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Le Parisien : "Sud Radio recrute l’enseignant controversé Étienne Chouard"

Et BHL, il n’est pas controversé ?

On vit une époque formidable, pour reprendre le titre d’un album de Reiser. Tout ou presque est retourné : les gens malhonnêtes sont portés au pinacle par les médias, et les gens honnêtes y sont salis du matin au soir. On ne s’y habitue pas, on le dénonce quotidiennement ici pour ne pas sombrer... dans une normalité mortifère, pas encore dans la folie. Mais faut pas que ça dure trop.

 

 

La dernière inversion date de ce mardi 5 février 2019, quand Le Parisien a chroniqué la venue de Chouard sur Sud Radio.

Chouard est l’une des têtes pensantes des Gilets jaunes, et Sud Radio est la petite radio qui monte rachetée par un milliardaire qui mise des jetons sur le national-sionisme (NS). Parce qu’il ne faut pas se leurrer : Sud (Radio), qui veut grignoter les marges de RMC – qui fait dans le populisme bien-pensant – est la radio estampillée Bercoff. Et plus NS que Bercoff y a pas, à part peut-être Goldnadel, le commissaire politique d’Ardisson souffrant de problèmes d’élocution.

Le milliardaire Latouche (le PDG de Fiducial) possède déjà le mensuel Lyon Capitale, qui perd chaque année beaucoup d’argent pour une audience faiblarde (30 000 exemplaires diffusés selon Wikipédia, moins de 10 000 ventes selon nos sources). Pourquoi un tel sacrifice, sinon pour tenir en respect les quelques sommités locales. Un magazine interminable de 150 pages, fabriqué par une armée de stagiaires piochés dans les écoles du coin, qui n’arrive pas à passionner les Lyonnais et encore moins les Français.

 

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La une du site de Lyon Capitale

 

Avec Sud Radio, le pôle média de Fiducial a passé la vitesse supérieure en prenant pied dans l’audiovisuel national. Un audiovisuel qui n’avait pas marché à Lyon, c’est le moins qu’on puisse dire, malgré une débauche de moyens. Quand on fait partie du tissu économique local, on ne peut pas se permettre de balancer des vérités saignantes, on en reste au tout-venant quotidien, aux bisbilles politiques entre troisièmes couteaux. Le drame de la presse française locale, c’est son manque d’indépendance. Du coup, les lecteurs n’ont que du menu fretin à se mettre sous la dent. Les infos sur les réseaux et leur influence, et il y en a à Lyon, les vraies puissances locales, on n’y touche pas, on en est !

« Critiqué pour son intérêt pour les propos d’Alain Soral, Étienne Chouard est devenu une référence des Gilets jaunes. »

Le premier gros transfert de Sud Radio est donc celui de Chouard, l’avant-centre des Gilets jaunes. Chouard, qui est tout sauf un bolchevique sanguinaire ou un Gracchus Babeuf déchaîné, fait pourtant trembler les filets du Parisien, ce journal du milliardaire Arnault (4e fortune mondiale) qu’on croirait vidé de sa substance. Jugez vous-mêmes : même pas 15 pages – si on retire le foot, le bourrin et les rubriques à la noix – d’infos en plus oligarchiques à se mettre sous la dent. Un journal squelettique qui a perdu toute sa valeur, celle qu’il avait encore dans les années 90. D’ailleurs, les ventes du Parisien s’en ressentent : moins 40% en 8 ans.

Mais on n’est pas là pour déboîter la presse, qui le fait très bien toute seule. On est là pour parler du traitement de l’info Chouard chez Sud Radio. Et là, rien que le titre est déjà mortel : en qualifiant le prof de « controversé », le quotidien se coupe de la moitié de ce qu’il lui reste de lectorat, et encore, on est gentil. Controversé, c’est l’adjectif préféré des valets de la dominance : ça qualifie Dieudonné, l’humoriste controversé, Soral, le politique controversé, c’est l’autocollant du Système sur le front des réprouvés, des relégués, des emprisonnés, ceux qui n’ont pas le droit au traitement normal. À un traitement journalistique, humain.

Inversement, BHL a droit à un traitement de faveur et à une pleine page dans le même journal (mais pas la même édition) :

 

 

Donc très joli coup de Maïsto, l’homme qui gère la radio pour Latouche, même si le transfert du Chouard n’est pas sans arrière-pensée politique : il s’agit d’amadouer une des têtes pensantes des GJ, voire de l’acheter. Mais Chouard n’est pas con, et il sait tout cela. Il va probablement profiter de cette lucarne pour envoyer de la critique anti-libérale. On espère juste que ça sera plus rock and roll que ça :

 

 

Au fait, si vous n’arrivez pas à lire le papier de BHL tendrement envoyé par Lancelin, cliquez ci-dessous pour l’agrandir :

 

À vrai dire c’est pas très lisible, au sens propre et au sens figuré. Pour ceux qui ont des problèmes de vue, BHL insiste sur le fait que le populisme c’est MAL et que le sionisme – qu’on peut aussi appeler européisme dans le cas qui nous intéresse – c’est BIEN [1]. Donc il demande aux Français de ne pas se tromper et de voter pour Macron, contre la Bête immonde et contre Poutine. Son analyse et ses menaces rejoignent celles de la famille Klarsfeld qui s’est fendu d’un communiqué à l’adresse de toute la Nation, à savoir par cœur pour demain, et gare à qui votera mal en mai 2019 !

On a isolé un paragraphe de questions-réponses dans lequel le drogué aux amphètes et à la guerre sioniste laisse libre cours à son délire israélo-européen (car l’axe israélo-américain est quelque peu en train de se déliter avec ce salopard de Trump) :

 

 

Ce qui est intéressant au milieu de cet océan de propagande vermoulue, c’est toujours ce combat entre le national-sionisme (Sud Radio, Bercoff and co) et le socialo-sionisme (Le Parisien, Klarsfeld, Macron, Attali et cie). Deux formes de sionisme, l’un de droite, l’autre de gauche. Le même yaourt indigeste avec deux étiquettes différentes, c’est tout. Il y a heureusement une troisième voie, celle du salut.

« Si le peuple est souverain, il doit exercer lui-même tout le plus qu’il peut de souveraineté » (Babeuf)

On parlait de ce bon vieux Gracchus, qui incarne le pur radicalisme, le mec qui ne fera jamais de concessions :

 

Ici, on va un peu plus loin avec Francis Cousin :

 

Si Gracchus est un pré-communiste, on peut dire que Chouard est un post-communiste. Il ne veut pas faire les erreurs commises par le passé. C’est comme ça que la conscience politique avance.

Notes

[1] Pour lui et ses amis, évidemment.

Chouard est partout ! Et sur E&R :

 



Article ancien.
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53 Commentaires

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  • Cousin pense que l’usure n’est pas le problème fondamental mais l’argent. Je ne sais pas si on va aller plus loin avec cela.

     

    • Pour aller loin, il faut se bouger, sortir de son clavier, creuser, penser et ouvrir les portes de l’histoire pour dé-passer son in-culture...
      Ce n’est pas l’usure qui a produit l’argent...C’est l’argent qui a produit l’usure...
      On ne détruit point l’effet si l’on ne détruit pas la cause...
      Lire avant de parler pour ne rien dire....


    • Fondamentalement Cousin a raison, c’est l’Argent le problème, car sans Argent pas d’usure. Cependant il a tort, car l’Argent ne peut être humainement aboli. Cet objectif n’est pas à la portée de l’Homme.

      L’Homme ne peut faire sans Argent, hélas, puisque l’Argent est la manifestation d’un manque d’Amour : l’Homme se voit incapable de donner gratuitement en toute circonstance à autrui car incapable d’Aimer autrui totalement.

      De fait, ne pouvant se passer de l’Argent, l’usure devient alors le problème en ce monde car c’est l’usure qui fait émaner de l’Argent sa propre glorification.

      Il est bien différent d’utiliser l’Argent comme simple moyen d’échange par faiblesse de cœur, que d’en faire une fin en soi appelant à amasser les richesses par appétit insatiable de posséder tout. Si la première situation est encore une fois une faiblesse, la seconde en revanche est un orgueil.

      L’Argent étant donc un manque d’Amour, ceux en ce monde aimant l’Argent en viennent en vérité à aimer le manque d’Amour, en un mot la Haine.


    • @Igor Meiev
      Merci pour votre message, sacrément bien vu. Si vous avez des références de livre dans la même veine, je suis preneur.
      Sachez tout de même que pour les hommes de foi, Dieu donne des grâces, peut être aidera-t-il ceux qui essaieront de se débarrasser de l’argent.
      Et puis, aussi, peut être que se débarrasser de l’argent n’est pas le but, le but étant de trouver ceux qui sont capables de ne pas l’aimer pour leur donner un autre destin. Chacun étant récompensé pour ses efforts.


    • En vous lisant je pense à cet adage qui m’ a toujours profondément inspiré :

      "L’ argent est un bon serviteur mais il est un mauvais maître "

      Oui l’ argent est un dieu oppresseur , peut être suffirait il de le mépriser pour le détrôner ?


    • L’argent, la monnaie en réalité, n’est pas le problème, cest son mode de création qui l’est. De là découle les problèmes. L’usure est inéluctable, tout s’use, la monnaie aussi fondamentalement car plus on en créer plus sa valeur diminue en proportion. Mais si la monnaie est créee de façon à s’affranchir de cette usure, c’est réglé : par dividende universel. La monnaie est co-créée à part égale par les individus qui souhaitent l’utiliser en proportion de la masse totale existante. Bref ça existe , ça fait 2 ans que des gens l’utilisent, c’est né à Toulouse en 2017 basé sur la trm de stephane laborde. On a tous les outils aujourd’hui pour s’affranchir de la monnaie dette. Mais bon vous préférez râler contre les juifs les lobbyes etc. .Soit. mais on change pas les choses en utilisant la monnaie du système. On en créer un autre c’est tout. Les considérations de cousin son valables tant que rien d’autres n’existe, or maintenant la monnaie libre est créée et inarretable. Renseignez vous. E.r n’en parle jamais. Bien sûr, ils vivent grâce aux fiat donc monnaie dette.


    • L’argent (dans son idéal d’adéquation parfaite avec la valeur travail) n’est pas nécessairement la manifestation d’un manque d’amour de l’homme, mais le moyen indépassable d’équilibrer au mieux les charges d’effort sur chaque tête, et surtout d’aiguillonner sa fainéantise naturelle (le lion qui dort et qui mange). L’argent dans cette acception, c’est l’ordre, et il n’empêche aucunement le don et la gratuité d’efforts supplémentaires. L’homme n’étant pas que travail, il a besoin de beaucoup de temps libre (exploration curieuse de l’univers, spiritualité, contemplation, sport, famille et repos fainéant). Et donc en plus de la répartition de la charge, il faut aussi concilier ces deux nécessités (travail et temps libre). Dans un monde évolué, sans argent et sans spécialisation, dans un monde du savoir pléthorique et des savoir-faire innombrables, un monde sans argent est une chimère irréalisable, ou bien réalisable mais chaotique (préférence du temps libre, non-réponse aux besoins et surbesoins), ou bien réalisable mais sans matériel avancé (en mode tribu, cahute et ça va pas plus loin). Je ne vois pas d’autre manière où l’on puisse équilibrer la charge, spécialiser le travail complexe (rébarbatif, répétitif, donc contre sa volonté), et octroyer du temps libre pour chacun de manière juste et ordonnée. A moins que des bourreaux de travail se dédient entièrement et gratuitement à d’autres jouissant du cosmos, comprenez bien que l’argent aiguillonne, sert à l’équilibrage du temps libre et de l’effort, de même qu’à la répartition de la besogne par tête de pipe. L’automatisation, la robotisation et l’algorithme réduiront toujours plus le temps de travail au profit du temps libre, et bientôt viendra le saut qualitatif, celui où il y aura si peu de travail vrai, en qualité et en quantité, qu’on inventera toujours plus de faux travaux. Il faudra alors faire un audit radical et supprimer toute cette fausseté, et donc le temps de travail par tête de veau sera foncièrement diminué. Puis viendra la question ontologique et existentielle du temps libre presque exclusif : l’homme sombrera-t-il dans l’orgie des sens, dans une jouissance amorphe et décadente (plus aucun effort), ou bien réalisera-t-il la commune, car n’ayant plus de contraintes organisationnelles ni d’impératifs, il sera entièrement gratuit et donateur (haute culture pour tous, travaux d’artisanats amoureux, jardinage sain, sport régulier, spiritualité libérée). Nous sommes au début de la grande transition.


    • Je rappelle que l’usure c’est le taux d’intérêt, la dette, qu’elle est religieusement interdite... et qu’elle conduit à l’usure des hommes eux-mêmes.

      Solution : retour à l’or, sans intérêt, souveraineté économique = économie vertueuse, saine.
      Et ce n’est pas une "réforme", c’est simplement reprendre la bonne voie.

      Peut-être que je n’ai pas compris, mais avec Cousin, tout est réforme ou tout doit être renversé. Mais si tout est renversé, c’est le retour au néolithique, au paganisme... L’argent n’est que le moyen, mais Cousin ne parle jamais de la fin, du salut : il analyse la nature du capitalisme mais ne parle jamais de la place de l’humain dans la Création.

      Or moi je crois qu’il faut replacer l’humain dans les consciences à sa juste place dans l’ordre divin : entre la Nature (qu’il doit dominer) et Dieu (auquel il doit se soumettre).
      Mais l’argent dans tout çà, n’est pas le problème. Ou du moins ne devrait pas en être un...

      Cousin s’attache à l’argent parce qu’il a une approche matérialiste, avant d’avoir une approche spirituelle, et c’est à mon avis tout LE problème moderne : c’est d’abord la finalité de l’humain, de la société, selon la volonté de Dieu qui doit être considérée si on veut s’en sortir par le haut.

      C’est pour çà que j’ai dit y’a quelques années à Chouard que pour sa Constitution, il fallait placer avant tout des valeurs morales et vertueuses pour guider les hommes et la société vers une fin (ou finalité) heureuse, reprises ensuite par les générations suivantes etc.
      Ce à quoi il avait répondu que le spirituel c’était pas son truc... Erreur grave !

      Donc je suis d’accord avec Bromélia et E&R : la voie du salut avant tout. C’est là-dessus qu’il faut plancher pour ré-orienter sainement les esprits, que signifie-t-elle etc.
      Et peut-être qu’on en déduira que l’argent n’est pas nécessaire, mais ce n’est pas de cet angle qu’il faut partir.

      Dans l’émission "La libre antenne" je crois, j’ai entendu l’intervenant dire que les GJ étaient dans une lutte verticale tandis que le Système faisait tout pour l’horizontaliser.
      À mon sens, la lutte verticale on y est pas du tout : quand vous luttez contre un système mais que vous êtes attaché à votre confort, que votre cause c’est plus de "pouvoir d’achat"...

      Alors oui, vu comme çà, l’argent est le problème, mais si on veut être radicalement constructif - et pas simplement dire "il faut tout rasé", on doit d’abord (s’)IMPOSER le bon rapport de forces : se réconcilier avec Dieu, pour lutter contre Satan.


    • Je vois un point commun entre Attali et Cousin. Pour les deux, échange et usure sont consubstantiels.

      Les deux pensent, contrairement à Aristote, que l’argent se reproduit. Cela est également en opposition avec Coran et qui dit que le Commerce est licite et l’usure illicite.

      Plus terre à terre, dans une société aussi complexe que la nôtre avec 80% de la population habitant en ville et dépendant des marchés, on voit mal comment s’organiser sans une forme de comptabilité du travail de chacun. Si l’argent est une unité comptable du travail, il n’y a aucune raison de payer un intérêt à des usuriers.

      Prix 1 baguette : travail + matière première + investissement + coût social
      Prix 2 baguette : travail + matière première + investissement + coût social + intérêt à un usurier

      Aucun philosophe ne me fera croire qu’il n’est pas possible de produire une baguette au prix 1.
      Il suffit de dégager l’usurier et de faire passer sa taxation en cotisation d’investissement et cotisation sociale. Le chômage de masse, la crise et la contrainte de croissance (car l’usure est une fonction croissante) viennent de la croyance qu’il faille un usurier pour vendre une baguette.


    • Une économie où l’échange est lié à l’usure (qui est une fonction croissante par rapport au temps) ne peut être qu’en croissance ou en crise. La croissance de l’échange d’avoir n’est pas une aliénation marchande mais une contrainte usuraire.


    • JJP :

      Dans la veine spiritualité je ne saurais que conseiller de lire Maria Valtorta. Je n’ai pas lu de livre spécialement sur l’argent... ce que j’ai écrit c’est grâce à l’esprit, en méditant la question.

      Pour répondre aux points que vous soulevez.



      Sachez tout de même que pour les hommes de foi, Dieu donne des grâces, peut être aidera-t-il ceux qui essaieront de se débarrasser de l’argent.



      En effet comme vous le soulignez Dieu aide par ses grâces ; ainsi certaines personnes de par Lui sont capables de faire sans argent bien plus que d’autres : ce sont les saintes personnes qui savent se dépouiller de tout. Dieu leur offre des grâces et ainsi liées à l’Etre, Dieu, elles se détachent de l’Avoir. C’est par leur progression dans l’Amour que l’Argent s’éteint dans leur cœur, en un mot la charité y prend vie.

      Ces saintes personnes sont utilisées par Dieu comme des exemples afin d’édifier le reste de l’humanité, mais elles ne sont que l’exception qui confirme la règle.

      Le problème se situe à l’échelle de l’humanité entière. Tant qu’un seul être humain continue de ne pas savoir aimer son prochain totalement, l’argent reste dans le monde, son abolition est empêchée, et avec l’argent empêchée aussi l’annulation de sa cause c’est à dire le mal.

      Autant dire qu’il est inatteignable cet objectif de prétendre qu’en ce monde tout les Hommes parviendront à éradiquer le mal de leur cœur, objectif après lequel veulent nous faire courir toutes les idéologies socialisantes... communisme et consorts... pauvres petites idéologies toutes humaines !


  • Il y a une évidence qui semble échapper à pas mal de monde, médias y compris : Chouard ne prétend incarner aucune doctrine, il est là pour proposer un outil, celui du contrôle des représentants dans un gouvernement qui reste représentatif. On peut donc malhonnêtement comme ce abruti d’Enthoven le traiter de rouge-brun, ou de vendu, de naïf ou de mou, on s’en fout. Dans le système qu’il propose, sa voix ne représentera jamais que 0,0045% des votants, tout vilain fasciste qu’il soit.
    Il eut été moins hypocrite pour ses détracteurs de se présenter directement comme anti-démocrates.


  • Cousin avait une fois de plus raison face à Chouard.

    Entre autres quand il lui expliquait que lorsqu’on ne souhaite pas tout changer mais seulement réformer, au final on ne change rien.
    Il a aussi toujours bien démontré que le Capital parvient toujours à récupérer, détourner, digérer sa propre contestation. Aujourd’hui Chouard - le nouveau gentil - est utilisé pour que le mouvement initial des GJ qui était radical, dévie vers du parlementarisme et du réformisme à n’en plus finir.


  • Chouard est excellent, naïf, peut être, mais excellent. Pas besoin de montrer ses burnes... la pertinence suffit. Et la bonté !
    Chouard se lance dans une aventure, et il fait avancer ses idées. Qu’elles soient critiquées, qu’elles soient salies, peut importe, on en parle, et il se demerde bien. J’ai confiance.

     

    • La pertinence et la bonté, c’est très bien évidemment, mais il faut être particulièrement naïf pour penser qu’au vu de l’adversité cela suffise. La « burne » peut et même doit avoir sa place.


    • Chouard est tout sauf naif et son attitude, a mon sens, volontaire et reflechie lui permet d’etre entendu et écouté sans etre taxé de "haineux", "violent" ou "énervé".
      le calme et le sang froid sont de mises face aux hystériques dégénérés


    • eric, il y a burne et burne et je te garantis que Chouard est sévèrement burné, mais comme pas mal d’animaux, c’est en interne que ça se passe chez lui. ce type c’est du caoutchouc, tu crois l’avoir démonté, il reprend sa forme originelle mine de rien sans faire de" vagues. i_l fait partie de nos atouts et pas des moindres.


    • « eric, il y a burne et burne et je te garantis que Chouard est sévèrement burné »
      Je crois que c’est un honnête homme mais sur le terrain de la virilité, faut tout de même pas exagérer ! Apres, il n’y a pas lieu de lui en faire un quelconque procès, c’est une question de caractère. Pour le reste, je suis d’accord avec vous dans une certaine mesure. Simplement, gentil c’est bien, trop gentil parfois un peu moins.


  • L’escroc Bernard Arnault - il a volé LVMH à son légitime propriétaire, Henri Racamier, en 1990 - fait de la lèche à Macron, on se demande bien pourquoi : quelle nouvelle arnaque est-il en train de concocter avec le freluquet ? Ses 67 milliards d’euros ne lui suffisent donc pas ?

     

    • Bonjour, je pense qu’ à leur niveau les Milliardaires ne sont attirés que par une seule Chose : Le Contrôle. Contrôle des Opinions des Masses, contrôle du Mode de Consommation etc etc et cela doit tout d’abord passer par l’achat de TOUT ce qui permettra de propager leurs Influences... L’Argent pour ces Personnes n’est qu’un outil d’accession à ce Contrôle... Avec pour certains un but eschatologique que vous pourrez comprendre aisément en lisant les divers ouvrages proposés par Kontre Kulture.
      Bonne journée ;)


    • c’est encore plus vicieux, ils sont condamnés à croître pour ne pas se faire bouffer. à la moindre faiblesse les requins attaquent.c’est valable pour Arnault comme pour Apple ,ou Monsanto. la moindre défaillance et les capitaux foutent le camp. c’est ce que devraient savoir tous les entrepreneurs qui décident de lever des capitaux en rentrant en bourse. une fois dans la nasse c’est marche ou crève. en général les mecs revendent rapidement quand ils prennent conscience du piège.


  • Cousin et soral l’expliquent bien : c’est une tentative de réapropriation de l’histoire, du narratif et de la part de marché. Les lobbies veulent retrouver le pouvoir du sens qu’ils ont tout fait pour détruire. Et ramener les gens devant le poste de télé ou de radio pour les rebrancher au mensonge illusoire de la marchandise.


  • Franchement,Francis Cousin dépasse de loin-sur le plan de maîtrise des concepts politiques et de leur cohérence selon un fil conducteur clair -Etienne Chouard. Celui-ci,reste au bas des pâquerettes à décrire,comment sur le plan technique,le peuple serait en mesure de rédiger lui-même sa constitution. L’absence,chez Chouard, d’esquisse d’un cadre général qui englobe-entre autres-cette forme de récupération de la souveraineté du peuple,usurpée depuis plus d’un siècle par l’oligarchie est plus que visible.
    En revanche,ce qui manque,sans doute,à Cousin,c’est l’habillement de son discours politique par une pédagogie accessible au peuple, pour la compréhension des concepts et leur faisabilité socio-économique,sous forme d’un contrat social exempt de toute utopie.
    Et c’est peut être cette grosse épaisseur intellectuelle chez l’un,et sa modestie chez l’autre qui dissuade les prédateurs,ou les attire selon la consistance de la proie visée...

     

    • Chacun à son niveau, Chouard ratisse et rabat à "nous", TOUT en bas de la pyramide. Si il est amalgamé de "Soralisme" (antisémitisme, homophobisme, nabisme, alisme, isme, isme ce terme ne veut rien dire ... à part que l’on sait qu’il nous nique et que l’on les renvoie dans les cordes...), comme Dieudo à travers le vecteur de l’humour, IL (>Chouard) est une porte d’entrée... La manœuvre, et ce qu’Asselineau a inconsciemment détecté, renvoyer vers Soral, c’est ouvrir les yeux d’une majorité considéré comme une minorité par la MCD (média courant dominant/dominateur, oui il faut leur trouvé un sobriquet façon SA et SS et toute les merdes qu’ils croient pouvoir usé pour nous laver le cerveau, euh c’est la MCD)... Donc la manoeuvre serait de faire qu’Asselineau ne sente pas attaqué pour conférencite aiguë, et qu’il renvoie à son tour vers Soral (Soral étant à certain moment "omniprésent" dans les médiats SANS toutefois l’être...
      CE QUI EST TOUT BONNEMENT INCROYABLE


  • #2155268

    A chaque fois que le vois la tronche de BHL ou celle de Macron, c’est comme une piqûre de rappel pour voter RN aux Européennes.
    Parce que, j’insiste, oui je ne lâcherai pas le morceau, quitte à devoir choisir, il n’y a pas photo, comme on dit, le choix sera très clair.

     

  • #2155285

    À la question comment naîtra cette armée européenne ? la réponse de BHL est magistrale : ’’comme toujours, au croisement d’une idée et d’une circonstance...l’acte de baptême aurait du sens et de l’allure’’

    Je ne sais pas pourquoi mais je vois défiler toutes les actions militaires et lois liberticides qui ont pris place à l’occasion de false flags qui leur donnaient ’’du sens et de l’allure’’.


  • L’indigence de la pensée de Babeuf est confondante.
    Sa dénonciation des horreurs du populicide est étayée, faite de faits précis qu’il énumère et qu’on retrouve ailleurs. Du travail de journaliste.
    Toute sa production ci-dessus rapportée n’est que du charabia totalement abscons qui en dit long sur ce que fut le communisme : savoir que Marx et Engels s’en sont inspirés fournit une explication à l’inhumanité de cette théorie.
    Rien sur les corporations pourtant propriétés des travailleurs, rien sur les communes rurales qui géraient leurs affaires sans ingérence extérieure, institutions pluriseculaires que la révolution à balayées et dont Babeuf ne souffle mot.
    Rien sur la police des grains et la taxation qui firent pourtant pendant plus de mille ans barrage efficace à la rapacité des profiteurs et que jamais aucun montagnard ne prétendait rétablir, lui preferant la fixation autoritaire et uniforme des prix qui fut facteur de misère accrue.
    J’ai écouté très attentivement toutes les citations rapportées et je n’ai rien trouvé qui témoigne d’une quelconque perception de la terrifiante réalité qui fut celle de la révolution.
    De toute façon je pense de plus en plus que réclamer l’égalité relève de la maladie mentale.
    Égaux devant Dieu : oui.
    Pour le reste, tout le reste, non. Mille fois non.
    Gentil Babeuf. Mais pas futé le pauvre.

     

    • Vous défendez l’ego pathologique de malignité cher ami et pas l’intelligence du coeur Christique , mais avez vous seulement distingué les deux ? car instruction n’est pas intelligence !...


    • Marion, tu es donc pour la loi du plus fort ? A ce régime là, il ne restera pas grand chose de la grégarité de l’homme ... et des physiquement faibles ! La monarchie, c’est au départ un homme militairement et financièrement fort qui s’autoproclame "roi". Ce roi, on peut le renverser avec une simple balle de 22 !


    • Si la monarchie est tombée en 1789, c’est qu’elle avait fait son temps ; nul complot, là dedans.
      Babeuf, Robespierre, Louis XVI et d’autres,.. ne furent que les fourmis plus ou moins conscientes , plus ou moins disciplinées, d’une Histoire dont elles n’avaient même pas idée ! Pour le reste, je vous suis : l’égalité n’existe pas et elle n’est même pas souhaitable...


    • @awrassi
      Je vois mal ou j’ai pu dire que j’étais pour la loi du plus fort, moi qui ai passé ma vie à la combattre.
      Pour dire que le roi s’est autoproclamé roi il faut vraiment ne rien y connaître.
      A quoi sert ce commentaire ? Mystère.


    • C’est barque envahie de trous que nos âmes fatiguées passent leur vie a reboucher. Vous le voyez le fait mes amis : la vie ne vaut-elle pas mieux que cela ? Nous nous agitons, nous sacrifions tous les jours pour sauver ce vaisseau d’infortune !
      Amis ! Quittons-le ! Sautons au dehors, non pour préférer mourir, mais bien pour retrouver la vie que notre courage mérite !
      "Non ! Nous resterons ! Vous êtes un lâche !
      — Un lâche ? Vraiment ? Qui est le plus lâche ? Celui qui a peur de sauter dans la vie et ses dangers ? Ou celui qui préfère s’agiter dans la chronique muette d’une mort annoncée et ce, sous le boisseau de l’orgueil d’une vie niée ?..

      Le temps long les amis, le temps long.

      Qui m’aime me suive ! dit le faux-capitaine* des autres ; des autres... des quelques-uns..."

      * faux-capitaine : cette expression souligne que l’Homme, potentiellement meneur d’hommes, serait parti qu’il soit suivi ou non par les hommes.

      Des siècles passèrent... Au loin, entre ciel et terre, la silhouette du navire était l’écope de vielles carnes. Une cuillère se décharnant sur l’océan. une cuillère de quelques vielles héroïnes desséchées, rêvant d’être ailleurs dans un profond nulle part rebaptisé chez soi.

      "Que font-ils ?
      — Ils s’acharnent à refaire l’histoire...
      — Que voulez-vous dire ?
      — Qu’ils s’acharnent à refaire l’histoire, et rien de plus !
      — Je ne comprend pas maitre.
      — Eux non plus.
      — eh... Jusqu’à quand vont-ils faire et refaire cette histoire ?
      — Ah ! c’est question... En théorie jusqu’à la mort. En pratique, jusqu’à ce que la dernière femme ne soit plus.
      — Je ne comprends toujours pas.
      — Et il vaut mieux pour vous, madame, qu’il en soit ainsi ; non pour que votre ignorance règne, mais pour vous éviter de courir après la virginité des êtres et du monde ad nauseam. Je puis vous l’assurer. La nuit tombe ; le vent et la moiteur s’éveillent. Rentrons à présent.
      — Je souhaiterais rester un peu ici, et méditer ces mots.
      — Faites donc. Au besoin faites-un dessin sur le sable pour mieux comprendre ; ainsi serai-je rassurer de ne pas vous voir rentrer trop tard...
      — Parce que la mer monte et effacera mon temps passé ?
      — Mais oui sourit-t-il...
      — Vous avez raison ! elle se frotta les mains et les cuisses, je rentre avec vous."


  • pas de pause café surtout !!!!


  • le docu sur Babeuf est magnifique, dommage qu’il n’ait pu s’associer avec un vrai politique pour prendre le pouvoir. Sa conceptualisation est puissante et claire mais le problème c’est que l’humain est indigne de l’égalité par non-propriété qu’il propose : que ça soit dans les soviets, la chine maoiste, les kiboutz, l’égalité forcée fait disparaître la motivation : tout le monde a un travail mais personne ne travaille. L’idée de prédation est meilleure que l’idée de propriété, plus profonde, plus générale, plus précise dans sa mise en oeuvre comme anti-prédation. Et plus révolutionnaire aussi : la prédation qui écrase ce pays ça n’est pas majoritairement la prédation oligarcho-bancaire, c’est l’accès à vie à la dépense publique par "droits acquis" c’est à dire droits arbitraires. Et là tout le monde veut en être, gilets jaunes compris. Par ex. la demande des ouvriers de l’usine Ford non rentable, c’est que l’état reprenne le site, c’est à dire que tout le monde soit forcé de les payer si possible à vie. C’est de la pure prédation mais c’est ça le rêve français et dénoncer ça comme dégueulasserie humaine fondamentale ça va plus loin que les analyses de classes de Cousin.

     

    • Franchement je vous serais reconnaissante de bien vouloir m’éclairer sur la pensée de Babeuf. J’ai attentivement écouté les citations reprises ci-dessus, et je n’ai rien trouvé qui puisse s’apparenter à une analyse de la situation de son époque ou, de près ou de loin, à une écoute des revendications de ses contemporains.
      J’ai infiniment de respect pour sa dénonciation,percutante et intelligente, du populicide vendéen. Sorti de là je ne lis que verbiage et charabia indigent.
      Comment a-t-on pu faire de ce monsieur le chef de file de quoi que ce soit ?


    • @Marion Sigaut
      Y’a une vidéo de Francis Cousin dans l’article, c’est peut-être trop masculino-conceptuel ? En tout cas ça répond à vos interrogations en partie, et je pense qu’E&R peut vous organiser une rencontre pour mettre en commun vos travaux et voir si les divergences que vous supposez sont si profondes que ça !


  • Le philosophe Jacques Ellul posait que le monde moderne ne considère plus la nature et la vie comme sacré, ceci au profit de la technique.

    On peut aller au delà et affirmer que désormais c’est l’argent qui tiens ce rôle.
    L’argent roi au dessus de tout le reste....du moins pour nos maîtres.

     

  • Le pauvre Étienne va se faire retourner comme une crêpe ...

     

  • LATOUCHE, à EYGALIERES, "mas de la vallongue" détruit le parc des Alpilles.
    Il a obtenu l’autorisation de la préfecture de raser plus de 40H de bois dans le parc pour y planter du pinard. Les terrassements viticoles en bordure de route font taches dans le paysage. C’est cela les valeurs de la république. sans compter ses panneaux publicitaires monstrueux, bleus cyan, au milieu de ses vignes et en bordure de route ; et tout cela dans des endroits ou les riverains ont perdu tous leurs droits d’urbanisme sur l’hôtel de la réglementation du parc.

    « L’urbanisme est cette prise de possession de l’environnement naturel et humain par le capitalisme qui, se développant logiquement en domination absolue, peut et doit maintenant refaire la totalité de l’espace comme son propre décor. » La Société du Spectacle, Guy Debord

     

    • Y va commercer avec ses vignes cet égotique capitaliste avec son calcul mental commercial pathologique de merde !

      " Le commerce c’est le cancer du monde " Céline .


    • l’urbanisme, science des bourgeois. il y a le bourg et le faubourg (la ville et la banlieue).
      la ville parasite la campagne, c’est pas pour rien que les premiers anarchistes ne concevaient la société idéale que comme rurale. d’ailleurs les forces vives des révolutions (marxistes) ont toujours été en premier lieu les paysans (avec des idées anarchisantes ce qui les a condamné à l’extermination : Russie, Chine,Vietnam, Cuba etc.... les prolos tous seuls c’est pipi de chat ce sont les armées de paysans de Tambov et Makhno (l’armée verte)... qui ont sauvé les bolchéviques sans eux l’armée rouge était lessivée ; et les paysans du Yunan qui ont sauvé Mao.


  • Bromélia, il faut faire effort...
    L’usure n’a pas produit l’argent...
    C’est l’argent qui a produit l’usure...
    Si tu veux contrer Lénine, Attali et tous les clowns du monothéisme de la marchandise...
    Lis Marx et notamment La Question Juive, tu diras moins de bêtises...

     

    • Rose,

      L’argent « produit » l’usure autant que les pommes « produisent » le vol de pommes.
      Le vol est un péché, il est illégal.
      L’usure est un péché, elle est illégale.

      Dire que l’usure n’est pas illégale car consubstantielle à l’argent c’est rendre légal ce qui est illégal.
      Les lois ont même été écrites de sorte que l’usure soit devenue pratiquement incontournable.

      Mathématiquement l’usure est une fonction qui lie la croissance de la propriété au temps (70 / taux d’intérêt = temps où la propriété double). Lier le commerce à l’usure conduit à une économie vicieuse qui ne peut que croître (car l’usure est une fonction croissante ) où s’effondrer et mettre en péril ceux dont la vie dépend d’échanges. L’équilibre est impossible. Le fétichisme de la marchandise n’est pas un fétichisme mais une obligation mortifère, car lier l’échange à l’usure conduit mathématiquement à rendre l’augmentation de la propriété nécessaire. Qui dit que l’échange et l’usure sont liés et rendent légal ce qui est illégal, illégal ce qui est légal ? Attali, Cousin, (Marx ? que je n’ai effectivement pas lu) Qui dit que l’usure est illicite et le commerce licite ? Le Coran, la Bible.

      Si on attend d’avoir lu tous les livres au monde, ce n’est pas demain que vous vous attellerez à rendre légal ce qui est légal et illégal ce qui est illégal. Que vous mettrez les usuriers au gnouf, que vous réfléchirez sur les législations alternatives pour transférer la taxation des usuriers (qui les légitime) en cotisations sociale et d’investissement et que vous réfléchirez, à la place des usurier, sur quoi d’autre que l’intérêt privé (c’est-à-dire la croissance de la propriété) investir et orienter notre économie. Chacun fait effort ou cela lui semble le plus utile.


    • Bromélia,

      Marx a très bien expliqué, en long, en large et en travers que l’argent est relation sociale, donc comparer l’argent à un pomme est une réelle preuve d’ignorance. L’usure n’est qu’une conséquence de cette relation sociale dans le développement des forces productives. Pas besoin de lire tout les bouquins du monde, lisez les premiers chapitres du livre I du capital c’est un bon début pour comprendre ce qu’est l’argent, car si on ne comprend pas ce qu’est l’argent on ne peut fondamentalement pas comprendre ce qu’est l’usure.


    • Marx n’est pas plus une référence positive que Goebbels. Karl Marx fut de son vivant un praticien de magie noire et de façon plus prosaïque un sayan avant la lettre pour la police prussienne puis pour la City. Donc quand on se met à vouloir interpréter ce manipulateur idéologique on tombe sous un charme extrêmement tenace et délétère. Il faut juger l’arbre à ses fruits : s’il y a bel et bien des pays et des peuples bien plus nombreux qu’on dit à devoir leur bien-être à une forme ou une autre de socialisme voire de communisme, aucun pays, aucun peuple n’a fait autre chose que souffrir et péricliter sous le pouvoir politique ou encore simplement sous le pouvoir de séduction de quoi que soit se réclamant tant soit peu d’une forme ou une autre de marxisme. Partout où ces gens prennent le pouvoir sur l’état ou les consciences les censures, les prisons et les camps de concentration se multiplient, parfois celles du régime qu’on installe par une prétendue révolution, plus souvent encore du régime présent qu’on fait mine de contester mais qu’on aide à se fasciser. Le but de Marx en tant qu’agitateur affidé était de paralyser les mouvements ouvriers européens par des doctrines inquisitoriales à même de les dresser contre tous les non-conformistes vraiment subversifs et de les faire renoncer à leurs revendications immédiates en vue d’un grand Soir au-delà duquel on se gardait bien de décrire la suite de l’histoire.

      L’argent ne produit pas fatalement l’usure et le capitalisme, pas plus que les armes ne produisent fatalement le fascisme. Le capitalisme de production est une bonne chose (quoique pas la seule) et le capitalisme de spéculation et d’endettement une abomination. Le but du Capital de Marx est au contraire de disculper les usuriers en tentant de prouver mathématiquement qu’eux seuls décident de tout et que les entrepreneurs sont leurs instruments. En réduisant toute la réalité de l’entrepreneurship de son époque à des phénomènes de comptabilité, il cherche à démontrer que ce n’est pas l’homme qui pense et agit mais l’argent qui est le seul fluide agissant à travers l’homme et détermine jusqu’à sa spirituelle dans ses moindres détails. Il est à noter que tout comme Amschel Rothschild Karl Marx même s’il en parle de loin ne s’intéresse à aucun perfectionnement technique en particulier ni encore moins ne fait des plans d’inventions utiles futures, comme en font les vrais génies.

      La France paie très cher pour avoir vénéré religieusement ce sale type.


    • @Anonyme

      Pourriez-vous nous expliquer pourquoi on nomme le prêt à intérêt : usure ?


  • Calcul clair des francs-macron-fions :
    Chouard est le chouchou des GJ, adepte de la pensée libre...
    "Avec le bololo actuel, mieux vaut Chouard sur -Sud-Rodeo- que libre dans la nature"
    Si ça ne suffit pas c’est le bâton et la case prison !
    Arya


  • " Les gens malhonnêtes sont portés au pinacle par les médias, et les gens honnêtes y sont salis du matin au soir ".
    ______________

    Étrange l’introduction de cet article ... et en tous cas empreint d’une grande naïveté car ça a toujours fonctionné comme cela ... et partout !..

    Au XVIIIe, Chamfort disait déjà :

    « En France, on laisse au repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin »


  • oui ben le philosophe controversé Karl Marx ses analyses se révèlent plus que jamais d’actualité. Et le philosophe controversé J-J Rousseau est étudié dans les lycées, quand à ce conspirationiste intégral Jean de La Fontaine, on apprend ses fables à tous les enfants des écoles !
    Jepréfère des auteurs controversés comme ça que comme le très controversé et très peu apprécié (saus des journaputes à ses ordres) BHL, ou Finkie. Quand à micron il ne sera même pas controversé, il sera oublié dans le crachoir de l’histoire ! à côté des délinquants haineux qui forment ses Séides.


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