Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Front musical #14 – La musique, instrument du contrôle des foules

Front musical est l’une des nombreuses émissions d’ERFM. Présentée par Silvestrik, cette émission vous fera découvrir l’histoire et l’actualité de la musique d’un point de vue rarement diffusé sur les ondes conformistes !

 

La présentation de cet épisode :

Les moyens informatiques ont mis la musique à la portée des techniciens. Plus besoin d’apprendre le solfège et de suivre des années de formation pour maîtriser un instrument. Les logiciels mettent la création sonore à la portée de n’importe quel clavier. Faisant table rase du passé et de plus d’un millénaire de compositions, un technicien agile ignorant tout du solfège et des principes de la composition peut acquérir plus de notoriété qu’un compositeur comme Mozart, Beethoven ou Wagner. Les filtres de la compétence et des repères culturels ont disparu, seul subsiste l’effet sur l’individu et les masses. Qui se préoccupe de l’origine de la musique qu’il écoute ? En combinant la sorcellerie et la technologie, les « troupes d’occupation culturelle » ont éliminé leur adversaire en le persuadant qu’elles n’existent pas. Il devient d’autant plus urgent de prendre conscience de ces mécanismes psychiques pour se débarrasser de leurs influences et du projet de société qu’elles imposent. En mettant à jour ces mécanismes, les auditeurs de cette émission disposent maintenant de la clé pour résister, pour ne plus subir les sortilèges technologiques tel Mickey jouant à l’apprenti-sorcier dans Fantasia.

Silvestrik

 

Morceaux diffusés :

- Fantasia, Disney en 1940, L’Apprenti sorcier, sur la musique composée par Paul Dukas (1897)
- Billie Jean, de Michael Jackson
- Lili Marleen, chantée par Lale Anderson
- Cérémonie vaudou au Bénin
- Get Lucky, de Daft Punk
- Smells Like Teens Spirit, du groupe Nirvana
- Oxygène, de Jean-Michel Jarre

 

Écouter l’émission :

Soutenez E&R avec odysee.com

 

Pour écouter et télécharger l’émission en podcast,
rendez-vous sur le site d’ERFM !

 

Rejoignez le fil Telegram d’ERFM pour vous tenir informé des nouveautés

 

 






Alerter

14 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

  • Par contre, il faut savoir que le morceau des Daft Punk que vous avez passé à l’antenne est un morceau de musique qu’ils ont littéralement volé (à la Gad Elmaleh, l’un des musiciens est de sa communauté) à un jeune Sud-coréen. Zack Kim publie ce morceau en 2011 et Daft Punk sort ce morceau que deux ans plus tard, le temps de le travailler à leur sauce. Les chiens n’font pas des chats...

     

    Répondre à ce message

    • Je confirme. Je pense d’ailleurs qu’elle n’est pas là par hasard. Pour la technique on dirait une Einstein, un bon copycat pour remettre Pointcarré à l’honneur ! Décidément ces chiens qui ne font pas des chats n’ont jamais reçu une éducation adéquate, ou plutôt si de leur point de vue par toujours sympa pour ces chats...

       
    • Merci d’avoir dissipé le peu d’estime que j’avais pour eux. En plus d’être de la soupe, c’est sans sel !

       
    • #2983598

      Si on commence à défendre les mediocres qui font de la merde, on est mal barré !
      D’ailleurs le talent ne peut pas être plagié. Essayez de plagier Miles Davis, Paco de Lucía ou Mozart !

       
    • #2983611

      les pompages ça semble assez courant dans la musique
      Tant que les mecs n’en font pas un système

      ya quelques affaires avec George Harrison,
      même Led Zep je crois
      à priori ces deux-là n’appartiennent pas à la communauté de Lumière

      ne pas trop essentialiser tous les sujets non plus...

       
    • #2986872

      Ne pas voir du plagiat partout, surtout en matière de musique de danse.
      Avec 4 accords de base (majeur, mineur, septième, rien d’autre) répétés en boucle, sur une pulsation à 125 bpm, et 40 ans à répéter la même recette… Ne pas s’attendre à des miracles harmoniques ou mélodiques.
      Pour affirmer qu’il y a plagiat il faut pouvoir prouver que l’artiste accusé est entré en contact avec l’oeuvre originale. C’est pas pour défendre Daft Punk, dont je me fous, mais si vous vous intéressez au sujet du plagiat pur et dur, allez plutôt faire un tour du côté des Souchon Voulzy par exemple.
      Dans le genre « influence qui peut rapporter gros » comparez les textes / mélodies / arrangements de « Quand je serai KO » (Souchon) avec « When I’m sixty-four » (The Beatles)

      Ou comparez le thème de Conan « Anvil of Crom » (Basil Poledouris) avec le thème de « Total Recall » (Jerry Goldsmith) là vous tomberez de votre chaise.
      Les deux étant eux-mêmes pompés sur Les Planètes de Gustav Holst (Mars)

      Allez un dernier pour la route
      Le roi des imposteurs Gainsbourg, sans même aller chercher les thèmes empruntés à Chopin ou Brahms :

      Comparer le gimmick de voix « Ouh ouh ouh » dans le morceau « No Comment » en 1984
      Et le même gimmick de voix dans « Say say say » (Jackson / Mc Cartney) en 1983

      On pourrait faire une émission de plusieurs jours sur le sujet.

       
  • Un mot : Génial !

    P-$ : Merci

     

    Répondre à ce message

  • #2983521
    Le 28 juin à 10:34 par Roland de Roncevaux
    Front musical #14 – La musique, instrument du contrôle des foules

    évidemment que la musique est un moyen de conditionnement et de contrôle des foules... Confucius avait déjà perçu en son temps tout le danger de la subversion de la musique par la démagogie. D’une manière générale, des jeux du cirque romain aux charges militaires au tambour et au clairon, en passant par les manifestations musicales de masse dans les stades inventées par les nazis et reprises par les rockeurs étatsuniens, la musique a toujours montré son incroyable pouvoir de mouvoir les gens comme des zombies.

    Elle peut-être aussi un magnifique outil d’éveil, de bercement de l’âme, de résistance, de mobilisation individuelle et collective, et de libération. Mais ainsi que le feu, elle peut servir au bien ou au mal.

    Il faut également relire ce qu’écrit Théodor Adorno sur la musique "prétendument populaire" qui arrive à son époque... et dont nous contemplons aujourd’hui les conséquences civilisationnelles. Même si on n’est pas obligé d’être d’accord avec touts les conséquences qu’il en tire.

    Entre autres exemples, Adorno montre parfaitement comment la pseudo "musique populaire" pose des paroles radicales sur de la musique consensuelle. Créant ainsi une fausse subversion. Et le jazz, le rock, le rap, etc. nous ont montré un nombre incalculable de ces "faux rebelles" urinant en scène, cassant leur guitare et insultant le gouvernement, pour finir par soutenir Obama, l’Otan, Wall-Street, la Cancel-Culture et le pass-vaccinal. Adorno montre parfaitement qu’il ne suffit pas de mettre un emballage rebelle (les paroles) pour rendre le contenu (la musique) authentiquement subversif ou artistique.

     

    Répondre à ce message

  • Analyse très intéressante !

     

    Répondre à ce message

  • #2983653

    Je suis rassuré de constater ne pas être le seul à pointer du doigt l’enregistrement de la musique. L’enregistrement n’est pas une mauvaise chose en soi. Cependant, il a considérablement accéléré le processus d’évolution (« ne pas faire ce qui a déjà été fait »), et l’a poussé à saturation - via conflit intergénérationnel - jusqu’à l’absurdité au point que tout finisse par se ressembler ; du moins, dans les ambitions rétroactives de ceux qui façonnent les goûts et idées de la masse.
    La diffusion d’enregistrements précis (jingles « photographiques ») a crée l’idée de tube et détruit l’idée de la musique en elle même, ce n’est pas pour rien si le nombre de vues est désormais plus déterminant que la qualité.
    Je souhaite également exprimer ma gratitude envers Silvestrik pour avoir clairement rappelé que les modes ont un effet rétroactif : le canon musical de votre enfant aura très peu de chances d’être dépassé par celui-ci, et s’il s’agit de tubes bas de gamme, les probabilités qu’il s’élève au rang d’artiste véritable est quasiment nulle.
    La surdiffusion de médiocrités encensées (nivellement par le bas) ont un effet directement néfaste sur la production musicale, car elle s’attaque non pas aux artistes, mais au public. Comment cela s’applique-t-il concrètement ? Le plus grand musicien jouera gratuitement dans des salles à moitié vides, tandis que Ruby Nikara vend l’eau de son bain pour 1500€. Un génie n’aura aucun financement pour la promotion de son œuvre alors que l’excrément de l’excrément se vend à prix d’or. Des millions de personnes sont concernées.

     

    Répondre à ce message

    • #2983689

      J’ai oublié de dire que l’enregistrement fait désormais partie de la conception musicale en elle même, depuis la banalisation du sample : la masse se sent désormais plus à l’aise de faire confiance à des échantillons stables programmés qu’à la performance organique des artistes, ce qui a un effet rétroactif dramatiquement destructeur sur la qualité de la musique, sur l’idée même de musique. La question de l’enregistrement et du « volatile » est déterminante. Un vrai musicien fait de la musique avec un verre d’eau et une paire de tong. La musique mondialiste subventionnée ne s’exprime qu’une fois aplatie par le spectre du haut parleur

       
  • #2983895
    Le 28 juin à 20:55 par Maréchal Fernand
    Front musical #14 – La musique, instrument du contrôle des foules

    Je suis musicien et pensais découvrir quelque chose, ou au moins être intéressé par cette émission.
    Or j’ai entendu un discours certes fort bien énoncé, mais bien trop péremptoire par rapport à son contenu (la conclusion est absurde), ainsi que quelques musiques dont on ne comprend ni le choix, car il n’est pas expliqué, ni l’utilité autre qu’animatrice car elles ne sont pas analysées.
    Pour parler musique il faudrait un musicologue ou un artiste, mais un gars qui récite un texte n’apporte rien.
    En bref, je suis très déçu.

     

    Répondre à ce message

  • #2985891

    L’explication sociologique est inepte face à l’évidence musicale. Là c’est un peu mieux que le sociologique de gaöche qu’on se tappe partout, mais bon, tout ce qu’il a dit a été balayé par l’évidence immédiate et totale des deux premières secondes du riff de Nirvana.

     

    Répondre à ce message