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Libérale et sécuritaire : la gauche liberticide – Conférence de Lucien Cerise (et invité) à Lille

E&R Lille recevra Lucien Cerise et un second intervenant (qui a préféré rester anonyme) le dimanche 31 mai 2015 à 14h à Lille pour une conférence sur le thème :

« Libérale et sécuritaire : la gauche liberticide »

 

 

La révolution sécuritaire à l’oeuvre depuis le milieu des années 1970 conduit à une mutation de l’État vers une forme autoritaire. Un moment important de cette révolution est le virage idéologique de la gauche française qui s’ébauche dès 1983, se confirme au milieu des années 1990 et s’intensifie encore depuis l’élection de François Hollande.

Soumission aux intérêts de la finance mondialiste, intégration européenne à marche forcée et réduction des libertés publiques sont les trois volets des changements en cours. En comprendre les raisons suppose de reconstituer le fil des événements historiques qui ont conduit à la situation que nous connaissons.

L’abandon de la gauche du travail au moment du tournant de la rigueur a été compensé dans la décennie 1980 par des politiques de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et le Front national. Avec la montée en force du modèle néoconservateur du choc des civilisations sur fond de guerre contre le terrorisme depuis le début de la décennie 2000, la question sociétale, qui avait d’abord remplacé la question sociale, laisse progressivement la place à la question ethnique. Faisant de l’islam un bouc émissaire, celle-ci permet d’instrumentaliser la menace terroriste à des fins sécuritaires et liberticides. Les dernières lois, notamment celle sur le renseignement, achèvent la mue sécuritaire du Parti socialiste.

 

Entrée : 8 euros.

Réservation obligatoire : reservation.erlille@outlook.fr

 

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11 Commentaires

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  • J’aimerai bien qu’on m’explique en quoi un état ponctionnant 57% du PIB est libéral ...
    Ce n’est pas parce qu’il ne contrôle pas les banques, les conglomérats et qu’il permet l’existence de milliardaires qu’il est libéral. Il répercute simplement le contrôle de l’économie (et du culturel !) sur le revenu des ménages. Soit l’une des pires des manières qui soit. Certes il y a des curseurs faisant que sur certains points il peut paraître libéral.

    Et j’aimerai bien qu’on m’explique en quoi le libéralisme est liberticide ..
    Pour ceux qui n’ont pas la capacité d’assumer leur vie matérielle, c’est sur que le libéralisme va réduire leur liberté, mais c’est un peu le principe de la vie et de la sélection naturelle ...

    Bref cet état français et son gouvernement sont bel et bien socialiste.

    Libéralisme est un gros mot en France. On croit que c’est juste la loi de la jungle alors que c’est un courant de pensée très profond. Le libéralisme était une valeur de gauche au XIX° siècle. Ne pas confondre moyens et finalités...

    Et pour avoir vécu dans un pays qui n’était pas une démocratie occidentale, je peux vous dire que l’un des seuls point positif était justement l’aspect sécuritaire. C’est peut être cliché, mais la sécurité est belle et bien l’une des premières libertés... Après il y a police, et police politique ...

     

    • libéralisme= loi du marché (tout s’achète tout se vend, le but de l’économie est de faire du profit) .
      quant à l’état libéral, c’est la prise de contrôle du capitalisme sur l’état (initié par le new deal selon le principe : privatiser les profits et mutualiser les dettes) théorisé par keynes et mis en pratique par Roosevelt (le bolchévisme ou capitalisme d’état en est une variante où la privatisation des profits va à la nomenklatura)
      cela répond à ta question, les 57% ponctionnés sur le PIB c’est la mutualisation des dettes.
      autre exemple : la Coface (assurance à l’exportation) : quand il y a du profit c’est pour la multinationale, quand il y a une couille, c’est pour le contribuable.
      Capiche ?


    • @ paramesh

      Tous les libéralismes ne sont pas issus de la même veine. Afin de ne pas avoir un regard manichéen, je vous suggère la lecture d’Edmund Burke dans son "Réflexions sur la Révolution de France", pourtant franc-maçon et conservateur et vous y trouverez les racines du libéralisme le plus opposé à Keynes, celui de l’école autrichienne. Jamais mis en place dans aucun pays y compris l’Angleterre. A chaque fois que l’on parle d’un pays libéral, il s’agit dans les faits d’un pays crypto-socialiste. Exemple, la france. Il est donc parfaitement logique que la dette soit mutualisée et le profit privatisé.C’est ce que font derrière le discours de façade, tous les apparatchiks de toutes les époques.
      En ce qui me concerne, je suis proche de cette école mais en y ajoutant un bémol. Éducation et Santé, qui doivent à mon sens demeurer dans les pouvoirs régaliens de l’état afin d’éviter toute dérive, mais à la condition de ne pas avoir de ministère politisé à leur tête. Il s’agit là d’un autre débat.


    • Je suis bien d’accord avec vous.
      C’est d’ailleurs pour cela que pendant longtemps, une certaine "extrême-droite" identitaire était aussi libérale (FN...). Soral s’était d’ailleurs positionné favorablement par rapport à Ron Paul, candidat libertarien américain, isolationniste et contre le droit d’ingérence américain..
      On essaie de nous faire miroiter un clivage libéral/anti-libéral qui n’a pas plus de sens que le clivage droite/gauche. Le nouvel ordre international orchestré par les Etats-Unis, la banque, etc.. que dénonce Soral n’est pas un ordre libéral, bien au contraire (il me semble d’ailleurs que c’est pour cela qu’on s’y oppose, non ? Nous sommes tous épris de liberté ici, il me semble).
      Pour revenir à Ron Paul, justement, ce dernier ne cesse de dénoncer le capitalisme de connivence, qui veut toujours sauver les banques alors que selon la doctrine libérale, il ne faut pas intervenir sur le marché, sinon, celui-ci se déséquilibre. Le marché ne cesse d’être brusqué constamment par les Etats, qui restent très puissants.
      _Je tiens encore à rajouter que l’élan économique donné à l’Europe d’après-guerre est engendré par un mécanisme purement étatique et interventionniste sur l’économie. On n’est pas entré dans un ordre libéral après la défaite du nazisme, mais bien un ordre de servitude.


    • Perso, je vois le libéralisme comme un instrument qui enlève le monopole d’un commerce aux uns (qui peuvent être des petits et moyens entrepreneurs), pour le redonner à d’autres, à une classe bourgeoise proche du pouvoir.

      On sait comment ça commence. D’abord on laisse faire le libre marché, quitte à manquer de régulation et de normes. Ensuite un trust se forme, il absorbe ou écrase la concurrence. Pour finir, un nouveau monopole est établi. Et là, il n’y a plus rien de libéral sur le marché.

      « Il faut que d’ici 1991, nous ne soyons plus qu’environ 300 multinationales pour contrôler tout ce qui concerne la recherche, l’exploitation et la répartition dans le monde des matières premières clefs de notre époque. »
      Davos, 1971, H. Perlmutter (économiste américain du CFR)

      Reste encore à savoir, en 2015, où en sommes nous dans l’avancé de ce projet communiste...


    • Rien a dire tellement c’est anti-Catholique, contre le peuple, l’Église et la France...
      Et ce n’est pas du libéralisme, c’est de l’ultra-libéralisme...
      Et va expliquer cela, aux veuves de paysans, qui ont travaillé toute leur vie...
      Et a qui on avait pas dit, à quoi servait la déclaration de travail...dans un milieu rural et patriarcal...
      Explique leur que le libéralisme c’est bien, avec leur 300€ de retraite...


  • il semble qu’aprés la "charlie parade" ,nous entrons dans une zone de non localité quantique , "à la fois cirque et à la fois causescu" ...

    c’est la force de la tchuzpah socialiste , c’est réfléchit et parfaitement orienté , c’est de l’ingénierie sociale en direct.


  • J’habite la haute Loire, je me suis déplacé jusqu’à Lyon dimanche dernier pour voir Alain et Pierre hilard. Est-ce que l’on aura la chance un jour de voir Lucien Cerise lui aussi à Lyon ?


  • Je rejoins un des commentaires ci dessus, avec un etat qui dépense près de 60% des richesses du pays, on est loin d’être dans une mouvance libérale.
    Ne confondons pas capitalisme de connivence (= l’état et ses petits copains tirent leur épingle du jeu) de libéralisme (= chacun est libre d’échanger avec son voisin moyennant un respect des règles de concurrence et d’égalité devant les règles).
    La gauche au pouvoir tente de nous imposer une forme de libéralisme moral (avortement en mode "mon corps m’appartient", la gpa en mode "j’ai droit à un enfant", le mariage pour tous, etc..) en dénoncant un libéralisme économique responsable des pires maux... Or, ce dit "libéralisme" se fait toujours au détriment de l’enfant. Libéralisme suppose justement que les libertés de chacun soient respectées, ce qui comprend aussi celle de l’enfant, celui qu’on avorte au nom d’un droit sacré de l’utilisation de son propre corps...

    On oppose par ailleurs souvent libéralisme à solidarité. Genre "chacun pour tous", "la loi du plus fort", etc. Deux choses dans ce cas :
    1) Le fait de s’opposer à un modèle de solidarité d’état obligatoire ne signifie pas qu’on est opposé à la solidarité en général. Exemple : la sécu. Un moloch qu’on nous vend "universel", "solidaire". Plus de 80 régimes différents, pas deux personnes ne sont couvertes de la même manière. On a connu plus universel. Il y a quand même des modèles intermédiaires entre notre "modèle que le monde entier nous envie", et le modèle américain ou une assurance peut monter ses prix ou bannir un assuré du jour au lendemain. Si l’un des fondements du libéralisme est la notion de respect des contrats, ce n’est pas pour rien.

    2) Il ne saurait y avoir de libéralisme sans respect de la propriété privée. C’est justement l’un des moyens de protéger les petits par rapport aux gros. Les gros auront toujours les moyens financiers de corrompre un état ou de tricher. Cf par exemple Philippe Layat, l’éleveur lyonnais qui a été exproprié d’une partie de ses terres au bénéfice de la construction d’un stade inutile.. Une fois encore, capitalisme de connivence VS libéralisme : dans un vrai pays libéral, l’état n’aurait jamais eu les moyens d’exproprier illégalement un petit propriétaire qui n’a rien demandé à personne.


  • époque de fou . C’est fou de voir comment la France a changé .
    Surveillance de masse, immigration , malnutrition , empoisonnement alimentaire , misère du désir , ingérence étrangère, déchristianisation, endettement, perte de l’or, chômage, insécurité, contamination de l’oxygène.


  • la gauche et sa promotion du progrés ferait bien d’arréter de raconter ses salades de bourge égoiste.
    https://www.youtube.com/watch?v=4om...