Savez-vous enfant du Bon-Dieu, le bien-nommé,
L’on peut être parfaitement conscient d’être un nain, mesurer la distance en années lumière qui nous sépare d’un quasi-saint comme notre bon roi Louis XVI - dont je vénère la mémoire - et supputer - oh ! comme j’aime ce mot "supputer" - sur les causes de sa fin tragique.
On ne refait pas l’Histoire, certes, on se donne seulement un peu de courage, pour la comprendre, en tentant de l’analyser, avec ses faibles moyens, qui étaient immenses dans le cas de feu Jean de Viguerie (qui nous a quittés l’année dernière), en nous laissant un admirable livre sur Louis XVI (entre autres chef-d’oeuvres d’érudition historique et littéraire) et ainsi se sentir plus fort, pour affronter l’avenir. Ce n’est pas faire offense à sa mémoire, que de critiquer tel ou tel aspect de son règne, avec un immense respect pour sa personne, en ce qui me concerne.
Merci pour le lien du Père Thomas, je vais le consulter de ce pas, avec un immense plaisir, et émotion, j’en suis sûr.
@Pour répondre sur un point soulevé (un peu plus bas) par Inculte
Je ne crois pas qu’il eût "préféré les nobles et le Haut-Clergé", il avait même la plus grande défiance à l’égard de ceux qui allaient le trahir parmi eux mais il semble avoir été littéralement enfermé dans un piège, dont il fut incapable de desserrer l’étau mortel.