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"Les pédophiles pullulent dans le milieu politique et médiatique"

Et l’abaissement de la majorité sexuelle de 15 à 13 ans les fait saliver

L’affaire de la fille de 11 ans « violée » par un homme de 20 ans fait de plus en plus de bruit en France. Nous avons mis des guillemets à violée parce que les juges ont considéré que le viol n’était pas caractérisé. Explication de l’avocat de la défense qui a obtenu l’acquitement :

 

 

Le droit ne comprend donc pas la psychologie, c’est-à-dire, pour le cas qui nous intéresse, la possibilité de manipuler sans violence, sans contrainte, uniquement par les mots, un enfant pour l’amener à commettre l’irréparable. Si un pervers peut le faire avec une enfant de 11 ans, il peut a fortiori le faire avec une enfant de 5 ans. Et c’est bien ce que font les pédocriminels. Le plus étonnant, dans cette affaire importante par le basculement symbolique qu’elle représente, c’est la position de la première des féministes, le ministre de l’Égalité (entre les femmes et les hommes) Marlène Schiappa.

 

« L’âge est un sujet sur lequel nous sommes en train de débattre. Il y a différentes recommandations. Le Haut Conseil à l’Égalité parle de 13 ans. Des parlementaires et des experts parlent plutôt de 15 ans. Il faut que l’on regarde l’âge médian européen, l’âge de la maturité affective. Mais ça se jouerait a priori entre 13 et 15 ans. »

Le combat féministe conduit donc objectivement à baisser la majorité sexuelle de 15 à 13 ans, ce qui fait du féminisme, soyons clairs, le complice d’une légalisation de la pédophilie. Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin, les enfants devenant « mûrs », grâce à la généralisation et la dépénalisation totales du porno, de plus en plus tôt ? Et l’on comprend alors qui est derrière cette pornocratisation de la société...
Rappelons les mots de Frédéric Mitterrand, « au-dessus de 14 ans c’est dégueulasse », prononcés au cours d’un dîner filmé chez Thierry Ardisson.

Avec la loi Schiappa, derrière les mots du droit, c’est la déprotection de l’enfance qui se profile. Cependant, dans le camp du droit, des voix s’élèvent contre cette tendance gravissime :

 

 

L’acquitement de l’homme de 20 ans qui a violé une fille de 11 ans est devenu paradoxalement une bénédiction pour les Français qui se situent dans le camp de la protection de l’enfance. Cette décision d’injustice a déclenché une prise de conscience, qui fait comprendre que l’oligarchie pour son profit (mais ça on le savait) et pour son plaisir ne protègera personne, pas même les plus faibles d’entre nous.

 

Sur notre justice et ses failles bien comprises,
lire chez Kontre Kulture

 

Pédocriminalité et « justice », sur E&R :

 






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108 Commentaires

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  • #1839720
    Le 14 novembre à 21:56 par James Fortitude
    "Les pédophiles pullulent dans le milieu politique et médiatique"

    Il suffirait de stériliser les violeurs reconnus, pédophiles ou pas...

     

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  • #1839733

    "En dessous quatorze ans, c’est dégueulasse. Sic.

     

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  • #1839753

    Il me semble qu’il y a un gros malentendu dans l’article et chez la majorité des commentateurs ici présent. Il ne s’agit pas de changer l’âge de la majorité sexuel. Il s’agit de définir un âge au-dessous duquel on considère impossible qu’il y ait eu consentement. Dans ce cas cette homme a eu une relation sexuelle avec une mineure et a été seulement condamné pour ’’atteinte sexuelle’’ car le juge n’a pas considéré que le viol était caractérisé. Avec cette proposition d’âge de présomption de non-consentement à 13 ans cet homme aurait donc été condamné pour viol !

     

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    • #1839899

      Sophisme.
      Il n’y a pas à délibérer sur le consentement d’un mineur de quinze ans. Par définition, puisqu’il n’a pas l’âge de la majorité dite "sexuelle", c’est à dire la capacité, tant physiologique que psychologique, d’avoir ou non des rapports responsables (avec risque de grossesse), il n’y a pas de consentement mais de l’abus de pouvoir.
      Le pouvoir judiciaire adore ergoter sur des notions magiques, qu’on ne peut prouver : l’enfant voulait-il ? L’homme avait-il des intentions mauvaises ? Mais l’enfant n’a-t-il pas eu une attitude..., d’après l’adulte ? N’est-il pas pervers, ce petit sacripant ? L’enfant n’est-il pas un petit être freudien qui cherche le plaisir et l’apprécie tout autant qu’un adulte ? Etc. La justice ne peut s’encombrer de ces questions fumeuses. La loi doit être claire, la même pour tous, et le fait établi.
      Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’une fille a eu ses règles qu’elle est capable d’enfanter un enfant sain (elle n’est donc pas sexuellement mûre). Elle n’a terminé sa croissance qu’à 18 ans environ, en Europe du moins. Dix-huit ans est l’âge considéré, en médecine, physiquement idéal pour enfanter : la jeune femme a atteint sa taille définitive, elle est solide, en pleine fleur, et elle est suffisamment préparée psychologiquement.
      Avec la baisse du QI, le téléphone portable, etc. on pourrait aujourd’hui ramener l’âge souhaitable de l’enfantement pour les Européennes à 20 ans.

       
    • #1840290

      Pas mal, Kyz... mais l’objectif, à + ou - court terme, est de repousser l’âge de la procréation à... jamais !

      PMA, GPA, EXO.

      Soit dit en passant, c’est erroné, le corps se développe bien plus tard encore, et physiologiquement un "ado" (bien sevré) de 12, 13, 15 ans peut enfanter de façon parfaitement viable dans un vrai tissu social.... mais ce n’est définitivement pus le sujet.

       
    • #1840308

      Ce projet de loin va alors dans le sens que vous souhaitez. Vous estimez qu’on ne peut pas débattre du consentement de quelqu’un qui n’a pas atteint sa majorité sexuelle. Or pour le moment rien dans la législation n’empêche de se poser cette question. Et c’est justement le but de ce projet que d’empêcher la possibilité de débattre de cela. L’article affirme que le but est d’abaisser la majorité sexuelle. C’est faux. Si vous voulez dénoncer un sophisme commencez par là. L’article est bien plus lu que mon commentaire.

       
    • #1840334

      Mon commentaire avait pour seul but de mettre en évidence qu’il est faux de dire que le projet est d’abaisser la majorité sexuelle. Comme je n’ai vu personne le relever dans les commentaires je me suis permis de le faire remarquer. Ce site a une forte audience alors il est préférable que ce genre d’erreur n’y figure pas. J’ajoute que Marlène Schiappa rapporte que des experts recommandent 15 ans pour cette limite d’âge de consentement. Si cet âge est retenu alors il serait le même que celui de la majorité sexuel ainsi toutes relations entre un majeur et un mineur serait un viol (si je ne me trompe pas) et on aurait alors la situation que vous souhaitiez.

       
  • #1839784

    Petite question :
    détournement de mineur, majorité sexuelle... j’avoue qu’au niveau pénal, ce n’est pas très clair pour moi. Qui peut m’expliquer ?
    D’avance merci

     

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  • #1839859

    Les pédophiles pullulent partout où il y a des gosses : c’est dire si l’on sait où il faut veiller, puis protéger.

     

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  • #1839901

    Suite.
    Pour les garçons, on sait qu’ils mûrissent plus lentement que les filles, et que des rapports précoces, en particulier avec des adultes, peuvent les déprimer profondément. Rien de pire que de se sentir "eu" quand on est en construction. Sans même parler des rapports homos.
    La majorité sexuelle en réalité (la capacité d’avoir des rapports qui peuvent entraîner la naissance d’un troisième individu, et ainsi engager la responsabilité des deux protagonistes) se situerait plutôt vers 18 ans, de nos jours. Une trop jeune mère risque l’abandon, et même d’avoir un enfant fragilisé génétiquement. Son bassin est trop étroit, sa croissance sera arrêtée. Un trop jeune père peut se sentir piégé.
    Le corps et la psyché de l’être humain sont extrêmement complexes, divers et délicats. La loi doit être simple.

     

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  • #1839996

    Voilà, alors moi je ....trouve que c’est très mal joué, faites l’effort de mettre un peu du dramatique pour qu’on puisse y croire !

     

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  • #1840527

    Tout le monde semble s’accorder sur le fait qu’un enfant ne peut pas être consentant... Selon vous, à partir de quel âge peut-on l’être ?

     

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  • #1840861

    Bon, il faut lire la page suivante sur le site "Les-crises" pour avoir un éclairage différent sur l’affaire :

    https://www.les-crises.fr/viol-de-p...

    En substance, selon un journaliste de haaretz (?), la gamine, présentée par sa mère comme ayant 11 ans au moment des faits, en avait selon des médecins au moins 3 de plus, peut-être même 4 ou 5... En fait, la mère aurait menti sur l’âge de sa fille pour que cette dernière bénéficie d’une assurance systématique en France. Toujours d’après le même papier, la mère avait envoyé des photos de sa fille nue à plusieurs hommes... Sans doute pas pour la marier, d’où l’histoire sortie dans journaux.

    Escroquerie d’une mère, maquerelle de sa propre fille ou d’une gamine présentée comme sa fille ? Si c’est vrai, c’est sûr que ça modifie la perspective sur l’affaire en question. Dès lors, qui avait intérêt à faire sortir ce cas d’une façon aussi, hum, tronquée, voire mensongère ?

     

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  • #1842031

    Je me rappellerai toujours d’un certain salopard qui a commencé à nous faire nous déshabiller, mon grand frère, ma petite soeur et moi dans une grange désaffectée à côté du collège de quartier (que nous fréquenterions plus tard), où on avait quillé notre ballon. On avait entre 5 et 9 ans tous les trois. Il est allé chercher notre ballon en escaladant le grillage, sans rien nous demander, puis nous y a ramené, dans cette grange, en tenant le ballon en évidence et faisant mine de vouloir nous punir pour l’avoir quillé dans le collège. C’était mal de quiller le ballon dans la cour du collège.
    Pour récupérer le ballon, il fallait qu’on se déshabille.

    On avait tous enlevé le haut (le T-shirt). Il s’est arrêté, je ne sais pas pourquoi.
    Je me rappelle que ma soeur et moi pleurions abondamment, mon grand frère aussi je crois. On comprenait pas. Il nous a rendu le ballon, s’est barré. On est rentré à l’appart’. Mon père est parti en chasse pendant une heure au moins mais qui chercher, on n’a pas su le décrire ? Je l’ai aperçu de loin, deux-trois ans plus tard, sur le chemin de l’école. Je suis sûr que c’était lui. C’était un p...tain de riverain, un gars du voisinage (nous habitions en face du dit collège, j’allais à mon école de quartier).

    Aujourd’hui je serais incapable de le décrire.

    J’en retiens juste qu’il y a des gros malades en liberté et, aujourd’hui père de famille, je maintiens une feuille de boucher toujours bien aiguisée.

     

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