Qu’est-ce qu’on en a à foutre que ce soit un mémorial ? Qu’y aurait-il de si terrible à faire des claquettes sur la tombe du soldat inconnu ? Qu’est ce que c’est que cette morale ascétique qui nous impose la vénération du non-vivant ?
La danse, le mouvement, le french kiss, voilà des forces actives. Pourquoi glorifier les cadavres pour la seule raison qu’ils sont tels ? Il n’y a pas une parcelle de terre sur la planète qui soit impropre à la fête et à la célébration de la vie.
Étranges ces esprits chagrins qui sèment leur morale d’esclave à tous vents (en particulier vous Nicolas). Sachez que je sais bien que dans un monde où la jeunesse est la valeur suprême, vous vous sentiez quelque peu dévalué mais cela n’en fait assurément pas une raison pour stigmatiser la « jeunesse ». Vous êtes tellement confortable dans votre impression d’appartenir à une fictive majorité que vous en venez à vous mettre du coté de l’oppression pour le seul plaisir de déblatérer des conneries sur des voyous qui brûlent des objets qu’ils n’ont payé avec leur propre argent.
Pour votre plaisir je vous laisse vous relire et je complète les phrases en me faisant l’écho de votre claire pensée : « C’est vrai que c’est pas la France, où l’on se moque impunément des forces de l’ordre » « Ce n’est pas l’Italie de Benito non plus, ha, comme c’était bien quand on leur ouvrait le ventre avec les ciseaux du barbier ».
« Ce n’est pas la France où l’on brûle des voitures sans que la police tire dans le tas. Ha, comme j’aimerais avoir un permis pour tuer comme dans les films de James bond. Je mettrais bien toute ma retraite là dessus ».
« Pour moi on ne joue pas avec le feu, ils auraient dû se comporter corrrectement dans un musée. Ha comme j’aimerais avoir un musée qui porte mon nom, avec des sculptures et des monuments à mes ancêtres, des peintures de mes parents, de mes enfant, de ma race ! ».
« Je ne répondrais plus à tes réflexions médiocres. » « Comme ça j’évite la possibilité de me trouver à cour d’argument, ce qui serait fâcheux, considérant que mon système de valeur n’a pas évolué d’un iota depuis la guerre contre les boches. En fait, c’est très claire, je fuis, comme les policiers de la vidéo qui ne savent même pas ce que c’est que le code civil, qui usent d’un excédent de subjectivité pour se donner bonne conscience lorsqu’ils remettent le monde à l’endroit.
Voyez que je n’ai cité personne. Allez-y, écorchez-moi de vos ongles noirs qui ont tant travailler la chair.
MarcusLebon