On ne saurait s’appliquer à réfuter les pseudo-théories du gender sans déchoir.
En effet quiconque a besoin de l’analyse rationnelle, ne sent pas intuitivement, immédiatement, un frémissement particulier à l’énoncé de pareilles choses, prouve qu’il ne possède pas le levain, le ferment d’élévation pour être au dessus de ça. L’ obésité de son âme prise dans une graisse gynoïde, l’empêche séparer le subtil de l’épais : il est digne de patauger dans du Gender.
Pour les autres, le désintérêt des dires et des actes propres à ce temps étant la première norme, une mise à distance de ce verbiage contre-nature, obscène (qui ne doit donc pas être dit sur scène) sera la deuxième.
Cette… chose n‘a de sens « ni dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre » et ne possède nulle autre signification que celle de symptômes terminaux d’une maladie dégénérative de l’humanité qui s’enfonce chaque jour davantage dans son propre charnier.
La décomposition avancée qui en résulte atteint tous ses éléments vitaux, jusqu’au plus intime, le germen de l’espèce : ce qui semblait scellé par la force nucléaire la plus dure se défait, se délite, tout part à vau-l’eau dans les rigoles de l’ignoble Table d’autopsie sublunaire.
Ainsi au sujet de ce « Gender » sans gemmes, l’homme différencié choisira une voie d’apoliteia et ne subira d’autre affect qu’un apitoiement désolé devant le sort des petits garçons qui ont la disgrâce de naître en cette fin de cycle, condamnés à subir la plus abjecte castration dès les primo-balbutiements de leur vie, comme dans certaines écoles maternelles de Suède.
[1]
À cet égard la coïncidence absolue de la féminisation spirituelle des petits mâles, pour des raisons idéologiques, avec la féminisation physique, objective, par la pollution œstrogènique, nous invite à nous interroger sur la nature de la superstructure.
L’idéologie n’est elle que le reflet dans la conscience des choses réelles existantes ? ou bien celles-ci ne sont elles que les manifestations hyliques d’un principe métaphysique ?
Rappel de ces phénomènes biologiques insolites
scientifiquement constatés dans l’humaine espèce :
Diminution spectaculaire de la qualité et du nombre de spermatozoïdes (- 60 % en cinquante ans),
Explosion des cancers du testicule (multipliés par six en soixante ans !).
Augmentation exponentielle des malformations génitales du petit garçon à la naissance (non-descente des testicules et micro-pénis).
Plus singulier encore, statistiquement la longueur périnéale (distance des testicules à l’anus) chez les nouveaux nés mâle, a diminué. [2]
Dans la faune aussi, depuis 30 ans on assiste a une baisse de la fertilité masculine animale jointe à une extraordinaire féminisation de nombreuses espèces sauvages (alligators, batraciens, poissons, oiseaux ...) On a remarqué que dans les lacs et les estuaires où se déversent les eaux usées, la faune se féminise : les ours polaires, les mouettes mâles qui couvent leurs œufs... etc.
Cette dévirilisation planétaire est le résultat de la prise massive des contraceptifs oraux. Des quantités phénoménales d’hormones contenues dans ces pilules contraceptives sont quotidiennement rejetés dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d’épuration depuis des lustres.
Coïncidence parfaite de la féminisation idéelle et matérielle, le flot monstrueux d’urines gorgées d’œstrogènes rejeté dans les nappes phréatiques étant le versant organique de la submersion de la spiritualité virile par les eaux corrosives amazoniennes.
Il y a une unité du monde, au-delà des apparences, il est une totalité qui n’engage pas le déterminisme causal, et qui légitime la vision métaphysique de la Tradition, méta-rationnelle non pas irrationnelle.
Le féminisme jusqu’au bout
Tout processus entamé ira nécessairement jusqu’à son terme. Même les délires. À cet égard la généalogie de cette nouvelle malpropreté est claire : les folies du gender sont filles du féminisme, sont le féminisme jusqu’au bout.
Au dessous du tas de cérébralités scélérates empilées par couches féministes épaisses depuis cinquante ans, il importe de saisir une chose simple et fondamentale. Et qui, si on la tire, effondre tout le fatras.
Il y a d’un côté ceux qui « veulent être ce qu’ils sont » et ceux/celles qui ne veulent pas être ce qu’ils sont. C’est le fond de la question.
La féministe est le prototype de l’homme du ressentiment. Elle hait avec une passion d’hystérique la position traditionnelle qui est celle dévolue à la femme.
Pour commencer elle nie que cette place soit naturelle.
Ensuite elle déniera avec plus de haine encore, qu’elle fut en rien métaphysique. C’est un nihilisme sexuel qui va avec un secret mépris de la féminité.
Les féministes sont conscientes de la même chose que Flaubert qui écrivait : « La femme est un pur produit de l’homme. Dieu a créé la femelle, et l’homme a fait la femme. Elle est le résultat de la civilisation, une œuvre factice ». Elles ont entreprit la destruction méthodique de cette « œuvre factice » peaufinée par les siècles.
En la gynécocratie si la femme domine sur l’homme, la femelle domine sur la femme. Le féminisme triomphant est une « déféminisation », et par là une « femellisation » de la femme.
Ainsi, si la vraie question pour un homme différencié n’est pas "l’émancipation de la femme" mais l’émancipation par rapport à la femme, pour elle, sa liberté consisterait à s’émanciper à tire d’ailes de la femelle en elle.
Le Credo féministe
Or donc, toute femme serait un homme comme les autres : On ne naît pas femme, on le devient . Nous aurions le choix de devenir mâle ou femelle, ou dieu sait quelle ambigüité biroutable...
Cela est risible. Le seul choix que nous ayons est de devenir un mâle inabouti ou une femelle dégénérée.
Une femme qui imite la virilité ne sera jamais que viriloïde.
Un monsieur qui se voudrait fillé [3]ne sera jamais qu’efféminé, ou féminisé si l’on veut.
L’étant est volonté de puissance, volonté de l’accroissement de la nature propre de tout être : « devient ce que tu es ! », impératif catégorique pour qui veut passionnément être l’être qu‘il est.
Je suis né mâle, cette détermination je la connais comme un fait fondamental, elle précède le plan des manifestations (samskâra) et même de l’individuation. Le sexe est indissolublement lié à mon ipséité. Hors lui je serai un autre, ou une autre, et cela ne me concerne plus.
Le sexe intérieur a la primauté sur le sexe physique.
Quant à ce dernier la différence ne se résume aux génitaux, non plus qu’à l’apparence (les caractères sexuels secondaires) puisque l’ensemble de l’organisme, jusqu’à la plus infime cellule, portent la nature du sexe.
Cela est établit par la Science mais de science la féministe n’a cure : ce qu’il/elle veut c’est le moralisme qui établisse son suprématisme du ressentiment, son ontologie de parasite.
Sexe physique et sexe intérieur
« On n’existe qu’en tant qu’homme ou qu’en tant que femme . Ce point de vue doit être réaffirmé face à tous ceux qui , aujourd’hui , estiment que le fait d’être homme ou femme est quelque chose d’accidentel et de secondaire par rapport à l’appartenance générique à l’espèce humaine , et que le sexe est une différence concernant exclusivement la partie physique et biologique de la nature humaine , au point qu’il n’aurait un sens et ne comporterait des implications que pour les aspects de la vie humaine qui dépendent de cette partie naturaliste . Un tel point de vue est abstrait et inorganique ; en réalité , il ne peut valoir que pour une humanité déchue , par suite d’une régression et d’une dégénérescence . Ceux qui l’adoptent prouvent par là qu’ils ne savent voir que les aspects terminaux , les plus grossiers et les plus tangibles, de la sexualité . La vérité , c’est que le sexe existe , non seulement avant et au-delà du corps , mais dans l’ame , et , dans une certaine mesure , dans l’esprit . On est homme ou femme intérieurement , avant de l’être extérieurement : la qualité masculine ou féminine primordiale compénètre et imprègne tout l’être , visiblement et invisiblement , de la façon dont on a parlé plus haut , comme une couleur compénètre un liquide . Et s’il existe , on l’a vu , des degrés intermédiaires de sexualisation , cela signifie simplement que cette qualité-base manifeste une intensité plus ou moins forte selon les individus , que le conditionnement sexuel disparait . » [4]
De nombreux féministes de sexe masculin se font les fourriers de cette pantalonnade du gender : c’est normal, quand ils s’auscultent ils se sentent tous strauss-kahnien : à savoir un partisan du féminisme idéologique [5] doublé d’un obsédé bestial à la mentalité asiate, pour qui toute femme en vaut plus ou moins une autre à tous égards (autre que sa fortune).
Ce qui n’est contradictoire que pour les faibles : le féminisme n’est-ce pas précisément la haine de la féminité véritable ?
Félix Niesche




