Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Crise de la virilité : le débat Rochedy-Liogier chez Taddeï

Émission Interdit d’interdire présentée par Frédéric Taddeï sur RT France sur le thème « Crise de la virilité ? » avec pour invités Julien Rochedy et Raphaël Liogier (sociologue).

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

50 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Une première ,Taddei donne la parole ...
    à un cerveau malade !

    La Gôche avec le dénommé Logier,
    qui voit dans les Hommes d’horribles exploiteurs des femmes,
    y compris dans la stricte intimité des rapports sexuels,pense
    en conclusion que l’homme a besoin de soins pour le sortir
    de sa fragilité sado-masochiste !
    Rochedy,calme ,a essayé d’exprimer un point de vue équilibré .
    Taddei est resté neutre .

     


    • Une première ,Taddei donne la parole ...
      à un cerveau malade !




      Ce n’est pas la première fois, c’est quatre jour par semaine, Taddeï tous invite les petits soldats de la bien-pensance culturo-mondaine. Il invite 90% de personnalités germanopratines... des lesbiens, des féministes, des universitaires décadents et moyen-décadents, des psychanalystes de la rue Guynemer, des artistes contemporains, toute la merde du système défile sur son plateau. Rochedy, c’est le 1sur 10, l’exception.


  • Liogier qui dit que grâce aux protestants "on a pu renier dieu, le roi ..."
    Je crois que tout est dit.

     

  • manque alain Soral pour catapulter le débat ou le mec en face ah ah ah


  • L’offensive de dévirilisation à destination des publics francophones européens se poursuit, par la voix d’Angèle, une bimbo belge comme Dutroux, qui enjoint les gamines de 15 ans à balancer leur quoi, comme on balance un déchet. Ce quoi est un homme, celui qu’elles auront.
    Toute la chanson n’est qu’un fatras idéologique où l’homme est envisagé comme un hamster ou un cabot à dresser. Un jour il sera homo, c’est le but.
    La fille est agréable à regarder, elle a une voix suggestive ; ce n’est pas la ridicule Schiappa - qui veut faire travailler les femmes de charge dans les hôtels quand les clients sont encore au lit ou aux toilettes ! par rage d’"égalité" - ou la repoussante Fourest.
    Cette Angèle glaçante envoie son message à des gamines déjà décérébrées, avec fort peu de vocabulaire, beaucoup de points de suspension, des mots valise orwelliens.
    Et ça marche.
    Ici, bonne émission intéressante.


  • La "virilité" c’est tout simplement l’instinct de reproduction chez l’homme, ce besoin de baiser qui provient des hormones et qui est l’instinct NATUREL, animal, génétique, de se reproduire . Nous sommes d’abord des animaux . L’homme est le jouet de cet instinct de reproduction qui le domine totalement . Mais évidemment quand l’homme a envie de baiser il croit qu’il éprouve seulement l’envie de jouir . La NATURE - que l’on ne devrait écrire qu’en majuscule - a été prévoyante : elle procure par l’acte sexuel une jouissance unique, incomparable, qui permet à l’humanité de perdurer . Sauf évidemment en cas d’auto limitation des naissances, pilule, avortement, qui sont "contre nature" . Les hommes sont plus ou moins virils : il y a ceux qui peuvent baiser toute la nuit, et ceux qui roupillent après avoir tiré un coup . Question de testostérone, d’hérédité, de chance ou de malchance...

     

    • " il y a ceux qui peuvent baiser toute la nuit, et ceux qui roupillent après avoir tiré un coup . Question de testostérone, d’hérédité, de chance ou de malchance..."

      Non l’ami, c’est surtout une question d’âge !


    • Pfff. J’ai rarement lu une définition de la Virilité aussi débile. Ça serait bien de lire ou d’écouter le taulier de ce site avant de dire des énormités pire que ceux d’en face à ce sujet.


  • Raphaël Liogier pouvait être pris en flagrant délit d’effondrement intellectuel mais Julien Rochedy n’a pas lu les classiques, ou plutôt, il a ignoré le plus grand intellectuel de la seconde moitié du XXe siècle, un français, catholique et conservateur : René Girard.

    Liogier prétend que le célibat de certaines femmes les fait être désignées comme sorcière à cause de la peur que leurs orgasmes auraient inspirée aux hommes. C’est complètement faux. Les sorcières sont célibataires justement parce que sans mari elles ne font pas peur, comme elle sont aussi des vierges, des veuves, des orphelins, des étrangers. Les sorciers et sorcières existent dans toutes les cultures et parmi les « critères victimaires », l’isolement est universel. C’est partout pareil, les individus isolés, qui ne bénéficient pas de la protection d’un père, d’un mari ou d’une famille, constituent le bétail sacrificiel dans lequel on pioche les boucs émissaires. L’isolement est essentiel, quand Agamemnon sacrifie Iphigénie qui empêchait les vents de souffler (d’autres empêchent la pluie de tomber, ou les récoltes de pousser, etc.), il doit affronter à son retour la vengeance de la mère, il est tué par elle en représailles, et elle à son tour en représailles. Quand Jephté sacrifie sa fille, lui, il prend soin de l’isoler pendant des semaines le temps qu’elle soit oubliée et la pauvre se plaint de ne pas avoir de mari, sa mort n’enclenche aucun cycle de représailles. C’est partout la même prudence, les sorciers sont orphelins, veuves, étrangers, vierges et célibataires, mendiants, asociaux. Ce n’est pas à cause de leurs « orgasmes » que les mythes amérindiens désignent autant de mendiants (sales et malades) et d’orphelins comme sorciers, mais à cause de leur isolement.

    Raphaël Liogier aurait pu être détruit sur ce point, sa prétention à se faire appeler « sociologue » ruinée - car sa faute est colossale. Mais Julien Rochedy est aussi dans la prétention, il ne maitrise pas le sujet (Taddeï aurait dû inviter Soral, qui le maitrise, lui) du point de vue de la théorie et de celui de la pratique, il aurait dû sortir une photo de ses trois enfants... Bref, ce débat a été calamiteux.

    Ce que j’en retiens, c’est l’application de Taddeï à ne pas inviter Soral dont les analyses sur la virilité et la paternité correspondaient parfaitement au sujet du débat. Soral est un père et il a écrit : Sociologie du dragueur, Vers la féminisation, Misères du désir... qu’est-ce qu’il fallait de plus à Taddeï ???

     

    • #2364352

      Tout à fait d’accord avec l’apport indéniable de Girard que j’ai lu, sur ce genre de questions de la diabolisation / sacrification etc. Je trouve juste votre point de vue. Le coup des sorcières est une sorte de joker féministe qui est constamment décoché et qui devient non seulement fatigant au niveau rhétorique mais peut-être même un peu inquiétant au vu de la montée et de la promotion décomplexée du satanisme sous toutes ses formes (séries TV, films, Schiappa, etc.). On trouve du reste sur le site ER pas mal d’analyses sourçant ce type de montée. Du coup, avant, je trouvais l’argumentaire de la sorcière recevable, comme celui de l’Inquisition, mais si on pioche, des odeurs sulfureuses commencent à nous parvenir aux narines. Vigilance sur cette question de la sorcellerie. On pourra voir ou revoir le film sur les sorcières de Salem avec Signoret et Yves Montand. Mal joué à mon humble avis, mais les féministes pourraient être surprises en voyant ce film. Je conseille.
      En revanche, je n’ai pas trouvé le débat calamiteux. Les espaces de parole ont été respectés, les intervenants ont pu aller au bout de leurs idées, malgré la ridicule agressivité de Liogier qui était, en fait, entièrement occupé à la pormotion de sa théorique capitalistique. Rochedy a certainement raison de lui rétorquer que L. est dans le sous-marxisme.


  • #2364327

    Bon ok !!!! merci Raphaël Liogier, puisque ma femme rapporte plus et tu as certainement raison ,j’arrête dés demain, de bosser, pour payer notre crédit, les courses, l’électricité, l’eau, les impôts foncier/habitat, l’école des gosses, les vêtement , les véhicules, l’essence, les assurances, les loisirs et activités des enfants ,le papier cul, la vaisselle, ses tampons et serviettes hygiéniques, la machine a laver, le four, son coiffeur, ses chaussures, etc, etc...
    Et je m’occupe un peu de moi , t’as raison, je sers a rien
    Je cours lui dire qu’elle t’écoute

     

  • #2364340

    Comme bien souvent, un débat de qualité avec Taddei en retrait avec peu d’interventions mais plutôt de bonne facture, on apprécie le travail de RT.

    Généralement, les tenants progressistes ne parviennent pas à cacher la dimension idéologique de leurs lignes. Et lorsque leurs contradicteurs mettent en évidence leur positionnement idéologique, comme l’a très bien fait Rochedy (R.) "je n’aime pas la vanité de nos contemporains qui traitent nos ancêtres d’idiots de soumis et de prédateurs" en gros), ils s’agacent et en bafouillent.

    Je dirais que ce débat, avec un R. qui cite le brillant Christopher Lasch (lire le culte du narcissisme de toute urgence préfacé par Michéa) et un Liogier (L.) qui se cite lui-même avec la folle Héritier, est assez représentatif des enjeux autour du principe de réalité.

    La réalité pour L. n’existe pas et la seule explication à la répartition des rôles entre le féminin et le masculin est l’application d’une domination (dialectique typiquement marxist-hégelienne).

    R. a parfaitement signalé le paradoxe suivant : si la nature est égalitaire, alors pourquoi l’égalité a-t-elle cessé ? Eh bien L. est contraint de traiter l’homme blanc hétérosexuel de prédateur originel (ce qui est une contradiction : soit l’homme et la femme n’ont jamais été égaux voire identiques chez Héritier auquel cas il ne faut pas aller chercher dans la biologie les moyens de promouvoir l’égalité, soit ils ont été égaux auquel cas il faut expliquer que la Nature n’a pas les moyens de se suffire à elle-même, ce qui est bien sûr le projet progressiste dans son déni du principe de réalité et de nature), jusque dans son rapport à la Nature.

    Via l’EGALITE, le délire de l’écoféminisme se rapproche de jour en jour. Un climatosceptique aura tendance, selon L., à être nationaliste, blanc et hétérosexuel car ce sont les visages de la "prédation" "capitalistique". Autant vous dire que ce sociologue de chiffon ne désire pas comprendre l’attrait des femmes pour la captation des ressources par le travail indirect de l’homme "pourvoyeur de calories" !

    R. s’en sort bien, indépendamment de ses opinions politiques que je choisis de ne pas intégrer à cette lecture, contrairement à L. qui fait tout, notamment de manière assez vicieuse, pour réduire le discours de son contradicteur à ce dernier et ce dernier à une politique.

    Bon, pour être honnête, les forces politiques en présence ont bel et bien avancé démasquées. À cet égard aussi ce débat était instructif.


  • Concrètement, les positions très universitaires (ce qu’il fallait argumenter sur le "à la mode") de ce Liogier sont symptiomatiques de la modernité :

    - L’Homme est - selon eux - incréé.

    - Le progrès entraine une amélioration vis à vis du passé.

    - Et surtout seule l’extériorité compte. D’où l’importance actuelle des signes de richesses extérieures et le fait qu’ils ne valorisent que ces actes extérieurs masculins. Ils ne comprennent pas l’importance, concrète et symbolique, de l’intériorité dans les sociétés traditionnelles (cad toutes sauf la notre...), qui a pu être incarnée par la gente féminine.

    - Découle du point précédent l’importance de l’argent et donc l’horreur du "travail non rémunéré", gratuit, bien que ce travail soit autrement plus valorisant, épanouissant, qu’un simple travail rémunéré.

     

    • #2364516

      Parfaite synthèse


    • Je rajouterais aussi :

      - L’avènement d’un égalitarisme abstrait et abscons au profit d’une élite dégénérée qui ne tient seulement ses nombreux privilèges à l’aide de ses richesses toutes extérieures, et par le rapport de force violent qui en découle. Tandis que les sociétés traditionnelles ont une élite spirituelle (exaltant l’importance de l’intériorité), qui tient lieu d’exemple vis à vis du peuple. C’est là toute la différence entre l’aristocratie et la bourgeoisie...

      N’est-ce pas M. le Comte de La Rochejaquelein ? :)


  • Ce Liogier a une voix de fausset, il doute visiblement de sa virilité. Moi je l’enverrais bien participer aux travaux des champs respirer l’air de la campagne. En plus il constaterait que les paysannes sont vigoureuses et ne se laissent pas faire par le premier freluquet du boulevard St Germain...

     

  • Attention, ça commence à sentir le libéralisme.
    L’emprise du national maçon-sionisme et ses relais LGBTx déviants cache l’arrivée du libéralisme protestant en France. Alain Soral aurait pu faire remarquer que ces personnes qui nous gavent nuit et jour avec leurs idées dégenrées et de laïcité égalité, n’avortent pas, ont une famille nombreuse, sont des pratiquants sournois et assidus d’une religion et d’une tradition, envoient leurs enfants dans des écoles religieuses non mixtes, gardent le pouvoir entre hommes de même communauté et se tapent des putes pour niquer quand madame à ses règles. Pour résumer : Le changement, c’est dans ton fion. Le progressisme c’est du mondialisme.

     

    • T’as bien résumé la situation ;-)


    • Dans le même genre de délire puisque c’est la même matrice, voilà ce que je viens d’entendre et de comprendre de la part de ces fanatiques du “vivre ensemble”, de cette secte de franc-macs complètement dégénérés : dans une annonce officielle, un article de presse entendu aujourd’hui, par un aveu à peine voilé, j’ai entendu que l’immigration et sa non intégration étaient un échec total.
      Alors voilà leur nouvelle marotte, accrochez-vous : ils attendent une révolution dans les sciences cognitives afin de leur laisser une énième “chance pour la France” c’est-à-dire même après un échec scolaire et ce, au bout de 16 années à faire chier nos enfants, à plomber le niveau général, malgré les grands plans banlieues et autres dépenses de redressement indécentes, les flatteries incessantes... Bref après cette masse colossale d’argent public déversée en pure perte, les frangins de la spatule annoncent, comme par magie, que, grâce au progrès dans les sciences cognitives, les futurs Montaigne vont pouvoir de nouveau, par l’apport de nouvelles méthodes pédagogiques, reprendre un nouvel enseignement moderne et enfin se transcender en Montaigne.
      Bien entendu, ils finissent leur intervention comme toujours sans assumer leur désastre : "Il va bien falloir en faire quelque chose hein !", comme si c’était de notre fait, de la faute des “fachos”.
      Voilà il va encore falloir casquer de nouveau, nos enfants vont devoir encore casquer en pure perte.
      Pendant que les supers puissances économiques programment des algos complexes dans la robotique, l’IA, la cybersécurité, le Big Data, et le reste qui va venir sur le génome, nous allons dépenser encore et encore notre temps et l’argent public pour tenter de reprogrammer des ânes bâtés qui sont uniquement là pour les aides sociales, le mariage blanc et la paire de baskets à 150 euros.

      “Et pi y’en a beaucoup là vrrraiment ! Dans cent ans peut-être aussi encore ?”


  • Ce Liogier a la virulence des fanatiques, il coupe la parole, la monopolise, gesticule, fait les gros yeux et débite son catéchisme franc-maçon en bon disciple de Françoise Lhéritier. Devant ce sketch ambulant, Rochedy décroche. On le comprend. Que répondre à ce marabouté ?
    Cela dit , Taddéi n’est pas neutre. Il est tellement subjugué par ce moulin à paroles qu’est Liogier, qu’il en oublie de repasser la parole à Rochedy.
    En fait Taddéi est grave paumé...
    Rochedy en ressort plus sympathique que les deux autres. Si j’étais une jeune femme c’est vers lui que j’irais...


  • Débat de très bon niveau, autant que je puisse en juger. Je me sens évidemment plus proche de Rochedy que de Liogier, et je trouve qu’il a bien démonter le discours de ce dernier en montrant qu’il s’agit au fond d’un discours victimaire. (c’est à dire d’un fond de commerce, une rente de posture aurait dit AS)
    Ceci-dit j’aurais aimé entendre Rochedy à propos de "la peur", réelle ou fantasmée, dont parle beaucoup Liogier, qu’inspire à l’homme la féminité.

     

    • reprise d’un de mes anciens commentaires, sur cette "peur" :

      Je pense que c’est lié à la féminisation qui va de paire avec la naturalisation de la société.
      La distinction entre l’homme et l’animal, c’est la parole (avec un grand P, parfois) et toutes les possibilités d’abstraction et de compréhension qui en découlent.
      Le domaine de la parole et du nom est traditionnellement une modalité d’être masculine. La substance (chose nommée, ou qui attend d’être nommée/ordonnée) est quant à elle une modalité féminine.
      C’est Adam qui nomme les animaux dans la Bible, et c’est Eve qui parle avec le serpent (reptile, càd espèce vivante qui fait le plus corps avec la nature : camouflage, etc).
      Je n’ai pas besoin d’expliciter je pense le caractère "humide" du monde féminin, le souci du corps, de la santé, du soin, pas seulement dans un sens protecteur, mais en lien avec une espèce d’écoute attentive, intérieure, intime des mouvements qui agitent le corps (le menstruation n’y est pas étrangère..). Un goût pour la psychologie, les philosophies du bien-être, etc.
      La femme est plus proche de la nature, plus proche d’une introspection physiologique, d’une croyance plus forte en le langage naturel, et en connexion plus parfaite avec lui sans doute. Moins défiante vis à vis de ce langage. Les voyantes, astrologues d’aujourd’hui, les muses et oracles d’autrefois étaient essentiellement des personnages féminins.

      On pourrait continuer longtemps sur ces analogies (la mère et le foyer, le père et la loi...Le rôle des apôtres distinct de celui de Marie dans la théologie catholique, la prêtrise réservée aux hommes...)

      L’histoire de l’humanité (sous aiguillage divin) a suscité la domination masculine pour juguler et maîtriser cette "matière" instable, délicate, sorte de voie de communication difficilement contrôlable, par où pouvait passer le vrai et le faux, le meilleur et le pire. La loi, la doctrine, le Verbe, tout ce langage dévolu à l’ordre masculin, extérieur à la pure nature, s’est donné pour tâche de l’encadrer, la faire "parler", avec prudence.

      La grande peur de l’homme, c’est de s’enfoncer trop profondément (et de se perdre) dans la substance ; Il préfère rester à sec. On voit moins de choses, mais on y voit plus clair...


  • J’attends que Soral lui-même règle un jour son compte à Françoise Lhéritier...

    N’oublions pas que cette pauvre victime a "formé" des générations d’hommes et de femmes politiques lors de ses cours au Collège de France !
    Et que si les Sciences Humaines sont gangrenées par l’idéologie de Genre c’est en partie grâce à elle...

     

    • faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain : même si elle est devenue une féministe de merde, ses travaux en anthropologie jusque dans les années 95 sont d’un excellent niveau. et ça m’est arrivé de m’en servir pour contrer les théories féministes.
      on va me dire aussi que c’est une structuraliste, mais personne n’est parfait, et puis c’est une structuraliste de terrain, c’est moins grave. Pour moi elle est à rapprocher du cas Pierre Vidal Naquet sérieux pour l’anthropologie de la Grèce ancienne mais idéologiquement pourri pour le reste. (Et j’ai pas dit non plus que c’étaient des génies dans leur branche)


  • Raphaël Liogier = agent du mondialisme !


  • #2364514

    Liogier a intégré le discours de la FM et du protestantisme afin d’interdire à toute Tradition de renaître. La subjectivité est devenue sacré au point de remplacer le sacré.
    Rochedy devrait relire Évola.


  • Le postulat de départ d’une supposé domination masculine envers son alter-égo qu’est la gente féminine ne peut produire qu’une vision biaisée de la réalité historique, anthropologique, culturelle, le tout ayant généré de nombreuses variables civilisationnel dont les fondements ou archétypes communs sont issus de notre nature profonde.
    Même si Raphaël Liogier se défend tout au long du débat d’être dans le jugement "post moderniste" (selon l’expression employée par Julien Rochedy), il ne fait en définitive que cela, au point de se prendre lui même les pieds dans le tapis (jouissif).
    On vit dans une époque dans laquelle la forme est plus importante que le fond. C’est tout le paradoxe du modèle capitaliste dont la substance ne survie plus qu’à travers le marketing et la communication.
    Même les revendications et autres slogans féministes, écolo, LGBT ne déroge pas à la règle car jouant sur notre désir de et d’être séduit, peut importe la forme observable des conséquences engendrés par ce chaos idéologique, la compensation offerte par cette réalité virtuelle est devenue pour la plupart une drogue.
    Le réveil risque d’être douloureux lorsque la réalité occultée par ces universitaires tout droit sortis de l’île du docteur Moreau, va rejaillir tel un ouragan balayant tout sur son passage.

     

    • Ce que vous dites Julot est très juste.
      En plus, vous avez le sens de la formule.


    • cette histoire de domination masculine originelle est anthropologiquement fausse puisque pendant très longtemps l’homme ignorait sa propre responsabilité dans le processus de reproduction, les clans étaient naturellement matrilinéaires, seule une division sociale du travail assignait un rôle aux hommes et aux femmes.on en était encore au temps de la complémentarité. le patriarcat, domination de l’homme sur la femme, ne peut pas naître avant la connaissance du rôle de l’homme dans la reproduction. le patriarcat c’est la prise de pouvoir du père biologique (patrilinéarité) sur l’oncle maternel (matrilinéarité). (dans les deux systèmes l’homme garde le même rôle mais la femme est infiniment plus maltraitée dans le patriarcat.
      Et surtout qu’ on ne parle pas de matriarcat. le matriarcat n’a jamais existé, c’est une douce utopie de féministes mal baisées


  • Quand on prend le temps d’observer sapiens réduit à des conditions de survie, comme durant une guerre, on saisit assez rapidement qui domine qui en s’attardant en particulier sur la question « Qui viole qui ? » C’est un peu comme la nourriture. On ne met pas longtemps à repérer celui qui va se faire piquer d’abord sa pomme puis toute sa ration. L’affamé pourra toujours démontrer tout ce qu’il veut à propos de construction culturelle arbitraire, son assiette demeurera vide.

    Le reste, c’est de l’extrapolation idéaliste toujours loin du réel. Les enfants de quatre ans en savent plus long sur la vie que beaucoup de crétins universitaires à patentes en mal de publicité. Ils sont capables de comprendre le formidable raffinement que représente l’apparition de la courtoisie, ce qui échappe aux ânes montés en chaire.


  • #2364644

    Personne ne parle de la dimension de héro. comme si cultiver des patates ou torcher les gosses avait la même importance que défendre un territoire contre une tribu extérieure. Croiser le fer ca doit être quelque chose, à une époque ou une égratignure un peu sérieuse précipitait son propriétaire vers la gangrène et donc l’amputation..

    c’est cette folie qui expliquait la jouissance des femmes, memes celles vaincues, de se faire prendre par ces hommes nouveaux. ce n’était que l’ordre naturel des choses. Crainte impliquant le respect et respect générant le désir.

     

  • Il a là deux approches différentes .
    L’un part des faits et en tire des conclusions simples et claires .
    L’autre part d’un présupposé et argumente en exploitant les faits qui semblent le confirmer , ce qui lui impose un discours alambiqué .


  • #2364656

    Impossible d’écouter ce Liogier plus de deux minutes. Le gars est complètement désarticulé, franchement bête et a une voix insupportable.


  • #2364676

    j’ai lu cette semaine qu’un scandale a éclaté aux US car les mouvements féministes se sont aperçu que dans un blockbuster du moment (je n’ai plus le nom du film !) le Chat présenté avec un nom masculin dans le film est en réalité une chatte. scandale sur les réseaux sociaux, appel au boycotte, limite antisémite le film !!!!

    ca situe le niveau mais comme me dis toujours mon père : Attend t’a encore rien vu !!!


  • Taddeï aurait dû inviter Alain Soral pour un peu plus de virilité sur le plateau...


  • D’un pur point de vue de l’argumentation, Rochedy se fait bouffer. Il montre là ses limites et ne fait pas preuve de beaucoup de virilité dans le débat.

    Un roquet qui jacte comme ça en permanence et coupe la parole, ça aurait mérité une calbote.

    Je trouve Rochedy assez faible dans son argumentation. En toute objectivité, il est dépassé, il caricature les propos du gars d’en face, parce qu’il arrive pas à s’adapter en temps réel, pour répéter toujours les mêmes antiennes.

    C’est un peu le marqueur des faux durs de la droite nationale. Ca me rappelle Marine face à Macron. Sont pas doués en fait les tenants de la droite nationale : quand tu les sors de leur petit cercle d’initiés, ils prennent une méchante correction par les tenants de la pensée dominante.

     

    • Depuis quand Marine est de droite ?


    • Rochedy, c’est le problème des personnes qui ne font que monologuer. Il sont de bons arguments qu’ils déroulent bien. Ils se font les questions et les réponses et déroulent plutôt bien leur texte.
      Dans un débat c’est différent et là Rochedy a été insuffisant parce qu’au fond ile ne maitrise pas son sujet à fond.
      Pas certain que ce soit une exercice pour lui. De plus sa prestation globale, n’est pas "virile" . Dans ce monde de l’image, il faut incarner son sujet. Sinon tu es Ségolène à la banquise et je préfère Martine à la plage. C’est plus crédible.


  • Sur le Fond je suis Rochedy.
    Sur la forme il n’a pas été très bon.
    Il faut être honnête, il est encore un peu tendre dans cette forme de communication et d’argumentaire qu’est le débat. Je suis certain qu’il est sorti du débat avec le sentiment de ne pas avoir été bon, et surtout avec la sensation qu’il aurait pu faire beaucoup mieux.
    Il n’est pas assez incisif et réactif comme peut l’être un Soral.
    Allez on retrousse les manches Julien et on se remet au travail. Tu es encore jeune, talentueux, avec une belle marge de progression...


  • C’est pas évident de débattre sur le féminisme pour Rochedy en prenant la posture du bourgeois de droite et en traitant l’autre de marxiste. Ce n’est pas le bon angle d’attaque et c’est pourquoi Alain Soral est plus pertinent sur le sujet.


  • c’est vraiment marrant, d’un côté on a un mec posé qui défend -en gros, vu de loin- les hommes, et de l’autre un gars excité, confus, hystérique, susceptible qui défends les femmes...
    tout ça vu de loin, hein... en préparant la bouffe pour mes gosses.


  • #2365028

    Il y avait la possibilité de déconstruire le déconstructeur de la "domination masculine"...mais Rochedy devrait un peu mieux préparer ses débats car l’autre l’a noyé sous une certaine pédanterie et les effets de manche universitaires....
    C’est très bien que Rochedy rappelle que le contexte est favorable à certains comportements (passer d’un capitalisme d’épargne favorisant la famille à un capitalisme de séduction favorisant l’individu détruit les normes collectives, en plus d’être aidé par l’idéologie des Lumières qui considère qu’on est libre en fuyant tout déterminisme : son Dieu, sa race, sa nation, sa famille, son sexe aujourd’hui...) et qu’il mette en avant la psychologie évolutionniste et certaines variables de l’Histoire (les hommes qui pleurent en Grece Antique, le pouvoir des femmes au Moyen Age, le Corset militaire des hommes...) mais il y avait de quoi exploser le discours égalitariste du mâle beta en face : pourquoi les femmes ont BESOIN de la domination masculine ? Car elles ont besoin d’ADMIRER pour DESIRER sinon elles voient alors l’homme comme une copine, comme un frangin et il perd son phallus (qui veut dire fasciner en latin). Dés qu’un mec commence à attaquer les "tâches ménagères" par égalitarisme le compte à rebours du divorce a commencé (tapez "homme ménage et divorce" dans la barre de recherche pour le vérifier). L’homme doit DOMINER un domaine pour DOMINER son foyer, sa famille et indiquer l’exemplarité qui fera modèle pour les enfants à venir (les domaines de prestige attirent beaucoup de femmes comme la guerre, l’art, la politique, les choses vous rendant célèbre bien sur, mais même un excellent artisan ou un talentueux indépendant peut arriver à fasciner, par sa maitrise d’un talent ou d’un savoir faire, par contre un soumis du salariat ou un effacé de la vie ne pourra exercer cette fascination NECESSAIRE pour susciter le désir chez l’autre sexe). Maintenant domination ne veut pas dire tyrannie contrairement à ce que ce nunuche qui se la joue white Knight dans la civilisation qui a le plus favorisé les femmes (ses exemples pour appuyer sa thèse viennent du Togo, de quelque région en Mandchourie...mais qu’il lise Denis de Rougemont "l’amour et l’occident" ou aussi "Le Sexe et l’effroi" de Pascal Quignard !). Du reste l’équilibre se fait en couple par la complémentarité : les femmes dominent dans les interactions sociales, la psychologie lorsque l’homme domine surtout grâce à sa force physique (pour ceux sans talent particulier).


  • #2365335

    On va être en ramener à Thésée et aux amazones.


  • J’ai pris la peine d’écouter...ça manquait un peu de testostérone:entre un agacé n’osant pas monter au créneau et l’autre complètement déconnecté de la réalité et engoncé dans ses concepts à défaut d’avoir rempli sa chemise.
    Je m’attendais à voir /écouter aussi une femme puisqu’elle aussi peut très bien s’emparer de cette question,histoire d’avoir un éventail un peu plus... élargi sur les représentations du sujet.
    L’expérienciel peut aussi être plus "parlant",sans la prétention d’en faire une généralité, que des kilomètres de sociologie en terme de partage d’information.
    Bref,un débat "planplan"


Commentaires suivants