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L’Epée de David contre le Goliath misogyne

« Se tromper au sujet du problème fondamental de l’homme et de la femme, nier l’antagonisme profond qu’il y a entre les deux et la nécessité d’une tension éternellement hostile, rêver peut-être de droits égaux, d’éducation égale, de prétentions et de devoirs égaux, voilà les indices typiques de la platitude d’esprit. Un penseur qui, dans cette dangereuse question, s’est montré superficiel — superficiel dans l’instinct ! — doit passer pour suspect d’une façon générale. Mais il se trahit et se dévoile aussi. Pour toutes les questions essentielles de la vie et de la vie future, son jugement sera vraisemblablement trop « court » et il ne pourra les atteindre dans leurs profondeurs. » Nietzsche – Par delà le bien et le mal

Vous pourrez, ICI, lire l’interviouve de l’Épée levée contre les misogynes, et contre les « néoféministes » qui ont trahi « le féminisme historique ».

Usant de cette thèse pro-féminisme comme d’un marchepied, nous allons tenter en la critiquant, de faire apercevoir de loin, quelques lueurs de vérité traditionnelle au travers des brumes œstrogéniques du Kali Yuga. C’est le mieux que nous puissions faire devant la confusion sur ce sujet le plus profond, quand la virilité spirituelle se tient dans l’Agartha (comme mon roman dialogué L’Enfer de Don Juan reste confiné dans l’enfer des bibliothèques).

La revue Éléments demeurera pour nous la revue qui nous fit connaître « La métaphysique du sexe ». Mais le magazine qui parlait d’Evola évolue et avilit Evola. Aujourd’hui sur la question fondamentale du féminisme le périodique n’éponge que les flux abondants du néo-con Taguieff et d’ Eugénie Bastié.

C’est elle est la Dame du Lac qui a sorti l’Epée crypto-féministe des eaux.
Ainsi entre un antiféminisme néocon et un alter féminisme cucul, s’est glissé un crypto-féminisme concubin, celui de l’Epée, qui les a déjà réuni dans l’indigent dossier d’Éléments.
Leur caractère commun, particulièrement risible, c’est qu’ils accusent les féministes d’avoir trahi le féminisme historique, lors même qu’elles l’appliquent rigoureusement à la lettre, dans la plus stricte orthodoxie.
Il est indubitable que la virulence féministe a connu une accélération exponentielle ces dix dernières années, mais loin de correspondre à une révision doctrinale, à une trahison des principes, il s’agit au contraire d’un retour aux sources du féminisme intégral.
Lors des agressions sexuelles de Cologne, beaucoup s’étaient indignés de ce que la racaille féministe avait détourné vers les hommes en général, et « les blancs » en particulier, sa condamnation, en ignorant délibérément l’origine extra-européenne des agresseurs.
Depuis cet événement, on a commencé à entendre par ci, par là, que le féminisme était dévoyé, dénaturé, et que les féministes actuelles trahiraient la cause des femmes pour la cause de l’invasion migratoire.
Pourtant, dès les années 70 les féministes américaines appuyées par la CIA et les fondations de milliardaires comme la fondation Rockefeller, s’en prirent aux seuls Mâles Blancs hétérosexuels et firent leur possible pour détourner sexuellement les jeunes filles du blanc vers le noir, du WASP vers les dites « minorités opprimées ».

Soucieux ne pas avoir l’air trop néo-con, l’Epée de Rébellion ne s’en prend pas qu’aux seuls Muzz, peu s’en faut ! Il élargit sa critique tranchante à tous les « calotins indignés » dont « les prêcheurs mahométans qui vocifèrent contre les jupes trop courtes, la nudité au cinéma et la gauloiserie ... » Les jupes top courtes, la nudité au cinéma et la gauloiserie sont trois choses absolument distinctes. Ne pas les distinguer révèle un manque de distinction. Fourrer tout ça dans le même sac, c’est un peu court jeune homme !
Le jugement sur la longueur de la jupe dépend du caractère de celle qui la porte. Est-ce Aphrodite, prête à se donner, ou Mégère toujours prête à s’indigner ? Est-ce la libertine ou l’allumeuse ?
Si ces dames marchent le derrière à l’air et l’air sévère c’est parce que c’est leur Droit !
Et de par ce Droit sacré nous ne nous sentons plus libres d’aborder une donzelle qui se promène en nuisette en plein jour. N’ayant plus ni pudeur ni décence à faire valoir, elle a besoin du Droit, donc de la police. D’où le renforcement des lois sur le harcèlement. Le féminisme est l’habillage légal qui supplée aux jupons et culottes absentes.

La nudité au cinéma ? Vous voulez dire sans doute l’obscénité au cinéma ? Mais pour qui exhibe-t-elle ses charmes, en première et dernière analyse ? Pour le « cinéphile » ou pour Ben Cinema ? Quant aux gauloiseries, les obscènes « prêcheurs » de service, ou des Services, qui font du bon boulot au Bataclan ou en Syrie, ce qu’ils haïssent là dedans ce sont... les gaulois !

Or donc, l’Epée taille des croupières à tous les « puritains », à tous les « puceaux » et autres refoulés qui lisent Otto Weininger en suivant péniblement le texte de très petit sexe.
Car l’Epée n’est pas pieuse c’est là son moindre défaut. Il est une sorte de Don Juan cinéphile aimant « l’érotisme, l’humour, la drague, le cinéma, la séduction, ... la beauté et ... la différence des sexes » . Mais Don Juan l’impie loue la religion :

« En vérité, rien ne me paraît plus aimable que la femme chrétienne. Le christianisme est une religion taillée sure mesure pour la femme... » [1]

Cependant que l’impiété de l’Epée s’inscrit dans l’émancipation des femmes.

« Comme si une femme sans religion n’était pas pour un homme profond et impie quelque chose d’absolument répugnant et ridicule ». [2]

Disons, pour être aimable, que l’Epée est impie mais peu profond, semblable en cela à celles dont il se veut la lame.

« La femme est une surface qui mime la profondeur » [3]

 

Féminisme et progrès social

Toute honte bue, l’Epée lie féminisme et progrès social : « Le féminisme historique et la tradition de progrès social dans laquelle il s’inscrivait jusqu’alors ».
C’est une pure mystification !
Ce serait comme lier éternellement EELV, avec la défense de la nature. Ou l’Union européenne avec la défense de l’Europe réelle.
Rien, absolument rien de social, ne fut apporté par le féminisme : dire que le « féminisme classique défendait, presque de manière « corporatiste », les intérêts des femmes, que ce soit en matière de droits, de salaires, d’égalité, de liberté », n’est que de la récitation de perroquet qui répète stupidement, ce que sa maîtresse lui souffle.

La Parité obligatoire c’est de l’égalité, peut-être ? Mais le gouvernement féministe qui l’a octroyé, dans le même temps rétablissait le travail de nuit des femmes dans les usines ! Comme social on a fait mieux !
La contraception, l’avortement ? C’est ça le progrès ? Le sanglant avortement et l’abjecte Pilule, potion de magie noire en vue du noir pullulement.
Pilule qui casse le Cycle, le cycle des Lunes, il était de règle de dire dans les temps anciens d’une femme indisposée : elle a ses lunes.
Avortement qui anéantit la génération, qui met le nouveau né chrétien dans l’étable, sur la table sanglante.

Cela vous paraît un progrès ? Soit. Mais il est indissociable du progrès de la gynécologie médicale, de l’hygiène, de l’obstétrique, qui doivent tout à de certains hommes, les grands cliniciens mâles, les jeunes médecins accoucheurs comme Semmelweiss qui a dû lutter toute sa vie contre contre l’arriération des sages-femmes, et sauver la vie de millions de femmes.
Quel fut le rôle du féminisme dans ces progrès réels de l’hygiène et de la médecine ?
Strictement aucun.
Il s’est contenté d’organiser des monstrations pour exiger Pilule et Avortement pourtant généreusement offerts par l’État capitaliste.

On doit être indulgent devant la jeune Eugénie ingénue qui a peur que le bébé féministe ne soit jeté avec l’eau sale des menstruations des gorgones actuelles. Mais il est plus difficile de tolérer qu’un quidam grimpe sur des estrades pour répandre la plus commune mystification : lier ensemble féminisme et progrès social.

 

Féminisme idéal

« Le terme de féminisme est bien trop polysémique si on ne précise pas ce qu’on met derrière. »
Nous ignorons si le mot est polysémique, polysémite, ou policier, mais nous préférons considérer la chose. Le féminisme réel, celui qui se produit. Dans féminisme il y a féminin donc il est aimable en soi ? Pour l’Epée le beau visage souriant du féminisme (à l’image des féministes elles-mêmes), est altéré par le rictus guindé d’« un nouveau puritanisme d’inspiration féministe ».
Nouveau ? Mais dès l’origine les mouvements féminins furent des ligues de « tempérance » et de vertu, atteintes par le prurit puritain, démangées par « l’envie du pénal ».

Pour L’Epée le néo-féminisme n’est qu’un retour aux âges victoriens, au stupide XIX siècle ennemi des femmes : « Ne parlait-on pas, au XIXème siècle encore, ’’d’une personne du sexe’’ pour désigner une femme ? » dit il, indigné.
Ce n’était pourtant qu’une ellipse pour dire personne du beau sexe, mais il est vrai que cinquante ans de féminisme triomphant nous ont révélé la caducité de l’expression.
Parler de « personne du sexe » était aussi une compréhension métaphysique et psychologique sur la nature de le femme.

« Ce qui chez la femme inspire le respect et assez souvent la crainte, c’est sa nature, plus ’’naturelle ’’ que celle de l’homme, sa souplesse rusée de véritable félin, sa griffe de tigresse sous un gant de velours, la naïveté de son égoïsme, son inaptitude à se laisser éduquer, sa sauvagerie profonde, le caractère insaisissable, vaste et flottant, de ses convoitises et de ses vertus... Ce qui, malgré la crainte qu’on éprouve de ce joli et dangereux félin, inspire la pitié pour la femme, c’est quelle apparaît plus dolente, plus, vulnérable, qu’aucun autre animal, plus assoiffée de tendresse et condamnée à plus de désillusions. » [4]

Mais si l’on veut être résolument moderne, on peut aisément puiser dans la Science, avec le concept de néoténie. La néoténie c’est la « conservation de caractéristiques juvéniles chez les adultes d’une espèce. »
En d’autres termes, le corps féminin est plus juvénile que celui de l’homme par néoténie. En revanche, par compensation, dans sa psyché, « la femme mûrit plus tôt et davantage, elle est plus prudente, plus posée, de par son rôle de procréation et d’éducation des enfants. » (Philippe Cesse)
L’importance de la néoténie pour la biologie humaine a été étudiée par Desmond Morris dans ses ouvrages Le singe nu, ou La Femme nue. J’invite les esprits libres et curieux à les lire. « Les formes du corps féminin sont le résultat d’une longue évolution et servent d’autant de signaux sexuels pour attirer l’homme en vue de la copulation » explique Desmond Morris. La femme était bien la personne du sexe, des ongles vernis à la chevelure, du corps à l’âme. Si ce n’est plus vrai c’est tant pis pour elle...et pour nous.

Avec souplesse, l’Epée conspue le « raidissement des rapports entre les sexes voulu et promu par une partie de nos élites. »
Concernant les rapports entre les sexes, le raidissement n’avait jamais semblé aux stupides âges antérieurs une entrave à leur assemblage. (Et l’on aurait pu croire que nos élites promouvaient plutôt le raidissement entre personnes du même sexe.)

Mais reconnaissons que pour le féminisme historique le raidissement était effectivement très mal vu. Déjà en 1968 l’immense théoricienne Andrea Dworkin demandait fort intelligemment : un philosophe est-il encore philosophe quand il bande ? Sheila Jeffrey, autre égérie historique, considérée comme « la Simone de Beauvoir américaine », l’inspiratrice de la théorie du genre, démontrait brillamment que : les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont acceptables que lorsque le pénis de l’homme est mou.

D’ailleurs avec une logique de fer, contre le raidissement, des féminismes en 1972 avaient fondé le philanthropique SCUM ! Society for cutting up men. Faut-il traduire ?

On dira, l’Epée dirait, car on peut la faire parler sans crainte de se couper tant son alter féminisme domestique est prévisible, que ce sont des exagérées, des folles, des hystériques ! Mais c’est LE féminisme qui est exagéré, hystérique, irrationnel. Et il n’y en a jamais eu un autre. — Si tu en veux un autre il te faudra commencer par le fonder ! Et ce faisant, combattre avec l’Epée pour cette niaiserie de « l’harmonie entre hommes et femmes », tombant sous le coup du jugement de Nietzsche cité en exergue, auquel il n’y a rien a retrancher.

L’Epée a parfaitement le droit d’être crypto-féministe ou trotsko-féministe, cela relève de sa nature, de son instinct, mais il n’a pas le droit d’être à ce point ignorant du sujet qu’il prétend traiter en haut des chaires, en prêtant au féminisme des vertus qu’il n’a jamais possédé. Un simple regard historique, même superficiel, s’il ne suffit pas à révéler l’être du féminisme, suffit à dévoiler son apparaître, à découvrir ce que le féminisme a toujours dit et fait.

 

Avoir un problème avec les femmes

Les antiféministes et « la plupart des misogynes [qui ]sont de fieffés puritains » « font preuve d’une grande erreur d’appréciation, une erreur qui ne peut s’expliquer que par le problème qu’ils ont non pas avec le féminisme mais avec les femmes. » Ainsi parlait l’Epée de Damoclès qui pend au nez des misogynes....comme la verge de l’eunuque au gynécée.

Le mode de penser féminin dans toute sa hauteur. Le caniche crypto-féministe dans toute sa bassesse. Tu critiques le féminisme ? T’as un problème avec les femmes !
Et si c’était plutôt la soumission au féminisme qui ne pouvait s’expliquer que par la minable soumission du mâle de l’espèce à sa femelle ?
Les crypto féministes qui sont de fieffés lécheurs font preuve d’une grande servitude, qui ne peut s’expliquer que par leur dépendance non pas au féminisme mais à leurs bonnes-femmes. Ils pensent comme elles, petitement. La poule fait chanter le coq sur son tas de fumier.

Salomon dit « L’homme amoureux suit la femme comme un bœuf que l’on mène au sacrifice. »
Pas seulement amoureux, mais désireux de lui plaire.
Le bœuf contemporain en rajoute sur le féminisme. Sa réputation de virilité en dépend. Car il y a un chantage dans le soubassement de la doxa féministe. Un chantage sur le plan sexuel. Être féministe, ou alter féministe, ou crypto-féministe c’est d’abord valider la thèse démente de l’oppression immémoriale de F par H.
— Mais pourquoi H fait il ça ? Par pure cruauté ? Par ce qu’il est le plus fort physiquement, et qu’il en abuse ?
Il fallait une explication plus universelle et plus psychanalytique : la pseudo « domination masculine », procéderait d’une angoisse : celle de l’homme face à l’éros féminin, décrit comme insatiable et illimité. Face à lui, la puissance virile ne serait qu’une impuissance.

C’est le bobard fondamental. Face à cette exubérante libido, seul le mâle féministe serait à la hauteur de cet Eros insatiable.
Ce que spontanément ce dernier traduit par celui « qui assure », « qui sait bien faire jouir sa partenaire. » Tu critiques le féminisme parce que tu es un frustré. Là gît l’explication psychologique de la capitulation générale de H.

En vérité ce n’est pas le féminisme qui est dévoyé mais sa contestation.
La critique du féminisme pense dans et avec les critères du féminisme .
Un type qui prétend chérir la drague et l’érotisme dans la gynécocratie régnante, on ne voit pas bien ce qu’il peut aimer sinon la drague et la liberté sexuelle... des filles.

La soumission à la femme et au féminisme est la plus profonde, la plus inconsciente, elle trahit la race de l’âme ; ensuite idées et opinions coulent de source. Le féminisme n’est pas une idéologie mais une ontologie.
La virilité spirituelle ne s’acquiert pas par l’artifice comme les néo musculatures. Elle se traduit non par la fusion mais par la Distance.
Aujourd’hui, les mâles sont fiers d’être devenus d’authentiques gynécologues savants, leur problématique est toute centrée sur le cénacle humide de la gynécocratie., car « la femme domine maintenant l’homme en tant que celui ci devient esclave de ses sens », « l’homme devenant simple objet de plaisir manipulable » dit Julius Evola.
Qui ajoute : « la matérialisation de la virilité est la contrepartie inévitable de toute féminisation du spirituel. »

 

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La présentation de l’ouvrage par Alain Soral :

 

Notes

[1] http://www.kontrekulture.com/produi...

[2] Nietzsche – Par delà le bien et le mal

[3] Nietzsche – Par delà le bien et le mal

[4] Nietzsche – Par delà le bien et le mal

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Article ancien.
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46 Commentaires

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  • #1979748

    Le féminisme , c’est juste une des nombreuses punitions que l’occident à reçu pour avoir nonchalamment délaissé le Christianisme . Il n’y a pas de féminisme en terre d’islam parce que le mari a encore le pouvoir et la volonté de mettre une gifle à sa femme lorsque celle-ci n’obéit pas à sa volonté . Foutez-moi une Hidalgo ou une Fourest en Arabie saoudite ou en Mauritanie , pas sûr qu’elles viennent te parler d’égalité ou de pouvoir de la femme ...

     

    • #1979814

      Je pense que vous vous trompez, par deux fois.
      Il me semble qu’avant le christianisme il n’y avait pas de telles conneries féministes pour autant...
      Le féminisme est à mon sens clairement subventionné et propulsé par nos amis du nouvel ordre mondial.
      Ensuite, pour ce qui est des pays musulmans, détrompez-vous !
      N’êtes-vous pas au courant que les femmes ont le droit de voter et même de conduire en Arabie saoudite depuis quelques temps ? Il y a d’autres exemples que je n’ai pas en tête.
      Quant à l’apologie de gifler sa bonne femme, je trouve cela de très mauvais goût.
      Cordialement.


    • #1979836

      Vous êtes juste un grand malade d’oser dire ça. Vous allez à l’encontre des valeurs de ce site. Une bonne grosse gifle vous ferait sans doute du bien. Jamais un gaulois n’aurait donné une "bonne gifle à sa femme", encore moins un chrétien. Le féminisme actuel souhaite donner plus de pouvoir aux femmes plutôt que proner l’égalité des sexes, voilà le problème, vous ne faites que vanter de la violence gratuite pour assoir votre autorité, vous faites beaucoup de mal à la cause masculine et féminine. Achetez vous une paire de couille, ça vous fera du bien


    • #1979843

      @Hams

      Le christianisme donne un place élevée aux femmes dans la société et invite à la respecter, et certainement pas à la gifler pour "désobéissance" ! Tout le contraire de l’islam qui la bâche, l’enferme à la cuisine et n’hésite pas à la frapper. Pas étonnant que tant de musulmanes préfèrent vivre en Occident plutôt que dans leurs pays arriérés.


    • #1979908

      @ Isthisit : Je vous donne mon adresse pour que vous veniez me la mettre , cette gifle ? On verra si la testostérone agira toujours de la même manière dans le réel . Et mes couill*s sont bien au chaud dans mon caleçon , merci de vous inquiéter pour elles :)

      Pour le reste , je ne fait pas l’apologie de la violence envers la femme , mais j’ai peut-être été un peu excessif dans mes propos . Je voulais juste dire que l’occident laissait un peu trop de liberté envers la femme et que celle-ci , telle un enfant trop gâté , en profitait pour imposer ses caprices au reste de la population . Et non , je ne suis pas un "arriéré" qui bat les femmes , J’ai aussi des soeurs , des nièces , une mère comme tout le monde . Ah , Internet ...


    • #1980135
      le 06/06/2018 par Emilien Chaussure
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      @Titus
      Tu passes ton temps à traiter les musulmans de barbares, les pays d’islam d’arriérés... bref tu fais ton petit boulot de troll sionard. Seulement, traiter les autres d’arriérés c’est signer sa foi progressiste. Être progressiste ET chrétien c’est ne rien connaître à "sa" religion. Tu as vraiment besoin qu’un musulman t’enseigne la doctrine du Christ, mon frère. A ta disposition. Salam ’alaykoum.


    • #1980286

      @emilien

      Je suis antisioniste, pour ta gouverne, et je ne sache pas qu’un musulman soit qualifié pour enseigner ce qu’il ne connaît pas, à savoir la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ, et encore moins ce qu’il est incapable de concevoir, à savoir les mystères chrétiens, notamment celui de l’incarnation !

      Le terme d’arriéré peut être remplacé par d’autres adjectifs, sans trahir ma pensée et sans faire référence au Progrès. Par exemple : barbare, fruste, grossier, sous-développé, détestable, imbécile. Si ton modèle de relation homme-femme, c’est celui du Maroc, de l’Algérie ou de l’Arabie Saoudite, ce n’est pas le mien et je ne veux pas voir cela dans mon pays, qui est celui du fin’amor (l’amour courtois), des gauloiseries, et de Notre Dame à la fois.


    • #1980339

      @ Titus : Vous avez une idée bien arrêtée de la façon dont les femmes sont traitées au Maroc ou en Algérie ! Vous y êtes déjà allé , vous avez observé de vos propre yeux les relations homme-femme ? Ah mais j’oubliais , ces gens-là sont trop arriérés pour l’occidental arrogant et sûr de lui que vous êtes ! Allons donc , sortez de chez vous , commencez à voyager et mettez de côté vos préjugés d’arriéré ;)

      PS : Le terme de "gauloiserie" peut-il être remplacé par celui de "beauferie" ?


    • #1980542

      @Titus

      Le XIIIe siècle français est très largement considéré comme un idéal pour le catholicisme. Plus précisément, cet âge d’or renvoie aux règnes de Saint-Louis (1226-1270) et de son fils Philippe le Hardi (1270-1285). Si l’on excepte Louis VIII, dont le court règne fut plus consacré à guerroyer qu’à administrer son royaume, la raison d’État primait la religion pour les deux grands monarques les ayant immédiatement précédés et suivis, Philippe Auguste et Philippe le Bel, qui furent d’ailleurs excommuniés et ne sauraient donc être considérés comme des modèles chrétiens.

      Un des recueils juridiques les plus importants du XIIIe siècle, rédigé sous le règne de Philippe III (en 1283) mais rassemblant très largement des lois qui étaient en vigueur du vivant de Saint Louis, vient nous éclairer sur ce que pensaient ces parangons de morale chrétienne à ce sujet. Il s’agit des Coutumes de Beauvaisis que l’on peut consulter ici (article 1631) :

      http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bp...

      En voici la traduction en français moderne :

      « Dans plusieurs cas, les hommes peuvent être excusés des mauvais traitements qu’ils infligent à leurs femmes, sans que la justice ait le droit de s’en mêler. Car il est tout à fait loisible à l’homme de battre sa femme, pourvu que la chose n’aille pas jusqu’à la tuer ou l’estropier, quand elle lui cause du tort, comme lorsqu’elle est en passe de se livrer à la débauche, ou quand elle contredit son mari ou profère des malédictions, ou quand elle refuse d’obéir à des ordres raisonnables qu’une femme vertueuse se doit d’exécuter. Dans tout ce qui vient d’être évoqué et dans les cas similaires, il est rigoureusement nécessaire que les maris châtient leur femme d’une manière raisonnable. Mais même si elles sont vertueuses et préservent leur corps, elles doivent néanmoins être détournées de maints autres vices ; et en fonction du vice, les maris doivent les châtier et les corriger en recourant à toutes les manières qu’ils estimeront bonnes pour les détourner de ce vice, sauf celles qui peuvent conduire à les tuer ou à les estropier. »

      Pas si différent de ce qu’on trouve chez certains musulmans…


    • #1980556

      @AF



      Pas si différent de ce qu’on trouve chez certains musulmans…




      Sauf qu’on n’est plus au treizième siècle... Donc en fait tu confirmes ce que je dis.

      En plus, je suis sûr que les différences entre les rapport homme-femme dans les sociétés occidentales et orientales étaient très importantes, comme elles le sont encore aujourd’hui.


    • #1980606

      La femme dans de nombreux pays musulmans n’a pas le statut infériorisé que vous dites @Titus. Faut voyager un peu à mon avis, vous ferez plus que relativiser car vous verrez qu’il y a tout et son contraire et que par conséquent il est impossible d’affirmer quoi que ce soit d’unilatéral là-dessus. En plus c’est inutilement désobligeant, y compris pour les femmes musulmanes d’ailleurs. Et je ne vois pas non plus en quoi un musulman ne pourrait pas être instruit de ce que vous dites, même si c’est un autre sujet.


    • #1980649
      le 07/06/2018 par Emilien Chaussure
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      @Titus
      Piqué au vif ? tant mieux...
      Un antisioniste qui participe à la diabolisation de l’islam est, au mieux, fort malhabile, au pire inconséquent.
      Quant aux "mystères chrétiens", ce que tu en dis montre à quel point les catholiques n’ont plus même l’idée de ce que sont les mystères en particulier, l’ésotérisme en général. Dommage. La doctrine du christ n’est, pour la plupart des catholiques, que sentiments et morale... Heureusement qu’il reste encore (en islam) un enseignement métaphysique. Mais à s’entêter à ne voir que l’extérieur des choses, on ne risque pas d’en tirer quoi que ce soit.
      "barbare, fruste, grossier, sous-développé, détestable, imbécile"... que de points communs ignorés entre toi et eux ! L’occasion, peut-être d’une réconciliation "par le bas" ?



      sans trahir ma pensée




      Qualifier de "pensée" une suite d’insultes : tu donnes bien la mesure de tes capacités.



      Si ton modèle de relation homme-femme, c’est celui du Maroc, de l’Algérie ou de l’Arabie Saoudite, ce n’est pas le mien et je ne veux pas voir cela dans mon pays




      Il y aurait du côté de l’Iran un modèle plus intéressant... Mais, en attendant, "ton" pays est celui du féminisme et des viragos insupportables.
      Le fin’amor (l’amour courtois) n’est pas un modèle de relations hommes-femmes mais un ensemble de transmissions initiatiques transmis par les troubadours (voir aussi Dante et les Fedeli d’amore). D’ailleurs, il y a, là encore, des choses intéressantes à comprendre du côté des Croisades et du rapprochement entre organisations initiatiques occidentales et orientales. Mais ton sentimentalisme colérique ne te permet pas d’y accéder. Il est vrai qu’il faut que jeunesse se passe...


    • #1980688

      @émilien

      On peut être antisioniste et s’autoriser à critiquer l’islam. Mais en aucun cas je n’ai diabolisé cette religion ! Je respecte cette religion sur les terres islamiques.
      En disant que l’on est obligé d’aimer l’islam, c’est toi qui fait le jeu des sionistes, car tu propages sans t’en rendre compte le mythe de l’islam conquérant et intolérant qui ne supporte pas la critique.



      Quant aux "mystères chrétiens", ce que tu en dis montre à quel point les catholiques n’ont plus même l’idée de ce que sont les mystères en particulier, l’ésotérisme en général. Dommage. La doctrine du christ n’est, pour la plupart des catholiques, que sentiments et morale...




      Le mystère de l’incarnation, tu n’y crois pas et cela t’est même inconcevable, donc tu es donc le plus mal placé pour donner des leçons de catéchèse à quiconque ! Tu en aurais plutôt à recevoir. Pour ton éducation et ta culture, sache que le christianisme n’est pas une doctrine, c’est la religion du Verbe fait Chair. Tout en découle.



      Heureusement qu’il reste encore (en islam) un enseignement métaphysique.




      Il n’est qu’à voir les musulmans pour se faire une idée du niveau métaphysique et spirituel auquel ils sont élevés par leur religion... Ça fait pitié.



      Qualifier de "pensée" une suite d’insultes : tu donnes bien la mesure de tes capacités.




      Ce ne sont pas des insultes mais des qualificatifs, ne t’en déplaise.



      Le fin’amor (l’amour courtois) n’est pas un modèle de relations hommes-femmes mais un ensemble de transmissions initiatiques transmis par les troubadours (voir aussi Dante et les Fedeli d’amore). D’ailleurs, il y a, là encore, des choses intéressantes à comprendre du côté des Croisades et du rapprochement entre organisations initiatiques occidentales et orientales. Mais ton sentimentalisme colérique ne te permet pas d’y accéder.




      Si, l’amour courtois est un modèle idéalisé de relation homme-femme. Ça ne veut pas dire que c’est un modèle sociologique à appliquer à la lettre au quotidien, mais, comme les mythes fondateurs des civilisations, c’est un idéal qui peuple l’imaginaire du peuple et influence par là même son mode de vie.
      Contrairement à ce que tu crois, je n’ignore pas qu’il existe des rapprochements à ce sujet entre les troubadours d’occident et leurs équivalents d’orient (eh oui !).


    • #1980779

      @Titus

      Vous confirmez juste que vous êtes bel et bien un progressiste pour qui la morale est quelque chose d’évolutif.

      Au passage, je vous invite à consulter les commentaires de Nouveau Testament de Saint Thomas d’Acquin sur les passages relatifs aux relations hommes-femmes. C’est d’une violence et d’une misogynie qui ne trouve son pendant que chez les sectes musulmanes les plus rétrogrades (Daech, Arabie saoudite, etc.). Pour le Docteur angélique, une femme ne devrait même pas avoir le droit d’ouvrir la bouche en public.

      PS : Dans la culture française, entre personnes bien éduquées, on ne se tutoie pas lorsqu’on ne se connaît pas...


    • #1980822
      le 07/06/2018 par Emilien Chaussure
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      « On peut être antisioniste et s’autoriser à critiquer l’islam. »
      Tu ne fais donc pas la différence entre critiquer l’islam et insulter les musulmans ; ça en dit long sur la confusion de tes... pensées !
      De plus, si critiquer les musulmans (ou les catholiques, les juifs, etc.) est évidemment un droit pour tout le monde, que veut dire critiquer l’islam (ou le catholicisme, le judaïsme, etc.) ? On ne critique pas une doctrine traditionnelle : on cherche à la comprendre selon ses possibilités. Ceux qui "critiquent" une doctrine traditionnelle ne sont que les "sans Dieu" qui ramènent tout à la raison et ne conçoivent pas que Torah, Évangiles, Coran, etc. soient de "provenance divine".

      « Le mystère de l’incarnation, tu n’y crois pas et cela t’est même inconcevable »
      Erreur ! la différence entre chrétiens et musulmans ne porte pas sur l’incarnation mais sur le terme de "fils unique". Que Dieu se fasse chair, c’est ce que cherchent les soufis en eux. C’est "l’identité suprême" (voir Allaj : "ana al haqq"), la Délivrance comme disent les hindous. Jésus est appelé dans le Coran "kalimatullah", la parole divine. C’est donc une différence de perspective pas une divergence doctrinale.

      « donc tu es donc le plus mal placé pour donner des leçons de catéchèse à quiconque ! Tu en aurais plutôt à recevoir. »
      Je suis on ne peut plus d’accord. Mais de toi ? Pas sûr...

      « sache que le christianisme n’est pas une doctrine, c’est la religion du Verbe fait Chair. Tout en découle. »
      Tu te braques sur les mots : encore une marque de sentiments mal placés. Incorrigible Titus ! Les DOCTeurs de l’Eglise n’ont-ils pas formulé une DOCTrine ?

      « Il n’est qu’à voir les musulmans pour se faire une idée du niveau métaphysique et spirituel auquel ils sont élevés par leur religion... Ça fait pitié. »
      Voir les musulmans ? lesquels ? Toujours cette stupide généralisation... Quant à ta pitié... encore ce sentimentalisme de gonzesse (car je gage que tu ne parles pas de compassion !).

      « comme les mythes fondateurs des civilisations, c’est un idéal qui peuple l’imaginaire du peuple et influence par là même son mode de vie. »
      Idéal, imaginaire... ça dégouline de sentimentalisme
      Mais réfléchis bien : ce que tu dis laisse entendre que le féminisme actuel est une extension de cet "idéal qui peuple l’imaginaire du peuple" et non une rupture.

      Décidément ! heureusement qu’il y a des musulmans pour garder la parole christique !


    • #1980824
      le 07/06/2018 par Emilien Chaussure
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Pour le Docteur angélique, une femme ne devrait même pas avoir le droit d’ouvrir la bouche en public.




      Le saint homme !


    • #1980896

      @émilien

      On a le droit de ne pas aimer l’islam ou pas, selon toi ?
      Le coran n’est pas de provenance divine et Mahomet est un faux prophète. J’ai le droit de le penser ou pas, selon toi ?



      la différence entre chrétiens et musulmans ne porte pas sur l’incarnation mais sur le terme de "fils unique".




      Qu’est-ce que ça veut dire ?



      Que Dieu se fasse chair, c’est ce que cherchent les soufis en eux.




      Qu’est-ce que ça veut dire ? Dieu s’est fait chair, c’est un fait historique. Ce n’est pas une recherche intérieure !



      Les DOCTeurs de l’Eglise n’ont-ils pas formulé une DOCTrine ?




      Bien sûr, mais une doctrine qui découle de l’incarnation.



      Voir les musulmans ? lesquels ? Toujours cette stupide généralisation...
      Quant à ta pitié... encore ce sentimentalisme de gonzesse (car je gage que tu ne parles pas de compassion !).




      Voir ceux qui sont visibles, c’est facile, il n’y a qu’à ouvrir les yeux et de se balader dans les rues... ou les prisons. Y’a bon la spiritualité.
      La pitié est peut-être perçue comme un sentiment de gonzesse par les musulmans, mais pas par les chrétiens (et si, c’est de la compassion).



      Idéal, imaginaire... ça dégouline de sentimentalisme Mais réfléchis bien : ce que tu dis laisse entendre que le féminisme actuel est une extension de cet "idéal qui peuple l’imaginaire du peuple" et non une rupture.




      Tous les mythes fondateurs des civilisations, L’iliade et l’odyssée, les fables de La Fontaine, etc., c’est du sentimentalisme pour toi ? Pourtant ce sont ces idéaux et ces imaginaires qui ont forgés les hommes.



      Décidément ! heureusement qu’il y a des musulmans pour garder la parole christique !




      Les musulmans ne sont pas chrétiens, par définition !


    • #1980928
      le 07/06/2018 par Emilien Chaussure
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Va Titus ! et ne pèche plus...


    • #1981036

      @émilien



      Va Titus ! et ne pèche plus...




      Après avoir voulu me donner des leçons de catéchèse, voilà que tu prends la pose du confesseur. Décidément, il faut que tu te convertisses et entre dans les Ordres pour éclairer les Chrétiens de ta lumière mahométane.

      Ce soir, je prierai pour ta conversion.


  • #1979752

    C’est une bonne analyse, en fait le féminisme est une manipulation bourgeoise de plus où tout sonne faux. C’est encore une fausse lutte horizontale entre dépossédés menée par la ploutocratie au pouvoir.

     

    • #1979856

      Je suis certain que vous ne convainquez pas 10% des françaises avec votre analyse


    • #1980207
      le 06/06/2018 par François de JdC
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Bien sûr. Il devient très difficile de convaincre la masse des abrutis, même avec, que dis-je, surtout par une pensée de qualité, qu’ils ne peuvent suivre. L’important est de se battre finalement, plus que de convaincre. Je ne veux pas convaincre ce sous-être d’Antastesia par exemple, précisément parce qu’elle n’est pas très importante : comprendre ce que l’auteur dit ici par « le féminisme est une ontologie ».


  • #1979756
    le 05/06/2018 par David L’Epée
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    C’est toujours un plaisir d’être lu aussi attentivement, surtout si c’est par Félix Niesche, avec lequel nous divergeons passablement (ça on l’aura compris...) mais dont j’apprécie toujours les analyses, notamment sur ce sujet-là. Je prendrai le temps de revenir point par point sur ses objections mais je vais déjà lui donner un scoop : non, désolé Félix mais je ne suis pas féministe, vraiment pas... Je ne pensais pas être un jour qualifié comme tel, l’idée m’amuse assez je dois dire et fera sans doute s’étrangler de rages les féministes vigilantes et vindicatives qui m’accusent perpétuellement du contraire (c’est d’ailleurs pour ça que l’idée m’amuse !).

    Blague à part, l’entretien auquel fait référence Félix, et qui a été relayé sur E&R, n’a (malheureusement) pas la profondeur philosophique qu’il lui prête, c’était seulement une présentation, au ton un peu polémique peut-être, d’une conférence que j’ai donné récemment à Bordeaux et dont la vidéo sera bientôt en ligne. Cela étant dit j’assume entièrement le point de vue qui y était exposé et le petit pamphlet ci-dessus va me donner l’occasion d’éclaircir ma position.

    Bonne fin de journée à tous.


  • #1979757
    le 05/06/2018 par Charlietousles30février
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    Ce titre d’article... Il s’agit de David l’Épée ?

     

  • #1979846
    le 05/06/2018 par mondialisto-sceptique
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    A propos de féminisme, Soral a dit un jour "on peut faire de Mimi Mathy miss France" et ben ça y’est, on y est : http://madame.lefigaro.fr/societe/m...


  • #1979854
    le 05/06/2018 par quidam populus
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    Analyse très intéressante et substantielle, mais aussi, une joute jubilatoire dont le lecteur perçoit qu’elle tenait probablement à cœur à son auteur... sur fond d’une problématique sociétale désormais des plus prégnantes et incontournables, dans nos sociétés en proies au mondialisme, à sa déréliction et son anomisme en sens.

    Il me semble bon de rappeler la gravité du concept cultuelo-politique de l’Elite 1% :

    Le féminisme, quel que soit l’adjectif sociologico-politique que l’on y ajoute, est une ingénierie psycho-sociétale des plus monstrueuses, ourdie par une élite d’oligarques pervers narcissiques patentés et qui n’ont qu’une obsession : parachever la casse et la destruction de l’ordre naturel traditionnel pour y substituer leur "Monde Nouveau" (N.O.M.).

    En effet, l’hubris fou de ses concepteurs les poussent à refaire la Création à leur image, i.e. celle de pédophiles au culte démonique, lesquels méprisent totalement les rapports anthropologiques H/F naturellement ordonnés, pour le bien universel civilisé.

    Le féminisme (entre autres), sert à ces démiurges à façonner "leur" Plan, en divisant, en séparant les Etres humains pour toujours mieux tout diriger et dominer quant à sa mise en œuvre : malthusianisme, dépopulationisme, contrôle des naissances, de l’ADN, du nombre de serfs ("masses critiques"), etc...

    Le féminisme n’est autre qu’un vampirisme nihiliste et décontructiviste pour servir les desseins d’obscures psychopathes profonds.

    On aurait pu croire tout cela d’un autre âge... mais hélas, les peuples cis-genrés et hétérosexuels actuels sont devenus plus que jamais l’épicentre de LA question de leur existence fondamentale en tant que tels.

    Car si le féminisme transhumaniste (LGBTQisme) créé et instrumentalisé par les Maîtres chanteurs mondialistes, cosmopolites, nomades, apatrides, matérialistes ET chantres du PROGRES, ces 1% de pseudos clones et zombies, si ce cirque "Genré" n’était pas éradiqué urgemment, les peuples finiront comme eux !

    Et alors, quid de la "Vie", ce Don Suprême en "saveurs" et différences si riches ?


  • #1979894

    Le féminisme parle de tout et de n’importe quoi sur les femmes mais jamais de sa condition de salariée (taf, transports) à savoir des horaires décalés dingues, des heures sup. non payées compensées en récup. qui ne leurre servent non pas à se cultiver mais à récupérer physiquement + tâches ménagères non effectuées dans la semaine.

    Leurre féminisme est une manière d’éluder le problème et de leur laisser accroire qu’elles se sont émancipées par un job alors qu’en réalité, elles ne sont belles et bien que les bonniches (goyim*) des maquereaux (j’allais dire macron :) des banquiers du système mafieux

    Tout ça évidemment camouflé et saupoudré de bonnes intentions, de sempiternelles pleurnicheries intello-machin-truc mais la réalité, tu la vois dans le bus, le métro, les halls de gare, dans les supermarchés : toutes ces femmes de toutes couleurs et conditions complètement larguées, à côté de la plaque compensant par une fringale de fringues, d’apparence, de maquillage, et sûr d’être à la hauteur de la situation à savoir gérer l’ingérable tel un hamster dans sa cage galopant affolé dans sa roue croyant avancer : elles fument et s’alcoolisent.

    Lorsque les femmes lâcheront ce système puisqu’elle assure la survie de l’espèce, on sera proche du retournement, faute de combattant, plus personne ne voudra accepter des boulots de merde pour être roulé dans la merde du matin jusqu’au soir !

    Sortez de babylone* la Confuse ( traduction exacte en hébreu signifiant CON/FUSION.

    Les valeurs de la Jérusalem céleste sont incompatibles avec Babylone « La Confuse » dont le bâtiment Louise Weiss ressemble à la “Tour de Babel” peinte par Pieter Brueghel le Doyen en 1563. L’Histoire dit que la Tour de Babel ne fut pas achevée. Donc, le Parlement de l’UE poursuit cet inachevé de Nimrod, fameux tyran, qui construisait cette Tour pour défier Dieu

    «  Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. » Krishnamurti

    Soral a raison : si on n’a pas parlé des banquiers, de l’argent, de la monnaie, du qui finance décide et qui décide disposent des moyens pour financer : ON N’A RIEN DIT. (voir Ezra Pound et l’usure)

    *goyim masculin et féminin plur. identiques : tiens tiens !

    *Babylone de l’hébreu balal = mêler, mélanger, confondre, donner de la nourriture à un animal, se mêler aux autres, se faner, flétrir.

    L’étymologie révèle la motivation des MALades !


  • #1979895
    le 05/06/2018 par mik ezdanitoff
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    Les femmes n’ont pas d’instinct civilisationnel, simplement maternel, ce qui est différent. Elles vivent le temps présent, sans se déplacer dans le temps et l’espace. Il fallait plus ou moins les "brider", pour faire perdurer notre civilisation. Regardez les lois qu’on promus, aussi bien les Romains Païens, que les rois Francs Chrétiens, les concernant.
    C’est à eux que nous devons ce que nous sommes aujourd’hui. Dans une marée égalitariste, les femmes jouissent en cœur, et ce au détriment de leur civilisation.
    Ceux qui veulent la détruire l’ont bien compris, en comptant sur elles principalement.

     

    • #1980243

      Lisez donc un roman vécu d’Irina Golovkina "Lebedinaïa Pesn" paru assez récemment en français sous le titre : Les Vaincus qui traite de la vie au quotidien dramatique des ci-devant déchus et persécutés (nobles et religieux) en URSS stalinienne dans les années trente, avec le reste de la société en toile de fond (koulaks, prolétaires, déportés, etc.).
      Beaucoup de femmes y apparaissent, vivant dans des conditions extrêmes (le passé soviétique est le futur français, disait un Russe). Leur caractère, leur force ou leur faiblesse s’y révèlent.
      Elles ont généralement un fort "instinct civilisationnel", pas toujours l’instinct maternel, nécessité faisant loi. En termes généraux, on peut dire que mieux elles ont été éduquées (discipline, devoir, politesse stricte, musique, lettres, sciences et environnement d’art et de beauté, famille aimante et vigilante) plus de force, de patriotisme et d’altruisme elles auront en cas de malheur. Mais ce n’est pas toujours le cas, bien sûr.
      Les mal élevées (sans honneur, dans la propagande perpétuelle), les vulgaires, les délatrices, ce sont alors et maintenant les femmes dites "prolétaires" des villes. Là encore, ils y a quand même quelques exceptions.
      Non, la femme, on ne la capte pas en trois mots. Il y en a tant. Mal éduqués, les hommes deviennent eux aussi délateurs et vulgaires.


    • #1980396
      le 06/06/2018 par jacquedechante
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      J’ai rarement connu une femme qui savait profiter de l’instant présent, savoir, hors interaction à but socialisant : les relations sexuelles par exemple sont un instant présent mais avant tout une interaction socialisante, et dans ce monde matérialiste, elles sont presque du même ordre que de prendre une verre en terrasse, ou bronzer. Lorsque on est seul, on ne bronze plus, on s’en moque.

      Une femme qui sait observer le mouvement des oiseaux (pour savoir où elle va et non où les oiseaux se rendent) , des feuilles, et écouter silencieusement la nature ou le calme d’une chapelle...

      La femme a une tendance à suivre le calcul, la spéculation, si bien qu’elle trouve en le milieu moderne une sorte de familiarité qui la rassure et l’enivre, tout en la rendant passablement aveugle et sourde (le sourd connait-il le silence ?) un peu plus, dans des agitations qui la poussent à l’ immature, à l’espiègle, à la naïveté et bientôt à l’acide et dans le pire des cas au Nihilisme et à l’Orgueil : c’est deux derniers étant le portrait type de la civilisation en question, nommez-la comme vous le souhaitez.

      Mais de dire que les Rois très chrétiens ont engendré le temps présent est erroné : autant dire que la justice avance sur le fil rouge de la lame des crimes en une bénédiction. Et cela est une inversion totale des Valeurs bien comprises. Or, la justice avance au fil des nouveaux scandales et ne permettra jamais d’en éviter de nouveaux sans réviser son passé qui les a tous permis. Absurde.
      Louis XVI croyait en l’échange, mais catimini et mensonge sont la litière de certaines cultures, il a fait confiance. Trop gentil, il fut un mauvais Roi. Bien évidement, lui ne porte plus seul tout le poids de ce gigantesque échec sur ses épaules, mais, voyez le résultat. Le doute s’est généralisé tel un sponsor névrosant.

      Ils sont nombreux les êtres avançant sans tête, jusque dans quelconque chapelle, de la Famille aux groupes Médiatiques (même sur ce site, voyez les commentaires totalement disparates) sont érigés le doute et l’aveuglement comme humilité alors qu’il est l’orgueil qui consent à tous les sacrifices : la Peur trône.

      L’ignorance fini par nous faire avaler la cigüe et nous déclare héros de notre temps, dans un passé qui n’est qu’un futur qui meurt à petit feu.

      Une civilisation de l’émotion qui préfère ne pas voir, préfère le divertissement stérile à millions qui court après sa tête roulant vers la fatigue finale qui marque la fin définitive de la Vérité.


    • #1980462
      le 06/06/2018 par guili guili
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      @jacquedechante
      Les reproches que vous faites aux femmes sont exactement ceux que beaucoup de femmes font aux hommes.


    • #1980507
      le 06/06/2018 par jacquedechante
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Bonjour, ce ne sont pas des reproches, il se pourrait, mais ce n’est pas le cas.
      Quelqu’un qui est abruti n’est pas responsable de ce qu’il est devenu : il a été influencé pour le devenir voire presque obligé de le devenir par une époque devenue tribunal.
      Je suis d’accord avec vous, ce que je mentionne est évidemment applicable aux hommes modernes également. Il me semblait que cela allait sans dire.
      Bien à vous.


  • #1979976

    Félix... Je ne suis pas toujours d’accord avec vous mais par contre, quel style !! Et qu’est ce que je me marre !!!


  • #1979995

    Nietzsche – Par delà bien et mal

    et non pas

    Nietzsche – Par delà le bien et le mal

     

    • #1981466
      le 08/06/2018 par Paysan Breton
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Hi, Klugscheißer, si vous aviez vérifié vos sources au lieu de vous écouter parler ou vous regarder écrire, vous vous seriez aperçu qu’il s’agit d’un texte allemand, dont le titre français doit subir une opération qui s’appelle la TRADUCTION (tra-duc-tion) qui laisse au traducteur (donc pas à vous) la possibilité de choisir de traduire l’articile. Sachez donc que sur les huit traductions de l’ouvrage en français, seules deux omettent l’article, ce qui est pour le moins discutable.


  • #1980205

    Je suis vraiment navré, je vais dire encore des choses qui fâchent mais comme d’habitude quand on parle de féminisme on passe son temps à se plaindre que les choses ne sont pas comme on voudrait qu’elles soient, c’est à dire qu’on pleurniche...

    Ça ne sert à rien de citer tout les défauts de la femme car la marée féministe monte et monte encore et toujours sans s’en préoccuper. On dit non mais non veut dire peut-être et peut-être veut dire oui, les règles que l’homme pensait faites pour lui sont maintenant en train de se retourner... Je me demande même s’il ne va pas finir violé par les féministes, ne sachant comment réagir. Ensuite on dira qu’il s’est laissé faire et que c’est parce qu’il le voulait bien dans le fond, vous voyez le genre ?

    Comme souvent dans une longue guerre quand un des deux camps fini par l’emporter, c’est rarement par une prouesse mais plutôt parce que l’autre s’effondre de lui-même.

    La féminisation de la société arrive, du moins pour les plus chanceux, pour les autres ce sera bonne-femmisation !


  • #1980209

    Et sinon, quelles sont les conditions d’existence du féminisme, hormis la bêtise ou la traîtrise des femmes et hommes qui s’en revendiquent, et les caractères orduriers de ceux qui le diffusent et/ou contribuent à sa diffusion, je pense aux juges et législateurs suprêmes, ainsi qu’aux aboyeurs dont la vilenie est aussi apparente que la truffe d’un chien ?

    Encore un nœud gordien de plus. Ça va le bondage, ou bien ? Vous aimez ça ? lol

    En même temps, le féminisme n’est rien en comparaison de la morbidité que les mêmes esprits retors ont pris soin également de propager. Lorsque ses fruits seront difficiles à ignorer, y aura-t-il encore des traîtres pour dire d’aller voter ou pour intimer l’ordre de ne rien faire ? Oui, bien évidemment.

    Quand vous serez complètement atomisés, entourés de débiles profonds, et complètement ligotés, quelle solution vous restera-t-il, sauf celle(s) que vous refusez déjà aujourd’hui ?

    Tout est dit.

     

    • #1980989
      le 07/06/2018 par europhobe
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Quelles sont les conditions du féminisme ?

      L’avènement de la société industrielle et la l’émasculation de l’Homme, voire du Père, qui a suivi. Pour faire court, ce n’est plus l’homme qui assure la pérennité de la femme et de sa progéniture, mais la société. Société qui d’ailleurs favorise les femmes, puisqu’elle exige de mettre son orgueil en veilleuse (la fermer devant le patron) et d’accomplir des tâches répétitives et peu transcendantes, deux qualités essentiellement féminines. La société réussit donc mieux aux femmes.

      Et dans ce cadre, les femmes ont senti les interdictions qui leur étaient faites au nom notamment de la cohésion sociale (famille) et du vivre-ensemble (société), comme illégitimes car profitant aux hommes, qui, de nos jours, ne servent plus à rien (même plus à procréer d’ailleurs, l’insémination artificielle pour les couples lesbiens étant autorisée).

      Je pense que ce sont les réelles raisons d’apparition du féminisme, et non pas une contestation idéologique de concepts abstraits (la contestation et l’abstraction leur étant plus difficile d’accès qu’aux hommes) qui serait spontanée chez chaque femme.

      On me répondra que c’est un complot du système : oui, c’est vrai, sauf que si celui-ci tient dans la durée, c’est parce qu’il est au moins en partie légitimite. Donc c’est à la fois en partie légitime et en partie poussé par le système (qui y trouve un intérêt).

      Personnellement, je le déplore bien sûr, parce qu’il est plus difficile de trouver une femme convenable (mais encore faut-il être un homme convenable). J’essaye néanmoins d’en faire une analyse impartiale, malgré toutes les passions que peut déchaîner ce sujet.

      Seule solution : retrouver ses couilles, botter le cul à tous les parasites et reprendre le contrôle de la société, qui deviendra naturellement moins aliénante pour chaque individu, car plus proche de la Nature.


    • #1982891
      le 10/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      L’Epée de David contre le Goliath misogyne

      Il suffit d’appuyer sur le bouton "stop" du confort technologique pour voir rappliquer en courant, les nibards entre les mains, toutes les féministes et leurs chapons.

      Si elles continuent de nous casser les nouilles, c’est un retour vers l’age de pierre qui se profile à l’horizon, et ces foldingues iront moudre les grains de blé avec un bâton ou un caillou.

      Quant aux traîtres qui s’en revendiquent, à la couche ou dans la douche, c’est ainsi que le progrès social est bien ordonné.

      Je savais l’AF infesté d’anti-racistes, je découvre qu’il l’est aussi de féministes, de communistes, d’anti-capitalistes, et de grosses moches à lunettes aux sinus encombrés, qui distillent du marxo-débilitantisme, tout en prétendant faire de l’anti-féminisme. Les troupes de Besancenot auraient-elles fait de l’entrisme ? Des rescapés du communisme ? Avec des socialistes en son sein, cela me conforte définitivement à classer l’AF dans le rang de mes ennemis.


  • #1980632

    Du très, très lourd. Merci.


  • #1980696

    Je viens ici une bonne part pour lire vos commentaires. Merci à ceux qui prennent la peine d’en rédiger.
    Ils sont de plus en plus intéressants, même si je suis loin d’être d’accord avec la plupart.

    C’est vraiment un aspect de l’intérêt de ce site.


  • #1981854
    le 08/06/2018 par Pierre Décembre
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    La vidéo de la conférence de Bordeaux de David L’Epée

    http://rebellion-sre.fr/videos-la-c...


  • #1982918
    le 10/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    « Le féminisme historique et la tradition de progrès social dans laquelle il s’inscrivait jusqu’alors ».

    Instinctivement, lorsqu’un individu use du mot "progrès", je serre les fesses, et s’il lui colle l’adjectif "social", je serre aussi les poings.

    Avec un jugement de valeur imposé ( notion de progrès qui ressemble au contraire à une régression des libertés à tous niveaux, à une aliénation totale ) + une immixtion dans les relations interpersonnelles (social), dans le flot des chiffres et lettres vertes qui défilent sur un écran noir, façon Matrix, se dessinent très clairement la silhouette d’un individu qui porte à son ceinturon, un collier et une laisse dont je devine qu’ils me sont destinés. Naturellement, je place ma jambe d’appui légèrement en avant, mon cœur accélère, et le questionnement " quelles contre-attaque" fait naître une profusion d’idées ingénieuses.

    L’amélioration suppose au moins la mesure et un objectif mesurable à atteindre. Le progrès n’a de sens qui si l’on définit le but à atteindre. Sans cela, la mesure de la progression est impossible. Or, la plupart de ceux qui usent de ces mots n’ont pas de projet, pas d’objectifs mesurables, en commun avec la majorité. Et pour cause : leur projet est exclusif, sectaire, et contient le parasitisme du plus grand nombre, via un abaissement général des niveaux de conscience.

    C’est pourquoi ce genre de discours apparaît comme du néant, du vent, du verbiage, pernicieux et sournois, qui en d’autres temps, recevait un coup d’épée ou de hache dans les dents. L’histoire française regorge d’exemples en la matière. Or, l’histoire repasse toujours les plats, le "revival" est un phénomène cyclique.


  • #1986634
    le 16/06/2018 par MagnaVeritas
    L’Epée de David contre le Goliath misogyne

    Insolite, subtil et pertinent,
    Félix Niesche grand comme l’océan !
    Cette fois, il fait rouiller une épée
    Qui n’a jamais été très affûtée.

    ça me rappelle que je n’ai pas renouvelé mon abonnement à cette revue trop élémentaire. En plus, ils étaient très désagréables par email. Et ils m’ont envoyé un exemplaire tout abîmé de leur autre revue, celle en crise, là. Je regrette de leur avoir donné tout cet argent... A la place, j’aurais mieux fait de m’acheter des caleçons.

    A propos du texte en lui-même, pour ajouter mon petit commentaire : ça fait un moment qu’on voit un genre d’énergumènes qui viennent systématiquement contredire salement les antiféministes et les virilistes. Ce sont les « amis des dames » de Soral, mais dans leur version agressive qui s’intéressent moins aux dames qu’à nous. Des genres de faux virils qui mendient l’approbation gynécocratique, effectivement. On trouve le même genre à propos du « racisme » et d’autres sujets polémiques. C’est ça, un « gauchiste structurel », pour moi.


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