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Le Brexit ou la prison de l’Union européenne

Les bouledogues ont une réputation de « froide persistance dans ce qu’ils entreprennent », comme le disait ce bon Abraham Lincoln du général Grant : « Il s’accroche comme un bouledogue ; une fois qu’il plante ses crocs quelque part, personne ne peut lui faire lâcher le morceau », disait-il. La master class de l’UE pourrait donner aux chiens-chiens une bonne leçon de serrage de mâchoires. Bien des Etats européens ont tenté de se libérer de la prison des « nations européennes », mais ils ont tous échoué.

 

Est-ce que BoJo, comme ils appellent leur flamboyant Boris Johnson, le Premier ministre britannique, va réussir son coup là où les autres se sont plantés ? Lui aussi, c’est un bouledogue dans son bon droit ; il croit à la cause qu’il défend ; il jouit du soutien populaire et de la haine des professionnels de la politique. En tout cas, il est le seul à avoir une chance de gagner. Et s’il gagne, la domination des élites hostiles recevra un terrible soufflet.

Même si le mercredi 4 septembre il a subi une défaite, ce n’est pas la fin de l’histoire. La grosse caisse n’a pas encore retenti. Il y a encore bien d’autres voies ouvertes à un homme tenace pour sortir l’Angleterre de l’UE vers la fin du mois d’octobre. Le soutien massif au parti du Brexit aux élections est envisageable. Un Brexit dur, sans accord, sans l’aval du Parlement, c’est aussi techniquement possible.

La bataille pour le Brexit n’est pas une bataille avec ou contre l’Europe. Les Européens sont avec BoJo contre leurs propres élites. Les Français rêvent d’un Frexit, et même les Grecs préfèreraient un Grexit à leur situation actuelle de pays mis en pièces par l’austérité. Chaque fois qu’on a demandé aux peuples s’ils voulaient rester dans l’UE, cette organisation non démocratique entièrement possédée et dirigée par des élites hostiles, ils ont répondu NON avec des rugissements. La liste est longue. En 2005, les Français avaient voté NON à la Constitution européenne, les Hollandais répondant NEE ; d’autres gouvernements ont vite compris le message et habilement annulé les référendums prévus. La Norvège, la Suisse, l’Irlande, le Groenland, le Danemark, la Grèce avaient voté NON. Mais les élites hostiles n’ont pas considéré ce NON comme une réponse. Chaque fois, ils ont mis en place un subterfuge, en posant une nouvelle question lors d’un nouveau vote, ou, plus souvent, ils ont décidé qu’on n’avait aucun besoin de referendum. Dans le cas de la Grèce, les gens avaient voté NON, mais le parti au pouvoir a rétorqué « c’est pas grave », avant de répondre OUI à leur place.

Les nations les plus importantes, celles qui donnent des subsides, en Europe occidentale, veulent se retirer, ce qui n’est pas surprenant. L’UE est gérée par une commission non élue, tandis que le Parlement européen n’a pratiquement pas de pouvoirs. L’UE promeut l’immigration massive qui dilue et remplace la population native ; elle promeut obsessionnellement des perversions sexuelles comme nouvelle norme ; elle est violemment antichrétienne ; elle adore l’énergie verte très chère et les taxes sur les carburants. Elle travaille main dans la main avec les médias de masse qui sont aussi horribles que ceux de l’Amérique. L’UE prescrit l’austérité pour les classes moyennes et inférieures, elle taxe les revenus du travail ; elle est généreuse avec les banques et les banquiers ; seuls les nouveaux Etats européens votent OUI, dans la perspective de prébendes de l’UE. Les plus enthousiastes sont la Lituanie, la Slovaquie et la Macédoine du nord, et ce n’est guère la compagnie la plus souhaitable pour un beau pays comme la Grand-Bretagne. L’UE a été décrite comme l’outil américain pour gérer l’Europe occupée, mais l’élection de Trump a révélé que c’est plus compliqué. Il y a maintenant deux Amériques, celle de Trump et de ses soutiens nationalistes, et l’autre Amérique, internationaliste et libérale ; celle-ci sera en pleine symbiose avec l’UE. Et c’est pour cela que BoJo, ami de Trump et pro-américain, veut que le Brexit se réalise.

Son principal adversaire Jeremy Corbyn lui aussi rêve d’un Brexit pour sortir l’Angleterre de l’UE néolibérale et la mettre face à son avenir socialiste, mais il marche sur des œufs, parce qu’il veut éliminer Boris Johnson et prendre sa place personnellement au 10 Downing Street. Il flirte avec les anti-Brexit parce qu’il a besoin de toutes les voix pour gagner, et il craint qu’en cas de réussite du Brexit, Johnson ne devienne imbattable. Autrement dit, il est aussi partisan du Brexit que BoJo, quoique pour des raisons différentes.

D’autres personnes ont d’autres raisons et d’autres buts ; aucun doute, la cause du Brexit est très populaire dans le peuple malgré la torture subie depuis trois ans. Les récentes élections au Parlement européen l’ont prouvé : une nette majorité a voté pour les candidats qui soutenaient le Brexit. Si la démocratie signifie le choix du peuple, le Brexit est l’acte le plus démocratique que l’Angleterre puisse poser, même si dans ce but le Parlement de Westminster doit être mis hors jeu.

Le Parlement britannique de 2016 a créé une fenêtre d’Overton inattendue, et les gens se sont rués dedans. Les élites avaient mal calculé leur coup quand elles avaient considéré les Anglais comme parfaitement domestiqués. C’est un peuple malin qui savait que c’était une occasion à saisir, et qu’il pouvait gagner ; et il a voté NON. On en aurait tous fait autant. Les élites étaient choquées, comme les élites hostiles des US ont été choquées par la victoire de Trump. Et elles ont aussitôt commencé à œuvrer pour inverser ce résultat, exactement comme leurs pairs américains. Ce sont des gens têtus, c’est le moins qu’on puisse dire. Le referendum en Grande-Bretagne a eu lieu en juin 2016, et depuis lors les élites font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher la volonté populaire de s’imposer.

Le Guardian est un quotidien anti-Brexit. Autrefois j’ai été un fervent lecteur du Guardian ; c’était un journal de gauche jovial, avec John Pilger, Seamus Milne et d’autres bons garçons et bonnes filles, un choix évident pour Julian Assange et son Wikileaks. Depuis, il a basculé à 180 degrés, et c’est devenu un torchon qui donne la nausée à tout le monde anglophone. J’ai perdu tout intérêt pour sa ration journalière de gens avec des noms exotiques qui décrivent les micro-agressions dont ils souffrent ; les féministes contre les quolibets grossophobiques, les transgenres à la recherche de toilettes publiques ; les juifs redoutant le méchant Corbyn, les vieilles dames de 75 ans courant après leur premier orgasme (je n’exagère pas) et d’autres sujets qui m’indiffèrent complètement. Depuis ces trois dernières années, le Guardian n’a pas laissé passer une occasion de faire peur aux Brexiteurs. Il n’y aura plus rien à manger, le pays va s’effondrer, il n’y aura plus de lois ni d’ordre, prophétisent-ils. Pour moi, c’est autant d’arguments pour un Brexit ; quoi que le Guardian vous recommande, cela ne peut pas être bon pour vous.

The Economist est un autre cas funeste, qui prêche contre le Brexit. Jadis un bon magazine, c’est devenu la voix des banquiers. Le « Social Justice Warrior » trotskiste a rejoint les banquiers, dans une combinaison peu fréquente. Ce n’est pas souvent que The Economist et The Socialist Worker parlent d’une même voix.

Les Anglais qui ont voulu et voté pour le Brexit se retrouvent décrits comme des racistes et des chauvinistes. Je n’apprécie pas le racisme, qui est une idéologie destinée à égarer et à diviser ; mais les antiracistes sont encore pires. L’antiracisme est l’idéologie de la conquête et du remplacement. Les conquistadors étaient antiracistes, alors que les autochtones d’Amérique pourraient être vus comme des racistes, parce qu’ils se battaient contre les envahisseurs.

Si la Grande-Bretagne était un pays normal, comme il y a cinquante ans, elle foncerait dans le Brexit comme un couteau dans le beurre. Mais sa classe ouvrière a été mise en pièces par Mme Thatcher, Londres est devenu une résidence de choix pour les riches arabes et russes, qui ont les Polonais et les Indiens pour domestiques. La nouvelle population cosmopolite ne s’intéresse pas à l’Angleterre ni au peuple anglais, et eux aussi ont le droit de vote. Ils préfèrent l’UE, l’entité supranationale qui est bonne pour les finances et pour les immigrants.

La majorité des parlementaires est contre le Brexit. Il détestent le Brexit presqu’autant qu’ils détestent Corbyn : « Trop de députés tentent désespérément de détourner le Brexit, disait le député John Baron. Trop de membres des Communes sont en secret des gens qui veulent rester dans l’UE et ils ont juste cherché à gagner du temps trop souvent : ils devraient reconnaître que ce qu’ils veulent vraiment c’est la fin du Brexit ».

Nous pouvons écarter leurs explications, qu’ils disent qu’ils veulent un « Brexit bien ordonné », ou qu’ils veuillent bloquer le « coup d’État de Boris Johnson ». Ce qu’ils veulent, c’est rester dans l’UE, dans la structure à laquelle ils sont reliés. Les professionnels de la politique survivent grâce à leurs réseaux, et les leurs, ce sont l’UE et l’establishment américain internationaliste.

En attendant, les Britanniques peuvent se féliciter d’avoir fait échouer l’accord bricolé par Mrs Theresa May. Cet accord était probablement pire que de rester dans l’UE, car il aurait remis l’Angleterre au cœur de toute négociation de l’UE sauf pour ce qui est du pouvoir décisionnaire. La Grande-Bretagne aurait aussi dû payer plus de 40 milliards de dollars, ou peut-être plus encore. L’UE ne veut pas que la Grande Bretagne la quitte, parce que c’est un donateur capital ; le Brexit pourrait ouvrir le chemin hors de l’UE à d’autres Etats. L’UE aura moins d’argent à dépenser pour nourrir ses nouveaux membres pauvres de l’Europe de l’Est, sans parler de la misérable Ukraine. Toute l’influence que l’UE a en Grande-Bretagne s’est vue mobilisée pour faire échouer le Brexit. Maintenant, avec la nouvelle loi Benn, l’UE va pouvoir compliquer vraiment le travail à Boris Johnson.

Le meilleur Brexit, c’est un Brexit dur, sans accord du tout. Après son évasion, la Grande-Bretagne indépendante sera capable de négocier pacifiquement de nouveaux rapports avec l’UE. En bloquant la solution No-Deal, les parlementaires l’ont rendue presque impossible à réaliser, et très coûteuse.

L’UE n’a pas envie de décliner et de disparaître. Elle se bat contre le Brexit en implantant une nouvelle norme. Si l’Empire romain avait été géré par les fonctionnaires de l’UE, la Grande-Bretagne en ferait encore partie. Si les Russes avaient su qu’ils pouvaient faire payer les États baltes et l’Allemagne de l’Est pour avoir quitté l’URSS et le Pacte de Varsovie à hauteur de je ne sais combien de milliards, l’OTAN ne se serait jamais étendue à l’est. Boris Johnson a été sermonné par Donald Tusk, le Président du Conseil européen, parce que son pays, la Pologne, est un des principaux bénéficiaires de l’aide européenne, tant que le Royaume-Uni paye pour les nantis polonais. Il ne veut pas voir la Grande-Bretagne prendre la tangente, comme tout propriétaire d’esclaves déteste voir son esclave reprendre sa liberté.

La débâcle du Brexit est un signe de crise de la démocratie. La volonté du peuple britannique s’est vue contrecarrée à répétition par les parlementaires élus et par des administrateurs non élus. Il en a pratiquement été de même aux États-Unis, où la volonté du peuple s’était clairement exprimée à travers l’élection de Trump. Ceux qui le soutiennent voulaient voir les soldats rentrer chez eux, voulaient nouer une amitié avec la Russie, en finir avec l’immigration de masse, en finir avec la diabolisation des hommes blancs américains. Tous ces souhaits ont été détournés par les membres du Congrès et les domestiques non élus de l’État profond.

La volonté populaire devrait prévaloir, en Angleterre comme en Europe. Pour cela, l’immense pouvoir des élites internationales hostiles devrait se voir contenu ; les médias devraient être rendus au peuple, et les parlements purgés de ceux qui parmi eux, se soucient plus d’Israël que de leurs propres pays. Certes, le Parti travailliste serait capable d’assumer le Brexit s’il n’était pas détourné de son but par la chasse aux sorcières de l’antisémitisme. Il y a une claire corrélation entre la cause juive et la cause de l’UE, mais cela pourra faire l’objet d’un autre débat.

Israël Adam Shamir

Israël Adam Shamir, sur E&R :

 
 



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23 Commentaires

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  • #2273674

    La volonté populaire,c’est la bénédiction du pape Pie VII sur un Napoléon se couronnant lui même !

    Une mascarade qui a commencé avec un petit 51% en 1992 et finit avec un 55% en 2005...Depuis de dernier feu d’artifice,on a rangé les masques et sorti les LBD... !!!


  • #2273731

    "le racisme, qui est une idéologie destinée à égarer et à diviser". Le racisme permet de définir que "l’autre" n’est pas comme "nous". Et définir "l’autre" c’est lui donner de la valeur. Donc le racisme est une bonne chose. Le sexisme idem, cela permet de dire que les femmes sont des femmes. Il n’y a que les daltoniens et les franc-maçons qui voient tout le monde en gris non-genré. Moi je suis un Chrétien-Royaliste blanc et je ne vois pas pourquoi j’aurai honte de l’être. Dieu m’a fait ainsi et je l’accepte (je ne m’appelle pas Michael Jackson).

    "Bien des États européens ont tenté de se libérer de la prison des « nations européennes », mais ils ont tous échoué." Soyons sérieux, si un état voulait vraiment sortir de l’UE, il collerait un pain de C4 ou un missile SCALP* sur le parlement Européen et exit les technocrates "Bruxellois". Si vous cherchez une solution légale pour sortir de l’UE vous êtes déjà mort car se sont eux qui les rédigent les lois.

    Vous savez pourquoi en France, les pro-république (et donc pro-UE) sont arc-bouté sur leur sacro-saint "état de droit" ? Car c’est leur régime :

    - Gérard Collomb : Agrégé de lettre
    - François Bayrou : Agrégé de lettre
    - Sylvie Goulard : Licence de droit
    - Richard Ferrand : Étude de droit
    - Bruno Lemaire : Agrégé de lettre
    - Jean-Michel Blanquer : Docteur en droit
    - Christophe Castaner : Étude de droit
    - Mounir Mahjoubi : Étude de droit

    La république est un régime de papier.

    Si vous trouvez qu’il y a trop de paperasse en France (et en Europe), refusez le régime de la république et ne votez plus. Le vote leur sert a connaître le degré de résistance du peuple à leurs idées. Si personne ne vote, ils deviennent aveugles et ne peuvent plus rien planifier "en douce". Ils devront alors s’afficher tels qu’ils sont pour réussir leur plan : des dictateurs.

    * Missile SCALP : "destiné à la destruction de cibles à haute valeur stratégique telles que les centres de commandement et de communication, les bases aériennes, les ports et les centrales électriques, les centres de stockage de munitions, etc." 5.1m de long, 1,3T, 450 kg de charge creuse, 850000 € pièce. En gros une Rolls-Royce bourré d’explosifs que vous balancé d’un avion ... effet garantie (made in France ;)


  • #2273737

    Le meilleur exemple historique d’un conflit entre un pays et un système de traités internationaux est donné par l’affaire dite des "princes possessionnés d’Alsace" de 1788 à la guerre générale en avril 1792 qui allait s’ensuivre et qui allait aboutir à la disparition de tous les états féodaux enclavés d’Alsace, à l’effondrement de tous le système d’équilibre européen profitant alors à la France largement

    L’affaire donne la mesure des conséquence terribles de l’éclatement d’un système diplomatique, en l’occurrence celui des traités de Westphalie : vingt ans de guerre et l’Europe définitivement déstabilisée jusqu’à aujourd’hui et la France amoindrie ayant perdu une puissance qu’elle ne retrouvera jamais.

    C’est à l’occasion de cette affaire qu’a été soulevée pour la première fois le principe du "droit de peuples à disposer d’eux mêmes" (discours de Merlin de Douai). Wilson n’a donc rien inventé.

    Les frontières de la France avaient été fixées par les traités à l’issue de la Guerre de Trente Ans. Ces frontières ménageaient certains féodaux allemands en Alsace. Mais la révolution française a refusé de maintenir les droits de ces princes puisqu’elle ne voulait plus de féodalité du tout et nulle part, et elle a invoqué ... le souhait des populations alsaciennes à se rallier à la France ! (en Avignon également contre le pape)

    Après bien des guerres, c’est dans cet esprit que les traités de Versailles et de Trianon ont cru devoir détruire les empires centraux.

    Mais c’est aussi dans cet esprit qu’Adolphe Hitler, assez malin, et non sans raison, a contesté ces traités ! Il a invoqué le droit du peuple allemand à être bien traité et ne pas être une nation de seconde classe, droit qui avait été un peu oublié en 1918. .

    Le problème, c’est qu’on ne peut pas dévoiler la vérité aux peuples ! Ils croient naïvement qu’ils décident des leurs frontières : ce sont les traités qui imposent l’ordre et non les peuples. Quant aux flux de population sur leurs territoires, les peuples ne sont évidement pas consultés.

    Le Brexit en est un exemple frappant. Un referendum contre un traité, impossible. Et que disent les démocrates ? Vive la Chambre des Lords ! Vive "Her Majesty the Queen" ! Tous le pouvoir à la Reine !" Vachement démocratique


  • #2273750

    Brexit ou pas, rien ne changera pour le peuple anglais qui continuera à trimer pour les élites qui le méprisent depuis toujours...

     

    • #2273943

      Faux, roitelet !

      Après la catastrophe des années Thatcher, on parle déjà en Angleterre du principe de re-nationalisation des chemins de fer.
      Chose impossible tant que la GB est dans l’UE pour qui le principe de nation (et donc de nationalisation) est un blasphème.


  • #2273786

    Si Boris Johnson arrive à réaliser le Brexit, ce sera un miracle car j’ai l’impression que tout est fait pour retarder et empecher ce Brexit d’avoir lieu.


  • #2273795

    Personne n’en veut de cette Europe, c’est une véritable saloperie organisée .Le problème c’est que beaucoup de jeunes sont formatés et ne comprennent pas .ce qui est normal en quelque sorte, puisqu’ils ont toujours connu ce système .Ils pensent que l’Europe est un bienfait et pense que les frontières ne servent à rien et aussi que l’euro c’est formidable et pratique .Lorsqu’on discute avec eux et qu’on leur dit le contraire en leur expliquant que cette situation est contraire à la normalité et au bon sens , ils ne comprennent plus en pensant et en se convainquant que s’il y a une crise, elle est simplement conjoncturelle .Certains pensent que l’Europe ça marche comme les USA .Aux États unis, il n’y a à pas de frontière, alors ici pourquoi il y en aurait .et pour la monnaie, c’st pareil .Il y a une incompréhension entre l’Europe, les pays, la nation, l’indépendance monétaire, le pourquoi et le comment de tout cela .

     

    • #2274240

      @ dixi

      Ne paniquez pas : "On peut mentir une fois à tout le monde, on peut mentir tout le temps à une personne, mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde." Ils ont vendu du rêve à nos enfants. Vendre du rêve, c’est vendre quelque chose qui n’existe pas et en plus avec de la monnaie qui n’existe pas. Mais les rêves ne sont pas éternels. Quand l’heure du "Grand Réveil" sonnera, nos jeunes deviendront nos meilleurs alliés. Malgré les trilliards de fausse monnaie de la BCE-FED-BOE-BOJ... l’économie réelle est quasiment à l’arrêt. Et ça, ça veut dire que l’on est proche de la fin de la nuit. Haut les cœurs, nous voyons le bout du tunnel, des jours radieux s’annoncent.


  • #2273899

    Le Brexit aura lieu parce que la Reine le veut et parce que ce que qui a fait pencher le peuple de manière inopinée et imprévue par les élites médiatiques en direction du Brexit, c’est l’ordre discret, "understated" mais sans appel de la part de la Reine de voter pour la sortie de l’UE. Les très riches de la City, dont le Reine fait partie de par la hauteur stratosphérique des fortunes détenues par la famille royale, veulent le Brexit pour refaire de l’Angleterre ou plutôt de Londres un état-voyou au strict niveau du Nouvel Ordre Mondial. La question de la souveraineté populaire ne se pose pas : puisque la Reine le veult, le peuple écoute et suit quoi qu’en disent BHL, the Guardian, the Economist...

    Contrairement à légende qu’on fait répandre pour rassurer les bien-pensants ce personnage est extrêmement puissant et peut intervenir à loisir de manière décisive et terminale dans toute question politique, même si son pouvoir économique et aussi religieux (chef de l’église anglicaine qui malgré son écuménisme légendaire qui permet de pratiquer presque tout sauf le catholicisme d’avant Vatican II est la religion d’état pourvue du pouvoir d’excommunication), pouvoirs que n’avait pas Louis XIV, la dispense en général de le faire. Il arrive quelquefois que la royauté destitue un gouvernement ou refuse qu’il se constitue, il arrive qu’elle renverse une décision parlementaire ou populaire n’importe où dans le Commonwealth. La Reine a décidé que ce serait Brexit et elle laisse les choses traîner en longueur pour bien montrer à la population que ses classes d’élite cognitive sont liguées contre lui, trahissent toujours, et qu’il vaudra mieux à l’evenir entre autres bloquer l’accès des talents à trop d’éducation.

    En fait la Reine apprend au peuple que la démocratie moderne est un système usé qui a fait son temps, un jeu où gagne toujours l’expert en fausse représentation, et le peuple ne renâclera donc pas quand on lui retirera son droit de vote par pans toujours plus larges, et qu’il vaut mieux pour le peuple que la voix royale triomphe que celle du parlement. Ce sera le premier pays d’Europe à revenir au suffrage censitaire ou limité. Londres entend fonctionner comme Hong-Kong avant la rétrocession : ne plus être redevable devant aucune autre autorité que le marché mondial. Les anti-Brexit sont les classes trop instruites qui ont fait leur bon boulot de détruire la classe ouvrière et que maintenant on va détruire à leur tour en toute tranquilité.

     

    • #2274121

      " La Reine a décidé que ce serait Brexit et elle laisse les choses traîner en longueur pour bien montrer à la population que ses classes d’élite cognitive sont liguées contre lui"
      Elle est patiente, cette reine ! Que je me garderai bien d’écrire avec une majuscule. Et long le film !
      Elle observe donc cette Angleterre, ce Royaume-Uni, cette Grande-Bretagne qui souffrent dans leur honneur et leur chair et quasiment les dissèque !
      Cette reine est issue des Frank(enstein), est soumise aux frankenstein, ne sert à rien mais empoche. Sa famille oisive ne fait pas la guerre, ne risque pas sa peau, pose pour la mode et pour narguer la populace du haut de ses châteaux tradition. Ses privilèges sont indus, et son petit-fils épouse même (sur ordre occulte ? Tout est possible) une actrice de série B déjà blette et très tête à claques, soutenant ouvertement le NWO, dont les Anglais ne veulent absolument pas et dont la presse relate fidèlement toutes les, disons impolitesses envers le peuple anglais et ses coutumes (est-elle posée là pour ça ?).
      Ah oui quelle patience ! On ne l’entend jamais, cette "reine" pour l’apparat, défendre les intérêts du peuple anglais qu’elle est censée représenter ! Que fit-elle pour les petites filles humiliées, violées et tuées par des "Asians" ? C’est un scandale majeur ! C’est tout un peuple pauvre qui en prend plein la tronche ! Pourquoi n’est-elle pas intervenue, pourquoi ne donne-t-elle jamais son avis quand on torture "son" peuple ?!!!! Quand on décapite un soldat dans la rue ?
      Et on apprend que son fils Andrew est au mieux avec Epstein !
      Il est possible en effet que le Brexit passe sans trop de dommages, si et seulement si la City le veut. Passe ou casse ou les deux.


  • #2273949

    Cette victoire contre Bojo est un véritable trompe-l’œil !

    Rien ne l’empêche de négocier (bien ou mal) l’accord qu’il veut avec l’UE : le genre qui sera rejeté par celle-ci ... et rien ne l’empêcherait alors de prétexter un Brexit le plus tôt possible puisque le refus de l’UE rendrait caduque la "loi" qui interdit toute sortie sans accord.



    Il en a pratiquement été de même aux États-Unis, où la volonté du peuple s’était clairement exprimée à travers l’élection de Trump. Ceux qui le soutiennent voulaient voir les soldats rentrer chez eux, voulaient nouer une amitié avec la Russie, en finir avec l’immigration de masse, en finir avec la diabolisation des hommes blancs américains. Tous ces souhaits ont été détournés par les membres du Congrès et les domestiques non élus de l’État profond.



    Il ne faut pas non-plus complètement noircir le tableau : les démocrates anti-blancs sont toujours en Position Latérale de Sécurité depuis 3 ans et les USA n’ont plus initié de nouvelle guerre depuis que Trump est au pouvoir.

    Rien que pour ça, l’élection de Trump a été une bénédiction qui compensent un peu les 8 (trop) longues années d’Obamania planétaire qui peuvent être résumées par : plus d’antiracistes en occident et plus de néo-nazis et d’islamistes en Ukraine et en Syrie !

     

    • #2274192

      D accord avec vous
      Trump a louvoyé face à ses ennemis, et évité les engagements guerriers dont rêvaient les démocrates et neo cons. Cela certes au prix d un sionisme agressif dûment affiché.
      Quant à B Johnson, s il arrive à obtenir des élections anticipées et un accord plus ou moins officiel avec Farage (le vrai grand homme politique britannique de ces 20 dernières années), la messe sera dite et le Brexit se fera sans accord fin Octobre.


    • #2274326

      Tout à fait Héloïse !

      Si Bojo devait échouer, ce qui n’est pas encore écrit, Farrage serait là en embuscade au terme d’élections qui pourraient être un sacré revers pour les européistes.
      Et la leçon qui serait alors à retenir de tout ça c’est que : pour qu’une sortie de l’UE soit possible, il faut un gouvernement à 100% anti-UE. Les européistes étant des anti-démocrates capables de trahir le choix du peuple, quitte à discréditer leurs propres lois, il est donc nécessaire d’abord de s’assurer une main-mise totale du pouvoir ... observation qu’a dû faire Salvini qui a compris qu’il était encore trop tôt pour un gouvernement anti-UE d’arriver au pouvoir en Italie (ce faisant : il a discrédité 5étoiles et va offrir aux démocrates une nouvelle période de discrédit tout en passant, lui, de plus en plus comme l’homme providentiel, celui que le système n’a pas choisi).


  • #2273968

    Le peuple britannique a tranché : il veut le Brexit . Seulement le Parlement NE REPRESENTE PAS le peuple GB car il est élu au scrutin majoritaire à un tour, scrutin inéquitable et brutal . Voilà le PB . BoJo est légitime, le Parlement ne l’est pas - et c’est probablement le Parlement qui va gagner .

     

    • #2274023

      Le Parlement GB représenterait équitablement le peuple GB s’il était élu à la proportionnelle : les Anglais en sont loin, je ne crois pas qu’ils l’aient jamais eu .


  • #2274067

    " il y a une corrélation entre la cause juive et la cause de l ’UE " .Cet instinct politique infaillible d ’Israel Adam Shamir .


  • #2274074

    Les Français rêvent d’un Frexit



    Je ne suis pas aussi sur que cela ! Les résultat d’Asselineau ne sont pas seulement dus au fait que ce dernier ne ressemble pas à Brad Pitt mais parce qu’une partie encore considérable de la population n’a pas encore vraiment compris la nécessité vitale de mettre fin à l’UE. Je pense (au pifomètre de manière intuitive) qu’environ 10% de la population française est convaincue de l’urgence et de la nécessité absolue d’un Frexit. A cela on peut rajouter 10% de gens favorablement réceptifs à cette idée mais sans plus...ensuite on peut probablement ajouter 30 points de gens qui sans être pro-Frexit pourraient être aisément convaincus par l’idée si ils avaient l’occasion d’écouter l’argumentaire des frexiters performants. Ce qui fait environ 50% de la population favorable ou potentiellement favorable au frexit...quant aux autres ce sont d’irréductibles européistes de manière pavlovienne, dégoûlinant de mièvrerie et assénant ces mêmes arguments éculés et stupides que le système leur a instillé depuis ces 40 dernières années : l’Europe c’est la paix, la nationalisme c’est la guerre, la France est trop petite face à ces méchants Arabes, Chinois, Indiens, Russes...qui complotent pour nous envahir (comme si l’UE nous protégeait de l’invasion migratoire et de la vente à l’encan de notre patrimoine national à ces mêmes pays !), l’Europe nous donne plein d’argent (occultant complètement le fait que la France est contributrice net au budget de l’UE et de ce fait reçoit beaucoup moins qu’elle ne donne...)

    J’affirme cela au pifomètre mais en observant la situation chez les Britanniques je ne pense pas être très loin de la vérité. En effet si le Brexit est soutenu par environ 55% (grand max 60%) de la population alors que les Anglais ont une mentalité insulaires, très patriotes...il est improbable que les Français qui ont toujours été des patriotes mous soutiennent l’idée du Frexit dans des proportions similaires ! A mon avis l’idée du Frexit est dans l’état actuel des choses en France acceptable par 50% grand max de la population...


  • #2274080

    L’UE c’est une pyramide Ponzi.


  • #2274127

    La rumeur court que ce très sioniste Boris a été mis là pour empêcher Farage de prendre (légitimement) sa place. Le Boris commence déjà à envisager une démission, lit-on, si et si... ! Il a déjà démissionné une fois pour laisser la place à Theresa ! Mais le NWO ne veut absolument pas de Farage, un vrai Britannique éduqué, dans la tradition gentleman. le gros Boris faux blond, pour le NWO ? c’est moins bien que Theresa - que l’usage prolongé de la trahison a fini par tuer - mais quand même préférable à un véritable représentant du peuple anglais et de sa tradition ! Laqulle tradition n’est pas forcément dans l’intérêt français, mais toujours moins malveillante que le NWO.


  • #2274135

    Le E&R que j’aime ... Respect !


  • #2274319

    Le Brexit = Nouvelle Bataille d’Angleterre


  • #2274726

    "Il y a une claire corrélation entre la cause juive et la cause de l’UE, mais cela pourra faire l’objet d’un autre débat." conclue l’auteur de ce très optimiste article, dans un sursaut de lucidité...sauf que dans la souplesse d’échine, Bozo, pardon, "Bodjo" fait figure de contor-sioniste, "pasSIONnément".
    C’est à ce genre de détail que l’on mesure la distance exacte, exprimable uniquement en années-lumière, entre la coupe et les lèvres.


  • #2274928

    Un Lord anglais pro Brexit dénonce la mise en place de l’armée européenne. Il se fait réprimander. Le Brexit n’est pas pour demain.
    https://www.youtube.com/watch?v=FL1...


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