerce ou de l"économie, par contre l’écriture oui ( l’écriture n’est à l’origine qu’une comptabilité inventée pour gérer le crédit qui lui aussi est indispensable en économie)


    • @hantic
      La monnaie existait. La seule particularité est qu’elle n’était pas frappée avec un sceau officiel. Il y avait donc impôts et thésauriseurs. La frappe étatique de la monnaie s’appelle le monnayage, ce qui est très différent du monétarisme. Donc trois grossières erreurs (vraiment involontaires ?) de votre part.
      Plus encore, erreur de déduction, non moins hallucinante : prétendre que la monnaie frappée d’un sceau officiel serait la cause de l’exode rural de l’ère ptolémaique. Mais celle-ci entraina forcément moultes autres modifications des conditions de vie, qui furent des causes possibles de l’exode. Il faut vraiment avoir des capacités d’analyse quasi-nulles pour croire que le lien monnaie/exode est démontré.
      Errare humanum est, hein. Mais avec ses 100% de raisonnements hallucinés, votre conversation ne recevra pas plus d’attention de ma part.


    • M. Cousin fait un constat, une analyse du capitalisme et sa dégénérescence historique. Vous ne pouvez pas nier la soumission de nos concitoyens par le salariat, donc la consommation vitale ou carrément superflue. Les classes sociales existent, dominantes et dominées, personne n’oserait affirmer le contraire.

      Il n’y a pas besoin de FC pour faire ce constat factuel, déjà réalisé par Marx il y a très longtemps. Et il n’ya pas non plus besoin d’exégètes de "Das Kapital", comme si ce pavé inachevé était une Bible. Pffff..... Ce n’est qu’un excellent gisement d’idées, dont chacune ne doit être adoptée qu’après vérification de son adéquation avec la réalité.
      En plus, détail à corriger, qui relèvait déjà de l’interprétation et non plus du factuel pur : la "dégénérescence historique" est assez douteuse, si l’on entend par là un phénomène mondial. La dégénérescence concerne l’Occident. Le centre du capitalisme s’est déplacé vers l’Asie, et il s’y porte très bien.

      L’analyse de M. Cousin n’est pas une bible, par sa parole il nous permet juste d’ajuster du mieux possible le bien commun en véritable bien commun avec l’argent,
      Si ce n’est pas une bible, pourquoi est-il incapable de tolérer l’existence d’une autre pensée que la sienne ? Le débat qu’il a eu avec Chouard est très révélateur : Cousin n’écoute Chouard que dans la mesure où il peut y trouver prétexte à lui couper la parole pour rabâcher ses dogmes à lui. A aucun moment il ne cherche à apprendre quoi que ce soit de Chouard. Chouard est dans l’état d’esprit inverse. Le comportement de Cousin fait que je ne pourrai jamais lui accorder ma confiance.


    • @paramesh
      +++
      Les économies de troc avaient besoin de la dette et l’emprunt pour gérer les pénuries alimentaires temporaires (mauvaises récoltes, chasseur/cueilleurs bredouilles).
      Autrement dit la dette a précédé historiquement la monnaie.


    • Enin paramesh, qu’entendez vous par financiarisation ? J’en reste à la définition dans mon com précédent, en bref, le fait que l’essentiel des profits soient financiers et n’aient pas leur origine dans la croissance d’un capitalisme productif.
      L’immense extension de la dette en Chine est indéniable, mais on ne voit pas qu’elle rapporte l’essentiel des profits générés en Chine. Elle sera pauvrement remboursée. Cette hypertrophie de la dette est plus le symptôme d’une part de la surchauffe du capitalisme productif, volontairement favorisé par le pouvoir chinois pour maintenir ses objectifs de croissance, et d’autre part du fait que les détenteurs de capitaux chinois veulent (shadow banking) les placer hors de portée de l’Etat (cf ; pour la même raison la bulle immobilière canadienne ou australienne). Il y a plus d’un siècle les USA connaissaient également des périodes de croissance de leur dette, insoutenable à terme, avec des paniques bancaires, etc... C’est du boom-bust à grande échelle, typique du capitalisme d’investissement productif, c’est pas la même chose que la financiarisation d’un capitalisme en fin de vie.

      Sinon, d’accord sur le reste du tableau que vous brossez de la Chine, sauf que camarade, je n’ai point attendu pour découvrir les Taiping ; leur histoire est effectivement révélatrice d’un fond culturel "communard". Notons que certains disent que la culture des communes paysannes pauvres de Russie aurait constitué un terrain favorable à la conversion au communisme.


    • " Il faut vraiment avoir des capacités d’analyse quasi-nulles pour croire que le lien monnaie/exode est démontré."

      Je n’ose pas croire que vous puissiez écrire pareille chose.
      L’immigration moderne serait sans rapport avec l’attraction des territoires qui ont de l’argent, sur les territoires qui en ont peu ? Quid de l’exode rural en France ? De l’attraction de Rome sur le Latium puis tout l’Empire ? etc. on peut multiplier les exemples à foison, et le cas égyptien n’a rien de surprenant, au contraire.


    • @ JP, j’ai la même définition de la financiarisation que vous, et le débat est clos faute de combattants ( on est en fait très proches dans la vision du concret)
      plus clivant est votre idée que sans monnaie l’économie egyptienne utilisait une forme de monnaie archaïque : je veux des sources, les livres de comptabilité egyptiens sont des registres de crédit, de prêts, de partages et de répartitions de biens, de taxes en nature et de gestion des stocks, aucune trace de monnaie étalon la dedans. le commerce tel qu’on l’entend aujourd’hui n’existait pas, seul le commerce international existait (comme pour Sumer) obtenir des denrées impossibles à trouver sur le sol national. vous parlez de métaux-monnaie mais vous oubliez que le fer et le cuivre sont avant tout des matières premières utiles. or les premières pièces frappées le sont dans des matériaux de prestige et non d’usage commun. Je pense que si vous n’avez pas tort sur le fait que les échanges quantitatifs existaient (commerce international et taxes) ils ne nécéssitaient aucun étalon monétaire et surtout entrait dans l’échange bien plus que du quantitatif : des rapports de domination, de prestige de lien social (le commerce lointain n’est qu’une forme apaisée de la guerre. c’est moins risqué de commercer que de piller). l’invention de la monnaie n’a jamais été vue comme une innovation utile par le peuple et les états ont dû l’imposer par la force (tiens comme la monnaie electronique de nos jours). je t’oblige à accepter quelque chose dont tu n’as pas besoin pour pouvoir mieux te voler en te liant à moi. la monnaie c’est l’outil ultime du pouvoir du maître sur l’esclave, tout comme l’accumulation d’or est avant tout signe de puissance et de prestige et non de richesse matérielle, l’or est à l’origine le trésor des temples.. la dérive de sens de la monnaie est bien postérieure. Vous vous laissez endormir par les théoriciens de l’économie libérale de marché.
      Oui, le crédit et la dette précèdent la monnaie, mais une dette non obligatoirement remboursable parce que ce n’est pas son but premier. (cf les innombrables jubilées de la dette dans les civilisation pré monétaires).
      ce que nous appelons clientélisme aujoud’hui n’est que la forme monétisée et marchande de liens sociaux originellement définis par une dette non remboursable. le vrai problème n’est en fait pas la monnaie mais l’exploitation de l’homme par l’homme : l’universalité de l’esclavage excepté, et c’est à noter dans les sociétés sans état


    • @hantic
      Décidément vous n’identifiez pas correctement les relations cause / effet. Vous avez juste montré que les gens ont tendance à se déplacer, des endroits où l’on bouffe pas assez vers les endroits où l’on mange plus. Et donc ? Qu’est-ce qui vous fait croire que c’est "la monnaie" qui cause l’exode ? Franchement, et si vous alliez plutôt exercer une activité concrète dans le monde réel, afin de pouvoir acquérir un minimum de bon sens logique, hum, ça serait-y-pas une bonne idée ?


    • @paramesh
      je veux des sources
      Camarade Grand Pharaon, que ta volonté soit faite :
      L’Egypte connaisait ces unités monétaires : la châts, le debens et le quites
      https://www.persee.fr/doc/mefr_0223...
      Il citent pas mal Henri Pirenne, donc a priori ce ne sont pas des auteurs de science-fiction. Sinon, sous une forme résumée :
      https://www.nbbmuseum.be/fr/2012/05...

      Ce n’est pas de la monnaie classique, certes, mais c’est néanmoins une unité d’estimation de la valeur, rapportée à une quantité fixée de métal précieux, et qui est utilisée dans les échanges.
      Au final, je ne vois pas tellement quelles différences cela aurait entrainé dans le système économique, en comparaison d’un système monétaire classique dans une société antique (où l’essentiel des échanges sont locaux, à la limite du troc, dans un circuit à 90% autarcique).
      Enfin, j’en vois une toutefois, c’est que pour le commerce international, l’interfaçage du système égyptien avec celui de ses voisins ne devait pas être évident.


    • @JP bien essayé, mais cela confirme ce que je dis, des supputations PARCE QU’ON ne peut pas comprendre qu’on puisse se passer de monnaie (ON étant l’université libérale qui lorgne plus sur l’économie politique que sur l’anthropologie bien comprise). De plus que des morceaux d’or calibré aient pu exister, cela n’en fait pas des monnaies pour le commerce. l’or est déjà un produit trop rare et trop cher pour acheter des légumes. Non, on n’a aucune preuve d’un étalon monétaire. on est plus dans l’économie d’échange de cauris ou de coco fesses (le prestige).
      JP, vous êtes loin d’être idiot, vous devriez sérieusement vous intéresser aux économies pré monétaires à la lumière des dernières avancées de la recherche archéologique,par exemple, les récentes découvertes sur la civilisations de l’Indus, grande civilisation "marchande" internationale s’il en est, vous poseront un sacré problème de compréhension : pas de monnaie, pas d’écriture, pas de centralisme étatique et pas de caste religieuse constituée (juste des sceaux contractuels) si vous ne dépassez pas votre conception purement matérialiste de l’échange ( le commerce étant un échange artificiellement biaisé ou on parle d’acheteur et de vendeur (à cause de la monnaie qui fait de vous un acheteur, vous passez sous silence la deuxième partie de l’échange : quand votre vendeur ira s’acheter quelque chose avec votre argent)
      je vous le dis, il devient de plus en plus évident que dans les civilisations non monétisées la dette est le fondement du lien social et donc que son but premier n’est pas d’être remboursé (puisque cela détruit du lien social) en considérant que dans une société saine les obligations et les dettes sont partagées tout le monde est à la fois créditeur et débiteur. la monnaie elle casse le lien social entre les parties d’ailleurs la suite logique de l’apparition de la monnaie est la dépersonnalisation de la dette. le règne de la quantité exclusive universelle est arrivé. tout est prêt pour l’éclosion du mode de production capitaliste. je vis dans une société rurale traditionnelle où l’on se passe d’argent la plupart du temps dans les échanges internes, çà fonctionne parfaitement et sans étalon, uniquement l’offre et la demande, car la dette ne se monnaye pas , si on ne peut pas rendre, on annule ou on oublie. (et mon village ne vit pas à l’âge de pierre, loin de là)
      seul impératif : que l’échange soit personnel, (entre gens qui se connaissent) le fondement d’une économie humaine.

      cordialement


    • @paramesh

      Bien essayé dites vous ? Avons-nous lu le même texte ? Vous dites qu’il n’y avait pas d’étalon monétaire, Mais que sont alors la Chât, le Debens ?? Que ceux-ci ne puissent être utilisés pour les petits échanges quotidiens, qu’est-ce que cela change ? On se débrouillait d’une manière ou d’une autre. Dans un autre texte dont je n’ai pas retrouvé la référence on voit des mesures de blé utilisées comme salaire. Ça peut autant être considéré comme du troc que de la monnaie, puisque le blé comme le métal précieux a une valeur universelle et est fongible. Quant à l’existence du troc, elle est dans tous les cas immense. Je le disais, elle concerne autant les économies antiques des voisins de l’Égypte. Tout comme l’Occident jusqu’à la Révolution Industrielle, et aussi, donc, votre propre village. Doit-on pour autant nier aussi dans tous ces cas qu’il s’agit d’économies utilisant la monnaie ?

      Mon impression quant à cette Égypte décrite dans le texte, est qu’elle ressemble à l’Empire Romain au temps de l’annone, à savoir une économie qui connaissait la monnaie, mais dont les pièces métalliques ont presque disparu de la circulation, par l’effet combiné de la thésaurisation, du faux-monnayage et de l’aspiration du métal précieux par les grandes économies voisines. Pour autant, l’unité de valeur déterminée par cette monnaie est toujours opérante lors de l’estimation de la valeur des transactions et des dettes.

      En passant, le cauris est indéniablement une monnaie.

      Dans tous les cas, je ne défends aucune théorie, juste la vraisemblance pratique. Et je ne saisis pas vraiment ce que vous voulez exactement défendre, de votre coté. Un système fondé sur le lien social plutôt que l’argent, ça fonctionne, évidemment, mais c’est en pratique réservé aux échanges internes d’une communauté de taille modérée. Donc par rapport à la question initiale, l’abolition générale de la monnaie, on fait quoi ?

      Quant à l’Indus, c’est intéressant, mais que peut-on conclure solidement ? Le truc est hors-norme, par exemple les cités semblent n’avoir aucune forme d’enceinte de protection. Et l’on a tellement peu d’éléments que l’on ne peut pas prétendre avoir compris comment cela fonctionnait réellement. Il ne faut pas prendre au pied de la lettre les spéculations d’archéologues, ils sont souvent peu compétents dans les sciences qui régissent les questions qu’ils soulèvent, et leurs erreurs ne sont jamais sanctionnées...


    • "On se débrouillait d’une manière ou d’une autre"
      çà çà ne me suffit pas, Regardez le système d’échange maritime des iles Tobriand (les argonautes de Malinowsky) c’était un peu plus sérieux et organisé que de la débrouillardise.
      j’ai lu vos deux textes, le chat est supputé.... c’est la traduction qui fait tout, quant à l’interprétation d’images on peut leur faire dire à peu près n’importe quoi surtout chez des gens qui par aveuglement idéologique cherchent à confirmer leur théorie (je pensais d’ailleurs comme vous avant de sérieusement me pencher sur le problème).
      même problème pour la civilisation d’Harrapa, seuls les archéologues indiens avancent sur le sujet car le sujet est très clivant entre scientifiques anglo saxons et indiens (les invasions indo européennes ont elles été réelles. (en tant que choc culturel).
      Où je veux en venir ? vous convaincre que le troc, un échange purement quantitatif, n’a jamais existé avant l’invention de la monnaie car tout échange économique intégrait une dimension sociale qui rendait caduc le besoin d’un étalon : je m’explique par votre exemple : qu’un saisonnier soit payé en nature, et en blé est normal ce n’est pas pour calculer son salaire sur son temps de travail mais mais remplir l’obligation de le nourrir (avec sa famille) en contrepartie de son service. le prix des choses dans une économie traditionnelle n’est pas fixe, il y a un juste prix pour le riche et un juste prix pour le pauvre, pour le jeune ou le vieux, le chef de famille ou le célibataire. votre troc purement quantitatif n’existe que sur le papier. dans la réalité d’une économie traditionnelle, même après l’introduction de force de la monnaie par les états (le cas tobrianais est là aussi bien documenté après Malinowsky) mille petits détails nous montrent que le pur quantitatif dans les échanges économiques n’est toujours pas culturellement accepté et surtout qu’il détruit en quelques générations des sociétés millénaires.
      Pareil pour les cauris vous les voyez comme des monnaies, mais le cauri malgré la dégénérescence de son utilisation première est essentiellement un bel objet symbolique que l’on utilise en premier lieu pour la décoration, pour le prestige, tout comme les populations tribales d’Afrique ou d’Asie utilisent immédiatement les pièces de monnaie qu’elles on obtenue en troquant pour en faire des décorations de coiffes ou de vêtements. la réalité est que la valeur des choses ne dépend que du besoin qu’on en a, elle est donc variable


    • @paramesh
      "On se débrouillait d’une manière ou d’une autre"
      çà çà ne me suffit pas, Regardez le système d’échange maritime des iles Tobriand (les argonautes de Malinowsky) c’était un peu plus sérieux et organisé que de la débrouillardise.
      j’ai lu vos deux textes, le chat est supputé.... c’est la traduction qui fait tout, quant à l’interprétation d’images on peut leur faire dire à peu près n’importe quoi surtout chez des gens qui par aveuglement idéologique cherchent à confirmer leur théorie

      Dans mon dictionnaire "se débrouiller" signifie "trouver une solution". Malinovsky montre selon vous que cette solution peut être un système organisée. Et donc ? Les systèmes organisées sont les seules durables, aux Trobriands comme en Egypte ancienne.

      La "débrouillardise" pour les échanges quotidiens, telle que vous avez cru la lire dans mon expression "se débrouiller" (certes ambigüe), n’existe pas, ou jamais longtemps.
      Partout les gens se débrouillent pour créer un système stable et organisé d’échanges locaux, et ces systèmes peuvent très bien fonctionner localement tout en étant insérés dans un système économique monétarisé. J’avais cité moultes cas, c’est pratiquement universel à l’ère historique, et l’on ne connait pas de cause pour cette hypothétique originalité économique de l’Egypte que vous défendez.

      Le chât n’est pas supputé. Un chât vaut un douzième de debens. C’est sans ambiguité.
      Dites donc, il est possible de faire mieux en matière de bonne foi que ce que vous me faites là. Ce n’est pas parce qu’il y a d’inévitables incertitudes dans les détails de la théorie la plus ordinaire et la plus probable, que cela étaie le moins du monde une théorie originale. Car enfin Camarade Grand Pharaon, tu as exigé des sources sur l’Egypte, mais les tiennes, elles sont où ?

      Sur le paiement du travailleur agricole en nature, et en proportion de ses besoins (nombre de bouches à nourrir), oui il y avait ausi un système de ce genre dans la moitié Sud des US avant 1865... Je veux dire : il faut aussi regarder le système d’obligations qui va avec l’apparent désintéressement des échanges...

      L’histoire que vous faites du cauri ne le distingue aucunement des autres monnaies. Bien au contraire. Que croyez-vous donc que fut le premier usage de l’or, avant qu’il ne devienne monnaie ?


  • Je me réjouis de prendre le temps d’écouter cette vidéo, mais je voulais, comme préalable apporter mon petit point de vue de Suisse.
    En Suisse donc, nous avons le droit d’initiative ou de référendum.

    Il y a eu des initiatives très intéressantes comme "Monnaie pleine", balayée par le peuple.
    Une autre, où les Suisses pouvaient par exemple voter pour une semaine de vacances payées en plus. Le peuple a réussi à refuser cette initiative. Et je pense que précisément, dans ce genre de cas de figure, on peut être amené à s’interroger très grandement sur la santé de cette démocratie suisse. Je vois deux raisons possibles à ce refus d’une semaine de vacances payées en plus :
    - les médias et le système construisent l’opinion publique. « Ils voteront ce que nous leur dirons de voter ».
    - Il y aurait peut-être en plus une falsification des résultats. Résultats truqués. Comme en parle François de Siebenthal (Suisse) ou même Soral à propos du premier tour de la présidentielle de 2017.
    Autrement dit :
    Sans refonte complète du système, de la Constitution, des médias, du système de vote etc, le droit de référendum ou d’initiative ne sert à rien.

     

    • Bonjour cher concitoyen,

      J’ai voté OUI à monnaie pleine et OUI à la semaine de congé. La majorité a balayé mes votes à mon grand regret... Je partage votre point de vue concernant l’influence des médias dans le débat des initiatives que nous sommes amenés à voter, et il est clair que c’est un sujet auquel il faudra un jour s’attaquer pour que les gens puissent réfléchir sans être instrumentalisés. Cette instrumentalisation des médias est aussi une carte en or pour les partis (tous bords confondu) qui brandissent les drapeaux de la peur dès lors qu’une initiative déplaît leurs intérêts (ex avec l’initiative sur la souveraineté alimentaire : Ils prétendaient que le caddie de la ménagère allait tripler de prix)... donc peur de perte de pouvoir d’achat... et le NON la emporté malgré le fait que cette initiative avait démaré avec 85% en faveur du OUI.

      Je pense (ou du moins j’espère) que les plus jeunes (ceux qui voteront dans 20 ans) ce fouteront complètement des médias mainstream et seront d’emblée déconnectés de la télévision pour se connecter à Internet (si internet reste toutefois libre). Du coup, une chose est à faire impérativement ; apprendre à nos enfant l’esprit critique et le civisme à l’école (peu d’espoir) et dans les familles (il ne tient qu’à nous parents). Apprendre à remettre en question absolument tout ce qui peut surgir d’un média (internet inclus)... Vous verrez que les "formateurs d’opinion" classiques seront déroutés... A l’heure actuelle, la moyenne d’âge des citoyens qui votent se situe plus au-dessus de 50 ans qu’en dessous... ça va changer...

      Nous sommes donc d’accord sur le constat que la démocratie directe comporte des failles.
      Ceci-dit, comment organiser une société dans le respect et la tolérance si nous ne nous munissons pas d’outils comme le R.I.P ? Quels autres outils existe-t-il ? Allez voir un peu du côté des pays dits "socialistes" à la cubaine où personne n’a le droit d’exprimer son point de vue...

      La démocratie directe n’est certes pas parfaite, mais à défaut d’avoir trouver un autre moyen de se défendre, elle n’est pas non plus à jeter à la poubelle...

      a


    • @ Alina

      Tant que l’argent est roi, rien ne changera, demander une réforme dans ce cas c’est toujours en revenir au même = la vie fausse !


    • Bonjour,
      L’argent est en effet la pire des drogues, mais l’abolir totalement n’est pas faisable dans un monde aussi peuplé que le notre. C’est un outil qui nous permet de gérer les biens (nourriture, énergie, etc.). Ce qu’il faudrait imaginer, c’est une meilleure gestion, décentralisée et plus autonome. Avec bien entendu la possibilité de faire également du troc pour ceux qui le peuvent/veulent. Réguler l’argent signifie aussi lui donner une valeur limitée. Le problème, à mon avis, ce n’est pas l’argent en soi, mais comment on créé la monnaie... Aujourd’hui la monnaie se créée par le mécanisme de la dette et n’est plus rattachée à aucune valeur tangible (il faudrait l’équivalent or de 3 planètes, rien que pour la dette américaine !) C’est dire combien l’argent-dette est néfaste !!!

      Ce que suggère Cousin, c’est de revenir à une communauté primitive sans argent, sans Etat, sans religion, etc. C’est faire fi de la nature humaine et de son évolution. De plus, ce genre de communauté n’est pas possible sur un territoire limité avec un nombre élevé d’humains. D’ailleurs, je ne pense pas que les communautés primitives étaient si pacifistes et équitable comme il le prétend... En tant qu’homme, ça passe... En tant que femme ou enfant, faut voir...

      a


    • @ aline
      La dette est l’exact aboutissement de la logique capitaliste, le capitalisme (chrématistique) = A M A+
      Le capitalisme se fout complètement, du genre de production, machine à laver, pesticides, poupées, bombes, du moment qu’il réalise la survaleur.
      Répétons le la crise du capitalisme provient de la crise de valorisation réelle = travail humain, gains de productivités = robotisation de la production = chômage de masse.
      Le capitalisme en éjectant des millions de gens scie la branche sur laquelle il repose.
      Conséquences = valeurs fictives pour continuer le processus de valorisation, dettes, bulles, crises.
      Une illusion c’est de croire que le système peut être sauvé.
      De plus il n’y aura jamais de retour en arrière, le capitalisme et monté d’un palier vers la financiarisation, la production pour les raisons ci-dessus désignée ne peut plus apporter les conditions de vies meilleures.
      FC ne dit pas qu’on reviendra à la caverne, la base s’auto-organisera d’elle même, c’est logique et clair pour moi, les rapports sociaux s’organiseront sur une autre base.


    • le capitalisme et monté d’un palier vers la financiarisation,
      @Marcel
      La belle affaire. Vous en parlez comme s’il s’agissait d’un phénomène global et irréversible.

      Si au lieu de vous précipiter comme des morts de faim sur des œuvres théoriques, vous aviez commencé par observer le réel, c’est à dire appris l’histoire économique, vous sauriez que la financiarisation est une étape classique dans l’évolution de l’économie d’une nation dominante lorsqu’elle entre dans la phase de stagnation ou déclin de sa domination. L’économie anglo-saxonne s’est financiarisée dès qu’elle a manqué de croissance réelle, de la même manière que celle de Venise s’est financiarisée, des siècles auparavant, lorsque la croissance de son Empire Méditerranéen s’est arrêtée.
      La Chine n’est pas financiarisée, son économie est réelle et croissante et va dominer le Monde.

      Moralité : Le capitalisme mondial n’est pas entré dans une nouvelle phase. C’est juste que la localisation géographique de son centre de croissance a bougé vers l’Asie.
      Le grand soir de Francis Cousin devra attendre la financiarisation de la Chine dans 50 ou 100 ans....


    • JP
      Un peu de sérieux n’a jamais fait de mal à personne.
      Les chiffres sont sans appel : si l’endettement total de la République populaire (État, industrie, finance, secteur privé) se situait en 2008 autour de 153% du PIB, il atteint actuellement 282%.

      Bien sûr c’est au secteur privé que revient la majeure partie de cette montagne de dettes, tandis que l’État n’est presque pas endetté. Mais c’était aussi le cas en Espagne et en Irlande avant que ces pays n’entrent en crise.


    • @Marcel

      Ah tiens, comme c’est étonnant, dès qu’on essaye de regarder la connexion entre vos infaillibles théories et le monde réel, vous voila pris la main dans le sac à devoir tordre le sens des mots.

      Vous aviez dit :
      le capitalisme est monté d’un palier vers la financiarisation, la production pour les raisons ci-dessus désignée ne peut plus apporter les conditions de vies meilleures.

      Par financiarisation, vous entendiez donc le remplacement d’un système capitaliste fondé sur la croissance et les profits de la production, à un capitalisme dont les profits sont essentiellement tirés de la finance. C’est aujourd’hui le cas pour l’US/UK : la City, Wall Street et leurs satellites de la finance offshore.

      Et une fois que je vous ai fait constater que la Chine n’en est pas là, vous avez subitement besoin de changer le sens de ce mot financiarisation, en en faisant le synonyme de endettement élevé, ce qui n’est pas du tout la même chose que précédemment.

      C’est absolument typique des marxistes dogmatiques : au contact du réel, il leur faut tricher sur le sens des mots pour protéger leur constructions théoriques de la désintégration.


    • Merci aux Suisses pour leur participation.

      J’avais pensé à l’influence des médias, et je constate qu’avec le RIC, il faudra trouver un moyen d’empêcher ceux-ci de manipuler l’opinion publique.


    • Enfin JP, le shadow banking en Chine atteint pourtant des sommets, la Chine rattrape son retard question financiarisation à vitesse grand V.
      L’endettement chinois est privé (bancaire et immobilier) et qu’est ce que la dette si ce n’est la financiarisation du crédit. la financiarisation de l’économie se passe aussi en Asie c’est dans la logique des choses, la charge salariale a grimpé d’une façon exponentielle (et surtout en Chine) les grands groupes chinois spéculent.
      les marxistes se trompent et Cousin (enfin son secrétaire) en premier qui ne répond que par des citations de Marx à mes objections : le sujet du mode de production asiatique et de la théorie du potentat oriental.
      Marx et Cousin prétendent que la radicalité des luttes populaires est spécifique à l’occident et ne pourraient pas se passer ailleurs (ils se sont déjà trompé sur la Russie avec une révolution du "prolétariat" dans un pays pré capitaliste) or c’est très mal connaître l’histoire de la Chine et ses innombrables révoltes paysannes car le "prolétariat" de l’époque était agricole, plus de cinq cent révoltes, et pas des petites (çà se compte toujours par millions de morts et l’implication des sociétés secrètes (les triades), au départ des corporations qui rentrent en clandestinité contre le pouvoir central, l’état). En Chine le pouvoir central est faible concrètement (démographiquement). Or la Chine est en ce moment une bouilloire sociale (petites villes et campagnes luttant contre la corruption des élites) , un peu la sociologie de nos gilets jaunes. le gouvernement est terrifié et c’est pourquoi il cherche à fliquer sa population. eux ils savent que çà peut partir très vite en cacahuète.
      Là où les marxistes se trompent, c’est qu’une révolte radicale peut venir de n’importe où.
      Les chinois aussi réclamaient l’abolition de l’argent (donc de l’impôt) de l’état , parfois même l’abolition du mariage (en sachant qu’en Asie le mariage est avant tout un contrat économique).
      intéresses toi juste à une des dernières donc très bien documentée, la révolte des Taiping qui a même fondé un royaume éphémère. les marxistes croient qu’on se révolte contre le capital mais non on se bat contre l’esclavage et plus il est dur et plus on a la rage. que la Chine soit financiarisée ou non n’y change rien, elle a la tradition communarde. çà çà l’emmerde le Cousin . la réalité va à l’encontre de la théorie. le capital est un détail de l’histoire.


    • Enfin @paramesh, qu’entendez vous par financiarisation ? J’en reste à la définition dans mon com précédent, en bref, le fait que l’essentiel des profits soient financiers et n’aient pas leur origine dans la croissance d’un capitalisme productif.
      L’immense extension de la dette en Chine est indéniable, mais on ne voit pas qu’elle rapporte l’essentiel des profits générés en Chine. Elle sera pauvrement remboursée. Cette hypertrophie de la dette est plus le symptôme d’une part de la surchauffe du capitalisme productif, volontairement favorisé par le pouvoir chinois pour maintenir ses objectifs de croissance, et d’autre part du fait que les détenteurs de capitaux chinois veulent (shadow banking) les placer hors de portée de l’Etat (cf ; pour la même raison la bulle immobilière canadienne ou australienne). Il y a plus d’un siècle les USA connaissaient également des périodes de croissance de leur dette, insoutenable à terme, avec des paniques bancaires, etc... C’est du boom-bust à grande échelle, typique du capitalisme d’investissement productif, c’est pas la même chose que la financiarisation d’un capitalisme en fin de vie.

      Sinon, d’accord sur le reste du tableau que vous brossez de la Chine, sauf que camarade, je n’ai point attendu pour découvrir les Taiping ; leur histoire est effectivement révélatrice d’un fond culturel "communard". Notons que certains disent que la culture des communes paysannes pauvres de Russie aurait constitué un terrain favorable à la conversion au communisme.


  • La critique radicale que développe Cousin confine à l’inaction en étant toujours insatisfaite de ce que le peuple souhaite mettre en oeuvre pour arranger sa situation.
    Rejeter le RIC sous prétexte que ce n’est pas une solution totale et absolue, revient à sacrifier le mieux au nom de la perfection. Le pire étant que l’objectif de retrouver l’état d’Être en abattant l’Avoir n’est pas humainement atteignable puisque l’Avoir c’est l’Ego et que l’Ego sera, en ce monde, toujours présent.

    La voie seulement politique, philosophique... en bref faisant appel seulement aux ressources de l’Homme , est une voie de garage en mettant de côté la voie spirituelle seule capable de radicalité véritable.


  • Supposons que M. Cousin soit dans le juste en analysant la démocratie directe comme étant une étape de plus à l’aliénation globale pour la survie du capital. J’entends et comprends son propos. Or, que propose-t-il comme alternative ? rien. Il semble s’appuyer beaucoup sur Marx, ce qui en soit ne me dérange pas. Peut-être devrait-il aller vivre dans un pays communiste pour s’apercevoir que ce n’est pas non plus un paradis... Mes parents ont fuit le communisme (Roumanie et Cuba) et vivent en Suisse où la démocratie directe est en place depuis plus de 100 ans et je peux vous assurer qu’entre les deux, leur choix est fait.
    Dans son propos, il sous-entend qu’il défend l’anarchisme au sens de Proudhon, donc un anarchisme ordonné, ce qui est aussi le modèle auquel je m’intéresse. Sauf que même Proudhon défend l’idée qu’un minimum de démocratie ait lieu d’existence dans la nouvelle organisation de la société (décentralisée). Sans quoi, c’est l’anarchisme dans le désordre !
    Encore une fois, je comprends les propos de ce Monsieur, mais j’attends aussi une proposition, car on ne peut pas vivre éternellement dans la lutte des classes...

     

  • je trouve cette explication de Francis importante. message à diffuser !


  • F. Cousin est définitivement génial, un Passeur à la mesure des Grands Anciens (Socrate, Platon, Diogène, Aristote..)


  • Les références de F. Cousin :

    - Tout Karl Marx
    - Presque tout Hegel
    - Les présocratiques et en particulier Parménide et Héraclite avec dictionnaire étymologique de grec ancien à l’appui
    - Marshall Sahlins
    - Pierre Clastres
    - Guy Debord
    - Rosa Luxembourg
    - George Orwell

    Ces références reviennent sans cesse, tout ce qu’il fait c’est pousser à les lire.
    Le reste n’existe pas, c’est de la merde éditorialiste pour lui.

    Évidemment ce qui manque chez Cousin c’est une bonne analyse de plusieurs heures du Capital parce que parfois on se demande s’il n’y a pas de grossières vulgarisations. Mais comme tout le monde fait semblant d’avoir lu le Capital...

    Un débat JC Michéa - F Cousin serait très intéressant.

     

    • Et ce qu’il vous manque c’est un peu d’humilité... Qui maîtrise mieux la pensée de Marx aujourd’hui en France ? (pensée totaliste complexe (car le réel l’est) d’une rare pertinence comme nous le voyons de nos jours plus que jamais). Qu’il se montre celui-là ! En attendant Cousin est très bon, car il permet de mettre le pied à l’étrier de la pensée critique de l’économie politique ; ce qui était tombé dans un quasi oubli depuis plusieurs décennies.


    • « Évidemment (sic) ce qui manque chez Cousin c’est une bonne analyse de plusieurs heures du Capital parce que parfois on se demande s’il n’y a pas de grossières vulgarisations. Mais comme tout le monde fait semblant d’avoir lu le Capital... »
      Au rayon contradiction, on peut la mettre en tête de gondole celle-là ! Ou comment commenter sans avoir pris une seconde au préalable pour réfléchir.


    • vous oubliez un film de Mel Gibson avec des indiens, c’est fondamental chez Cousin ce film d’indiens , parce que les indiens ne connaissent pas l’auto-mouvement masturbatoire narcissique

      et 30 millions d’Amis "le chien n’est pas un chien, c’est une radicalité stellaire qui indique le monde nouveau" quand même...


  • démocratie , liberté , égalité , et toutes leurs formules élaborées et codifiées depuis 1789 ne sont que des leurres dont ils ont bourré les crânes des générations depuis cette date / pour mieux atteindre leur but ultime : l’esclavagisme ( moderne ) - sans être un érudit , çà je le comprends , et vécu comme bon nombre d’entre nous !
    A propos de l’état mondialiste en gestation , dans lequel nous sommes plongés : dire que son système s’effondre , c’est peut être aller vite en besogne : dans nos pays européens " développés " , certes le niveau de vie n’est pas comparable à la chine et les autres pays de ce type , donc l’appauvrissement de nos classes laborieuses est inéluctable et crée des tensions qui vont s’étendre et croître ; une fois maîtrisées avec des "miettes " à répétition , les millions de migrants programmés par le système via l’ONU et autres courroies mondialistes vont venir "pondérer" les grognes des souchiens à qui on fera croire qu’ils seront mieux traités via quelques miettes supplémentaires . Et le système pourra perdurer voir s’étendre sur la planète .
    Quant à " la France n’existe pas , c’est une province de l’Otan " : pas mieux ! ( j’ai souvent répété que si les conflits internes des pays s’étendaient plus généralement,
    on aurait les forces otanesques à domicile )
    Concernant "l’ignardise ambiante " et l"ignorance savante " : voir le nombre de GJ avec des slogans "1789" , des déguisements en " Marianne " et les discours qui vont avec ! ( on ne peut leur en vouloir , la lobotomisation a porté ses fruits ) .


  • Cette intervention de Francis Cousin risque de froisser certains égos.

    Quoi qu’il en soit, merci chaleureusement à E&R de relayer.


  • D’abord qui paie Cousin tous les mois ?

    Pour Cousins : GJ = crétins qui ne connaissent pas l’histoire.

    Il s’attend à quoi Cousin ? Que les pauvres sans éducation aient compris les mécanismes du système ?

    Cousin ne fait que critiquer des concepts : "le capital, le demos,.." Jamais il ne donne des noms ?

    Avec cousin les maîtres de capital n’ont pas de nom, encore moins de religion.

    Avec cousin on ne fait rien, on jacasse : "Il faut sortir du cheminement narcissique" ???

     

  • Je suis tout à fait d’accord avec vous. Une vraie liberté ordonnée c’est à dire sans esclavage et esclavagisme se doit d’ être avant tout une soumission. Les gilets jaunes seraient un cri vers Dieu indirectement, car le peuple ne peut accepter d’être soumis qu’à Dieu Son Dieu de Vérité et devient libre de Lui appartenir étant donné que l’esclavagisme n’a été que sa réelle soumission. Le temps est peut être venu de se poser la question suprême pour répondre à tous les maux de l’existence pour ne pas dire à toutes les guerres que l’homme s’inflige par manque de discernement.


  • Ce n’est pas l’avis de monsieur Cousin, c’est un rappel des échecs du passé du réformisme à travers le prisme de la lutte des classes.

    Monsieur Chouard est un réformiste.

    Ce débat a eu lieu 100 fois déjà.

    Lisez la réponse de Marx à Proudhon : "Misère de la philosophie"

     

    • xavisson

      Si je peux me permettre, il n’existe pas de panoplie pour la nouvelle société, difficile de le concevoir en effet, surtout à notre époque d’individualisme exacerbé et surtout, en partant du présupposé de la matrice capitaliste sénile.
      Toutefois il faut en sortir et si possible pas par le chaos, de toutes façons le capitalisme lui devient de plus en plus chaotique, donc on n’a pas vraiment le choix.
      Cela dit le capitalisme est aussi un processus social, nous sommes socialisés sur le mode marchand.
      Une autre société peut être basée sur d’autres modes de socialisation, c’est dans le mouvement de la lutte que naît de nouvelles façons de s’organiser, peu à peu des fenêtres vont s’ouvrir.
      Mais cela ne peut advenir que dans le mouvement des luttes, pour le dire clairement les humains son capable de s’auto-organiser, même sans capitalisme, je dirait d’autant mieux, car l’aliénation dans laquelle nous vivons va dans les années à venir se transformer en cauchemar.


    • @Boby la pointe

      Je suppose que vous rebondissiez sur mon commentaire un peu plus bas et mon questionnement sur l’organisation future de la société...

      Je ne vois pas en quoi le RIC en toutes matières ne serait pas une étape de la lutte permettant la fin du capitalisme. S’il peut être un moyen de "gérer la merde" comme dirait FC, il peut aussi être un moyen de changer totalement de système (à condition que la majorité des gens le souhaite).

      Imaginons que nous arrivions à un modèle sans argent et sans échanges (aboutissement des paradoxes du capitalisme), comment ne pas imaginer que la séquence pourrait se répéter de nouveau avec des individus reproduisant de nouveaux échanges par la suite ? Juste parce que ce n’est pas écrit dans le livre ?


  • Monsieur Cousin semble incapable d’imaginer un monde où le politique domine l’économique. Peut-être faudrait-il lui rappeler que la noblesse a longtemps dominé la bourgeoisie sans s’appuyer sur la puissance du capital.
    Peut-être faudrait-il lui rappeler que la démocratie athénienne a su limiter le pouvoir politique des citoyens riches pendant des siècles.
    Plus récemment, l’imbécibilité de l’euro a été mis en place et ne subsiste que par pure volonté politique et idéologique. Je me souviens des articles de Sapir datant de la grise grecque qui prédisait la sortie du pays de l’euro et l’effondrement de la monnaie dans les prochains mois parce qu’il n’était pas logique économiquement que la situation perdure...

    La démocratie directe peut limiter le pouvoir du capital et le RIC en toute matière est un pas dans cette direction, c’est bien pour cela que le pouvoir ne nous le donnera jamais ou alors sous la menace de mort. Mais en attendant le roi est nu, notre pseudo-démocratie est morte : 75% des français veulent pouvoir révoquer leurs élus, ils ne le permettront jamais. Ils n’auront d’autre choix que la dictature pour maintenir leur pouvoir autoritaire désormais révélé au grand jour.

     

    • A l’époque de la noblesse nous étions en domination formelle du capital, où le politique avait encore une autonomie face à l’économique, et d’autant plus durant l’Antiquité..

      Durant toute la période de l’Ancien régime la noblesse a permis à la bourgeoisie de grossir toujours plus jusqu’à prendre le pouvoir et la liquider à partir de sa révolution de 1789, jusqu’à la guerre de 14-18 où le capital entre en domination réelle, et ne permet plus aucune autonomie du politique sur l’économie en crise permanente de surproduction, dû à la baisse tendancielle du taux de profit.

      Pour ce qui est de « l’imbécillité de l’euro » comme vous dite, cela a été voulu par le capitalisme Yankee qui a intérêt à une zone économique européenne fragilisée et en dysfonctionnement structurel, car c’est son seul ennemi sur le plan du potentiel technologique à haute valeur ajoutée.

      De plus, la classe capitaliste européenne est entièrement vassalisée depuis 1945. Donc enferrer l’UE dans un machin politico-économique inopérant vassalise doublement ce grand ennemi potentiel qu’est l’Europe. Ainsi la volonté politique des Usa répond à leur besoin économique de domination impérialiste du billet vert sur le monde.

      Pour ce qui est du RIC, effectivement c’est une voix de garage, un miroir aux alouettes, une manœuvre dilatoire.

      La toute puissance de l’économie signale que ce système mondiale de la marchandise a atteint son point d’extrême fragilité. Il ne tolère plus aucune remise en question, car il se sait en sursis. Il a accomplit son cycle historique, et comme tous les autres modes de production qui la précédé, le mode de production capitaliste s’apprête à mourir. Il s’agira pour nous tous, en temps et en heure, de lui donner le coup de grâce... ce moment approche à grandes enjambées.


    • @ Madrin

      Donc, on attend que ça arrive dans notre coin ? C’est quoi le coup de grâce ? et qui va le donner ?
      Bizarrement, ceux qui font le boulot pour le moment, ce sont ces incultes de gilets jaunes...

      La question fondamentale que tout le monde se pose : comment ça s’organise après la chute du capital ? (concrètement, car le retour de l’être sur l’avoir, c’est bien dans les diners mondains ou non mais ça ne répond pas à la question).


    • @ E
      Votre commentaire est très faible.
      Si vous avez un peu d’esprit, vous devriez savoir que ce n’est pas la bourgeoisie qui a favorisé le capitalisme, et cela commence avec l’invention du canon, puis des ingénieurs, pour conceptualiser de nouvelles fortifications, il a fallut créer des fonderies, fabriquer des mousquets, créer une soldatesque spécialisée, et leur verser une pension et une solde, également une intendance, tout cela ne se faisait pas auparavant, on envoyait les coupe-jarrets se servir sur la bête, pillages et ville totalement mises à sac.
      Tout cela coûtait infiniment plus cher que les archers les cavaliers et la piétaille, ainsi les monarques ont encouragés l’apparition d’une nouvelle classe de marchands.


    • Un commentaire si long pour ne rien dire et appeler solennellement à surtout ne rien faire c’est une performance, presque au niveau de la vidéo de Cousin.
      Contrairement à ce que prétend ce monsieur, le prolétariat ne veut pas la fin du capitalisme. Pour l’avoir rencontré (en vrai sur les ronds-points et pas en théorie dans des bouquins), ce qu’il veut c’est vivre plus de capital en échange de son travail et un changement d’attitude du pouvoir à son égard.
      De plus les classes moyennes bobos (dont je fais partie) ont effectivement apporté au mouvement l’idée du RIC. Mais, les prolos adoptent très vite l’idée après quelques minutes de conversation. Les 2 classes de GJ, c’est un fantasme de journaliste, dans les faits la classe moyenne est-elle aussi concernée par le pouvoir d’achat et les prolos par la démocratie directe, le peuple est à nouveau uni, d’où la panique au sommet.

      Bon courage à vous et monsieur Cousin dans votre courageuse non-action. Personnellement, je continue à essayer de faire chier l’état par tous les moyens possibles, et de revendiquer le RIC.
      En attendant que 1) la police et/ou l’armée cesse d’obéir ou que 2) le pouvoir doive se transformer en dictature pour se maintenir.
      Dans le second cas, l’entrée en insurrection armée sera probablement la seule option de résistance, je m’y prépare. Et vous ?


    • @xavisson Le coup de grâce c’est le processus de communisation que le prolétariat en lutte fera émerger : soit un mode d’être au monde qui n’est plus le capitalisme, mais le naturalisme achevé. Quand la nécessité d’un mode de vie humain viable et véritablement humain émerge concrètement sur le fumier du capitalisme en décomposition,

      La question n’est pas l’inculture supposée des gilets jaunes, mais celle de la crise de l’implication réciproque entre le capital et le travail, subsumée dans la crise générale du capitalisme. Cette crise de l’implication réciproque est en train d’avoir lieu et ne peut que s’accroître à mesure que ce système peine à réunir les moyens matériels pour l’endiguer.

      Après la chute du capital ? La Vie. Difficile à imaginer après des générations de vies domestiquées, mais cela se fera spontanément et nécessairement, comme l’état normal des choses, en retour/dépassement de millénaires de vie humaine sans argent et sans état.


    • #2105808

      Merci de rappeler ce point d’importance.

      Heureusement que Cousin est là pour faire des rappelles historiques aux neuneus déclassés qui rêvent de constituante.

      Un écrit, que ce soit une loi, une constitution, une procédure de service, un mode opératoire, ne fait que capitaliser des acquis.

      On n’acquiert jamais rien par l’écrit , mais par la lutte, le travail, l’effort !

      Il en va de Chouard comme ces neuneus propulsés Dir. qualité au sein d’une entreprise, et qui entendent tout régenter en changeant des signes sur un papier. Ceux là échouent et y perdent la santé.

      Dans une entreprise, on commence d’abord par rédiger qui fait quoi et comment. On capitalise l’existant. Puis, par la discussion, l’échange, dans un processus dialectique, on amène le changement. Et c’est seulement une fois que le changement est arrivé au point que l’on souhaitait, que l’on recapitalise en modifiant les écrits précédents. On ne bâti rien par l’écrit. On fige par l’écrit, on fige des rapports de force.

      Un mot est une violence, au même titre qu’une gifle. Moins tu parles, moins t’écris, moins t’es violent.

      Dans la société, il faut mettre à genou les oppresseurs, et leur donner le choix, Dégagez, ou commencez à songer à vos derniers vœux.
      C’est seulement une fois qu’on a renversé la vapeur, une fois qu’on a imposé notre force contre celle d’aliénation, qu’on peut figer par écrit, si on le souhaite, l’inaliénabilité du peuple Gaulois et de ses terres. Mais c’est une mauvaise idée, car cela créé une illusion de sécurité néfaste à terme. Mieux vaut user de la culture pour fortifier les esprits et les corps.

      La seule constitution qui vaille, c’est : pas de chef, pas de hiérarchie, sauf en cas de guerre sur ses terres, ou dans des situations conflictuelles à l’étranger.

      Tout le reste se règle en discussions, par l’échange avec ses prochains.

      Bon, et le capitalisme arrive tout droit d’orient, bien avant les canons. On retrouve encore des factures en terre cuite, rédigées en sumérien, réalisées à l’aide de rouleaux. Religions ET capitalisme, donc l’aliénation, tous viennent de là-bas dit ! La représentation d’un grand homme barbu face a d’autres plus petit qui font les carpettes, c’est eux, pas nous. L’Europe n’a jamais eu une mentalité de marchand de tapis. Jamais. Ce changement est très récent, et correspond à l’invasion de l’Europe par l’orient, via les Balkans d’abord, les Hellènes, puis les romains.

      Le capitalisme n’est pas européen. C’est un poison étranger.


    • @ Manderin (et pas Maderin, désolé d’avoir écorché votre pseudo dans le premier commentaire)

      Peut-on imaginer que le RIC en toutes matières soit une étape dans l’évolution du capitalisme au naturalisme achevé ? car je ne pense pas que ça bascule du jour au lendemain.

      C’est toujours le même souci pardonnez moi, mais "La vie comme état normal des choses" c’est plus que vague... Je veux bien croire que c’est plus difficile à imaginer étant aliéné par le système marchand, mais concrètement, je ne vois pas bien comment s’organiserait la vie en société (surtout avec une population urbaine si nombreuse).

      Finalement, on se demande si, au final, ce n’est pas plutôt ce discours incitant à attendre que les choses se passent qui n’arrange pas le plus le capital


    • @xavisson Ce que j’ai voulu dire par "état naturel des choses" en temps humain émancipée débarrassé du capitalisme, c’est que l’humain se réapproprie nécessairement les moyens de vivre une vie humaine véritablement humaine, il répond à ses besoins réels par une activité productive désaliéné de la valeur d’échange. Des tas de choses découle de cet état de fait, son rapport à soi et aux autres notamment... Peu à peu il n’y a plus d’espace possible pour une disposition perverse de l’esprit, car les lieux et les actions de son expression n’existent plus.


    • @Mandrin (j’arrive enfin à ne pas faire de faute)

      Vous comprenez bien qu’en lisant votre commentaire, bien que je comprenne l’idée de sortir de l’aliénation capitaliste, reste toujours aussi vague. Concrètement, ça ressemble à quoi ? on vit de chasse, pêche et cueillette ? Il n’y a plus de travail aliéné par la marchandise (donc plus de travail avec stock) et tout le monde sait tout faire ? ou alors on se passe de toute la nouvelle technologie ?
      Tant de questions auxquelles FC ne répond jamais (notamment dans son débat avec étienne chouard) restant dans la théorie absolue.

      Et surtout, pourquoi ne pas encourager l’initiative de la reprise du pouvoir par le peuple avec le RIC en toutes matières ? Au pire, le capital continuera sa descente puisqu’il sera selon lui toujours confronté à ses contradictions .


    • @Mandrin



      A l’époque de la noblesse nous étions en domination formelle du capital, où le politique avait encore une autonomie face à l’économique.




      Le capitalisme n’existait pas à l’époque médiévale sous la Monarchie ni dans l’Antiquité. Le capitalisme est né de la Révolution.


    • @Titus Le capitalisme est né au sein des cités-états d’italie (Florence, Venise...) autour du XIIIe siècle... Pour l’antiquité, bien sûr ce n’était pas du capitalisme mais l’échange marchand, l’aliénation de l’argent étaient déjà à l’oeuvre depuis la révolution des stocks agraires du néolithique, nous amenant au résultat actuel.


    • @Titus

      Ce que dit FC (et donc ce que dit Marx), c’est que le capitalisme nait dès le premier échange entre hommes. Il nait à partir du moment où l’homme ne produit plus pour son besoin immédiat, mais stocke pour échanger ensuite. Cela devient un travail associé à la marchandise.
      Le capitalisme existait donc déjà et n’a fait qu’un saut qualitatif en 1789.
      (Si j’ai bien compris son discours)


    • @ Mandrin
      "Le coup de grâce c’est le processus de communisation que le prolétariat en lutte fera émerger"

      Je veux bien, mais que qu’est ce qui se passe si on oppose la théorie à la pratique ?
      Je vous propose de faire un peu d’Histoire, et pour cela reprenons les termes de Douglas Reed dans la Controverse de Sion :
      "La Révolution française fut la révolution mondiale en action, non une révolution en France. Dès l’apparition de cet événement en France, aucun doute ne subsiste à cet égard. Auparavant, les gens pouvaient se permettre d’avoir des notions sur les paysans qui souffraient, incités au soulèvement soudain par des aristocrates arrogants, et ainsi de suite, mais l’étude attentive du contexte de la Révolution française dissipe de telles illusions. Elle fut le résultat d’un plan et l’œuvre d’une organisation secrète, oeuvre révélée avant que cela n’arrive ; ce ne fut pas simplement une explosion française provoquée par des causes françaises. Le plan la sous-tendant est le même que celui du communisme aujourd’hui ; et le communisme d’aujourd’hui, qui est la révolution mondiale permanente, a hérité de l’organisation qui développa ce plan."

      Comment on en est arrivé là ?
      "L’Occident en est venu à ce dilemme par la pression de deux rouleaux-compresseurs : le communisme et le sionisme, la révolution mondiale destructrice des nations et la nouvelle classe dirigeante créatrice de nations. L’une a incité la foule ; l’autre a acquis le pouvoir sur les dirigeants."


    • Suite de mon précédent message :

      Et en pratique, Marx il se place où ? Douglas Reed non apporte quelques éléments de réponse :
      "Divers hommes travaillèrent à la fusion de ces mouvements nationaux, apparemment distincts, en un seul, et en assumèrent la direction, en remplacement d’Adam Weishaupt. Parmi eux se trouvaient un Français, Louis Blanc ; un Russe, Michel Bakounine ; et un juif né en Allemagne, Karl Marx. La lutte fut menée entre ces deux derniers, car Louis Blanc s’effaça bientôt de la scène. Michel Bakounine et Karl Marx étaient aux antipodes l’un de l’autre. Bakounine, « le père de l’anarchie », était « un disciple de Weishaupt », selon le socialiste révolutionnaire français Benoît Malon. Il représentait cette jeune race de révolutionnaires idéalistes qui pensaient avoir trouvé dans la révolution un instrument pour détruire la tyrannie. Il voyait le danger que l’État confiscatoire, installé sur les ruines de la propriété privée, reproduise tout simplement la propension tyrannique du capitalisme privé sous une forme gargantuesque ; il chercha donc des façons de réconcilier la propriété conjointe de la terre et du capital avec la diminution la plus extrême possible des pouvoirs de l’État, et même en définitive, avec l’abolition complète de l’État. Ainsi était-il l’opposé même de Karl Marx, dont la proposition similaire, concernant la propriété conjointe de la terre et du capital, visait à la simple installation d’une super-tyrannie à la place de petits tyrans. La passion dominante (et la motivation première) dans tout le travail de Bakounine était l’horreur du despotisme ; Marx avait planifié la destruction d’une classe dirigeante pour établir un despotisme tel que le monde n’en avait jamais connu. C’était-là la différence profonde entre les deux hommes, et elle soulève une question à laquelle on n’a jamais répondu : si à la place du communisme de Marx, l’anarchisme de Bakounine avait pris en main la direction de la révolution mondiale, quelles en auraient été les conséquences sur le monde ? Car l’anarchisme était opposé à toute forme de gouvernement énergique et à l’État en tant qu’incarnation de la force utilisée pour administrer la communauté ; le communisme était la déification de la force exercée par l’État."


    • @xavisson

      "Ce que dit FC (et donc ce que dit Marx), c’est que le capitalisme naît dès le premier échange entre hommes. Il naît à partir du moment où l’homme ne produit plus pour son besoin immédiat, mais stocke pour échanger ensuite. Cela devient un travail associé à la marchandise.
      Le capitalisme existait donc déjà et n’a fait qu’un saut qualitatif en 1789.
      (Si j’ai bien compris son discours)"

      Personnellement je pense qu’écrire que le capitalisme naît dès le premier échange entre hommes est une escroquerie. Ce qui naît au néolithique c’est simplement l’échange. Dans ce cas le fait de parler est un échange, donc le fait que l’Homme a à disposition le verbe est le problème fondamental non ?
      Au final, tout est question de point de vue. Le problème est-il vraiment le principe de valeur d’échange ? (impossible à supprimer au demeurant puisqu’intrinsèque à la nature Humaine) Où est-ce plus profond que cela ?

      Pour supprimer la valeur d’échange, il suffit de supprimer l’Humain. C’est simple et efficace. Sinon il est possible de modifier des Humains avec des animaux afin de libérés de leur condition humaine ceux qui le souhaite.


    • @ Mz

      Je ne dis pas être en accord avec ce que dit FC, je dis ce que j’en ai compris. On ne peut pas comparer l’échange verbal avec l’échange de la marchandise. Vous ne stockez pas des mots dans votre tête pour les échanger plus tard contre d’autres mots...
      Selon lui (et ce que j’en ai compris toujours), c’est qu’à partir du moment où vous ne produisez plus pour vous et pour l’instant, vous rentrez dans le capitalisme (Gestion du stock, travail pour la marchandise et non directement pour soi).

      Ce que je demande aux cousinistes, c’est comment se passe l’organisation de la vie après le capitalisme ? Retour à l’être avant l’avoir, désaliénation de la marchandise... blablabla. Concrètement, je n’ai pas de réponse pour le moment. Une grosse limite de la théorie de salon de FC, le retour au réel...


    • @xavisson



      Ce que dit FC (et donc ce que dit Marx), c’est que le capitalisme nait dès le premier échange entre hommes. Il nait à partir du moment où l’homme ne produit plus pour son besoin immédiat, mais stocke pour échanger ensuite.




      Francis Cousin redéfinit le capitalisme pour le faire rentrer dans sa théorie. Le capitalisme ou libéralisme est un système d’organisation politique et économique reposant sur la propriété privée des moyens de production, le libre échange et les droits de l’Homme. Francis Cousin confond échange marchand et capitalisme, mais ce n’est pas la même chose.
      Il y a des échanges marchands dans toutes les sociétés, mais cela n’en fait pas pour autant des sociétés libérales ! Par exemple la société médiévale n’était pas une société libérale.


    • @ Titus

      C’est intéressant de bien définir de quoi on parle en effet. Je donnais le point de vue que j’avais compris de FC, il ne m’était pas forcément personnel.
      Le votre est pertinent et mérite le débat.
      Merci pour cette précision :)


  • C est ce que l on appelle un démontage d illusions (pour ceux qui en avaient encore) et il faut dire que que dans cet exercice nous avons a faire a maître. Merci pour cette piqûre de rappel...


  • Pfffff...

    On abolie la société marchande, capital, etc...

    Les vraies questions sont :

    Comment je me nourris si je n’ai pas de jardin ?
    Comment je m’habille si je n’ai pas de métier à tisser ?
    Comment je construis ma maison en laissant de côté le jardin, le tissage...
    Comment je me soigne si je n’ai pas de remède ?
    Comment j’agis quand je choppe un voleur de légumes ?

    Francis Cousin aurait-il une proposition de "vie en société" qui ne fasse pas resurgir cette démocratie tant décriée ?

    (...)

    Bref, en attendant j’vais récolter mes plaqueminiers... ou (kaki) !

     

    • FC, bien qu’avec un point de vue intéressant, n’apporte jamais de réponse concrète aux questions pourtant légitimes.

      Pourquoi FC n’est pas un homme qui vit sans argent et totalement dans l’être pour être en accord avec son discours radical ?


    • #2105768
      le 20/12/2018 par delanuditéàAuchanl’hommerestelui-même
      Francis Cousin : Gilets Jaunes, mensonges du capital et impostures (...)

      Bonsoir Késako,

      Il vivait en France à une époque très récente, un homme qu’on surnommait le milliardaire rouge, Jean-Baptiste Doumeng. Ce serait bien de lire quelle était l’histoire de cet homme parce-que vous y découvririez au travers d’elle, une capacité de la France, qu’elle n’a plus !

      Sénèque disait, et ce monsieur aimait le citer :
      Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait pas où il va.


  • Voulons-nous crever dans la prison capitaliste réaménagée par les ateliers constituants de la misère améliorée...Ou voulons-nous abolir la prostitution universelle du salariat, de L’État et de la marchandise...J’aime la vie, la vérité et mes enfants...Je dis merde au RIC et au RIP...Je veux le retour radical d’un 68 qui enfin

    aboutit contre toutes les pestilences de la marchandise bobo...Vive la Commune !


  • Un gigantesque merci à E&R de nous offrir ce grand moment où l’on peut comprendre la grande différence entre l’esclavage amélioré et l’émancipation véritable....


  • Fut un temps où les spectateurs se branlaient sur le verbe de BHL, aujourd’hui " la dissidence " se branle sur l’ineffective logorrhée de ce sophiste bourgeois, qui plus est dans le but de justifier - pour des raisons strictement théoriques bien sûr - sa misérable inaction. " Pourquoi ne te bats-tu plus ? " " Pour des raisons métarévolutionnaires. Le Ric, c’est rien alors je me désolidarise tu vois ! "

    Jusqu’où va-t-on descendre ?

    Je recommande l’Illiade, KK, à monsieur Cousin, de manière à ce qu’il comprenne ce que lutter veut dire.
    Enfin, le Nouveau Testament, également en KK, de manière à ce qu’il comprenne ce que peut un homme.

    Naïfs.

     

    • @Rien
      Il me semble en effet que votre commentaire soit juste.
      Il y a beaucoup de branlette, la justification d’une inaction tout en profitant d’un statut de petit bourgeois (pourquoi ne vit-il pas sa radicalité ?).

      Pour une fois je lis Rien et je me dis que ça vaut le coup ;)


  • Avec le Ric en toutes matières, les prolétaires que FC semblent si bien connaitre, pourront lancer un référendum pour mettre à bas l’argent et à bas l’état...


  • C’est fascinant...
    Il y a toujours 2 ou 3 paumés du clavier qui radotent toujours leur pauvre impuissance existentielle...
    Et puis, il y a le vrai débat

     : réformer l’esclavage ou le détruire...
    On largue les paumés et l’on réfléchit à l’histoire réelle en connaissance de cause...
    Marx ou Proudhon, on en revient toujours aux fondamentaux...
    Repeindre le salariat, l’argent et l’État ou construire une vraie Commune humaine...
    Alea jacta est...


  • Le RIC est une graine plantée dans la conscience des peuples, une graine de "il est possible d’avoir du pouvoir, d’avoir le pouvoir" à partir de cette graine, les consciences peuvent grandir très vite et fleurir en Dieu seul sait quelles fleurs...

    Voyons le RIC comme une graine, non comme une impasse.

     

  • excellente analyse sur les vraies luttes de classes radicales . On n’améliore pas une aliénation , on l’abolit .

     

  • Je ne sais pas sur quel ronds points se balade FC, mais son discours radical, à bas l’argent et à bas l’état, je ne l’entends pas pour ma part...

    J’entends que les gens ont du mal à boucler les fins de mois et que, s’ils gagnaient plus d’argent, ils rentreraient gentiment chez eux. Et s’il n’y avait pas cette revendication du RIC en toutes matières qui semblent vraiment leur parler aujourd’hui, je vois qu’ils auraient très bien pu retourner à la maison avec une augmentation conséquente de leur salaire (vision à court terme, qui aurait été grignotée petit à petit par l’inflation).

    Avec le RIC en toutes matières, ils auront la possibilité de décider quelles miettes ils veulent qu’on leur jettent dans un premier temps et peut-être ensuite, de décider qu’ils veulent vivre autrement. Donc c’est une première étape de prise de conscience.

    Ce que j’entends dans son discours sur le narcissisme, c’est la projection de son ego blessé parce qu’il y a peut-être d’autres intellectuels n’ayant pas lu tout marx, hegel etc qui feront beaucoup plus progresser les choses.

     

    • @xavisson Il ne vous aura pas échapper que nous vivons tous encore en période capitaliste. Que la plupart des gens ne formalise pas leurs malaises d’une façon radicalement anti-capitaliste, quoi de plus normal. Nous n’en sommes qu’au début d’un processus qui va nous mener fatalement vers une grande rupture systémique du fait de la crise terminale du capital. La masse en temps décembre 2018 n’est déjà pas la même que la masse en temps décembre 2017, qui n’avait rien à voir avec celle de décembre 1998, par exemple.

      « s’ils gagnaient plus d’argent, ils rentreraient gentiment chez eux. » sauf que ce n’est pas le cas et le sera de moins en moins.

      « Avec le RIC en toutes matières, ils auront la possibilité de décider quelles miettes ils veulent qu’on leur jettent dans un premier temps et peut-être ensuite, de décider qu’ils veulent vivre autrement. Donc c’est une première étape de prise de conscience. »

      C’est une première étape qui vise à faire barrage à un autre monde ; une tentative d’affadissement du mouvement. De toute façon les RICEURS sont voués à être balayés car cela ne résoudra rien. D’où une grande déception dans tous les cas, et une radicalisation à terme.


    • @Le père Tremblot

      En effet, je conçois que la masse n’est pas la même, je constate juste que je n’entends pas de "à bas l’argent" et "à bas l’état" sur les ronds points.

      Donnez un salaire minimum de 2000 euros, vous verrez si les gens ne rentreront pas chez eux. Ce qui est intéressant avec le discours des gens qui demandent le RIC, c’est qu’ils voient sur le plus long terme ce qui est encourageant.

      Il n’a pas été essayé et vous nous dites déjà qu’il ne donnera rien juste parce que vous suivez la réthorique de FC qu’il tient lui même de Marx.
      Et quand bien même ça ne fonctionnerait pas, il est important pour la masse de vivre la déception pour passer à l’étape d’après. Donc, quoiqu’il arrive, il est important de défendre le RIC en toutes matières. Car au pire, on fera un saut qualitatif la prochaine fois et vous pourrez nous dire "on l’avait bien dit" et au mieux, cela peut permettre de meilleures conditions de vie au peuple.

      Pour finir, je me demande pourquoi FC et les gens sur sa ligne ne vivent pas leur radicalité plutôt que de juste en parler ?


  • Monsieur Cousin, malgré l’étroitesse de vue que confère son marxisme historiciste et matérialiste, a au moins le mérite, quasi unique de nos jours, de rentrer dans le lard de cet ignorant de Chouard, écouté plus ou moins parce qu’il est « gentil », à l’instar de Macron élu parce qu’il était « beau ».

    Que des régiments de déclassés soient imbibés d’indécrotables mantras modernes, socialistes, démocratiques ou égalitaires ; que la masse Jaune, foncièrement passive, muette, et plastique, crie au RIC avec les loups ; ou que l’Empire multiplie ses pièges ridiculement grossiers, en « agitant le peuple avant de s’en servir », tout cela est au fond très normal.

    En revanche, il est stupéfiant de voir tout un tas de français soi-disant ou éveillés, ou de droite, ou catholiques, ou traditionnalistes, ou anti-modernes, ou que sais-je encore, soudainement surexcités à l’idée d’une « démocratie populaire », parce que ça emmerde l’OliGaRCHiE ! Signe que les temps sont mûrs, en effet...

    Chouard sera le bourreau de la France, il sera l’idiot utile qui nous fera sombrer dans l’ultime tyrannie, comme Robespierre l’a été pour nous plonger dans l’économisme républicain.

    Amusant d’ailleurs comme il semble lui-même presque conscient de son destin maudit, martelant aux autres comme pour conjurer en vain son propre sort, qu’il « n’est pas le gourou des gilets jaunes », ou qu’un « homme animé des plus nobles sentiments reste fatalement impuissant face aux manipulations des comploteurs », preuve qu’il n’est pas complètement inconscient des suggestions mentales qui l’accablent. Eh oui, la Vérité n’a que faire de la morale. L’Enfer est plus que jamais pavé de bonnes intentions...

    Assez surpris, en passant, de la position de Monsieur Soral, que je croyais bien plus anti-démocratique, ayant peut-être injustement pris ses nuances pour une retenue de façade. J’espère que dans la tempête, il ne cédera pas, comme Maurras, à l’appel de l’action tant espérée, au risque de renier ses principes qui l’ont guidé jusque là. Quitte à (re)lire le Règne de la Quantité de Guénon !

     

    • la seule chose que l’on peut reconnaitre à Cousin c’est qu’il identifie parfaitement les deux pinces de la tenaille, l’état outil premier du capital (pour donner l’illusion de légalité de l’esclavage) et la monnaie qui n’est que l’outil inventé historiquement, c’est un fait, par l’état pour l’engraisser par l’impôt. si l’état devient de plus en plus indispensable c’est que la dette augmentant, il devient impératif pour le capital de socialiser la dette (tout en gardant l’intégralité de ses bénéfices. cela dit c’est loin d’être le premier à le dire et d’autres l’ont dit d’une façon beaucoup plus simple.


  • Et c’est Francis Cousin qui parle de logorrhée ???

    Avec Francis Cousin, la réflexion est le LIVRE constitué des écrits de Marx et Engels. Il y trouve réponse à tout. Si tu n’as pas la bonne réponse, c’est tu n’as pas bien lu le LIVRE ou que tu ne l’as pas bien compris.

    Il est certain que Marx, gros bourgeois alcoolique qui sautait sa bonne et vivait aux crochets de son ami Engels (car il ne produisait rien d’autres que ses inepties) en connaissait un sacré rayon sur la valeur travail, la dictature de l’argent et la valeur d’échange (!)
    Quant au fils d’industriel, donc "fils à papa", Engels... bobo féministe du XIXème, faut-il vraiment que je me fatigue à en parler... ???
    Faut-il rappeler qu’ils sont morts, l’un et l’autre, au XIXème siècle et que nous vivons au XXIème. Pitié, au secours ! Est-on vraiment incapables de penser par soi-même pour aller ; encore et encore, ressortir ces bobos avant l’heure, Marx et Engels, de leur naphtaline ? Franchement, non mais franchement ... ?

    Toi, Francis, qu’est-ce que tu produis, à part ton jus de crâne ?

    Essaye d’être un peu constructif, nom d’une pipe. On n’a pas plus besoin de prêtres en marxisme que de rabbins.

     

    • La critique est aisée, mais l’art est difficile !


    • @fajs

      FC est précisément dans une critique radicale qui est totalement stérile.
      Critique radicale basée sur une pensée abstraite et théorique qui peut avoir une apparence de vérité dans sa globalité, car elle semble présenter certains caractères explicatifs A POSTERIORI concernant certaines évolutions et/ou révolutions historiques, mais qui ne donne aucune prise efficiente sur le réel. Même dans les mathématiques les plus pures, le Diable est dans les détails et peut faire que le résultat effectif contredise radicalement le résultat attendu, qui semblait a priori évident. Or, FC pense raisonner en scientifique pur dans le domaine de l’Humain avec un modèle théorique qui fait abstraction de quantité de variables et de données dont il ne semble même pas avoir idée (et dont certaines se voient pourtant comme un éléphant dans un couloir), et il adopte le ton péremptoire d’un gourou qui pense tout savoir sur tout. Certains de ses propos sont utiles et il m’arrive de les apprécier, mais un peu d’humilité que Diable ! Le point de vue de FC n’est utile que dans la mesure où il fournit une autre approche, une autre perception (partielle et faussée) de la réalité qui enrichit notre esprit critique et notre vision des problèmes mais cela n’a rien d’une Vérité Révélée. Loin s’en faut... Son jugement péremptoire sur le RIC est ridicule.


  • Francis Cousin est un perfectionniste de la société humaine, je pense qu’il place la barre top haut, et pourtant j’ai beaucoup d’estime pour lui.
    Il est déraisonnable de demander aux gens du quotidien dont je fais partie, d’être de parfaits révolutionnaires et d’incarner la pureté marxiste d’un prolétariat trop souvent idéalisé.Le mouvement des gilets jaunes est déjà exceptionnel en soi, et je n’aurais jamais imaginé au 31 août 2018 un tel sursaut populaire contre ce pouvoir abject et sûr de lui-même incarné par Macron.
    Je ne suis qu’un petit bonhomme mais je crois au triomphe ultime du peuple français car sinon, à quoi servirait-il de vivre dans un monde définitivement soumis au pouvoir de la marchandise ?
    Chassons les marchands du temple !

     

    • Mais Francis Cousin ne demande rien "aux gens", il explique ce qui ce passe en référence historique avec ce qui c’est déjà passé en de tels occurrences... Sauf qu’aujourd’hui le capitalisme bute sur ses contradictions internes, sur son impossibilité systémique à se reproduire lui-même. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’à un moment donné (imminent) le prolétariat, peu importe ce qu’il est, sera contraint au saut qualitatif, car la vie en capitalisme sera devenu obsolète par son niveau paroxystique de dysfonctionnalité...La chute du capital dégage nécessairement des espaces de vie où l’au-delà de celui-ci peut enfin s’entrevoir pour le plus grand nombre... et à partir de là tout est redéfinissable.


  • Très bien ! Là on est dans le dur du dur !
    L’I.S. débarrassée du millénarisme d’un Vaneigem .

    Merci Francis Cousin d’en revenir à Marx !
    Ce sont les idées du Guy Debord après 1972 .

     

    • qu’est ce que t’en connais de l’IS ? t’en est à consommer de la radicalité en nous vantant le produit Debord contre le produit Vanegeim. désolé, je préfère la sensibilité d’un Raoul à celle d’un Guy, mais je ne prétends pas qu’il faille casser l’un pour glorifier l’autre. la radicalité qui se cachait sous l’IS (car à part peut être l’auteur de la misère en milieu étudiant, tous ces penseurs de la radicalité étaient de fiéffés bourgeois fonctionnaires) les situationnistes historiques sincères (dont je suis depuis les origines) ne font qu’accompagner la radicalité dans la situation des luttes, mais surtout pas pour en devenir les gourous. tu deviendras un bon situationiste le jour ou tu agiras correctement en fonction d’une situation. pas besoin de théorie quand elle se vit dans l’action.
      au contraire de toi, le RIP/RIC j’y croyais pas tant que le peuple n’en parlait pas, mais maintenant qu’il commence à y croire, je suis le mouvement à fond parce qu’à 67 ans, je commence à comprendre ce qu’est la radicalité quand elle commence à s’exprimer.


  • Comment pourrait il être possible de discuter tous ensemble et de se mettre tous d’accord. C’est un leurre. du bla bla inutile .
    Non, il faudrait un chef, un vrai . Un vrai Ministre au service du peuple comme son nom l’indique.

    Un De Gaulle , qui payait lui même ses factures, qui était au service de son pays et non de son porte feuille.


  • Une théorie politique qui prétend avoir réponse à toutes les questions, ça n’existe pas. Ça ne peut pas être autre chose qu’une construction abstraite qui ignore une partie du réel.

    De plus, lorsque ses discoureurs ne trouvent jamais l’occasion de s’exprimer dans un langage ordinaire, ils ne prennent ainsi jamais le risque de donner prise à la contradiction par le bon sens et l’expérience du réel, comme par hasard. Ils peuvent ainsi s’approprier le statut du gourou détenteur d’un savoir d’un ordre supérieur, donc infaillible. L’expérience montre qu’on a fortement intérêt à comprendre qu’il s’agit d’aspirants-dictateurs, trop souvent.

    Cela se confirme lorsque on voit ces discoureurs sont incapables de laisser d’autres idées que les leurs s’exprimer. Voir le débat Chouard/Cousin, justement :
    https://www.youtube.com/watch?v=0xP...
    On peut d’ailleurs y entendre Cousin préconiser "une avant-garde éclairée" et une "fédération mondiale de communes", c’est à dire une autre forme de globalisme au service d’une petite minorité.


  • l’arnaque ultime étant de nous faire croire que la démocratie est une invention du capital, c’est méconnaitre le mode de fonctionnement des sociétés sans état (des chasseurs cueilleurs du communisme primitif fantasmé par Cousin). ces sociétés qui sont en train de disparaître étaient encore florissantes jusqu’à l’arrivée des conquistadores, ce sont toutes des sociétés sans hierarchie de pouvoir où les chefs n’ont qu’un pouvoir symbolique de juge de paix) c’est la société elle même qui discute égalitairement de ses problèmes et comment les régler.(l’équivalent de notre RIP/RIC) j’ai déjà posté 20 fois sur le sujet avec sources et références à l’appui, je me lasse).
    voir aussi le système traditionnel des panchayats en Inde qui date de la civilisation gangétique (si ce n’est de celle de l’Indus moins prouvable puisqu’on n’a pas de textes juste des indices archéologiques : pas de palais, pas de temples, juste des communs fort évolués)

     

    • paramesh ( quel nom ! ) n’a jamais lu Marx...ça se voit et il tourne en rond dans le monde étriqué de lectures étroites et passe sa vie à faire des posts ( il le dit lui-même...)...Qu’il lise au moins l’origine de L’État de Engels...Qu’il se bouge un peu et il verra que le monde des Gilets Jaunes est multiple et varié et que nous sommes à l’orée d’une fracture qui verra un nombre croissant de prolétaires se mettre en mouvement anti-réformiste...Cette vidéo fait date pour les esprits ouverts et il est normal qu’elle irrite les esprits fermés...


    • @ Gerard

      Encore une fois je lis un tu n’as pas lu Marx, tu ne peux pas comprendre...
      Peut-être y a t il quelques gilets jaunes pour crier à bas l’argent, à bas l’état, mais de mon coté je n’en ai pas rencontrés...

      Pourquoi les adeptes de la théorie de FC et lui même ne vivent pas leur radicalité ? On aurait, à petite échelle l’exemple d’une vie heureuse de l’être désaliéné de la marchandise.

      Si la chute du capital est inéluctable et que ce ne sont pas les intellectuels qui feront le boulot, mais les prolétaires, qui n’ont pas besoin de guide pour savoir ce qui est bon pour eux (ils n’auront pas lu tout marx et pas vu les vidéos de cousin). Une fois que c’est dit une fois, à quoi ça sert de faire et refaire des vidéos youtube pour ressasser la même chose ? (le narcissisme atteint aussi la radicalité visiblement)


    • Cette vidéo fait date pour les esprits ouverts et il est normal qu’elle irrite les esprits fermés...
      @Gérard
      Houla, vous me semblez être un peu trop optimiste. Sur l’ensemble des commentaires, si l’on met à part vos posts sous différents pseudos, on ne peut pas dire que la video rencontre un si grand enthousiasme. Quant à l’irritation, si elle est visible quelque part, c’est dans la manière dont Cousin parle de Chouard.


    • désolé, c’est le diminutif de mon vrai nom : parameshwaran. et j’ai lu mes classiques jusqu’à Lukacs et Althusser à une époque où on lisait encore soit avant ta naissance. et oui je suis de sensibilité marxiste ce que tu aurais compris si tu cherchais à comprendre la logique de mes posts qui sont nombreux en ce moment, c’est vrai, mais c’est en ce moment que tout se passe .
      toi par contre tu sens très fort le gauchiste intello qui n’a toujours rien compris à la vraie vie trop occupé à la fantasmer en jouant au petits Pol Pot du pauvre. ta radicalité c’est du pipi de chameau et si on t’écoutait on resterait couché en attendant que çà se passe. les gens des rond points feront ce qu’ils auront à faire et ce n’est pas ta radicalité hors sol qui y changera quoique ce soit.

      tu veux supprimer l’état et la monnaie d’un coup de baguette magique ? mais bougre de crétin tu nous veux vraiment du mal ? tu veux qu’on crève la bouche ouverte dans un pays qui ne produit plus rien depuis des années, ou la dynamique de l’entraide sociale est en état de mort clinique : tu sais au moins planter des patates, construire une baraque, coudre ? conserver les aliments ?, vider un cochon et le préparer ?, pêcher ?, rendre une eau potable et la conserver ? histoire d’être utile.
      Atterris ou reste planer avec Cousin. pour l’instant tu es le genre de mec qui balancerait un paraplégique du haut de la colline pour le faire courir alors qu’il n’a fait que cligner de l’ oeil.
      chaque chose en son temps


  • Un protocole d’accords a été signé entre les 3 syndicats de Police et le Ministère de l’Intérieur. Les représentants syndicaux évoquent une belle avancée.

    Pendant ce temps à à Rungis, la police procède à un fichage des Gilets Jaunes !

    Quelles consignes la Police et les CRS devront-ils appliquer en échange de leur « belle avancée » ?

    Francis Cousin a raison.
    L’argent est leur dernier rempart pour freiner voire stopper - le croient-ils - les vagues tsunamiques qui s’annoncent !

    Rien n’y fera, car brèche ouverte.
    Par effet boomerang et ricochets, la violence des riches & ultra-riches déchaînée va se retourner contre le système mis en place.

    Les 99 % ont pigé car les « Pilleurs de vies » aveuglés par leur mépris et suffisance ont percuté à outrance les corps & âmes du Peuple au point que cette violence du désespoir a muté en courage, en dynamiques, en force réelle et providentielle.

    Le serpent du Capital se mord la queue et se dévore lui-même : finira par s’engloutir.
    Ni l’argent, ni promesses RIP/RIC, ni quoi que ce soit ! ...
    Il ne s’agit pas d’une énième révolution mais d’une évolution, naturelle !

    C’EST LE SOULÈVEMENT DE L’ÊTRE CONTRE l’Avoir, du Paraître, de la surface lisse, diablement pervers du charme discret, contagieux et venimeux de la Bourgeoisie qui se liquéfie., obsolète dont toutes les couches de la population se sont repues, croyant « évoluer » en réalité perdant son Temps et son Argent à suivre les injonctions subtiles, voilées du commerce des marchands du Temple, au détriment de l’Essentiel !

    Revanche de l’ÊTRE.
    L’Avoir sert l’ÊTRE et non l’inverse.
    Le bien-être matériel vise à servir l’ÉTRE, son accomplissement, son épanouissement.
    Toutes les inversions & impostures mises au ban des accusés.

    Voici l’Heure du dévoilement pour la Nuit de noces rouges parce que les secrets de grandes familles, des clans, des mafieux, des bandes organisées sont au grand jour !

    Chaque grain de sable Gilets Jaunes sont autant de « minuscules vérités de vies pillées, suicidées » mises bout à bout tissant la Toile. Grain de sable GJ pour faire remonter l’ampoule du sablier jusqu’alors en bas de l’échelle.


  • l’exigence de "radicalité" de Cousin n’est que la continuation - via le père du Christ, celui qui révèle sa Vérité métaphysique, Hegel, et le mauvais fils (ie matérialiste) du Père, Marx - de l’exigence christique : il faut tout quitter pour Le suivre, il inverse toutes les valeurs, il amène le glaive qui sépare les familles et met la société en charpie (typiquement cousinesque), juste regarder une femme est déjà le péché capital d’adultère, etc. etc. etc.


  • Francis Cousin évoque la nature même de la lame de fond.
    Elle n’a pas cessé d’ÊTRE depuis toutes les révolutions par lui citées.
    Combien de grèves, luttes, mouvements sociaux, interpellations du Pouvoir, de débats, ouvrages, études, colloques, réflexions1968-2018 sur toutes ces questions ?

    Et pourtant, RIEN ne semble avoir bougé du Mammouth bien au contraire, il s’engraisse ....

    Et pourquoi ?

    Nous marchons sur des ponts que nous n’avons pas construits.
    Aussi, la réflexion, l’engagement, l’approfondissement, la méthodologie dès lors sont des ponts par lesquels tous pourront passer dont les français en Gilets Jaunes que nous sommes en particuliers et en collectifs.

    De proche en proche, chacun émet un rayonnement, une fréquence en réponse au champ collectif de le Réflexion globale ou atomisée.

    Ce champ (ou chant !) de pensées créé un « cloud » qui vient nourrir chacun dans le domaine auquel il est sensible.

    Ainsi, les penseurs marxisants ont fait le boulot pour les générations futures.

    Tout ceci EST (et non était) depuis l’Aube des Temps.

    Lorsque le « cloud » sera complètement chargé, le tonnerre éclatera.

    Nul ne sait quand ? Ni comment ?

    Le pourquoi, nous le ressentirons chacun selon le curseur de notre engagement intérieur&extérieur.

    Les concepteurs de bagnoles aux mécaniciens et conducteurs se nourrissent de perceptions identiques mais à des niveaux différents parce qu’ils n’ont pas les mêmes besoins.

    Ceux produits par les concepts de Marx, Engels et toute une génération, ont engendré des « mécaniciens » de la Politique ont produit des expériences par lesquelles les peuples étaient censés se conduire eux-mêmes.

    PARTIR DE CE QUI EST POUR ALLER VERS CE QUI SERA.

    Les Référenda d’Initiative Populaire ou Citoyenne même s’il semblent vain selon la logique pensée philosophique de Marx issue des pré-socratiques (non marxiste ni marxisante), n’est-il pas nécessaire de les poser selon notre Droit positif ?

    Tout simplement pour renforcer le « cloud ».
    Tenter légalement de mettre une limite, un terme à l’esprit fascisant de l’U.E dont la Constitution française dévitalisée n’est qu’une courroie de transmission.

    La bagnole est EN PANNE ! Les peuples l’utilisent, le savent, le signalent.

    Les concepteurs et les mécaniciens ne veulent rien entendre : faites comme si !

    De bagnolUE/EU en panne, nous sommes passés de bagnolUE à bagnolUE/EU irréparable donc dangereuse en « l’État »


  • L’homo économicuss est l’effet de l’homo égoticuss !

    Le monde "moderne" est l’effet de la pathologie d’abstraction égotique de l’humain robotisé par son ego ( je ME pense donc je suis = dualité) ! ...
    Tant que l’homo égoticuss (humain moderne robotisé par la raison égotique) ne comprendra pas qu’il doit remplacer l’argent, abstraction contre nature (qui vient du mental ego) par la gratuité inspiré concrètement par le sentiment produit par le sixième sens spirituel l’intelligence du coeur il aura beau faire des démocraties tirées au sort où pas, il restera robotisé, raisonnable, inhumain , car vouloir résoudre un problème en essayant de neutraliser ses effets sans agir sur la cause c’est comme vouloir guérir un aveugle en lui mettant des lunettes !

    L ’ennemie de l’ humanité n’est pas l’homme d’état qui n’est que le gérant du système capitaliste ou communiste marchand, le capitalisme et le communisme marchand sont l’effet de l’homo égoticuss (je ME pense donc je suis) contaminé par la pathologie d’abstraction égotique (1) car pour qu’il y est capitalisme il faut que l’humain soit passé de l’acte gratuit qui vient du sentiment concret d’amour du prochain produit par son sixième sens spirituel l’intelligence du coeur au calcul mental égotique marchand (pathologie d’abstraction égotique (1) !

    " Chassé le marchand égotique du temple humain " en remplaçant l’argent par la gratuité et tous les problèmes d’argents, de pollutions ainsi que l’état disparaissent !...
    Cousin à désactivé les commentaires de cette vidéo sur youtube ce qui fait preuve d’une forme de censure pour le moins suspect de sa part !

     

    • Si je puis me permettre, il me semble que vous prenez les choses à l’envers. Ce que vous appelez homo égoticus n’est que la continuité logique de l’homo économicus. L’homo égoticus n’est que le produit du fait que le marché ce soit étendu aux relations humaines, où l’ego n’est qu’un vulgaire spectacle de soi-même (faisant obstacle au vrai soi humble) représentant la valeur marchande (métaphorique) de l’individu sur ce grand marché de solitude. La valeur d’échange détruit et réifie tout sur son passage, le seul moyen d’en finir c’est de la détruire. Ce qui fait le pont avec ce que vous dites sur la gratuité et sur l’amour qui sont le substrat même de notre humanité, c’est d’ailleurs ce que nous a rappelé un certain Jésus-Christ il y à 2 000 ans...

      Ce n’est pas Cousin lui même qui a désactivé les commentaires, c’est le groupe Aufhebung. Ils ont expliqué ce choix sous la vidéo et quand on voit le niveau des commentateurs et des pseudos contradicteurs qui purgent leur impuissance narcissique à comprendre et à creuser dans des commentaires stupides qui sont souvent dans l’invective sans aucune forme de discussion intelligente on ne peut que les valider dans ce choix. Ils ont cependant invité les personnes intéressées à commenter sur leur site (probablement soumis à modération).


    • L’homo économicuss est l’effet de l’homo égoticuss !
      Votre réponse cher "anonyme" me fait plaisir même si elle prend l’effet pour la cause comme Monsieur Cousin avec qui je partage le fond à savoir : A bas l’état et l’argent corollaire de la marchandise !...
      Voyons cela : Pour qu’il y est argent il faut qu’il y est marchandise, pour qu’il y est marchandise (effet) il faut qu’il y est calcul mental égotique (cause) qui remplace l’acte d’amour désintéressé par l’intention marchande calculatrice qui est l’effet de la pathologie d’abstraction égotique (1) dominant la conscience naturelle instinctive du bien et du mal inhérente au sixième sens spirituel l’intelligence du coeur (l’ ÊTRE) qui PARTAGE, DONNE, mais NE VEND PAS !

      (1) Pathologie d’abstraction égotique = je ME pense donc je suis = dualité coeur-ego = Je DOMINE mon ÊTRE sixième sens spirituel l’intelligence du coeur qui produit émotions et sentiments CONCRETS qui font agir par ENVIE (monisme) avec la raison égotique ABSTRAITE babélienne ( je ME pense donc je suis= dualité ) qui fait agir ABSTRAITEMENT par DEVOIR !
      La pathologie d’abstraction égotique est évoqué dans la symbolique biblique par Adam et Eve chassé du paradis pour avoir décidé de n’en faire qu’à leur TÊTE !


  • Il faudrait que Francis Cousin arrête de prendre son cas pour une généralité et, par la même occasion, de mentir : quasiment aucun Gilet jaune ne prône l’abolition du système monétaire et de l’Etat. Ce communiste souffre tellement de son isolement qu’il ne peut s’empêcher de se créer des amis imaginaires ! Et en plus il crache sur le RIC qui permettrait au peuple français de se débarrasser du joug oligarchique !

     

    • Ecouter, lire, réfléchir...Et surtout ne pas prendre ses ignorances personnelles pour un cas général...Fort heureusement la dynamique générale des Gilets Jaunes est beaucoup plus plus intelligente que la platitude Eritienne 95...Les semaines qui viennent montreront que le pauvre RIC est bien un étouffoir qui bien sûr sera dépassé...


    • @ Antigone

      On peut toujours se targuer d’être plus malin que les autres tout au long des commentaires... le fait est que, pour ma part, dans le réel, je n’entends pas à bas l’état et à bas l’argent dans les regroupements de gilets jaunes. Et ceux qui me semblent avoir le plus de recul en ne défendant pas une idée précise concernant leur condition personnelle sont ceux qui défendent le RIC en toutes matières. L’objectif est d’essayer de ne pas en avoir un au rabais.

      Si FC n’est pas compris par un si grand nombre, peut-être devrait on se demander si son verbiage est efficace. Le but d’un intellectuel parasite est de faire passer son message (pour le bien de la communauté) au plus grand nombre.

      Et enfin, son discours serait plus audible si FC vivait sa radicalité. Pourquoi ne vit il pas sans argent en marge ?


    • À Eric95, si vous suivez Francis Cousin, alors vous devez savoir qu’il n’est pas communiste mais anarchiste . Il est donc pour l’autogestion par la communauté et pour la communauté. Il insiste sur le fait que les hommes doivent être complets et non à usage unique, comme le veut le communisme autant que le capitalisme. Biensur, pour cela il faut y aller petit à petit, et il faut obligatoirement commencer mar instruire le peuple. Et qui d’autre que le peuple peut ecrire une constitution qui décrête qu’il faut instruire le peuple ?
      Je le trouve donc peu stratégique en s’opposant à Chouard. Mais peut-être est-ce un moyen de se démarquer pour continuer à vendre ses bouquins ! Il est évident que si il milite pour une 6eme republique, alors son bouquoin peut aller direct à la poubelle !


    • à xavisson,

      Vous répétez commentaire après commentaire cette question de savoir pourquoi ceux qui prônent un monde sans argent ne vivent-ils pas sans argent. La réponse est une question : est-il seulement possible aujourd’hui de vivre sans argent ?


    • @ anonyme

      Je pose plusieurs fois cette question car je n’ai jamais eu de réponse.

      Oui, justement, il est possible de vivre sans argent (ou quasiment) et en autosuffisance...
      Mais cela demande beaucoup d’efforts et de compétences diverses (ou bien un très bon réseau). Et c’est peut-être plus compliqué que de faire le malin sur youtube...

      Je pose aussi la question du après la chute du capitalisme ? je n’ai toujours pas eu de réponse concrète sur le type d’organisation. Pourquoi FC ne fabrique pas ses vêtements (pardon pour la question si c’est vrai lui qui les fait) ? il fera comment le jour où il n’y aura plus d’échanges ?

      Je suis ouvert d’esprit, je le trouve intéressant, mais c’est quoi le projet ? On attend en plantant juste des jalons de conscience (tous les combien de mètres) ? Une fois le capital au bout de ses contradictions, et le prolétariat assez éveillé, ça basculera ? dans 10, 50, 150 ans ?

      On sent la jalousie dans sa vidéo. Quel est l’intérêt de démonter le RIC en toutes matières ? S’il est honnête, il sait que le peuple n’est pas prêt pour la radicalité qu’il profère. Le RIC sera là pour gérer la merde comme il le dit, mais il sera aussi une arme pour faire basculer les choses. Son discours pourrait s’entendre s’il énonçait juste que ce n’est sans doute qu’une étape, mais chier dans les pattes d’autres dissidents de la sorte, on a vraiment l’impression d’un enfant qui n’est pas content que l’on s’intéresse plus aux idées d’un autre...


    • xavisson,

      Il est totalement impossible de vivre sans argent et sans propriété dans le monde actuel. Même le plus marginal des clochards est obligé de passer par l’argent à un moment ou à un autre...

      Vous n’avez pas eu de réponse parce que vous n’avez visiblement pas les références historique. Francis Cousin parle de la communisation qui a été faite en Aragon en 1937 par exemple, les gens on collectivisé et se sont organisés sans argent et sans propriété. On peut aussi creuser du côté des communautés paysannes médiévales qui vivaient sur les communaux... les exemples ne manquent pas si c’est ce dont vous avez besoin pour vous rassurer sur la tangibilité de cette façon de vivre.

      N’attendez pas une solution ou une réponse tout cuit dans le bec, ce n’est pas comme ça que ça marche. Le projet il est simple, c’est de récupérer nos vies et produire pour le besoin humain. On ne peut pas prévoir la forme exacte que cela prendra, mais connaît la structuration ontologique. Je comprend que ce qui est inconnu puisse faire peur et qu’on est besoin de certitudes pour se rassurer, mais la question n’est pas de savoir comment on fera précisément, la question c’est est ce qu’on a envie de continuer dans la situation actuelle ?

      Le RIC est un mensonge comme l’a été le suffrage universel, l’abolition de l’esclavage ou bien d’autres choses qui n’ont été là que pour mystifier le fait de passer à phase d’exploitation supérieure. C’est comme les gens qui vous disent que la solution à l’Europe c’est plus d’Europe. Le RIC revient à dire que la solution aux problèmes de la démocratie c’est plus de démocratie. C’est la voie rassurante où on ne change rien, on garde la démocratie, on garde le travail, le salariat, la banque, la politique, etc...


    • @ anonyme

      Content d’avoir enfin une réponse avec plus de contenu.

      Pour ce qui est de la vie sans argent, il est effectivement difficile de l’éliminer totalement, mais il est possible de le réduire à un strict minimum, je n’ai pas l’impression que ce soit le type de vie de FC (je me trompe peut-être).

      Vous me donnez des exemples de choses qui n’ont pas tenu sur le long terme. Du coup comment être certain que cette évolution n’est pas vouée à péricliter à chaque fois, même en fonctionnant bien sur quelques temps.

      Vous faites selon moi une erreur en comparant le RIC au suffrage universel, en parlant de démocratie alors qu’elle n’existe pas. C’est comme si je parlais de l’URSS pour évoquer le communisme, c’était un capitalisme d’état.
      Le RIC est un outil, si le peuple atteint l’état de conscience que vous souhaitez (je n’ai rien contre à priori), il pourra le faire savoir par le RIC et abolir petit à petit le monde marchand. Je veux voir évoluer les choses, mais je ne veux pas une abolition de l’argent du jour au lendemain. C’est beau dans les conversations, si ça arrive vraiment, ce sont des morts. Les gens sont trop dépendants aujourd’hui et il y a un gros travail pour réapprendre à devenir plus autonome.
      Ne pas vouloir du RIC comme simple évolution en attendant la suite est, selon moi, une incohérence sur le plan de la dissidence.


  • L’ironie des choses à voulu que RIP soit aussi l’inscription que l’on trouve sur les tombes : Resquiescat In Pace...

     

    • Il y a aussi :
      Régénération Inespérée du Capitalisme ; Ruse pour Inhiber la Colère ; Relancer l’Imposture Citoyenniste ; Renoncer à Instaurer la Commune ; etc.

      Je n’arrive pas à prendre parti.
      Je pense que Cousin a raison de nous mettre en garde contre la réduction de ce mouvement de colère à une revendication d’autogestion dans le cadre rénové du capitalisme. Surtout si les GJ font du RIC leur unique revendication.
      Mais je pense aussi que le fait d’oser remettre en cause les fondations de la Vème pourrait donner l’idée à plus d’un de remettre en cause les choses plus radicalement (le capitalisme ? le techno-scientisme ? la modernité ?).
      Je conclue provisoirement que, samedi, sur "mon" rond-point, je provoquerai la discussion avec les camarades.

      Ce qui est sûr, c’est qu’il est hors de question de cesser le mouvement, quand bien même le gouvernement octroierait au bon peuple de France le "privilège" de donner son avis.


  • Moi y en à être basique, mais en pleine bagarre de rue contre plusieurs agresseurs, est-ce bien le moment de faire un référendum autour de soi, pour déterminer la meilleure façon de lutter ?


  • L’organisation sociale Suisse est hyperprospère et infiniment moins violente que le régime vrounzais qui est juste une abjection à de nombreux points de vues. Quand on voit avec quelle entrain le Suisse se rue à l’esclavage, on comprend tout le potentiel d’une ’’démocratie’’ organisée pour ce. Ceci dit, une prospérité se mesure relativement à une autre. Gagner deux fois plus en Suisse qu’en vrounze, ne vaut qu’à condition que la vie n’y coûte pas deux fois plus cher...Démocratie est un mot bouteille, suceptible de contenir n’importe quoi, ce qui est vrai aussi pour république ou monarchie. On comprend aisément que ce qui compte c’est moins la façon de nommer un régime que ce qu’on en fait. Une dictature sans l’impôt surclasse une démocratie asphyxiée par le fisc et une monarchie éclairée une pseudodémocratie ennemie de son Peuple. Loin des ’’grands principes’’, ne sondons pas les intentions, analysons juste les faits.

     

    • Le référendum suisse n’est pas en toutes matières ce qui change absolument tout.
      Et si les gens décident de continuer à vivre en esclaves... laissons les, c’est que le moment n’est pas encore venu de tout changer.
      Le RIC n’est pas capitaliste en soi, c’est un outil. Si le référendum est "à bas l’argent" et "à bas l’état"... les gens choisiront.


  • #2106308

    La démocratie est un système de gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, mais où la voix de Nabilla compte plus que la mienne !
    Et alors, celle d’Hanouna... pffff !


  • Au-dessus de Marx-Cousin, il y a Céline qui dit bien que le peuple a horreur de la liberté, il en veut encore et davantage des pressions, des maitres. Le peuple déteste la liberté.
    Je suis content d´avoir fait quelques boulots de prolo pour savoir qu´il veut juste vivre tranquille le peuple, avec un patron. Ou mieux en étant fonctionnaire.
    L´esclave qui croit avoir le droit de donner son avis.

    Chouard et Cousin ont raison, il faut un RIC, pas une bonne trique ; quelques déclassés comme le prof Ruffin seront les nouveaux maitres. Mais on peut toujours avoir le grand homme qui sort du bois au bon moment pour changer le coup de trique en révolution, mais ca ne viendra pas du peuple.


  • @ paramesh
    Lukacs et Althusser, 2 saloperies staliniennes du capitalisme d’Etat lénino-staliniste...
    On est très très loin de Marx et de la Commune contre l’argent et l’État...
    Tu as encore beaucoup de boulot pour lire et vivre intelligent...Luxemburg, Rubel, Debord, Pierre Guillaume...


  • Ah Monsieur COUSIN, vous êtes un puriste et régal pour l’esprit mais bon, nous vivons ici et maintenanT , et aménager un peu cette """démocratie""" par le RIC CARL serait déjà un mieux...Et peut-être un pas vers une possibilité de réfléchir plus et mieux au lieu de passer sa vie à se battre et se débattre dans des difficultés matérielles épuisantes.
    Bon allez je continue à vous écouter :) Merci .


  • Ma grande satisfaction de fréquenter ce site où des propos de ce niveau recueillent le plus grand nombre de commentaires
    Qualité, quantité, fraternité
    Espoir


  • L’homo économicuss est l’effet de l’homo égoticuss !
    Votre réponse cher "anonyme" me fait plaisir même si elle prend l’effet pour la cause comme Monsieur Cousin avec qui je partage le fond à savoir : A bas l’état et l’argent corollaire de la marchandise !...
    Voyons cela : Pour qu’il y est argent il faut qu’il y est marchandise, pour qu’il y est marchandise (effet) il faut qu’il y est calcul mental égotique (cause) qui remplace l’acte d’amour désintéressé par l’intention marchande calculatrice qui est l’effet de la pathologie d’abstraction égotique (1) dominant la conscience naturelle instinctive du bien et du mal inhérente au sixième sens spirituel l’intelligence du coeur (l’ ÊTRE) qui PARTAGE, DONNE, mais NE VEND PAS !

    La maladie des acteurs du monde "moderne" c’est l’abstraction mentale égotique qui domine par la raison émotions et sentiments concrets produits par le sixième sens spirituel l’intelligence du coeur !

    (1) Pathologie d’abstraction égotique = je ME pense donc je suis = dualité coeur-ego = Je DOMINE mon ÊTRE sixième sens spirituel l’intelligence du coeur qui produit émotions et sentiments CONCRETS qui font agir par ENVIE (monisme) avec la raison égotique ABSTRAITE babélienne ( je ME pense donc je suis= dualité ) qui fait agir ABSTRAITEMENT par DEVOIR !
    La pathologie d’abstraction égotique est évoqué dans la symbolique biblique par Adam et Eve chassé du paradis pour avoir décidé de n’en faire qu’à leur TÊTE !

     

    • Oui, j’avais bien compris votre propos, mais je persiste en sens inverse ! Tout cela serait beaucoup trop long à expliquer dans des commentaires. Cela n’a pas grande importance, car la destination est la même.


    • " Persister " sans argumenter n’est pas crédible ... Bien à vous .


    • L’argent et la marchandise sont une seule et même chose. Au tout début du Livre I du Capital, Marx explique très bien cela. L’argent est une marchandise qui sert d’équivalent général pour la commodité des échanges. Ce qui a fait que l’échange ce soit généralisé, c’est l’absence de conscience de l’universel par les communautés primitives qui ne pouvaient pas produire l’acte d’amour (qui existait pourtant au sein de la communauté) entre elles. Cette absence a laissé la place pour que se développe la valeur d’échange comme médiation entre les communautés, sauf que petit à petit la valeur d’échange a atomisé les communautés et c’est faite médiation entre tous les hommes. Ce qui nous donne aujourd’hui l’ego, marchandise du monde social, espace de valorisation métaphorique qui est le canal par lequel nous entrons en relation les uns avec les autres.

      Détruire la marchandise c’est détruire l’ego et on ne peut détruire l’ego sans détruire la marchandise.


  • Les interventions de certains érudits au dessus de la mêlée, loin d’aider la population en révolte à voir la lumière, ne font que l’embrouiller encore plus.
    En effet, la plèbe n’a qu’un problème, et terre à terre celui-là : " comment terminer les fins de mois ? ".
    Quant à élever le niveau de compréhension, de cette population, du "capital" de Karl Marx, une vie entière n’y suffirait pas.
    Maintenez le cap G.J., vous êtes sur le bon chemin !


  • Cet homme est le plus passionnant et juste qu’il m’ai été donné d’écouter ces dernières années. Cet homme n’existe pas. Mais j’ai compris beaucoup de choses grâce à sa synthèse de Marx entre autre. Je ressentais en effet une forme "d’arnaque" dans cet engouement des gilets jaunes pour le RIC. Alors que j’ai beaucoup écouté et même plébiscité Chouard par le passé encore récent. Voilà peut être la première vraie erreur de ce mouvement. Si l’erreur est confirmée elle ne fera que freiner un temps la révolution qui est de toute façon inévitable et qui ne dépend même pas ni des gilets jaunes ni de qui ou quoi que ce soit. Je dis beaucoup "je" mais je dis tout de même pour finir que l’humilité est plus que jamais LA voie. LA solution. Encore faut il fouiller ce mot et ce concept pour comprendre sa dimension qui va bien au delà de son aspect uniquement émotionnel et moralisant. Les aveugles guident les aveugles mais ce n’est même pas un problème.

     

    • bla bla bla et ta solution ? ton idée qui tue ? concrètement qu’est ce qu’on fait ?
      à bas l’argent, à bas l’état ?
      il va être content le pauvre con au smig qui vit dans une cité grangrènée par les gangs il va fusionner dans la radicalité de l’être interstellaire.


    • #2106799

      à paramesh,

      Oui c’est sûr que le "pauvre con" au SMIC il va être content de pouvoir constituer sa misère... le RIC et la constituante sont des fantasmes d’intellos gauchistes qui se disent (inconsciemment) narcissiquement qu’ils n’ont pas la place qu’ils méritent dans la société. Cousin a totalement raison : le prolo de base s’en branle, jusqu’à ce qu’un éducateur névrotique qui se fantasme plus intelligent que la moyenne vienne lui expliquer que c’est la solution à ses problèmes.


    • @ A bas la démocratie,
      tu prends vraiment les gens pour des cons,
      Sans rentrer dans la polémique de savoir si le RIP serait EFFECTIVEMENT efficace.
      Tu oublies le principal : le concret : des pauvres mecs sur des rond points qui s’aperçoivent qu’ils vont encore se faire baiser s’il ne deviennent pas plus malins. quoi revendiquer ?

      Une idée, on s’en fout qui l’a eu le premier. mais il se trouve que sur les rond points on a parlé de çà et l’idée a fait son chemin, toi t’y vois de la bêtise, moi j’y vois une sagesse populaire, faire VRAIMENT passer le bien collectif avant les revendications MATERIELLES, et tu craches dessus ?,. Humainement je te plains. Quand on a des opportunités il faut toujours tenter le coup, pas se branler avec des théories.


    • Si tu suivais un peu le bonhomme tu saurais et il le dit lui meme qu’il n a pas d idée et qu il est juste une courroie de transmission.



    • un éducateur névrotique




      c’est marrant, tu décris exactement le bolchévisme.
      non je parle juste d’entraide, des plus malins aident les moins malins à éviter de se faire baiser une fois de plus.
      peut importe d’où vient l’idée, l’important c’est qu’elle circule et visiblement elle prend. arrête de prendre les gens pour plus cons qu’ils ne sont. Le RIP n’est pas la panacée universelle mais c’est la moins pire des revendications. et visiblement çà fait peur au pouvoir, rien que pour çà c’est une bonne chose. Le reste c’est branlette d’intello. ta révolution radicale tu pourras te la foutre au cul quand demain matin tu te feras arêter par la police de la pensée ; (t’inquiètes, t’es fiché). ils n’attendent que çà pour nous défoncer. j’ai l’impression que tu ne saisis pas bien la différence d’efficacité entre les forces en présence. le soutien populaire de la masse pour les GJ tient jusqu’à présent parce que les merdias sont restés pratiquement neutres. tu vas voir quand la machine à broyer les têtes va se mettre en marche, çà va vite changer, le mouton va rentrer au bercail, SAUF si on peut le faire rêver.Faut faire avec ce qu’on a.


    • paramesh,

      Bien sûr que je décris le bolchevisme, mentalité de pourritures qui veulent diriger les autres sous prétexte qu’ils seraient des idiots qui n’ont pas compris. Et comment les plus malins font ils pour savoir qu’ils ne sont pas en réalité les plus débiles ? A ce petit jeu, tout le monde se pense plus malin que tout le monde... Je vous reprendre une citation dont a parlé Francis Cousin dans son intervention précédente pour appuyer mes dires :
      "Il faut des milliers de livres et des milliers de débats pour abrutir les gens, mais il suffit d’un seul livre et d’un seul débat pour que tout s’écroule."

      Les RICains sont les nouveaux idiot utiles qui viennent nous expliquer que la solution aux problèmes de la démocratie c’est plus de démocratie (mais la vraie cette fois). Il n’y a pas d’alternative ou de petites mesurettes : soit on renverse tout (pouvoir visible + pouvoir profond + synthèse deux) soit on ne renverse rien.

      Il y a un rejet médiatique et politique violent de la part des gilets jaunes. Beaucoup de gens ont compris et on vu qu’ils n’étaient pas les seuls à penser que les médias et les politiciens étaient des menteurs patentés et se sont confortés dans cette idée : c’est le ciment premier des gilets jaunes, les gaulois réfractaires. Vous pensez que le pouvoir n’est pas capable de prendre ce paramètre en compte ? Ces gens sont des spécialistes de la manipulation de masse, ils sont parfaitement capables de s’adapter, ne les sous-estimons pas.


  • Au delà de mes convictions, ce qui me conforte dans l’idée que nous sommes dans la bonne voie, c’est la réaction de toutes les journalopes subventionnées vent debout contre le RIC.

    Vous parlez de l’ennemi M. Cousin, l’argent, mais vous renforcez cet ennemi, consciemment ou non, en créant une division au sein de son opposition, en critiquant une dynamique populaire, sans apporter de solutions.

    Restons solidaires.

     

    • Le fait que le tapinsoumis Ruffin (grand acteur de la nuit debout), qui il n’y a pas si longtemps était aller chercher le collectif Adama pour infiltrer la dynamique des gilets jaunes, fasse aujourd’hui la promotion du RIC devrait pourtant vous mettre la puce à l’oreille... le système peut très bien faire la promotion du RIC par le négatif dans la mesure où il a bien compris qu’il y avait un rejet violent du médiatique comme prostitué menteuse de service.

      Cousin ne divise pas, il met simplement en garde grâce à son bagage historique et conceptuel, chacun est libre de prendre ou de laisser. Ce n’est ni un chef, ni un donneur de leçon, ni trouveur de solutions. C’est au mouvement lui même de décider où il veut aller...


    • Cher diogène et Raynix , je ne suis pas de ceux qui partage votre avis à savoir que le peuple est trop "niait" pour comprendre LA vérité du coeur étouffé par l’ego pathologique, je pense que l’électrochoc "vérité" est préférable pour l’humain à sa robotisation égotique responsable de sa vie de consommateur aveugle qui pérennise le commerce de tout et partout vampirisé par les maître argentiers !

      Quelle intérêt cette vie de robot marchandisé, déconscientisé, qui empoisonne la terre de nos enfants sans fraternité authentique concrétisé par la gratuité !...

      La lumière de Diogène n’a pas trouvé la vérité malgré sa bonne volonté passons à la foudre TONNERRE DE DIEU !

      La solution est naturellement simple par le bon sens CONCRET du sixième sens spirituel l’intelligence du coeur :
      1/ Création d’ ateliers communaux autos gérés pour l’auto suffisance des populations !
      2/ Jardins communaux cultivés en permaculture par la population !
      2/ Habitat léger autorisé !
      3/ Abolition de l’école obligatoire conditionnant l’individu à la dualité du " je ME pense donc je suis " le faisant "fonctionner " au DEVOIR , à contre coeur, comme un robot, à contre envie de ses émotions et sentiments CONCRETS présents !...


    • Restez "solidaire" dans la pathologie d’abstraction égotique (1) c’est comme comme vouloir guérir un aveugle en lui mettant des lunettes !


    • Pourquoi les défenseurs du discours de FC, vous ne basculez pas dans ce mode de vie. Regroupez vous pour faire vos ateliers, jardins en permaculture (un peu à l’image des brigandes).

      Pouvez vous accepter que tout le monde ne soit pas près à faire ce saut qualitatif aujourd’hui ? et que par conséquent, mettre des bâtons dans les roues au RIC, c’est pourrir encore plus la vie de ces gens ?


    • bardamu, tes mesures sont excellentes (quoique la permaculture n’est pas la panacée loin de là ) ,surtout l’habitat léger, mais pour l’avoir, il faut une loi et la loi sans RIP/RIC je crois que tu peux t’assoir dessus.
      en ce moment il y a une pétition qui circule pour le réchauffement climatique bla bla bla, plus d’un million de signatures en quelques jours pour véritablement pisser dans un violon sur un sujet des plus foireux.
      par contre la pétition pour le RIC RIP atteint péniblement les 100 000 alors qu’elle est soutenue par un mouvement en pleine action. Il y a quelquechose de pourri dans la tête des gens.
      Tes jardins communaux ne sont pas une nouvauté, ils existaient encore chez moi (et avec irrigation SVP) il y a moins de 20 ans ont disparu petit à petit car inutilisés par les jeunes. le mal est profond. cela fait trente ans que je fais mon potager pour m’entendre dire, putain mais tu bosses pour rien, çà te reviens plus cher qu’au carrefour, t’as vraiment du temps à perdre.
      C’est peut être çà, on ne sait plus perdre son temps intelligemment, et peut être qu’un petit tour sur les rond roints serait une perte de temps bien salutaire pour notre bon peuple.


  • désolé ça me demande trop de concentration pour comprendre. monsieur cousin analyse sûrement très bien mais pour moi c’est un language d’amphi pour étudiants pour intellectuels ça manque de terrain de simplicité peut-être

     

    • Un très bon commentaire venant du pays réel : après avoir discuté avec des Gilets jaunes depuis plus de quatre semaines, je constate une demande urgente sociale manifestée par des pauvres qui n’en peuvent plus des charges, abattus, abandonnés donc très peu politisés, du “common decency”, qui ont surtout un besoin énorme de verbaliser, d’être enfin reconnus, c’est la grande majorité.
      Mais de temps en temps, un Gilet jaune très politisé se dégage, celui qui a su dégager de marges de production pour se cultiver et/ou tout simplement de nature très curieuse et passionnée, qui éprouve dans sa chair la cause sociale.
      Ainsi tout naturellement, son point de vue argumenté, articulé sera de fait suivi par les déclassés beaucoup trop dans l’urgence sociale. C’est un phénomène naturel qui se passe dans une foule, tout d’abord régressive, puis reprise en main par celui qui parle le mieux, l’homme érudit providentiel, pour former des agrégats qui se “transcendent” en un RIC, RIP imparfait, c’est une étape mais pas la dernière : j’attends que l’idée du Tribunal Populaire promue par Dieudonné soit relayée pour ancrer le rapport de force.


  • Dans cette vidéo “RICdicule”, Cousin se dévoile : gourou marxo-monomaniaque faussement pragmatique, en fait utopiste éternellement frustré de son Grand Soir jouissif, il s’avère ici éperdument jaloux du petit prof qui, en toutes lucidité et humilité d’engagement, porte l’espérance constituante du peuple en colère légitime et séculaire.

    Le vrai critère révélateur : en ce moment, Chouard s’en prend prend plein la gueule - à la fois de Cousin, des oligarques et de leurs sbires -, alors que Cousin poursuit ses oxymores : son petit bizness anticapitaliste et son idéologie stérile de salut (le drame capitalistique ne s’origine pas du passage au néolithique pensé à la grille marxienne [non prise en compte du spirituel premier], mais du second principe de la thermodynamique semblant régir notre Univers)...
    Cousin, simple idiot utile de ceux qu’il passe son temps à, voire fait mine de conspuer...

    Pour se guérir de sa marxite aiguë, Cousin devrait lire, enfin, la critique de Marx par la philosophe Simone Weil...

     

    • Pour se guérir de son politisme aiguë, Globul devrait creuser davantage et enfin comprendre la critique du réformisme politique par la philosophe Simone Weil qui d’ailleurs en Catalogne, se retrouva aux côtés des barricadiers du "Grand Soir jouissif" assassinés par tous les pragmatiques du peuple constituant...Ensuite, Globul pour parfaire sa culture pourra lire Hommage à la Catalogne de Orwell, il y verra comment le constituant (comme mensonge politique ! ) est toujours oppression étatique et exploitation sociale...


    • Simone Weil en mai 37 dans les milices ouvrières communardes contre l’argent et l’État se battait contre les impasses politiques de l’espérance constituante du peuple

      car elle savait bien qu’on ne peut réformer le mensonge absolu du mythe politique.


    • Ainsi que le " Philosophe et ses pauvres " de Jacques Rancière.


    • Je parle évidemment de la “dernière Simone Weil”, revenue, très amèrement, et pas seulement à cause de sa blessure, de ses engagements politiques en Espagne - cf. sa lettre à Bernanos, que celui-ci, pourtant a priori “de l’autre bord”, porta sur lui, à vie, comme un soutien moral et spirituel.

      Oui, tâchons de comprendre l’ensemble de l’œuvre-vie de cette philosophe, son extraordinaire évolution de pensée, d’action, de méditation...


    • mensonge historique, ce que tu appelles des constituants étaient des internationalistes trokskistes sous faux drapeau soutenus par l’URSS stalinienne.des cocos bouffeurs de curés.
      les groupes radicaux et je n’y mets même pas le POUM se sont fait dézinguer par des bolchos pur jus (le parti c’est le peuple) pas par des constituants


  • " Persister " sans argumenter n’est pas crédible Monsieur "anonyme" ... Bien à vous ! .


  • C’est pas LA MARCHANDISE qui fait LE MARCHAND c’est LE MARCHAND qui fait LA MARCHANDISE ! :
    L’homo économicuss est l’effet de l’homo égoticuss car pour qu’il y est argent il faut qu’il y est marchandise, pour qu’il y est marchandise (effet) il faut qu’il y est calcul mental égotique (cause) qui remplace l’acte d’amour désintéressé par l’intention marchande calculatrice qui est l’effet de la pathologie d’abstraction égotique (1) dominant la conscience naturelle instinctive du bien et du mal inhérente au sixième sens spirituel l’intelligence du coeur (l’ ÊTRE) qui PARTAGE, DONNE, mais NE VEND PAS !

    " Le commerce c’est le cancer du monde ! " Céline.

     

    • si le commerce est le cancer du monde , l’échange et le partage sont le moteur de toute vie sociale. le commerce n’est qu’un échange quantitatif, le même échange peut se réaliser concrètement sur d’autres critères que la quantité (le prestige, la création de liens sociaux).
      Et croire qu’on puisse se passer d’économie (il y a une même une économie de la pierre taillée) est un doux leurre, par contre se passer d’argent on l’a fait de tous temps et souvent totalement (début du moyen âge par exemple)


  • Ce que font les GJ est conforme à ce qui plait à Cousin. Ils n’ont pas de chef, des revendications humaines (vivre tout simplement) et sont parvenus à bouleverser le train train quotidien. Tant qu’ils continuent ainsi, ils vivent bien. S’ils commencent à sortir de ça (par l’acceptation de débats, le RIC, une liste aux élections européennes), on retourne au train train quotidien. On ne peut pas comprendre Cousin car on n’a pas lu Marx. Mais on peut quand même le comprendre humainement. Il dit que nous sommes différents quand les choses bougent. C’est ce plaisir révolutionnaire qu’il faut vivre.


  • Mouais, peut-être... mais c’est la première fois de l’Histoire qu’il existe des gilets jaunes fluo en plastique, internet et des caméras à tous les coins de rues, et ça, même Marx n’aurait pas pu l’anticiper.

    Tous ce qui est écrit, et donc, tous ce qui est Histoire, est par définition aliénatoire.. ça non plus, son "grand barbu" ne semblait pas le savoir.

    A, ces anarchistes chrétiens, ils me feront toujours bien rigoler.

     

    • Un aliéné égotique "moderne" avec une camera et un gilet jaune ça reste un commerçant réclamant du pouvoir de consommation au système capitaliste, la forme change mais pas la cause !

      C’est pas l’histoire qui est aliénante mais l’ incompréhension de sa pathologie d’abstraction égotique qui asservit l’humain à l’abstraction argent en le faisant tapiner pour le capital !...


  • La "révolution néolithique", que Cousin évoque, ne peut être considérée comme historique pour la simple raison qu’elle n’est pas écrite.

    C’est drôle hein, de la même façon qu’il est incapable de comprendre que Marx ne pouvait pas envisager le traitement de données actuel, Cousin ne comprends pas que l’essence de l’aliénation n’est autre que l’externalisation de la mémoire, l’écriture, et par extension... l’Histoire !

     

    • L’archéologue André Leroi-Gourhan a répondu depuis longtemps :

      La "révolution néolithique" est historique pour la simple raison qu’elle est écrite dans le sol de la terre...

      Marx a envisagé le traitement de données actuel, en long et en large, dans un ouvrage capital qui se nomme Le Capital, 4 livres de plusieurs tomes chacun...


    • @ plus loin,
      la révolution néolithique n’est pas historique mais métahistorique. penser l’histoire c’est déjà conceptualiser un temps linéaire ; le contraire d’une pensée primitive qui est fondée sur un temps cyclique. vous n’avez pas assimilé complètement les travaux de Leroy Gourhan.
      L’écriture externalise la mémoire humaine, tout comme la culture de la marchandise fige cette mémoire dans la marchandise, ce que vous appelez l’aliénation. la première révolution historique est l’invention de l’écriture qui "libère" la culture du temps cyclique de la transmission orale.
      je vous rappelle le titre du bouquin de LG : le geste et la parole.
      D’ailleurs, l’invention des modes de production précède et de loin la révolution néolithique, n’en déplaise à Marx il suffit de s’intéresser aux données récentes de l’archéologie de la préhistoire (tiens ? pré-histoire ?)


    • @plus loin

      Je n’ai pas besoin, et personne en fait, de lire Le Capital pour savoir que Marx ignorait TOUT des algorithmes, de la puissance de calcul, de la capacité de stockage d’information et de son traitement actuels.. et à venir.

      Comment le sais-je ? Eh bien parce que, Historiquement, les mots-mêmes d’ informatique,de cybernétique et de transhumanisme n’ont pas été écrit ni même conceptualisé au XIXe siècle... j’aime beaucoup la rétro-sf mais faut pas délirer ;-)


  • "paramesh" vous mélangez commerce qui vient du calcul mental égotique et gratuité qui vient du sentiment d’amour du prochain produit par l’intelligence du coeur, votre économie de l’échange c’est du commerce égotique le partage et le dont c’est un acte d’amour qui vient du sixième sens spirituel l’intelligence du coeur !
    Malheureusement celui qui n’a pas diagnostiqué sa pathologie d’abstraction égotique reste dans SA vérité subjective égotique aveugle à LA vérité de l’intelligence du coeur Christique !

     

    • bardamu, c’est çà, l’amour et l’eau fraîche maintenant. vous nous aurez tout fait. si vraiment il y a quelque chose de culturel dans le comportement humain, c’est vraiment bien l’amour. or ton gourou Cousin crache sur la culture qu’il voit comme une aliénation. l’amour c’est transcender culturellement l’entraide naturelle fondée sur l’esprit de meute. c’est une construction sociale, comme l’amour parental qui dure chez l’homme bien au delà du sevrage physique pour justement transmettre la culture.
      non justement si tu me lisais mieux, je ne confonds pas commerce et échange bien au contraire (assimile déjà Mauss),
      A force de radicalité mal comprise, tu ne nous proposes qu’une conscience animale fantasmée. l’unique jouissance de l’instant présent. on se demande d’ailleurs quel intérêt il y aurait de vivre en société avec un tel cahier des charges., il y a une contradiction qui ne m’échappe pas.
      ta philosophie de la vie du renoncement à toute vie sociale pourquoi pas total, le shivaïsme ou le premier monachisme chrétien le prônaient, mais il y a aussi dans ces démarches une spiritualité qui te fait dépasser un niveau de conscience, ce qu’on ne retrouve nullement dans ta philosophie ultra matérialiste, il y a impossibilité de saut qualitatif dans le marxisme puisqu’il ignore la puissance de l’esprit. c’est un vélo à une roue.


  • OUI Monsieur Cousin la " démocratie " partout et toujours n’est que le paravent de la dictature commerciale !...

    " Le commerce c’est le cancer du monde " Céline . Et quand Jésus nous dit " Rendez à César ce qui est à César " en parlant de l’argent (corollaire du commerce) il ne dit pas autre chose !...
    C’est pas du pouvoir d’achat que les gilets jaunes doivent demander aux maîtres argentiers mais proclamer la liberté de vivre libre, sans matrice état gardien et gérant du commerce afin d’ ÊTRE concrètement fraternel avec son prochain par l’acte de gratuité qui installe la fraternité authentique ! ...

     

    • "Le paravent de la dictature", point. Il s’agit d’avantage de contrôle que de commerce, c’est là l’incommensurable et proportionnelle erreur de Marx.

      Le dénominateur commun de l’économie, de la politique, de la science ET du dogme religieux, le SEUL qui les rendent seulement possible, c’est l’écriture, et plus particulièrement sa compilation, donc, l’académisme européen, il n’y a aucun précédent exactement historique à cela, aucun, c’est historiquement incontestable.

      Bref, toute civilisation est par essence verticale, fasciste, ce n’est pas une question de capital, de marchandise, d’agriculture ou de sédentarisation. c’est une question de concentration, de projection, de contrôle (hors sol/Eden) et surtout de peur de la Nature, de sa propre nature.(Genèse).


    • "La démocratie, partout et toujours, n’est que le paravent de la dictature.", plus simplement.

      C’est là l’incommensurable et proportionnelle erreur d’un Marx bien trop impressionné par le libéralisme, obsédé par l’argent et fasciné par le pouvoir... de son époque !

      La finance n’est qu"un outil, artificielle puisque écrite et donc jamais neutre, elle s’inscrit, à l’instar de tout ce qui est écrit, dans un processus de domination systémique hors-sol dont l’unique objectif n’est pas l’argent, la marchandise ou l’aliénation, mais juste le contrôle.


  • La vision de Francis Cousin est un idéalisme, malgré ce qu’il semble en croire. (Alain Soral ouvre le vrai débat ici, avec une excellente remarque de Pierre de Brague.)
    Les Gilets jaunes se font en fait critiquer et mépriser par Francis Cousin (sans mauvaise intention, je n’en doute pas mais de fait, si). Francis Cousin est à deux doigts de rouler objectivement pour l’Empire en termes de discours, la dialectique est subtile et se renverse rapidement.
    Pourtant Francis Cousin est dans notre camp, il n’y a pas de doute, alors débat avec lui pour le plaisir intellectuel, mais moi je ne m’y retrouve pas, dans ce que je vois comme un idéalisme.
    Ça ne veut pas dire qu’il n’est pas pertinent dans sa critique d’Étienne Chouard et dans son idée que les révolutions vraies ne sortent pas de la tête des intellos.
    Tout est en effet dans le débat Marx / Proudhon.
    Et tout est dit dans l’énoncé du débat.


  • De Pierre Hillard. Essayiste, éditorialiste et docteur en sciences politiques. Spécialiste du mondialisme. Auteur d’un grand nombre d’essais dont « La marche irrésistible du Nouvel ordre mondial », « Chroniques du mondialisme » et « La décomposition des nations européennes ».

    « Concernant les GJ, il faut comprendre leur révolte. Les fins de mois sont difficiles ce qui légitimise leur réaction. Mais le reproche que je fais aux gens du peuple que sont les GJ, c’est que ces maux qui s’abattent sur nous étaient prévus depuis très longtemps.

    Maintenant que le frigo est vide, ils commencent à vitupérer contre le banquier au pouvoir et son équipe. C’est avant qu’il fallait réagir ! Les problèmes sont réels et prennent racine dans la loi de janvier 1973 (cf. Loi Pompidou-Giscard) qui fait que nous sommes obligés de payer des intérêts à une oligarchie, une sorte de tribut qui dépasse depuis 73 200 milliards d’euros. S’y ajoutent le facteur Union Européenne et monnaie unique qui nous tuent.

    Cependant, il faut bien se dire que tous ces fléaux peuvent être utilisés au service d’une cause. Prenez par exemple la revue « The Economist », un hebdomadaire mondialiste géré par les Rothschild qui sort traditionnellement un numéro spécial à la fin de l’année pour l’année suivante. Dans le numéro qui est sorti à la fin de l’année 2017 pour l’année 2018, vous avez sur la couverture des dessins représentant des manifestants vêtus de jaune, avec des pancartes « TTIP, NON, STOP  » etc.

    Cela signifie que c’était déjà prévu, cela selon le vieil adage « Agiter le peuple avant de s’en servir » ! Le mouvement s’appuie sur une révolte juste car centrée sur des problèmes réels, pour ensuite la faire dévier au service d’une cause qui échappe aux GJ et qui est d’essence mondialiste.

    Prudence pour ne pas se faire avoir ! »


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