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Martin Luther King et Israël

Il y a cinquante ans exactement, le 4 avril 1968, Martin Luther King fut abattu à Memphis dans des circonstances mal élucidées. Le nom, le portrait et le profil du tueur présumé furent diffusés presque instantanément. James Earl Ray, un délinquant intellectuellement déficient, avait été en réalité manipulé par un certain « Raul » jamais identifié ; ce dernier s’était arrangé pour que Ray loge ce jour-là dans une chambre donnant sur le balcon de King au Lorraine Motel, et pour qu’un fusil soit retrouvé sous sa fenêtre avec ses empreintes. L’avocat commis d’office à la défense de Ray n’eut aucun mal à le convaincre de plaider coupable pour obtenir la clémence du jury. Personne ne prêta attention quand Ray se rétracta trois jours plus tard. Il mourut en 1998, sans cesser de clamer son innocence.

 

Le Révérend King embarrassait le gouvernement de Lyndon Johnson par ses récentes prises de position contre la Guerre du Viêt Nam, et il inquiétait plus encore par son projet de rassembler dans sa Poor People’s Campaign une « armée multiraciale de pauvres » qui marcherait sur Washington et camperait devant le Capitole jusqu’à ce que le Congrès signe une « Déclaration des droits du pauvre ».

 

 

Johnson, qui avait raflé tout le crédit historique des efforts des Kennedy en faveur des droits civiques des Noirs, en signant, le 2 juillet 1964, la loi qui mettait fin officiellement à la ségrégation, ne pardonnait pas à King de se servir maintenant de l’immense capital de sympathie qu’il avait lui-même engrangé pour se retourner contre Johnson, au point d’être pressenti comme un possible rival pour les élections présidentielle de 1968. Selon une phrase célèbre, Johnson estimait qu’en signant la loi en faveur des Noirs « il allait les faire voter Démocrate pour les deux cents ans à venir ». Pour Johnson, dont le profond racisme anti-noir est étayé par d’innombrables témoignages, King aurait dû rester à sa place de nègre reconnaissant, et canaliser vers Johnson le soutien de sa communauté, au lieu de contribuer à ruiner sa réputation (rappelons que Johnson est le seul président de toute l’histoire des États-Unis qui renonça à se présenter pour un second mandat).

 

 

Parce que le sujet est rarement mentionné, il est opportun de souligner que King avait aussi fortement déçu les sionistes. Il avait reçu un important soutien financier, légal, logistique et médiatique de la part des juifs américains, qui contribuèrent ainsi à sa renommée mondiale et à sa consécration par le prix Nobel de la Paix en 1964.

Les juifs américains ont joué un rôle éminent dans l’organisation du mouvement des droits civiques des Noirs depuis la fondation en 1909 de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), dont tous les présidents furent juifs jusqu’en 1975. Après la Seconde Guerre mondiale, les organisations juives étaient très engagées dans le mouvement d’émancipation des Noirs. Les juifs ont fourni la force financière, légale, stratégique et même idéologique de ces mouvements (mais aucun Noir n’a jamais été admis dans les organisations de défense des juifs). Certains leaders noirs américains comme Louis Farrakhan estiment aujourd’hui que les juifs ont adopté la cause noire dans leur propre intérêt, et qu’ils l’ont en quelque sorte piratée.

L’une des meilleures illustrations de ce phénomène est la fameuse marche sur Washington de Martin Luther King, conclue par son discours historique « I have a dream », le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial. De nombreux juifs s’étaient impliqués dans l’organisation de cette manifestation. Le discours de King était précédé par la prière du rabbin Uri Miller et par un discours d’introduction du rabbin Joachim Prinz, président de l’American Jewish Congress, qui constitue un chef-d’œuvre de l’opportunisme juif : « Je vous parle en tant que juif », commence Prinz, avant de s’étendre sur tout ce que les juifs ont apporté à la cause du Docteur King :

« En tant que juifs, nous apportons à cette grande manifestation à laquelle des milliers d’entre nous participent fièrement, une double expérience : par l’esprit, et par l’histoire. Dans le domaine de l’esprit, nos pères nous ont appris il y a des milliers d’années que lorsque Dieu créa l’homme, il le créa en tant que voisin de tout le monde. […]. De par notre expérience juive de trois mille cinq cents ans, nous pouvons dire : notre histoire ancienne a commencé dans l’esclavage et l’aspiration à la liberté. »

Suit un aide-mémoire des souffrances du peuple juif depuis les ghettos du Moyen Âge jusqu’à l’Holocauste. Lorsqu’il fait enfin référence à la condition des Noirs américains, c’est pour noyer le sujet dans les sphères de l’abstraction pure : les Américains « doivent parler et agir », dit-il, « non pas pour les Noirs [the negro], non pas pour la communauté noire, mais pour l’image, le rêve, l’idée, et l’aspiration de l’Amérique elle-même ».

Ce qui rend ce discours encore plus révélateur de l’opportunisme juif, c’est que le rabbin Joachim Prinz avait publié à Berlin en 1934 un livre intitulé Wir Juden (« Nous les juifs »), dans lequel il soutenait ouvertement la politique raciste nazie et se faisait l’apôtre de l’anti-assimilationnisme :

« Nous voulons que l’assimilation soit remplacée par une nouvelle loi : la déclaration d’appartenance à la nation juive et à la race juive. Un État fondé sur le principe de la pureté de la nation et de la race ne peut qu’être honoré et respecté par le juif qui déclare son appartenance à son propre peuple. […] Car seul celui qui honore ses origines et son propre sang peut respecter et honorer la volonté nationale des autres nations. »

 

 

Le soutien juif à Martin Luther King n’était pas gratuit. En 1967, les sionistes attendaient de King qu’il paie sa dette en exprimant son soutien pour Israël. Il reçut de nombreuses sollicitations et invitations officielles pour se rendre en Israël ; il rejeta poliment chacune d’elles. Selon un article du journal israélien Haaretz, « des documents révélés 45 ans après l’assassinat de Martin Luther King Jr. montrent les efforts d’Israël pour courtiser le leader des droits civiques – une campagne qui n’a jamais porté ses fruits ».

Après la guerre des Six Jours, la communauté noire était de plus en plus divisée sur Israël, et le sentiment grandissant que le mouvement civique des Noirs était manipulé par les juifs alimentait la judéophobie des mouvements concurrents que représentaient les Black Panthers et the Nation of Islam, dont était issu Malcom X : une visite de King en Israël aurait eu un poids considérable.

Il n’est pas absurde d’imaginer que l’assassinat de King ait pu être la sanction du refus de King de payer sa dette. Ça l’est d’autant moins qu’après sa mort, les sionistes se livrèrent à une habile manipulation de sa mémoire pour répandre l’idée fausse de son soutien pour Israël, par le moyen d’une fausse citation, prétendument tirée d’une lettre qu’il aurait écrite peu avant sa mort à un ami antisioniste :

« Tu déclares, mon ami, que tu ne hais pas les juifs, mais que tu n’es qu’un antisioniste […]. Et je te dis, que la vérité résonne depuis les sommets des montagnes, et que l’écho s’en répande dans les vallées de la terre verte de Dieu : lorsque les gens critiquent le sionisme, ils veulent parler en fait des juifs […]. L’antisémitisme, la haine du peuple juif, a été et reste une tache sur l’âme de l’humanité. En cela nous sommes pleinement d’accord. Mais sache aussi ceci : l’antisionisme est inhéremment antisémite, et le sera toujours. »

Cette lettre est un faux. Apparue pour la première fois dans Shared Dreams : Martin Luther King, Jr. & the Jewish Community (1999), un livre écrit par le rabbin Marc Schneier en réponse à la judéophobie grandissante de la communauté afro-américaine et naïvement préfacé par le fils de King, Martin Luther King III, elle a été citée des milliers de fois dans la presse imprimée ou électronique, et même par un dirigeant de l’Anti-Defamation League, Michael Salberg, devant le Congrès américain en juillet 2001. C’est ainsi que King apporta malgré lui, une fois mort, le soutien au sionisme qu’il lui avait toujours refusé de son vivant.

 

 

Il est intéressant de rapprocher cette récupération frauduleuse de l’exploitation que firent les sionistes de la mort de Robert Kennedy, assassiné deux mois après Martin Luther King, par un jeune Palestinien anti-sioniste, Sirhan Sirhan, décrit dans la presse dès le jour-même comme « un anti-Israélien virulent » et « un jeune homme animé d’une haine suprême pour l’État d’Israël ». Sur les incohérences de l’enquête et l’innocence probable de Sirhan Sirhan, je renvoie à mon article sur le sujet : Robert F. Kennedy, première victime américaine du terrorisme "arabe" ?

Pour le quarantième anniversaire de l’assassinat de Robert Kennedy, le Jewish Daily Forward écrivait :

« En nous souvenant de Bobby Kennedy, souvenons-nous non seulement de ce pour quoi il a vécu, mais aussi de ce pour quoi il est mort : la valeur précieuse de la relation entre l’Amérique et Israël. »

C’est une grossière imposture, quand on connaît la tradition très judéocritique de la famille Kennedy (catholique irlandaise), la politique pro-arabe de John Kennedy et son intransigeance sur le projet d’armement nucléaire d’Israël, et les actions de Robert Kennedy, en tant que ministre de la Justice de son frère, pour restreindre l’influence du lobby juif.

 

 

Dans les deux assassinats de Martin Luther King et de Robert Kennedy, Lyndon Johson et son ami Edgar Hoover récoltent le plus de soupçons. Mais étant donné les preuves aujourd’hui peu contestables d’une alliance secrète entre Lyndon Johnson et le réseau criminel international israélien, il fait peu de doute, à mes yeux, que Martin Luther King et Robert Kennedy furent, en dernière analyse, les victimes d’Israël.

Laurent Guyénot

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  • #1936207
    Le 4 avril à 14:51 par dolf
    Martin Luther King et Israël

    Martin Luther King : entre orgies sexuelles et corruption, l’idiot utile du judaïsme pro-communiste

    BREIZATAO – ISTOR (28/08/2013) Une des dernières icônes des communistes et autres socialistes est la figure de Martin Luther King. Pour le public blanc manipulé, c’est un humble pasteur noir assoiffé de justice. La réalité historique – largement documentée – a démontré depuis longtemps que derrière ce mythe de l’antiracisme se cache un dépravé au dernier degré, alcoolique, amateur de prostituées blanches – qu’il battait régulièrement – en plus d’être sous la tutelle de communistes juifs contrôlés par Moscou. C’est précisément en raison de ses vices innombrables que l’URSS s’appuya sur lui pour agiter les minorités raciales contre le gouvernement américain.

    King et son plagiat universitaire

    Michael King, de son véritable nom, n’obtint son doctorat à l’Université de Boston qu’en plagiant lourdement les travaux d’autres chercheurs. Le 10 octobre 1991, on pouvait lire en page 12 du New York Times qu’un comité de chercheurs de l’Université de Boston admettait « qu’il ne faisait aucun doute que le docteur King avait plagié sa dissertation mais qu’il ne rimait à rien désormais de le déchoir de son titre… »

    Dans son Journal of American History (juin 1991), David J.Garrow, académicien de gauche et sympathisant de King, rapporte que Coretta Scott King ( sa défunte épouse) qui lui servait de secrétaire, « avait été complice de ses tricheries répétées ». A ceux qui s’étonnent encore de l’apparente indulgence de ses professeurs, le chercheur Michael Hoffman répond non sans ironie : « King était politiquement correct, noir et ambitieux. C’était, pour les marxistes, une joie d’accorder un doctorat à un tel candidat et cela n’est pas plus choquant qu’il ait fallu quarante ans pour que soit divulguée cette piraterie intellectuelle ».

    Le pasteur qui aimait les orgies… payées avec les quêtes de l’église !

    A des années lumière des préceptes évangélistes qu’il aimait à prêcher, ses activités et fréquentations louches allaient écailler son aura et titiller la curiosité du FBI, dont l’un des chefs était alors un certain William C. Sullivan, qui se qualifiait lui-même de « libéral »et avouait « avoir une certaine sympathie pour King, qu’il voyait comme parfait leader des Noirs en quête de droits civiques ».....

    https://breizatao.com/2013/08/28/ma...

     

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    • #1936284
      Le 4 avril à 16:51 par Philippe Emmanuel
      Martin Luther King et Israël

      j’ai donc été finir l’article sur votre site, merci du lien, et je lis :
      "je peux dire que King est l’une des rares personnes complètement dégénérées que j’ai rencontrées. Pratiquant l’adultère d’une manière compulsive (...) faisant aussi conduire à son hôtel nombre de prostituées, souvent deux à la fois, pour des parties qui pouvaient durer plusieurs jours… Ce genre d’activités était la norme au cours de ses tournées… King passa d’ailleurs la dernière nuit précédant sa mort, en compagnie de deux prostituées blanches et d’une autre, battue et abusée, dans une chambres du motel Lorraine, à Memphis (Tennessee) ».
      etcetera, etcetera,
      et ça continue dans la même veine zzzzzzzzz mais enorme !!!
      Sources, références... ? merci

       
    • #1936330
      Le 4 avril à 17:48 par Mort de rire
      Martin Luther King et Israël

      @ Philippe Emmanuel

      Je pense que Edgar Hoover est une source à peu près fiable surtout lorsque l’on connaissait sa manie pour la surveillance et son obsession pour déterrer des dossier compromettants ...
      http://www.lefigaro.fr/internationa...

      De toutes manières les dossiers sur MLK ont été déclassifiés par Trump et le moins que l’on puisse dire c’est que tout y est... Si vous êtes anglophone vous devriez y jeter un coup d’oeil.
      https://www.archives.gov/files/rese...
      On y apprend des choses très intéressante à son sujet

      Cela a même été mentionné sur Fox News, c’est dire à quel point l’americain moyen est au courant du mode de vie dégénéré de ce pseudo modèle de vertu.
      http://www.foxnews.com/us/2017/11/0...
      Apparement il aurait même eu des enfants hors mariage, pour un pasteur prêchant la morale cela fait désordre.

       
    • #1936338
      Le 4 avril à 17:55 par Laurent Guyénot
      Martin Luther King et Israël

      Sur les prostituées, il y a certainement du vrai. Mais peut-être du faux aussi. C’est difficile à dire, et il faut se méfier. Des sources crédibles ? C’est un peu comme pour Kennedy : le présenter comme un dépravé sexuelle fait partie de l’assassinat de sa mémoire.

       
    • #1949020
      Le 21 avril à 20:58 par Michelly58
      Martin Luther King et Israël

      @Dolf Encore un autre Mandela qui était en préparation, son successeur Obama a pris la relève un siècle plus tard

       
  • #1936250
    Le 4 avril à 16:08 par kantor
    Martin Luther King et Israël

    Et quelques années après( pas très longtemps en fait) l’héroïne inondée les quartiers pauvres ou résidait la black communauté( et pas que). Mettant à mal ainsi toutes revendications structurées...
    Mais bon, comme les trafiquants étaient des Marseillais, suffisamment balaises pour feinter les douanes Américaine, (ouaf,ouaf,on était en pleine guerre froide, quand même...), cela fut pure coïncidence...

     

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  • #1936391
    Le 4 avril à 19:18 par Emmanuelle
    Martin Luther King et Israël

    Puisse Dieu doter aussi E&R d’une université ou d’un institut de recherche historique et de formation où des centaines de milliers d’étudiants pourront être bien formés par des professeurs comme M. Laurent Guyénot.

     

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  • #1936492
    Le 4 avril à 21:51 par VIVACHAVEZ
    Martin Luther King et Israël

    "Les juifs américains ont joué un rôle éminent dans l’organisation du mouvement des droits civiques des Noirs depuis la fondation en 1909 de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), dont tous les présidents furent juifs jusqu’en 1975."

    Si vous avez vu l’excellent "Mississipi burning", ceci apparaît noir sur blanc, si je puis m’exprimer ainsi.........

     

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  • #1936500
    Le 4 avril à 22:06 par Antoine
    Martin Luther King et Israël

    Voila le lien d’une vidéo qui illustre à merveille la récupération par les sionistes de Martin Luther King à leur cause : https://www.youtube.com/watch?v=P35...

    On y voit MLK prononcer son fameux "I have a dream" et puis ensuite un texte dont on est sensé penser qu’il en est la suite avec en toile de fond des hébreux débarquant en terre promise.

    Cette vidéo est un modèle du genre question récupération, elle devrait être diffusée dans toutes les écoles afin que les futurs électeurs comprennent à quel point il est hyper facile d’être manipulé.

     

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  • #1936585
    Le 5 avril à 01:48 par Druide
    Martin Luther King et Israël

    Il était sous surveillance par l’Anti-Defamation League of B’Nai Brith, une organisation dévouée à l’espionnage et la propagande pour Israël. On peut lire Michael Collins Piper à ce sujet.

     

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  • #1936673
    Le 5 avril à 09:55 par ah-si-seulement
    Martin Luther King et Israël

    Ah si seulement John Kennedy avait pu aller au bout de son mandat !
    Si Internet avait existé à l’époque !
    Le diable ne dînerait pas au crif, et l’Europe serait toujours l’Europe. !
    Les gens étaient alors bien normaux en Europe et aux Etats-Unis, et n’arrivaient pas à se figurer la crapulerie des Johnson and co.
    Si JFK avait pu s’en douter !
    Aujourd’hui, nous avons les moyens de ré-informer, mais les gens lessivés par l’ingéniérie sociale tenace et mortifère sont devenus atones, aphones, amoraux, avivants, abrutis quoi.

     

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    • #1938728
      Le 8 avril à 05:37 par Miville
      Martin Luther King et Israël

      Bien non ! Si JFK avait vécu jusqu’au bout de son mandat, voire fait un deuxième mandat, on s’en serait souvenu non pas comme d’un Tiberius Gracchus mais comme d’un Néron américain, d’une sorte d’Obama du monde irlandais catholique avec l’appétit sexuel de Bill Clinton et la bien-pensance d’un Trudeau ou d’un Macron, probablement que son nom eût fait bâiller. Toute la mythologie construite autour du personnage est fausse, en réalité c’était l’homme d’un peu toutes les mafias et partisan d’un multiculturalisme fondé sur la mise en commun des traditions mafieuses propres à chaque groupe y compris au premier chef la communauté organisée : Kennedy avait une admiration toute particulière pour la démocratie indienne, c’est tout dire.

      Le père Edward Kennedy était réputé assez anti-juif, mais ce n’était qu’une réputation, car les pressions le plus décisives pour faire gagner le clan Kennedy sont bel et bien venues surtout de l’establishment organisé médiatique et hollywoodien, de la télévision notamment : la mère de Kennedy était une juive non-dite tout comme celle de LBJ. Presque toutes déclarations de Kennedy sur une conspiration mondiale étaient exactement celles d’Edgar Hoover, à savoir des déclarations, qui étaient à l’époque d’ordonnance chez tous les politiciens de carrière, à propos de la conspiration mondiale communiste.

      Toutes les velléités qu’on prête à JFK d’avoir défié le pouvoir sioniste sont fausses, en réalité si par exemple il était plutôt contre le fait de laisser Israël s’armer nucléairement c’est sous la pression du pouvoir juif américain au sein du CFR qui jugeait que ce petit état tout jeune était encore beaucoup trop perclus d’idéalisme et d’humanisme : de toute façon toute la physique nucléaire américaine était alors interdite aux non-juifs. Il ne faut quand même pas rêver, personne depuis Benjamin Franklin n’a pu faire une carrière politique majeure aux USA sans passer par l’initiation du Skulls and Bones, entre autres : la moindre parcelle d’idéalisme fut toujours éliminatoire pour les aspirants à ce poste.

      On tenait à voir un catholique (très nominal, dans le sens purement politique et mafieux du terme) au poste de président à l’occasion très expresse du Concile Vatican II, car seul un dignitaire politique pouvant parler au nom de cette religion pouvait en garantir le bon déroulement au nom de la puissance américaine dans le sens voulu par le Bnai Brith, trahison religieuse absolue s’il en fut.

       
    • #1949065
      Le 21 avril à 21:50 par Michelly58
      Martin Luther King et Israël

      @Ah-Si-Seulement Si seulement De Gaulle était resté au pouvoir surtout, j’ai rien contre les Kennedy, mais moi JFK je m’en fou comme de ma première brosse à dent. Certe, cette histoire truffée de magouilles, manipulations et de mensonges est glaçante, seulement je ne me peut m’empêcher de penser que le JFK devait être un peu con dans sa tête. Parce que si il avait eu un peu de jugeote, il aurait mis son petit frère comme vice président et pas quelqu’un dont il savait parfaitement qu’il finirait par lui planter un couteau dans le dos un jour ou l’autre. J’ai pu remarquer à quel point les politiciens américains pouvaient être débiles en matière d’alliance politique, à croire qu’ils sont tellement occupés à être des mannequins en permanence et enclins à se prostituer au premier lobby qui ne dit pas son nom venu, qu’ils sont incapables de faire le tri entre ceux qui leur sont vraiment favorable et les Judas qui . C’est la différence entre un homme d’affaire couillu, ayant fait ses preuves, militaire et émérite (Trump) et un petit con fils à papa de la moyenne bourgeoisie n’ayant que la jeunesse dont l’incompétence qui va avec pour lui (Macron). D’ailleurs De Gaulle n’a poursuivis l’enquête que par pragmatisme et non par sympathie, car c’était bien connu qu’il pouvait l’encadrer.

       
  • #1938018
    Le 7 avril à 01:02 par ahbonbon
    Martin Luther King et Israël

    Martin luther king était un malade des prostituée blanches avec qui il avait des rapport sado-maso hoover posseder tellement de dossier sur ce mec qu il ne déranger personne.des orgies qu il se faisait le pépére.

     

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  • #1939636
    Le 9 avril à 12:11 par Archimede
    Martin Luther King et Israël

    Hoover était une merde intégrale et MLK un homme avec tout les travers que cela suppose.
    Que MLK ait été un frippon on s’en fou ; on est a mille lieu de la perversion de certaines élites actuelles. .Déshonorer sa mémoire, voila à quoi servent ces révélations a posteriori .

    Si tout est vrai sur les manipulations et les récupérations des mouvements des droits civiques..on oubliera pas que le principal objectif de la raclure Hoover était de je cite "décrédibiliser et neutraliser tout mouvement d’émancipation réelle des.Noirs et plus généralement des pauvres (les panthers étaient soutenu par les petits blancs anti vietnam par exemple) aux USA .
    2pac dont la mère était une panthers reconnu l’a parfaitement expliqué dans un documentaire ou il revient sur cette période : https://youtu.be/bgSJtIU8Gzk
    https://youtu.be/n4DpzY5nF-M
    Pour approfondir : https://youtu.be/4ltfkuRxWKY

    Ce qui compte c’est ce qu’on laisse à la postérité et Mlk fait partie de ces hommes comme JFK MALCOLM X MANDELA LE CHE Khadafi etc..qui malgré leur évidente tares, se sont préoccupé et ont beaucoup fait (dans la symbolique ou dans.le réel ) pour les petites gens et les véritables humanistes.

     

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    • #1941871
      Le 12 avril à 03:43 par Miville
      Martin Luther King et Israël

      Malcom X oui : ce musulman décrit comme le pionnier du racisme anti-blanc devint universaliste soufi peu avant d’être tué par la CIA précisément pour renier sa promesse de propager le racisme anti-blanc. Qaddhafi oui. Mais JFK, Mandela, le Che, non, ce ne furent pas des champions des petites gens. Le Che avait horreur des gens ne partageant pas sa culture universitaire marxiste et traitait les paysans avec un mépris digne d’une conquistador. Mandela a présidé à la plus grande réduction du niveau de vie noir de l’histoire de son pays. JFK planifiait déjà de soumettre les petits blancs pendant un temps à la colère des Noirs qu’on libérerait pendant ce temps de la ségrégation, juste le temps nécessaire (50 ans ?) de la rétablir une fois avéré qu’un pouvoir noir est toujours criminel mais en échange de la perte de tous leurs droits constitutionnels qu’ils accepteraient alors joyeusement. JFK, le Che et MLK ont leur nom gravé un peu partout sur toute sorte de monuments et de rues, signe entre tous que le système leur a accordé l’apothéose, alors que des rues Qaddhafi et des des rues Malcom X il n’y en aura jamais.

       
    • #1949075
      Le 21 avril à 22:10 par Michelly58
      Martin Luther King et Israël

      @Miville Malcolm X n’a jamais fait preuve d’aucune hostilité envers les blancs.

       
  • #1942008
    Le 12 avril à 11:24 par Lalin
    Martin Luther King et Israël

    "nos pères nous ont appris il y a des milliers d’années que lorsque Dieu créa l’homme, il le créa en tant que voisin de tout le monde."
    Si j’entends bien, je suis le voisin de l’homme (le vrai, l’attalique, adam) ?
    Alors qui ou que suis-je ?

     

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