Egalité et Réconciliation
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Youssef Hindi : "On peut voir le phénomène Zemmour comme un contre-feu allumé par l’oligarchie"

Note de la rédaction

Un entretien paru dans le numéro 3460 de Rivarol du 24 février 2021.

L’historien, géopolitologue et prospectiviste Youssef Hindi vient de faire paraître son septième livre, L’Autre Zemmour (aux éditions Kontre Kulture). Il a accepté de répondre aux questions de Monsieur K. pour Rivarol autour de cet ouvrage, paru le 2 février 2021, et qui connaît déjà un franc succès.

 

Rivarol : Depuis combien de temps avez-vous un œil sur le phénomène Zemmour ? Et pourquoi a-t-il éveillé votre intérêt/méfiance ? 

Youssef Hindi : Je voudrais commencer par donner un petit aperçu méthodologique de mes travaux. Je ne m’intéresse jamais en premier lieu aux individus. Je travaille sur l’histoire de longue durée, l’histoire des religions, j’analyse les mouvements sociopolitiques et idéologiques de fond. Et parallèlement, je me penche sur les acteurs historiques portés par ces mouvements. Acteurs qui parfois influencent, alimentent ou impulsent des idéologies historiquement motrices.

Éric Zemmour est un personnage mineur, sur le plan historique, mais qui est paradoxalement central, car promu par un mouvement idéologique, des puissances d’argent et des réseaux aux vastes ramifications. Éric Zemmour n’est pas un penseur, on ne peut lui attribuer la paternité d’une idéologie ou d’un concept et n’a pas fondé de mouvement. Son importance tient au fait qu’il porte la parole d’une partie de l’oligarchie dont l’impératif est de maintenir sa position dans une période d’appauvrissement massif conduisant à de dangereuses révoltes populaires. On peut voir le phénomène Zemmour comme un contre-feu allumé par l’oligarchie qui rémunère grassement le polémiste.

Pour revenir à votre question, le phénomène Zemmour a véritablement attiré mon attention à partir de 2016, période où j’annonçais justement, dans mes articles (lesquels sont compilés dans un ouvrage titré Du Brexit aux Gilets jaunes, Sigest, 2019), une révolte à venir des Français et la transformation de la République en régime policier dictatorial. Nous y sommes désormais.

Dans la perspective de cette analyse prospective, je percevais dès cette époque Zemmour comme un outil du pouvoir ayant pour rôle de dévier la colère du peuple, naturellement dirigée contre son ennemi objectif, l’oligarchie, vers une autre catégorie de la société par un discours centré sur la guerre civile ethnico-religieuse.

 

Zemmour a – vous le savez – le soutien de la « droite hors les murs » de Bompard, du Parti de la France en passant par Patrick Buisson, Valeurs Actuelles ou encore L’Incorrect. À quoi bon interroger la statue du commandeur ? N’est-ce pas le duel du pot de terre et du pot de fer ?

Il faut d’abord expliquer ce qu’est cette « droite hors les murs », qui ne se situe pas à la marge du système oligarchique mais qui en est une émanation directe. Elle est plus précisément le prolongement organique de la droite affairiste et néoconservatrice. Pour faire simple, c’est la droite sarkozyste qui porte aujourd’hui le masque de Zemmour.

L’agitation, depuis quelques années, de la « droite hors les murs », a pour fin de renouveler le bail du système politique en place tout en feignant de s’opposer « aux élites ».

Les gens ont la mémoire courte, mais je rappelle que Zemmour a fait campagne pour Nicolas Sarkozy en 2007. Éric Zemmour présentait celui qui allait devenir le « président le plus pro-américain depuis la Seconde Guerre mondiale » (dixit des diplomates américains [1]) comme un « social bonapartiste » dans les colonnes du Figaro (propriété de feu Serge Dassault, ami de Sarkozy) [2].

Rappelons que Patrick Buisson, cet autre représentant de la « droite hors les murs », a été le conseiller du candidat et du président Sarkozy pendant qu’il soumettait la France aux États-Unis, qu’il l’entraînait dans une guerre catastrophique en Libye, qu’il permettait à « Israël de renforcer l’implantation du Mossad en France » [3] et qu’il « liquidait un cinquième du stock d’or » du pays [4].

Pour ceux qui l’ignorent, le magazine Valeurs Actuelles, qui met Zemmour en Une presque chaque semaine, est la propriété de Monsieur Iskandar Safa, milliardaire libanais, homme de réseaux, ami de Sarkozy, proche des Saoudiens et des Émiratis. Iskandar Safa, qui assure donc la promotion d’Éric Zemmour, via son hebdomadaire, a un lourd CV ; il a par exemple négocié « d’énormes contrats pour l’armement français » [5], notamment avec l’Arabie saoudite [6] et a été sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour « recel de blanchiment aggravé » et pour « trafic d’influence aggravé » [7].

N’oublions pas Robert Ménard, cette autre éminence de la « droite hors les murs » qui œuvre activement pour convaincre Éric Zemmour de se présenter aux élections présidentielles de 2022. Peu de gens le savent, mais le transfuge Robert Ménard a été financé par la CIA et George Soros [8], alors qu’il était à la tête de Reporters sans frontières, avant de se convertir au néoconservatisme et de prendre pour avocat l’agent israélo-likoudnik Gilles-William Goldnadel – lequel a été conseiller en dédiabolisation de Marine Le Pen et qui a travaillé à son rapprochement avec Israël [9].

Ce sont ces réseaux et milliardaires – Bolloré, Dassault, Safa, qui ont tous pour point commun la proximité avec Nicolas Sarkozy – néoconservateurs, internationaux, liés aux Saoudiens, aux Américains et aux Israéliens, qui ont créé médiatiquement, et par suite politiquement, Éric Zemmour.

Il faut donc être extrêmement naïf pour croire que ces gens-là ont à cœur la défense des intérêts du peuple français.

Le reste de la « droite hors les murs » est composée de jeunes supplétifs dont le rôle est de draguer la jeunesse bourgeoise de droite et identitaire, à l’instar de Marion Maréchal Auque (le nom de son père biologique), prise en main par Gilles-William Goldnadel [10]. Par ailleurs, l’avocat franco-israélien s’est dit prêt à prendre la défense de Génération Identitaire, alors qu’il a contribué, via son association Avocat sans frontière, à envoyer l’écrivain et militant nationaliste Hervé Ryssen [11] en prison.

Mon livre a pour objet, entre autres choses, de démontrer que l’opération Zemmour est orchestrée par l’oligarchie qui a conduit la France dans cet état désastreux dont le polémiste surmédiatisé fait le constat quotidiennement. Je pose donc la question : la solution politique viendra-t-elle d’un individu qui est porté à bout de bras par les puissances d’argent, les réseaux et les hommes qui ont détruit le pays ?

 

Croyez-vous à la sincérité et au sérieux d’une candidature Zemmour à la présidentielle de 2022 ? Pourquoi ?

Je dis explicitement dans mon livre qu’Éric Zemmour se comporte tel un publicitaire ou un homme politique en campagne qui adapte son discours à toutes les sensibilités françaises pour atteindre un maximum de parts de marché. Il tient un discours où il chante les louanges de la France monarchique et de son antithèse, la République anticatholique, sans craindre le contresens ; il vante les mérites du bonapartisme et du gaullisme, en allant jusqu’au pétainisme. Dans l’épicerie zemmourienne, il y en a pour tout le monde.

Qu’il se présente ou non à la présidentielle, le rôle assigné à Zemmour demeure le même. Lancer un filet électoral sur les parts de marché de droite et les livrer au candidat du Système au second tour. Aujourd’hui, le système est en alerte maximale après la révolte des Gilets jaunes et la grogne des catégories supérieures, notamment les restaurateurs et autres commerçants à cause de la politique de confinement et de couvre-feu économiquement destructrice.

Je l’ai dit précédemment, Éric Zemmour est un contre-feu allumé par l’oligarchie pour tenter de maîtriser, et surtout de détourner la colère populaire. Raison pour laquelle les puissances d’argent veulent lancer l’éditorialiste dans la course politique.

Sinon, comment expliquer la sollicitation d’Éric Zemmour par des banquiers pour lui financer une campagne électorale aux européennes de 2019 ? C’est ce que rapporte le journal L’Express dans une récente enquête dont je reproduis un extrait ici :

« En 2019, une poignée de financiers l’invitent à déjeuner dans un salon privé du Travellers Club, le dernier hôtel particulier des Champs-Elysées, orné de boiseries et de marbre rouge de Carrare. Dans ce cercle réservé aux hommes, où quelques privilégiés recrutés par cooptation fument le cigare et parlent affaires en costume-cravate, ces banquiers tentent une OPA d’un genre nouveau : pousser Éric Zemmour à se lancer aux européennes sur une liste autonome. Patrick Buisson fait simultanément courir le bruit de l’existence de sondages, commandés par ses soins, « qui ne sont pas déshonorants pour Éric », sans jamais montrer lesdites enquêtes. « Il l’encourageait, lui disait qu’il était le meilleur et le plus beau. C’était malsain et manipulateur », avait alors confié à L’Express le grand ami d’Eric Zemmour Philippe Martel, décédé en novembre 2020. Ce proche parmi les proches lui déconseillait de se jeter dans l’arène. Zemmour renonce. Patrick Buisson ne lui pardonne pas cette lâcheté : l’auteur de La Cause du peuple en a assez de se chercher un nouveau cheval. Désormais, depuis sa maison des Sables-d’Olonne, en Vendée, il répète à qui veut l’entendre que rien ne peut pousser à l’ombre de Marine Le Pen. La partie se jouera sans lui. » [12]

Que les lecteurs ne s’étonnent pas d’apprendre que des banquiers sont prêts à financer un chantre de la droite dite souverainiste. Par exemple, Philippe de Villiers, qu’on ne présente plus, qui est proche de Zemmour comme d’Emmanuel Macron, faisant aussi partie de la « droite hors les murs », était, lors des élections européennes de 1994, sur la liste « l’Autre Europe », menée et financée par Jimmy Goldsmith, un milliardaire judéo-franco-britannique, proche de George Soros [13].

Les deux versants de l’oligarchie, celle de gauche et de droite, ne s’opposent que sur les plateaux de télévision. En 2008 déjà, on apprenait, par Jacques Attali – l’homme censé incarner tout ce que vomit Zemmour – qu’il déjeunait avec Éric Zemmour et qu’ils étaient presque amis :

« Je connais bien Éric Zemmour, il nous est arrivé de déjeuner ensemble et je le considère presque comme un ami. » [14]

De la même façon, Patrick Buisson, homme d’« extrême droite », et Jean-Luc Mélenchon, homme de gauche qui s’attaque « aux importants », sont des amis. Plus que cela, Buisson a même été (durant la campagne présidentielle de 2012) le conseiller occulte de Mélenchon [15].

Là encore je pose une question simple aux laudateurs naïfs de Zemmour, pourquoi des banquiers – on ne parle pas ici du conseiller d’une banque de dépôt, mais sans aucun doute de banquiers d’affaires – tiendraient tant à financer le polémiste politiquement incorrect si celui-ci représentait un danger pour les élites et le système ? Poser la question c’est y répondre.

On comprend ainsi pourquoi Zemmour ne parle jamais de la façon dont le monde de la finance tient la France, l’appauvris, par la dette, une dette illégitime.

Maintenant prenons un peu de hauteur. Lors de notre dernier entretien, le 12 novembre 2020, je vous disais qu’Éric Zemmour et ses camarades néoconservateurs – Philippe de Villiers et son frère Pierre, Michel Onfray et consorts – travaillaient déjà à la réélection d’Emmanuel Macron. Un Macron transfiguré, un Macron néoconservateur qu’on nous présentera comme néo-souverainiste. Et l’argument de Zemmour sera le suivant : « J’ai été finalement entendu, le réel a donné raison à mon discours, et je me réjouis de voir le président y adhérer… ».

Quand bien même Macron ne se présenterait pas à la présidentielle de 2022, on peut imaginer qu’il sera remplacer par un autre candidat du Système, comme le petit sarkozyste Gérald Darmanin, l’actuel ministre de l’Intérieur. D’autres scénarios sont envisageables. Une sorte de coalition néoconservatrice qui se présentera comme un gouvernement d’union nationale, réunissant ceux que j’ai mentionnés et d’autres, de LREM au Rassemblement nationale en passant par les Républicains, Philippot (qui bénéficie de la destruction politique d’Asselineau), etc..

En définitive, Zemmour n’est qu’un des éléments de ce réaménagement de façade du paysage politique français afin que « tout change pour que rien ne change ».

 

Il y a deux ans déjà, Éric Zemmour parlait aux Français de guerre civile, et nous avons eu les Gilets jaunes. Qu’est-ce qui est devant nous : guerre civile ou lutte des classes ?

Ce qui est devant nous n’est ni la guerre civile ethnico-religieuse, qu’appelle de ses vœux Zemmour, ni la lutte des classes au sens marxiste (prolétariat contre bourgeoisie), mais la révolte de la France périphérique – qui a commencé avec les Gilets jaunes dont la fourchette des salaires se situaient entre 1 000 et 1 500 euros mensuels – et ce qu’on appelle la classe moyenne, contre l’oligarchie (les 0,1 %) à laquelle est rattachée la bourgeoisie de gauche comme de droite.

Cette bourgeoisie, qui a voté massivement pour Emmanuel Macron en 2017, est en partie celle à laquelle s’adressent Éric Zemmour et ses camarades. Cette « droite hors les murs » représente une proposition politique qu’on peut appeler « conservatisme libérale », connu aussi sous le vocable de « néoconservatisme ». Un alliage de deux philosophies politiques antinomiques : le conservatisme et le libéralisme.

Ce courant correspond toutefois à une réalité sociologique, l’alliance objective des bourgeoisies traditionnelle (droite) et libérale progressiste (gauche). En France, par exemple, les partisans de la Manif pour tous (la bourgeoisie catholique et conservatrice qui s’est opposée au mariage homosexuel et à l’homoparentalité), ont massivement voté pour le pro LGBT Emmanuel Macron en 2017 (76 % à Versailles) ; et de la même façon, l’électorat de la gauche bourgeoise, opposée verbalement à la finance internationale, a voté au second tour pour le même candidat, ce banquier estampillé Rothschild. 52 % des électeurs de Mélenchon ont voté pour Macron au second tour.

Le philosophe français Jean-Claude Michéa résume ainsi la contradiction des conservateurs libéraux :

« On peut difficilement concilier l’idée que le dimanche est le jour du Seigneur ou des activités familiales et l’idée qu’il devrait être un jour ouvrable comme les autres. Le modèle économique vise d’abord à produire, vendre et acheter tout ce qui peut être produit ou vendu, qu’il s’agisse d’un écran plat, d’une kalachnikov ou du ventre d’une mère porteuse. » [Jean-Claude Michéa, entretien avec Laetitia Strauch-Bonart, « Peut-on être libéral et conservateur ? », Le Figaro, 12 janvier 2017.[]]

Cette contradiction vient s’ajouter à la difficulté pour les néoconservateurs libéraux d’attirer à eux l’électorat populaire. Raison pour laquelle on envoie Michel Onfray [16]] – le libertaire soixante-huitard qui a soudainement adopté un discours conservateur populiste – soutenir Zemmour et opérer la jonction entre l’électorat bourgeois et celui de la France périphérique.

Mais il y a là une erreur de calcul. Onfray n’a jamais eu d’influence sur la France populaire. Ne représentant que lui-même, il s’est greffé seul à la mouvance néoconservatrice en faisant des déclarations délirantes sur Israël et le choc des civilisations [17]. Onfray s’est annulé politiquement avant même d’avoir une existence.

Dans l’actuelle période d’accélération de l’appauvrissement de la classe moyenne, on peut anticiper une révolte massive et bien plus violente que celle des Gilets jaunes qui n’était qu’un prélude.

L’oligarchie dirigeante en a conscience, et elle joue la carte Zemmour avec son discours faussement radical pour prévenir/empêcher l’émergence d’un personnage ou d’une mouvance au discours politique authentiquement radical (au sens latin du terme qui signifie « racine »), correspondant à la réalité et aux aspirations du peuple, ce qui pourrait mettre en danger le pouvoir et ses auxiliaires.

 

Quelles seront les destinées d’Éric Zemmour après la sortie publique de votre livre ?

Il est très difficile de le dire à ce stade. Mon livre est paru le 2 février, il y a moins de trois semaines. Il connaît déjà un véritable succès malgré le boycott total, et des grands médias et des médias dits « alternatifs », de gauche comme de droite. Ce qui démontre par les faits une des thèses de mon livre : Zemmour est protégé par les milieux journalistiques et médiatiques gauchistes et droitards. Certes, les gauchistes le couvrent d’insultes – « fascistes », « racistes », « extrême droite » – mais ce sont autant de décorations qui l’assoient dans le rôle d’opposant à la médiacratie dont il fait partie. Or, ses « opposants » ne dépassent jamais la ligne rouge au-delà de laquelle Zemmour serait « hors jeu ». Mon ouvrage dépasse ces limites, il ne respecte pas les règles convenues du débat médiatique. Raison pour laquelle toute la gauche est restée silencieuse quant à mon ouvrage, mais également sur son contenu qui est dangereux pour l’équilibre de leur petit monde politico-médiatique clos où ils s’étripent théâtralement.

L’impact politique du livre dépendra de son retentissement, via Internet, et sa diffusion, notamment par le bouche à oreille.

Mais il ne faut pas se leurrer, aucune force politique n’osera utiliser mon ouvrage en tant qu’arme politico-idéologique.

Mais il y a eu un précédent, l’ouvrage d’Emmanuel Ratier, Le Vrai visage de Manuel Valls, qui a fait beaucoup de mal à l’homme politique alors qu’il avait le vent en poupe et qu’il était porté, à l’instar de Zemmour, par les média et canaux néoconservateurs.

 

Pouvez-vous nous donner un ou deux exemples de contradictions dans le discours ou le parcours d’Éric Zemmour ?

Les contradictions et les falsifications, dans le discours et les écrits de Zemmour sont légion. Prenons l’euro, l’Union européenne et la question identitaire.

D’une part, Zemmour s’est opposé, notamment durant l’élection présidentielle de 2017, à la sortie de l’euro [18] – la monnaie des riches qui aggravent le système de libre-échange – et a minimisé le rôle de l’Union européenne dans la perte de souveraineté de la France [19] ; et d’autre part, il affirme que « la question identitaire précède » toutes les autres questions d’ordre économique et social [20].

Or, l’identité française – comme les autres – est justement menacée par l’Union européenne et l’euro qui procèdent du libre-échangisme planétaire et du mondialisme immigrationniste qu’il critique.

Encore une fois, au-dessus de tout ce système mondialiste, trône la finance anglo-américaine et judéo-protestante, à laquelle Zemmour ne s’attaque pas, et pour cause.

Autre exemple : l’islamisme. Éric Zemmour se fait le pourfendeur de « l’islamisme », de « l’islam politique » (j’ai produit un dossier complet sur les origines et l’histoire de l’islam politique [21]), mais se dit, en même temps (!), très favorable à l’alliance avec l’Arabie saoudite qui est le siège historique, idéologique et financier du terrorisme international. S’ajoute à cela, un curieux éloge qu’il fait des terroristes.

Le 6 octobre 2016, Éric Zemmour accorde une interview au journal Causeur cofondé par Elizabeth Lévy et l’historien israélien Gil Mihaely, où il déclare :

« Je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient – ce dont nous ne sommes plus capables. »

Et quand on lui demande : « Vous respectez des gens qui roulent en camion sur des enfants ? Qui tuent des journalistes parce qu’ils ont représenté leur prophète ? Vraiment ? » Éric Zemmour rétorque :

« Pardon de vous chagriner, mais l’Histoire, c’est ainsi, des innocents meurent parce qu’ils sont dans le mauvais camp, ou au mauvais endroit au mauvais moment. Et oui, quand des gens agissent parce qu’ils pensent que leurs morts le leur demandent, il y a quelque chose de respectable. Et en même temps de criminel et de mauvais, c’est ainsi, les humains sont complexes. Donc, combattons-les, mais arrêtons de les mépriser. » [22]

Et plus récemment, Éric Zemmour validait l’alliance des dirigeants français avec le premier fournisseur idéologique et financier du terrorisme international : l’Arabie saoudite. Ainsi, le 21 octobre 2020 sur CNews, le polémiste déclarait :

« Moi je suis tout à fait favorable à avoir de très bonnes relations avec l’Arabie saoudite. On est ensemble en Libye, etc.. C’est pas le problème pour moi. L’ennui c’est que les dirigeants français ne respectent pas ce distinguo entre politique étrangère et politique intérieure. Et qu’ils sont complaisants vis-à-vis des musulmans de France et qu’ils n’appliquent plus, ils renoncent à la politique d’assimilation […] » [23]

Ce que feint de ne pas comprendre Zemmour, c’est que l’alliance avec Israël et l’Arabie saoudite implique l’ouverture des portes de la France aux idéologies et réseaux sionistes et saoudo-wahhabites.

On pourrait s’attendre de la part de celui qui incrimine quotidiennement l’islam et la population de confession musulmane qu’il soit tout sauf « favorable à avoir de très bonnes relations avec l’Arabie saoudite » et le Qatar qui ont semé le chaos eu Proche-Orient et au Maghreb, avec leurs alliés israéliens et occidentaux. Mais Zemmour est en réalité tout à fait cohérent avec son milieu, ses patrons et ceux qui le promeuvent, puisque plusieurs d’entre eux sont en relation d’affaire avec l’Arabie saoudite, à l’instar du propriétaire de Valeurs Actuelles, Iskandar Safa.

La liberté d’expression du rebelle Éric Zemmour se limite aux intérêts de ses patrons et supérieurs hiérarchiques.

 

Rendez-vous sur le site de la revue Rivarol
pour commander un numéro ou s’abonner.

 

À ne pas manquer chez Kontre Kulture,
le nouveau livre de Youssef Hindi : L’Autre Zemmour !
(avec une préface d’Alain Soral)

 

À ne pas manquer non plus,
la conférence en ligne de Youssef Hindi sur le sujet !

 

Notes

[1] Robert Broussard, « Les frères Zemour », émission L’heure du crime sur RTL, 12 avril 2012.

[2] https://www.lefigaro.fr/politique/2...

[3] Le grand reporter du Figaro, Georges Malbrunot, révélait dans un tweet, 17 jours après les attentats du 13 novembre 2015 : « La DGSI s’est opposée à l’aide proposée par Israël au lendemain des attentats à Paris, confie un militaire […] Le Mossad a bénéficié de la lune de miel entre Nicolas Sarkozy et Israël à partir de 2007 pour renforcer son implantation en France. »

[4] https://www.lepoint.fr/economie/cou...

[5] Faits & Documents, n° 399, 1er au 15 juillet 2015 ; et n° 400, 15 juillet au 1er septembre 2015.

[6] En 2015, ont été conclus avec l’Arabie saoudite un contrat de 250 millions d’euros pour la vente de patrouilleurs. Et en 2018, un autre contrat de 500 millions d’euros pour 39 navires intercepteurs. Deux contrats négociés par Iskandar Safa.

[7] https://www.lemonde.fr/archives/art...

[8] Pierre-Antoine Plaquevent, Soros et la société ouverte : Métapolitique du globalisme, première édition, Le Retour aux Sources, 2018, pp. 56-59. Nouvelle édition augmentée parue en 2020 aux éditions Culture & Racines.

[9] https://www.lexpress.fr/actualite/p...

[10] https://www.lefigaro.fr/vox/politiq... https://www.facebook.com/MMLPen.off... https://www.lefigaro.fr/vox/politiq... https://www.lexpress.fr/actualite/s...

[11] https://www.parismatch.com/Actu/Soc... https://www.leparisien.fr/faits-div... https://www.egaliteetreconciliation...

[12] https://www.lexpress.fr/actualite/p...

[13] Information rapportée par Pierre-Antoine Plaquevent, Soros et la société ouverte : Métapolitique du globalisme, pp. 54.

[14] Jacques Attali, « Conversation avec Jacques Attali », L’Express, 14/12/2008. https://blogs.lexpress.fr/attali/20...

[15] https://www.marianne.net/politique/... http://www.lefigaro.fr/elections/pr...

[16] [https://youssefhindi.wordpress.com/...

[17] https://www.i24news.tv/fr/actu/inte...

[18] Éric Zemmour, Le Figaro, le 12 mai 2017.

[19] Durant son débat face à François Asselineau le 19/11/2019 sur CNEWS : https://www.cnews.fr/emission/2019-...

[20] Discours de la Convention de la droite, le 28 septembre 2019.

[21] https://strategika.fr/2020/12/08/li...

[22] https://www.nouvelobs.com/societe/2...

[23] https://www.cnews.fr/emission/2020-...

Youssef Hindi dévoile Éric Zemmour, sur E&R :

 






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  • Rabbi Zemmour à la synagogue élyséenne, quelle blague pourrie.

     

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  • Et moi je vous déclame ici et devant cette amirauté Soralienne, et étant quelqu’un de « convaincu » à mon empirisme d’où découle cette certitude....Macron est bien moins sioniste que ne pourrait l’être Zemmour si advenance potentielle se tramait, du à la capacité environnementale à puisée sa force pour trianguler l’utilisation d’une puissance acquise.En somme, le getto-reseau et à l’ »Éthiopienne ». On parle bien de l’influence directe d’Israel sur la promptitude issue de ses environnements propres ou celles faisants intégratives de ses « amis » ( M.I.C.E. donc clairement les services du Mossad). Ne vous faites aucunes sortes d’illusions pour Zemmour, il s’en ferait Vallet de pied pour la Politique Étrangère. Évidemment le consideratat de la politique intérieure surfe sur ses lignites avec le « ballet « à droite. Le seul truc pour Macron, en tout que Young american leader, digne d’une Porte Dauphine a bonne mine dans le Monnet blanc et le blanc Monnet, c’est qu’il est complètement sous la coupe du modèle synarchique américain, qui lui même avec l’ultra ( même le téra) spectacle de l’entertainment us politique et financier, est sous la coupe du bnai n rith,
    donc Macron ne bougera jamais ni un petit doigt ni l’oreille pour contredire ses modèles si tant appréciés, et surtout pour l’authentisme de multes turpitudes subversives, ingerentes, criminelles et spoliatrices dans ce pays ou tant de richesses sont à convoiter par tous autres soit dit en terminant.

     

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  • Cauchemardesque ! Imaginez Zemmour président avec aux manettes Kalifat en PM, Goldy à la justice, Dray à l’intérieur, Lévy porte-parole, Derai à la santé, Vidal à l’enseignement, ConBandit à la cul-ture, Salomon aux finances, Obadia à l’éducation, DardMalin au travail, Miller aux armées, Pujadas aux sports, Polony aux affaires étranges, Hamon à l’agriculture, Attal à l’outre-mer, Runacher à la cohésion, Wargon à la transformation, Blanquer à l’europe, Baune à la mer, plus une flopée de ministres délégués bien de chez nous.

     

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  • Oui. Exact. Le cœur du travail de Zemmour est effectivement d’orienter la colère des Français sur les " méchants musulmans potentiellement ou de fait islamistes radicaux". Zemmour ne parle, par contre, jamais des "méchants sionistes et leurs associés ", sujet de toutes façons totalement prohibé dans les médias mainstream.

     

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  • Vous avez tort de le prendre sur ce ton M Hindi.

    Vous avez tort car tout le monde aujourd’hui est un « penseur politique ».

    Les facultés, les universités, les écoles, les télés, les radios, les bars à chicha, les comités de vigilance anti-grosso phobie, et même les sites de ré informations abondent en « penseurs politiques » tous plus sérieux et intelligents les uns que les autres.

    Pourtant Jeanne d’Arc n’a pas eu besoin de Gramsci pour sauver la France…

    Jean-Marie Le Pen expliquait que dans le combat politique on ne fait jamais d’alliance si on est le plus fort et en mesure de gagner seul, mais que le courage politique veut qu’on s’y résolve, au moins momentanément, lorsqu’on n’est pas assez fort.

    Croyez-vous qu’égalité et réconciliation soit en mesure de prendre le pouvoir tout seul, même avec des « penseurs politiques » de votre force de M Hindi… ?

    Votre purisme idéologique vous condamne à perdre toutes les élections et toutes les batailles.

    Politiquement vous êtes aussi indigents que toute la droite française qui a toujours préféré perdre les

    élections plutôt que de s’allier avec le front national de Jean-Marie Le Pen…

    Le penseur politique que vous êtes compte sur qui pour battre Macron en 2022 ?

    Je n’idéalise pas Zemmour et je ne méconnais pas ses insuffisances, mais pour lors et en attendant mieux, je ne vois que lui capable de redonner à mon pays un visage plus conforme à ce que je considère être son esprit.

    Peut-être me trompé-je et suis-je victime d’un menteur cynique.

    Je m’en remettrai.

    Si enim fallor, sum…

    Mais tous les anti-zemmour (et vous êtes nombreux sur ce créneau et pas en très bonne compagnie, l’avez-vous remarqué ? ) n’ont pu m’en convaincre jusqu’à ce jour.

    Que Saint Augustin nous permette au moins de clore cet échange sur un point d’accord :

    « La vérité est tellement aimée que, quoi qu’ils aiment, ils veulent que ce soit la vérité. »

    Cordialement.

     

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    • Doudine,
      ce que tait systématiquement Zemmour justement, c’est que l’alliance avec le Fn a été frappée d’interdiction par le Bnai Brith, le Crif...a partir sûrement de 1986.
      Jean-Marie Le Pen lui même a évoqué ce fait à plusieurs reprises.
      Je me souviens avoir entendu le chef du Fn à l’époque denoncer les injonctions qu’avait faites monsieur Hajenberg, patron du Crif, a Alain Juppe de ne pas contracter alliance avec le Fn. C’était au milieu des années 90.

       
    • C’est vous qui avez radicalement tort sur toute la ligne et visiblement autant de mal à comprendre les choses (si ce n’est pas du déni).
      « Votre purisme idéologique vous condamne à perdre toutes les élections et toutes les batailles. »
      Rien à voir avec un quelconque purisme puisqu’il s’agit de critiques factuellement étayées. C’est hors-sujet et donc hors de propos. C’est plutôt votre déni du réel qui vous condamne (et parfois malheureusement aussi les autres par l’inconséquence de gens qui fonctionnent comme vous, cf Sarkozy).
      Vous émettez tout de même la possibilité de vous tromper. Heureusement ! Je vous le confirme.
      Au rayon de ce qu’il vous faut aussi comprendre, il y a le fait que ce n’est pas un problème de personne, raison pour laquelle il est inapproprié et pas pertinent (pour ne pas dire immature) de parler « d’anti-zemmmour ». Ce n’est pas un problème de personne dans le sens où si ce n’était pas lui ce serait un autre qui remplirait le même office. Essayez de prendre un peu de auteur en dépersonnalisant. Idem quand vous parlez de « mauvaise compagnie », vous pourriez vous épargner ce vocable ou être plus explicite et argumenté (n’y voyez aucune invite, j’ai bien « peur » de connaître déjà le « fond » du truc tellement glorieux que cela explique sans doute qu’il ne soit pas franchement formulé).
      Quant au fait que personne ne vous ait convaincu, c’est dû à vous plus qu’aux autres car ce qui vous a été opposé tenait bien plus la route que vos faibles répliques.
      Je pense toujours à la lecture de message comme le vôtre à un passage d’un film de J. Carpenter où deux types se bagarrent à n’en plus finir car l’un ne veut pas porter les lunettes que l’autre lui tend et qui lui permettraient de voir la réalité. Au-delà du traitement drolatique, ça dit tellement et ça résonne de plus en plus en ce moment.
      https://youtu.be/q1SDseP1rZs

       
    • « Essayez de prendre un peu de hauteur en dépersonnalisant »
      Et certains auteurs peuvent vous y aider. Je plaisante, quoique !

       
    • À mon sens les considérations de Mr Hindi concernant Zemmour sont fort justes : il n’y a rien ou si peu à attendre de cet homme.

      Si je puis me permettre, je pense surtout que c’est un peu naïf d’espérer gagner quoi que ce soit aux prétendues élections présidentielles qui arrivent : il faut cesser de croire dans les élections elles ne nous sauveront jamais. Ou bien ce serait un miracle.

      Quand au "purisme idéologique" et à ce que J-M Lepen a dit au sujet de l’alliance politique : pour ma part il me semble que sur ce point vous faites erreur... les politiques d’alliance avec des mouvements qui ne partagent pas la même idéologie conduisent forcément à l’érosion de la force du mouvement initial, à l’altération de son identité. Le purisme idéologique me semble être une priorité pour tout mouvement qui souhaite survivre : une idéologie, une doctrine, si elle veut vaincre, ne doit en aucun cas transiger, elle doit se vouloir « fanatique ». C’est une nécessité. La puissance d’un mouvement réside dans sa pureté idéologique, dans son entièreté : c’est l’acharnement de sa propagande, la confiance et la foi qu’il a en lui-même qui lui donnent sa force et lui permettent finalement de convaincre et de rassembler. Une alliance n’est envisageable que dans le cas où deux mouvements seraient réellement en tous points sur la même longueur d’ondes : quand il y a trop de différences, la division interne et fatale, on ne sait plus où on en est, le mouvement perd confiance en lui, il ne sait plus qui il est, où il va, pourquoi il se bat. La politique d’alliance aboutit alors nécessairement à un échec. Seuls les mouvements forts peuvent survivre : en cela J-M Lepen avait raison. Mais l’alliance conduit à l’affaiblissement du mouvement, ce qui est grave si celui-ci est déjà indigent : seule la lutte lui permettra d’acquérir des forces.

      Très cordialement

       
  • C’est vraiment dommage de faire comme si vous ne voyiez pas la différence entre Zemmour et Cohen bendit, Lang, Atali, Bhl, Enthoven et compagnie.
    Je peux comprendre ce tropisme chez les musulmans d’ER mais chez les autres, catholiques ou athées, c’est une énigme.
    C’est comme disqualifier le combat de GI sous prétexte qu’ils ne sont pas antisionistes.
    Il fallait l’oser.
    Macron doit bien rigoler...

     

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    • « C’est vraiment dommage de faire comme si vous ne voyiez pas la différence entre Zemmour et Cohen bendit, Lang, Atali, Bhl, Enthoven et compagnie. »
      Personne « ne fait comme si ... », il faudrait être bête pour les mettre tous sur un même plan. Donc soit vous souffrez de sérieux troubles cognitifs soit vous faites exprès de ne pas comprendre. Dans les deux cas il y a un sérieux problème.
      Il serait donc temps pour vous de faire le choix de vous ressaisir sérieusement et de vous remettre les idées en place au lieu de vous enfoncer dans le n’importe quoi comme vous le faites ici en voyant (ou en feignant de voir) une « énigme » (sic) là où il n’y a au minimum que votre incompréhension lourdingue. Un minimum d’honnêteté, pour commencer, pourrait entre autre et peut-être vous y aider. Et puis aussi forcer un peu sur la comprenette.
      Quant à Macron, il peut en effet rigoler au spectacle de gens aussi crédules, persuadés que Zemmour représenterait une réelle alternative politique à la situation actuelle. C’est sûr qu’à ce niveau c’est drôle ... mais tendance tragi-comique. L’alternance bidon a de beaux jours devant elles avec pareilles lumières.

       
    • Doudine,
      en l’occurrence c’est plutôt GI qui se tire une balle dans le pied en étant pas "antisioniste" (ou plutôt en ne s’attaquant pas au "judaïsme politique" comme l appelle Yvan Benedetti)
      Sur certains points très importants pour la France et les Français, ces personnes que vous citez savent très bien faire fi de ces "différences" car elles sont surtout des divergences stratégiques.
      Cohn Bendit a soutenu Macron, Gogolnadel et Zemmour n’ont pas appelé à voter Fn en 2017, quelle différence concretement ?!
      L attrape-gogols de l anti Islam à la Zemmour peut lui même être inclus dans une campagne globale aux objectifs réels contraires à ce que souhaitent les partisans d’une remigration par exemple, ou les cathos trad. Ce que Hervé Ryssen a résumé par la très bonne formule "diaboliser les musulmans pour mieux les intégrer".
      Ça ne ressemble pas un peu beaucoup à l’actuelle campagne médiatique contre le "séparatisme" ?
      Vous semblez prendre certaines questions avec beaucoup de légèreté et une trop grande assurance.
      Vous avez l’air de penser que Cohn Bendit, Attali, Goldnadel ou Zemmour sont des sujets autonomes mais non, ils sont liés par une appartenance commune, assumée, revendiquée, ils obéissent à plus puissants au sein de leur communauté.
      Et les buts poursuivis sont loin d’être circonscris à notre cher pays la France...
      Je vous encourage à lire Faits et Documents puisque vous avez noté que Xavier SAVAIT que GI allait être dissous.
      Cordialement.

       
    • Doudine,
      je vous invite aussi à écouter l’émission "Chroniques de la paix universelle", (de mémoire je dirais que c’était le numéro 6) , consacrée au "national sionisme", à l’occasion de l’ouverture de la Nouvelle Librairie et la sortie du livre de Zemmour.
      En compagnie de Youssef Hindi, Xavier Poussard y revient sur la stratégie à l’œuvre qui se poursuit depuis.
      Il évoque le précedent de P. De Villiers.
      Émission de ERFM bien sur.
      Si mes souvenirs sont exacts, Xavier explique aussi quels motifs ont poussé Goldnadel à refuser d’appeler au vote Fn face à Macron-Rothschild.
      Pour Zemmour, cela est détaillé dans le livre de Youssef Hindi comme vous vous en doutez.

       

  • il « liquidait un cinquième du stock d’or » du pays




    Oui, c’est essentiel de le rappeler. Et cette liquidation est sans doute liée à l’effacement du code pénal par Sarkozy du crime de haute trahison.

     

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  • Là encore je pose une question simple aux laudateurs naïfs de Zemmour, pourquoi des banquiers tiendraient tant à financer le polémiste politiquement incorrect si celui-ci représentait un danger pour les élites et le système ? Poser la question c’est y répondre.

    J’aime bien lorsque Youssef Hindi fait semblant d’être naïf...
    Comme si quelqu’un pouvait se présenter aux élections en France, en Angleterre ou aux USA sans l’aval d’une partie du monde bancaire judéo-protestants.

    C’est un peu comme si je demandais pourquoi le vote musulman/allogène soutient systématiquement la gauche (pro-LGBT) depuis 40ans ?
    On sait que c’est la gauche qui distribue les subventions à tous les territoires conçus par la République (certains idiots disent encore "territoires perdus").

     

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  • La médiocrité est frappée du même avatar que la malfaisance, parce que ces deux ’’lacunes’’ ont leur racine dans la stupidité. L’avantage de la stupidité c’est que si, bien sûr, elle peut atteindre un certain niveau de nuisance, ses tares intrinsèques la limite quant à ses effets sur le Réel. La stupidité ne peut en fait être que désagréable, mais jamais déterminante. Qu’un système stupide et méchant accouche d’un médiocre plumitif comme marqueur est révélateur de sa nature, mais sans véritable importance fondamentale. Une foultitude d’étrons de trottoir se sont déjà dissous dans les égouts de la ripoublique, sans laisser de trace. celui-là ne fera pas exception.

     

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  • A l image du livre de Ratier sur vallseuse, la nomenklatura merdiatique ne se penchera sur les ecrits de Youssef Hindi que si son livre devient un succes, on assistera alors a la meme mystification, attaque sur la personne, proces d intention et j en passe mais l analyse critique de l ouvrage et de son contenu passeront a la trappe et ca marchera ! La majorite des gens se foutent du passe de Zemmour, de ce a quoi il a participe et soutenu le fait est qu il leur bave ce qu ils ont envie d entendre et passe pour celui qui dit enfin les "choses"...
    La France n est pas tant victime de ses pseudo elites que de la connerie crasse et du suivisme beat d une grande partie de sa population !

     

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