Egalité et Réconciliation
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Éric Sancery et Alain Soral présentent le Réseau d’économie solidaire

 

Le but de l’économie solidaire promue par E&R est de contribuer à la redynamisation des petites et moyennes entreprises françaises, rien de moins.

L’enjeu est d’importance car ce ne sont pas les multinationales qui font vivre le pays, mais bel et bien les 3 millions de TPME (hors agricoles !) ancrées sur le territoire, représentant 99,8 % des entreprises.

Sans les « petits patrons » entretenant ce précieux tissu économique dans un contexte chaque jour plus difficile, notre pays ne serait pas la sixième puissance du monde (noter que nous avons perdu une place au classement des PIB depuis 2014). Pourtant, nos entrepreneurs sont maltraités par l’administration, par les banques, par les grands comptes et de façon générale par la politique assassine que mène notre incroyable élite.

L’idée, initiée par les vidéos VTR Voyages, est de créer une dynamique d’entraide vertueuse entre tous les indépendants souhaitant travailler au développement de leur affaire, tout en œuvrant pour le bien commun.

Le pistes concrètes auxquelles nous avons réfléchi n’ont pas d’autre prétention que de lancer le débat. À dessein, elles ne sont pas extrêmement détaillées. Car la volonté ici est de vous mettre à contribution. Si vous souhaitez agir dans le sens d’une Économie solidaire bénéfique pour la France, voici comment vous pourriez commencer, à nos côtés :

 

DISCUTER

S’intéresser au « confrère de palier », discuter avec lui, tâcher de comprendre ce qu’il fait, et pourquoi pas, mettre en place des synergies. Un gérant de SARL est peut-être en train de tresser la corde pour se pendre derrière la porte d’à-côté. Et il n’est pas impossible que vous ayez les moyens de le sortir d’affaire, sans vous mettre vous-même en danger. Ce qui peut mener au point suivant :

 

INVESTIR

Si la santé de votre entreprise le permet, devenez « business angel ». Cela consiste à entrer dans le capital d’une société (par apport de cash le plus souvent). Sauf que la plupart du temps cela se pratique au détriment des petites structures, qui finissent par se faire avaler (et parfois recracher). La nouveauté serait de se livrer à cette activité avec bienveillance, dans l’intérêt des deux parties et de la santé économique nationale.

 

ÉCRIRE

Lorsqu’un gérant de PME a des soucis avec l’administration ou la justice, il est toujours seul. Le soutenir par un simple courrier adressé au tortionnaire ne coûte pas grand-chose et peut se révéler efficace lorsque les protestations arrivent en nombre suffisant. Par ailleurs il est possible de se porter partie civile dans un procès, ce qui peut parfois constituer une aide précieuse à un collègue malchanceux contraint de passer devant un juge. (On peut tout de suite commencer par Thierry Borne.)

 

NÉGOCIER

Vous devez affréter un transport ? Trouver une assurance ? Louer ou acheter du matériel ? Faites-le savoir à vos « frères d’armes », groupez-vous pour être plus forts dans les négociations.

 

PARTAGER

Le premier qui trouve une astuce pour éviter une taxe, encaisser une subvention ou augmenter un salarié sans se faire allumer en charges... partage l’info avec les copains.

 

COMMUNIQUER

Web : la puissance d’Internet n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, quasiment toutes les entreprises sont tributaires de leur visibilité sur le web. Certains, plus avancés que d’autres dans ce domaine, peuvent tendre la perche à ceux qui en ont besoin. Par exemple grâce au linking (faire « pointer un lien » vers un site tiers). Il faut aussi utiliser à fond les réseaux sociaux.

Médias classiques : quand vous obtenez un coup de projecteur d’un journal ou d’une télé, ne perdez jamais l’occasion de citer quelques-uns de vos confrères. N’oubliez pas que dans « confraternité », c’est fraternité le plus important.

Événementiel : pourquoi laisser aux guignols du CAC 40 toute la place sur les supports officiels ? Créer de l’événement entre patrons peut faire bouger les lignes et attirer au moins les médias locaux.

 

EXPLIQUER

L’une des meilleures façons de communiquer est de parler de ce que l’on maîtrise parfaitement. Un chef d’entreprise expliquant la vie (ou la survie) de sa structure peut être passionnant car son expérience s’étend à de multiples domaines. S’il a déjà un peu de bouteille, il en a vu des vertes et des pas mûres, son histoire supplante de loin n’importe quel scénario de film. Raconter la vérité aux gens ne va pas sans risque, mais si certains d’entre vous s’y sentent prêts, E&R se fera un devoir d’être leur tribune.

Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, à vous de jouer.

 

Éric Sancery

 


 

Pour rejoindre Solid’E&R, le premier espace d’annonces du Réseau d’économie solidaire, il suffit d’être adhérent de l’association (merci de rentrer votre identifiant et votre mot de passe d’adhérent) :

Pour toutes questions, vous pouvez contacter Éric à l’adresse solidaire@e-r.fr.

 


 

Entretien avec Éric Sancery et Alain Soral sur l’entrepreneuriat en France et le Réseau d’économie solidaire :

 

Pour soutenir Éric Sancery, réservez vos prochaines vacances via VTR Voyages !

 

À ne pas manquer, l’entretien entre Éric Sancery et Alain Soral sur la boxe (dernière partie de l’émission Soral répond !) :

 

Défendre l’économie nationale avec Kontre Kulture :

Retrouvez Alain Soral chez Kontre Kulture :

Pour accéder aux services de l’espace Solid’E&R :

 
 
 



Article ancien.
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95 Commentaires

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  • J’ai une admiration sans borne pour les entrepreneurs français ! Ce sont probablement les meilleurs au monde avec les Chinois. Il faut en effet être extrêmement performant pour pouvoir monter et faire prospérer une entreprise dans un pays comme la France ! En France tout est fait pour tuer l’esprit d’entreprise et asphyxier les petites structures. Je suis effaré de voir qu’il survit encore en France autant de petites et moyennes entreprises ! Si ce pays recouvrait son indépendance et mettait fin à la situation anormale dans laquelle nous sommes aujourd’hui nous connaîtrions un spectaculaire rebond économique.


  • 1 FRANC...de 1973...trop fort... :o)))))

     

  • Référence politique plus récente, le Boulangisme de la fin du XIXe, qui mettait en avant une société de petits patrons indépendants... tout cela me semble bien loin du marxisme internationaliste et ça me convient bien !

     

    • Marx me pose un sérieux problème :

      1) il n’a jamais été opprimé par le système.
      2) il était fortuné issu d’une lignée religieuse.
      3) il semble que sa cousine a épousée un certain membre d’une certaine famille bancaire, à vérifier.
      4) il parlait de centraliser le pouvoir de l’Etat

      Hors que cela soit l’Etat ou une boîte privée qui centralise le pouvoir, ça revient au-même, car qui dit centralisation de pouvoir dit banque centrale et dit alors totalitarisme.


      Marx, d’un point de vue objectif me pose donc le problème de déduire qu’il faisait partie du jeu de pouvoir de son époque.
      Mais le souci est qu’il s’est démarqué en critiquant l’incritiquable.


  • Le probleme majeur rencontré par les indépendants est l’étranglement par les charges" sociales".
    Que celles ci soient personnelles ou salariales.
    Ces (grosses) charges ponctionnent plus de la moitié des revenus des entrepreneurs et des salariés.
    Il faut savoir que comme pour la création monétaire ces assurance sont en définitive au bénéfice de particuliers.
    Dans les tribunaux des affaires sociales le juge et les assesseurs sont à la fois juges et partie car rétribués par les assureurs !


  • Nous sommes effectivement entré dans une ère de communisme pour les petites entreprises (ponctionnées à mort pour faire vivre des parasites du haut comme du bas) et de capitalisme ultra libéral pour les grosses holding et la finance (et leurs patrons fonctionnaires aux parachutes dorés qui ne prennent jamais de risque)

    Ce que beaucoup de gauchistes ne comprennent pas c’est que la véritable liberté du travailleur c’est d’acquérir son propre outil de production, autrement dire sortir du salariat pour être petit patron.

    Ce type de réseau est plus que bénéfique, il est salutaire pour que la France reste indépendante du système financier (apatride), car il est là le véritable enjeux.


  • Bravo ! La révolution qui arrive se fera par les petits patrons et les professions libérales !


  • Vive les petits patrons qui font passer l’humain avant le Dieu argent (qui est un leurre, rappelons-le) !


  • essayez de récupérer le moindre petit bout de terre et en faire de la permaculture.


  • C’est aussi bien une peau d’homme (non juif bien sûr, je ne veux pas de problème).


  • une CNT (Communauté Nationale des Travailleurs) pour j’espère voir un jour l’apparition d’un CNT (Conseil National de Transition).

    En tout cas, j’adhère et comme j’adhère de plus en plus je vais même aller jusqu’à devenir Adhérant de E&R et ce très vite.


  • Je précise qu’il y a aussi une Infantilisation massive des Patrons des PME quand on voit le sort défavorable qui leur a toujours été réservé par rapport notamment aux Entreprises du CAC40 qu’on retrouve dans les Equipes de campagnes présidentielles...
    Les PME devraient mieux se faire représenter et pas par des suppots du Pouvoir...
    Ex : Carrefour qui rachète tous les Centres villes et qui devient aussi le petit commerce de Proximité ...
    Concurrence déloyale à tous les niveaux :
    Enorme Evasion Fiscale tolérée du CAC40, peu d’impôt sur le Bénéfice en moyenne(3,3% selon Gille Carré à l’époque ...) contrairement aux PME qui elles sont atomisées etc...
    Affaire emblématique du CAC : l’Oréal Bettencourt par exemple avec un Politique qui vient prendre son Cash et l’avocat qui a lancé l’affaire meurt bizarrement...


  • "Pantôn metron ânthrôpos"
    C’est l’homme (et non l’or) qui est la mesure de toutes choses


  • Une idée géniale !
    Je ne connais pas grand chose sur l’économie... ça me dépasse un peu !
    Mais en écoutant tout ça, je me dis que ça va dans le bon sens...
    Je me permets tout de même une petite critique (si je peux !), c’est juste que l’entrepreneur (patron) ne peut pas se passer du salarié, tout comme le salarié, ne peut pas se passer du patron !

    Et donc, il n’est pas donné à tout le monde d’avoir un esprit créatif, et il n’est pas donné non plus à tout le monde d’être un bon employé (faire le boulot)... faire tourner la boite ! Conclusion : Les deux se doivent un respect mutuel !

    Avoir des idées de création, c’est bien... et trouver le salarié pour les mettre en pratique, c’est bien aussi (productivité) !

     

    • Au niveau des PME, d’autres structures organisationnelles et juridiques existent qui sont de type horizontal et qui ne s’appuient pas sur un rapport patron/salarié. Par exemple les coopératives.
      Aujourd’hui en France, l’idée initiale de collaboration et d’association laborale a tendance a s’estomper dans le paradigme professionnel, voire à se dénaturer. Pourtant, elle était bel et bien présente il y a quelques générations en arrière.
      Afin de rétablir l’autonomie, l’indépendance, la créativité et la dignité dans le travail en commun, il me parait important de se réapproprier ces valeurs a leur source, c’est-à dire au niveau personnel.
      Voilà pourquoi l’initiative d’Alain ne me surprend pas, elle coule de source. Mettre ses actes en accord avec ses valeurs, comme il dit, suppose avoir déjà travaillé sur soi. Le site d’ER, les idées qu’il diffuse et le travail dans les sections locales donnent amplement matière à réflexion et à évolution.
      Sur cette base, nous pourrons lancer une nouvelle trame économique solide et solidaire, base à une économie sociale et politique harmonieuse.


    • Merci pour votre éclairage !

      Oui, tout comme vous, j’apprécie l’énorme travail apporté par E&R et son président Mr Soral sans qui, rien n’aurait été possible... notamment à travers ses projets toujours aussi ingénieux...

      En vous lisant, j’en ai appris un peu plus... je vous en remercie vivement !


  • Je suis en train de relire Mort à Crédit de Céline, Éric Sancery me fait penser au personnage de Courtial des Péreires... le petit entrepreneur qui en bave, qui se pli en quatre pour éduquer les familles et qui en retour s’en prend plein la gueule...
    Méditez ce mot de Céline : ’’Il n’a commis qu’une erreur ! Mais elle était fondamentale ! Il avait pensé que le monde attendait l’esprit pour changer... le monde a changé... c’est un fait ! Mais l’esprit n’est pas venu !..."


  • Impeccable, merci à vous !

    Je vais rejoindre votre association pour renforcer votre réseau.


  • Il faudra m’expliquer ce qui peut changer tant que le cadre restera le même, et allant en empirant.

     

    • Oh si on pourrait faire des trucs... en allant très loin on pourrait imaginer une monnaie parallèle inter-entreprises, pour que les entreprises puissent avoir une toute petite chance de continuer leur business lorsque la banque coupe le robinet (ce qui arrivé régulièrement à toutes les boites en bonne santé, alors je vous laisse imaginer pour les autres !).
      Ca existe d’ailleurs en Suisse, ça s’appelle le Wir :
      http://www.terraeco.net/Le-wir-carb...


    • En effet il faut s’organiser pour résister à l’escroquerie généralisée.


    • A mon avis il se passera que la dynamique reviendra..Le cadre nous y participons à le maintenir par la non fraternité économique de notre territoire.Il faut avoir la foi dans ce qu’on fait.


    • Bonjour,
      D’accord avec Bobby. Les monnaies locales se développent. Pourquoi ne pas créer une monnaie E&R ?
      Regardez, en complément du Wir déjà cité, le Totnes pound ou le Bristol pound. En France il y a l’initiative SoNantes. Ces monnaie sont conçues pour développer les échanges localement, mais grâce à Internet, on peut imaginer un système de monnaie communautaire délocalisée. La communauté ne serait plus seulement locale mais à la fois locale et politique.

      C’est à creuser à mon avis.


  • Bonjour serait il possible d’afficher en grand sur le site ou de publier le lien sur le schéma reliant les marques et les multinationales que l’ont voit à 27:21 de la vidéo ?
    Merci pour votre travail.

     

  • Je ne vois pas où est le problème moral d’être salarié, si le propriétaire des moyens de production est une personne publique. La libre entreprise, à mes yeux, c’est la volonté d’exploiter son prochain, il faut avoir une mentalité particulière pour cela, détestable, mais qui n’est pas très diffusée en France fort heureusement. Il est vrai que les petits patrons travaillent parfois avec leurs salariés, mais ça n’empêche pas que l’exploitation capitaliste demeure, même s’il elle a petite échelle.

     

    • « La libre entreprise, à mes yeux, c’est la volonté d’exploiter son prochain » etc.
      demande à ton boulanger, ou à ton carreleur, si sa motivation est d’exploiter son prochain. Tu verras bien.
      L’erreur serait de généraliser aux 99% innocents la faute des 1% de pourris. Les multinationales et les travailleurs indépendants et les PME, ce n’est pas la même chose. Il faudrait même faire le tri parmi ces catégories.


    • La libre entreprise c’est avant tout la volonté d’être indépendant, et de donner de soi pour créer une structure qui rendra possible l’emploi de personnes (qui ont ou qui n’ont pas cette volonté d’indépendance), qui rendra possible la collaboration (avec des buts partagés donc), et mettre en place ces structures nécessite bien de l’investissement (pas uniquement en termes financiers), des compétences, des motivations, du travail, de l’imagination et des qualités que dans l’ensemble, aucune « personne publique » n’a jamais été en mesure de fournir sur le long terme. Il faudrait peut-être penser à voir un peu plus loin que le bout de ta lorgnette. Entreprendre, c’est créer, pour être profitable, certes, profitable pour que ça dure.


    • « La libre entreprise c’est la volonté d’exploiter son prochain. »
      Personnellement, j’ai été successivement employé, puis freelance, puis entrepreneur (avec salariés), puis freelance, puis salarié, puis chômeur, puis encore entrepreneur, aujourd’hui simple salarié et demain je ne sais pas... Je n’ai jamais voulu exploité qui que ce soit (équité) et je ne veux pas qu’on m’exploite sans que je m’y retrouve. Ce que je remarque dans mon parcours pro, c’est que j’ai parfois eu autant l’impression d’être exploité à mon compte (70h/semaine !) que salarié et que la notion de liberté est relative. En fait, je pense que tout ça est complexe. Il y a des moment de vie ou on a l’énergie et les opportunités pour entreprendre et d’autre ou un travail salarié peut être gratifiant et adapté. Le pire c’est de subir. Certains indépendants anéantis par les galères successives feraient mieux d’être dans une bonne équipe en tant que salarié au sein d’une boîte qui a des valeurs (mon cas pour le moment) que de s’en prendre plein la gueule en tant que petit patron oppressé par une clientèle de merde plus une fiscalité délirante. Inversement, se mettre à son compte dans un projet perso, à la place de subir l’oppression d’un patron à la con dans une entreprise pourrie, est une belle motivation de vie et un sacré challenge. Le véritable clivage c’est le travail. Il y a des travailleurs et des parasites, patrons tout comme salariés.
      Au passage, on peut avoir la même analyse sur la location immobilière. Je suis désolé de dire que les agences et les proprios (pas tous évidement) sont également les premiers à emmerder les locataires honnêtes (états des lieux, restitution de cautions...). Donc tout ça marche dans les deux sens.
      Un simple avis dialectique issu de mon expérience.


    • Snoey76 :
      Tout à fait d’accord ; Etre entrepreneur c’est une autre façon d’être exploité.
      Je connais des salariés qui pensent qu’ils cotisent socialement et dans le même temps que les patrons sont des salauds parce qu’ils prélèvent ces cotisations sociales pour les reverser aux caisses, pensant que ça devrait leur revenir "normalement" ; ce qui est déja une contradiction : Revendiquer et Dénoncer.

      Hors, les salariés ne cotisent pas ; ce n’est pas sur eux que repose la pression de l’Appel de Cotisation, ce n’est pas eux qui réalisent le chèque, tiennent et donnent des comptes ; c’est l’employeur qui est obligé de cotiser (pour maintenir la paix sociale de l’Etat et la paix du salarié) et de justifier ses comptes. C’est l’employeur qui acte et subit la pression.

      Que le salarié critique le patron parce qu’il assure sa sécurité est une ingratitude ; il devrait s’en réjouir en prenant conscience qu’il est sécurisé sans comptes à rendre à la société.


  • « Le premier qui trouve une astuce pour éviter une taxe, encaisser une subvention ou augmenter un salarié sans se faire allumer en charges... partage l’info avec les copains. »

    http://www.pole-emploi.fr/employeur...

    Si ça peut aider.

     

  • La France qui ne s’est jamais structurée sur des considérations ethniques s’est structurée exclusivement sur des considérations politiques et administratives. Pour cela il a fallu mettre en place une technostructure administrative inconnue dans le reste du monde par son ampleur. S’en suit une importance en nombre de salariés du secteur public délirant. Des salariés qui ne produisent aucune richesse et qui coûtent très chers à la collectivité en matière fiscale et en matière d’endettement. Rien que l’Education Nationale est un mastodonte qui a un coût stratosphérique, démesuré par rapport à ses résultats effectifs, dont on ne parle jamais. Ce coût tout le monde le paie d’où le flicage fiscal.

    Je suis désolé de me montrer trop droitard mais tant que le secteur public n’aura pas été considérablement réformé, vous n’aurez pas de société de petits entrepreneurs autonomes et indépendants.

    Les intervenants fustigent les salariés en général sur leur immaturité, qu’ils s’interrogent sur la mentalité infantile et mafieuse de toute la technostructure administrative d’Etat du haut en bas.

    Pour le reste il faut arrêter de croire que l’économie est en permanente extension. La croissance a atteint sa limite écologique. La nature ne pourra bientôt plus offrir gratuitement à l’humain les ressources qui lui permettent des niveaux de vie insoutenables. Les ressources se précarisent et donc l’économie se contracte. La France d’Audiard, de la reconstruction d’après-guerre, du CNR et des 30 Glorieuses est morte et ne reviendra plus. C’est à ça que les modernes doivent réfléchir. Une analyse totalement absente du débat mis à part chez Drac.

    Toute la considération du travail en tant que valeur doit être repensée et, à mon avis, on en est loin.

     

    • Je suis tout à fait d’accord avec votre dernier paragraphe. Quelques soient les idées que nous auront sur le plan économique nous buterons sur les lois de la nature car en dernière instance c’est ca qui définie la survie de notre économie vu que nous avons bâti notre civilisation thermo-industrielle sur la surconsommation des ressources naturelles et principalement pour l’energie.

      Mais je trouve au contraire que cette idée d’economie solidaire peut apporter quelque chose dans ce sens. Bien qu’il est évident qu’une part importante des économies des pays du monde entier se planteront dans les années avenir, les citoyens responsables peuvent choisir qui survivra économiquement à travers des réseaux économiques, en achetant les produits et services de celui qui partage ces valeurs plutôt que d’aller voir le moins chers.

      On on peut même, pourquoi pas, petit à petit , se protéger grâce à une économie parallèle. Si demain les patrons membres du réseau acceptent d’etre payer en or, cela pourrait inciter certains à sortir un peu leur argent des banques et mettre de côté la monnaie papier. On pourrait avoir une monnaie qui nous est propre, qui vaut vraiment quelque chose et qui concervera sa valeur même si le système financier s’ecroule.

      Je pense que seuls les plus solidaires passeront les années difficiles qui vont venir, on ne le fera pas seul chacun de son côté. Une sorte de tribalisme en plus morale...


  • Je comprends bien l’analyse mais quid des cotisations sociales ?
    La sécurité sociale, la retraite par répartition.

    Oui vivent les charges sociales ! Car charges sociales === cotisation patronales pour la retraite.

    Depuis 30 ans, la privatisation des hôpitaux publiques, de l’éducation nationale .......
    C’est par la main mise de la propriété lucrative sur la propriété d’usage (cf Lordon)

     

  • Bonjour

    Bonne initiative !

    Il y a des organisations / Associations de patrons/Dirigeants qui permettent d’être dans l’action pour modifier le fonctionnement de l’économie (Financement de trésorerie entre entreprises).
    En tout cas elles permettent de se former pour modifier son approche de l’entreprise en expérimentant des nouveaux mode de fonctionnement (intelligence collective, entreprise libéré...).

    Les dirigeants se prépare au changement de paradigme.


  • Entretien rafraichissant. Ca change en effet du gauchisme - tout comme du droitisme d’ailleurs. Merci E&R !

     

  • l’intro va faire plaisir a caroline

     

  • Depuis le temps que je le dis içi et autour de moi, commençons par nous même en ne consommant pas ces marques débiles de ces multinationales crapuleuses. Quand je vois des gens se plaindre et acheter encore coca cola, nestlé, dove, sfr etc etc etc etc.... je me dit que le naufrage est vraiment inévitable...


  • Le hasard fait bien les choses ! Je cherchais un voyage en Amérique latine. J’irai prendre un circuit chez VTR voyages que je ne connaissais pas. Merci, bonne continuation.


  • C’est le moment de créer la Banque de la Quenelle. Au début, constituer des fonds propres, par des cotisations même dérisoires, de milliers de petits patrons qui s’entraideront pour stabiliser leur business et aller de l’avant. Après faire comme la Banque de France, qui à l’origine est une banque privée d’investisseurs sous Napoléon :) Regardez les documentaires d’Henri Guillemin à ce sujet. Les vraies forces vives peuvent prendre le leadership.


  • Moi j’ai un terrain à la campagne (800m2) je voudrais le proposer en permaculture par exemple, je trouve personne..... Il y a beaucoup de parlotes...

     

  • C’est une belle utopie c’est certain mais que fait on du RSI qui étrangle les petites boites ??

     

  • Belle initiative !
    Etant Suisse et sans emploi je n’ai que mon soutien moral à vous offrir, mais sachez que je suis de votre côté.
    L’économie solidaire me plaît bien comme concept, et ça me fait penser à la notion de "patron catholique" (mais authentiquement catholique) évoquée par Alain Escada dans l’Heure La Plus Sombre N°21. Tout cela fait partie d’un tout !


  • Bonne idée !
    Sachant le nombre de visiteurs du site E&R (des milliers par jour), il va de soi que cet espace pub Solid’E&R trouve son public avec succès et ce sera ni plus ni moins qu’une façon de reprendre en main le court de sa vie, de notre vie à notre niveau, petit à petit... encore un pas de plus dans l’émancipation.
    p.s : vu le coût prohibitif d’une pub à la téloche... sans oublier le géant Google sur le net...


  • Quand on explique intelligemment et gentiment les choses en cas de litiges, les gens se foutent de ta gueule, c’est pas une histoire de crainte et de peur, les gens ont raison de menacer et de mettre la pression

     

    • Si on se fout de ta gueule quand tu expliques les choses, c’est que tu n’es pas crédible dans tes explications... Les gens ont raison de te menacer et de te mettre la pression parce que cela fonctionne sur toi. Mais c’est pas le cas de tout le monde. Et oui, c’est cela devenir responsable : cesser de chouiner que c’est la faute aux autres, assumer ses actes pour se donner les moyens de les transformer. Bienvenue chez les adultes.


  • Vu que vous avez abordé la fiscalité (RSI, URSSAF, MSA, CPAM...), le mouvement des libérés explique très bien en total conformité avec la loi comment quitter ce système qui n’est absolument pas obligatoire, une totale supercherie et une escroquerie à grande échelle........allez voir du côté du MLPS, c’est exactement le principe que vous défendez.....


  • #1384547

    excellentissime ! alternatif de petit à petit devenir soit avec ces convictions profonde !
    d’un système qui enclave les brave petit gens et gens tout court ..
    vive la solidarité et non la poussez individualiste nombriliste.
    exemple : boncoin, donnons site d’offre gratuit de troques, VTR voyage maintenant :) , Ananassurance dieudo et l’économie solidaire Soral, qui donne son énergie de coup pouce à authenticité esprits saine à une survie un peut plus juste cohérent ! face à la mondialisation usurière meurtrière ruinure.
    en même temps c’est un pas Sur ! à remonté la pente et relevé la tête dignement !!
    Merci pour cette opportunité exemplaire et humaine de revalorisation de chacun.

     

  • Pour rejoindre Solid’E&R, il faut adhérer à l’association E&R...
    ...c’est à dire signer la charte  !
    Et ça c’est bien...essentiel même.
    S’il n’y a pas une "morale commune", ça se cassera la gueule.

    Il faut d’abord et avant tout que la confiance s’impose et que le côté "à couteaux tirés" disparaisse des mentalité artisanales ou commerçantes !

    Pour ça, ce serait bien que Marion Sigaut nous fasse profiter de son expertise sur l’esprit qui dominait dans les Corporations et sur leur mode de fonctionnement.
    Pierre de Brague aurait certainement sa pierre à apporter aussi, en puisant dans ses connaissances sur le "Cercle Proudhon" et sa mise en place (qui n’a pas dû se faire si simplement que ça) !

    Bravo à E&R pour cette initiative de salubrité publique ... qui marchera forcément parcequ’Éric Sancery respire l’honnêteté et le courage et que c’est de ça dont on a absolument besoin aujourd’hui !
    Pour ma part, je suis doublement partant...et comme fournisseur, et comme client !


  • Hem... Je m’excuse mais, ce n’est pas les "foyers de micro-résistances" d’Onfray ? Pour un peu je crois qu’on a trouvé le lien Proudhonien qui manquait et qui fera de la Vrounce une grande terre d’artisans et petits patrons, comme il en existait avant certaines vérolutions.

    Disons que si c’est du même tonneau que l’assurance fruitière exotique de certains comiques... Je dirai : A chacun son métier !


  • Une Banque éthique !... Elle existe déjà, depuis 20 ans en France, c’est la Nef, ou Nouvelle Economie Fraternelle. Tous les prèts accordés, exclusivement sur le territoire national, sont publiés et soumis au vote annuel de l’Assemblé des sociétaires. Les projets sont sélectionnés selon des critères sociaux, culturels et environnementaux... en plus de leur viabilité. La moitié des prèts de la Nef sont pour des créations d’entreprise, contre 20% pour une banque ’normale’. La transparence permet aux différents acteurs économiques de se connaìtre et de se rencontrer. La Nef a permis la reconstitution de filières entières, dans l’alimentaire par exemple (acquisition du foncier agricole, production, transformation, vente en gros et au détail...). Mème un RMIste a besoin d’un compte courant, et les petits ruisseaux font les grandes rivières. Si vous voulez faire plus, mettez-y votre épargne, achetez des parts sociales, participez et votez aux assemblés, si vous avez du temps et voulez faire encore plus, devenez correspondant régional (bénévole défrayé) et si vous ètes de la profession, postulez ! Vous pouvez aussi rejoindre l’association Nef ; elle organise des cercles de cautions pour garantir les prèts. Nous consommons tous de l’électricité, alors quittez EDF et devenez clients d’Enercoop, coopérative productrice et distributrice d’électricité 100% d’origine renouvelable, filiale de la Nef....

     

    • Tous les prèts accordés, exclusivement sur le territoire national, sont publiés et soumis au vote annuel de l’Assemblé des sociétaires.
      Si au cours de l’assemblée en question, on apprend que tel entrepreneur dont on doit voter le prêt est un lecteur régulier du site E&R, et qu’on montre une photo de lui avec Soral en dédicace, que se passerait-il ?

      Enercoop :
      ils utilisent quel réseau pour distribuer leur électricité ? Celui d’EDF ou il en existe un autre ? Si c’est celui d’EDF, comment distinguer l’électricité d’origine renouvelable ?


    • Deuxième question, plus technique.
      La fin du monopole sur le marché de l’électricité concerne seulement la production. Tous les nouveaux fournisseurs, ainsi que les anciens (ou plutòt... l’Ancien) utilisent le mème réseau physique de transport des électrons : ERDF. Par ’distribution’, j’entendais qu’Enercoop se charge de trouver des clients et de leur proposer un contrat de fourniture. Il est vrai que dans l’absolu, tu ne sais pas si l’électron que tu consommes sort d’une centrale ou d’un panneau solaire. Mais ce qui est sùr, c’est que l’euro qui sort de ta poche ira ou bien chez EDF ou bien chez un petit producteur. Et que QUELQUE PART, la puissance que tu consommes est injectée dans le réseau par un panneau soalire, ou par une centrale. Donc si toi tu manges un électron nucléaire à la place d’un électron solaire, ailleurs, quelqu’un d’autre aura mangé un électron solaire à la place d’un électron nucléaire... Je précise seulement que je ne suis pas antinuc. Le nucléaire est une excellence industrielle française qui tire vers le haut tout un tissu économique, y compris des PME et mème des TPE. On est les rois de l’atome au niveau mondial et il n’y a pas de raison de ne pas en ètre fiers, sur le plan scientifique et technique. Les enjeux géostratégiques autour du nucléaire civil et/ou militaire sont colossaux, pensez à l’Iran et à De Gaulle qui a VOULU que la France ait la bombe... Si je promeus Enercoop, c’est plutòt dans une logique pierosangiorgieste, parce que si vous faite votre BAD, mettez un panneau solaire de plus, et comme ça en plus de l’autonomie énergétique vous aurez un complément de revenu, parce que vous n’ètes pas obligé de revendre votre surplus à EDF... encore faut-il qu’Enercoop ait des clients (en ville)... Pour finir, comme pour la Nef, vous pouvez ètre seulement client, mais aussi devenir sociétaire (entrer dans le capital) et correspondant régional.


  • Bonjour,

    Pour la banque pourquoi pas commencer avant par un moyen de payement. Comme le système Nickel (compte rib et CB) :
    Compte-Nickel https://www.youtube.com/watch?v=zKJ...

     

    • Merci David, cela va m’être très utile. Je vis à l’étranger et grâce au compte Nickel, paiement sans commission et retraits qui ne coûteront qu’1 euro quelque soit le montant. C’est génial !!!
      Je vais faire de grosses économies... Et au revoir ma banque, je ferme mon compte définitivement.


  • Petite précision sur le salariat : on peut être chef d’entreprise / indépendant et se verser un salaire...

    Pour ce qui est de l’implication des employés, si c’est réellement le souhait de l’entreprise, c’est à elle à créer un espace favorable à cela. Parce solliciter ses employés pour ce qui va mal mais les ignorer pour le reste... on connait la chanson !


  • Il a jeté un froid avec sa référence de dany boon


  • La solidarité c’est quand on veut faire les fonds de poches des pauvres. Qu’on doit acheter le produit et les idées sinon on passe pour un salaud.
    Mais où sont les valeurs où est l’amour où est dieu. Disparus.


  • J’aime bien l’idée de réseau, mais sur le terrain c’est encore mieux c’est-à-dire en rencontrant les adhérents E&R et en troquant les compétences. Payer la TVA c’est encore alimenter la Bête.

     

  • Adinolphi a cree la meme chose, la guilde des lansquenets.Solid e&r envisage t il de s y associer ?


  • 30 ans que le FN aurait du agir de la sorte...


  • Solution la plus efficace

    1) Créer le Label Egalité & Réconciliation
    2) Délivrer ce Label à tous les produits / services qui respectent la Charte de E&R.


  • " Pour rejoindre Solid’E&R, le premier espace d’annonces du Réseau d’économie solidaire, il suffit d’être adhérent de l’association" (merci de rentrer votre identifiant et votre mot de passe d’adhérent) :

    Adhérer à E&R
    Adhésion spéciale (étudiants, sans-emplois et précaires uniquement)
    20.00 €
    Adhésion simple
    30.00 €
    Adhésion de soutien
    50.00 €
    Adhésion bienfaiteur
    100.00 €

    Chaque type d’adhésion vous permet d’accéder à l’Espace Adhérents d’E&R.


  • Entrepreneur depuis 10 ans je dirige aujourd’hui une petite structure de 9 personnes.

    J’approuve l’initiative mais j’avoue craindre d’y adhérer car je suis littéralement dans les mains de l’Etat de par les agréments qu’il peut à tout moment me retirer... Je préfère rester caché !

    Mon soutien financier se manifeste alors par des adhésion "bienfaiteur" et par des achats sur KontreKulture.

    Mon soutien moral par une participation à la lutte politique à mon petit niveau.

    Vive Alain Soral
    Vive la France

     

  • Dommage j’ai déjà réservé mes vacances avec mes petits enfants pour cette année, tenez le coup, et à l’année prochaine.


  • Ce qu’on achète parfois sans grande utilité, à une force d’adhésion à la politique souvent de licenciement de grosses entreprises et multinationales.

    Suffit de voir, après de bons résultats, où ces personnes fortunées investissent à leur tour l’argent gagné : ce qu’ils visent dans leurs investissements est ciblé et parfois ludique (comme s’offrir une statue à leur effigie..des dépenses démesurées dans de l’orfèvrerie sans utilité pratique ..je ne citerais pas ce patron, par ex, d’une marque de sport US très connue portée aux pieds souvent qui envahissent les rues :/ .. ) .


  • J’ai eu le poil irrité en entendant parler de la valeur irréprochable et honnête du petit patron, car pour ma pars en aillant été salarié dans de nombreuses petites "boîtes" de petits patrons, ils se comportaient comme des salopards pour payer le moins possible et surtout en exigeant des heures supplémentaires et une dévotion à l’entreprise sans jamais rétribuer la sueur du travail. Sans parler de deux de mes anciens bien faîteurs qui passaient une majeur partie de l’année soit en "vacance forcée" soit quittaient l’entreprise bien avant les salariés pour rejoindre des clubs services avec une très belle voiture payée par l’entreprise et en se gavant de "vrais faux frais" pour gonfler leur salaire afin d’être moins imposable.

     

    • De fait, il y a des salopards dans tous les milieux, à tous les étages de la société. Dans la catégorie "petits patrons", il y a de tout, comme ailleurs. C’est sur les gens se souciant du bien commun qu’il faut compter, et c’est à eux que s’adresse l’Economie Solidaire.


    • Ce que vous nous décrivez là ce ne sont pas des petits patrons mais des
      margoulins .

      Quant aux vrais petits patrons qui fonctionnent avec leur argent propre ,
      je peux vous dire qu’ils sont très nombreux à tirer le diable par la queue ,
      alors qu’ils travaillent au minimum 2 fois voir 2,5 fois pls qu’un ouvrier quand ils
      sont au travail le week-end en plus , les charges qu’on leur flanque sur la tête
      font que souvent ils ne peuvent même pas partir en vacances .

      Alors n’allez pas salir ces gens-là pour une poignée de tricheurs qui ne
      sont pas là pour faire vivre une entreprise dans la durée ni en faire un
      vrai métier mais juste pour profiter un moment de l’argent malhonnêtement
      mis à leur disposition , ces gens souvent confondent recettes et bénéfices ,
      ça ne dure rarement longtemps .

      Aussi , comme dans toute la société , il y a des mauvais patrons et des
      mauvais ouvriers , alors , il faut voir ce qui se passe réellement qui juge
      qui.... ?


    • Bien sur, je ne veux surtout pas salir les "vrais" travailleurs, patrons ou salariés. Il y a forcément des hommes et des femmes intègrent.
      Je ne fais que souligner ma petite expérience jalonnée d’une douzaine de petits patrons. Un seul sortait du lot, près de ses salariés et la main sur le cœur, mais trop honnête et pas magouilleur pour un sous, il a dû déposer le bilan car il faisait trop confiance pour les délais de payement et refusait les marchés du secteur public en échange d’une moto pour le fils d’un responsable d’une mairie ou d’un conseil général.
      Je prends un autre exemple. Je possède un véhicule GLP, ce qui implique une réparation ou un entretien chez un spécialiste gpl. Dans ma région, il n’en existe qu’un, et c’est un garage familiale. Je m’y suis rendu pour réparer mon système à gaz qui ne se lançait plus. Le jour du rendez-vous, je laisse ma voiture pour la réparation, mais comme j’habite loin, je ne m’éloigne pas et je peu ainsi observer l’intervention d’ailleurs sans qu’ils ne le sachent.
      Et bien au moment de payer, il me donne la facture avec une intervention de 3 heures 30 alors que l’intervention n’avait durée que 2 heures 15 minute en tout. Il venait de me facturer la période ou la voiture attendait sagement sur le parking.
      J’ai bien sur soufflé un vent et la facture à été justement proportionnée !
      En grande majorité, je le vois partout ce phénomène d’arnaque des petites entreprises, que ce soit dans la restauration, la maçonnerie, le chauffage, la plomberie... Soit je porte la poisse et je ne tombe que sur ce types de salopards, ou bien je n’ai rien compris et je me fais des films.
      Je constate aujourd’hui la volonté d’arnaquer l’autre pour lui soutirer de l’argent.
      Peux être que je ne vie pas sur la même planète, peux être.


    • La félonnerie entraine la félonnerie... si le système était plus "honnête", peut-être ce genre de pratique serait moins commune et moins acceptée...


  • Encourageant !


  • C’est clair que nous aurons l’oxygène que nous aurons préservé. C’est un peu comme pour les terres agricoles. Le système d’acheter en coopératives pour sanctuariser la terre en établissant des jardins collectifs. C’est aussi dans l’esprit de révolution des politiques foncières en interdisant toute plus value immobilière sur de très larges zones protégées. Pour l’entreprise, Eric Sancery a bien résumé la donne patronale. Une coupe de champ’ à la Chambre de commerce du coin alors qu’il se faisait tanner dans les grandes largeurs par des amis du sérail couverts par avance, un tressautement furtif à la CGPME, trop contente de vivre sur sa représentativité nationale. Jetez un coup d’oeil à la récente rébellion d’une dizaine d’organisations patronales contre le Medef, qui leur a raflé les 3/4 de l’enveloppe du fonds de financement, mis en place par le fertile SAPIN, pour évacuer vite fait bien fait et les affres de l’IUMM et le rapport Perruchot. C’est en tout cas une raison de plus pour suivre l’association qui pourrait se renforcer autour de ce type d’unions, en s’ouvrant à toutes les expériences réussies, authentiques et qui tournent déjà.


  • Le centre de gravité d’une entreprise se trouve à l’extérieur .
    C’est le client qui décide fondamentalement de l’avenir d’une entreprise .
    Le capitalisme s’est développé par sa maîtrise du marché :
    *Matraquage publicitaire,basé sur le contrôle psychologique
    *Dumping commercial,réglementation ,..absorption...imposition.
    transmission... etc
    Bref le vrai défi est de pérenniser au delà de réussites initiales certes
    déjà admirables,mais qui se heurtent à la fragilité de l’homme,face
    à la machine capitaliste qui de plus contrôle l’état !


  • Un article qui confirme l’extraordinaire organisation à tuer les pme françaises sur : le figaro


  • J’ai écouté cette vidéo un petit coup pour me détendre après m’être servi une tranche de "recherche d’emploi". C’est assez incroyable qu’après 10 minutes d’envois de CV par voie électronique je reçois un appel d’une des sociétés de placements pour venir me rappeler que je suis une merde que que sans expérience je n’irai nulle part.
    Gérontocrates, si vous tenez à votre tête les islamistes ne seront bientôt plus vos seuls ennemis...


  • Ouais, pour moi il y a quand même un malaise dans ce discours. Sancery, à travers son portrait du patron de PME (libre de toute hiérarchie, indépendant, créatif) dessine en creux un portrait de salarié qui est tout le contraire : soumis, passif, un esclave quoi. Or j’imagine que Sancery a des employés. Comment peut-il alors assumer une telle contradiction : être libre grâce à l’esclavage d’autres hommes. Même question à Soral.
    Pour ma part je suis salarié d’une grand boîte, mais auparavant je suis passé par plusieurs PME. Et bien la comparaison est simple : les grandes boîtes ressemblent à des dictatures soft de type soviétique. En revanche les PME sont, pour leurs salariés, de véritables petites dictatures établies sur un modèle fasciste.
    Et, je ne suis pas le seul à percevoir les choses ainsi, j’ai pas mal d’amis qui ont des expériences horribles dans des PME.
    Donc ok pour une société de petits patrons mais à condition d’abolir le salariat. Qu’ils se débrouillent seuls sans exploiter le travail d’autrui.

     


    • Comment peut-il alors assumer une telle contradiction : être libre grâce à l’esclavage d’autres hommes.




      Il y aurait contradiction s’ils vantaient le modèle entrepreneurial en étant salariés.
      Il n’y a donc pas de contradiction à valoriser l’entrepreneuriat et à dévaloriser le salariat. Tout est une question de choix : certains préfèrent le confort du salariat à l’insécurité de l’entrepreneuriat, et d’autres le contraire. Il n’y a pas de contradiction, mais au contraire une grande sincérité et honnêteté à le reconnaître.


  • Quelle excellente nouvelle !!! prometteur le projet


  • Très bonne initiative mais seulement accessible à une "élite" (i.e les adhérents d’E&R). Je remarque le même phénomène pour les réseaux AMAP, au delà du fait qu’il faille s’engager sur un semestre (ce que je comprend parfaitement puisque ça permet de planifier efficacement la charge de travail et éviter le gaspillage), il faut aussi participer à des sortes d’ateliers, participer à la vie de l’association, etc. Je n’adhère pas vraiment à cette vision clanique où on ne peut pas simplement payer le prix pour un produit de qualité (qui permet tout de même à l’exploitant de pérenniser son activité) mais au lieu de ça d’être contraint à se sociabiliser, faire partie d’une sorte de communauté. Je m’en fous complètement et résultat je me retrouve à bouffer des produits de mauvaise qualité (et souvent importés) achetés à l’intermarché du coin ... J’espère que cet "annuaire" sera accessible à tous afin que je puisse participer financièrement à un mouvement nécessaire et vital comme je peux le faire avec Aubonsens ou KontreKulture sans pour autant feindre une amitié.

     

    • #1408086
      le 29/02/2016 par Libre de penser ce que je veux
      Éric Sancery et Alain Soral présentent le Réseau d’économie solidaire

      AMAP, réseau où toute ma famille y a adhéré, il n’est nullement obligatoire de participer à des ateliers ni à des séminaires ou d’acheter des produits dont certains produits (souvent labellisés comme le périgord) sont assez chers, ce n’est pas parce que vous avez adhéré (payer votre cotisation) que vous êtes sommés d’aller à l’endroit indiqué. C’est absolument FAUX. Selon les AMAP, on compte sur la participation des adhérents pour aider à la distribution des produits (les installer, constituer des paniers pour le nombre de paniers à servir) => c’est tout ce que l’on vous demande. Vous n’êtes nullement contraint d’acheter ou participer si vous ne le souhaitiez pas.
      Les produits sont de très grandes qualités puisque pour les légumes sont arrachés la veille ou le jour même avant distribution. L’agriculteur... explique comment il produit => là vous êtes sûr de la traçabilité du produit. Certains produits sont abordables (Ex :10 kg de pommes terre = 10 euro ; ce n’est pas le seul produit à prix raisonnable). Ma famille préfère donner 10 euro directement à l’agriculteur puisque ce prix s’avère le fruit de ses efforts (y compris le déplacement en voiture avant distribution).


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