C’est une histoire malheureusement très française que nous allons vous raconter. Tout le monde sait que le succès des banquets du Canon français rend fous de rage les agents de la gauchosphère, cette entité culturelle, médiatique et politique.
Minoritaire dans le pays, elle veut encore régner sur les âmes, mais c’est de plus en plus compliqué. Face à une défaite inéluctable, cette minorité se fait plus agressive, et refuse de lâcher le steak, cette France qu’elle mord depuis trop longtemps à la gorge, alors que l’alternance démocratique le lui commande.
Quelques infiltrés des RG ont bien tenté de faire des saluts nazis en pleine bouffe, mais cela n’a pas suffit à vider les salles de province (ne pas compter sur un Canon à Paris), qui se remplissent à une vitesse ahurissante partout, un peu comme les places de Céline Dion à Paris.
Partout, devant l’avancée de l’armée des Canons, le Système fait bloc avec toutes les forces disponibles. Et là, tenez-vous bien, alors que le Canon français fait vivre des producteurs locaux, que ce soit en pain, en viande ou en vin (et en bérets), un collectif de viticulteurs et d’agriculteurs, intoxiqué par la propagande gauchiste, signé une pétition pour empêcher un banquet fêtant les 80 ans du Pécharmant, un vin AOC local !
Le vin présente une couleur grenat sombre. À l’olfaction, des senteurs de fruits rouges et de vanille apparaissent. En bouche, le vin est charpenté et puissant. Les tanins des vins jeunes sont très présents sans être agressifs. Avec quelques années de vieillissement, ils s’affinent et s’adoucissent. C’est un vin fait pour la viande rouge et le gibier. Selon Pierre Casamayor, « leurs protéines amabilisent les tanins les plus virils. » (Wikipédia)
Imagine-t-on les producteurs de porc, étranglés par la grande distribution,
refuser de vendre au Canon français ?
Ou comment se tirer une balle dans le pied par idéologie, illustration du penser contre soi-même. Et vous savez à quoi ça nous a fait penser ? Non ? Eh bien on va vous le dire (une ligne de gagnée) : aux libraires parisiens, pourtant en délicatesse avec leur business, qui ont refusé de vendre le pourtant best-seller de Jean-Marie Le Pen, Tribun du peuple ! Oui, la connerie va jusque-là !
Mais si l’on pouvait comprendre de la part de la caste gauchiste qu’est la corporation de la librairie française une inclination gauchiste, de la part des producteurs de pinard, enracinés dans le terroir, c’est juste fou ! Une dinguerie, comme dirait Kentra.
Plus récemment, lors de la sortie du livre de Bardella en 2024, vendu à plus de 150 000 exemplaires, des dizaines de libraires indépendants ont lancé un boycott. On a même vu un collectif de libraires demander le boycott des livres issus de l’écurie Bolloré ! Le gauchisme est bien une maladie mentale.
Dans le monde de l’édition, le basculement de la maison d’édition Fayard, qui vient de voir nommer à sa tête Lise Boell, l’éditrice d’Éric Zemmour, et sort en fanfare les livres de Jordan Bardella et de Philippe de Villiers, est en cours. Cela faisait quinze ans qu’on n’avait pas vu un livre du Rassemblement national en librairie : le monde de l’édition se refusait de produire des ouvrages d’un parti fondé par d’anciens nazis et toujours promoteur d’une fascisation de la société. Et maintenant, cela semblerait presque normal. Pour nous, ce n’est toujours pas admissible et nous tenons à le rappeler. (Mediapart)
Ils avouent que leur métier est « fragile », mais préfèrent mourir avec leurs « idées », en réalité des fantasmes dépassés par le réel et les Français. Finalement, sur le mode de Lénine qui disait que le capitalisme vendrait la corde pour le pendre, le gauchisme finit par dévorer le gauchisme. Quant aux livres Kontre Kulture, autant ne pas y penser : certains libraires pourraient penser qu’un seul de ces ouvrages, pourtant intéressants et bien écrits, serait capable de foutre le feu à tout son étalage gauchiste ! Et d’une certaine manière, ce n’est pas faux.


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