Egalité et Réconciliation
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Figures tordues

La figure tordue est partout : en physiologie, avec Elephant Man, un mauvais tirage au loto de la naissance ; en mathématique, avec les fonctions complexes et leurs graphiques bizarres ; et en politique, où règne le calcul machiavélique. Qui retombe parfois sur la gueule de son auteur. Le monde est tortueux, mais on peut aussi prendre des chemins plus droits…

 

 

Encore un crime contre l’humanité dans le 93

 

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Ce voleur (à casquette) du 9-3 a piqué une poule à une famille honnête

 

Une famille juive prise à partie au Blanc-Mesnil… Traduction : il y a encore des voleurs qui n’ont pas compris que de voler des juifs équivalait à une micro-shoah, et qu’on passait du délit crapuleux au crime contre l’humanité ? Combien faudra-t-il d’articles pour que les voyous comprennent ? Bon, en même temps, les goys étant de nos jours lourdement tondus et plumés, ceux qui ont besoin d’argent vite/mal gagné sont un peu obligés d’aller le chercher là où il est, hein, comme disait Georges Marchais. Ce n’est pour une fois pas de la faute du peuple français, à l’origine de la shoah d’après le père Klarsfeld. Les nazis, c’était rien ; Vichy, c’était le centre de l’extermination, c’est bien connu.

En ce qui concerne le fait divers, une famille a donc été attaquée car elle possédait une bijouterie à Paris X. Alors, quel crime faut-il punir en priorité, et le plus durement : le fait de s’attaquer à des juifs, ou de voler de l’argent ? Le fait de réactiver la shoah française, ou de s’approprier le bien d’autrui au moyen de la violence ?

Réponse un. C’est curieux, on avait pourtant l’impression tenace que pour le commun des mortels, la justice protégeait mieux les biens que les personnes, et les riches mieux que les pauvres. Il faudrait un amendement à la loi, ou une jurisprudence, qui dise : à partir de maintenant, si tu voles un goy c’est pas (trop) grave, si tu braques une banque c’est grave, mais si tu braques un juif, c’est doublement grave. Grave au carré. En même temps, c’est un peu ce qui se passe, les poids, les mesures... Afin de marquer le coup, pourquoi ne pas réintroduire la peine de mort pour ceux qui détroussent des juifs, même s’ils ignorent ou se foutent de la religion de leurs victimes ? Nous posons la question à Me Badinter, un incorruptible intraitable et sur la shoah, et sur la peine de mort… Une jolie migraine constitutionnelle en perspective.

 

Radio (anti)France

 

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Y paraît que la cité du Val Fourest est super craignos

 

C’est la bonne nouvelle de l’été : 350 départs volontaires à Radio France. Youpi. Encore un effort, il reste encore 4619 propagandistes en CDI (disons, en ETP, équivalent temps plein) ! Mais, pourquoi tant de cruauté, qui plus est avec de modestes employés, et quand le chômage est au plus haut ?

Parce que jamais, nous, modestes contributeurs d’E&R, n’aurons la chance de disposer un jour d’un quart de minute hebdomadaire sur Radio France, preuve que cette radio sert le système, et rien que lui. A-t-on déjà entendu son de cloche différent sur une de ces stations soi-disant publiques ? Imaginez, Caroline Fourest y tient sa chronique, Le Monde selon Caroline Fourest, une vision du monde ultracommunautaire raillée par les gens sérieux, depuis le 21 mars 2008. Sur France Culture… On voit pas où est la culture la dedans, et encore moins la France.

Pire, quand on sait que « France » Inter a été dirigée par Philippe Val… Le système fait des blagues au public ou quoi ? C’est comme si on refilait les Affaires étrangères à Cukierman, l’Education nationale à Dutroux, la Jeunesse et les Sports à Depardieu, ou la Culture à Johnny (qui a dit c’est bien ce qui se passe ?). Eh bien ILS l’ont fait. Et il n’y a pas eu, vous entendez, pas UN jour de grève sur France Inter pour contester l’imposition du sionisme libéral dans une station de service public française, pas un. Honte sur les « intellectuels » de cette radio, honte sur la lâcheté des prisonniers en CDI. Radio France ? C’te bonne blague.

 

Le problème du journalisme français

 

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Malgré l’intervention du juge de paix Michel, Cyril attaque à coups de karaté Patrick, qui se défend avec un étranglement

 

Quand E&R publie une liste de salaires et de budgets de la télé française, avec de vrais scoops, personne ne réagit, personne ne reprend l’info. Quand Le Parisien publie un article sur les salaires des chroniqueurs de la télé que tout le monde a déjà depuis belle lurette, tout le monde en parle. L’information (qui n’en est pas une) fait le tour de la planète média.

La question que l’on se pose : si E&R publiait les plans d’une attaque militaire de l’Élysée par un groupe de jeunes djihadistes français de 17 à 23 ans qui ont passé leurs dernières vacances d’été au Pakistan et en Israël, quelle sera la réaction des autorités, et des médias ? Ne faisons pas les ânes : en France, l’importance de l’information est déterminée par le média qui la sort, non par sa valeur intrinsèque. Cela permet aux grands médias de contrôler l’information, et de contrôler aussi une éventuelle concurrence venue d’en bas, en ne reprenant pas des informations souvent valables mais issues du Net. Ainsi, en augmentant le volume de la propagande officielle et en bouchant le micro à l’information non alignée, on coupe deux fois la parole aux voix discordantes. Le problème, car tout système fermé a ses limites et des contradictions, c’est que le renvoi – d’un média dominant à l’autre – d’une même information sans intérêt provoque la désaffection du public, et renforce l’idée d’une pensée unique. Ce qui pousse des catégories entières de « propagandés » à se tourner vers les médias persécutés, où ni les annonceurs ni l’État ne font la loi. Résultat : le monopole informationnel crée sa propre subversion. La petite voix discordante s’entendra toujours, même et surtout au milieu d’un chœur puissant. C’est le drame de la propagande : il suffit de peu pour foutre l’unanimité factice en l’air.

 

La Grèce, l’Europe et l’OTAN

 

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La carte de la bonne vieille guerre froide

 

Dès 1965, les États-Unis – l’autre nom de l’OTAN – craignent la désaffection en chaîne de leurs satellites de l’OTAN suite à la politique gaullienne d’indépendance française en matière militaire. Le parapluie américain se retirant de l’Hexagone, l’effort principal se déplacera sur l’Allemagne de l’Ouest (forcé) et la ceinture des républiques soviétiques du sud, comme aujourd’hui, soulignant l’importance de la Turquie et de la Grèce. Un demi-siècle plus tard, rien n’a changé, si ce n’est que la France s’est couchée : les velléités nationalistes des pays otanisés génèrent toujours autant de problèmes… soudains ! Comme si un pays commençait à avoir des ennuis (émeutes populaires, révolution orange, attaques sur la monnaie, pressions économiques) quand il proférait de dangereuses paroles nationalistes, qui sonnent forcément comme de l’antiaméricanisme. La contestation étudiante, c’est la rançon de l’indépendance. Les Turcs l’ont vécue en mai 2013.

La Grèce prend une importance grandissante pour l’Oncle Sam au fur et à mesure que la Turquie vire un peu trop indépendante (malgré une agitation entretenue par la CIA, puisque les Kurdes antiturcs sont protégés par les Américains) : on pense au soutien aux Frères musulmans égyptiens… écrasés par Al-Sissi avec la bénédiction d’Obama. Les missiles et les bases de l’OTAN en Grèce dirigés vers la Russie deviennent primordiaux. De plus, les Turcs ont récemment acheté aux Chinois des missiles Hongqi (sol-air longue portée) pour 2,9 milliards d’euros. Négociations qui ont traîné en longueur depuis 2013, la société Raytheon, toujours dans les bons coups, et les plus tordus, revenant en force avec ses Patriot. Un pas en avant vers la Chine et les BRICS, ce bloc anti-occidental, un pas en arrière vis-à-vis de l’OTAN, la Turquie fait ainsi payer aux États-Unis son soutien affiché aux Kurdes. Le récent attentat sur le sol turc (à Suruç le 20 juillet), revendiqué par un membre de l’État islamique, sonne comme un avertissement. Tordu, isn’t it ?

 

Comment comprendre ça ?

 

Le Monde du 16 juillet écrit :

« La branche égyptienne de l’État islamique a revendiqué une attaque au missile contre un bateau de la marine au large de la péninsule du Sinaï. »

 

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La prochaine fois, Daech envoie une bombe atomique sur Le Caire

 

Il y a bug : normalement, l’EI est censé à la fois affaiblir l’opposition démocratique syrienne et le pouvoir central syrien, ce qu’il fait objectivement. Piloté par les États-Unis, avec la bénédiction d’Israël. Jusque-là, tout est cohérent. Al-Sissi, propulsé par les Américains en Égypte pour mettre fin aux agissements des islamistes, on comprend. Dans ce cas, comment expliquer que l’EI dans le Sinaï, que l’Égypte ne contrôle apparemment pas complètement, puisse s’en prendre à la marine avec un missile ? Pourquoi deux alliés objectifs (mais non officiels) de l’Amérique se tapent-ils dessus ? Il y a une troisième voie, qui est celle du contrôle par l’affaiblissement. Si al-Sissi ne fait pas exactement ce que les USA lui demandent, si par exemple il est tenté de croire qu’il est là par la grâce de Dieu ou il oublie qu’il doit son poste au Département d’État américain, alors il prend un petit coup sur le nez. Un peu trop de nationalisme, un soupçon d’antiaméricanisme, et pan, un missile, un attentat. Certes, les Frères musulmans égyptiens n’ont pas attendu les petites provocations de la CIA ou des special forces pour faire péter quelques bombes ou attaquer quelques commissariats. Mais l’un n’empêche pas l’autre, surtout si une provocation peut être mise sur le dos de l’opposition réelle ! Dans ce cas, c’est encore mieux : même pas besoin de faux drapeau.

 

Vivre avec le terrorisme de Laurent Joffrin

 

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Daech, ou les commandos noirs de Tsahal

« Vivre avec le terrorisme… Depuis les attentats du 7 janvier – mais aussi depuis le 11 Septembre – les démocraties doivent apprendre à soutenir sans faiblir cette lutte de l’ombre zébrée d’éclairs sanglants. La virulence du schisme qui traverse l’islam, entre la minorité intégriste – dont sortent les terroristes – et la masse des musulmans qui aspirent à une vie normale, est redoublée par la haine de l’autre que dispense cette pathologie identitaire. Elle implique la persistance de l’affrontement, qui durera peut-être une génération. »

Nous n’avons pas été plus loin dans l’édito du 16 juillet du patron du nouveau nouveau nouveau Libé. La suite était payante le jour de la publication (payer pour un édito de Joffrin, le système marche vraiment sur la tête), et forcément de la même eau. Mais nous en (s)avons assez : pas besoin de boire tout un tonneau de château Joffrin pour connaître le goût de la piquette de propagande ! Car son speech, on le croirait tout droit sorti de la bouche du conseiller en sécurité du gouvernement, une petite marionnette Bush dont on distingue bien les ficelles : Français, nous sommes en guerre contre le terrorisme, soyez courageux, croyez en nous, nous sommes vos protecteurs [lol, on a vu ça avec le chômage et les frontières], nous allons vous sortir de là, mais il faudra serrer les dents, accepter quelques sacrifices [toujours financiers], des lois liberticides, et on aura besoin que vous nous accordiez plus de crédit [moral et financier] à nous les propagandistes, parce que nous sommes les gardiens de la liberté et de la pluralité d’expression, et que sans nous la vie serait un cauchemar sans nom, regardez les terroristes, regardez les frères Kouachi et Daech et tout ça.

Remarque : le même édito fonctionne aussi en remplaçant « musulmans » par « juifs ». Joffrin gagnerait deux millions de lecteurs, mais sauterait le jour même après un tir de barrage de coups de fil croisés venus d’En Haut. Au-dessus de l’Élysée, oui. Enfin, derrière.

 

Hollande et ses maîtres disent « merci le djihadisme »

 

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Dans un chœur, la moindre fausse note a raison de l’harmonie

 

En matière de surveillance de l’Internet et donc du peuple, le djihadiste est une trouvaille sans égale : ennemi bien pratique que l’on place ici ou là au gré de ses besoins de bombardement, militaire ou médiatique. Même chose avec Ben Laden, qui se trouvait toujours exactement là ou les Américains avaient besoin non pas de le trouver – puisqu’il ne fallait surtout pas le trouver –, mais d’intervenir. Et de fait, ils ne le trouvaient jamais. Les djihadistes français, c’est pareil : s’ils sont actifs sur le Net, c’est pour que le média numéro un soit surveillé et policé par nos amis du CRIF et leurs obligés. Ils l’ont assez dit, et de manière très directe.

Le terroriste est bien l’ennemi préféré des gouvernements impopulaires. Un jour, Cukierman va trouver un djihadiste dans sa salle de bain, sous son Actualité juive, dans des coms E&R, et son bras long comme un jour sans shoah sur la télé publique va exiger la fermeture de tout le site et des milliers d’années de prison en cumulé pour tous les militants, même pacifiques, parce que c’est encore plus dangereux. L’Histoire prouve qu’il est plus dur de combattre des idées que des soldats, l’intelligence plutôt que la violence. C’est le rêve éternel des imbéciles, de tordre le cou à la démocratie, aux opinions différentes (laissez-nous avoir tort et nous enfoncer !) et à la contradiction politique. Heureusement, encore une fois, l’Histoire a montré que ceux qui voulaient contrôler la liberté d’expression échouaient toujours. Bon, OK, entre-temps, ça fait un peu de dégât chez les récalcitrants. Mais le processus est en marche.

 

Le conflit crée de la conscience 

 

« Le frontal fait partie de la stratégie. Le conflit crée de la conscience, il faut donc conflictualiser et non aseptiser », dit Mélenchon au Point. Exact. Jean-Luc ne dit pas que des bêtises, même si ça n’est pas de lui. Une bonne déclaration de guerre ouverte au PS.

 

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Le Mélenchon grec, à droite sur la photo

 

Les changements de masses à gauche sous les coups de boutoir de la Crise lui donnent des ailes, et de l’espoir : il se voit en Tsipras français. Les chiffres plaident pour Merluche : en 2009, le PASOK, ou parti socialiste grec, fait encore 44% des voix aux élections parlementaires, sous le gouvernement Papandréou. Trois ans plus tard, trois ans seulement, en juin 2012, le PASOK tombe à 12%. Et aux dernières élections de janvier 2015, il ne franchit même pas la barre des 5%. Le Parti communiste français avait mis plus longtemps à crever. Son agonie, surveillée par un infirmier très intéressé (François Mitterrand), qui lui refilait régulièrement un peu de poison en douce dans la perfusion, mettra 30 ans, de 1973 à 2002, pour passer de 21 à 5% du corps électoral. Joli calcul de la part de l’ex- leader du Parti de Gauche, devenu libre de tout marquage et candidat déclaré pour 2017. Sauf que la France n’est pas la Grèce : et que la dynamique est sur le FN (c’est lui qui dicte les débats, comme Sarkozy en 2004-2006), disons la droite nationale, et non pas la gauche antinationale, une erreur historique.

Mais un apparatchik de gauche, socialiste ou communiste, peut-il remettre en question l’internationalisme, qui est la porte ouverte au libéralisme… honni ? Impasse mortelle. La gauche de la gauche n’a jamais fait son aggiornamento sur la question de l’ouverture des frontières (et toutes ses conséquences, notamment sur l’emploi et l’unité de la nation), et cette question non-résolue sera sa tombe. Ce qui laisse un boulevard pour le FN, même si la crise se durcit chez nous. La gauche française a laissé passer, comme disait Marchais, sa chance historique. Celle de conduire le peuple dans une autre direction que l’abattement, la dépression, la soumission aux forces économiques dites libérales qui se prennent pour Dieu.

 
 



Article ancien.
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9 Commentaires

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  • #1235792
    le 25/07/2015 par fred89
    Figures tordues

    Le mondialisme, c’est l’internationalisme prolétaire dominé par l’élite capitaliste.

    Il serait temps que la gauche radicale mesure la taille de la quenelle qu’elle est en train de se prendre dans l’arrière-train.

     

    • #1236050
      le 26/07/2015 par houpak
      Figures tordues

      "Le mondialisme, c’est l’internationalisme prolétaire dominé par l’élite capitaliste." Trop bien dit ! Description parfaite du monde actuel et récent (communisme, capitalisme et ses connivences...). Voilà les commentaires E/R instructifs.


    • #1236088
      le 26/07/2015 par bofpwr
      Figures tordues

      Du "Bolchévisme de Marché" en somme ?

      Il me semble quand même que le mondialisme ressemble plus à du colonialisme qu’à de l’internationalisme (prolétaire ou non), car il place les intérêts des détenteurs du capital au dessus de celui des peuples.


    • #1236241
      le 26/07/2015 par fred89
      Figures tordues

      @bofpwr

      "Dominé" dans le sens "exploité".

      A l’origine, l’internationalisme, c’est la solidarité internationale entre les prolétaires, puis la création d’un régime international supprimant les états et leurs frontières et enfin l’avènement du socialisme ou du communisme pour une société qui ne comprendra ni États, ni classes, ni exploitation.

      Le mondialisme, c’est à peu prés la même chose.
      - Solidarité entre prolétaires, les prolétaires les plus aisés (occidentaux) partagent leurs emplois avec les plus pauvres (pays émergents) et financent les aides internationales par les impôts.
      - Suppression des états et des frontières, "citoyen du monde".

      Mais c’est là que la comparaison s’arrête et que le capitalisme entre en jeu.
      - Création de 3 classes sociales :
      1) Les élites, les milliardaires dirigeants,
      2) Leurs larbins, une classe moyenne cirant les pompes et muselant les populations, politiciens, médias, syndicats, lobbies, officiers police et militaires,
      3) Les ressources humaines, autrement dit la plèbe a gérer selon les besoins.


  • #1235808
    le 26/07/2015 par Mecbien
    Figures tordues

    Très bon article, le problème c’est la fin. J’ai toujours voté blanc et j’espère que le FN ne prendra pas les commandes du pays. Je pense que c’est devenu le parti le plus sioniste de France. Après les Républicains et le PS. Les parlementaires ps ont quand même reconnu la Palestine. Chauprade, le mec de rsf.... J’ai oublié son nom ;-) et cie c’est la guerre civile assurée. Dieu protège la France.

     

    • #1235988
      le 26/07/2015 par fred89
      Figures tordues

      Les USA ne sont pas en faveur de la reconnaissance d’un Etat Palestinien, et Hollande ne s’opposera pas aux ricains.
      Le PS a fait voter aux députés socialistes une résolution "non contraignante" qui n’engage strictement à rien, mais fait plaisir aux sympathisants PS.
      On appelle ça, ménager la chèvre et le chou, seulement c’est le genre de posture qui à la longue finit par lasser les uns comme les autres et qui se termine régulièrement par des débordements d’autant plus violents que les gens auront été abusés.
      Avec ou sans l’arrivée du FN au pouvoir, la guerre civile (civile ou autre) nous pend au nez. Nous avons juste à nous poser la question de savoir si nous la voulons maintenant ou si nous préférons la repousser jusqu’à ses dernières limites et laisser nos enfants se la prendre en pleine poire dans quelques années.


    • #1236124
      le 26/07/2015 par bofpwr
      Figures tordues

      Une guerre civile c’est une guerre au sein d’un même peuple, quand c’est entre des peuples différents ça porte un autre nom...

      Aussi, "espérer" c’est ce que font les esclaves qui ont peur de se révolter...


  • #1235891
    le 26/07/2015 par Zl1
    Figures tordues

    E&R pertinence qualité engagement, on pousse, on pousse. Excellent article.


  • #1237406
    le 28/07/2015 par karimbaud
    Figures tordues

    c’est bien d’encourager ces articles E&R qui sont en plus bien tournés, et toujours avec l’humour à la clé !