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L’inventeur de la balançoire à double godemiché bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ?

Comme l’entrée d’analphabètes à l’Académie Française : après Jean-Luc Bustamante, Fabrice Hyber va sans doute être élu à l’Académie des Beaux-Arts.

 

Le 25 avril, on va savoir si les réseaux tant institutionnels que marchands de l’art dit contemporain, ont réussi leur deuxième intrusion dans cette vénérable institution qu’est l’Académie des Beaux-Arts, sur laquelle il semblent déterminés à établir leur tutelle.

Mr Bustamante comme Mr Hyber sont des conceptalo-posturaux, déconstructionnistes, casseurs de code, sociétalo-questionnatoires, qui revendiquent ne savoir ni dessiner, ni peindre et méprisent ces aptitudes… Ils sont ainsi des produits exemplaires de l’appareil culturel d’État dont s’est dotée la 5ème République pour faire rayonner l’art français dans le monde.

Mr Bustamante doit sa notoriété hexagonale d’artiste à la remorque de camion qu’il avait introduite dans une chapelle à Perpignan, il y a une dizaine d’années… et obtenu 80 000 euros de dommages et intérêts (au titre de destruction d’œuvre d’art), après que le Maire le Ville (pourtant pas FN) eût fait déloger l’engin par ses services municipaux.

Mr Hyber doit sa célébrité (après avoir enlevé le « T » inélégant de son patronyme) pour son plus gros savon du monde de 22 tonnes, son mètre carré de rouge à lèvres, sa balançoire munie de deux godemichés anaux et vaginaux, et bien d’autres friandises « processualo-discursives » qui déclenchent des orgasmes mentaux chez les initiés et les duchampistes radicaux.

Reconnus l’un et l’autre comme d’utilité publique et d’intérêt national, le premier a été nommé directeur de l’École des Beaux-Arts de Paris et l’autre a représenté la France à la Biennale de Venise.

Les deux seront donc académiciens en attendant le parachèvement de l’opération avec l’entrée inéluctable de leurs homologues de l’avant-garde transgressive officielle, tels que Bertrand Lavier, Daniel Buren, Ben Vauthier, Christian Boltanski, Bernar Venet, Kader Attia, Xavier Veillan,etc., tous également analphabètes en termes d’écriture et langage véritablement plastique et inaptes revendiqués comme tels pour ce qui est de la mise en forme et expression sensibles.

L’académisme d’avant-garde semble donc sur la bonne voie pour prendre le contrôle de ce qu’il dit être la citadelle de l’académisme d’arrière – garde.

Lire l’article entier sur levadrouilleururbain.wordpress.com

 

Une interview de Bustamante sur BFM Business :

 

Bustamante se raconte devant une toile de merde :

 

Fabrice Hybert, peintre de chiottes :

Lutter contre la dégénérescence de l’art avec Kontre Kulture :

 

L’Art contemporain, sur E&R :

 



Article ancien.
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68 Commentaires

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  • Heureusement que le siège n’est pas noir mais blanc. Sinon que n’aurions-nous pas entendu...
    Du coup ça en dit long sur le niveau de modernité de ce cher occident. A ne surtout pas oublié qu’une balançoire est dans l’inconscient collectif un objet qu’apprecie tout particulièrement les fillettes....Oui je vais loin mais c’est ce que m’inspire cet objet dit"moderniste". Oui la civilisation occidentale court à sa perte définitivement.

     

  • C’est bien le moins que l’on puise faire pour un "artiste" stipendié d’Etat, défenseur de la pensée unique d’Etat.


  • Positivons : Jacopo Robusti, dit Tintoretto, en français le Tintoret, peintre italien de la Renaissance a la réputation d’avoir été un dessinateur acharné.

    Au Musée du Luxembourg, Paris, du 7 mars 2018 au 1er juillet 2018, une expo concernant les quinze premières années de sa carrière lui est consacrée.
    Pour "résumer", Tintoret (1518-1594), c’était un punk, un vrai, il pouvait se permettre de peindre à l’arrache, et de sortir des putains de compos, parce qu’il avait les bases solides, notamment le dessin cité plus haut.*
    Dans ses tableaux, on trouvera certaines parties expédiées 6-4-2, torchées vite fait : ça n’en constitue que davantage une leçon fondamentale, parce que chacun se tient au final impeccablement.
    La participation des gars de son atelier aux oeuvres fait dire à certains que la qualité de la production est d’autant inégale.
    Une chose est sûre : ils avaient tous le respect des mêmes bases leur permettant de mener à bien tous ces travaux.

    Tandis que les guignols de cet article, leur seule base commune, c’est l’escroquerie institutionnelle.
    Voilà comment ils se "réalisent", ce qu’ils sont.

    * "Mr Bustamante comme Mr Hyber sont des conceptalo-posturaux, déconstructionnistes, casseurs de code, sociétalo-questionnatoires, qui revendiquent ne savoir ni dessiner, ni peindre et méprisent ces aptitudes…"


  • Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, de l’art comme ça, j’en fais tous les matins en me levant :

    puis-je présenter ma candidature pour cette élection pour entrer à l’Académie des Beaux Arts ?


  • Hyper me parait complètement inculte.


  • Ce à quoi ressemblerait le futur siège présidentiel !


  • Ce monde n’en a plus pour longtemps...
    On ne peut arriver à ce stade de décadence sans un grand chambardement.
    Je l’appelle de tous mes voeux. Ce sera une réelle délivrance car beaucoup n’en peuvent plus !

     

    • je partage votre point de vue , mais à dire vrai , je n’osais l’écrire ... (merci)


    • Tellement vrai ! Rien que la nourriture, la majorité s’est habituée à acheter la malbouffe bourrée de pesticides et autres cochonneries alors que la norme c’est justement l’inverse, de la bonne nourriture bio et naturelle, cuisinée chez soi. Ce qui est terrible donc, c’est l’inversion totale des valeurs et que tous ou presque ne s’en rendent même pas compte !


    • Extrait d’un discours de Pie XII sur l’art :

      "Autre condition pour que l’art accomplisse avec dignité et fruit sa glorieuse mission d’entente, de concorde, de paix, c’est que, par lui, les sens, loin d’appesantir l’âme et de la clouer au sol, lui servent d’ailes au contraire, pour s’élever, des petitesses et des mesquineries passagères, vers l’éternel, vers le vrai, vers le beau, vers le seul vrai bien, vers le seul centre où se fait l’union, où se réalise l’unité, vers Dieu. N’est-ce pas ici que s’applique à la lettre le splendide manifeste de l’Apôtre : Invisibilia enim ipsius a creatura mundi per ea quse facta sunt, intellecta conspiciuntur, sempertina quoque eius virtus et divinitas. C‘est pourquoi toutes les maximes qui font déchoir l’art de son rôle sublime, le profanent et le stérilisent. « L’art pour l’art » : comme s’il pouvait être à lui-même sa propre fin, condamné à se mouvoir, à se traîner au ras des choses sensibles et matérielles ; comme si par l’art, les sens de l’homme n’obéissaient à une vocation plus haute que celle de la simple appréhension de la nature matérielle, la vocation d’éveiller dans l’esprit et dans l’âme de l’homme, grâce à la transparence de cette nature, le désir des « choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues et qui ne sont pas montées jusqu’à son coeur. »

      D’un art immoral, qui fait profession d’abaisser et asservir aux passions charnelles les puissances spirituelles de l’âme, Nous ne dirons rien ici. Du reste, « art » et « immoral » : ce sont là deux mots en criante contradiction, et votre programme ignore leur jonction.

      Soyez donc félicités, Messieurs, d’avoir compris la tâche qui vous incombe, et d’avoir voulu, en face d’une « culture sans espérance », considérer l’art comme « source d’une espérance nouvelle ». Faites donc sourire sur la terre, sur l’humanité, le reflet de la beauté et de la lumière divines, et vous aurez, en aidant l’homme à aimer « tout ce qu’il y a de vrai, de pur, de juste, de saint, d’aimable », contribué grandement à l’oeuvre de la paix, et Deus pacis erit vobiscum."


  • On peut lire ceci sur la biographie wiki de ce Bustamante

    "...Sous des formes hétérogènes, ils posent à deux la question de l’objet, au-delà des disciplines.

    Cette expérience le conduit à développer un travail libre, très ouvert, où la forme structure un monde étrange, lié à la notion de lieu et d’espace. De la photographie à l’objet, il multiplie les propositions visuelles innovantes sous toutes ses formes..."

    Quant on sait que ce genre de personnages est subventionné par l’état pour uniquement "se poser des questions sur l’objet" et en gagne des milliers d’euros par mois, l’on est vite fait - les pauvres prolétaires que nous sommes - démotivés d’aller au boulot ...

    J’ai toujours eu un (gros) problème avec l’art abstrait, je ne suis pas un diplômé des beaux arts, loin de là mais la plupart des œuvres de cet art dit abstrait sont pour moi des "arnaques" et je n’ai jamais osé en parler ouvertement de peur d’être tagué d’inculte, jusqu’au jour où je visionne le voyage du président (le vrai) Soral en Corée du nord et que je constate que ce peuple est un vrai adepte du vrai art, où chaque détail le plus infime soit-il a son importance et que je réalise que je n’étais pas si inculte que ça et qu’effectivement, l’art maçonnique et satanique est mis en avant par les merdias pour éradiquer l’art pur et authentique.

    En tout cas, dans quelques mois, le gérant de la Fistinière sera honoré et membre de cette académie ... question de temps, pas plus.


  • Un artiste n’est pas quelqu’un qui créé mais quelqu’un qui fait du beau....
    - Artisan, technicien (dans les artisanats élaborés) (art,).
    - Personne qui se voue à l’expression du beau, pratique l’art
    Je ne retrouve pas cette définition dans les ouvrages de ces 2 là.

     

    • Le "beau" est un critère particulièrement subjectif.

      La notion de beauté varie selon les époques et les modes plus ou moins imposées.
      Laisse donc ça aux esthéticiennes...

      Est-ce que le Tres de mayo (nom complet en espagnol : El tres de mayo de 1808 en Madrid, soit « Le trois mai 1808 à Madrid »), tableau du peintre espagnol Francisco de Goya est "beau", par exemple ?

      C’est dingue d’être encore en train d’expliquer ça : y’a vraiment une angoisse, vous avez besoin d’être rassurés ?


    • Le beau, le sublime existent. Ils résultent d’un travail acharné.

      Il y a de beaux théorèmes de mathématiques, de belles parties d’échecs, de beaux objets, de beaux livres, des beaux jardins, de belles idées, de beaux matchs de boxe, de beaux actes de bravoure et tant d’autres belles choses qui toutes ont réclamé de l’abnégation de la part de leurs auteurs. Et nul ne s’y trompe, pas même les escrocs qui veulent faire passer des vessies pour des lanternes et, surtout, vendre, cher, lesdites vessies. Seul le sacrifice, l’investissement, les efforts permettent d’accoucher du beau. Devenir obèse sur un canapé en regardant des âneries à la télévision, matraquer une vieille dame pour lui voler un sac à main en tentant de se faire passer pour un héros parce qu’on a fait de la prison, est à la portée de tous.

      Maîtriser un instrument de musique, piloter une formule 1 et gagner des courses, sculpter un David dans un bloc de marbre unique, connaître à la perfection son métier de soudeur et travailler dans des conditions extrêmes, rejoindre les rangs des soldats d’élite, bref, exceller, est désiré de tous mais réclame de savoir vouloir.

      Coller trois godes sur une peluche, uriner dans les pots de confiture de mère-grand, exposer des tampons hygiéniques usagés couverts de chocolat, ou couver des oeufs au cours d’une performance en jouant la Marseillaise sur une guimbarde, autant de « performances » qui ne réclament aucun effort et ne choquent personne. Sade a déjà imaginé bien mieux de toute façon. Le monde pullule de tueurs en série et de violeurs d’enfants qui accomplissent ce genre de misérables transgressions. Au moins ils n’ont pas la prétention de se faire passer pour des artistes que l’on devrait admirer.

      On connaît la litanie des médiocres qui produisent ces étrons : si l’on n’admire pas, on est un fasciste, un nazi prêt à organiser une exposition du genre « entartete kunst ». Eux seraient les vrais résistants au totalitarisme. Eh bien, oui.

      Que l’honnête homme arrête de se laisser impressionner par le galimatias jargonneux de ces fainéants. Qu’il n’hésite pas à dire qu’un tour par la case travaux éducatifs et collectifs fera le plus grand bien à ces parasites vivant sur le dos de l’impôt et des taxes payés par les femmes de ménage, les maçons, les paysans, les peintres maîtrisant le dessin, le nu, le drapé, le modelé, les ombres portées et les ombres propres, la perspective ou les ingénieurs qui, tous, produisent de la valeur par leur travail.


    • Palm Beach... pas d’accord : le beau est subjectif dans une époque relativiste où il n’y a en plus, plus d’enseignement de qualité.
      Néanmoins il correspond à une harmonie quant à la composition, aux proportions, au SUJET etc.
      Si ce qui fait le beau, le bien, le vrai et le juste étaient enseignés, et pas seulement aux Beaux-Arts mais à tous, çà formerait le goût, et les gens ne diraient plus "le beau c’est subjectif" !
      Il serait au contraire parfaitement objectif.
      Et oui c’est une angoisse car ce monde de laideur ne semble pas déranger beaucoup de monde...
      Quand y’a plus que du laid en même temps, on en oublie les belles choses, et on se contente de la médiocrité - c’est le projet...

      Pour le Tres de Mayo, c’est un tableau polémique, mais qui n’a pas été choisi par les gens pour son esthétique mais par le monde de l’art. Je veux dire que l’esthétique est toujours définie par le pouvoir en place qui choisit de la mettre en avant : il dit au peuple, le beau c’est çà.
      Parce que le peuple n’est pas instruit, surtout en matière d’art - pour moi çà devrait faire partie de l’enseignement de base.

      Aujourd’hui on a le même problème : le pouvoir nous dit le beau, le légitime, c’est l’art contemporain - mais un beau abstrait, l’esthétique en elle-même a été délaissée -, et le peuple qui n’a toujours aucune formation, et qui baigne dans le relativisme, voit pourtant bien que c’est nul à chier.

      Vous croyez que dans les loges ils auraient penser à tout, sauf à l’art ? Bien sûr qu’il ont détruit toute valeur esthétique et spirituelle puisqu’il faut détruire l’esprit - le beau n’étant pas que visuel.

      Je crois pas que la solution soit de se reporter sur l’art d’autrefois pour se rassurer, c’est vous qui êtes angoissé - mais c’est légitime, il y a une demande d’Art au sens noble.
      Il faut bien plutôt répondre à cet art contemporain qui constitue aujourd’hui la cerise sur le gâteau de la culture dominante marchande, par notre propre culture, par le travail, sur nos valeurs. Gauche du travail, Droite des valeurs...
      En plus, pour le business, que alliez voir Tintoret ou la FIAC, vous payez aux mêmes...


    • @France Contre-Culture Tout ceci n’est que du verbiage inutile. Les grands artistes ne sont jamais allé à l’école et l’art doit principalement sa déchéance à la suréducation inutile engendrée par les écoles de formation, tuant toute spontanéité artistique, il suffit de voir se que les professeurs d’art enseignent, ça relève de la pire dictature intellectuelle. Ceux qui aiment l’art contemporain n’ont tout simplement aucun goût, ou du moins ils ont des goûts de chiotte.


  • " L’Art, je ne sais pas ce que c’est".....Bah çà se voit...


  • On n’a encore rien vu : ces imposteurs finiront par détruire d’art classique, dans quelques années on peut s’attendre à la destruction siono-islamiste de tous nos musées, aux chiottes la Joconde . Et on n’aura même pas le droit de les racheter une bouchée de pain, comme les juifs qui ont vendu à l’encan le mobilier de Versailles en 1793 interdisaient aux amateurs Français d’enchérir : il fallait que tout disparaisse à l’étranger pour empêcher une monarchie restaurée de rentrer dans ses meubles .

     

  • Ils déversent leurs poubelles mentales produites par leur psychose obsessionnelle comme le chien chie dans ton jardin mais lui choisit de recouvrir son oeuvre .

     

  • L’auteur de l’article pose (non pas deux mais) trois questions très simples, mais passe à mon avis à côté de l’essentiel en compliquant inutilement.

    Je n’ai pas à aller très loin dans la consultation des différents médias offerts dans l’article.

    La présentatrice de BFM-WC Business précise que l’on ne dit plus École des Beaux Arts de Paris mais simplement les Beaux-Art. C’est aussi une marque.

    Car il ne s’agit plus, en effet, de savoir et encore moins d’enseigner, toute référence à un maître ou à l’Histoire étant chez eux une hérésie.

    Le désir de beauté et de mystère (d’ailleurs très lié au nazisme chez Walter Benjamin de l’École de Francfort et complice d’Ardorno et de Marcuse) n’est plus que celui des "gueux".

    Ce ne sont pas les artistes qui désirent cette promotion, mais l’idéologie néo-libérale qui en plus de faire passer des messages à travers ces portes-parole (les propos de Fabrice Hybert sont assez clairs là dessus) a besoin des institutions pour légitimer leur discours hideux.
    Des institutions que la Révolution (bourgeoise) de 1789 avait déjà confisqué au trône pour en faire l’inventaire et l’intellectualiser au prisme des Lumières.
    Cela permettait en outre en enfants de ces bourgeois de s’instruire.
    Ces nominations ne permettent qu’à ces artistes de satisfaire leur ego déjà énorme.

    On en arrive ici au stade de l’éducation comportementale dans l’art des gosses de riches.

    Si Jeff Koons et autres enc**eur de mouche s’exposent dans des institutions comme Versailles, c’est d’une part pour saper le plaisir du visiteur et imposer ces cochonneries, mais aussi pour éviter la platitude architecturale des musées crées par leurs contemporains.

    Tout le problème de l’histoire de cette rupture entamée dans le sillage de Mai 68 est qu’elle est une réaction à un académisme.
    Or, en rendant institutionnel cette même réaction fait qu’elle devient de fait un académisme !

    Un conseil, enfin : Laissons donc ces guignols "s’exprimer" plutôt que de lacérer leur croûte. Car ils ne cherchent qu’à nuire pour crier aux réactionnaires.

    Souvenons-nous des impressionnistes et du salon des refusés pour créer le scandale.

    L’avenir du spectateur est à l’humour et celui des artistes à la contre-révolution.

    Comme elle l’a déjà fait, la fraîche innocence de la femme de ménage du musée fera le reste : les déchets vont à la poubelle.


  • Que revive le véritable AC : l’Art Chrétien !

    Revitalisons l’esprit français, contre l’esprit marchand et les créations fausses d’artistes individualistes et malades.

    « Libérer sa créativité » c’est se mettre au service de notre pays dont le roi éternel est le Bon Dieu.

    Traduisons notre fidélité à nos valeurs en images et en sculptures, et vendons-les à ceux qui s’évertuent à redresser le pays, et aidons-nous ainsi mutuellement en ré-instaurant un imaginaire & une culture qui nous correspondent !

    Retrouvons notre France ! Retrouvons-nous ! Au travail !

    Nous n’avons pas besoin d’organisation souterraine comme les franc-maçons : c’est à l’élan de votre coeur que sera mesuré votre honnêteté. Et nous le ferons ensemble au grand jour, en totale légitimité, n’en déplaise à nos ennemis !

    Aidons-nous et le Ciel nous aidera,
    VIVE NOUS, VIVE LA FRANCE.


  • En fait aujourd’hui il faut avoir l’âge mental et émotionnel d’un ado de 12 ans tourmenté par ses hormones pour accéder au sommet de la reconnaissance artistique. En effet je me souviens quand j’étais gosse, entre 12 et 13 ans environ c’était le genre de conneries que certains d’entre nous dessinaient sur nos cahiers de texte pour faire rigoler les copains...On dessinait des bites, des chattes stylisées...

     

  • Discriminant !!
    - Article 225-1-
    Alors Fabrice ! Futur académicien à la Santé afin de tester de la balançoire bio.


  • Il est vrai que d’une façon générale et même dans le détail de la troisième guerre mondiale, nous (humains résiduels) ne comprenons pas grand chose à l’hybérisation forcenée de notre société bustamantesque globalisée.


  • Bref, on se fait "mettre" et c’est leur fierté.


  • Merci d’avance à la brave météorite qui viendra faire le salutaire nettoyage de la planète...bon, j’y passerai aussi, mais tant pis !...


  • Des bruits de couloirs laissent entendre qu’il va installer en contre partie une balancoire spéciale à l’elisée, on parle de 25cm... Le président est un amateur d’art...


  • Une balançoire pour Dame, évidemment. Rien pour nous Les hommes. On peut aller se faire enQler, comme d’habitude.

     

  • ça lui permettra d’assoir sa notoriété...


  • Sachant que les balançoires sont plutôt destinées aux jeunes enfants... ça en dit long...

     

  • Waow, la remorque dans la chapelle ! quelle oeuvre, quel message, quelle fulgurance, quelle audace, quel courage !!! Le tout en l’absence manifeste de la moindre Sentinelle, et avec la caution, l’aval et l’ovation des représentants de la Balance, alléchés par les gaies perspectives fines de la balançoire !

    Sinon, je doute fort que conceptualo-posturaux soit latinistiquement juste, ce serait plutôt conceptuali-posturaux (dérivant de conceptuale-is et non conceptualus-i)... mais bon, on s’en fout du latin, du grec, de l’occitan, on parle planétarien dans les hôtels attaliques !


  • Où peut on commander cette balançoire ;
    Pas trouvé sur Amazon et Ali express.


  • Sans blague, ou je dois être complètement à l’ouest ou alors le mec est à enfermer pour troubles de la raison et le bon sens communs, des choses dont nous sommes naturellement tous munis, sauf peut être ce gus.


  • Vous n’avez rien compris, ce n’est pas de l’art c’est juste un petit dispositif ingénieux pour que les enfants ne tombent pas de la balançoire..
    Podesta en a commandé une demi douzaine pour son jardin


  • Dieudonne peut dormir sur ses deux oreilles. La concurrence est aux abois.


  • ouah didon ils sont bons les deux la...je suis impressionné par le talent...quelle audace

    je deconne bien sur c’est d’un ennui monstre et tellement peu original

    tout comme mon commentaire, mais bon ca changera un jour


  • Une vraie œuvre d’art réellement subversive serait une benne à ordure pleine de tout ces imposteurs et de leurs créations. Évidemment j’ai beaucoup d’autres idées bien plus élaborées (je suis un peu artiste moi-même) mais j’ai bien conscience d’être trop en avance sur mon temps.

     

  • Une balançoire s’installe en principe dans un jardin public ou dans son propre jardin et ce pour que les enfants s’amusent.
    Ces mecs sont des abrutis dégénérés voire pédophiles.


  • Ah oui, j’ai compris : c’est le siège de l’Assemblée Nationale, avec ses deux prééminences : américaine et sioniste.


  • “- Jean-Marc Bustamante, qu’est-ce qui vous a ouvert les yeux à l’art ?
    - Je sais pas... je sais pas... je......”

    Merci mec ! Merci de nous faire partager ta passion ! Tu m’as ouvert les yeux !!


  • Cette balançoire ne semble être destinée qu’à la population féminine.
    N’y a t-il pas discrimination ?

     

  • Des dégénérés, des escrocs, des fous, j’en passe et des pires sur ces gens qui se prétendent artistes et ne sont que de médiocres metteurs en scènes de leur petitesse morale, artistique et intellectuelle. Ils sont le reflet de notre triste époque...


  • Ces "artistes" sont à chier où est le talent ? L’intellect ?!
    J’ai écumé longtemps les expos d’art contemporain, et notamment la dernière biennale de Lyon : une MERDE MONUMENTALE !
    Les 1ères années il y avait vraiment un concept et des artistes étrangers de talents notamment j’ai souvenir à la sucrière d’une fresque politique sur plusieurs pans de murs sur la guerre en Irak Saddam représenté Bush caricaturé etc la possibilité de poursuivre une oeuvre que l’artiste a commencé sur un mur à la craie ...une participation également du public selon les thèmes on passait dans les oeuvres etc un côté ludique mais pas que, des oeuvres minutieuses, photographiques etc etc ....Depuis plusieurs années ↓↓↓ chute libre non seulement on se demande si on peut ou pas toucher l’oeuvre (enfin pas moi j’y vais toujours à l’instant ;-) )les 3/4 temps non et en plus de la daube.
    Je garde le souvenir d’une exposition qui est désormais à New York interdite en France mais j’avais pu la voir avant le tollé général merdiatique et politique : Our Body "à corps ouvert" : corps humains de chinois après plastination (polymère de silicone), j’ai aimé et je n’ai pas été choquée → mon côté scientifique c’était hyper intéressant et j’y ai également vu un coté artistique, la peau étalée avec le phallus m’a interpellé par l’absence des yeux un trou pour l’emplacement là c’était un peu bizarre et une tumeur dans un bocal (aucun intérêt à mon sens).
    Pour ce qui est de la peinture je suis une inconditionnelle de Dali.
    Chez Warhol ou Keith Haring on reconnaît la patte de l’artiste, mais chez ces Hyber et Bustamante que dalle.


  • C’est vrai ça ; il n’y a pas d’Egalité des Droits dans cette balançoire


  • Tout n’est que hymne à la laideur et à la médiocrité dans se bas monde. Quand on déclare que le cubisme est un art, on ne peut pas tomber plus bas, se qui est un euphémisme venant de la France qui est sensé être la quintessence du raffinement. ils me suffit de comparer les merveilles qu’à peinte cette fillette de 4 ans seulement, avec les horreurs de Picasso qui a peint avec son cul pour que les larmes me viennent. Si vous voulez bien m’excuser, je dois aller me rincer les yeux en regardant des illustrations de Matsuri Hino, parce que sa au moins c’est de l’art.


  • Je crois que tout le monde a tout faux. Les artistes modernes ou de notre temps se fourvoient complètement comme notre monde pour plusieurs raisons. L’une que je considère comme la plus importante est la descente en enfer de l’art pictural qui a commencé déjà avec les modernistes dès la fin du 19e siècle par le fait des avancées technologiques comme la photographie, le cinéma, la télévision ensuite et bien d’autres supports.
    Pour comprendre cela, il faut comprendre que l’art pictural et tous les arts répondent à des besoins. Pas de besoins, pas d’art. L’un des premiers besoins de l’art et le reste toujours est de se fabriquer un miroir qui nous renvoie une image de nous-mêmes qui nous gratifie et nous élève, en tant qu’individu, institution ou société, mais un miroir beaucoup plus complexe qu’un miroir ordinaire. À ce premier besoin, viennent se greffer bien d’autres dont je ne ferais pas cas, ou sommairement.
    L’art nous aide à nous voir beaux à travers la beauté des objets créés par l’art ou à voir la laideur de l’autre qui n’est pas nous selon le principe de l’ange et du diable. L’ange c’est moi et le diable c’est l’autre, mais cette autre peut être en soi mais on préfère qu’il soit extérieur. De ce besoin fondamental et primaire que toutes les sociétés ont essayé de satisfaire à leur manière, il se greffe à lui un autre besoin comme celui de la propagande pour séduire les masses et renforcer le pouvoir de l’élite qui les dirige et aussi pour se faire valoir et s’imposer à d’autres peuples en déconsidérant leurs arts et leur manière de vivre pour les exploiter et exploiter leurs richesses.
    Mais toute propagande engendre une contre-propagande et son art. De là, la guerre des supports. L’art pictural comme support est tombé en désuétude. S’il est encore maintenu, c’est pour faire falloir un passé glorieux en l’alimentant par un surenchérissement d’un art en apparence contestateur mais qui n’est apprécié que par les riches qui l’achètent et l’orientent pour sa valeur marchande hautement spéculative comme tout le reste.
    C’est un résumé juste limite.


  • Quand l’art dégénère....

    Je pense que nous sommes ici en présence d’un marqueur fort de l’effondrement moral et culturel de l’Occident. Un affaissement de notre civilisation dont l’art, ou du moins ce qu’il en reste, se fait le témoin.

    Qu’est ce que ces souillures plastiques et conceptuelles nous disent de l’époque qui est la notre ?

    Elles ne déconstruisent rien mais célèbrent au contraire la toute puissance de l’argent et du marché car l’art contemporaine n’est rien d’autre qu’ une niche fiscale de premier plan pour l’hyper classe mondialisée qui spécule sur ses propres déjections.

    Provocations, transgression, régression et narcissisme constituent désormais les fondamentaux d’un nouveau conformisme institutionnel et artistique dont ces artistes sont devenus malgré eux les figures de proue. Cette avant-garde qui ne prend finalement plus aucun risque n’est rien d’autre qu’une imposture.


  • bon résumé.
    Tout ceci est du même caniveau que la rédemption par le Mal. 
    Comme l’inversion siège même y compris au saint-siège, que le Mal envahit tout par sa laideur, sa culture satanique, l’horreur, la peur, le mensonge, dans tous les domaines de l’artistique et soi-disant de l’Art, y compris dans leurre musiques dites actuelles, nous sommes effectivement plongés dans cette période antiChristique pleinement surtout sur le plan Politique. Tous les domaines sont investis désormais par le satan.

    Pourquoi tout ceci ? Cette « descente en enfer de l’art pictural » signe notre propre descente à savoir l’enfermement dans des anti-valeurs afin que nous ne puissions pas nous ÉLEVER, donc nous lever, nous relever ou que d’autres, nos enfants, petits-enfants puissent prendre la relève. Élever contient le suffixe El- que l’on retrouve dans Elohim.

    Les heures les plus sombres de nos Ténèbres où règne en chacun le satan que la synagogue et la FM s’ingénient avec détermination à faire accoucher concrètement, réellement sur Terre : Golem Tout-Puissant, canal des pulsions les plus démesurées, les plus folles de ces renégats au Christ.

    Donc, il nous faut choisir.

    Cette rédemption par le Mal est en fait un Bien : elle permet le discernement. Elle permet d’opter pour le vrai, le juste et le bon afin de nous sortir de l’infantile pipi/caca actuel.

    Jésus l’aura accompli cette ascèse en transfigurant ce que nous avons rejeté comme le Mal afin de l’éclairer, l’élever. C’est ainsi que nous pouvons créer de la beauté, nous la remarquons là où justement la plupart ne voit rien, n’entend rien, ne décide rien mais suit le courant qui les mène au désastre intérieur puis au manifesté. Ne plus penser, telle est l’injonction implicite, complice de la doxa, de la propagande. être dans le réflexe, uniquement ou l’ÊTRE, le JESUIS est refoulé. PENSER LE POLITIQUE est l’INTERDIT, champ clos, réservé à qui ont sait.

    « Mon Royaume n’est pas de ce monde » nous a dt Jésus ; Le possessif est une indication majeure. Il nous dit là qu’il y a effectivement de nombreuses conceptions possibles reflétant la réalité divine.

    On peut donc rester étranger à cette babylone moderne = à la mode créée par des infernaux ou y vivre sans réaliser combien est elle est perverse y compris dans son art. Cette babylone porte en elle les signes de sa décrépitude, de son effondrement.

    Il s’agit toujours d’un choix moral que l’on porte en soi ou pas, d’un niveau d’élévation.


  • Mon épouse, non initiée à l’art des dégénérés, me dit que c’est la « tour eiffel ».


  • Il ne reste plus qu’a lui attribuer la légion "d’honneur" justement Assad vient de renvoyer la sienne, ce type figurera en bonne place auprès de dignitaires comme Enrico Macias ou le père de Hanuna..ou alors le prix Nobel, du moment qu’il y a un petit billet à se faire.


  • Il y a vraiment tout un tas de gars fini à l’urine, prêt à admirer leurs cacas , c’est affligeant, on est bien au bout , en fin de monde, le plus grave c’est qu’on a personne pour gueuler devant tous ces peignes cul, qui nous pondent, ces ramassis de merdasses, et de diarrhées, d’œuvres, de lois, mariage pour les invertis, vagin de la reine, plug-anal, TPMP, gay-pride, ONPC, le Rap, vegans, zadistes, punks à chien, lois mémorielles, Crif, Cran, Pir, théorie du genre, trans, LGBT, j’en passe et des Meyer.....
    Idiocratie x1000

     

  • Eh oui, l’art de chier sa crotte n’est pas une blague, c’est art existe vraiment. Car, croyez le ou non, mais pour arriver à de tels "chefs-d’oeuvres de perfection", tant dans la forme des "oeuvres elles-mêmes" que dans l’ingénierie qu’il faut pour les diffuser dans le cerveau du grand public pour le pourrir, il faut le vouloir et être un acharné total dans la haine du juste, du vrai, du beau. En un mot, c’est l’art, jusqu’au plus infime détail, de la haine de soi et du monde, mais aussi, de la volonté frénétique de le détruire rageusement


  • Moi, je m’en balance...


  • J’ai fait une ecole d’art regionale, pour finir par une nationale. Apres une prepa maths. Je ne regretterai jamais avoir dit adieu a la moutonnerie de futurs ingenieurs. Les Beaux-Arts, c’est le souk, et il faut etre costaud pour ne pas s’y perdre. Ces stars du systeme qui deviennent prof, c’est un piege pour les etudiants les plus fragiles. Pour les autres, c’est juste un pilier a contourner. Les deux ecoles publiques que j’ai frequentees etaient pleines de gens doux, intelligents, sensibles, droles, et horripilees par ce star-system ringard qui fait souvent plus de mal qu’autre chose. La preuve en est avec les commentaires. Ca me fait tellement de peine qu’on s’imagine que c’est ces types, les Beaux-Arts.


  • Bustamante reconnait que rien ne lui à ouvert les yeux à l’art et Hybert qu’il veut juste agresser profondément nos pupilles dilatées.
    Si eux c’est l’art, moi je suis curé.


  • C’est pas France Gall qui chantait : "ça balance pas mal à Paris, ça balance pas mââaale..." !!

    La seule chose à récupérer de ce "double-icône", c’est la corde... l’inventeur pervers de cette balançoire pensera qu’elle est "à sauter"... quant d’autres verront immédiatement comment en faire un usage beaucoup juste et salutaire, notamment le moment venu, en lieu et place des Chambres à robes noires, lesquelles ne servent à rien depuis que Manuel Valls, le 5 décembre 2016, en catimini, càd dans le (bas du) dos du peuple, a placé la Justice sous le contrôle direct de l’Elysée...

    Une autre facette de l’art CONtemporain mais non exposé et subreptice, celui de la dictature qui avance inexorablement...

    Toutefois, avant d’essayer le prototype de balançoire inspirée du Marquis de Sade, pensons par précaution utile à uriner "hype" dans un de ceux qu’ R. Mutt avait sublimé pour nos sens... et tout ça avec l’argent du con-tribuable subjugué devant pareilles huitième mèreVeil du (le) Monde !!

    Nous sommes plus que jamais dans "les années folles", encore plus folles... et bien plus laides aussi : qui peut sérieusement encore en douter ?


  • « L’inventeur de la balançoire à double godemiché bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ? » C’est ce qui s’appel se faire plumer ( avec un grand euphémisme ).


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