Egalité et Réconciliation
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La santé dé(sin)formée

La section Santé d’Égalité & Réconciliation réunit des professionnels actifs couvrant à peu près tous les secteurs de la santé (praticiens médecins ou non médecins, journalistes, auteurs, chercheurs) qui se donnent pour ambition d’être les sentinelles des dérives du système de soins moderne. La section Santé se veut aussi un outil pragmatique présentant des solutions concrètes pour rester en bonne santé.

 


 

À lire autant de formules toutes faites comme « Il n’est pas acceptable en France de voir encore des enfants mourir de la rougeole », on en finit par se demander si les journalistes n’ont pas des consignes pour répéter ces mensonges. Manque de culture ? Manque de vérifications ? Peut-être les deux. Mais nous passons un cap aujourd’hui, car il semblerait que le simple relais d’information soit désormais également oblitéré.

 

Ainsi, l’action de l’Appel à la Raison, un mouvement à l’initiative du prix Nobel Luc Montagnier et du professeur Joyeux réunissant près de 6 000 professionnels de la santé, et ayant pour but d’obtenir un débat scientifique sur l’obligation vaccinale de ce début d’année, est totalement passé sous silence dans les médias traditionnels. L’information « santé » est bel et bien verrouillée dans les médias. Alors quoi : censure ? Des amis journalistes « mainstream » (l’amitié est sacrée !) nous ont donné leur version, vécue de l‘intérieur. Leur éclairage permet de comprendre les rouages bien huilés du traitement des sujets « santé » dans les médias. Malheureusement, le bilan est vite fait et aboutit en bout de chaîne à une véritable désinformation.

 

Pas de pluralité d’opinion pour les sujets médicaux

Il faut rappeler les évidences : le journaliste est employé pour fournir un travail qui doit être le reflet, non d’un seul homme, mais d’une rédaction toute entière. Ce n’est donc pas complètement son opinion personnelle qu’on lui demande d’exprimer, mais un ersatz, issu d’une ligne éditoriale précise, petite nuance qui en définitive change tout… Si le « rubricard » n’a vraiment pas beaucoup de marge de manœuvre, « l’éditorialiste » en revanche est censé pourvoir donner un avis personnel. Il ne s’autorisera cependant à le faire que dans un cadre qui le permet, comme le traitement de sujets de société ou d’éthique, pour appuyer un parti pris ou une idée. Il se met alors au service d’une vision du monde ou d’un courant particulier.

Le cadre cependant est limité à ce qui est jugé compatible avec des divergences d’opinion. Car du sujet « société » au sujet « scientifique », champ qui englobe les sujets « santé », il y a un fossé que même l’éditorialiste ne peut pas franchir. Le sujet « scientifique » ne se discute pas, pour reprendre la formule désormais célèbre de notre ex-ministre de la santé Marisol Touraine. En effet, la médecine est considérée, à tort bien entendu, comme une science pure et dure. Elle ne laisse pas de place à la controverse : on a vrai ou on a faux, et il n’existe pas de nuance entre les deux. Dans nos professions, nous n’avons que trop l’expérience de ces diktat très bien illustrés par le pouvoir d’organismes comme la Haute Autorité de la Santé. Ces institutions ont en effet pris le pouvoir et décident, assez arbitrairement quand on y regarde de plus près, de ce qu’est une « bonne » ou une « mauvaise » pratique médicale. Les médecins de terrain savent combien cette idée de courte vue est arrogante ! Mais sans doute pas le grand public qui croit y voir l’autorité de la science et du vrai. Et sans doute pas non plus les journalistes.

Et lorsqu’un éditorialiste éclairé veut aborder un sujet médical comme la vaccination, il ne peut hélas le faire que sous l’angle neutre de la réflexion philosophique. Par exemple : « La politique de santé publique doit-elle passer par l’obligation coercitive ? ». Dans ce cas, il traite plus la question de l’obligation que celle de la vaccination, angle d’éthique politique, dans lequel il sera plus légitime à livrer son opinion personnelle.

 

La neutralité journalistique  

Il faut savoir que le mythe de la « neutralité journalistique » domine encore plus dans les rubriques scientifiques. Un journaliste ne peut se permettre d’être militant pro ou anti vaccins, au risque de perdre toute légitimité. En prenant parti, il se décrédibiliserait aux yeux de ses confrères, interlocuteurs et sans doute une partie de son lectorat. Car il aurait quitté la sacro-sainte zone de neutralité. On lui rappellerait bien vite qu’il est seulement journaliste, et non pas médecin ou scientifique. Sa posture doit donc être neutre et crédible. Une règle tacite veut que le journaliste ne se fasse pas l’écho d’idées considérées comme non officielles, c’est-à-dire « non autorisées », contribuant ainsi à graver dans le marbre ce qui sert de vérité unique. Il doit pouvoir justifier de son bon travail grâce au sérieux de ses informations. Et comme ce qui est officiel est un gage de sérieux, les journalistes s’appuient donc sur des données officielles, et citent des sources qui ne prêtent pas au débat. Pour se faire, ils interviewent des personnalités jugées fiables et scientifiques : chercheurs reconnus, médecins affiliés au Conseil de l’Ordre, c’est-à-dire appartenant à l’establishment. Même chose pour leurs références qui émergent d’organismes officiels : OMS, Inserm, ministère de la santé.

Ainsi s’opère un glissement : les journalistes puisent leurs informations neutres auprès de sources officielles, mais investies de la « vérité scientifique » du sujet. C’est ainsi que le neutre devient l’officiel, et que l’officiel fait table rase de tout le reste. C’est ce procédé qui instaure le cercle vicieux des informations accréditées, excluant ainsi tout autre point de vue, et contribuant à rabâcher ce que l’on entend et lis partout. L’officiel incarne le Vrai, tout le reste est suspect.

 

Le devoir d’information responsable

Les journalistes santé fournissent donc de l’information objective moulée à la pensée médicale unique. Mais pour monter d’un cran dans cet engrenage de désinformation, ils le font de surcroît avec le prisme de la responsabilité. Tout comme la directrice de crèche, quelle que soit son idée personnelle sur les vaccins, s’oblige à un droit de réserve sur le sujet, le journaliste responsable ne peut se permettre de tout dire au lecteur. Les journalistes ont le sentiment d’avoir une responsabilité pour leurs lecteurs et veillent à ne pas les inciter à faire « n’importe quoi ». Et même si certains n’en pensent pas moins, ils ne peuvent prendre le risque d’exercer une mauvaise influence sur la population. Pour revenir à la vaccination, le débat est d’autant plus piégé qu’on invoque le concept de responsabilité collective, et donc citoyenne, qui sert de veto à toute contestation. On fait passer l’idée que ne pas se vacciner est une attitude à la fois égoïste et inconsciente, et on assène le leitmotiv qu’il faut se vacciner, non seulement pour soi mais pour toute la société. C’est le message « responsabilisant » qui incite à sortir du plan personnel pour la bonne cause.

Ainsi, on alimente l’idée que les questions de santé publique doivent transcender à la fois la liberté individuelle et le point de vue personnel. De ce fait, la décision personnelle de vacciner ou de ne pas vacciner leurs propres enfants ne sort pas de la sphère privée, et n’entre absolument pas en ligne de compte pour influencer le contenu de leurs articles. Il s’agit tout bonnement de la posture infantilisante du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». 

 

L’incursion de la pensée alternative

Mais soyons justes. Il existe toutefois des moyens aux journalistes consciencieux de laisser entendre un autre son de cloche. Par exemple, quand les journalistes évoquent la mobilisation anti-vaccins, comme Le Monde l’a fait  [1], ils font leur travail en leur donnant la parole. C’est déjà pas mal, mais c’est « anglé », c’est-à-dire présenté, sous forme de verbatim et donc d’une collection de convictions personnelles pas forcément bien organisées. De fait, cela amoindrit la portée de ce qui aurait pu jouer le rôle de contre-argumentation solide.

Une autre manière de faire passer des infos vient des pages « Débat » des journaux. Dans ce cas, ce sont des chercheurs, médecins, collectifs, qui prennent sur eux la responsabilité d’exprimer une opinion et non le journal lui-même, qui ne fait que relayer. Pour exemple, la tribune parue dans Le Monde : Obligation vaccinale : « un troisième camp existe ». Il faut faire remarquer que, les tribunes étant gérées par les journalistes et rédacteurs en chefs, on peut se réjouir du fait qu’il reste bien des gens de bonne volonté pour ne pas refuser leur publication au nom de principes idéologiques et militants pro-vaccins.

Ainsi, il arrive heureusement qu’une information iconoclaste vis-à-vis de la médecine orthodoxe passe ce filtre normatif. Cela a été le cas avec la remise en cause des statines, sujet dont le Nouvel Obs a fait une couverture et un grand dossier en septembre 2015. Pour cela les journalistes avaient besoin de pouvoir s’appuyer sur le travail d’une personnalité scientifique reconnue, comme le Docteur Philippe Even qui publiait à l’époque La Vérité sur le cholestérol aux éditions du Cherche-Midi. Ce dossier a suscité énormément de contre-tribunes parfois violentes, parfois à la limite de l’insulte contre le Dr Even. Les débats et critiques ont été bien sûr relayés par le Nouvel Obs pour ne pas froisser une partie de son lectorat, ni sembler mener une croisade anti-statines, mais paraître se faire simplement l’écho d’un débat existant. Et on voit que c’est déjà pas mal ! [2]. Philippe Even a été considéré comme un interlocuteur à part entière et a été invité de nombreuses fois pour parler du sujet des statines.

Le traitement réservé à Isabelle Adjani fin 2017 pour son discours anti-vaccin est tout autre en revanche. En effet, elle a utilisé sa carte blanche sur l’antenne de France Inter pour défaire la ligne vaccinale officielle, et ce de façon sourcée et très argumentée [3]. Mais à la différence du docteur Even qui avait bénéficié du label scientifique, Isabelle Adjani est une artiste, donc forcément plus émotionnelle et plus superficielle. L’article du Monde du 10 octobre 2017 qui titre Isabelle Adjani, nouvelle icône des « antivax », est un bon exemple du traitement frileux des médias mainstream d’une idée dissidente. Voici un extrait de l’article qui donne le ton :

« Si les antivaccins ont applaudi sa prestation "courageuse", de nombreux auditeurs ont écrit à Bruno Denaes, le médiateur de Radio France, pour se plaindre qu’une actrice puisse asséner des propos pareils à une heure de grande écoute. Dans un billet consacré à l’affaire, il donne la parole à une journaliste scientifique qui rectifie : "Malheureusement, c’est une contrevérité énorme. Les vaccins n’ont jamais tué, ils ont sauvé des vies." »

On voit ici que la journaliste scientifique n’a, elle, pas besoin d’argumenter, ni de prouver ce qu’elle avance, mais en revanche dispose bien du dernier mot.

 

On ne gagne pas à chaque fois

La condition pour que les informations anti-doxa médicale circulent, est donc de trouver une personnalité jusqu’alors validée par les instances officielles (et donc par les médias), qui subitement s’empare d’une croisade à la manière d’un lanceur d’alerte. Il deviendra ainsi un personnage médiatique, il aura des arguments solides et compréhensibles, et sera suffisamment costaud pour affronter les commentaires passionnels et désobligeants. On pourra l’interviewer dans les rubriques « Santé », car alors ces propos relèveront de sa propre responsabilité et non de celle du média en question. Le professeur Even a joué ce rôle pour les Statines et la mayonnaise a pris. En revanche, le professeur Joyeux, qui a tenté de jouer ce rôle pour les vaccins, a semble-t-il perdu la partie dans les médias traditionnels. Il a été décrédibilisé par plusieurs prises de parole, et enfoncé par une radiation de l’Ordre. Si on continue de parler de lui, souvent à son désavantage, il semblerait bien qu’il ne soit plus beaucoup invité désormais. Déjà en juin 2015, un article de Science et Vie parlait « d’angle sulfureux », de « propos anxiogènes » tout en faisant fait la part belle à la ministre de la Santé, présentée comme arbitre stable et rationnelle.

Ainsi la pensée dissidente réussit à émerger grâce au « sacrifice » d’un ponte, en général proche de la retraite, qui a les reins assez solides pour encaisser attaques, critiques et discrédit. Mais on ne gagne pas à chaque fois, et ce n’est pas sans risque !

 

Auto-complot  

Comme on le voit, il n’y a pas vraiment de censure purement verticale. Il s’agit bien plus d’un phénomène ultra-normatif. Mais c’est ce qui rend la situation plus inextricable encore, car une autocensure est finalement encore plus efficace. N’est-il pas plus difficile de libérer quelqu’un qui ignore qu’il est enfermé ? Il serait d’ailleurs plus juste d’appeler « information normative » cette autocensure. Elle est le résultat de la formation des journalistes issus du moule de la pensée dominante, et du filtre sclérosant des écoles de journalisme ou de Science Po. L’autocensure est renforcée par la crainte du bad buzz sur les réseaux sociaux qui pèsent aujourd’hui un poids énorme politiquement et économiquement. En effet, les réseaux sociaux peuvent réagir vite et fort, et avoir des répercussions importantes en termes de vente ou de crédibilité. Ils peuvent être très prompts pour abimer l’image de sérieux du média en question. De ce fait, le bad buzz aura également une conséquence sur la carrière de son auteur, ce qui est évidemment encore plus dissuasif.

Concrètement, la réalité professionnelle quotidienne du journaliste de base est loin de l’idée qu’on se fait d’une censure cynique et organisée, ou d’un complot des élites pour intoxiquer les masses. En analysant leur fonctionnement, on s’aperçoit que les médias sont fabriqués par des êtres humains, la plupart du temps consciencieux et soucieux de bien faire. Ils reflètent nos sociétés dans ses opinions, et sans doute dans ses réflexes les plus normatifs. Mais il est un fait que le microcosme des journalistes et des médias s’adresse au lectorat (le peuple), duquel ils s’excluent (ils sont une sorte d’élite). Il y a donc deux mondes : l’élite au-dessus qui fait comme bon lui semble en privé, et le peuple à qui l’on s’adresse d’une façon tronquée. Et en jurant cependant le faire pour son bien... Pour enfoncer le clou, et pour être honnête, il y existe quand même une petite censure verticale. Car même si le phénomène est assez rare, il arrive qu’un ministre prenne son téléphone pour demander des comptes à la rédaction d’un journal à propos d’une prise de position ou d’un dossier.

En réalité, si la censure se construit au nom du sérieux, elle existe également par soucis d’efficacité et de pragmatisme. C’est une « censure pragmatique » en quelque sorte. Car si un journaliste, personnellement convaincu qu’il ne faut pas vacciner, avait le courage de braver ses propres réflexes défensifs et normatifs, en proposant un édito anti-vaccins à sa rédaction en chef, il se le verrait immanquablement refuser. On lui rétorquerait que le point de vue n’est pas légitime (de quel droit ?), pas scientifique (qui dit ça ?), farfelu (personne ne dit ça !), et très irresponsable pour le public du media. Et surtout, comme on l’a vu, parce que son opinion personnelle engage de fait tout un média et son image publique sur les réseaux sociaux.

 

Le verrouillage de l’information santé 

Dans les faits, le discours dominant, largement pro-vaccins, est le résultat du travail de journalistes pleins de bonnes intentions, qui bien souvent ne comprennent même pas la méfiance ou la colère, voire la paranoïa qu’ils suscitent. Nous avons bien compris que même s’ils voulaient faire plus, ils n’auraient aucune marge de manœuvre. À l’ère du numérique, le journalisme est une profession en profonde mutation, sans aucun avenir dans sa forme actuelle. Les conditions de travail sont de plus en plus dégradées, les plans sociaux se succèdent, écrémant les journalistes expérimentés et cultivés. Comme partout, les jeunes arrivants sur le marché du travail sont payés au lance-pierre, et deviennent « expert en mots clés » afin d’améliorer le référencement des sujets sur le Net ou les réseaux sociaux. Chacun sait que ce n’est plus du journalisme… Le malaise est tout à fait palpable et cette crise interne est peut-être l’origine de la difficulté à se faire l’écho d’un mouvement tout simple comme l’Appel à la Raison. Sinon, comment expliquer ce silence ? En effet, il est presque impossible de ne pas être touché par les questionnements légitimes et les arguments de bon sens de ces milliers de professionnels de la santé. Mais cela va sans doute trop à l’encontre de tout ce qu’il a été publié jusqu’à présent. Pour maintenir leur cohérence interne, certains préfèreront continuer coûte que coûte dans la même veine, sans se poser de question. Et si d’autres, selon l’expression consacrée, « déchirent le voile » à cette occasion, le cadre de référence de leur système de croyance volant en éclat, ils devront faire face aux remous très inconfortables des remises en questions douloureuses. Ceux qui ont déjà franchis le cap attendent sans doute d’être plus nombreux, comme tout le monde... Viser la masse critique et le point de non-retour, et d’ici-là, finir de payer les traites de l’appartement.

La morale de l’histoire est que, malgré tout ce tricotage, le public n’y croit plus beaucoup. Il apparait de plus en plus au grand jour que l’information santé des grands médias est normative et de piètre qualité. Elle n’est absolument pas scientifique, mais seulement « autorisée ». Elle tourne en cercle fermé, pour les plus néfastes effets tant sur le plan de la santé que sur celui de la vérité. Mais nous avons raison d’être optimistes, car si tout est bloqué, il est des moyens de contourner l’obstacle. Pour déjouer cette désinformation, il reste en effet deux armes de choix. Internet d’une part, – espérons pour quelques temps encore –, et l’édition de l’autre. On a toujours le choix en effet de se constituer la base d’une vraie culture de première main, reprenant la pensée d’auteurs à sa source, à savoir… une bonne bibliothèque !

- La Section Santé d’E&R -

 

À ne pas manquer, une conférence exceptionnelle à Nice le 10 février :

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50 Commentaires

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  • #1894333
    le 04/02/2018 par Lolateur
    La santé dé(sin)formée

    Entièrement d’accord... l’HAS se permet d’edicter des conduites à tenir pour les médecins qui bien souvent sont basées sur des études scientifiques et ... économiques !!! Donc pas toujours bonnes pour le patient ( que vient faire le facteur économique dans la bonne conduite d’un traitement ?!! Eh bien la réalité de la vie mon cher ..). Mais pour le public si l’HAS le dit ça doit être vrai.. pour ma part et je vous rejoins, je ne suis pas du tout convaincu de l’opportunité d’une telle campagne de vaccination.

     

    • #1894665
      le 05/02/2018 par Punk
      La santé dé(sin)formée

      Le patient n’existe plus, c’est " un client " et ce depuis quelques années...


    • #1894672
      le 05/02/2018 par Punk
      La santé dé(sin)formée

      Le patient n’existe plus, c’est un client, la santé doit rapporter aux actionnaires, c’est ce qu’on apprend et ce depuis quelques années.


    • #1894695
      le 05/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      @punk
      C’est vrai... mais autant pour le médecin que le patient. La confiance s’est estompée laissant place à des relations plus « commerciales » chacun se préservant de l’autre au cas où cela tournerait mal. C’est encore plus vrai depuis la « Loi Kouchner » l’homme aux sacs de riz.
      un rapport business à l’américaine en somme.. je suis médecin, je ne travaille qu’en secteur public et je ne m’attendais pas à un telle dérive dans mon exercice.


    • #1894785
      le 05/02/2018 par Punk
      La santé dé(sin)formée

      ... voir la loi Bachelot qui auto­rise les « coo­pé­ra­tions entre pro­fes­sion­nels de santé », le transfert d’actes, les infir­mier(e)s de pra­ti­que avan­cée..., vers une médecine à deux vitesses ?


    • #1895158
      le 06/02/2018 par Grz
      La santé dé(sin)formée

      Cette campagne qui se veut obligatoire (mais qui en réalité ne peut l’être, d’où les pressions comme l’interdiction de crèche) est en réalité une vaste campagne de captation de clientèle.
      On n’est plus dans le bien commun, ici, mais dans le pur rapport commercial entre le bon client (tout le temps malade) et le fournisseur de drogue.
      J’espère que les médecins idéalistes ne sont pas trop chagrinés de voir leur bel édifice de la médecine être explosé sans résistance par la logique marchande.
      Merci à tous ceux qui prennent des risques pour dénoncer cet état de fait.


  • #1894339
    le 04/02/2018 par michel amm
    La santé dé(sin)formée

    La semaine dernière, j’ai mangé avec un médecin. Ce médecin est sympathique, à plus de 65 ans il continue son métier et il est contre la vaccination forcée.

    Quand je lui ai demandé si il savait que le tétanos était une maladie non vaccinnante, il m’a dit que non. Il a fallu que je lui explique ce qu’était une maladie non vaccinante : c’est une maladie que l’on peut attraper plusieurs fois de suite. Attraper cette maladie ne vaccine pas contre cette maladie. La bactérie du tétanos génère une toxine qui détruit le système nerveux qui entraine la paralysie.

    Ne comprenant pas ou je voulais en venir, il m’a dit qu’il fallait absolument se vacciner contre le tétanos car c’était une maladie mortelle dans 10 % des cas.

    C’est à dire qu’en tant que médecin, il ne remettait pas en cause les vaccins mais le fait qu’ils soient obligatoire pour des maladie peu mortelle comme la grippe par exemple. Ainsi comme le tétanos était mortel, il considérait que le vaccin contre le tétanos était obligatoire.

    La conclusion c’est que cet imbécile ne voyait pas que la vaccin du tétanos (qui n’est pas un vaccin en réalité mais qui est un des "vaccins" obligatoire), ne pouvais en aucun cas vacciner qui que ce soit, puisque le tétanos lui même ne vaccine pas contre le tétanos.

    Quand j’ai insisté pour lui demander par quel moyen un pseudo vaccin pouvait vacciner contre le tétanos, alors que d’attraper le tétanos ne vaccine pas contre le tétanos, il s’est mit à bégayer et m’a dit qu’il allait réfléchir.

    Une grande part des médecins sont de braves imbéciles qui ont été sélectionnés par l’ordre des médecins en fonction que leur incapacité à réfléchir par eux mêmes.

    Ne croyez pas que les jeunes médecins sont mieux : ce médecin travaille dans son cabinet avec un jeune médecin qui lui est pour les vaccins.

     

    • #1894351
      le 04/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      Quand je lui ai demandé si il savait que le tétanos était une maladie non vaccinnante, il m’a dit que non. Il a fallu que je lui explique ce qu’était une maladie non vaccinante : c’est une maladie que l’on peut attraper plusieurs fois de suite. Attraper cette maladie ne vaccine pas contre cette maladie.




      Le tétanos est une maladie non immunisante (et pas "non vaccinnante", ce qui n’existe pas).


    • #1894366
      le 04/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      Le vaccin protège contre la toxine tétanique, ce qui n’empêche pas d’etre Contaminé par la bactérie tétanique mais vous maintient en vie. Cet « imbécile » comme vous dites a raison quand il préconise ce vaccin comme obligatoire même s’il a eu des difficultés à vous répondre , il pourrait vous sauver d’une mort plutôt atroce.


    • #1894381
      le 04/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      Le vaccin protège contre la toxine tétanique




      Le tétanos n’est pas une maladie immunisante, ni par rapport à la bactérie, ni vis-à-vis de la toxine qu’il produit. Cela signifie que l’on ne peut pas être immunisé contre le tétanos, que l’on peut attraper plusieurs fois. Par conséquent, le vaccin anti-tétanique ne peut être d’aucune utilité pour protéger contre le tétanos.


    • #1894405
      le 04/02/2018 par michel amm
      La santé dé(sin)formée

      Lolateur

      Ce pseudo vaccin aide le corps à lutter contre la toxine tétanique au moment ou on l’administre. C’est comme un anti-poison. Mais il ne détruit pas la bactérie.

      Ce qui protège contre une toxine ne s’appelle pas un vaccin. Cela s’apparente à un anti-poison. Cela peut servir au moment ou vous avez le tetanos comme une aide pour détruire la toxine. Mais cela ne tuera pas la bactérie responsable de cette toxine.

      Recevoir cet "anti-poison" ne vous permettra pas de lutter contre la toxine du tétanos plus de quelque jours. Dans 6 mois ce produit n’aura plus aucun effet, il aura entièrement disparu de votre corps.

      Je vous rappelle que si vous avez attrapé le tétanos aujourd’hui et que vous être guéri, (90% des cas), vous avez été en contact avec la bactérie, vous avez été en contact avec la toxine. Votre corps s’est battu contre la toxine et contre la bactérie. Il "connait" donc bien la toxine et la bactérie.

      Mais dans 6 mois vous pouvez l’attraper de nouveau.

      Ce pseudo vaccin ne vous vaccine donc pas. Il ne sert donc à rien de l’administrer à quelqu’un pour le protéger du tetanos dans 6 mois.


    • #1894406
      le 04/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      @ titus, le vaccin ne protège pas de l’infection mais bel et bien de la toxine... donc ce vaccin sauve la vie...


    • #1894424
      le 04/02/2018 par Castanietzsche
      La santé dé(sin)formée

      Lolateur a tout à fait raison, le vaccin est contre la toxine.
      Vacciné, on est infecté mais on ne se fait pas paralyser par la toxine tétanique. Ce qui est largement suffisant quand on comprend que toute la physiopathologie du tétanos vient de la toxine tétanique...

      Un médicament, ce n’est pas de la magie !


    • #1894456
      le 04/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      Michel amm
      Je comprends votre point de vue, cependant je préfère personnellement être protégé d’une mort atroce lors de ma première rencontre avec la bactérie, même si ( je ne connais pas vraiment le taux exact de mortalité du tétanos ) je n’ai que 10% de malchance que ce soit la dernière !


    • #1894656
      le 05/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @lolateur



      le vaccin ne protège pas de l’infection mais bel et bien de la toxine... donc ce vaccin sauve la vie...




      Oui, mais que l’antigène soit la bactérie ou sa toxine ne change rien au fait qu’on ne peut pas être immunisé contre le tétanos parce que ce n’est pas une maladie immunisante !
      Donc le vaccin anti-tétanique administré à une personne qui n’est pas malade ne lui conférera pas une immunité contre la maladie.


    • #1894662
      le 05/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @lolateur



      @ titus, le vaccin ne protège pas de l’infection mais bel et bien de la toxine... donc ce vaccin sauve la vie...




      Donc ce qu’on appelle abusivement le "vaccin anti-tétanique" n’est pas un vaccin, mais un sérum, le sérum anti-tétanique !
      Un sérum n’est utile qu’après un empoisonnement, car il est un contre-poison.


    • #1894685
      le 05/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      @titus
      vous confondez sérum anti tétanique et vaccin, le sérum existe et doit être administré sur une plaie potentiellement contaminante chez un patient non vacciné ou dont on ne connaît pas l’etat immunologique, mais ensuite il faut administrer le vaccin pour protéger dans la durée.


    • #1894945
      le 05/02/2018 par omerre
      La santé dé(sin)formée

      AIE AIE , je suis médecin et ce que je lis et que je corrige ( les fautes d’orthographe) est éblouissant d’ignorance.
      un vaccin n’est pas un serum , le vaccin permet la production d’anticorps ( plasmocyte) par l’intermédiaire des lymphocytes B qui neutralisent et détruisent , la bactérie ou le virus ou le bacille
      le rappel de vaccins est nécessaire pour palier a la diminution des anticorps qui disparaissent si ils ne sont plus en contact avec l’antigène .
      que l’on puisse attraper le tétanos plusieurs fois n’a rien a voir , et ne veut pas dire que le vaccin contre le tétanos ne sert à rien .
      on dit que l’on ne peut attraper que la rougeole qu’une seule fois : en théorie c’était vrai mais maintenant quelqu’un qui a eu la rougeole dans l’enfance va pouvoir l’attraper une seconde fois car son organisme ne va pas pouvoir renouveler son capital anticorps du fait qu’il ne va plus ou du moins très rarement etre en contact avec le vecteur de la rougeole .
      en clair , quelqu’un de 70 ans qui a eu la rougeole peut théoriquement rattraper la rougeole car il a de moins en moins de chance de reactiver ses anticorps faute de contact avec des antigènes lors d’épidémie annuelle , en clair il va falloir revacciner tout le monde tous les 20 ans et c’est ce que l’on va vous proposer bientot
      l ’histoire de la vaccination amène des problèmes qui vont apparaitre et qui sont bien compliqués à comprendre
      alors oui médecin et patients sommes tous des imbéciles


    • #1894954
      le 05/02/2018 par omerre
      La santé dé(sin)formée

      A michel amm :

      désolé je ne me permettrais pas de vous traiter d’imbécile mais je me permettrais d’y penser .
      en effet vous n’avez pas compris le principe du vaccin et vous mélangez tout.


    • #1894955
      le 05/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @lolateur



      @titus vous confondez sérum anti tétanique et vaccin, le sérum existe et doit être administré sur une plaie potentiellement contaminante chez un patient non vacciné ou dont on ne connaît pas l’etat immunologique, mais ensuite il faut administrer le vaccin pour protéger dans la durée.




      Il ne peut pas y avoir de vaccin anti-tétanique puisque le tétanos n’est pas une maladie immunisante ! Tu n’as pas l’air de comprendre ce que ça veut dire alors je vais te l’expliquer : on ne peut pas être immunisé contre cette maladie.
      En plus tu te contredis car un vaccin vise uniquement une bactérie. Si un produit vise une toxine, qui est une protéine, alors ce n’est pas un vaccin mais un sérum !


    • #1894963
      le 05/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @omerre



      que l’on puisse attraper le tétanos plusieurs fois n’a rien a voir , et ne veut pas dire que le vaccin contre le tétanos ne sert à rien .




      J’espère, mon cher docteur, que vous êtes au courant qu’il existe des maladies immunisantes, c’est-à-dire des maladies que l’on ne peut attraper qu’une seule fois dans sa vie, et ce, que l’on ait reçu un vaccin ou pas. Le tétanos ne fait pas partie de ces maladies. On peut l’attraper plusieurs fois de suite.


    • #1894988
      le 05/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      Le sérum est déjà chargé en anticorps anti toxines, le vaccin déclenche une réponse immunitaire par des toxines inactivées, il s’agit donc bien d’un vaccin ! Je n’insisterai plus, n’est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...


    • #1894997
      le 05/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @lolateur



      Je n’insisterai plus, n’est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...




      Je ne sais pas ce qui est difficile à comprendre dans maladie non immunisante, mais bon, comme tu dis, il n’est pire sourd qui ne veuille entendre.


    • #1895152
      le 06/02/2018 par Nicolas
      La santé dé(sin)formée

      Titus, si, elle est immunisante mais sur une durée limitée, pas pour toute la vie. Vous comprenez la différence.


    • #1895695
      le 06/02/2018 par michel amm
      La santé dé(sin)formée

      @Titus

      Laissez tomber. Nous avons affaire à des trolls payés qui jouent les imbéciles.
      Ces deux trolls ne donnent aucune information et nous traitent d’imbéciles.

      Les gens intelligent qui nous lisent iront se renseigner par eux même.


    • #1895792
      le 07/02/2018 par flutabèque
      La santé dé(sin)formée

      Troll payés, c’est pas un peu fort de café, surtout que les trolls en question ont raison, le vaccin antitétanique vaccine contre la toxine effectivement.
      Et oui le tetanos est une maladie non immunisante, en effet aucun anticorps spécifique n’est dirigé contre la bacille et lors de l’infection la quantité de toxine sécrétée est trop faible pour réellement mettre en place une mémoire immunitaire durable ( en gros plus y a d’antigènes plus y a de lymphocytes mémoire qui se crées et plus cette dernière sera durable).
      Le problème c’est que la dans la primo infection au tétanos (non vacciné) on a une toxine en faible quantité (donc faible réponse immunitaire) et c’est la 1ère fois qu’on la rencontre (le système immunitaire est plus long à se mettre en place lors d’une 1ère rencontre), la toxine attaque donc assez tranquillement les neurones, obligeant une hospitalisation pour l’infecté en soin intensif avec une mortalité d’environ 20¨% sous réserve de prendre un sacré cocktail de médicaments.

      Le vaccin marche comment, il consiste en l’injection d’une grande quantité de toxine (plus grande réponse immunitaire), accompagné de nos fameux adjuvants (encore plus grande réponse immunitaire), ce qui permet au vu de la réaction de créer une mémoire immunitaire durable (20 ans), si l’on se fait infecter par le clostridium tetanii après vaccination, la réponse immunitaire sera bien plus importante et plus rapide ce qui permettra d’arrêter la toxine avant qu’elle n’attaque le système nerveux.

      J’espère avoir été explicite (la taille de mon billet de la part de big pharma en dépend)


    • #1895941
      le 07/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      @flutabeque
      c’est ce que j’essayais d’expliquer à ces messieurs... le principe de la vaccination est d’induire une réponse immunitaire à des antigènes spécifiques d’une maladie, il peut s’agir de fragments de membranes de bactéries ou de virus, d’agents pathogène affaiblis, ou de toxines inactivées (cas du tétanos). Le sérum lui est chargé d’anticorps anti toxines et sert uniquement dans l’urgence du cas où une personne non vaccinée pourrait être en contact avec les bacilles sécréteurs de la toxine... mais cela n’est en aucun cas le traitement sur la durée..Ces messieurs se braquent sur le fait que la maladie est non immunisante, cela veut simplement dire que vous pouvez être infecté de multiples fois par le bacille mais ça n’enlève en rien que le vaccin vous protège contre les toxines et donc de la mort...je ne tire pas mes infos de quelques sites obscurs, simplement de mes cours de fac...mais je m’aperçois que mon acharnement à répondre est peut-être une façon d’etr trollé... à troll, troll et demi...


    • #1895993
      le 07/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @Lolateur



      Ces messieurs se braquent sur le fait que la maladie est non immunisante, cela veut simplement dire que vous pouvez être infecté de multiples fois par le bacille




      C’est incorrect.
      Une maladie non immunisante est une maladie que l’on peut attraper plusieurs fois de suite parce que le système immunitaire n’est pas apte à s’en prémunir. Cela est vrai quel que soit le mode d’action de la cause infectieuse de cette maladie (toxine ou pas).

      On peut avoir du sérum anti-tétanique dans le sang - et tant qu’on l’a, on est protégé du tétanos - mais dès qu’il disparaît, on n’est plus protégé. Aucun vaccin ne peut immuniser contre le tétanos puisque le système immunitaire est incapable de se protéger contre une maladie non immunisante, par définition.


    • #1896016
      le 07/02/2018 par Lolateur
      La santé dé(sin)formée

      @ titus
      non, et vous avez tort dans les faits, le vaccin antitétanique (car il s’agit bien d’un vaccin) induit une protection immunitaire de 10 ans environ contre la fameuse toxine...


    • #1896026
      le 07/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @Lolateur

      Non, car si c’était le cas, le tétanos serait déclaré maladie immunisante. Or le tétanos est une maladie non immunisante. Tels sont les faits.


    • #1896062
      le 07/02/2018 par flutabèque
      La santé dé(sin)formée

      Titus, avez vous simplement lu ce que je vous ai dis, le tétanos n’est pas une maladie immunisante car la toxine est présente en quantité trop faible pour déclencher une mémoire immunitaire durable (il y en a une petite mais peu puissante et peu durable, d’où le fait qu’on puisse rattraper la maladie).
      Le vaccin contourne ces règles en générant une réponse immunitaire plus puissante et plus longue grâce à une quantité de toxine plus importante que dans l’infection et des adjuvants qui permettent d’amplifier la réponse immunitaire.
      Le tétanos n’est pas immunisant mais le vaccin l’est artificiellement.

      Je vous invite à réfléchir et ne pas vous cacher derrière cet unique mot ’’non immunisant’’ dont vous ne semblez pas maitriser les tenants, c’est ce genre d’approximation scientifique qui décrédibilise toute critique du système médical actuel.
      Si par malheur un scandale sanitaire devait éclater à cause, par exemple, de l’aluminium dans les vaccins, il éclaterai avec retard car la communauté scientifique ( et les labos qui s’en frotteront les mains) associera initialement toutes critiques avec les néophytes qui répètent en boucle ce qu’ils ont entendu dans telle ou telle conférence sans se soucier de l’exactitude scientifique de ce qu’il ont entendu (au passage un peu le même effet qu’ont sur notre courant de pensée ceux qui croient aux reptiliens).
      Tout ce qui ne viens pas du système n’est pas forcément vrai et tout ce qui vient du système n’est pas forcément faux.

      Je terminerai la dessus, je ne vois pas ce que je pourrais faire de plus pour tenter de vous convaincre, je vous invite à vous renseigner un peu plus sur le système immunitaire humain, une passionnante machine qui si bien comprise permet de démystifier nombre de nos maladies comme les maladies auto-immunes, les allergie, l’asthme etc...


    • #1896073
      le 07/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @flutabèque

      Lors d’un tétanos, la toxine tétanique serait selon toi présente en quantité insuffisante pour activer le clonage des lymphocytes B mémoire, mais suffisante pour tordre en deux une personne voire la tuer... Pas super crédible comme schéma.


    • #1896091
      le 07/02/2018 par flutabèque
      La santé dé(sin)formée

      Je vulgarise dans mes précédants messages pour que vous puissiez comprendre le principe général d’une réaction immunitaire et comprendre ainsi que c’est un peu plus complexe que immunisante et non immunisante, en réalité dans le tétanos la toxine (la tétanospasmine) est l’une des plus puissante connue à ce jour, tellement puissante que la quantité libéré lors de l’infection (une centaine de nanogramme) suffit à tuer, de plus la toxine attaque le système nerveux, système oh combien sensible qui, de plus, n’est peu ou pas accessible au système immunitaire.
      Dans ce système nerveux, elle agir sur les synapses (lien entre deux neurones) des neurones moteurs générant les contractions musculaires et les spasmes typiques de la maladie.

      Pour que le système immunitaire puisse lutter il faudrait qu’il détecte et intervienne très rapidement pendant que la toxine chemine dans le sang avant que cette dernière n’atteigne les neurones, or au vu de la petite quantité et en l’absence d’immunisation préalable, le système immunitaire ne se met peu voir pas du tout en place.

      Ensuite j’ai dit plus haut comment le vaccin faisait pour contourner ces règles (au passage la toxine dans le vaccin est inactivé, elle ne va donc pas dans les neurones et reste dans le sang).


    • #1896343
      le 07/02/2018 par Titus
      La santé dé(sin)formée

      @flutabec



      Pour que le système immunitaire puisse lutter il faudrait qu’il détecte et intervienne très rapidement pendant que la toxine chemine dans le sang avant que cette dernière n’atteigne les neurones, or au vu de la petite quantité et en l’absence d’immunisation préalable, le système immunitaire ne se met peu voir pas du tout en place.




      Oui, mais c’est incohérent avec l’efficacité prétendue du "vaccin anti-tétanique", car ce problème de la fugacité de la présence dans le sang de la toxine est le même qu’il y ait eu vaccination ou pas !


    • #1896388
      le 07/02/2018 par flutabèque
      La santé dé(sin)formée

      Bon c’est la dernière réponse que je donnerai parce que la ça tourne en rond, fugace dans le vaccin ? non puisque le but de la toxine n’est pas de se rendre dans les neurones, elle reste donc dans le sang à disposition du système immunitaire (sa durée de vie est de quelques semaines de souvenir), car elle est inactivée, voilà la raison de la dernière parenthèse de mon précédent commentaire.

      D’ailleurs le sérum (anticorps anti-toxine) n’est utile qu’en cas de maladie avérée.
      Mais en cas de plaie sans couverture vaccinale, le vaccin (toxine inactivée saupoudrée d’adjuvants et de conservateurs) est efficace puisque les toxines ne sont libérée qu’à la mort de la bactérie, le vaccin a donc le temps de faire effet.
      Si après tout cela je ne vous ai toujours pas convaincu je ne sais quoi faire, si ce n’est vous enjoindre à vous intéresser à un autre cas similaire, celui de la diphtérie, une autre maladie non immunisante.


    • #1896396
      le 07/02/2018 par flutabèque
      La santé dé(sin)formée

      Oups désolé pour la modération avec la fatigue je n’avais pas bien lu les doutes de titus.
      Oui le problème de la fugacité ne disparait pas, mais l’immunisation liée au vaccin va conduire à une production bien plus rapide et importante d’anticorps dès l’apparition de l’antigène (pas besoin d’aller présenter l’antigène aux lymphocytes dans les ganglion), comme je l’ai dit précédemment, la 1ère infection donne une réponse plus lente et moins puissante, la grâce au vaccin ça passe dans quasiment 100% des cas c’est l’un des plus efficace.

      Je vous invite à vous renseigner sur le fonctionnement exact de l’immunité adaptative afin découvrir le nombre d’étapes gagnées lors d’une infection secondaire (ou sous couverture vaccinale) par rapport à une primo-infection.
      Si mon précédent message est supprimé pour hors sujet je rappellerai ici que la diphtérie est elle aussi une maladie non immunisante contre laquelle on peut se vacciner, je vous invite à mener cette fois ci l’enquête seul afin comprendre comment ça marche.


  • #1894390
    le 04/02/2018 par Jeroboam
    La santé dé(sin)formée

    Sanofi est le premier fournisseur de pub parmi les labos pharmaceutiques : imaginez vous un instant TF1 ou n’importe quel média critiquer certains de ses médicaments ?


  • #1894450
    le 04/02/2018 par Olivier_8
    La santé dé(sin)formée

    Donc nos "élites" :
    - après avoir affaibli la culture française comme jamais (langue, éducation, traditions) ;
    - puis affaibli la France de façon dramatique (désindustrialisation, immigration massive, lutte contre la famille traditionnelle, instillation de la haine de soi) ;
    - elles sont maintenant en train de jouer avec notre santé en la considérant comme de la marchandise.

    > Putain mais qu’est-ce qu’on attend pour leur botter le cul !!!


  • #1894504
    le 05/02/2018 par marie
    La santé dé(sin)formée

    Je suis medecin et il est desormais impossible de s’exprimer librement sur ces sujets ou des considerations industrielles enormes permettent de corrompre toute la chaine d’information medicale.
    Le conseil de l’ordre recoit des financements de l’industrie, l’agence du medicament idem, les publications idem, les membres de la haute autorite idem, les membres des differentes academies (de medicine, de recherché, de specialites...) touchent egalement.
    C’est parfois direct comme consultant, parfois cadeaux et souvent voyages en premiere classe vers de chaudes destinations. C’est parfois le financement d’un centre de recherché, d’une aile de service, d’une chaire, d’un centre ’ d’excellence’.
    Pour les vaccins le business mondial est de plus de 100 milliards/an alors vous pouvez toujours courrir.
    Dans les pays plus sophistiques on assiste a une "regulation capture" : par example l’ancienne directrice des vaccins au CDC (cad celle chargee de leur regulation) fut embauchee apres avoir permis une multitude de nouveaux vaccins, a 2Mde dollars/an chez Merck, le plus gros fabriquant de vaccins.
    Concernant les vaccins le risqué d’autisme est prouve depuis bien longtemps. Le risque de mort chez les personnes agees est reel.
    La medicine officielle n’est que la roue de transmission de big pharma et n’a plus grd chose a voir avec soigner.
    C’est triste mais c’est ainsi.
    Personnellement je ne me vaccine pas du tout.

     

    • #1894542
      le 05/02/2018 par Pitchou
      La santé dé(sin)formée

      Merci Docteur Marie pour ces éclairages combien utiles pour se faire une opinion. Le quidam que je suis n’a aucune base de connaissance, mis à part celle des professionnelles. Votre intervention conforte mon analyse après tous ces marasmes d’idées contradictoires, voire paradoxale sur ce sujet tellement important, la santé de nos enfants, rien que ça !


    • #1894647
      le 05/02/2018 par rectificateur
      La santé dé(sin)formée

      Le Pr Gherardi, dans "Toxic Story" dit exactement la même chose (mais il est pour les vaccins, sans aluminium). L’Afssaps (aujourd’hui ANSM) est financée à 80% par l’industrie... comment voulez-vous qu’elle soit indépendante ?


    • #1896079
      le 07/02/2018 par flutabèque
      La santé dé(sin)formée

      Lien entre vaccin et autisme prouvé depuis bien longtemps ?
      Par quelle étude, celle financé par les associations de parents d’autistes avec pour but de faire une class action contre je ne sais plus quel labo, n’y a t il pas conflit d’intérêt ici ?
      Les vaccins tuent les personnes âgées, je vous invite à bosser un peu en gériatrie pour vous faire une idée de ce que ça donne une grippe chez la personne très âgée, ou une pneumonie chez un BPCO avancé, et d’ailleurs tuent par quel mécanisme ? La réaction allergique ?(moins de 1 cas pour 1 million d’injections).
      Vous ne devez d’ailleurs plus exercer depuis longtemps puisque les laboratoire ne peuvent plus offrir de vacances ni d’objet pendant leurs visites et que même les repas au restaurant sont limités au niveau de leur budget.

      J’ajouterai qu’une belle roue de transmission de big pharma, c’est aussi la pression de prescription par les patients, entre les médecins qui prescrivent encore de l’augmentin à chaque bronchite, les patient qui prennent du paracétamol à la moindre douleur ou fièvre (voir pire des AINS) ou encore qui râlent pour de l’homéopathie en croyant que c’est grâce à ce morceau de sucre que leur angine virale à régressé en 4j.

      J’aimerai que vous cessiez d’utiliser un argument d’autorité comme "je suis médecin" pour faire valoir des idée plus que discutable.


  • #1894708
    le 05/02/2018 par Bastien
    La santé dé(sin)formée

    Tous ces gens oublient surtout de nous oarler de la vitamine D, qui est une hormone, uniquement présente dans le thon rouge, l’huile de foie de morue et le maqueraux. Une etude de l’OMS promouvoit la vit D, mais très peu relayé dans les journaux car elle entraînerait une baisse de tous les autre médicaments. Depuis que je suis sous vit D, plus de rhume, plus de grippe sans vaccins.
    80 % des médecins sint sous vit D, et pas les plus vieux. Les romains donnaient déjà de l’huil De foie de morue à leur troupe car ils s’ét Aperçu qu’ils se réparaient plus vite, sur une ile au japon ou la consommation de thon rouge est importante, les gens sont presque tous centenaires etc, etc.
    cela poserait également un problème pourles retraites si tout le monde vit trop vieux, les autorités ne veulent surtout pas que la prise de vit D se généralise.
    personnellement depuis que j’en prends, je ne suis plus malade. Je peux courir des kilomètres et recommencer le lendemain ( l’entrainement Aussi)
    etc etc

     

    • #1894741
      le 05/02/2018 par Pitchou
      La santé dé(sin)formée

      @Bastien
      Sans indiscrétion, vous la prenez sous quelle forme, et si je peux me permettre, quel âge avez vous ?


    • #1894799
      le 05/02/2018 par le portos
      La santé dé(sin)formée

      Mon père a pris de l’huile de foie de morue toute son enfance (de force car c’est immonde), une cuillère tous les soirs. Dans les pays pauvres ça se faisait couramment (Portugal).
      Aujourd’hui à 77 ans il pète la forme après avoir picolé, fumé et bouffé comme un âne toute sa vie, et fais du sport aussi. Ca ne vaut pas grand chose comme témoignage mais demain j’irai en acheter du coup. En se pinçant le nez ça doit passer...


    • #1895071
      le 05/02/2018 par Bastien
      La santé dé(sin)formée

      Je prends de la vit D en gélules de 600 IE une x/j
      , ou en goutte, il y a plusieurs marques. Demandez à votre pharmacien. Les ampoules avec beaucoup d’unit Une fois/ 3 mois ont moins d’efficacité. En été si vous êtes beaucoup au soleil vous pouvez réduire. A savoir que les crème solaire sont en partie responsable de certains cancers ( sauf celui de la peau) car elle empêche l’expos De la peau au rayon uv qui permette de fabriquer la vit D.


  • #1895513
    le 06/02/2018 par Bob le Passeur
    La santé dé(sin)formée

    Bonjour, voici un excellent docu sur les vaccins leur effets et toute la désinformations magouilles... on trouve toujours des excuses ils ne savaient pas ils font ça pour l’argent ces arguments ne tiennent pas .C’est un génocide simplement, ce n’est pas la premiere fois qu’ils font ça (ils=les dominants). Ce film est aussi fort que gazland une fois qu’on l’a vu difficile d’avaler leurs couleuvres.
    https://www.youtube.com/watch?v=IHl....

     

    • #1897692
      le 09/02/2018 par Mafra
      La santé dé(sin)formée

      Il y a plus grave que l’autisme ! Les vaccins peuvent être contaminés par des rétrovirus. Judy Mikovits en témoigne.


  • #1896301
    le 07/02/2018 par Domino
    La santé dé(sin)formée

    Merci pour l’info sur la pétition en direction des médecins, internes etc... évidemment passée sous silence dans la presse


  • #1897938
    le 10/02/2018 par jérôme
    La santé dé(sin)formée

    l’argumentaire de la ministre Buzyn pour imposer ces 11 vaccins obligatoires est centré sur les vingt décès du à la rougeole.
    Or on peut raisonnablement penser que l’affaiblissement des défenses immunitaires de certains enfants a un lien avec la hausse du taux de pauvreté en France estimée à plus de huit millions de français et donc de la malnutrition qui en découle. l’Organisation mondiale de la santé a elle même affirmé que la meilleure immunisation possible consiste en un régime alimentaire adapté.
    A ce sujet il aurait été intéressant de savoir si dans cette comptabilité des décès
    sont inclus des migrants...

    Sinon si la ministre connaît bien son dossier rougeole, elle doit avoir eu vent des
    travaux du Dr David L. Levy. Celui ci a crée un modèle informatique pour tester l’impact d’un programme massif de vaccination contre la rougeole :
    Résultat, dans un premier temps, le nombre de personnes susceptibles de contracter la maladie diminue puis il remonte ensuite lentement pour finir par dépasser sur le long terme le nombre de gens menacés par la rougeole si on n’avait rien fait.

    J’ajoute qu’ a Cincinnati en 94, il y eut une épidémie de rougeole alors que près de 80% des élèves avaient reçu au moins trois doses de vaccin.