Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

L’homme jetable

"Les femmes et les enfants d’abord"

Les médias se focalisent sur la violence qui vise les femmes. Pourtant, les premières victimes de violences sont les hommes. Sont-ils des êtres jetables  ?

Par la sociologue grecque Maria Kouloglou.

 

Dans son analyse « Les femmes et le génocide au Rwanda », Aloisea Inyumba écrivait : « Le génocide au Rwanda est une tragédie aux répercussions profondes qui aura été particulièrement dure pour les femmes. Elles constituent désormais 70 % de la population, vu que le génocide a tout d’abord exterminé la population masculine. » En 1998, lors d’une conférence sur les violences domestiques organisée au Salvador, Hillary Clinton déclarait : « Les femmes ont toujours été les premières victimes des guerres. Les femmes perdent leurs maris, leurs pères, leurs fils aux combats. » Deux citations illustrant une tendance générale : aux yeux de beaucoup, les hommes sont des quantités négligeables. Telle est mon hypothèse de la « jetabilité masculine ».

Faire des hommes des êtres jetables consiste à moins se préoccuper de leur santé et de leur sécurité que de celles des femmes. Ce qui pourrait sembler surprenant vu tout l’accent mis, dans les sociétés occidentales contemporaines, sur l’oppression des femmes par les hommes. Comment concevoir que des sociétés construites par et pour les hommes aient fait de leur bien-être une question subsidiaire  ? Sauf que cette façon de voir les choses est simpliste et atténue grandement la complexité du monde. Une étude publiée en 2016 dans la revue Social Psychological and Personality Science montre que les gens sont davantage disposés à sacrifier des hommes en temps de crise, mais aussi à les faire davantage souffrir en général. En 2017, une réplication de l’expérience de Milgram menée en Pologne tombait sur des données (non significatives) montrant que les participants avaient moins de scrupules à électrocuter les hommes que les femmes : « Il convient de noter, écrivent les auteurs, que, même si le nombre de personnes refusant d’exécuter les ordres de l’expérimentateur était trois fois plus élevé lorsque l’étudiant [la personne électrocutée] était une femme, la petitesse de l’échantillon ne nous permet pas de tirer des conclusions solides. »

Une étude publiée en 2000 révélait que, dans les cas d’homicides routiers, les chauffards étaient plus durement sanctionnés lorsqu’ils avaient tué des femmes. Dans une autre étude menée au Texas en 1991, les criminels étaient eux aussi soumis à de plus longues peines de prison lorsque leurs victimes avaient été des femmes. Quelques données laissent entendre que « les femmes et les enfants d’abord » demeure un principe appliqué par les sauveteurs lors des catastrophes naturelles. Des chercheurs en sciences sociales ont également montré que les médias se focalisent davantage sur les victimes femmes que sur les victimes hommes. Une différence particulièrement saillante lorsqu’il s’agit de femmes blanches.

Qu’on considère ce qui précède à la lumière de ce qui suit : les hommes ont beaucoup plus de risques d’être assassinés que les femmes et, dans certains cas, ils sont aussi plus susceptibles d’être victimes de violences physiques. Dans la plupart des pays, par rapport aux femmes, les hommes ont plus de risques de se suicider, d’être sans domicile fixe, d’être tués par la police et d’occuper des emplois dangereux. En outre, certains pays criminalisent spécifiquement l’homosexualité masculine et les gays sont visiblement plus susceptibles d’être victimes de crimes de haine. Les viols et les agressions sexuelles commis sur des hommes en temps de guerre semblent également plus fréquents que ce qu’imaginent la plupart des gens.

Pour autant, les médias se focalisent de manière écrasante sur la violence que subissent les femmes et il existe de nombreuses associations et organisations internationales spécialisées dans la protection des femmes et des filles. Trouver des ressources similaires pour mettre fin aux violences faites aux hommes relève d’une entreprise autrement plus difficile. Ce qui ne signifie pas que les hommes sont toujours plus accessoires que les femmes. Il existe en effet de nombreuses circonstances où les femmes sont elles aussi considérées comme des quantités négligeables, comme on le voit avec le phénomène des avortements sélectifs en Chine et en Inde. Reste que, si cela complexifie mon hypothèse, cela ne l’invalide pas.

Lorsqu’on les pousse à admettre que la violence faite aux hommes est largement normalisée et ignorée par rapport à celle que subissent les femmes, la réaction de beaucoup de gens consiste à essayer de justifier un tel déséquilibre. Par exemple, d’aucuns affirment que la violence à l’égard des femmes est « sexospécifique » et devrait donc être prise davantage au sérieux. Reste qu’une grande partie des violences que subissent les hommes est elle aussi « genrée ». Pendant le génocide rwandais, ce sont surtout les hommes et les adolescents qui ont été pris pour cible et tués en raison de leur sexe. […]

Une [autre] excuse, en général non explicitement posée mais fortement sous-entendue, voudrait que les hommes « méritent » leur sort. Après tout, si les hommes représentent la majorité des agresseurs, qu’on leur rende la monnaie de leur pièce. Dans un article de 2004 portant sur la violence dans la région de Ciudad Juárez, ville frontalière du Mexique, le politologue Adam Jones citait un article de Debbie Nathan du Texas Observer où l’on pouvait lire : « Les cadavres d’hommes abattus, massacrés et carbonisés sont retrouvés beaucoup plus fréquemment que les corps de femmes. Peu de gens semblent surpris, et encore moins outrés, par ce carnage d’hommes. »

S’appuyant sur ces arguments, Jones poursuivait :

« La procédure standard chez les universitaires et les militants féministes stipule que, lorsqu’on s’attaque à un phénomène social complexe comme le meurtre, certaines règles doivent être respectées. Pour le dire sommairement, les chiffres pouvant susciter de l’inquiétude et de la sympathie à l’égard des femmes – en l’occurrence, la forte augmentation des taux d’homicides de femmes à Ciudad Juárez – doivent être soigneusement distingués et présentés isolément. Les données menaçant de contrebalancer ou de contextualiser ce tableau, peut-être au détriment de l’importance accordée aux victimes femmes, doivent être ignorées ou occultées. D’où l’invisibilité des 90 % de victimes de meurtre à Juárez qui sont des hommes. (...) Cette stratégie féministe reflète et tire profit de croyances culturelles au sujet des hommes quasiment universelles. Les hommes sont considérés comme les victimes naturelles de la violence homicidaire, et ce, principalement pour deux raisons. C’est en partie parce que, dans la plupart des cas, les tueurs d’hommes sont d’autres hommes – et que cette violence relève, pense-t-on, d’un éternel masculin. Ensuite, les hommes sont considérés comme des victimes non innocentes. »

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur lepoint.fr

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

30 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #2244166
    le 21/07/2019 par petithous
    L’homme jetable

    - Les femmes ont toujours été les premières victimes des guerres. Les femmes perdent leurs maris, leurs pères, leurs fils aux combats -
    Les hommes crèvent ... et ce sont les femmes les premières victimes.
    Y’a un truc que je ne comprends pas, faudra qu’on m’explique !

     

    • #2244318
      le 21/07/2019 par Charles
      L’homme jetable

      Si tu es un homme, tu comprends.
      Celui qui est mort ne souffre pas.
      L’homme défend sa famille, son foyer, sa communauté, sa patrie, peu importe, s’il faut mourir ce n’est pas un drame.
      La femme porte la vie, apporte l’équilibre et l’amour au sein du foyer.
      Sans femme pas de futur guerrier.
      10 hommes pour 100 femmes dans une communauté ce n’est pas un soucis, la suite est assurée.
      Mort à ceux qui s’attaquent aux femmes, grâce à dieu ils sont peu nombreux


    • #2244401
      le 21/07/2019 par domus
      L’homme jetable

      qui a déclaré la guerre, les hommes ou les femmes ? Quand on balance un boomerang, il vous revient en général dans la tronche. Hélas pour eux, ça n’est pas la tronche des politiques qui envoient au casse pipe les autres.


    • #2244494
      le 21/07/2019 par Raisonnement scientifique.
      L’homme jetable

      Totalement faux, les guerres ne sont faites que pour la captation des richesses et des biens d’autrui, les hommes savent qu’ils risquent leur vie. De ce fait ils n’ont rien à gagner, si ce n’est la mort.
      Alors que les femmes deviendront veuves mais seront toujours vivantes pour jouir des biens récoltés par les hommes morts.
      Donc ce n’est ni les hommes qui provoquent et désirent la guerre mais bien les femmes !
      Ne pas comprendre cela, revient à ne pas comprendre ou connaître les femmes !


    • #2244961
      le 22/07/2019 par domus
      L’homme jetable

      Raisonnement scientifique : mais bien sûr, suis-je bête ! c’est bien connu que les oligarques financiers, les banquiers, les multinationales, les lobbies, les puissances occultes du monde qui dirigent la planète, ( les politiques étant leurs marionnettes ) les services secrets, et autres officines mondiales, les mafias, ...sont dirigées uniquement par des femmes et ce sont elles qui se réunissent dans un bureau, pour décider des guerres, des coups d’états, des renversements de pays, de la pollution par tous les moyens du moment que ça rapporte, des massacres des peuples, ... tout en tricotant pendant qu’elles votent du sort de la planète, en si disant "chouette, on va devenir veuve et pas grave on touchera des pensions", et "chouette, on fera des millions d’orphelins" ! Elle est pas belle la vie !?


  • #2244169
    le 21/07/2019 par René
    L’homme jetable

    Ce que dénonce cette sociologue, c’est l’idéologie sorossienne de destruction de la civilisation blanche. Ses promoteurs se moquent des victimes au Rwanda, génocide orchestré par l’OTAN afin d’extirper la francophonie de la région des Grands Lacs pour voler ses richesses sans problème (par l’avancée des réfugiés au Congo). Comme toujours on est face à ceux qui sont au service du N.O.M. franmac issu en droite ligne du satanisme exemplaire que l’on trouve à foison dans les exemples de l’ancien testament.
    Les sciences molles ont toujours exagérément échappé à la vérité, car les mots peuvent tromper. Les chiffres non. C’est pour ça qu’elle cite des statistiques biaisées. C’est de la pure manipulation.


  • #2244170
    le 21/07/2019 par Réflexionniste
    L’homme jetable

    Étude très intéressante ! Je m’interroge cependant sur quelques points.
    Par exemple :
    - Concernant la différence de compassion selon la couleur, qu’en est-il de ce Professeur Guinéen assassiné dans la liesse bon-enfant et festive de la CAN algérienne ? Rien vu à la Télé ;
    - Concernant le sexe des victimes, dans quelle catégorie seront placés les transgenres et autres ambigus ? A l’avenir, l’analyse devra évoluer.

     

    • #2244557
      le 21/07/2019 par S.
      L’homme jetable

      qu’en est-il de ce Professeur Guinéen assassiné dans la liesse bon-enfant et festive de la CAN algérienne ? Rien vu à la Télé



      Pour la télé, je ne sais pas, mais sur France Info, ils en parlent à tous les "rappels des titres".


  • #2244182
    le 21/07/2019 par Le king
    L’homme jetable

    L’homme jetable ? Sauf quand il appartient à certaine communauté intouchable...
    Mais si l’article est pessimiste, je le suis beaucoup moins. C’est l’homme, par son QI et sa créativité, le garant du progrès technique ; aussi le système préservera toujours les hommes les plus intelligents et les plus créatifs...

     

    • #2244288
      le 21/07/2019 par mordicus !
      L’homme jetable

      Contrairement à ce que vous semblez penser, je trouve que la science - depuis qu’elle est devenue un savoir matériel - a un rôle plus néfaste que positif. Surtout auprès des modifications de l’existence du peuple. Le luddisme et le refus populaire de la modernisation me parait largement sous estimé dans le discours dominant.

      Nous avons eu un merveilleux exemple de technocratie avec le mouvement des gilets jaunes. Ils étaient, à mon avis, bien plus qu’en 1792. Pensez-vous que Macron aurait résisté sans l’aide précieuse des flashballs, gaz, bombes de désencerclement, engins motorisés.. et surtout de l’ingénierie sociale ?

      De plus, nous vivons l’avènement des femmes ingénieures. J’en rigole secrètement en étant persuadé que cela vient surtout du fait que la science, telle qu’elle est pratiquée actuellement, requiert plus des petites mains que des penseurs avisés et radicaux.


    • #2244291
      le 21/07/2019 par mordicus !
      L’homme jetable

      Et « les hommes les plus intelligents et les plus créatifs »
      ...
      Fréquentez-vous des hommes ingénieurs et des scientifiques ?
      Juste bons à savoir que 1+1 = 2


  • #2244211
    le 21/07/2019 par fadge
    L’homme jetable

    Autant, je suis d’accord avec la réflexion sur le féminisme dans l’aspect de "l’homme jetable" autant amener "l’évolution" dans cette réflexion n’a aucun sens.
    Car si les hommes étaient jetables d’un point de vue évolutionniste alors on auraient des sociétés avec 10% d’hommes, la majorité des mâles étant tués a la naissance ou même avant, dans le ventre de leur mères. Or c’est bien le contraire qui se passe quand la reproduction est contrainte numériquement, c’est les filles qui sont sacrifiées.
    Les exemples donnés dans cet article du comportement humain de la "sacrificibialité" masculine sont des comportement en société qui dépendent exclusivement de la société. Par exemple, si on compare les experiences de Millman sur le fait que maintenant c’est les hommes qui sont trois plus "torturé" n’est pas du à "l’évolution" mais bien à l’ideolgie feministe et ses relais de propagande médiatique constante. Pourquoi il y a 30ans les gens torturaient également les hommes et les femmes ? En appeler a la non representatibilité quand on a de tel resultats (3 fois plus) relève de la propagande feministe anti scientifique.
    Je vais sûrement ne pas être publié sur E&R car remettre en cause l’évolution est tellement "anti-scientifique", sauf que la science n’a obtenu aucun apport concret de l’évolution sur aucun sujet, AUCUN. Retirer l’évolution de l’équation, et aucunes recherches scientifiques basés sur l’observation et l’expérimentation ne sont invalidées.
    C’est un drame que les scientifiques s’accrochent a une théorie non scientifique qui n’a pour seul objet que la négation de dieu, et qui en 200 ans n’a même pas reussi à trouver un seul exmple concret de sa réalité malgré des moyens gigantesques

     

    • #2244504
      le 21/07/2019 par Berger de Bergame.
      L’homme jetable

      Faux car c’est ce qui arrive, les hommes sont constamment en guerre, une guerre sans poudre mais avec des agressions incessantes qui les tuent au quotidien. Les homme qui ne le resentent pas ne sont plus des hommes car cela signifie qu’ils ont tellement été féminisés qu’ils ne sont plus hommes.
      Le nombre d’hommes dans le monde ne cesse de baisser, certains pays compte beaucoup plus de femmes pour d’hommes donnés. Observation visible dans des pays comme l’Ukraine, la Russie, et le portugal.


    • #2244563
      le 21/07/2019 par Rogiero_In
      L’homme jetable

      @fadge
      Puisque vous citez l’expérience de milgram, j’aimerais vous inviter à réfléchir sur un fait qui invalide, selon moi, tous ses résultats.

      L’expérience de milgram est basée sur un mensonge. Le narratif et le déroulement de l’expérience sont composés afin de conditionner le cobaye dans des dispositions particulières. L’expérience établit un rapport de subordination entre le cobaye et le scientifique. Celui-ci l’accueille, dirige l’expérience et lui donne ses instructions. Comment interpréter les décisions du cobaye alors qu’elles se déterminent à son insu dans l’intériorité de sa conscience et en rapport à un contexte bien précis ? Milgram postule que ce protocole explique la soumission à l’autorité, fut-elle criminelle. L’orientation de cette interprétation est abusive, car rien ne permet d’établir que les motifs comportementaux du cobaye expriment son degré d’obéissance à l’autorité. Nous pourrions au contraire interpréter le comportement du cobaye comme résultant d’un rapport de confiance, inconscient, établi par ce lien de subordination. Il y a là une ambiguïté de taille et l’interprétation revêt dès lors un caractère idéologique et arbitraire.

      Le rapport de subordination entre le cobaye et le scientifique se nourrit de l’expérience acquise par l’individu tout au long de sa vie. Ce n’est pas seulement un rapport d’obéissance qui se joue entre un élève et son professeur ou entre un salarié et son patron. L’attitude d’un individu est déjà façonnée par l’histoire de sa relation à son père. Le petit enfant qui voit en son père (et/ou sa mère) un être bienveillant qui le prend en charge dès les premiers instants de sa vie, nourrit une relation harmonieuse de confiance. Dès lors que l’enfant remet sa confiance à l’autorité de ses parents, il se conforme naturellement aux exigences familiales. Si l’enfant la leur retire parce qu’il s’enorgueillit de son propre vouloir ou parce qu’il doute de leur autorité, la relation glisse vers un rapport coercitif et conflictuel.

      L’expérience de milgram est une imposture scientifique, du vent. Elle instille une présomption de culpabilité dans la nature humaine et assimile le citoyen à un criminel en puissance. Suggérez au cours de l’expérience que le scientifique est un usurpateur vous obtiendrez d’autres résultats. On ne construit pas un savoir sur du mensonge. De même comme l’enseignait notre Seigneur Jésus, une civilisation fondée sur l’autorité de mammon n’est que du vent. La vérité est est un roc inébranlable...


  • #2244224
    le 21/07/2019 par Igor Meiev
    L’homme jetable

    Le féminisme n’est que la liberté d’homicider les hommes en toute bonne conscience.

     

    • #2244507
      le 21/07/2019 par Raisonnement scientifique.
      L’homme jetable

      Sauf que le féminisme ne tue pas directement, sinon ça serait une trahison vis à vis des valeurs droit-de-l’hommisme. Donc le plus souvent c’est d’abord une torture psychologique lente et douloureuse qui conduit au suicide.
      C’est peut-être ce qui arrive chez les policiers.
      Faut pas se tromper de combat, c’est encore et toujours le patriarcat qui est visé pour tuer la civilisation à travers les hommes pour le plus grand bonheur du monde de la finance.


  • #2244226
    le 21/07/2019 par calal
    L’homme jetable

    Il existe en effet de nombreuses circonstances où les femmes sont elles aussi considérées comme des quantités négligeables, comme on le voit avec le phénomène des avortements sélectifs en Chine et en Inde.

    facile a expliquer : quand l’augmentation du troupeau est possible et souhaitable ( etre humain qui rapporte plus qu’il ne coute) , une femme a plus de valeur qu’un homme. Quand certains seuils de population sont atteints ( chine inde), on va preferer augmenter le nombre de bete de sommes plutot que le nombre de reproductrices.
    n’importe quel eleveur vous le dirait avec la difference chez l’etre humain que l’homme sert a la guerre aussi pas uniquement a la production.


  • #2244242
    le 21/07/2019 par JUL
    L’homme jetable

    Il existe en effet de nombreuses circonstances où les femmes sont elles aussi considérées comme des quantités négligeables, comme on le voit avec le phénomène des avortements sélectifs en Chine et en Inde. Reste que, si cela complexifie mon hypothèse, cela ne l’invalide pas.



    Au lieu de l’invalider, cela la renforce. Les garcons sont choisis comme futurs esclaves et bete de somme. Puisque la fille va être protégée et choyée - dans un contexte de super-puissance a construire - elle ne servira que peu.


  • #2244276
    le 21/07/2019 par anonyme
    L’homme jetable

    De façon générale, l’oppresseur, Homme ou groupe d’Hommes, supprime ceux qui pour lui, représente une menace, une potentielle menace, un objet de peur, de crainte ou qui l’insupporte. Le reste fait partie de la catégorie des victimes collatérales ou de l’assouvissement de ce qui est communément appelé le sadisme.


  • #2244320
    le 21/07/2019 par calal
    L’homme jetable

    a propos de l’utilite homme femme dans le monde moderne occidental :

    https://www.youtube.com/watch?v=Y_D...

     

    • #2244345
      le 21/07/2019 par Benny l’ami
      L’homme jetable

      L’acteur Benny Hill, millionnaire, souffrait d’une phobie étrange : celle de devoir dépenser son argent. Il était ultra célèbre du grand public : l’acteur britannique Benny Hill dont l’humour risqué faisait rire des millions de chaumières n’est en effet plus à présenter. Mais pourtant dans la vie réelle, l’acteur devenu millionnaire grâce à son émission diffusée dans le monde entier et ses multiplies péripéties, était plongé dans une grande détresse émotionnelle. L’acteur à la bouille bien sympathique se sentait en effet rejeté de la gente féminine et avait du mal à la conquérir. Benny Hill nourrissait également une phobie étrange : il avait très peur de devoir dépenser son argent.
      Pour se nourrir, l’acteur n’achetait que ce qui était en promotion. Il refusait de s’acheter une voiture considérant que cela était une dépense inutile et se déplaçait la plupart du temps à pieds. C’est à pied qu’il se rendait aux studios de la BBC pour ses enregistrements. Pour se vêtir, l’acteur portait toujours les mêmes vêtements, jusqu’à ce qu’ils soient troués et refusait de s’acheter des nouvelles chaussures, préférant recoller ses semelles qui se détachaient au fil du temps. https://www.rtl.be/people/potins/le...
      Generique marrant
      https://www.youtube.com/watch?v=Gpc...


  • #2244330
    le 21/07/2019 par ifuckcharlie
    L’homme jetable

    La culture est une adaptation de l’idéologie a la nature . Elle est donc toujours le fait imposé par la domination qui sait prendre des gants et de la vaseline . L’argument du naturel , c’est le cri de la bête au fond du bois qui veut dévorer l’intelligence sacrée, et la hiérarchie des valeurs . La nature de l’homme n’est pas animal , il y a partage des besoins matériels mais pas des spirituels , l’homme a le luxe de l’espérance et de la connaissance transmissible mais il est son meilleur ennemi s’il ne dépasse pas l’avidité, la concupiscence et la colère .


  • #2244406
    le 21/07/2019 par domus
    L’homme jetable

    Non, l’homme n’est pas plus jetable qu’une femme, même si pour cette dernière, le patriarcat en a fait un objet jetable hélas et que certains hommes ne méritent que cela. Mais Qui créé toutes ces conditions de vie ou de mort depuis des millénaires ? Les hommes ! Le seul problème du féminisme mal compris, c’est que les femmes deviennent le même danger pour la planète et tout ce qu’il y a dessus. L’égalité n’a pas que du bon si c’est pour faire le même monde.


  • #2244671
    le 22/07/2019 par Inuit
    L’homme jetable

    Article très intéressant qui corrobore ce que j’ai dis dans de nombreux commentaires ici !
    Les hommes généralement frustrés et en échec (ce qui n’est pas une honte en soi) trouvent comme prétexte d’accuser les femmes ou les féministes de tous leurs maux. Ignorant que leurs malheurs viennent principalement d’un phénomène de pression sélective sexuelle des mâles entre eux. De tout temps et à toute époque, les hommes ont toujours façonné la société et le comportement des femmes : Il décide et elle se met à porter un string sur la plage ou une burqa selon ses valeurs à lui.
    Ces mêmes femmes qui se dandinent en string sur la plage se mettraient toutes à porter une combinaison si les mœurs qu’auront décidé les hommes deviendraient plus "moyen-orientales", à l’inverse les femmes arabo-musulmanes en tenue mettraient (presque) toutes des strings si les mœurs qu’auront décidé les hommes changeraient. (J’exagère à peine).
    On voit d’ailleurs de plus en plus de Maghrébines de France "émancipées" et vivant dans un cadre plutôt blanc aller bien au delà des blanches dans la "libération", et beaucoup de femmes blanches qui comprennent subrepticement qu’elles se font harcelés principalement parce que leurs harceleurs veulent d’elles qu’elles soient plus couvertes (et rasent un peu les murs si possible) se couvrir plus que leurs voisines européennes ne côtoyant pas trop ces immigrés.
    Si la société est donc très dur avec les hommes, c’est parce qu’ils agissent naturellement et mutuellement selon les suggestions naturelles et biologiques de pression sélectives sexuelles qui les pousse à maximiser leurs chances d’accaparement des femelles en excluant les autres hommes. Un homme dans la rue qui fait la manche n’est pas victime des méchantes femmes mais est plutôt victime des instincts naturels de ses congénères, même si en réalité la femme aussi est totalement disposée à ce que le "tri" se fasse.

    Chez les hommes aussi, deux mâles se foutent sur la gueule jusqu’à épuisement ou même jusqu’à ce que mort s’en suive avec la femelle qui patiente pour le vainqueur en toile de fond, c’est simplement beaucoup plus subtil et sophistiqué.
    Nous sommes donc nous autres mâles, le sexe faible (et certainement le moteur évolutionnel de l’espèce), c’est bien pour ça qu’on a de gros biscottos et qu’on va au charbon pour en découdre entre nous....

     

    • #2245761
      le 23/07/2019 par Sedetiam
      L’homme jetable

      Vous avez raison : ou plutôt vous aviez raison, concernant les biscottos, jusqu’à ce que Samuel Colt pointe son nez et enfin les situations à gros chèques et haut rang social qui surmontent même n’importe quel pétard, dans les deux sens du terme : du fameux au fumeux...


  • #2244701
    le 22/07/2019 par Rabbana
    L’homme jetable

    "La prédominance des femmes en enfer..."
    Phrase du dernier prophète sws après sa vision de l’enfer lors du "Isra al miraj".



    L’isrâ’ est, pour les musulmans, le voyage nocturne du prophète Mahomet de La Mecque à Jérusalem. Il est suivi par le Miraj, moment où Mahomet serait monté aux cieux puis descendu aux enfers en compagnie de l’ange Gabriel sur une monture appelée Bouraq après être allé sur le mur du temple à Jérusalem.



  • #2245335
    le 23/07/2019 par Sedetiam
    L’homme jetable

    Sans aller chercher aussi loin que l’avènement d’un féminisme exacerbé pour qualifier l’homme de quantité négligeable, il l’est - devenu - (pour le coup autant que la femme qui ferait bien - aussi - d’y prêter attention) depuis la maîtrise de substances qui permettent de ramener sa propre production d’énergie (physique) humaine, à peanuts.
    Car l’homme n’avait de valeur que tant qu’il produisait (à lui seul) l’énergie nécessaire à faire avancer le smilblick. Des chevaux tout court à ceux vapeur jusqu’au nucléaire sans oublier le pétrole, ultime ressource transformable en énergie ayant eu raison des bras et des jambes de l’homme, ramenant sa puissance en kw/h à peu de chose.
    D’ailleurs les guerres ne se font-elles pas pour l’idéologie simple de buter des gonzes, mais bien pour les ressources...
    Certes, le féminisme n’arrange pas le bazar : mais, je me répète, les donzelles feraient bien de prêter cas qu’elles sont tout autant sur la « liste ».


  • #2245420
    le 23/07/2019 par Daggets
    L’homme jetable

    Un exemple très simple.
    Dans l’application du jugement de garde d’enfants, la mère ne présente pas l’enfant.
    La police n’intervient pas, le procureur classe les plaintes du père sans suite.

    La mère porte ensuite une plainte calomnieuse pour viol d’enfant, qui ne tient pas debout.

    Procédure Mélanie pour l’enfant, prison préventive pour le père.
    Aucun signe de viol pendant l’enquête, mais par principe de précaution, (lequel puisque le crime n’est pas avéré) le juge n’autorise pas l’enfant a voir son père, celui ci libéré a la fin de l’enquête.

    Qui peut durer quatre mois.

    L’enfant se trouve trahi par sa mère, en conflit de loyauté, il est brisé pour toujours, et n’a plus de père.

    Cette ultra violence psychologique ne dérange personne, le plus important n’est pas de protéger les esprits, semble t’il, mais les trous du cul.

    Et qui permet a n’importe quelle femme de mettre son mari en prison sans rien risquer, tout en bénéficiant de la compassion des "honnêtes gens", persuadés qu’il y a un violeur derrière chaque père de famille.

     

    • #2246383
      le 25/07/2019 par Grindsel Tirédunevi
      L’homme jetable

      C’est simple, toutes les valeurs étant inversées, il suffit de les prendre à l’envers pour les avoir à l’endroit.

      La république considère que l’enfant appartient plus à la société et à l’Etat qu’à ses parents, et plus à la mère qu’au père.
      Or, traditionnellement, c’est l’inverse. La femme enceinte porte l’enfant de son mari, et l’autorité du père est la plus haute et la plus sacrée de toutes sur l’enfant.

      Petite anecdote personnelle : il se trouve que la pénibilité de mon travail ne permet pas à une femme de le faire, c’est un fait, un argument inattaquable. Qu’on ne vienne pas m’enmerder avec les pseudo-différences de salaire et autres fémniniaiseries à deux balles.

      Heureusement, ma femme n’est pas de cette race de dégénérées, Dieu merci, c’est une véritable bénédiction, et je suis fier de travailler pour elle et mes enfants et de me sacrifier pour eux.

      Les femmes ne se rendent pas compte à quel point être tendrement soumises à leur mari, à l’ancienne, en s’occupant de la maison et des enfants, les rendraient irrésistibles pour leur homme et cuasiment toutes puissantes en réalité. Leur homme ferait tout pout les rendre heureuses, les satisfaire, les épanouir, leur prouver son amour par milles attentions, braver milles dangers, milles fatigues, et se sacrifier pour elles (c’est le vrai sens de "les femmes et les enfants d’abord"). Tandis que les féministes ne récoltent que mépris, tristesse et solitude...


    • #2248180
      le 28/07/2019 par Marcelle
      L’homme jetable

      Je vous rejoins complètement, et ce cas de violence faite aux peres manque a l article.
      Moi même compagne d un homme divorcé à qui son ex-femme a fait vivre l enfer (adultère, mensonges, violences physiques par amant interposé, calomnie et accusation de violence sur ses enfants, garde a vue, perte de la garde des enfants, prestation compensatoire disproportionnée etc etc etc) avec le soutien actif et enthousiaste de la justice (a corréler avec le % de JAF de sexe féminin ?), je ne supporte pas ces féministes qui visent la destruction des hommes sous prétexte d égalité.


Commentaires suivants