Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

+ E&R

+ Evènements

+ Partager cet article

Recommander à un ami
A A A
imprimer

Erasmus, allié éducatif du mondialisme

par Antoine S.

Il est des hommes envers qui la méfiance doit systématiquement être de mise. Jacques Attali, le prophète talmudique du mondialisme, en fait partie. Le chantre du nomadisme, pour qui la France n’est qu’un hôtel aux racines peu catholiques, s’inquiète de la survie du programme Erasmus.

Ce dernier pourrait sauter faute de financements. La fin des beuveries annuelles à l’étranger, sous couvert d’un apprentissage de la langue et de la culture du pays d’accueil, semble émoustiller le grand Jacques. Lui, l’oligarque mondialiste qui passe sa vie en avion ou en train, ne voyant que des capitales occidentales devenues toutes les mêmes, ne peut que s’insurger contre la disparition d’un programme permettant la mobilité, synonyme de circulation sans entrave des étudiants étrangers à travers les pays du monde occidental.

L’idée du nomadisme ou du parasitisme est d’abandonner le navire quand il est en passe d’être détruit. Cela rappelle le récent appel du gros mondain Mouloud Achour et de son acolyte libéral Félix Marquardt à quitter la France, pays devenu ringard à leurs yeux. Après moi, le déluge. Car au fond, ces deux imbéciles ont bien profité de la France en matière de structures éducatives, culturelles ou sociales.

L’étudiant Erasmus passe son temps à échanger en anglais avec d’autres étudiants Erasmus. Il ne rencontre que rarement de l’indigène. C’est pourquoi les lieux d’échange sont plutôt des grandes villes ou des capitales. L’idée d’aller étudier à l’étranger n’est pas mauvaise lorsqu’elle permet à l’étudiant d’apprendre une autre langue, de découvrir les coutumes et les traditions du pays et d’échanger avec les locaux.

Le programme permet plutôt aux jeunes bourgeois de la planète de se retrouver dans une capitale, lieu qui incarne rarement l’identité propre du pays, pour discuter en anglais des meilleurs lieux de la ville pour tirer un coup et s’en mettre plein le gosier.

Mais qui sont ces jeunes Erasmus ? Appartiennent-ils aux classes modestes ? Non, assurément. Ceux-ci sont tenus de rester en France, eux, les enracinés, les réacs obligés de s’inscrire dans le passé. Le moderne Attali, lui, met en garde : « Il faudra veiller à ce qu’une fois de plus on n’y sacrifie pas l’avenir. »

Quel avenir ? Un avenir où l’uniformisation rampante, produite par ce nomadisme, verra le jour ? Un jour où la même langue sera parlée, la même monnaie échangée, la même culture transmise partout sur le globe ? Un jour où l’indifférenciation sexuelle ou raciale sera de mise ? Un jour où nous serons tous les mêmes ? Non merci.

 



Article ancien.
Les commentaires sont maintenant désactivés



84 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #270354
    le 26/11/2012 par francky
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Excellent Antoine et je confirme, moi un ancien du programme Erasmus (ben oui mais j ai fait repentance depuis...). J ai effectivement passé 6 mois à Singapour (3 eme cycle en management, je ne vs dirais pas avec quelle école ou université...) ou on bosse comme des fous entre cours, conférences (en anglais exclusivement, bon là vaut mieux vu qu a l époque personne ne parlait chinois) et TP. Mais ensuite le soir et le WE on se retrouve entre "étranger" du même niveau et on ne pense qu a faire la fête (en anglais bien sur), à picoler, bouffer, baiser... Bon mais qd on jeune... Ensuite j ai compris " l’ arnaque " de ce programme ; faire de nous des zombies "haut de gamme" certe, mais des zombies malgres tout... Puis qd j ai eu "de la bouteille" j ai fais l’EGE et là j ai vraiement compris le vice du concept Erasmus... Je m arrete là, je ne vais vs raconter ma vie qd même... Lol.


  • #270356

    Cet article est pour moi en partie vrai. En effet, certains jeunes passent leur temps à l’étranger pour faire la fête et ne rien apprendre de la culture locale. Mais d’autres, s’intéressent vraiment à la culture locale. Je vais raconter mon cas et mon expérience Erasmus.

    Je suis parti en Erasmus pendant 2 ans, ce qui est déjà un long voyage, comparé à ce qui se fait d’habitude (1 semestres, 2 max). Pendant ces 2 ans, j’ai appris une langue (pas l’anglais). J’ai utilisé la langue locale tous les jours que ce soit avec les autochtones bien sûr, mais aussi avec les autres étudiants étrangers, bien que je sache parler anglais, et que la plupart des étudiants étrangers de ma classe venaient de pays anglophones.

    Ce qui est bien (selon moi) avec Erasmus, c’est qu’on est obligé de se débrouiller pour tout :
    - logement
    - inscription universitaire
    - trouver un job si l’on veut financer ses études

    Je trouve que ça te fait apprendre bien plus vite que de rester en France tout au long de tes études. Erasmus n’est pas réservé seulement aux bourgeois. Beaucoup de gens ont dû emprunter de l’argent pour faire ces études (comme moi). Je ne connaissais personne dans le pays où je suis allé. Je n’avais donc pas d’avantages par rapport aux autres.

    L’article dit que les capitales ne reflètent pas la culture du pays, car les capitales sont un mélange de cultures. C’est en partie vrai et faux. Certes, les nationalités se mélangent. Mais s’il on regarde de plus près, on se rend qu’il y a des tas d’exemples de culture locale. L’architecture, la nourriture, la musique, etc. Cela peut s’appliquer à n’importe quelle capitale. Même Paris. Certains quartiers sont très "parisiens" dans le sens architectural, culinaire, musical, artistique.

    Ne pas oublier aussi que la bourse Erasmus a été indispensable pour que je parte : 2000€ qui permettent vraiment de (sur)vivre quelques fois, vu les budgets serrés que les étudiants ont. Certains parents doivent financer plusieurs enfants et plus longtemps en termes d’études. Ce qui au final, pour le petit dernier lui laisse moins de marge de manoeuvre (donc tout le monde ne peut pas se bourrer la gueule et coucher tous les soirs rien qu’au niveau financier)

    Enfin, si les étudiants veulent partir à l’étranger avec Erasmus, c’est parce que la situation en France en termes de travail est catastrophique. Il est très difficile de trouver un emploi avec ce que les entreprises recherchent et ce que les jeunes diplômés ont à proposer. (à suivre)


  • #270362
    le 26/11/2012 par Paysan Breton
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Ancien étudiant Erasmus, j’aurais un avis plus nuancé sur la question.

    C’est évident que payer des fils à papa pour se faire plaisir sur la côte sud espagnole (la plus prisée par les étudiants, pourquoi ?) grâce à notre argent est assez révoltant. Car la bourse est (ou plutôt était) accordée assez largement... Ensuite, c’est vrai que de nombreux Erasmus ne font aucun effort et souhaitent passer du bon temps pendant une année. Il serait d’ailleurs intéressant de regarder de plus près les résultats universitaires de l’année Erasmus en comparaison du reste du cursus.

    Le problème, ce n’est pas que des étudiants bénéficient de ce programme. C’est plutôt sa banalisation qui en est sa perte : voyager, aller à l’étranger est une véritable expérience pour ne pas dire une épreuve. Ca se prépare, ça se vit intelligemment, on a aussi une "mission" d’ambassadeur de notre pays et j’ai toujours eu honte de mes compatriotes qui sortaient toujours ensemble, riaient à voix haute, et ne parlaient pas mieux la langue (en l’occurrence l’allemand) à la fin qu’au début de l’année.

    Personnellement j’en ai tiré un bilan assez mitigé : le milieu universitaire est de loin un des plus cosmopolites (pour le meilleur et surtout pour le pire) et mondialisés qui soient. J’ai fait mes plus belles expériences avec quelques artisans et un paysan du coin, ceux dont la fréquentation nous donne à respirer l’authenticité d’une vie humble, la perpétuation des traditions et la vraie convivialité.

    Ma proposition : envoyer chaque étudiant dans une ferme à l’étranger pour un an. Je crois que ça m’aurait rendu con un peu moins longtemps.


  • #270375

    (suite de mon message)

    J’aurais aimé rester en France, ma famille vit en France, mes amis sont en France, ma culture est française. Toutes mes attaches sont en France. Mais trouver du travail devient vraiment difficile, même dans les secteurs dynamiques. Il faut donc partir pour trouver du travail.

    Cette article est intéressant car il reflète malgré tout une majorité de la situation des étudiants en Erasmus. Mais, il ne faut pas oublier une large minorité qui elle, étudie réellement, apporte même à l’économie du pays en travaillant dans une entreprise locale, et en s’intéressant à la culture locale.

    Je ne me sentais pas visé par cette article, je sais faire la part des choses mais je voulais juste nuancer les propos de l’auteur car cette situation s’applique certes à un grand nombre d’étudiants, mais une large minorité n’entre pas dans cette catégorie. Il existe beaucoup d’Erasmus où l’anglais n’est pas la langue utilisée, où les gens s’investissent dans la culture locale et l’économie du pays, et où pour une partie d’entre eux, ils s’installeront dans le pays.

    C’est pour ça que je suis pour le programme Erasmus. Je suis aussi pour que la bourse qui accompagne le programme soit donnée selon un taux d’absentéisme des élèves. Si un élève sèche trop les cours, il perd sa bourse. Mais encore une fois, attention : tous les étudiants ne sèchent pas les cours parce qu’ils se sont pris une cuite la veille. Certains doivent impérativement financer leurs études, et quelques fois les horaires de travail empiètent sur les heures de cours.

    Certains pensent qu’il faudrait que la bourse soit aussi liée aux notes des étudiants. Je trouve ça injuste car l’on peut avoir des difficultés, faire du mieux que l’on peut et que malgré tout, les résultats ne soient pas exceptionnels. Le système de notation ne reflète jamais totalement la qualité d’un travail ou la pensée d’un élève. C’est pourquoi lier la bourse au taux de présence est pour moi une bonne idée. Cela évitera les dérives que l’auteur de cet article a mentionné.

     

  • #270383

    J’ai lu cet article et si ce que tu décrit existe, c’est quand même un peu réducteur. Ca dépend vraiment de la mentalité de celui qui part, du pays d’acceuil... etc....

    Moi j’ai beaucoup voyagé dont un séjour pour étudier en corée et un autre en Ukraine dans la partie Russophone et de manière étrange ça m’a plutôt rendu vraiment attaché a la France car j’ai découvert deux populations fiers de leur pays et n’ayant pas honte d’affirmer leur patriotisme sans pour autant dénigrer les étrangers.

    Je me suis aussi rendu compte de tous les avantages de notre culture et que la France était un des pays les moins racistes du monde.

    Enfin j’ai pris conscience de la chance que nous avons d’avoir la cuisine francaise, surtout lorsque j’étais dans une sorte de fast food local au nord de l’Angleterre ;).

    Bref, sans renier ta critique pertinente et les arrière pensées de Attali, je pense quand même que les voyages peuvent participer à la formation d’un esprit et cette bourse permet justement que cela ne soit pas reservé à une élite fortunée.

     

    • #271510
      le 28/11/2012 par Moi, Peter Sellers
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      La gastronomie du nord de l’Angleterre ne se trouve pas dans un fast-food. Faut pas croire il y a un terroir comme partout... La barre chocolaté "Mars" en beignet frit est une spécialité de fast-food de New-Castle. Le froid fait aussi bouffer des choses hyper-calorique : des fois les bizarreries ont des explications... Les pies (tourtes), les saucisses, les sauces (curry sur frites) des fast-foods locales sont très standardisés car cela correspond aux monopoles très anciens de certaines compagnies... Encore à ce jour une bonne tourte faite maison peut être dégusté dans un pub (bistrot), encore faut-il savoir se restaurer, et en exprimer le désir.


  • #270410
    le 26/11/2012 par serge_B
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Existe t’il une étude sur l’origine sociale des jeunes Erasmus ?
    Un de mes garçons est un "jeune erasmus", il est en espagne pour son année scolaire, il n’est pas dans une capitale, il apprend l’espagnol (il n’y a pas que l’anglais !), il partage aussi la vie des espagnols de sa commune, notamment par des activités sportives locales, il ne passe pas son temps dans des beuveries ou à discuter du "meilleur coup à tirer" , il n’est pas "un jeune bourgeois" mais de parents aux revenus plus que modestes.
    Est-il une exception ?
    En tout cas, cet article mériterait certainement d’être nuancé.

     

    • #270576

      Effectivement, l’analyse d’ Erasmus servant l’idéologie du mondialisme est pertinente.
      Mais il ne faut pas être trop catégorique, c’est comme dire : Internet est global donc c’est mauvais car ça sert l’ideologie du mondialisme !

      il y a énormement d’étudiants modestes, désireux d’apprendre des langues et sérieux dans leurs études, et quel meilleur moyen que de vivre quelques temps dans un autre pays ?
      A titre d’exemple mon frère et moi même sommes enfants d’ouvrier maghrébin. nous avons appris l’anglais entre autres, (car au niveau apprentissage des langues la France est une catastrophe). D’ailleurs maintenant on le voit bien, en RDV professionnel, commercial de base ou PDG français sont incapable de parler correctement une autre langue que le français... et encore !
      Nous avons fini nos études dans des pays européens. Nous n’avons pas passé nos weekends à nous bourrer la gueule mais plutôt a travailler dur pour payer notre loyer et manger des pâtes 5 jours sur 7.

      D’ailleurs c’est en partant étudier à l’étranger que j’ai eu personnellement le recul nécessaire pour remettre en question la France...et découvrir Soral et E&R. Depuis je vous suis tous les jours. De même, c’est en ayant appris l’anglais que j’ai pu découvrir il y a 7 ans de cela, Farrakhan, Imran Hocein, et autres anglophones.
      Bref, Ne dit-on pas que les voyages forment la jeunesse ?


  • #270417
    le 26/11/2012 par Florian
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Bonjour, bonsoir, on s’en fout...
    Tout à fait d’accord (en partie) avec cet article et j’en témoigne, car j’ai fait une année Erasmus en Islande (Reykjavik) en 2003-2004 pour une licence d’histoire.
    Avec très peu de cours au compteur, des étudiants étrangers regroupés en auberge de jeunesse (donc des teufs en veux-tu en voilà),...bref, très difficile de "sortir" du cocon Erasmus pour aller à la rencontre de l’autochtone.
    Erasmus est en effet une machine à métissage. Un broyeur des traditions culturels locales, pour qui ne fait pas l’effort de sortir de ce moule et d’aller voir derrière le décor.
    Là où j’ajouterai un bémol, c’est que tout étudiant quel qu’il soit, peu partir en Erasmus. Ou plutôt devrais-je dire, on vous donne les moyens de partir. Moi même je suis issu d’un milieu modeste (ancien étudiant boursier, mes parents sont forains et vendent des fringues sur les marchés de Poitou-Charente depuis 30 ans. Bourgeois vous dites ?). Pas mal de mes connaissances sont partis à l’étranger sans avoir un sous en poche. La majorité des étudiants partant ont des moyens, certes, je ne vais pas le nier. Mais le fait est que le programme Erasmus s’est tellement banalisé ces dernières années, n’importe qui peut partir, pour peu qu’on en ait la motivation. Les sous-sous de l’Europe sont là pour vous aider.
    L’idée est bonne. Encore faut-il que tout cela soit constructif. Malheureusement rien, ou si peu, est fait dans ce sens.


  • #270463
    le 26/11/2012 par abderrahim
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Effectivement, très, très bien vue. Pour ce que j’ai pu constater, les étudiants français erasmus allant à l’étranger sont pratiquement tous issues des classe supéreures. Européisme commence par l’éducation des petits et grand bourgeois, futurs dirigeants en puissance ....

     

    • #270881
      le 27/11/2012 par Patator
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      D’après les témoignages de nos camarades sur cet article ce n’est pas tellement vrai au final... Personnellement j’ai constaté un peu de tout dans ma vie. Moi je n’ai jamais eu l’occasion de voyager, hormis un voyage de 4 jours prêt de Londres avec toutes les classes de 3ème de mon collège. Je n’ai rien connu d’autre et c’est un fort regret. Erasmus est une bourse donc permettant logiquement de financer des voyages pour des gars comme moi (nous ?) qui l’aurait souhaité volontiers. Difficile de quitter ses racines pour des mois mais la découverte d’autres cultures est plus que favorable à son propre développement personnel. Tu t’égares en parlant d’européisme et d’éducation de futurs dirigeants. Il y a aussi des gens qui ne souhaitent qu’aller vers l’autre (personnes d’autres cultures) et s’enrichir personnellement, emmenant ainsi à se poser les bonnes questions sur notre propre situation au sein de notre propre nation. Comme je l’ai dit en intro, lis les commentaires de nos camarades et tu feras mieux la part des choses.


  • #270469
    le 26/11/2012 par Equilibrium
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Non les programes ERASMUS ne sont pas remplis de bourgeois (justement car c’est gratuit), non les programmes ERASMUS ne consistent pas qu’à tirer un coup et à picoler, non ils ne fabriquent pas des petits mondialistes...

    Après un master à l’étranger, j’ai appris une façon différente de concevoir les sciences en travaillant avec les très bons du domaine car si la vision française est très marquée elle n’est pas unique. Dans toutes les matières à concepts le talent français se combine extrèmement bien à d’autres plus pragmatiques pour faire des merveilles. Les mathématiques sont une histoire Franco-Allemande, la micro-électronique de pointe est américaine et toutes les spécialités ont leur temple et leur passé nourris des échanges de visions.

    Bref, c’est lourdingue et simpliste d’appliquer Soral à tout, tout le temps comme une recette magique. Ici, ça ne marche pas pour moi.


  • #270470

    Concernant le programme Erasmus et les étudiants qui en font partie...
    Quelles sont vos sources ?
    Avez-vous des données statistiques fiables permettant d’étayer ce que vous déclarez ?

    Quelles sont les données qui vous permettent de dire que l’anglais est le "pidgin" de l’étudiant Erasmus ?
    Selon vous l’étudiant Erasmus ne rencontre que rarement de l’indigène... Comment le savez-vous ? Disposez-vous d’une étude sur la chose ?
    Dire que l’étudiant Erasmus n’appartient pas aux classes modestes est à priori vrai... Les fils de prolos font rarement des études supérieures, Erasmus ou pas.

    Par contre pour ce qui est des meilleurs troquets et meilleurs lieux pour "tirer un coup" comme vous le dite si joliment... Je confirme !
    Tous les étudiants de la planète, Erasmus ou pas, consacrent une part importante de leur temps dans ces deux activités... Heureusement d’ailleurs !

    Je crois surtout qu’il est dommage que ce soit J. Attali qui ai parlé d’Erasmus. Ce Monsieur Attali est aussi amateur de vin de Bordeaux, j’ai déjà peur de l’article qui paraitra si jamais il venait à parler de ça.


  • #270472
    le 26/11/2012 par Pancho Villa
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Autant je découvre beaucoup d’informations et d’idées intéressantes sur ce site, autant il y a parfois certains discours qui me semblent complètement caricaturaux. Celui-ci en est un. Au prétexte qu’Attali ait pris partie pour la défense du programme Erasmus, nous voilà embarqués sur le navire des plus grosses énormités et on se demande se que viennent foutre le talmudisme, l’uniformisation culturelle et sexuelle avec Erasmus ! Je suis pour ma part fils d’immigrés, j’ai la double-nationalité et je suis issu d’une famille prolétaire. Avec ma maigre bourse, je bossais à côté de mes études pour pouvoir partir en échange à l’étranger et je suis parti dans un pays d’Amérique Latine pendant un an, réalisant un de mes rêves par la même occasion. Tout en découvrant la culture et le patrimoine de ce nouveau pays avec lequel j’ai un lien très fort aujourd’hui, c’est cependant lors de cette expérience que j’ai découvert qu’en fait j’aimais le pays où je suis né : la France. La réconciliation entre le pays d’où on vient et le pays où on est nés qui est un processus long mais ô combien enrichissant pour beaucoup de fils d’immigrés. C’est donc au cours de cette expérience lointaine que j’ai découvert que j’étais fier d’être français, de l’histoire de ce pays, de me considérer comme faisant partie de la famille des Rabelais, Robespierre, Céline, Camus ou Rimbaud ; d’être fier de son terroir, de ce savoir-faire et de ces produits uniques qu’on nous envie partout dans le monde et que je faisais découvrir avec autant de plaisir à mes amis là-bas. Ma petite amie n’est pas Française, je ne vis plus en France. Mais je sais que je transmettrais cette France à mes enfants. Alors oui, il y a beaucoup de petits bourgeois dans ces programmes Erasmus, mais pas que… Oui il y a beaucoup de mecs qui sont là juste pour faire la fête, mais pas que… Donc arrêtez avec ces généralisations et ces dichotomies qui ne font que décrédibiliser une pensée et une réflexion beaucoup plus complexe qui je crois est un des fondements de ce site. En tout cas, tous ces voyages pour lesquels j’ai bossé - car je ne suis aucunement un bourgeois de l’élite – m’ont réconcilié avec mon identité française et m’ont fait devenir un grand partisan de la préservation de l’identité des différents pays qui constituent ce monde. Ce qui je crois est à l’inverse de son uniformisation… Quant à cet échange universitaire, il m’a fait prendre conscience de mes racines... Bien à vous.


  • #270478

    N’importe quoi cet article. Les gens qui font Erasmus sont rarement de riches bourgeois. Ce sont essentiellement des étudiants brillants issus des classes moyennes, et parfois des classes populaires. Un de mes meilleurs amis, étudiant modèle, est actuellement en Erasmus en Espagne. C’est un arabe de cité fils d’ouvrier. Drôle de bourgeois ! Dans ma famille on n’est pas riche non plus, et pourtant on fait Erasmus, qui reste un excellent programme pour découvrir d’autres pays et cultures, malgré l’uniformisation mondialiste, certes.
    Plus généralement, cette haine systématique des classes moyennes et de leur culture au nom de la défense du petit peuple est insupportable. D’ailleurs elle me rappelle l’impérialisme "beaufo-racaille" qui sévit au collège unique et dont souffrent les bons élèves.
    Dois-je arrêter mes études d’histoire, me renommer Brandon, renoncer à toute ascension sociale et ne plus voyager pour ne pas être un "sale bourgeois cosmopolite", c’est ça ?

     

    • #270599

      Je vois ce que tu veux dire Mansur, mais tu t’emportes un peu là !

      L’auteur critique simplement une partie de ce programme, et il faut bien avouer qu’elle est importante. Biensûr que certains étudiants erasmus sont issus de milieu modestes, mais c’est loin d’être la majorité !
      De même que les classes préparatoires aux grandes écoles sont exclusivement des nids de fils et filles de, malgré quelques exceptions.
      J’étais une exception : sur une classe de 40 dans la 2eme meilleure classe préparatoire de France, on était peut-être cinq à tout cassé à n’être ni riche, ni fils ou fille de prof ou de haut voire très haut fonctionnaire.
      Sans compter des origines ethniques et des communautés, parce que là on se rend vraiment compte qu’il y a un gros problème dans ce pays... - d’ailleurs il y aurait de beaux sketchs à faire-.
      Bref, moi aussi j’avoue être attirée par Erasmus, car j’aspire à m’extraire de ma condition sociale.
      A la différence que ça ne serait pas pour devenir une sale petite bourgeoise hautaine et fière de ses louboutins !
      L’auteur est d’accord avec nous, ce qu’il déplore lui, c’est que l’élévation sociale ne s’accompagne pas d’une élévation spirituelle, d’un échange. Pire, elle se conjugue trop souvent avec une sorte d’autosuffisance pseudo "wild", bref, cosmopratique...


    • #270815

      l’uniformisation mondialiste est le cancer de notre époque...
      Pour moi, pas de "malgré"

      ça participe à l’idéologie cosmopolite
      surtout quand on nous as mis ça en tête dès l’enfance

      j’ai pas de stats, mais je pense que majoritairement, ils se rendent dans les grandes villes européennes, donc dans le même monde occidentalisé

      je vais pas généraliser mais les potes erasmus que je connais sont devenus bobos, teuf en espagne, tous parlent anglais, sexe, cosmopolitisme, ils se foutent de la culture locale et si c’est trop typé, pour eux "c’est naze"

      ils veulent de l’occident partout


  • #270514
    le 26/11/2012 par anonyme
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Erasmus C top ... faudrait même augmenter les budgets ... et si Attali soutient Erasmus, C pas pour çà qu’il faut cracher sur Erasmus ... Il s’agit de s’ouvrir au monde pour apprendre des autres, et il s’agit aussi de faire découvrir la France à des étrangers ...

    G vécu à Montpellier en colocation avec 2 étudiantes Erasmus et mon pôte dans un grand appartement ... d’une, elles m’ont appris à mieux m’exprimer en anglais ... de deux, elles ont améliorée leur Français, ou en tout cas à se faire comprendre ... Ce fut une expérience enrichante de vivre avec 2 étudiantes scandinaves qui sont venues avec leur culture et habitudes ... du saumon en tube dans le frigo, faut pas s’etonner ^_^ lol

    Bref, Erasmus C pas du mondialisme ultra-libérale comme décrit ... tout étudiant désirant aller étudier 1 an à l’étranger peut avoir une bourse Erasmus (attention aux cotas) ...

    Les portes les mieux fermée sont celles que l’ont peut garder ouverte ...


  • #270523
    le 26/11/2012 par capitulationservitude
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Il y a une odeur nauséabond dans les commentaires.
    Ça sent le souffre des odeurs émanant de chambres à air.


  • #270532
    le 26/11/2012 par iiiccckkk
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    - Des bourgeois : Faux. Grace a une bourse francaise (non erasmus) j’ai pu faire mon erasmus a cout moindre que si j’avai vecu en france.
    - On ne rencontre personne : Vrais et faux. Cela depent du pays. Les meilleurs pays pour rencontrer des indigenes etant la pologne et la roumanie.
    - Ca sert le mondialisme : Vrais et faux . Meme si il est vrais que ca incite au deracinement, cela permet de prendre conaissance de la specificite des peuples. En gros quand on a vecu a letranger, on se rend compte que il ne faut pas uniformiser les pays entre eux, car ca casserait la magie de chaque pays.

    Personnelement je pense que le programme erasmus permet aux francais de s’apercevoir que le mondialisme est nefaste. C’est en tout cas mon experience personnelle.


  • #270537
    le 26/11/2012 par iiiccckkk
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    J’ajouterais qu’il faut faire un minimum d’effort pour rencontrer la population... Le probleme d’integration n’est pas intrinseque a erasmus.

    Je le repete erasmus est mauvais a mon sens pour le mondialisme car il fait prendre conscience de la difference entre les pays et de la cretinerie du projet mondialiste.


  • #270540
    le 26/11/2012 par Roberto Garcia
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Je confirme que Erasmus permet au gens moins fortunés de voyager, c’est pas pour les bourges. Je trouve cet article réducteur et il nuit à la crédibilité de E&R. Il serait dommage de passer pour un site de paranoïaque qui exagère tous les cotés négatifs de toute choses, dans la mesure ou il se veut initialement l’un des derniers bastions fournissant des infos véritables, face aux médias mainstream pourris jusqu’à l’os.


  • #270543
    le 26/11/2012 par iiiccckkk
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Ce qui se passe dans la tete d’un etudiant erasmus :
    "wow ce pays c’est vraiment genial, les gens sont supers sympa etc, il faudrait surtout pas que ca change, genre par exemple que ca devienne de la merde comme la france. Donc il faudrait surtout pas que le pays soit uniformise au sein de l’europe/mondialisme"

    Si on a pas aime le pays le raisonement marche aussi (cette fois ci pour proteger lintegrite de la france).


  • #270551
    le 26/11/2012 par Vercingétorix
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Je ne serais pas du tout surpris de constater qu’un contingent important des membres de la communauté cosmopolite bénéficient préférentiellement des bourses de ce machin pour peaufiner leur anglais à Londres ou à New York aux frais des contribuables ; ce qui expliquerait la position d’ Attali toujours très soucieux des intérêts de cette communauté-qui-n’existe-pas !


  • #270555

    Je suis issue d’un milieu social défavorisée, j’ai pu partir en Erasmus grâce aux bourses. Effectivement, nous étions plus souvent entre étrangers qu’avec les locaux. Mais pour un musulman d’origine immigré comme moi, c’est au-travers de cet échange que j’ai pu me réelement sentir comme français ! Chacun devient naturellement ambassadeur de son pays, vantant tel ou tel choses, traditions, etc. C’est en confrontant les cultures que l’on se rend mieux compte de la sienne.


  • #270587

    Ce qui m’ennuie avec Erasmus, c’est surtout le projet caché derrière : alignement des futurs contribuables sur les idéaux mondialistes. La plupart des étudiants garderont de bons souvenirs de leur expérience Erasmus, et se laisseront donc plus facilement séduire pas le projet mondialiste. Pas ceux qui s’informent avec ER évidemment, mais les autres. Erasmus, c’est un peu l’idéal libéral-libertaire-mondialiste qu’on vend aux jeunes, malgré tout ce que l’expérience peut avoir d’enrichissante.

     

    • #270673
      le 26/11/2012 par tasse de the
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Un an ce n’est rien. Le temps que tu t’habitues a un reseau de transport dans une ville et le changement de nourriture. Mon Erasmus je l’ai fait au Mirail, Toulouse. Six ans apres ca je me suis retrouve’ en foyer de jeunes travailleurs en ile- de-France. Je vous assure que mes sejours "francais" m’a bien ouvert les yeux ;-)
      La bourse pour l’Erasmus n’est pas enorme. L’experience depend du budget de chacun. Je dirais que l’echange Erasmus te prepares a une vie d’immigre’ et non pour une vie de grand bourgeois. Pour l’hyper classe un diplome n’est rien...c’est une espece d’internat ou on mijote quatre ans avant d’integrer un poste dans l’entreprise familiale.


  • #270607

    Je suis fils d’ouvrier et j’ai fait un Erasmus c’était génial.


  • #270611
    le 26/11/2012 par Florian
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Je suis un étudiant Erasmus actuellement à Bologne en Italie.
    Mon choix a été majoritairement identitaire, car venant de Dijon, je voulais définir mes liens avec la France (c’est en rencontrant l’autre qu’on se définit soi-même).
    Grâce à cette expérience, je sens que petit à petit, je suis de plus en plus fier d’être né en France. Par ailleurs, j’ai rencontré un étudiant féru de Guénon, Evola et autres traditionnalistes, à qui j’ai fait découvrir le monde de la dissidence française. Et il m’a répondu qu’en Italie, il n’y avait pas autant de dissidents talentueux et connus (tout le monde connait Soral ou Dieudonné, que cela soit en bien ou mal, testez avec votre professeur à l’université ou au lycée, avec un lecteur du Nouvel Obs, etc...).
    En revanche, même si je ne sais pas bien si c’est majoritaire, je suis quand même allé à certaines soirées officielles Erasmus pour me faire mon idée : après deux mois dans le pays, les conversations étaient en anglais, les filles semblent mieux parler la langue que les garçons (étant plus studieuses).
    Pour ma part, j’ai un petit groupe d’amis Erasmus où nous parlons italien ; il n’est pas difficile de rencontrer la population locale : il suffit d’aller lui parler. En revanche plus difficile est de tisser des liens avec, cette population étant déjà enracinée (cercle d’amis, etc...).
    Je connais evidemment plus d’Erasmus que d’italien, mais avec tous je parle italien, et cela ne fait que deux mois que je suis ici.
    _

     

    • #270761
      le 27/11/2012 par florian
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Je suis moi aussi étudiant français à Bologne !! J’ai eu une première expérience d’études à l’étranger dans le cadre du programme Erasmus à Madrid au cours duquel j’ai passé tout mon temps avec les étudiants étrangers à faire la fête (un peu comme décrit dans l’article). De ce séjour, il ne me reste aucun contact de locaux. Mais cette expérience m’a quand même permis de découvrir un autre pays, d’apprendre à me débrouiller seul loin de ma famille et de mes amis et surtout de parler une autre langue presque parfaitement : l’espagnol. Aujourd’hui, je suis inscrit directement à l’université, en Italie, car j’ai toujours voulu découvrir ce pays qui me fascine ainsi qu’en apprendre la langue. J’essaye au maximum d’éviter les Erasmus, contrairement à ce que j’ai fait dans le passé, mais comme tu le dis, cela se révèle très difficile de créer des liens avec les locaux, comme d’ailleurs cela doit être en France pour un étudiant étranger.

      Donc globalement, je ne suis pas d’accord avec l’article. Certes, les étudiants reçoivent des bourses dans la majorité des cas "pour ne pas faire grand chose" sur le plan académique. Mais finalement, ces semestres passés à l’étranger resteront mes expériences de vie les plus enrichissantes, ceux qui m’ont le plus appris, sur moi, sur les autres, qui m’ont rendu fier de mon pays et qui m’ont permis de maîtriser des langues étrangères.


    • #270781
      le 27/11/2012 par goy pride
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      C’est bien beau tout ça mais qu’en est-il de ces beuveries et partouzes légendaires ? Cela vaut le coup ?

      Je déconne ! Je déconne !

      Je trouve ce texte agréable à lire et m’a même fait rire ! Peut être un peu excessif mais reste toutefois assez proche de la réalité. Par contre il m’a semblé avoir détecté une petite erreur sémantique : le verbe émoustiller exprime un état d’excitation jouissif, agréable or je doute que Jacquo soit agréablement excité par l’éventuelle disparition d’Erasmus.


  • #270625
    le 26/11/2012 par ETIENNE21
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Complètement ridicule, les personnes qui profitent de ce programme sont très très loin d’être des bourgeois. Et faudrait peut être arrêter avec les bourgeois, j’ai l’impression qu’ils ne représentent que le mal pour certains. Certes certains sont stupides mais comme dans toutes les classes sociales.

     

    • #270876

      Plutôt d’accord c’est même le contraire, les bourses sur critères sociaux se cumulent pour les catégories sociales les plus pauvre :
      400€/mois par le ministère de la culture, 130€/mois par l’U.E., et 1000€ par an par le CG. (Etudiant en archi à Nantes) à cumuler avec les bourses déjà touchées ici.
      Ces jeunes "démunis" sont donc plus encourager à partir que les bourgeois ou classe moyenne supérieur, qui eux ne touchent que les 130€ de l’ue. (même pas les APL ici)

      Mais il y a plus scandaleux. Les étrangers communautaires ou extra-communautaires (c’est comme ça qu’on appelle les différents peuples de l’ue, des étrangers communautaires) ont le droit de toucher des APL en France alors que les Français en U.E peuvent aller se faire enc....


    • #271295

      C’est clair Totoch, c’est un autre problèmeau sujet des bourses,càd quand certains cumulent tellement qu’ils s’enrichissent au final.


  • #270635
    le 26/11/2012 par anonyme
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    le titre est un peu erroné, il aurait fallu : Erasmus, allié éducatif de l’anglicisation (et de l’aliénation culturelle)

     

    • #271555
      le 28/11/2012 par tasse de the
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      chaque empire a sa langue administratif : le russe et le russification dans l’URSS, l’arabe dans l’ummah, les allemands et leurs tentatifs ont echoue’, les francais ont tente’ le coup a plusieurs reprises. Il y a trois types d’anglais - l’anglais europeen, l’americain et puis le "yiddish" anglais pratique’ par les touristes. Tout comme le latin et le grec classique fut utiliser comme "esperanto" durant le moyen age l’anglais tire profit en ce moment. D’ici 50 ans je suis convaincu qu’on aura du chinois et la chinoisisation de la culture et alors la on sera bien nostalgique de l’epoque ou au moins on partage’ l’alphabet des voisins


  • #270682
    le 26/11/2012 par l’adresse ip
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Lorsqu’il s’agit durant ses études de développer un réseau proféssionel pour avoir une vision sur le futur emploi ( ou employeur), le mieux est peut-être de se positionner dans un marché, un lieu et une langue que l’on peut maitriser.
    Le programme ERASMUS ne serait il pas un moyen ( de plus) de faire fuire les élites des pays, pour les rendre ouverte au mondialisme et délaisser leurs propres compatriotes au profit d’un mode de vie apatride ?


  • #270686

    C’est vrai que cet article est à nuancer fortement. Je suis également parti un an en Erasmus et mon constat n’est pas le même.

    Il y a bien sûr, un prototype d’étudiant qui est, en pratique, le même que celui décrit par l’article.
    Cependant, il y en a d’autres, comme moi, qui se sont vraiment intéressé à la culture locale. Je suis parti dans un pays nordique car j’ai toujours été attiré par leur culture et leur personnalité. J’y ait rencontré un de mes meilleurs amis, un local. Je n’étais de plus pas dans une capitale, et j’ai donc fréquenté la "vraie" population (selon leurs dires même).

    Et surtout, c’est en confrontant sa vision du monde et sa culture avec celles des autres que l’on devient objectif. C’est grâce à cette expérience que je me suis vraiment senti français pour la première fois, et que je ne cesserais plus de l’être.

     

    • #270741
      le 27/11/2012 par Bains des Paquis
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Je suis actuellement une étudiante ERASMUS en Suède, il est en effet plus difficile pour moi de rencontrer des suédois (prêts à me faire découvrir leur culture) que des étudiants étrangers, voulant principalement faire la fête.
      Cependant, je ne me suis jamais sentie plus française qu’en ce moment, car j’ai pu identifier nettement les valeurs fondamentales (sociales, culturelles...) de ce beau pays. Chaque étudiant porte des valeurs patriotiques, je ne me sens pas du tout citoyenne du monde. Je souhaite que les français affichent fièrement leur drapeau tout comme les suédois vivant de bleu et de jaune.
      Quant à l’anglais, il faut que les étudiants parlent couramment l’anglais, c’est une nécessité, cela n’est en rien un frein à la maîtrise de notre langue, mais un moyen indispensable pour véhiculer des idées et en apprendre d’avantage (conférence internationale...)
      Pour finir, il y a également un problème d’immigration notoire dans ce pays, j’ai pu constater un fossé entre les étudiants suédois "de souche" et ceux d’origine étrangère, ayant tendance à ne rester qu’entre eux.
      Avec évidemment des immigrés qui accèdent rarement à des hauts postes et sont pour la plupart (taxi, ouvriers...)
      Merci à l’équipe d’ER.


    • #270787
      le 27/11/2012 par mouloud
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      à bain de paquis
      Ne confonds pas la langue de shakespeare avec la sous merde de globish qu’est l’anglais parlé par les non anglophones.
      l’anglais se meurt, c’est une langue en sursis, dilué dans le merdialisme international : lis Conan Doyle, Hemingway, Bradbury. regarde des films des années 50-60 et compare avec la pauvreté de vocabulaire et de synthaxe (il n’y a plus de propositions relatives, que des sujets-verbe-complément) des films et des livres d’aujourd’hui.
      Le Français se porte bien à coté de l’anglish...c’est pour dire.


    • #270933

      C’est dingue. Je suis parti dans un pays nordique , mais je n’ai pas la même expérience.
      Je n’ai pas le temps de développer, mais personnellement les jeunes Suédois, très gentil en général, sont quand même passablement aculturés, boivent de la vodka de piètre qualité pour s’éclater et se nourissent de plats tout prêts achetés en grand surface, à grand renfort de mayonnaise...

      Tout comme en Ecosse, où j’ai un peu discuté avec des anciens, qui se désolaient que leur jeunesse ne boivent que de la saleté de smirnoff redbull quant eux dégustaient leur petit Caol Ila.

      C’est vrai qu’eux, et les Danois aussi, sont plus patriotique par contre. Que de drapeaux dans les cités jardins !


    • #271902

      @Bains des paquis,

      Je suis aussi en ce moment en Suede ! Je suis à Stockholm, à l’institut technique. Je te laisse mon mail : [email protected]

      Contacte moi, on pourra se faire des discussions intéressantes !

      Hej då !

      Pour revenir au sujet, j’ai volontairement refusé les logements spéciaux pour étudiants erasmus et j’ai trouvé une coloc avec des suédois. Et je prends plaisir à aller à la rencontre des gens. En fait erasmus c’est comme beaucoup de chose : Sa réussite dépend de comment vous l’utiliser..


  • #270700

    - S’offusquer du libre échange absolu : OK
    - S’offusquer de la destruction des valeurs et des identités nationales au profit d’une uniformisation mondialiste la plus débile possible mêlant consommation aveugle et soumission : OK

    Maintenant pourquoi s’offusquer du fait que des jeunes issus de pays différents se rencontrent pour travailler et s’amuser pendant environ 1 an ?? Des érasmus voire même des étudiants venant de plus loin (amérique du sud, vietnam, afrique), j’en ai côtoyé plein lors d’échanges très enrichissants et dans le respect mutuel de nos origines mais à chaque fois avec le lot de petites blagues soi disant racistes bien évidemment ^^...
    Franchement c’est pas érasmus qui menace les identités nationales. C’est plutôt le brainwashing continu qui passe à la TV qui nous formate à devenir des gros débiles de consommateurs bien égocentriques, sans oublier l’échec déterminant de l’éducation (bien avant l’âge de partir à l’étranger).

    Pour ce qui est du financement et de la question de savoir si c’est une priorité, je n’ai pas d’avis éclairé. Mais ce qui est sûr c’est que le programme erasmus ne représente pas un danger mondialiste ou mondialisant majeur par rapport à l’enrichissement culturel qu’il peut apporter. QUID du tourisme ? :O


  • #270738

    C’est aussi durant mon expérience erasmus que je me suis rendu compte que le projet européen était stupide tant les différence culturel entre une francais et un allemand sont grandes, je me suis d’ailleurs trouvé beaucoup plus proches de brésiliens que des allemands. Par contre il existe une réelle communauté de cultures proches entre les peuples latins.

    Et oui on a passé pas mal de temps à faire la fête et à tirer des coups (contrairement aux allemands d’ailleurs) mais c’est aussi ça la vie (ça n’est pas le créateur du site qui me contredira sur ce point).

     

    • #271019
      le 27/11/2012 par Paysan Breton
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Comment peux-tu avoir approfondi les différences culturelles avec les Allemands si tu restais surtout avec des Brésiliens ?

      Si c’est pour prétendre que les Allemands sont moins portés sur la chose parce qu’ils ne t’ont pas tapé sur le ventre et invité à un apéro, alors ton année en Allemagne ne t’a servi à rien. Le monde ne se partage pas entre les cools d’un côté (les latins) et les pas cools de l’autre (les germains)...

      Quant à l’affirmation que la France est un pays latin, va donc en parler aux Parisiens, Alsaciens, Bretons ou ch’tis, ils vont te rire au nez...


    • #272401
      le 29/11/2012 par Moi, Peter Sellers
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Oui, c’est vrai beaucoup de nos jeunes ont en générale plus d’affinités avec cette part de notre culture latine, plus démonstrative et comme le veux cette période d’une vie, allant plus vers l’autre. C’est souvent une grave erreur, essayez de comprendre les petites nuances culturelles et les différents tempéraments est tout aussi intéressant que de se regarder dans un miroir sans fond. Un latin peut déconner avec un allemand (très réceptif et très fin) et ne pas s’apercevoir qu’il rigole...


  • #270747

    Article pitoyable, totalement à côté de la réalité. Je suis dans une école d’interprètes, et les étudiants partent tous en Erasmus, qu’ils soient pauvres ou non, aux frais de l’école, et reviennent avec des résultats considérables. Quant à l’anglais employé trop "facilement" entre étudiants étrangers, c’est en effet un problème dont les élèves seuls sont responsables. Nos profs nous ont tous déconseillé de l’employer. On ne peut pas tenir Attali pour responsable de la fainéantise de certains, qui soi dit en passant ne représentent pas une majorité parmi les étudiants Erasmus.


  • #270777
    le 27/11/2012 par Paul Dupont
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Moi je suis d’accord c’est une belle connerie cette histoire d’Erasmus, l’idée de départ est pas mauvaise (faire partir des jeunes à l’étranger etc etc) mais il faudrait leur imposer des destinations autres que les capitales et les forcer à bosser un peu, parce que je suis désolé mais tout est fait pour qu’on puisse ne rien branler et faire la fête un an entre Erasmus, et pendant ce temps tous les Français qui restent en France, les "cochons de payants", ceux qui font des études où ils n’ont pas le temps d’aller se pavaner à Oslo "parce que c’est trop stylé", ceux qui n’en ont pas les moyens (parce que d’accord il y a les bourses mais si on faisait des stats je suis sûr que ce sont plutôt des riches qui partent), eux ils passent pour des "fermés d’esprit", des gueux, des culs-terreux qui n’ont pas la vie à rebondissements des grands voyageurs...

    J’aimerais bien non pas qu’on arrête l’Erasmus mais qu’on le rende conforme à sa vocation officielle.


  • #270806
    le 27/11/2012 par Nicolas H
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Je ne suis pas étudiant Erasmus mais j’ai quitté la France il y a un an pour aller étudier en Belgique dans le Brabant Wallon. Je peux vous assurer que je me sens d’autant + fiers d’être français depuis que je suis la bas. En effet je trouve que de partir à l’étranger développe le sentiment d’appartenance à son pays d’origine (et même quand on part en Belgique). Je ne crois pas qu’Erasmus soit une mauvaise chose en soit, cela dépend de la manière.

    Pour ma part j’ai découvert également une certaine fierté nationale en Belgique pour la quasi totalité des gens que j’ai rencontré. Après c’est sur que cela dépend du lieu où l’ont va (je ne suis pas à Bruxelles) et du types de personnes que l’ont fréquente.

    Mais l’échange d’étudiant entre pays n’est pas forcément mauvais, bien au contraire. Le nationalisme est une bonne chose, mais l’échange entre les différentes nations est une bénéfique pour tous.

    Bien sûr je ne parle que sur la base de mon expérience. J’imagine bien que les Erasmus d’HEC ou de Science Po se bronze le cul pour la plupart avec leurs homologue de classe et ne comprenne rien à la culture dans laquelle ils s’immergent.


  • #270864
    le 27/11/2012 par Barastin
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Bien vu Antoine...


  • #270867

    Premièrement, je ne connais pas le programme Erasmus, autre que de nom et de réputation.
    Néanmoins, Je remarque en lisant les commentaires que ceux à qui l’on "paie des vacances" trouvent ça très bien. Nationaliste d’aéorport à la Attali, payé par des fonds Européistes, ça a de la gueule...
    Difficile de mordre la main qui vous nourrit.


  • #270913

    Bonjour,

    Moi aussi je suis un ancien erasmus (Brno, République Tchèque). J’ai choisi d’y partir parce que je voulais visiter ce pays depuis longtemps.

    Et surtout, il faut admettre que malheureusement l’occident ne m’a fait jamais fait rêver (à part la Bavière en Allemagne).

    Je voudrais dire à l’auteur de l’article, qu’avoir été en Europe de l’est m’a permis des gens Humains, (des polonais, des tchèques, des hongrois, des autrichiens...) qui vous acceptent comme vous êtes, ça m’a fait du bien de ne pas rencontrer de pseudo-progressistes "antifacho" comme en trouve à chaque rue en France.

    Grâce à erasmus j’ai pu avoir mon premier rendez-vous galant avec une fille, à l’age de 24 ans ! Si j’étais resté en France, je serais seul à l’heure qu’il est.

    C’est depuis mon séjour erasmus que je suis en guerre contre le féminisme, je me suis rendu compte des dégâts de ce dernier sur la population française, à la différence des filles de l’est qui sont restées normales.

    Comme j’étais en Droit, je ne pouvais pas "m’amuser" tout le temps comme les autres, et mon temps libre consistait à visiter le pays et des musées, et même la bataille d’Austerlitz reconstituée !

    Oui l’anglais était le langage de communication, mais j’ai aussi pris des cours de tchèque avant et pendant mon séjour, et telle langue ne s’apprend pas facilement.

    Oui il y a des bourgeois : mais tous ne sont pas des "fêtards", une bonne partie viennent de familles traditionnelles.

    Mais sachez que les étudiants les plus odieux et les plus arrogants, pendant mon séjour, étaient des étudiants français issus des grandes écoles de commerces : je crois que ça c’est révélateur d’une mentalité mondialiste et élitiste...

    Et quand je vois le nombre d’ancien erasmus ici, je me dis que c’est plutôt bon pour se rendre compte à quel point la France est mal en point ! Moi ça m’a redonner de la force pour redonner des couleur à mon pays !

     

    • #271578

      Bonne intervention, j’ajouterais de mon expérience qu’au Japon aussi les filles sont encore des filles. Quand on a rencontré une femme normale une fois dans sa vie, difficile de revenir à la française après.


  • #270954

    A ceux qui réfutent le fait que c’est un truc de gens aisés.
    Mon école nous obligeait à valider plusieurs mois à l’étranger, et donc nous pouvions partir avec une bourse erasmus dite "stage".
    Eh bien le montant de 300 euros mensuel, plus ma paie de stagiaire de merde, j’ai encore du m’endetter auprès de proches pour avoir à bouffer, je suis rentré de stage j’avais moins d’argent que si j’étais resté en France. Car ce montant, c’est parfait, mais pas pour vivre dans un pays nordique où un loyer d’étudiant et à 800 euros.
    C’est vraiment sympa de galérer à l’étranger, bosser, et avoir la boule au ventre en te demandant comment tu vas payer tes pâtes au beurre !

    Donc erasmus c’est bien quand la bourse donnée te permet de payer des coups à boire et des entrées en boîte, si papa et maman t’aident derrière.


  • #270987
    le 27/11/2012 par Super-prolo-aristo
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Très bon article !
    Et comme on doit raconter sa vie, je voulais dire que je n’ai ni le bac, ni jamais eu l’occasion de partir en Erasmus.
    Parcqu’il y en a qui assument le réel, qui travaillent, voyez.
    Et qui paient des impôts pour payer ce genre de connerie mondialiste pour jeunesse estudiantine qui rêve de voyage et de palmier, d’iphone 5 et de tire-la-mouche sur soirée beuverie, pinard pas-cher et plumard avec étrangère.
    Et quand je lis les commentaires, je ne doute pas de l’article, j’en conclus tout simplement qu’il y a des exs- ou actuels bobos..... qui suivent ER !

     

    • #271259

      On n’a plus le droit de faire des études parce que c’est pour les bourgeois c’est ça ?
      Ça m’énerve aussi que tu te vantes de ne pas avoir le bac, comme si l’inverse était négatif. Le monde à l’envers je vous jure.


  • #271002

    C’est vrai que la culture mainstream marquée par l’influence anglo-saxonne est devenue tellement hégémonique en Europe qu’il n’y a plus beaucoup de différences entre les jeunes européens.Ils sont partout conditionnés par le même consumérisme festif ! Si c’est pour se rendre dans un pays ou les femmes sont aussi couillonnes et pétasses que celles qui sévissent chez nous , mieux vaut rester au pays .

     

    • #271306
      le 27/11/2012 par anonyme
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      et si c’est pour parler anglais avec des tchèques et tous autres, ce n’est pas ça s’ouvrir aux culture de l’Europe !
      C’est au contraire contribuer à répandre le colonialisme étatsunien.


  • #271152

    en ce qui me concerne je ne peux parler que de ce que je connais (de par une partie de ma famille qui habite à Barcelone) les "erasmus" qui partent "étudier" (sic) à l’université de Barcelone, chaque fois que j’y vais, c’est pareil.
    Une vaste blague...

    Je ne dis pas qu’il n’y a aucun étudiant français sérieux là-bas : mais, ils me font penser à la phrase d’Audiard : Il existe aussi des poissons volants mais ce ne sont pas la majorité de l’espèce.

    En revanche, les boîtes de nuit, le shoot, les beuveries sans fin dont les habitants ont marre là, si un diplôme était distribué, nous serions champions.

    C’est un peu comme les stations de ski : il y a les stations pour faire la foire, celles pour faire du ski et les stations plus calmes et familiales... tout dépend ce que l’on y cherche.

     

    • #272140
      le 28/11/2012 par CoinCoin
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Ton parallèle avec les stations de ski est tout à fait à propos !

      Chacun se fait son expérience, je ne pense pas qu’on puisse analyser sereinement ce programme car il dépend de trop de paramètre (pays d’origine, pays d’accueil, cursus suivi, origine sociale...).
      Une chose est sûr les erasmus français qui vont en Espagne c’est rarement innocent même si certain font leur échange consciencieusement.


  • #271154

    Comme beaucoup dans ce fil, je suis également parti en Erasmus.

    Effectivement je viens d’un milieu plutôt bourgeois et mes parents ont financé l’intégralité de mes beuveries (sachant qu’il était possible en Allemagne de vivre en logement étudiant et de façon très correcte avec 700e par mois tout compris)

    La plupart de mes amis Français sur place étaient des gauchistes apatrides , boursiers pour la plupart et qui en cumulant leurs aides régionales et nationales (européenes) avaient un budget supérieur au miens.

    Pourtant durant mon séjour j’ai appris 2 langues étrangères et j’ai perfectionné mon Anglais .


  • #271177
    le 27/11/2012 par manipsecrete
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    y a dy vrai et du faux

    A l’Ile de la Réunion, je me suis étonné à rencontrer des anglo saxons étudiants, mais attention à leurs arguments de visite chez nous, le soleil, le cool...

    Bref typiquement les clichés, s’interresser à la culture, tu parles
    ils sont dans un pays d’indigènes (ils ont raisons voir définition d’indigène dans le dico = gens habitant le pays, aussi les français sont les indigènes de France) et de cocotiers, du coup
    pourquoi des américains s’intéresseraient à la sous culture réunionnaise puisque la culture française ne les intéresse guère.

    j’exagère mais c’est un peu ça


  • #271204

    Cet article carricature bien sur un peu l’erasmus mais il est surtout très réaliste. Ceux qui disent le contraire ne pensent que par l’affectif et prennent leur cas ou celui de leurs amis pour réfuter car ils se sentent attaqués. Mais il est clair que la quasi totalité des "étudiants" se disent : chouette je vais aller dans un autre pays loin de papa-maman je vais bien m’amuser. Tout le reste est secondaire...


  • #271278

    Pour avoir déjà côtoyé des Erasmus, je trouve que votre article reste trop dans les généralités. Les jeunes qui partent en échange ne sont pas tous des fils et filles de bourgeois. Ceux que j’ai rencontrés venaient même des classes moyennes pour la plupart. Ils ne communiquent pas forcément qu’en anglais, ils essayent le plus souvent d’échanger dans la langue de leur pays d’accueil. Et il est dit à un moment dans cet article que ces jeunes ne restaient que dans les capitales européennes. Jusqu’à preuve du contraire on trouve peu d’universités dans des petits patelains de 1000 habitants. Les étudiants en Erasmus ne restent pas que dans leur ville, bien au contraire, ils en profitent le plus souvent pour visiter le pays dans son ensemble. Et Je ne dis pas que ces jeunes ne sortent pas en soirée pour se prendre des cuites, mais il est faux d’uniquement réduire ces échanges à cela.


  • #271425

    Bien le bonjour Mesdames et Messieurs,

    A ceux qui disent que cet article est en dessous de tout sachez que cet article contient une grande part de vérité.
    1 - Très peu de fils d’ouvriers dans les programmes Erasmus voire pas du tout, très nombreux fils/filles de cadres, perso les étudiants Erasmus les plus modestes étaient issus de famille de petits fonctionnaires mais jamais je n’ai rencontré/croisé de personnes issus du monde ouvrier.

    2- Ceux qui s’inscrivent aux stages linguistiques Erasmus ou autres à l’étranger (eh oui y’a pas que Erasmus, des facs américaines en organisent tous les étés mais la faut payer avec ses sous) ont pour principale motivation LA BAISE.

    3- je sais tout ça car j’ai moi même effectué un stage linguistique (payé par moi même) et effectivement le perfectionnement de la langue étaient très secondaire et j’ai moi même baigné au milieu de tout ce beau monde lorsque j’étais jeune travailleur, je faisais la fiesta sans arrêt, sachant que moi je devais me lever pour aller travailler le matin mais pas eux...

    4- Bref en conclusion, le programme Erasmus est une vaste fumisterie. Que les étudiants cherchent à s’envoyer en l’air, perso je trouve ça normal. Ce que je trouve anormal en revanche c’est que leur parties de jambe en l’air soient subventionnées par mes impôts.

     

    • #271561
      le 28/11/2012 par tasse de the
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Les impots et la facon dont les impots sont depense’ est mystique. Personne en realite’ connait les pourcentages exacte. Prenez un peu de recul. Si vous etes auto-didacte je vous felicite. Vous etes motive’. En ce qui concerne la motivation sexuelle...qu’attendez-vous si tout le monde a 21 ans sans encadrement exacte (militaire, religieux etc) ? Autrefois le service national a bien servi comme moyen de faire baisser le taux de chomage en France. Maintenant ce sont les etudes, le redoublement et les cycles (bac +5, bac +7 etc). Je pense que les etudes et ce dont ont aura du choisir est difficile de cerner san experience de travail. Donc on pourrait dire que qui c’est une vaste fumisterie mais que voulez-vous il n’y a pas de marche arriere dans la vie. Soyons un peu philosophique. Ma copine a l’epoque bosse’ dans une usine. Donc j’ai bien rencontre’ quelqu’un du monde ouvrier (et oui nous avons baise’ comme des malades, ce fut fort agreable).


    • #273128
      le 30/11/2012 par MagnaVeritas
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Je confirme vos propos concernant la ségrégation sociale des programmes erasmus. Il n’y a que les bourges qui y font, ça s’explique de différentes manières, notamment : seuls les bourges ont assez de temps pour planifier leur carrière, les autres ont trop de choses à penser pour survivre.

      Leur motivation, en revanche, je ne la connais pas et je ne peux pas parler de toutes les facultés car je suis un scientifique et les facs de sciences sont un peu particulières. Le niveau est assez bas, mais toujours plus haut que dans les autres facultés. Je ne doute donc pas que les sous-êtres qui hantent les autres facultés soient des gros porcs (pardon aux vrais Sus scrofa).


  • #271543
    le 28/11/2012 par Moi, Peter Sellers
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Beau paradoxe la jeunesse libérale-libertaires absolument implacable contre les écarts de leurs semblable. Étudiant franco-anglais en Grande-Bretagne j’ai vu beaucoup de compatriote français bien sous-tout rapport. La timidité, la barrière de la langue + le manque d’humilité, la zone confort genre le entre-soi, peuvent être source de difficulté dans l’accès à la vie et l’environnement locale. Erasmus est une belle opportunité point barre. Les bourses sont des droits. Les branleurs comme les étudiants sérieux bénéficient de droits, il y a toujours des branleurs pour remettre en question les droits. Il est évident
    que l’oligarchie mondiale favorise l’apprentissage de l’anglais... les échanges intra-européens... L’oligarchie peut souhaiter une chose et se retrouver avec son contraire, cela
    dépend de la qualité ou la médiocrité des candidats. Faut arrêter de tout ramener à la médiocrité de certains... avec ce genre d’attitude on supprimera même les bourses pour les étudiants en France. Alors lâchez vous contre cette culture libérale-libertaires qui tue l’âme (n’y participez pas !) et faites preuve de tolérance envers ceux qui s’égare. L’abstinence est un apprentissage de la tolérance, ceux qui contrôle leur désirs sont beaucoup plus indulgent envers ceux qui sont faibles. C’est pour cela que les riches on du mal à comprendre la faim du pauvre.


  • #271585

    Il n’y a rien de mal à Erasmus. Je pense qu’il faut arrêter de critiquer tout et n’importe quoi, pour de mauvaises raisons.

    Entre ceux qui crachent dessus sans connaître et ceux qui défendent car ils en étaient : c’est du pareil au même.

    N’est-ce pas promouvoir la réconcilliation et la paix que de permettre à des jeunes d’avoir des amis dans d’autres pays ? Comprendre l’autre, pouvoir garder contact, et discuter de politique directement en court-circuitant les médiations qui nous manipulent ?

    On ne doit pas s’enfermer dans un nationalisme qui méconnait l’autre. Mais être d’un nationalisme qui comprend l’autre et le respecte dans sa nation et son unicité.

    Sinon on obtient un peuple pleins de stéréotypes, stéréotypes qui viennent en plus du cinéma, hollywood, donc manipulables à souhait. Avoir l’occasion de rencontrer des personnes d’une autre culture, c’est quelque chose de positif dont on doit se réjouir. Ceux que ça ne branche pas devraient se réjouir que d’autres aient l’occasion de le faire, car c’est bon pour la France.

    Ca permet aussi de mieux connaître son pays, par comparaison. Comparer ce qui est "mal" dans une culture et pas dans l’autre, comparer la mentalité des filles pour ceux que la question féministe intéresse, tout, on peut tout comparer ainsi et s’ouvrir l’esprit.

    En somme, critiquer Erasmus c’est comme critiquer Internet, et dire que c’est un outil mondialiste de satan.
    Il faudrait savoir distinguer l’outil de son utilisation. Erasmus permet à des gens bien de faire des choses intéressantes, de savoir comment les autres nous voient etc, tout comme Erasmus permet aussi à des bobos idéologiquement apatrides de jouer à niquer des nanas. Voilà quoi dire de plus ? la critique ou la défence aveugle de l’outil sans distinction de son utilisation n’apporte rien, à mon sens.

     

    • #275471

      completement d’accord avec vous
      ce n’est pas par ce que Attali le defend que c’est de la merde !
      je pense qu’on se doit de sortir de l’analyse binaire si on veut faire de la critique surtout quand on se pretend resistant anti imperialiste.
      de la moderation les amis !
      codialement


  • #271607
    le 28/11/2012 par biboune
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Cette vidéo en lien est hélas en anglais mais représente à mon sens l’hypocrisie que l’on retrouve en Erasmus ou en année de césure.

    http://www.youtube.com/watch?v=eKFj...

    L’Erasmus peut être valorisante pour quelques un mais ne nous voilons pas la face. Je trouve que dans l’ensemble, l’article fait mouche quand aux véritables raisons d’un tel voyage. Soirées, alcool & sexe.

     

  • #271638

    Bonjour,
    J’ai été légèrement choqué après lecture de cet article.. je suis belge et suis fils d’ouvrier, et fier de l’être.. Lorsque je suis sorti de mes secondaires, j’ai commencé mes études d’ingénieur civil en architecture, en partie payé par la communauté française par l’université et par moi même en travaillant tout les week end voir certaines soirée même.
    J’ai eu la chance de participé à un erasmus et de rencontrer beaucoup de personnes qui consacre comme moi une grande partie de leur vie dans des études afin de permettre de relever les défis que l’homme doit affronter.. Il est vrai qu’il nous est arrivé quelques fois de rentré complètement saoul après une soirée trop arrosée. Mais il est aussi vrai que le mercredi soir nous avions déjà effectué les 35h de travail que la plupart des Français font en une semaine.
    De retour en Belgique, j’ai eu alors la chance de connaitre des personnes ( pour la plupart Français ) qui effectuaient leur erasmus ( ou Times ) dans mon unif. Ces personnes aimaient évidemment faire la fête mais étaient avant tout des amoureux du travail..
    Je me rappellerai toujours les paroles d’un de vos compatriotes ( qui est sans doute l’homme le plus intélligent que j’ai pu rencontré dans ma vie) lorsque je lui ai posé la question : " Pourquoi avec tes capacités, continues tu à vouloir rester en France ?". il m’a répondu même si la France va très mal en ce moment, et que je pourrais gagner jusqu’à 10 fois mon salaire en m’expatriant, je ne l’abandonnerai pas et continuerai à me battre pour elle... Ces paroles sont celle d’un Erasmus ( times ). Et la plupart des erasmus que j’ai rencontré était de la même trempe..
    Le programme erasmus n’est pas mauvais en lui même.. mais comme dans le monde des ouvriers, il y a des gens qui ne font rien et passe leur temps à se saouler et d’autres qui travail comme des acharné.
    A bon entendeur, Salut !


  • #271787

    J’ai l’impression que beaucoup ici n’ont pas compris que l’adage "les voyages forment la jeunesse" n’était pas le propos de cet article synthétique.
    Et quand je lis le terme "bourgeois" dans l’article, je pense plutôt à la classe moyenne, terme vague et vaste s’il en est.
    Les témoignages censés défendre ce type de programme confirment malgré eux l’idée de brassage multi-culturel uniformisant justement dénoncé par le-dit article.
    P.S. : pour chaque article, vous devriez éditer un mode d’emploi.

     

    • #272063
      le 28/11/2012 par Moi, Peter Sellers
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Une piste de réflexion, une idée, faut-il supprimer les échanges ? Les remplacer par autre chose ? Faut il changer la jeunesse (quelle crève ?) mais garder le même programme ? Surveiller et sanctionner les candidats ou les compatibilités aux valeurs mondialistes seraient avérés ? Les mangeurs fast-food disqualifiés d’avance (corvée d’épluchage de pomme de terre), les valseurs de petites anglaises les émasculer pour manque de respect envers la gente féminine (rêveuses), pour prédation (filles et petite-filles de la classe ouvrière laborieuse) mensonges jusqu’au pied du lit ? On est prêt à tout entendre. C’est quoi ton mode d’emploi justement (pour un monde plus juste) ? Tu le sait très bien on est pas forcément en contradiction avec toi alors c’est quoi la finalité si tu ne préconise pas ton alternative ?


  • #271797
    le 28/11/2012 par Romain Madjidi
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    La plupart des commentateurs disent absolument n’importe quoi sur ce programme pour la simple et bonne raison qu’ils ne l’ont pas expérimenté. Je suis parti pendant un an en Erasmus en Angleterre et viens pourtant d’une famille modeste... Ce programme est accessible par tout le monde par un système de bourses cumulables (nationale, régionale et européenne). Ne postez pas de commentaires si votre seule source de références en la matière est le film l’Auberge Espagnole. Etes-vous du genre à regarder le serment de Tobrouk et à commenter le conflit Lybien dans la foulée ? Le fait d’avoir participé à ce programme m’a beaucoup apporté et ne fait certainement pas de moi un nomade apatride...Et au fait, l’alcoolisme des jeunes est encore un autre problème qui n’a absolument rien à voir avec Erasmus. Pas besoin de partir en Espagne ou en Angleterre pour trouver des étudiants alcoolisés aux environs des facs. Faîtes un petit tour vers la Sorbonne et vous verrez...


  • #271802
    le 28/11/2012 par pagetronic
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    L’auteur aimerait faire la peau à tous les systèmes qui vivent des impôts du contribuable,
    Attali est le bon pigeon à attaquer, mais il y a plus grave du cotés des Hulot, Arthus et Orru par exemple, et encore pire au niveau de la coopération française à l’international..
    Là c’est tellement compliqué et massif en détournement de bonne cause qu’on ne saurait pas par où commencer..

    L’affaire Erasmus ne se détail pas dans un article, il faut un livre comme pour énoncer les autres causes.


  • #272114
    le 28/11/2012 par CoinCoin
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Cet article est un peu caricatural certes mais surtout il représente une vision franco-française de ce programme.

    Une bonne parti des jeunes étudiants français passent pas mal de tps à s’amuser à base d’alcool sex drogue etc... Ce qui n’empèche pas un bon nombre d’entre eux d’allier cette vie et leur études (et oui c’est possible).
    Il ont cette attitude en France et à l’étranger, c’est leur mode vie.

    En revanche pour les erasmus quui viennent chez nous, c’est pas pareil, j’ai toujours été choqué au cours de mon parcours universitaire de voir a quel point les étudiants asiatique pouvait rester seul ou uniquement entre eux lorsqu’il viennent chez nous (pas par le biais d’Erasmus certes, mais ca reste de l’échange inter-universitaire).
    On retrouve souvent les même nationalité et les même parcours dans les soiré Erasmus

    Je pense que pour un français, l’échange à l’international c’est le jackpot car comme le dit l’article c’est souvent des cuites et de folles soirées sponsorisé par papa/maman et l’UE. Je ne suis pas sûr du tout que ça soit la même chose pour les étrangers qui viennent chez nous.

    A noter enfin qu’on ne peut généraliser puisqu’il n’y pas non plus de "mentalité étudiante" l’attitude diffère souvent en fonction du cursus.

     

    • #272223
      le 28/11/2012 par Moi, Peter Sellers
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      Une fois dans un resto chinois je suis tombé sur un tel groupe. Je me suis présenté et j’ai expliqué avec pédagogie comment j’avais assez modestement aiguillé mes compatriotes français lorsque je vivais avec ma famille en Angleterre. Comme les français en Angleterre ils se plaignaient des difficultés d’avoir des conversations avec les hôtes du pays, du manque de patience de leur interlocuteurs... J’ai du expliquer une énième fois qu’ils sont comme des gens qui bégaient... c’est la gêne de parte et d’autre qui enraille l’échange.
      Ils faisaient aussi tout un cas des histoires de périls jaune dans les média... J’ai du déconstruire l ’idée que les français seraient hostiles aux étrangers... expliquer la méfiance peut être du groupe, mais la bienveillance exceptionnelle qu’on avaient envers les individus pris séparément. Bref, j’ai recadré gentilement tout ça... déconstruisant la propagande de nos propre média.


  • #273067

    "Mais qui sont ces jeunes Erasmus ? Appartiennent-ils aux classes modestes ? Non, assurément."

    Ils peuvent être issus de la classe modeste, avoir réussi leurs études, être boursier, ou avoir des parents qui se sont saignés pour leur permettre de faire des études et avoir fait partie du programme Erasmus puis finir adhérent E&R.
    Donc il ne faudrait pas non tombé dans la caricature.
    Je suis là pour le prouver, promotion Erasmus Danemark 2007 :)

    Par contre il faut avouer que pour les beuveries c’est assez vrai mais je pense qu’on a pas besoin d’aller à l’étranger pour cela (La mode "binge-drinking" est passée partout)

    On a pu rencontrer des Danois et échanger.
    Beaucoup d’entre nous ont pris l’option Danois.


  • #273118
    le 30/11/2012 par sedris yud
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Il y a une part de vrai et une part de faux dans tout ca.

    Pas mal d’Erasmus sont en effet des "petits bourgeois" (je parle de l’état d’esprit bien sur, en général, au dela de la classe moyenne médiane, on ne s’emmerde pas avec un dossier Erasmus, on part plutot en école de commerce internationale a London, New York, Singapour ou Abu Dhabi aux frais de ses parents), et beaucoup passent leurs temps dans les soirées.

    Mais, bien, il faut dire que ceux qui restent (ou qui viennent) en France, c’est pareil. Tout pareil.

    De plus pour bénéficier des bourses Erasmus, le seuil a ne pas dépasser est relativement bas, du meme ordre que celui pour les bourses en France, a peine plus souple.

    Donc les petits bourgeois en Erasmus se financent en général leur voyages eux meme (enfin, papa et maman). Ceux qui partent sont bel et bien les fils et filles d’artisans, d’ouvriers, de petits fonctionnaires et employés divers. Et les étrangers méritants - une fois encore tout est relatif.

    Je n’ai pas eu l’occasion de partir en Erasmus. De toute facon 6 mois est selon moi insuffisant pour s’impregner d’une culture et d’un lieu. Cependant je suis parti travailler dans une petite ville d’Irlande voila 1 an, j’y suis d’ailleurs encore, et je croise bien souvent des erasmus.

    D’une part, c’est vrai qu’ils ne parlent souvent qu’anglais. Et pour cause, ici, comme en Bretagne, il n’y a guere plus que les arriere-grand-parents (et les grand-parents a l’extreme-ouest du pays) pour parler irlandais. Bref. Certes, ils ne trainent pas qu’avec des autochtones. Et pour cause, ici les universités sont remplies a moitié d’étrangers, a moité d’irlandais.

    Mais bon mis a part ca, les Erasmus tels que vous les dépeignez ressemblent plus a ceux que l’on voit dans les films de Romain Duris qu’a la réalité, vous caricaturez a l’extreme, a nu tel point que je devine une certaine aigritude.

    Dommage. Encore de quoi diviser les gens. Pour un rédacteur d’un site qui prone une "réconciliation" c’est tout de meme étrange.


  • #273715
    le 30/11/2012 par ickkkkkkk
    Erasmus, allié éducatif du mondialisme

    Deux categorie de commentaires :

    - Ceux qui ne sont jamais partis en erasmus, qui ne connaissent personne qui est parti, et qui approuvent l’article sans savoir.

    - Ceux qui pensent que cet article est à coté de la plaque.

     

    • #276962
      le 05/12/2012 par tasse de the
      Erasmus, allié éducatif du mondialisme

      de toute facon si vous avez 4 a 5 mois d’economie et vous voulez bosser a l’etranger, vous parler la langue et vos avez des touches sur place c’est faisable. Mais la il faut se preparer psychologiquement pour etre "le metec", "l’etranger". Vous aurez la peau trop clair ou trop matte. Mais que voulez-vous ? la vie c’est un combat. essayons d’approfondir notre niveau de culture et ne reduisons pas la connaissance de nos voisins europeens a des stereotypes. J’accepte le fait que (maintenant) certains francais sont musulmans. J’accepte le fait que les allemands n’ont plus de couilles. J’accepte le fait que les iles anglophones ont sous l’emprise culturelle americaine (musique, livres, cinema, bouffe, aspirations economiques etc).


  • Afficher les commentaires suivants