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Une cour d’assises acquitte un homme qui à 20 ans a violé une fille de 11 ans

Normalement, le bon titre est « Une cour d’assises acquitte un homme accusé d’avoir violé une fille de 11 ans ». Et c’est celui du Monde de ce 11 novembre 2017. Pour une fois, Le Monde n’y est pour rien : c’est la justice qui est devenue dingue.

 

On sait depuis Zemmour que « la justice ne dit pas le bien ni le vrai, mais le droit ». Et dans cette décision de justice, c’est le droit, complètement déconnecté du réel, qui l’a emporté.

En l’occurrence, l’homme de 20 ans (on n’a pas écrit « jeune homme » sinon ça prêtait à confusion) a eu une relation sexuelle avec une fille de 11 ans. Dans ce cas, pas besoin de violence, des paroles douces suffisent, une pression constante mais pas de violence, et l’affaire est dans le sac.

Mais les juges n’ont pas retenu le viol, puisque « la contrainte, la menace, la violence et la surprises n’étaient pas établis » pour ces faits datant de 2009 ! Ce qui veut dire que n’importe quel enfant de 11 ans peut être violé par un être maléfique qui le manipule « correctement ». Si ça n’est pas une ouverture au viol pédophile, on ne sait pas ce que c’est.

Une décision révoltante parce que tous les connaisseurs de ces dossiers sensibles savent comment se pratique un viol sans violence.

La famille de la victime a découvert la chose en découvrant que leur fille était enceinte. Le bébé a été confié à une famille d’accueil, et la mère de la jeune fille déclare au Parisien :

« Cet homme a détruit la vie de ma fille, qui est tombée dans son piège. Après le viol, elle avait été placée dans une famille car elle était enceinte, c’était pour éviter les contacts avec les voisins. »

Ne parlons pas de « destruction » de la vie, car la fille est toujours vivante, même si une partie d’elle est probablement morte à l’intérieur. Mais un viol est réparable... s’il est reconnu comme tel ! Et la justice n’aide pas cette jeune fille qui a aujourd’hui 20 ans à se reconstruire, c’est le moins qu’on puisse dire.

Pour information, et pour ceux qui se demandent pourquoi une jeune fille peut se laisser faire, qu’ils se réfèrent à la tétanisation qui s’empare d’une proie qui n’a plus d’option de fuite ou de lutte lorsqu’un prédateur la piège.

On rappelle que l’âge de majorité sexuelle est de 15 ans en France et qu’en deçà, on ne peut présumer que l’adolescent ou l’enfant a consenti à l’acte sexuel. Il est donc encore manipulable. CQFD.

On savait les juges inféodés au pouvoir profond et à la pensée dominante, on sait maintenant qu’ils peuvent être dangereux.

Sur notre justice et leurs failles bien comprises,
lire chez Kontre Kulture

 

La pédocriminalité et la justice, sur E&R :

 



Article ancien.
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68 Commentaires

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  • Mais vous oubliez le pire ! Le conseil à l’égalité femmes-hommes (structure féministe crypto-maçonnique) propose d’établir l’âge minimum de la relation sexuelle à 13 ans ! Alors que pourtant, la majorité sexuelle est déjà à 15. Donc pour "résoudre" ce cas choquant de viol sur une fillette de 11 ans, il faudrait autoriser les adultes à coucher avec des filles non plus de 15, mais de 13 ans !

    Pour lutter contre la pédophilie, il faudrait la légaliser de façon progressive, en somme... Ce que Marion Sigaut dénonçait arrive de plus en plus...



    A la suite de cette affaire, de nombreuses voix se sont élevées pour demander qu’un âge minimal soit fixé et qu’en dessous de cet âge, on ne puisse présumer que le mineur a consenti à l’acte sexuel. Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes propose d’établir ce seuil à 13 ans.

    Source : l’article du Monde cité plus haut



  • La question n’étant pas combien d’années de prison, mais que fait le père de l’enfant ? Si ça avait du etre ma fille il aurait regretté de ne pas avoir été condamné à mort aux assises.
    C’est pas très chrétien ? Oui, je sais.
    A quoi peut bien servir un homme qui ne défend pas ses enfants jusquà la mort ?

     

    • @revisioniste
      Pour le buter il faut :
      - trouver une arme rapidement
      - savoir ou se trouve le prevenu
      - dejouer tout le système de sécurité autour du prevenu
      - pouvoir le buter sans se faire empecher avant

      Peut être que cette honete pere de famille a préféré dans l’imédiat rester auprés de sa fille qui avait besoin de son père et de sa mère. Peut être aussi qu’il avait même encore confiance dans la justice de son pays et dans le bon sens commun.
      N’en demande pas trop, même si on y pense tous autant que toi


    • Ce n’est pas chrétien, si l’intention est de se venger (comme on le voit dans les innombrables films américains basés sur ce thème), mais çà n’assouvira que votre colère - toujours passagère - et çà ne changera rien à la vie de votre gosse.
      Par contre si la Justice oblige le coupable à venir devant vous et la gamine pour présenter ses excuses (après l’avoir condamné), là, parce que çà serait instinctif et sans préméditation, vous auriez le droit de lui claquer le museau, ni la Justice ni Dieu n’en tiendrait rigueur je pense...
      Moi je ne suis pas contre un petit bourre-pif, pour le geste et la symbolique, en plus de la condamnation. Et faudrait même que çà soit filmé, comme les jugements. Pour l’exemple.
      Mais là y’a ni rien ni l’autre. Toute une famille qui va devoir... se tourner vers Dieu. On y revient toujours.


    • C’est toute la doctrine chrétienne que de transformer (l’âme de) l’homme pour passer de la vengeance au pardon. Pardonner est très dur, on échoue tous et personne n’est obligé d’ailleurs de choisir le pardon ni d’être chrétien mais véhiculer l’idée que pour être un vrai père, un vrai mari, un vrai homme, il faut buter ceux qui font du mal, c’est un retour à une idéologie de la vengeance tribale.


    • @reGeneration
      Moi je serais d’avis de le relacher. ... Le relacher à la foule populaire, je m’entend.


    • Voir la scène finale de "Le glaive et la balance" de Cayatte.


    • "A quoi peut bien servir un homme qui ne défend pas ses enfants jusqu’à la mort ?"

      à quoi peut bien servir une mère qui ne défend pas ses enfants jusqu’à la mort, je veux bien

      mais un homme (un père), on est sur un autre mode, je ne mettrai pas un lien de nécessité ou d’équivalence avec la définition que vous donnez. L’homme ne porte pas l’enfant, ne donne pas vie, le lien n’est pas le même, c’est la civilisation et le mariage qui le garantit. Si tous ces verrous sautent un à un...

      enfin tout le monde a l’esprit un peu confus, en ces temps de sentimentalisme transgenre.


  • Dans cette affaire, non seulement on voit que les magistrats ont eu le cerveau bien formaté au mondialisme à l’école nationale de la magistrature de Bordeaux, mais on constate également, que les jurés ayant participé au procès et aux délibérations, avant d’arriver à cet acquittement, sont autant si ce n’est plus responsables que les magistrats.

    Le bon sens a été remplacé par la volonté mondialiste, de détruire les individus, après avoir détruit les familles et les nations. Le résultat de cette affaire en est l’illustration quasi parfaite.


  • Elle a accouché à 11 ans ? J’ose à peine imaginer le traumatisme psychologique d’enfanter alors qu’on est encore soi-même pas réellement mature.



    Ils avaient eu une relation sexuelle, consentie selon l’accusé. Ce dernier affirme que la jeune fille avait menti sur son âge, en lui disant, selon son avocat, Samir Mbarki, « qu’elle avait 14 ans et qu’elle allait vers ses 15 ans », ce qu’elle conteste.



    Quand je vois à quoi ressemble certaines gamines de 11 ans au 21e siècle, je me dis pourquoi pas croire ce gars. Mais après je reprends mes esprits en me revoyant à 20 ans, et je trouve que ce gars est bon à enfermer. C’est quoi cette défense ? "C’est bon quoi, m’sieur l’juge, elle a dit qu’elle avait presque 15 ans, j’en avais 20, je voulais lui faire découvrir la vie, c’est tout, mon devoir d’homme".

    Et ça a marché ? Qu’il entame des études de droit pour terminer avec ces détraqués.


  • #1837792

    C’est un aveu du Pouvoir.

     

  • un juge qui fréquente la secte sataniste à la pyramide et au compas ?
    il ne reste plus aux parents qu’à retrouver le violeur et à faire justice eux mèmes.


  • Le problème n’est pas cette Cour d’Assises, mais le droit français qui présume le consentement dès lors qu’il n’y a pas "« contrainte, menace, violence ou surprise", contrairement à d’autres pays. C’est la loi qu’il faut changer, mais sans mettre la majorité sexuelle à 13 ans au passage.


  • Cette affaire est sortie il y a 2 ou 3 semaines.
    Pour commenter il y a le compte Facebook du ministère de la justice.
    Moi, ça m’a fait sauter mon compte Facebook.


  • C’est bien connu, les gamines de 11ans sont chaudes comme la braise...
    Saloperie de pédophile.
    Amenez moi ce dégénéré, j’ai une cave...

     

  • Ainsi donc aujourd’hui en France, un majeur peut avoir des relations sexuelles avec une enfant de 11 ans. Et cela fera probablement jurisprudence. Et voilà le violeur libre de recommencer encore et encore puisque la justice l’y a autorisé !

    A l’heure du jugement, ce criminel ne devra pas être le seul à devoir rendre des comptes, mais les magistrats qui ont autorisé ce genre de régression comportementale devront également l’accompagner, en manière de complices, sur le banc de la justice divine.


  • Il a appliqué les conseils de Frédéric Mitterrand : "Au dessus de 14 ans c’est dégueulasse !". Quand le peuple imite les mauvaises habitudes de ses élites, c’est le début de la fin...


  • C’est quand qu’on dégueule ?


  • #1837833

    Depuis 1981, la dépénalisation a été effectuée pour tous les crimes et délits afin que l’élite ne puisse plus être punie. Et depuis 2007, les lois ne s’appliquent plus ou alors mal. Donc tout ceci est normal.


  • Je veux bien blâmer l’institution judiciaire mais dans le cas de la cour d’assises les jurés ("le peuple") peuvent imposer leur verdict (6 voix pour les jurés contre 3 pour le président et ses assesseurs en première instance).


  • Vous dites tous : "les juges"... Comme vous y allez ! Je vous rappelle que dans une cour d’assises, c’est un jury populaire qui décide du verdict (je ne sais pas si les magistrats, de toute façon minoritaires, votent ou non lors du délibéré). Maintenant que vous le savez, demandez-vous qui était la victime, qui était l’auteur, et de quelle espèce de gens pouvait bien être composé ce jury...


  • C’est pas des jurés en cour d’assises normalement ?


  • Maître R.M., grand avocat pénaliste luxembourgeois a raconté un jour avoir pénalement sauvé un client en très mauvaise posture, pour avoir "violé" de la plus indéniable façon possible, une petite fille de 13 ans.
    Ce client lui avait expliqué que la victime l’avait accosté verbalement en ville, depuis le capot de la voiture où elle était assise, la jupe bien haut sur les cuisses. Bref, une aventure rétribuée s’en était suivie. Ce que personne ne niait. L’accusé soutenait que la victime avait parfaitement occulté son âge et de plus se trouvait exactement au plus chaud du quartier « rouge » de la ville.
    Le jour du procès en assises, le client était mort d’inquiétude voyant la petite fille, flanquée de son père et de sa mère, sur le banc des parties civiles. Quand les juges sont arrivés, tout le monde s’est levé, et Me R.M. a eu l’initiative de prendre la parole immédiatement : « Monsieur le Président, nous ne pouvons pas commencer car l’ENFANT n’est pas encore arrivé ».
    Tous les regards se sont tournés à la recherche de « l’ENFANT ». En effet, continuant à l’évidence sur ses habitudes acquises, la « petite » était habillée et maquillée de façon outrageusement provoquante, faisant 18 ans bien tassés. Le Président a fortement marqué le coup, en répondant qu’il voyait la victime, mais excusait l’erreur de Me R.M.
    L’avocat des parties civiles n’a jamais pu remonter l’impression désastreuse faite par l’accoutrement de la « victime ». L’acquittement a été prononcé peu après. Sacrés Luxos...


  • Ce monde m’écœure... Je songe désormais de plus en plus à partir vivre seul en ermite dans la forêt, ou dans une grotte, ce serait encore mieux.


  • Ce monde s’écroule mais ça on le savait


  • C’est sûr, quand on est consentante on porte plainte auprès des tribunaux....pfff
    justice rendue par la secte des francmacs très nombreux au sein de la justice (entre autres).
    Jusqu’à quand allons nous tolérer cela ?


  • Ça donne envie de faire punir le juge un peu plus que le violeur !


  • L’homosexualité légalisée est le prélude à toutes les autres tares à venir. Cette citation est de moi et m’a valu d’être assez isolé. Mais je la maintiens mordicus, goûtant par avance, le jour où même, dans leur pensée intime, ces anciens proches finiront par admettre qu’ils furent aveugles...


  • Curieuse décision qui devrait être en principe frappée d’appel car en droit pénal le mineur de quinze ans ne peut consentir à une relation sexuelle et l’acte qui s’ensuit (pénétration vaginale, anale ou buccale par quelque moyen que ce soit) est donc considéré et traité comme un viol.

    Examinons deux situations bizarres qui rendent comptent du niveau de décadence intellectuelle et sociétale de la France d’aujourd’hui.

    D’un côté le geste de la quenelle qui est quant à lui systématiquement poursuivi par des parquetiers aux ordres et condamné par des juges dociles et lâches alors qu’aucun texte spécial le définit et en réprime son exécution.

    De l’autre côté et en même temps (pour paraphraser Macron), le viol d’un mineur de quinze ans (entendre moins de quinze ans) dûment constaté, établi et reconnu par l’auteur comme par l’enquête de police et qui est par ailleurs défini et réprimé par un texte législatif spécial entré en vigueur antérieurement à l’acte criminel pour lequel son auteur a été légalement poursuivi devant une cour d’assises et qui au final se conclut par un acquittement scandaleux qui ruine la loi, la victime et le but poursuivi par une telle mesure (incrimination) appelée à protéger la prime jeunesse et punir les criminels en personnalisant la peine.

    Jusqu’où va-t-on descendre dirait Soral !

     

    • Curieuse décision qui devrait être en principe frappée d’appel car en droit pénal le mineur de quinze ans ne peut consentir à une relation sexuelle et l’acte qui s’ensuit (pénétration vaginale, anale ou buccale par quelque moyen que ce soit) est donc considéré et traité comme un viol.

      Ca ne peut etre autrement. La justice protege les enfants alors ce jugement est absurde.


  • Ce serait de l’information, de préciser la ville du tribunal et le nom du juge !!!


  • La prière est la meilleure façon de rencontrer Dieu. Toucher à ma fille est beaucoup plus rapide.


  • Ce jugement ; c’est l’acte premier d’autorisation officiel le de la pédophilie en France.
    Une république à vomir.


  • En tout cas, avec cette affaire, l’avocat qui a défendu le violeur a du acquérir une réputation hors norme dans le domaine pénal . Il pourra faire grimper ses tarifs.


  • Je ne vis plus en France, mais je pense m’y rétablir avec ma famille d’ici quelques années.
    En fait j’y pense de plus en plus, mais je le souhaite de moins en moins. La France que j’ai en mémoire et dans le cœur n’existe plus. Ce genre d’infos en est la raison.
    Quelle bande de monstres acquittent un individu qui commet ce genre de crime ?
    Quand on entend ça, tous les hommes se disent, à fortiori des pères, "si c’était ma fille, le mec serait mort". Et on se dit ça à raison, tant la justice manque.

    La soif de justice est dangereuse car elle dénote le plus souvent une immense colère face à la vie et une rage face à ses défaites, plutôt qu’un vrai désir de justice. Mais là, pas besoin de se poser de questions. La France, les français et tous ceux qui aiment la France en ont profondément besoin.


  • Sauf que, si je ne m’abuse, il s’agit d’une cour d’Assises et que ceux qui y rendent la « justice » ne sont pas les juges mais un jury populaire composé de citoyens lambda. En l’occurence, il s’agit d’une perversion justifiée par les « français ».

     

    • C’est en partie exact, pour la cour d’assise le verdict peut être imposé par les jurés qui possèdent 6 voix contre 3 pour le président ("juge") et ses assesseurs ("larbins" du juge). Mais vous avez raison, au final c’est le peuple qui peut avoir le dernier mot face à l’institution judiciaire.

      Pour l’avoir vécu la constitution des jurés doit passer par 2 filtres, il y a ceux qui se font porter pâle (généralement ceux qui ne peuvent se permettre de ne pas aller travailler) et la récusation des avocats qui peuvent éliminer un certain nombre de personnes tirées aux sorts lors de la composition. Au final on peut se retrouver avec des jurés pas du tout représentatifs de la population.

      Je n’ai pas lu l’article original du monde, j’ai supposé que c’était en première instance. J’ose espéré qu’appel à été interjeter.


    • On peut supposer, au vu des faits, que le jury "populaire" a obéi à des considérations "ethniques" ou culturelles, ou à une solidarité de quartier. J’ignore "l’ethnie" du coupable, mais je me souviens du verdict du jury usaméricain (majoritairement noir ou sang-mêlé) qui avait acquitté un célèbre criminel, assassin de sa femme (en instance de divorce, séparée) et de l’ami de celle-ci, assassin qui se trouvait être à moitié noir ; son nom m’échappe, il vient de sortir de taule, il fut condamné plus tard pour autre chose.
      Il y a un autre crime horrible commis dans cette affaire de viol : la défloration d’une toute jeune fille sidérée. Ce crime n’est jamais mentionné. Il est pourtant considéré comme très grave par la plupart des cultures, méritant la mort.
      Il faut aussi éduquer les petites filles à autre chose qu’à la soumission permanente et à la passivité. Les filles sont devenues dangereusement dociles, des proies de l’ingéniérie sociale et des hommes manipulateurs, tout à la fois.
      Il faut désigner l’ennemi par son nom. Il faut qu’elles sachent l’identifier.
      En appel, cette affaire de viol d’une fillette sera condamnée par un juge, enfin je l’espère.


    • Quand il s’agit d’affaires sensibles et médiatiques il faut savoir que les jury populaires qui ne sont pas des professionnels sont souvent orientés dans leurs choix par le Président de la Cour d’Assise et quand ça ne va pas dans le sens du système le président fait trainer les délibérations ce qui fatiguent et agacent le jury qui ne cherche qu’une seule chose rentrer chez lui au plus vite !Outreau en est la parfaite illustration !Dans les jury il y a des mères et des pères de familles qui n’accepteraient pas que le pédophile qui a abusé de leur enfant ne soit pas puni !


    • @ gfj

      Je viens de lire que le gars est capverdien et la gamine, qui n’en est plus une aujourd’hui, est d’origine congolaise. Juste une info. Cela ne change rien sur le fond : on est devant un scandale absolu.


    • J’attendais de lire enfin un commentaire comme le vôtre @Pandanlagl. C’est donc d’une certaine manière pire que ce que déplorait la majorité des commentaires initiaux. On voit que la folie « d’en haut » finit comme par infuser « en bas ».


    • La cour est composé de trois juges du siège dont l’un d’eux occupe le rang de président et de neuf citoyens tirés au sort à partir d’une liste élaborée en amont par le préfet du département et qui a été traitée de manière à écarter les mauvaises graines qui n’entraient pas dans le moule de la société de la bien pensance libérale et consumériste.

      Le décorum, les costumes et le protocole sont chargés de symboles de la puissance qui règne dans les lieux austères des palais de justice et des cours d’assises.

      Toutes ces robes noirs qui défilent en surgissant de nulle part devant les yeux attendris des heureux élus qui vont siéger plusieurs jours aux côtés de magistrats professionnels et des auxiliaires de justice impressionnent le commun des mortels.

      En plus des robes noirs qui vrombissent dans le tumulte silencieux de la salle, la robe pourpre du président entrant dans la scène attire les yeux étourdis et subjugués de la cohue se figeant dans un silence de Cathédrale.

      Quand la cour est constituée et que le procès commence, le président exerce sa fonction dans la puissance tutélaire de Thémis représentée par la balance, le bandeau et le glaive.

      Le président exerce la police de la cour, distribue la parole, pose les questions, invitent les acteurs à s’exprimer ou à se taire et conduit la marche du procès où bon lui semble.

      Il impulse la direction du procès et son influence est considérable.

      Le jury n’est pas si populaire que ça à proprement parler car les juges citoyens, certes majoritaires, sont comme des petits enfants qui suivent la bonne parole du maître d’école.

      N’oublions pas que le jury est aussi composé de trois magistrats professionnels dont les propos pèsent très lourds par rapport à ceux des citoyens de base lambda.


    • « Le jury n’est pas si populaire que ça à proprement parler car les juges citoyens, certes majoritaires, sont comme des petits enfants qui suivent la bonne parole du maître d’école.« 
      On ne parle pas d’enfants non plus, tout de même, alors veillons aussi à ne pas déresponsabiliser qui que ce soit.


  • La justice est dans la continuité de ces dernières années...accentuer la décadence de la société...face à tant de dégénérés, le "sans dent" n’aura pas d’autre choix que de faire sa justice. On pousse les gens à régler leurs comptes eux mêmes...et à voter pour les extrêmes.


  • C’est incompréhensible. Sauf à imaginer que cette petite fille ait pris l’initiative de cette relation, en d’autres termes qu’elle ait été la violeuse... Sinon il s’agit d’un acte évidemment pédophile, l’absence de consentement de la mineure étant présumé, autrement dit les relations sexuelles avec des mineurs sexuels étant interdites et passibles au moins du détournement de mineur. Il serait intéressant d’en savoir plus sur cette affaire qui paraît pour le moins étrange.


  • attention à ne pas mal interpréter ce fait divers.
    la fillette est congolaise. le type est cap-verdien. en Afrique la "maturité" sexuelle est plutôt a 10 ans qu’a 18.
    certains fillettes sont incitées par leur mère (!) à aguicher un gars (au pays, les blancs friqués reçoivent des propositions de gamines de 12 ou 13 ans, et le but est d’avoir un enfant, justement). l’explication de la mère (la fille partie en famille d’accueil après la naissance de l’enfant, pour "éviter les contacts avec les voisins") ne tient pas la route.
    Si la mère était vraiment traumatisée par ce viol, elle aurait au contraire protégée sa fille, et pas envoyé à nouveau chez des inconnus.
    La mère parle de "manipulation" de l’homme sur la fillette, on pourrait plutôt raisonnablement penser à une manipulation de la mère sur sa fille (pour gagner un procès, dédommagements à la clé. Donc le verdict déçoit donc beaucoup la mère, c’est sur).

     


    • "en Afrique la "maturité" sexuelle est plutôt a 10 ans qu’a 18."



      Il vaut mieux être aveugle que de vous lire, annalise. Je plains déjà vos futurs enfants. N’approchez jamais des miens.
      Vous étiez membre du jury, apparemment.


    • @ annalise. Je suis bien d’accord avec vous. La naïveté de beaucoup de Français (adultes mûrs) est très profonde. Ils ne se rendent pas compte à quel point leur pays et les "jeunes" ont changé, sous l’impulsion de 2 facteurs : l’importation de mœurs africaines ET le libre accès à internet pour tous.
      Si les honnêtes gens qui travaillent, pour payer leurs factures et leurs impôts pouvaient se muer en moustique et aller écouter certaines des conversations animées chez les jeunes de 8 à 18 ans, ils seraient abasourdis. Les juges (sans les défendre) sont obligés par la force des choses, d’en entendre quelques unes.


    • Intéressant.
      Merci d’apporter un oeil critique pour le débat qu’apparemment ici certains refusent, pensant comme bien souvent avoir la Vérité dans les veines.
      J’ai déjà vu une gamine a peu près du même âge aguicher fermement des adultes, les parents étant très loin de leurs préoccupations parentales. Dans ce monde tout n’est pas noir ou blanc effectivement...


    • @annalise
      Vous racontez n’importe quoi ! Au Cameroun par exemple, le pays d’Afrique que je connais bien, la majorité civile est fixée à 21 ans, la majorité pénale à 18 ans, l’âge nubile à 16 ans pour la fille 18 pour le garçon mais dans ce cas, le consentement des parents sera nécessaire pour la célébration du mariage puisque les époux n’ont pas 21 ans. Si un homme ou une femme d’ailleurs entretien des relations sexuelles avec un partenaire de moins de 21 ans, il ou elle est passible de poursuites pour "corruption de la jeunesse" et encourt une peine de prison pouvant allée jusqu’à 5 ans et une amende de 20000 francs cfa (31 euros) à 1000000 francs cfa (1525 euros) et ces peines sont doublées si la victime est âgée de moins de 16 ans !
      Donc au Cameroun, si vous êtes un homme adulte et que vous avez des relations intimes avec une fille de 20 ans et même si celle-ci est consentante , ses parents pourront sérieusement vous créer des ennuis, car vous risquez la prison ! Faites gaffe !
      Le cas ci présent est terrible, dans le pays que je viens d’évoquer entretenir des relations sexuelles avec une gamine de 11 ans vous donne droit à aux moins 10 années de prison jusqu’à 15 années. S’il y a eu viol c’est-à-dire si la victime dit qu’elle a essayé de s’échapper ou de se débattre et que vous l’avez maitrisée ou empêchée de fuir vous écopez d’une peine d’emprisonnement allant de 15 à 20 ans ! En matière de répression liés aux mœurs, croyez-moi ce pays ne plaisante pas ; c’est ainsi qu’il ne badine pas lorsqu’il s’agit de condamner les homosexuels !
      Donc lorsque vous dites "en Afrique..." je ne sais pas de quelle Afrique vous parlez, de quel pays ?


    • @Mami Wata
      oui et en Afrique, je suppose, la corruption n’est pas autorisée. Donc les chefs d’état ne sont pas corrompus. CQFD ?
      merci de mettre un peu de jugeote dans vos argumentaires.
      L’Afrique, c’est vague. Annalise connaît peut-être un pays ; Moi j’en ai connu un autre, et je peux certifier ce qu’il dit. Il y a des populations aisées, des populations moins aisées, qui n’ont pas les mêmes "barrières", surtout vis à vis de l’homme blanc, mais pas que.
      Et ce n’est en aucun cas un dénigrement de l’Afrique, car l’Europe aussi, et toutes les nations certainement, n’ont pas toujours été si frileuse quant à la nubilité de leurs jeunes filles. Plutôt que d’interdire les relations, elles autorisaient le mariage très tôt. S’ensuivent certaines mœurs, certaines histoires (mariage forcé dès que la jeune fille est en cloque, etc) qui vont dans le sens de la civilisation, mais ne remettent pas en cause l’état de nature que souligne ici Analise.
      Par ailleurs il faut noter que dès que ces individus sortent du cadre légal et surveillé de la vie en communauté, via les migrations par exemple, ils tombent dans un état d’errance à tous les niveaux, ne se sentent plus liés par rien, et ces mêmes moeurs n’étant plus jugulées par la pression du village, des parents, des lois locales, mais advenues dans l’atmosphère subversive de l’occident décadent, et bien on obtient ce genre d’histoires, dont les conséquences ne seront que médiatiques & pénales (ces 2 mamelles d’un occident sans idée) puisque la réponse civilisationnelle ne peut exister dans un monde où l’absence de consentement religieux et le mépris du bien commun (c’est à dire de la volonté politique supérieure à l’intérêt individuel) ont cours.


  • Même si on pouvait démontrer que la fillette ait, fait des avances , harcelé même , l’homme n’en est pas moins coupable .
    Ce jugement abominable envoie un message clair aux pédophiles , un vrai mode d’emploi , pour satisfaire ses désirs démoniaques sans risque .


  • Il faudrait connaître le jugement motivé dans son détail, mais dire que la justice dit le droit comme le prétend l’article, c’est faux.
    Lorsque l’on fixe un âge de maturité sexuelle, en France 15 ans, toute pénétration est considérée comme viol, le consentement n’a aucune importance puisque la personne est supposée insuffisamment mature que pour pouvoir dire oui en toute connaissance de cause.


  • La légalisation de la pédophilie est "En Marche", on y arrive lentement mais surement. En attendant, pendant que les viols sur mineurs sont légalisés, les mêmes gaucho-trotskiste prétendent toujours lutter contre la banalisation du viol de manière très "orwelienne". Tout ces néo bourgeois et leur contradictions sont tellement flagrantes !


  • De quoi parle-t-on ? d’une gamine de 11 ans qui trouve le garçon gentil et beau comme un prince charmant et celui-ci lui dit "veux tu des bisous et me faire plaisir ?" elle répond, dans sa naïveté "oui, c’est mon prince charmant". Et c’est cuit pour elle. Notez qu’il ne lui a probablement pas dit "je vais rentrer ma grosse bite velue dans ton ventre et te faire saigner car je vais te déflorer et tu seras marquée pour toujours".... car dans ce cas, comprenant les tenants et les aboutissants, je parie qu’elle eut dit "NON mais t’es malade" et serait partie en courant. Voilà la réalité, il n’y a pas de consentement à cet âge. Point barre.


  • Les juges, les jurés qui ont voté l’acquittement ainsi que le violeur doivent être pendus.


  • Pour info...

    Dans un procès aux assises, la décision est rendue par un jury populaire et la "majorité sexuelle" n’existe pas en France.


  • Je pense qu’il ne faut pas en rester là, il faut vérifier si la fillette était à jour dans ses vaccins.


  • Si la majorité sexuelle , en France , est de 15 ans , l’homme de 20 ans , africain ou pas , au moment des faits est condamnable , ...Point barre !
    Par ailleurs , votre approche , Annelise , conforte celle de philippe de Vulpillieres " L’homme tue , la femme rend fou "... On est en plein dans le sujet !


  • Les sources ?


  • Ce que je trouve assez dingue dans certain commentaires c’est avancer l’argument biologique. Donc si on suit la logique de certain avoir ses règles pour une fillette = la chasse est permise pour les adultes et donc cela excuse l’adulte en question. Si les lois ont évoluées c’est bien aussi parce que des humanistes ont constaté les abus commis par les adultes sur les enfants (indépendamment de l’age des 1 er règles ).D’autres parlent d’enfant aguicheuse ou d’enfants sexualisés => et alors ? le comportement sexualisé d’un enfant ou d’un jeune ado reste une sexualité immature puisque une sexualité basée sur la découverte avec pour appui les codes envoyer par la société ou ils vivent .En quoi cela devrait servir d’excuse pour les adultes ?


  • @ Un homme sérieux

    Editions : Le retour aux sources
    Bonne lecture :)


  • "On sait depuis Zemmour que « la justice ne dit pas le bien ni le vrai, mais le droit »."

    C’est ironique j’espère ;)


  • " Non bon il n’y a pas eu viol M.le juge , elle m’a allumé, j’étais consentant . "


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