Egalité et Réconciliation
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Alain Soral – Le passage de la logique formelle à la logique concrète

- « Quelles sont les conséquences du passage
de la logique formelle à la logique concrète ?
 »

Alain Soral répond aux questions de Pierre de Brague
à propos de Comprendre l’Époque !
Un entretien de haute volée découpé en huit parties.

 

(Si vous rencontrez des problèmes avec la lecture de la vidéo Lbry, privilégiez les navigateurs Chrome et Firefox !)

 

 

Les deux premières parties, sur E&R !

À ne pas manquer, sur E&R :

 
 

Livres de Alain Soral (75)




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59 Commentaires

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  • Il m’a l’air d’être bien complet ce livre, vivement le 15 !


  • #2681497

    Les zététi-chiens-de-garde en PLS !

    À partir du moment où l’Homme, avec sa côte cassée, chutent du Jardin, il connaît le Bien et le Mal, et alors commencent les ennuis...


  • Qui peut se targuer aujourd’hui d’avoir une pensée à la fois accessible, profonde et subtile ? Comme l’est celle d’Alain Soral. Alain Soral applique à la lettre mais l’Académisme en moins, tout le processus qui permet à une pensée d’apparaître dans sa totalité, aboutie. Une pensée transversale s’inscrivant dans le temps. Bonne continuation dans votre travail soutenant votre combat Monsieur Soral. Et merci de nous à inviter à la réflexion, en repoussant les limites qui nous sont imposées. Mes respects.

     

  • Le maître du logos et terroriste des plateaux télés qui se gardent bien de l’inviter, et pour cause de branlées intellectuelles possibles.

     

    • #2681764

      Si M. Soral était invité et qu’il accepta l’invit, la difficulté n’aurait pas été de répondre mais de garder son calme, car depuis sa disparition des écrans télé, le niveau a continué de chuter !
      Aujourd’hui un ministre a le niveau intellectuel d’une présentatrice télé ! Ça serait knock-out sur knock-out, un vrai carnage !


    • Soral sur un plateau télé n’aurait aucune chance.

      Le concept d’une émission qui reçoit un discours dissident, est de décrédibiliser son auteur auprès du plus grand nombre en jouant sur l’émotivité en recourant à des méthodes de petites putes.
      insulte, agressivité, mensonges, amalgames, polémiques inutiles, hors sujets, faux raisonnements etc.

      En aucun cas il ne s’agit de gagner un débat rationnel, et encore moins de se rapprocher d’une vérité.

      Ils ne l’invitent pas pour ne pas lui faire de pub, car même si il n’en touchait que 1%, ce serait 1% de trop.

      C’est comme toutes les accusations débiles sur Raoult qui font pschiiit judiciairement. Peu importe, point de vue manipulation du plus grand nombre ils ont gagné. C’est simple, depuis quelques temps, quand je parle de Raoult j’entends : Il est bizarre, il a sale caractère, il va passer en radiation de la médecine, c’est un charlatan. Ne sous estimez JAMAIS les méthodes des fdp. Ils ne dominent pas le monde pour rien !


  • Chez Monsieur Soral, la pensée philosophique loge bien dans le discours. Contrairement au baratin d’un imposteur bavard comme Onfray ou d’autres médiocrité. L’histoire rendra justice à ce penseur francais. Je ne comprends cependant pas pourquoi ne pense-t-on pas à traduire ses livres en arabe. Nombreux sont, chez nous au Moyen-Orient, arabophones, qui n’ont pas accès à ses livres de portée universelle, faut-il le souligner.

     

  • C’est de quel groupe, de quel morceau de musique ce gros son avec cette basse qui claque ? On dirait les Pixies.

     

    • En question principale, est-ce bien pour le 15 de ce mois la livraison des bouquins pré commandés ? Est-il prévu une signature, une dédicace manuscrite électronique ? Ne comptant pas attendre la libération du pays pour y participer.


    •  :-) C’est exactement ce que je me dis à chaque fois que j’entend cette intro.
      - Alain Soral, la classe totale : la bonne musique et la bonne philosophie !


    • Pamfli : oui le 15 livraison, et le 16, révolution... Nan mais respirez un coup c’est pas pour demain, vous aurez le temps de le lire et de le relire !
      Quant à cette basse bien prenante, j’imagine qu’il s’agit d’un son distribué sur Kontre Kulture - peut-être faudrait-il le préciser ça éviterait ce genre de question récurrente...


    • Il s’agit d’un riff de basse des Viagra Boys. Le titre de la chanson m’échappe. En tout cas ce groupe suédois emmené par un américain vaut le détour : leur musique est un mélange de post-punk gouailleur, déglingué et rageur, on pourrait remonter aux émouvants Ian Dury & the Blockheads. Et comme les grands esprits se rencontrent, si on a l’oeil et l’oreille, on sent qu’il pourrait y avoir une tension vers une américana countrysante (et toujours bien pétée du casque) : entendre et voir le superbe In Spite of Ourself avec cette chouette petite blonde par ailleurs chanteuse dans un groupe punk australien : Amyl and the Sniffers. Et, oh ! surprise, cette mignonne figure dans un récent clip des Sleaford Mods.
      Bref c’est le réseau white-trash : discrètement ethnique (contraint par les magouilles oligarchiques et la cohabitation entre communautés), esthétique de "chômeurs longue durée", survivalistes en jungles urbaines révant de distiller son eau de vie dans une Vendée de rêve. Genre Talaverra ! Bref, une musique de bras cassés barrés dandys et de pères de famille burnés.
      Des gens qui ont raison contre le monde. L’oeil acéré par des années de rue et de résistance. Pas le genre qui à le choix de se soumettre dans un burlingue.
      Ce genre de grosse basse dit la vérité.


    • #2682062

      Qui es-tu vraiment Pierre-Marie ? Je viens de découvrir trois groupes et je vais remettre mon vieux survêt adidas qui a des taches de peinture au niveau de la braguette. C’est la nouvelle vague, sans plastique ni fluo et skaï !


    • On voit la l’énorme fossé qui sépare les groupes non subventionné des groupes vendus par l oligarchie mondialiste. D’un côté un son véritable, pur, qui parle au plus grand nombre, de l’autre,on a yseult aux victoires de la musique... Comment les gens du quotiendien ne peuvent pas voir cette escroquerie monumentale et cette destruction de la culture ? Whitetrash lives matter !


    • L’intro est du groupe Viagra Boys, le titre c’est : Worms


  • "C’est pas les couillonnades sur Nietzsche et l’amor fati"

    Hilare, j’ai tout de suite pensé à un barbu du Youtube game de droite jamais prêt à nommer l’ennemi..

     

    • D’abord l’ennemi n’a pas qu’un nom si vous avez un peu de culture... Et Rochedy sait jouer avec ces différents noms.
      Ensuite, vous qui êtes hilare, allez-y faites donc des vidéos YouTube à visage découvert, sans pseudo, et nommez l’ennemi qu’on rigole un peu.


  • Merci pour cet exposé clair et pour cette très bonne synthèse, qui met en évidence le fossé qui existe aujourd’hui en philosophie, entre l’approche analytique et logico-mathématique (populaire dans le monde anglo saxon) et l’approche continentale (qui regroupe la méthodologie dialectique, mais malheureusement aussi les cancers intellectuels de l’école de Francfort).

    J’ajouterais :
    1) le projet de représentation du monde par le formalisme logique propres à de nombreux philosophes analytiques est instable et miné de contradictions, comme le démontre le théorème d’incomplétude de Gödel, qui a effectivement mis en échec le Programme de Hilbert. Ce dernier cherchait à trouver un fondement aux mathématiques modernes, mais Gödel à montré qu’il n’était pas possible de fonder les mathématiques par les mathématiques seules, et qu’il était nécessaire de faire appel à des énoncés méta-mathématiques ainsi qu’à des postures épistémologiques claires, ce qui a pour conséquence de devoir rajouter l’individu et sa phénomènologie propre dans l’édification des mathématiques... En bref, il n’est pas possible de formaliser les mathématiques dans un sens complet et conclusif, ce qui annonce comme perdues d’avance les prétentions de la Raison moderne à vouloir tout abstraire.

    En fait, la question du lien entre réel et formalisme logique est une véritable question, qui ne cesse d’agiter les mathématiciens depuis la fin du XIXème siècle (les mathématiques sont elles constructivistes ? intuitionnelles ? les objects ou concepts mathématiques sont-ils des objets réels en tant que tels ou de simples produits de l’abstraction ? Les mathématiques sont-elles Platoniciennes ? Aristotéliciennes ? ce sont des questions clefs et centrales encore aujourd’hui). Comme pistes intéressantes pour des alternatives au formalisme stricte, je recommande la lecture des travaux de Gödel (Pierre Cassou Noges en propose une bonne approche qui convient aux non-mathématiciens ou aux non-logiciens), ainsi que les travaux de Brouwer

    Bien entendu, le formalisme dépasse le cadre des mathématiques pures et inonde toutes les sciences "dures" : pour des visions non réductionnistes ou non strictement matérialistes de la physique, je recommanderais aussi aux intéressés la lecture des ouvrages/correspondances de Schrödinger, Pauli, ou Bohr, qui en plus d’être des sommités dans leurs domaines, ont produits des pensées et des visions du monde profondes qui s’extraient de la pure approche autiste et analytique.


  • Bonjour cher Alain Soral,
    Vous ne pouvez savoir la joie que nous ressentons de voir votre livre sortir enfin. J’espère que nous le retrouverons disponible au niveau des librairies algériennes. J’avais déjà trouvé pas mal de vos livres au niveau de la libraire Tiers-Monde sur Alger. Peut être pourriez vous les contactez afin de nous faire profiter de vos analyses ici en Algérie. Force et honneur !


  • La logique formelle et la logique concrète
    Le paradoxe
    A l’infini deux droites parallèles se croisent
    Bizarre ?
    Pour illustrer le discours de Alain Soral
    Il faut voir le film Lucy qui est passé sur
    TF1 dimanche 7 mars 2021
    Combien font 1+1 ?
    La cause du mouvement c’est le temps !
    Pour l’espace la suite au prochain numéro.


  • Bien !
    Ce qui est "juste" ou "exact" (formellement) doit encore posséder une attache au réel pour être "vrai". La mise en évidence du critère temporel pour cette attache est bien vue ! Ceci dit je m’interroge sur la possibilité que même cette dialectique ne puisse devenir la proie de l’abstraction... En dernier ressort, une proposition doit faire "écho" dans l’homme de chair pour être réelle — mais il ne me paraît pas évident d’en cerner les caractéristiques nécessaires et suffisantes avec le langage des catégories.

    "Le réel est le rationnel" (Hegel).
    Il peut être intéressant de préciser que le mot allemand est Wirklichkeit qui désigne la réalité en tant qu’effectivité, à distinguer de Realität qui serait la réalité "posée". Hegel n’assimile pas le réel "tout cru" (la Nature) au rationnel, mais le réel qui bénéficie d’une sorte de transparence logique, comme s’il avait été accompli par l’Art.

    D’ailleurs, cette remarque offre peut être de quoi tempérer les ardeurs de nos scientifiques : à la célèbre déclaration que « la nature est écrite en langage mathématique », Hegel pourrait rétorquer que cette pan-logique n’est valable qu’en régime formel, mais que la logique concrète affirmerait plutôt « en tant que l’homme participe à la nature, qu’il y ajoute son essence spirituelle, la nature devient mathématique vivante ».

    Perso, je crois qu’il s’agit du véritable combat de l’Epoque, plus fondamental encore que celui consistant à faire tomber des têtes corrompues ou satanistes. Le "conspi" peut arrêter Epstein sur la base de crimes évidents, mais faire la critique d’Einstein est une autre paire de manches.

     

    • Vous avez totalement raison pour Hegel. La puissance énorme de Hegel, et ce qui en fait probablement le plus grand philosophe des deux derniers siècles, repose sur ce caractère réconciliant de positions apparemment contradictoires, et le refus d’absolutiser autant le formalisme (Galilée, Descartes, Kant, etc.), que le réalisme radical (Aristote mal compris) ; et de trouver le savoir absolu dans la synthèse de leurs contradictions. Si on veut parler comme Hegel, chacune se nie en son auto-négation pour parvenir à l’étape suivante du savoir (il ne faut pas parler comme Hegel).
      Je ne crois pas cependant que la logique concrète ou dialectique soit en proie au danger de l’abstraction. Les logiciens aristotélico-thomistes insistent justement toujours très lourdement sur le fait que leur unique but est de comprendre le fonctionnement concret de la raison. Et pour en avoir bouffé pendant mes études, je peux dire que c’est réellement utile. Il faut seulement bien avoir assimilé ce contenu. C’est toujours la même chose en philosophie : ça a l’air abstrait jusqu’au jour où on comprend ce que ça veut dire réellement.


    • 1+1 =2 : d’accord c’est mathématique, c’est une tautologie numérique,
      dans le concret une pomme + une pomme, ça fait 2 pommes si on les compte, mais il y a quand même toujours deux pommes bien différentes,
      les mathématiques sont une abstraction de la logique, elles peuvent aider à appréhender le réel, le bidouiller (par la technique), mais elle ne peuvent prétendre l’appréhender dans sa totalité, (en être le moteur).
      un nombre est une abstraction, ce n’est pas du réel. dire que 1=1 est une tautologie si 1 est réellement égal à 1, dans la vraie vie deux pommes ne seront jamais parfaitement identiques.
      les mathématiques ne sont qu’un outil logique pour nous aider à analyser le monde mais certainement pas la clé ultime de sa compréhension puisqu’elle sont par essence réductionnistes.
      D’ailleurs pour continuer à pouvoir cerner le réel dans une optique de progrès elles deviennent "irrationnelles" (Reimman Lobatchevsky, Pointcarré, la physique quantique etc) et donc ici aussi la logique formelle est dépassée par la logique dialectique.
      les grecs anciens se méfiaient des nombres irrationnels (les indiens anciens aussi) ils ressentaient intuitivement le caractère kabbalo-talmudique de cette démarche vers la connaissance. les grecs ont préféré jouer à cerner et harmoniser les nombres (Pythagore) plutôt que d’essayer de les maîtriser en n’en faisant plus que des chiffres. la musique bien comprise explique peut être mieux le monde que les mathématiques pures. le nombre est une entité qui a des qualités que l’on découvre par analogie (le cinq, nombre de la vie dans toutes les cultures), le chiffre n’est plus qu’un outil normatif sans consistance.
      En tous les cas c’était l’idée de Pythagore et de la philosophie indienne de l’Advaita Vedānta.


    • pour illustrer mon propos, penchez vous sur les paradoxes de Zénon d’Elée, un présocratique, (entre autres le paradoxe d’Achille et celui de la flèche). ils démontrent avec un énoncé très simple les limites de la logique formelle (soit l’argument des paradoxes) et l’obligation de recourir à une logique concrète et donc dialectique pour les résoudre mathématiquement.
      Et surtout ne pas croire wikipédia qui prétend que ces paradoxes ont été conçus pour étayer la doctrine de Parménide sur le mouvement, au contraire, ils la rendent tout simplement paradoxale.


    • Bcp de philosophies de cuisine dans l intervention initiale. On ne sait pas d où sort le concept de mathématiques vivantes, on mélange le concept de spirituel avec celui de mathématiques, on parle de réalite toute crue, ce qui n a aucun sens e t manque de clarté.

      Si le réel est rationnel pour Hegel, et que ce réel est celui pris dans son effectivite, alors Hegel englobe, comme le dit AS, la notion de temporalité et de transformation dans le concept de nature. Par conséquent, il rattache la nature à la logique dialectique car la première étant gouvernée par la transformation, seule la logique dialectique peut la saisir pleinement sans s enfermer dans une abstraction sclerosante.

      C est tout ce qui a été dit en vidéo. Bcp s essaient à la philosophie dure dans les commentaires, mais bcp qui font les malins en pondant de longues tirades vides de sens car imprécises par des phrases sans liens logiques, n ont simplement pas le niveau.


  • Pour ceux qui seraient intéressés, Alain Soral fait référence sans le nommer à l’excellent livre d’Henri Lefebvre Logique formelle, logique dialectique. Qui est évidemment à lire. Tout comme Principes élémentaires de philosophie de Georges Politzer qui aborde de manière plus simple et pédagogique cette question.
    A vos livres et curieux de ce nouveau livre d’Alain Soral

     

    • Oui mais celui-ci est toujours indisponible !
      Il faut lire en effet le Politzer, aux éditions Delga, très pédagogique, et le "Que sais-je" de Henri Lefebvre "Le marxisme" en complément, éventuellement.


    • J’ai lu dans ma jeunesse folle et insouciante les deux livres que vous citez, en particulier celui d’Henri Lefebvre que j’avais acheté à la librairie des PUF qui "donnait" place de la Sorbonne, librairie qui n’existe plus aujourd’hui, remplacée par une boutique de mode ou une merde dans le même genre. Il est vrai que Georges Politzer était plus abordable pour un autodidacte comme j’étais alors et suis toujours, plutôt que Lefebvre, qui était un professeur de faculté avec un style d’écriture un peu plus élaboré et qui demandait de ma part un peu plus de concentration.
      Tout ça pour dire que ces deux auteurs, avec beaucoup d’autres, Schopenhauer, Nietzsche et bien sûr aussi Marx et Hegel, ont contribué à ma formation politique et philosophique (époque 1977-1985) et qu’aujourd’hui, avec le recul, je ne cesse pas pas de me demander si tout cela a eu un sens et surtout aura un aboutissement.
      Que Dieu vous protège.


  • M. Soral,
    C’est un excellent angle d’approche ! Je pense même le meilleur que l’on puisse trouver dans notre société matérialiste occidentale. Angle d’approche que je résumerai par : science vs conscience, ce qui revient exactement au même.

    Je pense que de vous voir dans un débat avec Louis Fouché serait hyper intéressant sur ce thème de logique formelle ou scientifique vs. logique concrète, du réel et du bon sens (spirituelle, divine ?).

    Pour aller un peu plus loin dans ma compréhension de ce que vous formulez très bien, j’ajouterai que Dieu n’est pas contre la science car pour moi Son paradis l’incluera aussi mais de façon non invasive et en totale harmonie avec la nature et les divinités du jardin d’Eden. Elle sera très présente mais invisible et imperceptible dans le sens où tout ressemblera à de la magie.

    Je pense que Dieu laisse faire Lucifer et ses agents transhumanistes car sans le savoir ils mettent au point les technologies qui serviront au paradis, le véritable âge d’or (pas celui de Lucifer évidemment). Dieu est un transformateur, un alchimiste et un magicien dans le sens où c’est Lui qui est en train d’inspirer la transformation de l’âge de fer (en fer) en âge d’or., le Kaliyuga en Satyuga et cela se produit maintenant, tout le monde le sent. Ce n’est pas possible que le Kaliyuga ou l’âge de fer dure encore 40 000 ans, c’est une grosse erreur commise dans les écritures. Par contre le cycle (représenté par la swastika dans l’hindouisme) est bien réel, les Maya et les grecs l’avaient aussi compris ; nous sommes vraiment dans un cycle cosmique, une pièce de théâtre parfaite, l’histoire complète des âmes humaines incarnées.

    Dieu nous donne le paradis et petit à petit, à cause de la loi d’entropie et du fait que nous devenons vicieux (à partir de l’âge de cuivre, le Dwarpa Yuga ou l’âge des marchands, c’est à dire le début de l’antiquité), nous le transformons en enfer... C’est aussi un processus naturel, tout comme le fait de retourner au paradis.

    Les hindous ont raison pour le cycle mais pas pour sa durée, ce sont les chrétiens + musulmans qui ont raison au sujet de la fin des temps, le cycle touche à sa fin en ce moment, les signes sont là ! Allons-nous devoir encore tolérer l’oligarchie sataniste pendant des milliers d’années ? Non ! Ce n’est pas possible car l’humanité est à bout et l’enfer a atteint son apogée (domination totale). Dieu doit bientôt se faire connaître tel qu’Il est réellement, c’est le plus beau cadeau qu’Il va nous faire.


  • Alain Soral peut être tour à tour un leader, un penseur, un boxeur, un amant pour ces dames, un père, un frère...La portée de son être tout entier le range du côté des Grands. Et puis il y a ER. Dans ce pays, l’Elite se trouve ici, et tout autour d’ici. L’intelligence est partout certes, mais là c’est du concentré. De quoi avons-nous vraiment besoin à présent par l’analyse ? D’’esprit...de critique...et de synthèse.........On distribue les cartes...mouais... : Servi !!! Bonne continuation à tous !


  • A lire aussi : Logicomix.
    Une BD bien fichue sur Bertrand Russell, Ludwig Wittgenstein, Kurt Gödel et les paradoxes de la logique mathématique.

     

  • #2681939

    Jai vraiment hâte de le recevoir
    Force et honneur cousin !!!!!


  • Quelle joie ce passage ! Si A.S. avait la bonne idée de créer un cours de philosophie en ligne je signe tout de suite !!! S.V.P :)


  • La Logique formelle est née de la tentative des philosophes de contrer les sophistes et l’efficacité de leur rhétorique. C’est une réflexion sur le discours lui-même.

    Il a fallu attendre le 19ème siècle et l’école Allemande pour que la Logique formelle et les Mathématiques fusionnent.

    Dans les faits les Logiciens sont très conscients des limites du formalisme et elles ont fait l’objet de très nombreux travaux fructueux. Grosso modo la question théorique que pose le formalisme est l’automatisation de la réflexion : jusqu’ou peut-on transformer le raisonnement en calcul ?

    Il est important de noter que ces réflexions sont *directement* liées à l’invention de l’informatique, si présente dans nos quotidiens.

    La limite la plus simple à appréhender est le fait que tout discours formel repose sur une axiomatique, qu’on appelle *dogme* en philo ; cela a pour conséquence par exemple que tout débat (politique notamment) est inutile puisque in fine tout se réduit à des oppositions de dogme. C’est très subversif puisque cela montre en quelque sorte une certaine arnaque de l’idée de démocratie ...


  • Le monde étant logique et donc rationnel car étant basé sur des chaines d’effets et de conséquences prouve sa construction intelligente et donc divine que la raison peut donc déduire par la simple analyse voire constatation des phénomènes.
    Merci pour ce rappel Alain amenant avec une évidence absolue à une très agréable foi certaine en Dieu et Son irréprochable Paradis Eternel à venir !...
    N’oublions pas d’y amener quelques bonnes actions en l’honneur du Seigneur pour participer un tout petit peu à recevoir ce Paradis...


  • Encore de la matière pour poursuivre une édification intellectuelle personnelle:je n’avais pas notion de ces 2 logiques...
    La Raison est devenue aussi un outil de gouvernance politique à partir de la Révolution de 1789 et s’est pris les pieds dans le tapis avec Freud,montrant qu’elle peut échapper à l’homme qui se prétend ...raisonnable.
    Outil indéniable de rigueur d’élaborations de théories scientifiques,elle montre aussi toutes ses limites avec son projet de rattachement de l’homme à la connaissance et de définition du réel ,tout du moins tant qu’elle peut le rendre objectivable, quand d’autres moyens s’offrent à lui.
    La raison,à mon sens, ne peut à elle seule faire initiation et n’est pas suffisante pour produire de la régulation sociale et assurer le lien entre les êtres


  • Je ne maîtrise pas énormément tous ces concepts donc j’aimerais bien que vous m’aidiez à comprendre.

    Ce que l’on appelle logique formelle est à interpréter comme un postulat universelle, un prédicat inamovible.
    S’agit-il d’un postulat subjectif ou objectif ?

    Ce que l’on appelle logique concrète est la bascule de ce postulat, voir son renversement par l’observation du réel. C’est bien cela ?

    Logique formelle :

    Le politique est bon. L’homme est politique. Donc l’homme est bon.

    Logique concrète :

    1/ Le politique est maçonnique. Être maçonnique est mauvais. Donc le politique est mauvais.

    La logique concrète est-elle une mise à jour, par le rationnel de la logique formelle ?

    Ou la remise en cause par la dialectique de cette dernière ?

    Merci de votre aide.

     

  • Très intéressant mais très complexe.

     

  • L’introduction du temps dans la logique formelle est exactement ce qui sépare l’informatique des mathématiques.

    J’ai toujours constaté que c’est ce point là que les mathématiciens n’arrivent pas à intégrer : la logique formelle n’est vraie que dans le sens passé -> présent, mais pas du tout quand on essaye de retrouver les causes qui expliquent une situation présente.

    Pourquoi ? Parce que tout simplement il ne faut pas voir le rapport entre le présent et le passé comme un lien bijectif, mais comme un graphe orienté dont plusieurs possibilités au départ peuvent aboutir à la même situation présente.

    De même, tenter d’anticiper le futur à partir du présent peut être fait avec de la logique cause->conséquence, mais vous faites immanquablement une sélection du chemin que vous voulez considérer, car là encore pour arriver à un but plusieurs cheminements tous aussi logiques les uns que les autres sont possibles. Ne pas en considérer certains revient d’ailleurs souvent à utiliser le mensonge par omission pour éviter de les considérer.

    Expliquer le passé est subjectif parce qu’on sélectionne les éléments que l’on retient de l’histoire pour donner de la tenue à la démonstration, anticiper l’avenir est toujours subjectif puisque sinon vous n’auriez pas à choisir mais juste à vous laisser faire !

    La logique formelle, surtout abstraite et rigide, quand elle s’applique au réel est non seulement réductrice mais une explication terrible sur le fait qu’un abruti qui se trompe va persister dans l’erreur que sa logique démontre comme étant une solution rationnelle. C’est la réalité qui se trompe !

    Je donne comme exemples d’application théorique les 35 heures ou les éoliennes. Moins gravement, l’idée d’une écolo de mettre sur les radiateurs dans les immeubles au chauffage collectif des compteurs caloriques pour faire des factures en fonction de la consommation de chauffage, ce qui fait que la chaufferie brûle toujours autant de fioul, mais que les pauvres gardent les radiateurs fermés pour économiser de l’argent !

    La bonne logique : prendre en compte l’humain non pas comme un code numérique SAP qui l’assimile à un moyen telle une chaise de bureau mais comme si c’était le point de départ de la réflexion d’ensemble. Comment rendre la vie heureuse et intéressante, le reste...

     

  • vertigineux c’est le mot, j’ai rien compris ! autant comprendre l’Empire m’avait fait piger la finance, autant la va falloir que je lise 10 fois pour savoir de quoi il parle...quand Soral ne vulgarise pas comme a son habitude j’ai le cerveau qui fume

     

  • Hum...
    C’est tellement simple que j’ai peur de me tromper, mais pour moi c’est purement des maths cette histoire.
    Et rien de bien compliqué :
    Dans l’établissement d’un loi mathématique, on détermine l’espace de validité.
    Puis, lors de l’utilisation de cette outils mathématique au réel, c’est à dire à la physique, les mathématique n’étant que le langage de la traduction de la physique en raisonnement humain, c’est à dire en interprétation digestible pour son esprit, adapté à sa perception du monde (exemple : Système décimal car on compte avant tout sur ses 10 doigts, les nombres supérieurs à 10 étant un nombre de doigts de doigts de doigt .... et quelques doigts).
    Les maths ne sont que des constats humains de phénomènes physiques.
    Mais pour que cette utilisation soit digestible, on limite le nombre de paramètres pour ne garder que ceux qui rendent compte avec une précision suffisante du phénomène considéré. On appelle ça la modélisation.
    Le pouvoir joue sur ces domaines de validité et sur les modélisations pour gruger.
    C’est exactement le cas du COVID, dont la science médicale principalement appuyée sur les constatations par l’esprit humain de phénomènes médicaux et l’application de logique de base, comme l’a fait Raoult, à fait place à des modélisation facilement manipulables, car trop compliquées à comprendre pour l’écrasante majorité des gens et/ou vaselinées avec des rhétoriques fallacieuses présentées comme des vérités dans les médias oligarchiques et leur cautions corrompues.
    La vraie philo, pas la branlette intellectuelle, c’est des maths.
    Et on est allé plus loin et plus précisément en maths que ce que la philo ne pourra jamais utiliser.
    En espérant que mon avis ne soit pas censuré...

     

    • Dans la pile ISO des réseaux, la logique formelle se situe au niveau présentation, juste avant le niveau application qui est l’ultime.

      Cela veut dire qu’elle n’est qu’un habillage, une manière d’articuler les affirmations, mais qu’elle ne garantie pas ni la véracité ni l’intention de celui qui en fait usage. Cela permet simplement de mieux comprendre quoi et pourquoi.

      Dës que vous sortez des sciences dures où les faits sont vérifiables, l’emploi de la logique formelle devient complexe. Par exemple dire que ce qui rare est cher est une demi vérité et donc un mensonge par omission. Car pour être cher il fait être rare ET convoité. Les sous-entendus sont les pièges à éviter.

      Un dernier exemple de manipulation que permet la logique formelle est de dire que le cas particulier ne peut pas être le cas général. L’inférence immédiate est de dire que l’individu n’est pas le peuple, mais que ce sont les élus qui l’incarnent. Ainsi le communisme et le socialisme répriment lourdement toute critique minoritaire, puisque dans leur logique vous agissez comme des traîtres contre l’État (cf les gilets jaunes). Et peu importe que vous ayez raison ou tort.


  • Un travail qui s’inscrit dans la continuité de Hegel, Marx, Evola, Guénon et tant d’autres. Alain Soral et les penseurs autour d’Egalité et Réconciliation, comme Lucien Cerise ou Youssef Hindi, en sont les dignes successeurs. C’est particulièrement enrichissant, réjouissant, et c’est un honneur de vivre cette époque turbulente à leur côté. Le travail de la pensée avance.


  • Je ne saisis pas bien la chute d’Alain Soral : "les couillonnades SUR Nietzsche (et l’Amor fati)". C’est le "sur" qui me laisse perplexe.

     

    • @leonbloy
      Je pense qu’il s’agit d’une pique contre Rochedy.
      Pour ma part, je trouve que Rochedy est plutôt bon sur la philosophie nietzschéenne et évite de tomber dans de nombreux pièges dans lesquels étaient tombés des commentateurs français (qui penchent à gauche) tels que Rosset, Solers, Deleuze, Onfray, Ferry etc..


  • Là où la [raison/logique formelle/mathématique] marche, c’est dans le domaine de la physique, du monde matériel et il n’y a aucun emploi de l’idée de contradiction pour y modéliser à la perfection les changements temporels.

    Penser le réel par la contradiction ça vient juste de Hegel et ça ne peut marcher que pour la réalité humaine parce qu’il n’existe pas de savoir dans le domaine humain mais seulement des suggestions, c’est à dire des modélisations auto-réalisatrices : si les gens y croient ils vont rendre réel ce qu’on leur a fait croire d’eux-même (ex. : il existe une pandémie très grave au covid qui nous met tous en danger).

    Par contre on peut retracer la généalogie humaine de ces savoirs imaginaires, d’où sort cette idée de contradiction interne source métaphysique du changement : c’est juste la mentalité d’inversion hébreu , amenée une première fois au niveau rhétorique par le messie juif ("les derniers seront les premiers" "que celui qui n’a jamais..." etc.) puis au niveau métaphysique par le Père du Christ, celui qui a révélé la Vérité du Fils, à savoir que l’essence contradictoire de Sa Pensée est effectivement de nature divine dans le sens où elle est essence du réel, essence du changement.

    Evidemment c’est n’importe quoi, c’est de l’emprise, ça correspond juste à l’envie du Germain de se libérer des chaines orientales judéochrétiennes et reprendre le contrôle en dominant (en termes d’emprise sur l’humain global) Celui qui a mis tout l’humain en esclavage de la morale inversée des derniers-qui-sont-des-premiers (pour le plus grand bénéfice de son ethnie, de nos maîtres "ultra-derniers" parce que massacrés par les "ultra-premiers" aryens : c’est ça l’emprise réelle, la "pratique" morale au sens marxiste et ça le Père du Fils en est complètement responsable puisque l’ultra-premièrie nazie n’était qu’une réaction, un dommage collatéral du marxisme et le marxisme n’est rien de plus que l’hegelianisme au carré : matérialisme_dialectique() = idéalisme_dialectique(idéalisme_dialectique()), ie l’idéalisme se dialectise lui-même par ses "contradictions internes" à la con en matérialisme)

    Il n’y a rien de Grec là-dedans : cette pensée est logiquement hideuse et elle pue l’oppression orientale.


  • Pas mal du tout. Une remarque : une contradiction est illogique, un paradoxe reste logique. Dans le premier cas, il y a affrontement, dans le deuxième, la contradiction n’est qu’apparente. Dans le premier, c’est ’ou’ (ceci ou cela), dans le second, contrairement aux apparences, c’est ’et’. Exemple de paradoxe : Napoléon est un grand homme de petite taille ! Le même, mis devant ses contradictions : Napoléon, ce grand libérateur des peuples qui rétablissa l’esclavage !


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