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Sociologie du gamer – Entretien avec Adrien Sajous

"Le capital produit une fausse vie et nous la revend"

Adrien Sajous est l’auteur de l’ouvrage Sociologie du gamer. Militant E&R et ancien gamer, il répond ici aux questions de E&R Hautes-Pyrénées.

 

 

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39 Commentaires

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  • #1706829

    Alors là, bravo ! J’ai regardé par curiosité mais ne pensais pas être intéressée par un type parlant de jeux vidéos ! Comme quoi...


  • #1706897

    Pour moi les jeux vidéo ne sont pas une conséquence de la virtualisation des rapports sociaux mais sont plutôt au même titre que le reste en train de la subir. En effet quand tout jeune je jouais à star wars battlefront avec mes amis ensemble devant le même écran, j’avais au final avec le jeu la même relation qu’avec un ballon de foot. Ces jeux se font malheureusement de plus en plus rares et ce pour une raison simple : ca rapporte plus de vendre deux jeux plutôt qu’un, donc forcément les rapports se virtualisent. Par contre je suis d accord avec vous pour dire que la création des jeux vidéos va dans le sens du capital ( je la met en parallèle avec la création des sports ultra complexes que les gens pratiquent dans le meilleur des mondes ). Pour finir conseille la série des myst, une excellente série de jeux d’énigmes pour ceux qui recherchent des jeux intelligents (attention armez vous d’un carnet de note ) ou encore limbo, portal, the witness, beyond good and evil ( une excellente production de chez nous ) et warcraft 3 (pour ce qui n’aurait jamais tenté ce monument).


  • Je comprends pas cette manière systématique de présenter le jeu vidéo comme un "danger", c’est un divertissement comme un autre. Maintenant si certaines personnes n’arrivent pas à se modérer et "consommer" de manière responsable les jeux vidéos c’est leur problème.

     

    • #1707577

      Un divertissement comme un autre ?
      Se retrouver enfermé devant un écran au point pour certains d’avoir des escarres ?
      Que les plus fragiles et les plus isolés de la société n’arrivent pas à se "modérer" ne vous pose pas de problèmes ?
      Et que cette "consommation irresponsable" alimentent des profits gigantesques de multinationales n’est sans doute pas si grave ?


    • #1707746

      Si vous ne ne comprenez pas, continuez de réfléchir !


    • #1707780

      J’ai bien compris le message de Vinz, il a bien été intelligent de ne pas vous répondre.


  • #1707074

    Je suis un joueur acharné depuis plus de 30 ans pour fuir cette réalité nulle, où chômage, crédibilité sociale etc sont sujets au jugement d’autrui et au déclin si l’on n’est pas dans le moule imposé ! Le jeu vidéo est donc une bonne planque qui destresse. Puis il n’y a pas que GTA : jeu violent des racailles ! En revanche, ce qui n’est pas dit dans ce petit reportage, c’est que ce "média" est devenu une vraie propagande pro-LGBT et pro-métissage.

     

  • Je trouve l’analyse intéressante, cependant je ne suis pas d’accord sur le propos concernant la pornographie.

    En effet celà fait bien longtemps que l’industrie pornographique utilise les technologies que l’on associe au jeu vidéo car elles permettent une plus grande immersion. Je ne pense pas qu’il soit pertinent d’amalgamer l’industrie pornographique à l’industrie du jeu vidéo, tout comme l’on associe pas l’industrie pornographique à l’industrie du cinéma.

     

  • Moi je regrette la bonne vieille époque des jeux multijoueurs, les vrais, pas ceux qui se jouent en réseau, càd les jeux avec plusieurs manettes pour jouer ensemble avec ses potes. Ou même les jeux en réseau local côté ordinateur (les parties d’Age of Empires entre potes c’était géant !). A tel point que je ne joue quasiment qu’aux émulateurs, mais hélas, j’ai un neveu, qui en grandissant a connu les tablettes, alors le retro-gaming c’est forcément ringard pour lui...


  • #1707403

    Si les gens jouent au jeux video c’est pas à cause du capital, faut arrêter deux secondes. J’ai un age qui me permet d’avoir vécu la transition vers le monde virtuel pendant mon adolescence, avant tu est chez des potes à joueur aux cartes, après tu es dans un cyber café.

    Si le jeu vidéo cartonne c’est parce que c’est un divertissement très efficace, je dit pas que ca arrange pas le capital bien sur, mais faut pas déconner. Du pain et des jeux les gars, du pain et des jeux, c’est la nature de la plèbe.

     

    • Tiens donc. Il faudrait prendre un peu le temps de lire Michel Clouscard.
      L’ancêtre de ce jeu le plus souvent "solitaire" qu’est le jeu video s’appelle le flipper dont l’arrivée en France" remonte au Plan Marshall : un pur hasard certainement ?


  • #1707464

    Cher Adrien,

    Bon courage. Car de toute évidence, du moins si j’en crois les commentaires laissés à tes différents articles et vidéos sur E&R, le public des gamers n’est absolument pas prêt à réfléchir à sa propre condition.

    Bravo en tout cas. Ta hauteur de vue, à ton âge, t’honore. En tant que gamer moi-même, ancien addict aujourd’hui modéré, je ne peux que t’encourager à poursuivre dans cette voie et à continuer de produire des analyses éclairantes. Tout le monde ne sera pas éclairé, mais ce n’est pas grave, sois sûr que certains entendent ce que tu dis et reconnaissent ce dont ils ont toujours eu l’intuition sans jamais trouver les mots pour le dire.

    Hâte de t’écouter à nouveau !

     

    • #1707928

      Bien dit ! Ayant été gamer dès le jeune age (sur CPC 6128, TO8 puis PC) puis en online depuis les tout premiers MMO (T4C, juste après Ragnarok), en passant par DAOC et WOW notamment, j’ai aussi une bonne expérience et je suis d’accord avec toi Thomas, ils ne sont pas prêts et ne se rendent compte de rien. Personnellement je me suis totalement lavé des jeux vidéo. J’ai changé de métier, je fais un big retour à la nature et ça m’occupe bien plus sainement. Il y a 1 semaine j’ai tenté une ou deux parties sur WoT, ça m’a pas emballé.
      Après, appliquer Marx sur le domaine des jeux vidéos, je peux comprendre que ça fasse pas mouche auprès des gens. Il faut arriver à l’entendre. C’est en tous cas en phase avec mes idées et ce depuis fort longtemps.


  • #1707535

    C’est assez impressionnant les réactions hystérique de certain ici.

    Étant moi-même un ancien hardcore gamer comme on dit et me laissant encore aller à jouer de temps en temps de manière assez régulière, je ne peux malheureusement que valider à 100% l’analyse qu’Adrien Sajous à produite dans son livre.

    J’invite les outrés et les mécontents à déjà lire ce livre avant de faire la critique de son analyse pour commencer. Ensuite je leur poserais la question suivante :

    N’avez-vous donc rien d’autre à faire que de jouer comme des enfants ?

    La réponse je la connait, vous la connaissez, tout le monde la connait. Alors arrêtons un peu de se cacher la réalité à nous-même, prenons acte et essayons de nous améliorer tous à notre mesure suivant nos possibilités et surtout cessons de vouloir défendre l’indéfendable. Passé 30ans, jouer aux jeux vidéo n’est pas une activité sérieuse et je le dis avec d’autant plus de facilité que moi-même je le pratique.

    Arrêtez de faire vos fragiles dès qu’on vous expose vos problèmes en face des yeux. Ce n’est pas une réaction digne d’un adulte, les seuls que je vois réagir comme ça IRL (dans la vraie vie), ce sont les toxicomanes et les alcooliques.


  • Marre de vous les rageux qui vous sentez malins à fienter contre Adrien Sajous.

    Je réagis à plusieurs arguments, totalement reformulés car évidemment je ne vise personne en particulier dans ce fil de commentaires...

    - "le jeu vidéo est un bon divertissement" : espèce d’enfant ! La révolution abolit le besoin de se divertir, mais pour y contribuer il faut que tu ré-alloue ton temps de loisir, misérable consommateur salarié que tu es ! T’es-tu déjà demandé pourquoi un petit patron ne joue jamais aux jeux vidéos ? (Ah oui d’accord, tu ne sais pas à quoi ressemble la vie d’un petit patron)

    - "le jeu vidéo est un nouvel art" : précisément proto-khazar ! Le spectacle te prive de ta vie. La seule véritable œuvre d’art qu’on peut espérer réaliser, c’est de réussir une vie d’honnête homme.

    - "On critiquait le cinéma à son apparition" : et comment mon bouffon ! Le bon sens n’était pas aussi dégradé qu’aujourd’hui. Et Rousseau flinguait d’Alembert quand celui-ci parlait de catharsis nécessaire au peuple à propos du théâtre. Et sous l’Ancien Régime on enterrait les comédiens la nuit hors de la ville. En effet, à ces époques, on ouvrait pas ses orifices à tous les nouveaux chibres spectaculaires en disant merci !

    - "Le jeu vidéo permet de créer du lien social" : et ça te tenterait pas de faire de même dans la vraie vie, petit zizi ? As-tu déjà pensé que ça peut éventuellement se faire dans une section, qui apporte de la force à un mouvement, qui pèse sur les tyrans, pour rendre ta vie moins déprimante ? Et là tu te diras, mais pourquoi j’ai eu besoin de perdre mon temps à ça ? Comme un ancien héroïnomane retourné à la vie se dit parfois mais pourquoi suis-je tombé là-dedans ?

    Casser le thermomètre ne fait pas baisser la température. Commence par te demander pourquoi tu ne peux entendre une critique radicale de ton aliénation avant de projeter tes petites fientes sur une plate-forme qui, sans l’engagement et le niveau d’autocritique de dizaines d’Adrien Sajous, n’existerait pas.

    On est avec toi Adrien, dans le réel.

     

    • #1707787

      Donc en gros un joueur est un pauvre type (pour être poli) ? Un jeu vidéo comme un jeu de carte ou autre est un divertissement.
      Pour l’art pourquoi pas il faut voir certain jeux et tu comprendras.
      On peut faire des rencontre via les jeux, on ne peut contre dire cela, donc oui il y a rencontre donc sociabilité.
      Et je ne te prends pas de haut en te disant çela.


  • #1707598

    M sajous, je vous remercie pour cette analyse, la vrai question n’est-elle pas, fuir le réel ou affronter le réel, je ne sais pas quel est le meilleur choix afin de sauvegarder le mental !.


  • #1707614

    C’est faux de dire que le jeu video n’apporte aucun message. En effet, le jeu est conçu par un créateur qui, par la manière de concevoir le jeu, va toujours faire passer un message. Par exemple, dans Assassin’s creed Unity qui se déroule lors de la Révolution française, Robespierre est présenté dans la narration du jeu comme un vil tyran diabolique. Cela exprime déjà une opinion et donc un message.

     

    • #1707999

      Si seulement l’incorruptible n’était ainsi présenté que dans Assassin’s creed.


    • Hormis le scénario, un jeu est quand même plus vide de sens qu’un livre. Parce que le jeu vidéo a raté une vocation, ou plutôt son support ne s’y prête pas. Le divertissement prendra toujours le dessus sur la réflexion, on ne joue pas au jeu vidéo pour apprendre, mais pour se divertir.


  • #1707752

    Une vulgarisation exemplaire ! Encore meilleur que Cousin !
    Et tous les joueurs de jeu vidéo (comme si c’était une pratique à défendre) se ramènent pour défendre leur petite masturbation personnelle. Vous êtes des poules mouillées. Ok c’est sympa de jouer, et alors ? En quoi ce qu’il dit est faux ?

    Ce que dit notre camarade est époustouflant d’exactitude. Tous ceux qui défendent leur petit passe-temps virtuels comme des enfants devraient avoir honte.


  • #1707816

    Très bonne vidéo qui m’a permise de mieux comprendre pourquoi je joue à mes jeux vidéo en ligne et qui me permet de relativiser la chose.
    Lorsque nous sommes au chômage, nous avons encore plus tendance à nous réfugier dans cette activité très chronophage qui nous fait perdre un temps précieux à faire autre chose de plus utile pour nous et pour nos proches.
    Enfin, c’est la première fois que j’écoute Adrien Sajous et je remarque qu’il a un cerveau très structuré sur la notion du concept.
    Continuez comme ça Adrien !


  • #1707824

    Excellent et merci Adrien Sajous de ce travail fin et intelligent sur les gamers, qui apparemment, n’ont aucun recul sur leur propre aliénation, c’est là toute la perversité et la subtilité du Capital, ce que les esclaves ne peuvent pas comprendre, vu leur condition.
    Mais, et comme il a été écrit ici très justement avant moi, il faudrait avoir lu et compris Clouscard pour avoir ce recul, et donc éteindre un peu les jeux, qui tout divertissants soient-ils, et lire. Et un autre type de plaisir peut s’ouvrir aux gamers. Mais bon hein, j’y crois pas trop.


  • #1708251

    rester assis 8 heures par jour va provoquer des varices aux jambes. le sang stationne dans les membres inferieurs et va faire pourrir les veines.


  • #1708272

    Aux gamers

    Laissez tomber tout cela. En tant qu’ancien footeux (je passai des heures à regarder des matchs et à écouter les débriefs sur rmc), je peux vous certifier que vous vous rendrez compte à posteriori du temps que vous avez perdu. Ce n’est qu’après coup que l’on constate que rien de concret ou de bon ne sort de ce genre d’activité.
    Amitiés


  • #1708300

    Le jeu vidéo est comme n’importe quel divertissement. C’est à dire qu’il faut savoir pourquoi on joue, et si c’est juste un plaisir ou un échappatoire.
    exemple : fumer un joint ou boire une bière de temps en temps par plaisir gustatif est moins grave que passer ses journées à lire par peur du monde extérieur.
    Ensuite quand j’achète un jeu vidéo, je ne me demande pas si j’enrichis quelqu’un. Et si c’est le cas, tant mieux pour lui.


  • #1708465

    Au risque de faire un commentaire redondant suite à ceux déjà fait pour cette vidéo, moi aussi je suis un ancien gamer.

    Accroc aux jeux vidéos pendant toute mon adolescence notamment, je le regrette à un point que vous n’imaginez pas. J’ai 32 ans aujourd’hui et je suis complètement sorti de cette daube, ouf, car ça m’a bouffé la vie : j’ai perdu mon temps et entravé mon développement vers l’âge adulte puisque toute vie sociale fut inexistante.

    J’en ressens encore beaucoup d’effet négatif aujourd’hui d’ailleurs, comme quoi faire l’autruche est une erreur conséquente : ouvrir les yeux sur nos incohérences au plus tôt c’est le mieux.

    Je suis certains qu’un enfant ou adolescent qui grandit en jouant dans la nature, dans le réel - ou en jouant a des jeux de société avec sa famille, qui sont eux aussi physiques, réels et source d’apaisement - deviendra un adulte bien différent de ceux qui joueront aux jeux vidéos : pas le même environnement, pas les mêmes stimulations du cerveaux, etc.

    Un peu de bon sens et d’intuition suffisent à s’en douter, selon moi en tout cas.

    Merci à Adrien pour son courage : j’imagine que s’engager dans une vidéo à visage découvert tel qu’il le fait est loin d’être facile. Bravo !

    Respect à tous.


  • Amis gamers,

    Adrien Sajous réalise un travail de sensibilisation en vue de déclencher une prise de conscience. Il n’a jamais été question de vous lapider.

    Un danger que personne n’a souligné ici concernant les jeux vidéo et qui est particulièrement bien expliqué dans le livre : la brutalité dans la mobilité de point de vue et la fréquence, souvent très élevée, de cette mobilité. Devant notre écran, immergé dans un univers virtuel, l’image que nous nous faisons de nous-même au travers du "personnage" que nous incarnons est généralement valorisante. Cette image est malheureusement souvent bien différente dans la vraie vie. Certains gamers ont même l’impression d’être de vraies merdes dans le réel, ce qui, en plus de dévitaliser des êtres qui pourraient rayonner, catalyse leur addiction et donc leur neutralisation dans un espace virtuel stérile. Il est important de souligner que le fonctionnement de la mobilité de point de vue entre réel et virtuel (et vice et versa) se fait ici sans progressivité. Pour caricaturer, passer de "Superman" à l’état de "merde" (et l’inverse) est possible en une fraction de seconde sans que l’organisme n’ait en quelque sorte le temps d’atterrir et de digérer convenablement la transition. La fréquence de ce changement de point de vue est pour certains très importante quotidiennement. Ce phénomène désordonne la structure de l’être en le maintenant systématiquement désaligné par rapport à lui-même et peut constituer un terrain particulièrement fertile à des tendances schizo et/ou autre.

    En tant qu’ancien gamer et partisan d’une décontamination à la manière douce je vous propose ceci : si vous jouez 4 h par jour, essayez simplement de passer à 3h30 par exemple. Si c’est trop dur, c’est pas grave, tentez 3h45. Et puis une fois que c’est "digéré" (peu importe le temps que ça prend, l’important est d’arpenter le chemin), retranchez encore un peu. Parallèlement, compensez avec quelque chose de sain vous emplissant de vigueur. Vous n’êtes certainement pas des cons donc vous trouverez.

    Bien à vous.

     

    • J’ai envie d’ajouter que si c’est une pratique quotidienne (en général ça l’est), on peut difficilement percevoir la nature réelle du jeu vidéo et sa place dans notre vie tant qu’on est dedans (même chose pour la télévision), autant qu’il est difficile d’être lucide pendant le rêve même : d’où les résistances de ceux qui se sont vêtus de l’identification du "gamer" et la culture qui va avec. On cherche à s’en extraire quand l’impasse se fait sentir, quand on a découvert le mur invisible qui limite la multiplicité apparente d’expériences de ces univers virtuels.
      Si j’ai bonne mémoire, Sajous dit un peu ça dans son livre en parlant des jeux qui finissent par être abandonnés au moment où les joueurs ont épuisé toutes les requêtes possibles, quand ils ont atteint sa limite (les mods et les speedrun étant d’une certaine manière un moyen de les ranimer jusqu’à leur souffle final). Ça me fait penser au cycle des réincarnations : soit vous passez à la vie/jeu suivante en vous mentant à vous même en pensant que ça sera différent, neuf, soit vous vous décidez à quitter définitivement le cycle, libéré des faux désirs qui vous pèsent inutilement.


  • #1708621

    On voit à quel point le jeu vidéo est une drogue pour certains rien qu’à lire les commentaires d’une rare violence et d’une rare méchanceté, alors qu’à priori le thème des jeux vidéos n’est pas un sujet particulièrement clivant...mais que voulez-vous on ne touche pas à la drogue d’un drogué.


  • #1708691

    Les "gamers" réagissent comme des camés qu’on voudrait sevrer, venir s’informer sur E&R c’est déjà avoir pris conscience qu’il y a quelque chose qui merde dans ce monde, l’étape suivante(pour les hommes.) c’est la résistance et face à l’ampleur du combat à mener, cela va demander d’être radical.
    Aussi rester le cul vissé dans le canapé à se prendre pour quelque chose qu’on est pas me semble être à l’opposé de l’attitude d’un résistant conséquent.
    Comme je l’ai déjà dis à un camarade sur le forum, pour les jeux vidéos, se tâter entre la console et le PC, c’est hésiter sur la main avec laquelle on va se branler...


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