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Pression oligarchique contre LFi à l’approche des européennes : après Mélenchon, Corbière ?

À l’approche des élections européennes de 2019 qui s’annoncent comme un véritable raz-de-marée populiste faisant passer par-dessus bord une bonne partie des technocrates européistes d’ici et d’ailleurs, la pression s’intensifie sur La France insoumise. LFi ayant le potentiel de rafler la mise (LR et LREM semblant très loin de pouvoir mobiliser les foules), le Système multiplie les avertissements à l’intention de Mélenchon et de son équipe que l’on résume ainsi : ne vous avisez surtout pas de tendre vers un populisme à l’italienne à dimension antisioniste !

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Travaux pour ménage « très modeste » : Alexis Corbière juge « infamant » l’article du Canard Enchaîné

 

Le député insoumis Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido ont obtenu une aide financière pour des travaux au titre de ménage « très modeste », a révélé mercredi Le Canard Enchaîné. Le journal admet toutefois que le dispositif est légal.

 

Alexis Corbière et Raquel Garrido ont bénéficié en 2018 d’une aide financière pour des travaux au titre de ménage « très modeste », affirme mercredi Le Canard enchaîné, qui admet la légalité de la démarche. Un article paru dans l’édition de mercredi a été immédiatement jugé « infamant » par le député de La France insoumise qui a dit, dans un communiqué publié via Twitter, réprouver « absolument le procédé du Canard qui consiste à jeter le discrédit sur un citoyen, une famille, qui respectent la loi ». Après une demande le 15 mai, avec un devis de près de 20 000 euros de travaux de rénovation énergétique (chaudière, radiateurs, menuiseries), le député La France insoumise et la chroniqueuse TV, parents de trois enfants, ont reçu un peu plus de 12 000 euros de remboursement de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), écrit le journal.

Lire la suite de l’article sur lejdd.fr

 

Alexis Corbière et son ancienne directrice de campagne cambriolés

 

Les ordinateurs du député LFi et de son ex-collaboratrice ont été dérobés à leur domicile, respectivement dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 octobre et le 10 octobre.

 

Un autre genre de visite surprise. Dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 octobre – soit quatre jours avant les perquisitions chez Jean-Luc Mélenchon et son entourage – le député LFi de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière a été cambriolé. Alors qu’il dormait avec sa famille, des voleurs se sont introduits chez lui, à Bagnolet. Ils sont repartis avec un vélo et, surtout, l’ordinateur du député qui se trouvait à l’étage, dans la chambre de l’une de ses trois filles.

Le vendredi, Alexis Corbière a contacté la police, laquelle s’est rendue à son domicile afin de relever les empreintes. Seules des traces de gants ont été constatées.

Lire la suite de l’article sur liberation.fr

 

Le Média (Miller) porte plainte contre X pour des vols commis lors du départ de Sophia Chikirou (Mélenchon)

 

La direction de la web télé vient de déposer deux plaintes à la suite de la disparition de matériel et de documents l’été dernier, selon les révélations de la cellule investigation de Radio France et Mediapart. Ces vols sont intervenus au moment du départ de l’ex-présidente de la chaîne.

 

Le conflit qui oppose l’actuelle direction du Média et son ancienne présidente, Sophia Chikirou, pourrait s’enrichir d’un nouvel épisode judiciaire. Selon la cellule investigation de Radio France et Mediapart, les dirigeants de la web TV viennent de déposer deux plaintes auprès du procureur de la République de Paris. Ces plaintes contre X font suite à la disparition de matériel, de documents et de deux chèques l’été dernier, dans le contexte troublé du départ de l’ex-directrice de la communication de Jean-Luc Mélenchon. Sophia Chikirou était la présidente des deux sociétés créées par l’association à l’origine du lancement du Média.

Lire la suite de l’article sur francetvinfo.fr

 

Mélenchon : « Nous allons régler nos comptes, avec des bulletins de vote »

 

Le leader de la France insoumise a repris ses classiques réquisitoires contre l’Europe ultralibérale « de Junker et de Merkel » qui dicterait la politique française. « Il n’y a pas de différence entre ce que monsieur Macron décide et ce que la Commission européenne décide. Il recopie, il ne fait que ça », a-t-il déploré, citant notamment les « réformes du travail et des retraites ».

 

Face à ce constat, Jean-Luc Mélenchon n’hésite pas à se ranger derrière « la peste brune » Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien. « Nous sommes bien sûr contre ce gouvernement d’extrême droite italien. Mais il applique son programme en disant non à Bruxelles. Et bien, c’est lui qui a raison », a-t-il lancé. Moues sceptiques dans la salle.

Le discours de Jean-Luc Mélenchon à Lille aura aussi entériné certaines modifications du programme de La France Insoumise. Lors de la présidentielle, le candidat Mélenchon prônait une sortie de l’Union européenne en cas d’échec des négociations sur les traités budgétaires. La proposition est aujourd’hui nettement plus nuancée. « Le moment venu il faudra négocier pour appliquer notre programme. C’est le plan A. S’ils refusent, on le fera quand même, c’est le plan B », rigole désormais le leader de La France insoumise sans donner davantage de précision. En interne, l’idée d’une « sortie » de l’UE serait jugée trop « repoussoir » alors que LFi travaille à rassembler le plus largement possible.

[...]

À LFi, on espère que ce retour sur le terrain fera oublier ces dernières semaines tumultueuses. « On sait tous très bien que les images des perquisitions vont lui coller à la peau encore un bout de temps… », admet cependant lucide un député Insoumis.

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

 

Pendant ce temps, Sarkozy flatte Macron et prépare l’après-Wauquiez

 

Nicolas Sarkozy fait preuve d’indulgence vis-à-vis d’Emmanuel Macron. « Donnons-lui du temps » et « les Français s’exprimeront » lors des prochaines élections, a en effet déclaré l’ancien président dans un entretien-fleuve publié mardi 30 octobre par l’hebdomadaire Le Point.

 

[...]

L’ancien locataire de l’Élysée met toutefois en garde contre un pouvoir « dangereux, il peut devenir une drogue. Un peu d’expérience ne nuit pas face aux dangers que les émanations du pouvoir peuvent générer », conseille l’ancien président (2007-2012).

Cet entretien intervient quelques jours après la confirmation par la Cour d’appel de Paris de son renvoi devant un tribunal pour les dérapages financiers de sa campagne de 2012 dans l’affaire dite « Bygmalion ». Son avocat va former un pourvoi en cassation. M. Sarkozy est également mis en cause dans d’autres dossiers : il est mis en examen depuis mars 2018 pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens » dans le cadre de la campagne présidentielle de 2007.

Lire l’intégralité de l’article sur rtl.fr

Voir aussi, sur E&R :

Donner des idées à Mélenchon avec Kontre Kulture :

 






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