Egalité et Réconciliation
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Nos os ont bon dos !

Ce que cachent le remboursement de l’ostéodensitométrie et l’engouement pour la vitamine D

La section Santé d’Égalité & Réconciliation réunit des professionnels actifs couvrant à peu près tous les secteurs de la santé (praticiens médecins ou non médecins, journalistes, auteurs, chercheurs) qui se donnent pour ambition d’être les sentinelles des dérives du système de soins moderne. La section Santé se veut aussi un outil pragmatique présentant des solutions concrètes pour rester en bonne santé.

 


 

 

Dans cette première partie, nous allons démontrer comment l’OMS peut couvrir la création de toutes pièces d’une maladie qui n’existe pas, et les industriels faire leur beurre sur d’inutiles examens remboursés par la Sécurité sociale.  

Peut-être êtes-vous encore trop jeune. Si vous approchez la cinquantaine en revanche, il est probable que votre médecin traitant vous ait déjà alerté sur la nécessité d’introduire plus de produits laitiers dans votre alimentation, voire de vous supplémenter en vitamine D et en calcium pour améliorer la santé de vos os, comme cela a été le cas en 2012 pour la moitié des États-uniens âgés.

Si en plus vous êtes une femme, vous avez sans doute eu droit à une prescription pour une ostéodensitométrie, remboursée en France depuis 2006 par la Sécurité sociale pour tous les patients. Cet examen, coûteux pour la collectivité, permet, vous a-t-on sans doute expliqué, de détecter une ostéoporose, la maladie à traquer avant même la ménopause. Si vous n’avez pas d’ostéoporose, vous risquez tout de même de souffrir d’ostéopénie. Mais qu’est-ce donc que cette ostéopénie, s’interrogeraient nombre médecins à la retraite ? Ils seraient sans doute surpris d’apprendre qu’il s’agit d’un terme inventé, devenu maladie par un tour de passe-passe catégoriel lors d’un congrès organisé sous la houlette de l’OMS, et qui entraîne aujourd’hui une prise en charge.

 

Santé et protection de nos os

 

Pourquoi ces conseils et ces prescriptions ? Que risquent nos os ? Ce que la médecine vise, c’est la prévention du risque de fracture, notamment celle du col du fémur. En effet, c’est un événement grave aux complications mortelles pour 20% des victimes.

Mais autre tour de passe-passe, plutôt que de se pencher sur la prévention de la chute, sans laquelle il n’y aurait pas de fracture, le monde médical, les industriels et les médias ne parlent que de prévention de l’ostéoporose. La différence est de taille :
- une manière intelligente de viser la diminution des chutes pourrait être axée sur une activité physique bien pensée chez tout le monde, le maintien de l’autonomie chez les personnes âgées, des soins chez le podologue, peut-être des séances d’ostéopathie ou une visite chez le posturologue ;
- diminuer l’ostéoporose se fait en revanche par la prescription d’examens, de médicaments (rappelez-vous le Protélos), ou de vitamine D et de calcium.

Il n’est donc pas étonnant que l’industrie ait concentré son effort sur le traitement de l’ostéoporose, entraînant à sa suite le monde médical, au détriment de la meilleure manière d’envisager la santé de nos os.

 

 

Ostéopénie, nouvelle création (saison 1992)

On s’attendrait à ce que la recherche médicale et la science, encadrées par la prestigieuse OMS, soient à l’origine de ce qui est présenté comme une avancée thérapeutique. Mais pas du tout. En réalité, le congrès de Rome, dont le but était d’établir un consensus sur le traitement de l’ostéoporose, a réuni des experts de l’European Foundations for Osteoporosis and Bone Disease (EFFO) et de sa grande sœur américaine, la National Osteoporosis Fondation (NOF), c’est-à-dire les intérêts industriels plutôt que la recherche fondamentale. Sur les quinze chercheurs réunis, treize étaient membres de ces deux associations. Il faut souligner que ce sont les laboratoires Rorer, Sandoz et SmithKline-Beecham, également membres notoires de l’EFFO qui financèrent le congrès. Et sur ces treize membres, tous sauf un sont liés à titre personnel à l’industrie pharmaceutique, parfois également à l’industrie laitière. L’OMS donne l’impression d’avoir simplement servi de caution, puisqu’une seule personne la représentait.

Pourtant, c’est bien ce congrès qui est le véritable point de départ de la création du marché de l’ostéoporose que se partagent les fabricants d’ostéodensitomètres, les laboratoires d’analyse médicale, l’industrie pharmaceutique et l’industrie laitière. Ce sont ces acteurs « marchands » qui ont défini les deux axes sacro-saints encore en vigueur aujourd’hui, et que plus personne ne semble mettre en doute :
- la mesure de la densité osseuse (MDO) constitue l’élément essentiel du diagnostic ;
- on a trouvé un petit nom à la zone frontalière entre normal et pathologique : on appelle désormais « ostopénie » ce qui est une simple zone à risque, et qui deviendra rapidement dans les faits une nouvelle maladie.

Le spécialiste de l’épidémiologie de l’ostéoporose, le Dr L. Joseph Melton de la célèbre Mayo Clinic, participa à l’établissement des critères originaux au moment de la réunion de Rome en 1992. Même s’il était membre de la NOF, il était le seul participant à n’être lié à aucun laboratoire à cette époque, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. Melton explique que ces catégories n’avaient initialement pas d’autres buts que de signaler l’émergence d’un problème potentiel. Pour lui, le concept nouveau d’ostéopénie « n’avait aucune signification diagnostique ou thérapeutique ».

Un autre expert, Michael McClung directeur de l’Oregon Osteoporosis Center, avait critiqué la catégorie diagnostique d’ostéopénie qui venait d’être adoptée en disant : « Nous avons médicalisé un non problème. » Et pour cause. Une sorte de programme, aussi vieux que l’espèce humaine, réduit graduellement la densité osseuse au fur et à mesure que nous prenons de l’âge. C’est un fait qui est parfaitement cohérent avec le processus de vieillissement sain et naturel. Ainsi, n’importe qui au-delà de 30 ans doit avoir statistiquement une densité osseuse inférieure à celle d’un individu de 30 ans.

En réalite l’ostéopénie est une non-entité médicale et diagnostique. Le terme ne désigne rien de plus qu’une déviation statistique d’une valeur numérique. De manière arbitraire, on va en faire une norme.

 

Un langage obscur pour masquer une logique défaillante

Sans doute dans le but de faire sérieux et scientifique, les procédés « cryptiques » développant définitions et diagnostics ont été enveloppés dans un langage mathématique et clinique obscurs. Cet enrobage masque au profane le caractère complètement fou de la logique employée. (Ces définitions sont brillamment décryptées par le cours en ligne de Whasington.educ sur la densitométrie osseuse qui peut être consulté dans sa totalité sur le site washington.edu).

Voyons par exemple d’un peu plus près les termes mystérieux de T-score et de Z-score.

Ce ne sont pas des chiffres précis relevant d’une mesure précise, comme par exemple des grammes par centimètre cube. Il s’agit de comparaisons. Pourquoi cette bizarrerie ? Cela est dû au fait que les constructeurs des ostéodensitomètres n’ont pas réussi à obtenir des mesures similaires et fiables. On aurait enregistré des résultats trop différents pour un même patient d’un appareil à l’autre. L’astuce a consisté à remplacer une mesure « personnelle » par une évaluation de « l’écart à une norme ».

- Les T-scores calculent l’écart de votre densité osseuse par rapport à des moyennes standards d’adultes de 30 ans. Sans aucune justification scientifique, on a considéré ces standards comme la norme pour tout le monde, sans tenir compte de l’âge. Autrement dit, on postule que la comparaison du degré moyen de densité osseuse d’un adulte de 30 ans avec une personne qui peut en avoir 50 de plus est utile au diagnostic !
- Le Z-score compare au moins l’écart à la norme de votre tranche d’âge. Elle tient compte de la race et du sexe. C’est au moins logique et un peu plus pertinent.

Voyez ci-dessous la courbe qui a servi pour l’élaboration des Z et T-scores. Une courbe de Gauss classique, à l’image de l’écrasante majorité de tous les phénomènes humains, et qui n’a rien d’une grande découverte !

 

 

Mais observez sur l’image suivante la baisse quasi constante des T-scores d’hommes et de femmes dans le temps. Si on en croit l’OMS, on devrait donc inexorablement tomber malade en prenant de l’âge ! Ceci démontre de façon claire tout le ridicule du système du T-score.

 

 

En réalité, comme nous l’avons expliqué plus haut, il s’agit d’un phénomène physiologique. C’est ce que montre bien le tableau suivant : observez la réduction naturelle de la densité de l’os iliaque avec l’âge, associée aux variations liées à la race et au sexe. Il ressort clairement que la perte de densité minérale au cours du temps est un processus normal.

Même sans aborder le piège de définir la bonne norme, il semble bien que le T-score ne serve à rien d’autre que de créer des malades où il n’y en a pas. Pour illustrer cette hypothèse, le journal de densitométrie clinique rapporte en 2009 une expérience intéressante : 30 à 39% des sujets diagnostiqués ostéoporotiques avec des modèles différents d’appareil furent reclassés soit comme normaux, soit comme ostéopéniques quand on prit la peine de remplacer le T-score par le Z-score. Voilà comment des appareils imprécis et des concepts douteux transforment des gens en bonne santé en malades ! Avec ce genre de calcul, lorsque les femmes atteignent l’âge de 80 ans, très peu sont considérées « normales ». Par extension, cela suggère que la vieillesse elle-même deviendrait petit à petit une maladie…

Malgré tous ces travers, l’OMS a pris la responsabilité de définir l’ostéopénie comme un phénomène pathologique nécessitant une intervention médicale. C’est ainsi qu’une organisation se présentant comme une « autorité médicale » fait croire à un public crédule que l’amincissement naturel des os est anormal. Et plus encore, une maladie à traiter.

 

L’ostéodensitométrie a-t-elle une utilité diagnostique ?

Mais finalement, cet élément diagnostic au centre de la réunion de Rome est-il en réalité pertinent pour déterminer le degré de santé de nos os ? Pas vraiment, comme nous allons le voir, et pour plusieurs raisons.

- L’ostéodensitométrie n’est pas une mesure fiable
Il faut faire remarquer que parler de « densité » minérale osseuse est un abus de langage : l’appareil ne donne en effet aucune information sur l’épaisseur réelle de l’os dans la zone scannée qui devrait être exprimée en g/cm3. Les ostéodensitomètres ne peuvent techniquement calculer que des g/cm². Ensuite, l’utilisation des T-score et Z-score pour pallier un manque d’harmonisation entre industriels introduit trop d’aléatoire dans les mesures. Dans les faits, les résultats peuvent sur- ou sous-évaluer la densité osseuse réelle de 20 à 50%. Ce qui fait qu’on peut très bien être évalué ostéoporotique alors qu’on ne l’est pas, ou le contraire !

- L’ostéodensitométrie est une mesure partielle
Le travers peut-être le plus fatal est le fait que le l’ostéodensitomètre ne peut que révéler la densité minérale de l’os, ce qui n’est pas la même chose que la qualité et/ou la force de l’os. En effet, ne sont mesurés que les minéraux qui donnent la rigidité de l’os, mais pas le collagène qui assure sa flexibilité. Or, tel le roseau qui plie mais ne rompt pas, cette « souplesse » est une qualité importante pour éviter les fractures. Souvenons-nous d’un exemple qui fâche : le fluor pris en masse à une époque pour éviter les caries augmentait considérablement la densité osseuse, et il est devenu par la suite un traitement de l’ostéoporose. Malheureusement, il a eu beaucoup d’effets secondaires, dont des micro-fractures douloureuses (un comble !), fait qui illustrait déjà que « plus dur » ne signifiait pas « plus solide ». Comme c’est souvent le cas, après des années d’emballement médiatique et de retombées financières, on finit par déchanter, nuancer et critiquer. Le Fluocalcic, dernier représentant de cette classe de médicament, a été retiré du marché en 2001 par son fabricant.

- L’ostéodensitométrie n’est pas spécifique de l’os qu’elle mesure
Elle ne rend pas compte de la résistance de l’os vu sous un angle mécanique. En effet, il existe des os plats, larges ou minces, et certains résistent bien mieux que d’autres. Cette spécificité n’est pas prise en compte.

- L’ostéodensitométrie est une mesure quantitative et non qualitative
On ne connaît rien de la composition et de la structure de l’os, qui a une architecture parfois très différente. La structure de l’os, compacte ou spongieuse, est une donnée importante qui joue sur sa solidité. On ne sait pas si l’os analysé est poreux ou pas.

Et le meilleur pour la fin. En effet, ces approximations seraient acceptables si cet examen avait un caractère prédictif. Mais en réalité, aucune étude n’a jamais mesuré les bénéfices du dépistage par ostéodensitométrie. L’équation os dense = os solide est un dogme, car la densité osseuse et les moyens de l’augmenter ne sont qu’un paramètre parmi d’autres. Ainsi, des personnes ayant des os denses pourront faire une fracture, et des ostéoporotiques n’en faire jamais. Impossible de prévoir !

Ainsi, il existe non seulement une série de problèmes insurmontables dans la définition même de l’OMS de l’ostéopénie, mais il apparaît également que l’ostéodensitométrie soit en réalité non prédictive du risque de fracture. Phénomène croissant et prévalent dans la science de Big Pharma, les définitions de l’OMS violent à la fois le sens commun et les faits fondamentaux de la biologie. À l’issue de cette première partie, nous encourageons vivement nos lecteurs à réfléchir à la pertinence d’investiguer sur une maladie qui n’est est pas une, au moyen d’une technique incapable de prédire le risque pour lequel elle a été conçue, à savoir calculer le risque réel de fracture.

 

Dans une seconde partie, nous remettrons en question les supplémentations usuelles dans le traitement de l’ostéoporose et de l’ostéopénie, avec à la clé un risque de cancer supplémentaire. Nous alerterons sur le problème méconnu de la Vitamine D, qui laisse craindre un futur problème de santé publique et mettrons en lumière que la vitamine qui a le vent en poupe n’a pas livré tous ses secrets.

Lire la seconde partie de l’article :

 

Prendre soin de sa santé avec Kontre Kulture :

 

Les articles de la section santé d’E&R :

 
 



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24 Commentaires

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  • #1693260
    le 31/03/2017 par Ougkakos
    Nos os ont bon dos !

    Petite objection, c’est plus souvent la fracture du col du fémur qui provoque la chute que la chute qui provoque la fracture. Dans ce cadre, une activité physique adaptée peut être bénéfique car en contraigant l’os en flexion, compression et rotation, elle le rend plus résistant.

     

    • #1693411
      le 01/04/2017 par Ronnie
      Nos os ont bon dos !

      Exact. Le manque de solicitations au niveau du fémur est d’ailleurs problématique pour les personnes "équipées" d’une prothèse de hanche. Le poids du corps a tendance à se répartir sur une partie du fémur, laissant des zones proximales peu sollicitées, dont la qualité osseuse se détériore rapidement.


  • #1693307
    le 31/03/2017 par La Rose des Sables
    Nos os ont bon dos !

    Après la sinistrose, l’ostéoporose... vont pas quand même oser de nous faire le coup de la paniquose ! A paniquer on va tous se faire piquer !


  • #1693356
    le 31/03/2017 par Isabelle du sud
    Nos os ont bon dos !

    Ah que je rigole ! que vous vous compliquez la vie pour rien ! Allez courir tous les matins en bord de mer avec le chien , il est content ! , puis petit bain de mer été comme hiver d’une demi heure , jus de fruit, poisson grillé, légumes du terroir. Pas de viande. Et vous êtes éclatant de santé , c’est vraiment pas compliqué ! Une jolie peau ? Un bon savon nature au pin dalep, de longs et magnifiques cheveux blonds entretenus à l’huile d’argan tout simplement. Et une fois par semaine ma cure d’huîtres direct chez le producteur , petit repas convivial sympa pour 3 sous ! J’ai au final des os en béton et une santé exceptionnelle .

     

    • #1693448
      le 01/04/2017 par francky
      Nos os ont bon dos !

      Hello Isabelle, tu es comme moi, tu vis en bord de mer (moi, Montpellier), mais pense au parisiens, aux Lyonnais et à tout ceux qui n’ont pas de mer pres de chez eux, ni de forêt d’ailleurs...

      Bravo à ER avec cette section. Cela m a permi de faire decouvrir votre site à des personnes qui ne serait jamais venu, ensuite à elles de lire d’autres articles... plus "politiques"...

      Bon WE à toutes et à tous...


    • #1693770
      le 02/04/2017 par l’artilleur de Metz
      Nos os ont bon dos !

      génial mais expliquez moi comment je fais en Moselle est ?


  • #1693393
    le 31/03/2017 par Bastien
    Nos os ont bon dos !

    Zéro, Faux, Nul, la vitamine D ne protège pas que les os, les romains donné déjà de l’huile de foie de morue à leurs soldats, parce qu’ils avaient constaté qu’ils se réparaient plus vite après une bataille. De nombreux articles montre que la carance en vitamine D est responsable de l’augmentation des cancers, et pour cause, on travaille dans des bureaux et plus au soleil dans les champs, donc on ne synthétise plus cette vitamine qui est en faite une hormone issue du cholestérol.
    Ça généralisation inquiète même certain Laboratoire pharmaceutique. Qui pense que cela peut faire baisser la vente des autres médicaments.
    A bon entendeur.

     

    • #1693421
      le 01/04/2017 par goy pride
      Nos os ont bon dos !

      Ce que je pensais. La vitamine D3 est moins prise pour ces effets sur le squelette que pour ses autres effets biologiques dans l’organisme (immunité, hormone, reproduction...)
      On notera aussi que les aliments prétendument renforcés en vitamine D sont de l’ordre de l’escroquerie commerciale. Les quantités sont trop infimes pour avoir un quelconque effet thérapeutique, de plus c’est souvent la vitamine D2 qui n’a pas les effets de la vitamine D3 qui est utilisée...
      La vitamine D3 fait partie de l’arsenal thérapeutique incontournable, sous oublier son co-facteur la vitamine K2, pour se remettre d’aplomb pendant et après une période de stress (maladie, dépression, travailleurs de force et sportifs de haut niveau surmenés...) A cet arsenal je rajouterais la vitamine C en poudre, le magnésium et le zinc. Toutefois rien ne remplacera une alimentation saine, riche et variée !

      Entre parenthèse pour ceux passionnés de nutrition je conseille vivement, très vivement (!) la lecture de l’incontournable livre du docteur Weston Price "Nutrition and Physical Degeneration : A Comparison of Primitive and Modern Diets and Their Effects". Ce docteur s’est rendu compte du lien entre l’état de la dentition, l’alimentation et l’état de santé général. Il avait été frappé par l’excellent état des dents (et du squelette) chez les populations primitives vivant encore de manière traditionnelle. En parcourant le monde pour faire ses observations Weston Price a pu déduire que l’état de dégénérescence des dents et du squelette observé dans les populations des sociétés modernisées était du à l’alimentation et a tenté de comprendre ce qui différenciait l’alimentation traditionnelle de celle dégénérée moderne...bouquin que l’on peut trouver gratuitement sur net.


    • #1693461
      le 01/04/2017 par Citoyen68
      Nos os ont bon dos !

      Pour la vitamine D, minimum 1/4 d’heure par jour d’exposition de la peau à la lumière naturelle (été comme hiver) et vous avez stocké votre dose quotidienne de vitamines D. (Découvrir ses avant-bras en hiver suffit). Autant vous dire qu’à la belle saison, tous les gens qui sortent un peu dehors en tenue légère ont leur dose de vitamines D.


    • #1693663
      le 01/04/2017 par marie
      Nos os ont bon dos !

      Bastien,zéro, faux, nul, me semble exagéré. Pour le reste je suis d’accord. Le problème c’est les doses massives données à tous les êtres vivants dès la naissance (humains, végétaux, animaux). Les êtres vivants ne sont pas,à priori des imbéciles et réagissent chacun à leur façon devant ce que je pense être des agressions, après c’est un souk incommensurable avec quelques milliers de poluants qui interagissent entre eux et dont nous ne savons quasi rien. Dans nos pays riches nous surconsommons trop de tout,y compris des vitamines, même (et sourtout) chez les"pauvres" et les ignorants(et d’une autre façon obligatoire bien plus radicale dans les pays "pauvres"... pauvre de quoi ?) Ce n’est pas le manque mais les excès qui rendent malade. Observez comment les animaux d’élevage sont nourris et médicalisés, nous c’est pareil. Bayer achète Monsanto. Tout est dit. Depuis le lait maternisé les populations sont disloquées, corps et âmes et tout de suite, à vie, nous sommes médicalisés. Combien de civilisations ont eu et auront le même dieu pour le commerce, la médecine et les voleurs ? Bof...Par quel miracle le vivant est-il toujour vivant ?


  • #1693444
    le 01/04/2017 par Fred
    Nos os ont bon dos !

    Excellent article, on trouve de tout sur ce site !

    "En réalite l’ostéopénie est une non-entité médicale et diagnostique. Le terme ne désigne rien de plus qu’une déviation statistique d’une valeur numérique. De manière arbitraire, on va en faire une norme."

    Pratiquez-vous l’allopathie en France ?


  • #1693574
    le 01/04/2017 par Starkamanda
    Nos os ont bon dos !

    Vous confondez tout : arthrose, ostéoporose, ostéomalacie, calcification tendineuse, ...

     

    • #1693629
      le 01/04/2017 par L’heure la plus boueuse
      Nos os ont bon dos !

      Laissez-les dire... Tout homme bien informé sait qu’un chercheur dans les poubelles fatalement trouvera des ordures.

      Respectueux hommages aux éboueurs, globalement méprisés par l’ensemble de la société - qui chaque matin, à l’air libre reçoivent de la vitamine D - de nous en débarrasser en les vidant sans les fouiller.


  • #1693625
    le 01/04/2017 par bigpharma
    Nos os ont bon dos !

    Je suis d’accord avec le fait de dénoncer la sur-prescription des supplémentations en calcium et vitamine D (pas anodins, augmentation du risque cardio-vasculaire notamment) et le manque de moyens mis dans la prévention des autres facteurs de risque de fracture chez le sujet âgé (chutes), mais je trouve le fait de remettre totalement en cause le fait de traiter la perte en densité minérale osseuse sous prétexte qu’il s’agit d’une conséquence naturelle du vieillissement de l’organisme pour le moins fallacieux. En effet, avec ce genre de raisonnement, on arrêterait aussi de soigner les cataractes séniles, vu qu’il est tout aussi normal que notre cristallin s’opacifie avec l’age, et on laisserait nos anciens devenir aveugles plutôt que de le leur remplacer chirurgicalement. Nous ne traiterions plus non plus l’hypertension artérielle du sujet âgé, qui constitue également une évolution normale avec le vieillissement (50% des sujets de plus de 65 ans en sont atteints, contre 2% des moins de 20 ans) et les laisserions crever d’infarctus, insuffisances cardiaques, AVC et autres joyeusetés... (il faut savoir que les antihypertenseurs sont probablement les médicaments qui ont fait le plus progresser l’espérance de vie depuis l’apparition des thiazides à la fin des années 50)
    On notera également que l’argument consistant à nier l’intérêt de l’ostéodensitométrie sous prétexte que cet examen n’est pas prédictif du risque
    de fracture individuel, d’autres éléments (structure de la trame osseuse, collagène...) entrant en jeu dans la solidité de l’os, est également très limite. C’est exactement le genre de raisonnements que tenaient les industriels du tabac, en effet, de même que ce n’est pas parce qu’on a une densité minérale osseuse (DMO) diminuée qu’on va se péter le col du fémur, ce n’est pas parce qu’on se grille son paquet par jour qu’on va se payer un cancer bronchique, plein d’autres facteurs interviennent, à commencer par votre prédisposition individuelle au cancer (longueur de vos télomères). L’important c’est la corrélation statistique qui existe entre diminution de la DMO et fracture comme entre tabac et cancer.
    Rajoutons enfin qu’une politique de prévention des fractures du col du fémur à base de soins chez ergothérapeutes, kinés, podologues, osthéopathes et autres posturologues comme préconisée dans l’article coûterait sans doute plus cher encore à la société que les méthodes actuelles.

     

    • #1693744
      le 02/04/2017 par pleinouest35
      Nos os ont bon dos !

      Je cite : "mais je trouve le fait de remettre totalement en cause le fait de traiter la perte en densité minérale osseuse sous prétexte qu’il s’agit d’une conséquence naturelle du vieillissement de l’organisme pour le moins fallacieux. En effet, avec ce genre de raisonnement, on arrêterait aussi de soigner les cataractes séniles, vu qu’il est tout aussi normal que notre cristallin s’opacifie avec l’age, et on laisserait nos anciens devenir aveugles plutôt que de le leur remplacer chirurgicalement".
      Je suis entièrement d’accord.
      J’ai éliminé le laitage, mais je mange des légumes verts et des amandes. Je prends régulièrement le complément alimentaire "formula VM-75 de Solgar", et la spiruline.


  • #1694079
    le 03/04/2017 par Scrogneugneu
    Nos os ont bon dos !

    Bonjour. Je suis jeune médecin, j’apporte une critique à votre article, qui soulève des questions intéressantes mais qui pose des problèmes dans son argumentation. Je vais étayer mes propos, je ferai ça sur plusieurs posts.

    1) vous portez une accusation lourde, vous accusez pêle mêle le "monde médical, les industriels et les médias" de s’orienter vers la prévention médicamenteuse de l’ostéoporose plutôt que sur la prévention des chutes. Vous accusez ce monde, regroupant des professionnels aux activités et aux objectifs différents, de préférer laisser les gens chuter afin de majorer les profits.
    Puisque l’OMS est dans votre viseur, citons l’OMS qui a consacré un article sur les chutes, trouvable sur leur site :
    http://www.who.int/mediacentre/fact...

    On trouve dans ces recommandations une approche pluridisciplinaire incluant traitements médicamenteux et non médicamenteux, comprenant l’intégralité de vos conseils : activité physique bien pensée, maintien de l’autonomie etc.

    Pour se faire une idée de recommandations plus proches de nous, on peut aller sur le site de la HAS qui recommande une approche similaire : http://www.has-sante.fr/portail/jcm...

    De fait, votre accusation est fausse. Penser qu’il nécessaire d’insister sur la prévention des chutes est une chose, affirmer qu’il y a une manipulation volontaire à but lucratif en est une autre.
    Si sur le terrain, des praticiens nient cette prévention de la chute, il faut le prouver (ce que vous ne faites pas).
    Vos conseils sont déjà connues, vous essayer de réinventer l’eau chaude.

    2) "On s’attendrait à ce que la recherche médicale et la science, encadrées par la prestigieuse OMS, soient à l’origine de ce qui est présenté comme une avancée thérapeutique."

    Cette phrase, et la suite, me laisse penser que dans votre équipe, il y a très peu de médecins et/ou chercheurs. Quand on est dans le sérieux, loin des stéréotypes du grand public, on sait que les industriels pharmaceutiques sont incontournables dans la recherche médicale. Pourquoi ? Tout simplement parce que la recherche coûte des millions. Entre le moment ou un médicament est conçu théoriquement et le moment où il se trouve sur le marché, il s’est écoulé des années et des millions de dollars. Qui va assurer ces frais hormis des organismes privés ? L’état ? lol.

    La question sérieuse, c’est celle de l’équilibre entre l’intérêt lucratif des industriels et l’intérêt générale, le reste est utopique.


  • #1694081
    le 03/04/2017 par Scrogneugneu
    Nos os ont bon dos !

    Suite du post.

    3) "En réalite l’ostéopénie est une non-entité médicale et diagnostique. Le terme ne désigne rien de plus qu’une déviation statistique d’une valeur numérique."
    Vous réinventez l’eau chaude. Tout ça, on le sait. Dans mes cours, on nous le répétait à plusieurs reprises.

    4) "Sans doute dans le but de faire sérieux et scientifique, les procédés « cryptiques » développant définitions et diagnostics ont été enveloppés dans un langage mathématique et clinique obscurs."
    Votre démonstration contient d’autres expressions de ce genre, qui n’ont aucune utilité à la démonstration mais qui sont un moyen d’orienter le lecteur. Scientifiquement, c’est un procédé douteux.

    5) votre lien "Whasington.educ" conduit à une page non trouvable.
    Les deux graphiques utilisés ne sont pas sourcés.Cela est encore une approximation scientifique.

    6) "En réalité, comme nous l’avons expliqué plus haut, il s’agit d’un phénomène physiologique. [...] Il ressort clairement que la perte de densité minérale au cours du temps est un processus normal."
    Ce que vous décrivez là est une évidence. La manipulation est grossière : vous tentez de faire croire que l’OMS et les praticiens traitent les patients sur la simple base que... les os vieillissent avec l’âge. Si c’était vrai, tout le monde aurait d’office un traitement.
    Dans votre analyse du T-score, vous ne citez même pas le seuil du T-score au delà duquel une intervention médicamenteuse est nécessaire : à savoir un écart avec la norme de - 2,5.
    En conclusion, ce n’est pas une diminution du T-Score qui induit une prévention médicamenteuse mais une diminution au delà d’un seuil bien déterminé. L’absence de ce seuil dans votre article délégitime toute votre "démonstration".

    Constatez vous même les recommandations de la Haute Autorité de Santé :
    http://www.has-sante.fr/portail/jcm...
    "Un traitement préventif des fractures liées à l’ostéoporose n’est indiqué que devant un risque fracturaire élevé."
    "T-score inférieur ou égal à –2,5 : ostéoporose (considérée comme sévère en cas de fracture)"
    "Dans la majorité des cas (T-score supérieur à –3), une DMO inférieure à la normale isolée ne suffit pas pour décider de traiter. La décision thérapeutique dépend aussi de l’existence d’autres facteurs de risque de fracture."


  • #1694082
    le 03/04/2017 par Scrogneugneu
    Nos os ont bon dos !

    Fin du post.

    7) "L’ostéodensitométrie a-t-elle une utilité diagnostique ?"
    Tous les arguments cités dans ce paragraphe sont justes. Mais encore une fois, vous réinventez l’eau chaude. Tout cela, on le sait. Tous les examens médicaux ont leur limite, il faut les connaître et prescrire intelligemment, cela ne les rend pas forcément inutiles. C’est parce que ces limites de l’ostéodensitométrie sont connus que la Haute Autorité de Santé ne recommandent pas de traiter sur seul base du T-score mais sur l’intégration globale de facteurs de risques.

    En conclusion, votre article ne démontre rien hormis vos approximations scientifiques. Votre "démonstration" est un mélange de stéréotypes du grand public et de références plus poussées mais visiblement non maîtrisées. Ce qui aurait été intéressant d’approfondir, c’est l’écart qu’il peut exister entre les recommandations de bonne pratique et la pratique elle même, qui peut traduire une influence des lobbys pharmaceutiques sur les praticiens (entre autres). Là ça aurait été intéressant, de voir si concrètement certains médecins traitent l’ostéopénie et délaisse la prévention des chutes. Si vous voulez vous réclamer d’un journalisme scientifique de bonne qualité, il va falloir aller plus loin que cela. Votre discours est terriblement orienté idéologiquement, vous mettez tous les acteurs de la santé dans le même sac et vous voulez à tout prix prouver que ces acteurs vous mentent et vous manipulent. En réalité, votre analyse n’a rien de scientifique et n’est là que pour servir votre argumentaire globale sur l’Empire, le Système.

    J’espère que vous saurez entendre mes critiques.
    Cordialement.

     

  • #1694534
    le 03/04/2017 par Moutruche Leveau
    Nos os ont bon dos !

    Quelques minutes d’ entrainements de Shaolins au soleil.
    Nourriture naturelle équilibrée.
    Quelques jêunes.
    Pas d’osteoporose à coup sur...


  • #1695342
    le 05/04/2017 par plouf
    Nos os ont bon dos !

    Je constate juste que l’on voit de moins en moins de personnes âgées le dos très courbé et penchées en avant. C’est juste une impression ou dû à la nouvelle hygiène de vie et le suivi médical ?

     

    • #1695426
      le 05/04/2017 par envolées_des_incultes
      Nos os ont bon dos !

      Et moi je constate que plus il y a de médecins, plus il y a de malades. Les personnes âgées courbées sont enfermées dans des mouroirs ou ne sortent plus de chez elles.
      .
      "L’accès aux soins", c’est du baratin. C’est la guérison qu’il faut exiger, et donc des formations de qualité tout le long du parcours.
      Voyez la réponse d’un jeune médecin. 3 com’ pour quoi ? Nous montrer la vanité et l’autoritarisme de la profession ? Ça ne donne pas envie de payer des impôts pour former des esprits tortueux.
      On parle des os et personne ne dit de quoi est fait l’os. C’est une matrice de collagène sur laquelle viennent se fixer des liaisons minérales.
      D’un médecin, j’attends qu’il dise que vit D + calcium, c’est insuffisant pour faire de l’os, il faut aussi de la vit C pour faire du collagène. Sans vit C, c’est comme essayer de faire un tissage sans trame.
      J’attends qu’il dise qu’il faut aussi des acides aminés, etc... J’attends qu’il recherche les causes des maladies osseuses pour les traiter ( présence de collagènases ? carences ?etc ...) et pas qu’il récite doctement ses années de fac.
      La résolution d’un problème c’est uniquement l’élimination des causes. Sans traiter les causes, on ne guérit pas, on soigne. Un système de santé qui soigne mais ne guérit pas, c’est du racket organisé.


    • #1695583
      le 05/04/2017 par Scrogneugneu
      Nos os ont bon dos !

      @ envolées_des_incultes :

      Je ne vois pas pourquoi je parlerais de la Vit C alors que ce n’est pas l’objet de l’article. Il est précisé dans le dernier paragraphe qu’ils consacreront un second article spécifiquement axé sur le traitement de l’ostéoporose.
      Qui plus est, si pour vous l’information principale à attendre d’un médecin parlant de l’ostéoporose c’est la prescription de vitamine C, c’est que vous ne percevez pas ce qu’est l’ostéoporose. C’est bien beau de rappeler la composition de l’os, mais on ne traite pas des os mais des patients, cela nécessite l’intégration de nombreux facteurs et une réponse thérapeutique qui multiplie les approches (kiné, médicaments, suivi...). La correction de carence vitaminique n’est qu’une partie du problème. C’est le fond de l’article ici d’ailleurs, rappeler qu’au delà du traitement médicamenteux il y a une nécessité d’une approche globale du patient.
      Là où je suis en désaccord avec l’article, c’est lorsque ses auteurs tentent de nous faire croire que leur critique est nouvelle, et qu’ils font face à un monde médical dénigrant cette approche. D’où ma démarche de citer plusieurs fois l’OMS et l’HAS pour prouver que ces conseils sont déjà retrouvés dans les recommandations de ces organismes.

      Sinon je suis interpellé par votre remarque sur les collagénases. Comment rechercheriez vous des collagénases chez un patient ? Par quelle méthode ?

      Cordialement


    • #1695758
      le 06/04/2017 par envolées_des_incultes
      Nos os ont bon dos !

      @ Scrogneugneu
      Bonjour. Pourquoi ne pas utiliser votre esprit critique, votre capacité d’attention et votre sens de.l’observation ?
      3 phrases suffisaient pour démonter l’article. Mais cela aurait nécessité de rappeler que la médecine n’est pas une science, c’est aussi une religion faites de croyances basées sur des statistiques, où les corrélations prennent une place importante.
      D’où peuvent-elles venir les collagénases à votre avis ? Comment met-on en évidence ses sources de prod. ? Et si elles se retrouvent dans l’os, peuvent-elles se trouver ailleurs ? Où selon vous ? ( sachant que les os en cause sont souvent sous la ceinture, pour ne pas dire sous le colon ...). Et si les os en causes sont situés en haut du corps ? J’ai un avis basé sur l’intuition et la logique ( calcium/magnésium vs acide + collagène vs collagénase ), dans la recherche des causes, à vous de faire le votre. Je pars du problème et je remonte (en suivant les forces et les flux).
      Il serait intéressant d’avoir une étude géographique sur les principaux actes ( en nombre et CA ) des gastroentérologues, puis de faire un rapprochement avec les pathologies osseuses. Je ne sais pas pourquoi, encore une intuition ...
      Un patient, ça se guérit, ça ne se traite pas. Un patient, ( quel vilain mot ) c’est une personne malade qui a un problème de santé. Et un problème est la conséquence de cause(s). Ce sont donc les causes qu’il convient de traiter, pas le malade.
      Vous utilisez un langage de type novlangue et une logique qui vous égarent.=> merci la fac et les labos qui vous ont pris en otage.
      Comme la plupart, vous voulez mettre en évidence des preuves irréfutables pour le diag. et pourtant, votre enseignement repose pour bcp sur des évaluations statistiques, donc discutables et réfutables. Pourquoi n’utilisez-vous pas les stat. et les proba. pour le diagnostic ? C’est quoi le pb ? Juridique ? La sécu ? Courage ? Bon sens ? Formation/formatage ? Autres ? Cdlt.


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