Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

À lire absolument chez Kontre Kulture :

Voir également, sur E&R :

 






Alerter

24 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #1836995
    Le 10 novembre à 15:02 par SSSQ
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Le serf est l’ancêtre du fonctionnaire. Bon ils grattaient plus, y’a pas photo. ^^

     

    Répondre à ce message

    • #1837095
      Le 10 novembre à 18:05 par VORONINE
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      Le maitre mot est " La SECURITE de l’EMPLOI "....Une anecdote personnelle me vient de ma famille : En Russie , le servage ne fut institué tardivement au XVI ème siècle , ne fut aboli qu’ à la fin du XIX ème .Un vieux mougik , qui avait toujours été au service de la famille , lorsqu’il évoquait l’abolition du servage , parlait du "Grand malheur ".L’abolition qui partait d’une bonne intention et d’une volonté de modernisation de la société russe , n’avait pas été accompagnée d’une réforme agraire suffisante ,en revanche , elle avait supprimé les liens séculaires qui existzaient entre les propriétaires et les paysans . Les paysans libérés allèrent grossir le Lumpenprolétariat des villes, et les rangs des bolchéviques , exploités dans l’industrie , leur sort ne fut nullement amélioré .

       
    • #1839907
      Le 15 novembre à 07:26 par Jenairien Adir
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      @VORONINE

      Découper une séquence historique et en faire un argument défendant la servitude est un peu léger, voire malhonnête.
      Dans le cadre d’une dynamique historique globale, l’abolition du servage n’a pas été pire que sa mise en place, elle est simplement l’étape suivante dans le grand mouvement qui nous mène à l’horreur contemporaine.

       
  • #1837021
    Le 10 novembre à 15:31 par goy pride
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Ce qui me fait marrer c’est que jamais une société humaine n’avait autant généralisé la servitude que la société moderne prolétarisée et pourtant la plupart des gogos s’imaginent être plus libres que les paysans du Moyen-Âge !

     

    Répondre à ce message

    • #1837291
      Le 11 novembre à 00:54 par blabla
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      La révolution française à libéré l’homme de la loi de Dieu pour l’asservir à la loi des hommes, c’est à dire la loi de l’homme-dieu, la loi des puissants, la loi de Lucifer. C’est pourquoi la déclaration des droits de l’homme ressemble aux tablettes de Moïse. On y voit 2 personnages, l’un tenant les chaines brisées de la soumission au roi et à Dieu, et l’autre, un démon aux ailes noires, pointant du doigt la pyramide maçonique. Cette fameuse pyramide, ou pierre humide, peut être finalement la pierre philosophale qui révèle le secret du mensonge sur l’ancienneté de la création des pyramides, des découvertes archéologiques fake et de l’histoire en général. N’oublions pas que l’écriture de masse avec l’imprimerie n’a été inventée qu’au 15e siècle.

       
  • #1837025
    Le 10 novembre à 15:36 par Anonyme
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Avez-vous déjà vu un esclave se marier ?” (0:20)

    N’importe quoi !

    Heureusement, je vis au 21e siècle et je n’ai pas vu d’esclave du tout.
    Pour avoir des jolis dessins de mariage d’esclave, essayez « slave wedding » sur google.
    Accessoirement, le mot servage vient du latin servus « esclave » cf. Dictionnaire Gaffiot
    Si le but de votre vie est d’être "un serf", et de faire partie avec les animaux et les bâtisses des terres que les nobles possèdent ou s’échangent, libre à vous. Mais de s’il vous plaît, arrêtez votre charabia.

     

    Répondre à ce message

    • #1837074
      Le 10 novembre à 17:22 par Paysan Breton
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      @ anonyme (conseil : restez-le)

      L’arrogance et la sottise ne font jamais bon ménage. Ils vous altèrent la faculté de voir et de réfléchir en vous faisant sortir un bazooka pour dégommer une mouche... et viser à côté. Alors comme monsieur est progressiste, il hurle avec les loups contre un mot (Moyen-Âge) et se tient aux aguets, prêt à s’engouffrer dans la moindre brèche d’une argumentation défendant le droit de considérer ces temps avec un regard au minimum neutre. Et en effet, son google in english (qu’il manie avec autant d’aisance que le Gaffiot) lui a trouvé des références de mariages d’esclaves ! ça y est, l’argumentation vole en éclat, et c’est satisfait qu’il pourra se dire qu’il aura apporté sa contribution à la lutte à mort de la modernité contre la Tradition.

      Rappelons juste à ce cuistre :
      - qu’il est fait allusion à l’esclavage antique
      - qu’une origine commune à deux mots ne signifie pas qu’ils renvoient à la même réalité
      - que le statut de serf était un moindre mal, voire une protection, et non le "but d’une vie"
      - que de rester attaché à une terre était une protection contre les abus de pouvoir du nouveau seigneur, et que ce n’est pas plus humiliant que de rester locataire d’un appartement malgré un changement de propriétaire
      - qu’il se comporte en minable tyran pour interdire à d’autres de faire des vidéos et dire des vérités
      - qu’il pourrait faire l’effort de se sortir de son esclavage mental
      ...
      - et qu’il existe d’autres sites prônant la détestation de soi où l’on peut déverser des âneries en toute impunité.

       
    • #1837097
      Le 10 novembre à 18:09 par Servage moderne
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      Le mariage est un acte libre, donc se marier selon la volonté du maitre n’est pas un mariage, voilà pour le "slaves wedding" d’internet où tu peux aussi trouver des images pour "bombe atomique irakienne".

      Sinon, tu paieras dans notre monde moderne 50% d’impôt et charges que tu sois artisan ou salarié , avec en supplément 40 % de ton salaire en loyer, et 10% pour l’énergie pour la voiture, la douche du matin. Le reste, c’est pour la bouffe, ou les intérêts du prêt à 25 ans (c’est a dire à vie, si on considère la vie professionnelle).
      Quelles différences entre des impôts payés en nature ou en argent ?

      Bon, on vit tout de même mieux aujourd’hui, mais ce n’est pas a cause des institutions, mais a cause du charbon et du pétrole : La preuve par le niveau de vie supérieur à l’Europe dans les petro-monarchies.

      Pour l’équivalent du servage dans le droit républicain moderne, va voir par ordre croissant :
      - bail commercial, bail à carrière, bail emphytéotique.

       
    • #1837133
      Le 10 novembre à 18:56 par ed
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      anonyme et paysan breton

      Vous vous leurrez l’un comme l’autre, pour la simple raison que l’esclavage est le propre de la civilisation, qu’il n’a jamais cessé, et encore moins en Europe où il est essentiel, systémique, et à son apogée pour 3 raisons aisément intégrables ... normalement :

      1- Il est sans précédent historique et technologique (scientifique).

      2-Il est mondial, global, total.

      3- il est consenti.

      Autrement dit, personne ne comprend rien majoritairement, et ça tombe super bien, parce que la majorité est pauvre.et sous tutelle, donc...

      Aujourd’hui, après des Siècles de Terreur et l’Exode Rural, on appelle ça la Démocratie , celles des citoyens du monde, tous égaux, tous esclaves.

       
    • #1837579
      Le 11 novembre à 13:30 par servage moderne
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      Bien vu à "paysan breton" pour sa remarque sur le serf "attaché à La terre", en fait attaché à Sa terre, la sienne d’avantage que celle du propriétaire car le contrat avec le seigneur lui donne à lui, l’agriculteur, le droit à bail perpétuel, tout comme le bail commerciale agricole moderne.

      Une seule restriction : Payer le loyer, en nature à l’époque.
      J’ai volontairement modernisé le vocabulaire.

      Prolétaires et manouvriers de 1905, bienvenue dans la république de la propriété non seigneuriale.

       
    • #1839274
      Le 14 novembre à 10:39 par Paysan Breton
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      @ ed

      Il n’y a que pour des arrogants que le service devient esclavage. On est tous au service de quelqu’un ou quelque chose, c’est juste quand la personne ou la cause est mauvaise qu’il y problème. Vous avez raison quand vous parlez de terreur, c’est-à-dire quand naît l’esclavagisme, qui n’est qu’une suite de services ou une dépendance non consentie.

      Quant aux "siècles de terreur", de quel droit insinuez-vous que le paysan (serf ou fermier) médiéval ait été terrorisé par qui ou quoi que ce soit ?

       
    • #1841592
      Le 17 novembre à 12:35 par ed
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      “La concentration des pouvoirs et la servitude individuelle croîtront donc, chez les nations démocratiques, non seulement en proportion de l’égalité, mais en raison de l’ignorance.” Alexis de Tocqueville

       
  • #1837058
    Le 10 novembre à 16:52 par gabre
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Pour info, la condition servile dans l’Athènes antique (pour parler de ce que je maitrise un minimum) est loin d’être aussi évidente et monolithique qu’on le pense généralement : l’esclave étant la propriété d’un maitre, il est pour lui un objet d’une plus grande valeur qu’une poignée de porte, et est généralement correctement traité. Par exemple, l’esclave qui travaille à l’atelier reçoit un salaire équivalent à celui du journalier libre. Il est interdit, pour quelqu’un qui n’est pas son maitre, de le frapper. Il existe par ailleurs une grande disparité de traitement : certains, précepteurs des enfants de citoyens, devaient avoir une vie tout a fait supportable. Pour d’autres, forçats des mines d’argent du Laurion par exemple, cela devait être beaucoup moins sympa...
    Source : la démocratie athénienne à l’époque de Demosthene - Mogens Herman Hansen

     

    Répondre à ce message

  • #1837226
    Le 10 novembre à 22:06 par jjsuisse
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Un petit extrait de la Royale, ça fait toujours du bien !

    Tu n’étais pas un prolétaire
    Libre artisan des métiers de jadis,
    À l’atelier comme à la terre
    Le Roi seul fort protégeait les petits !
    Abandonné, l’ouvrier peine,
    Esclave hier, forçat demain
    Entre les dictateurs de haine
    Et ceux du capital sans fin.

    Si tu veux ta délivrance,
    Pense clair et marche droit !
    Les Rois ont fait la France !
    Elle se défait sans Roi.
    Si tu veux ta délivrance,
    Pense clair et marche droit !
    Français, nous voulons une France,
    Mais à la France il faut un Roi !

     

    Répondre à ce message

  • #1837791
    Le 11 novembre à 20:07 par Varven Fel
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Le servage c’est le salariat rêvé des syndicalistes.
    La liberté c’est pas pour tout le monde.

     

    Répondre à ce message

  • #1837988
    Le 12 novembre à 08:22 par La traversé.e.s du rectum en solitaire
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Ouai enfin c’est quand même mieux aujourd’hui merde quand même !
    Avant ils n’avaient pas :



    les APL, la sécurité sociale avec une complémentaire, le droit à un logement HLM en banlieue, le RSA, sans parler des MacDo driving, des Mega CGR , du cinéma porno en 3D, le crack, la méthamphétamine ,les ecxtas, le shit et sans oublier le skate board, les coiffeurs lowcost, les Subways, KFC & Quick, Disneyland Paris, les épiceries de nuit et les putes de l’Est, d’Afrique et d’Asie sur les abords des gare et n’oublions pas qu’ils n’avaient ni Jean-Jacques Bourdin, ni Eric Brunet, ni les GG pas plus BFM, ou les prêts bancaires à taux zéro (PTZ) ,ni des smart FORTWO, ou la Box Anal+, Walibi, les ecrans plats, les escalators et les fours micro-ondes, etc...




    Alors, c’était mieux avant à d’autres, hein, faut pas déconner !
    Ah et j’oubliais la cerise sur le gâteau la Fistiniere ça c’est pas négligeable, si ?

     

    Répondre à ce message

  • #1838299
    Le 12 novembre à 19:12 par késako
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    LES LOCATAIRES DE PARCELLES (Tenures) : Au XII° siècle la plupart des paysans travaillent sur les terres d’un seigneur et sont locataires de parcelles (tenures). Ces paysans sont des hommes libres. Leurs parents où leurs aïeux se sont engagés par un bail, mais il dure parfois plusieurs vies. En théorie ils peuvent partir travailler la terre d’un autre seigneur. En réalité, ils restent par besoin de sécurité.

    LES SERFS : Seuls les serfs sont attachés à une terre, un maître. Mais ils ne sont pas non plus des esclaves. Ils peuvent vivre en famille et posséder quelques biens. Les serfs exploitent une partie du domaine que le seigneur garde pour lui : la réserve. Les serfs doivent payer des impôts particuliers comme la mainmorte au moment d’un héritage et le formariage pour se marier à l’extérieur de la seigneurie.

    LES FERMIERS : A partir du XII° siècle de nombreux seigneurs affranchissent leurs serfs, préférant employer des salariés ou louer leur réserve à des fermiers (paysans qui paient un fermage, une sorte de loyer en argent, pouvant valoir un tiers ou même la moitié des récoltes).

    LES LABOUREURS : Au cours des siècles, certains fermiers réussissent à s’enrichir. A la fin du Moyen Age ils forment la classe des laboureurs, qui possèdent une paire de boeufs ou un cheval et un attelage. Rien à voir avec les pauvres manouvriers qui n’ont que leurs bras.

     

    Répondre à ce message

  • #1838310
    Le 12 novembre à 19:20 par késako
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Côté pognon...

    Les corvées : Le seigneur fait payer cher sa protection, d’abord sous forme de corvées : curer les fossés, empierrer les chemins, rentrer du bois, rentrer du fourrage...

    Les redevances : Puis à mesure que l’argent circule mieux, les corvées sont remplacées par les redevances :
    la taille (sert à payer la protection du seigneur). Elle apparaît après 1050. C’est un impôt direct. A partir du XIV° siècle, la taille devient un impôt royal.
    Les aides (taxes sur le transport des marchandises)
    le cens et le champart (forment le loyer de la terre). Pour avoir le droit de s’installer et de vivre sur la terre d’un seigneur, le paysan paie deux sortes de redevances. Le cens qui est fixe et le champart, calculé en fonction de la récolte ; plus celle-ci est bonne, plus le paysan paie cher.

    Les banalités : Ces taxes liées au droit de ban que détient le seigneur étaient si fréquentes qu’elles ont donné le mot "banal" dans notre langage d’aujourd’hui.
    Ces banalités coûtent chers aux paysans qui doivent payer un droit pour utiliser le moulin, le pressoir et le four à pain que le seigneur a fait construire et que lui seul a les moyens d’entretenir.

    Les serfs doivent payer des impôts particuliers :
    la mainmorte au moment d’un héritage
    le formariage pour se marier à l’extérieur de la seigneurie...

    Quand au bénéfice à la fin de l’année, j’n’ai pas trouvé de chiffres pour le moment... Il serait d’ailleurs intéressant de voir le pouvoir d’achat de ces époques...

     

    Répondre à ce message

    • #1838489
      Le 13 novembre à 06:59 par Pitchou
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      Avec tous ces impôts dus au seigneur protecteur, ça m’étonnerait qu’on puisse parler de pouvoir d’achat comme on l’entend de nos jours, mais d’un niveau de subsistance..

       
    • #1838524
      Le 13 novembre à 09:02 par Paysan Breton
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      @ kesako

      Merci pour ces rappels... ajoutons aussi la dîme, étymologiquement "un dixième", mais qui pouvait s’élever à un septième de la récolte dans certaines régions...

      Ben oui, aujourd’hui rien n’a changé : CSG, TVA, RDS, Impôts et taxes en tout genre... mais les crédits et le budget loisirs créent en plus d’autres formes d’asservissement inconnues à l’époque.

      C’est aussi l’occasion de rendre grâce à ces générations de travailleurs qui ont grandement contribué à donner à la France ses paysages d’aujourd’hui : grands déboisements, marais asséchés, sans oublier nos cathédrales et autres ouvrages d’art.

       
    • #1838933
      Le 13 novembre à 19:59 par késako
      Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

      @Pitchou...

      Le pouvoir d’achat... ? J’insiste... Tant que l’on travail la terre, on ne peut pas faire autre chose...
      Il faut à un moment s’habiller (chaperon, cape, tunique, braies et houseaux) et se pourvoir d’outils (fléau, faucille et houe)... Certes, il est vrai qu’il y avait du troc...
      Les monnaies circulaient... Le denier, le sou, l’obole, l’écu, la maille, le douzain, le gros blanc... (Stop on dirait du "Umberto Eco" d’autant que je suis spécialiste en rien du tout)

      Voilà ce que j’entendais pas "pouvoir d’achat".

      Sinon faire le jardin à poil pourquoi pas, çà fait rougir les tomates... (humour)

       
  • #1839181
    Le 14 novembre à 09:03 par delacave
    Le servage au Moyen Âge : fantasmes et réalité

    Maintenant vous avez les sociétés d’intérim qui se gavent sur votre travail..

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents