Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Commentaires immodérés

Sur quelques grands titres

Le mystère TROGNEUX

La question Michel-Brigitte Trogneux reste latente. On ne sait toujours pas qui est qui ! Sauf l’Attila qui connaît tous les dessous du grand monde, le reste se tâte sur la rigidité biographique de ce membre, pendant, qu’est une Première Dame dans le sage Protocole de la Cinquième.
Cependant cette dernière première pourrait faire cesser le suspens en un clin d’œil, en paraissant dans le plus simple appareil. Que l’appareil d’État dépende d’un appareil génital ce conçoit quand Satan l’habite.
Voilà qui serait rondement mené ! C’est probablement ce qu’aurait fait la Schiappa très haut dans notre estime, qui n’a pas hésité à faire « monologuer » sa choune à Bobino. Ce qui n’est pas à la portée du premier con velu, veuillez m’en croire. Évidemment dans le cas qui nous occupe, ce serait une perspective moins affriolante, mais la seule efficace pour faire cesser ces gausseries.

Comment emmerder les Français avec le pass vaccinal

Ce ne sont pas les Français que le Microvirus de l’Élysée a dit vouloir emmerder, mais les non-vaccinés. Distinguo ! La plupart des Français sont seulement des va-de-la-gueule, des Trogneux, il suffit de leur foutre une muselière. Inutile en plus de leur déféquer dessus.
Pourquoi le porte-coton de Pfizer irait-il pourrir la vie des pfizerisés, QR codisés volontaires, à l’ADN déjà pourri par la piqûre mutagène qui va les transformer en OGM à jamais.
Ces « Français » qui apportent bénévolement leur concours au grand œuvre capitaliste sanitaire, n’ont aucune objection à ce que l’on persécute d’autres Français qui refusent l’empoisonnement par le contact immonde avec la putréfaction mafieuse du capital.

Vous me direz qu’emmerder est la fonction naturelle d’un État de TDC. En Sous-France l’État est le Trou noir par lequel l’Ordre devient Chaos. Qui fout la merdre. Sur les routes, dans les centre-villes, à l’école, à l’hôpital, et dans les esprit.
La déraison dans l’histoire.

La France dans sa forme éternelle, n’est pas seulement une beauté géographique, mais aussi une Idée. L’Archétype des êtres français. Autrement dit les Français sont crées par la France, qui est plus grande que l’addition de tous les habitants du sol. Être Français c’est procéder de cette Idée, sinon on reste un Welche ou un gallo-romain, fait pour la tourbe, le journal ou le tripot.

Qui a dénoncé Anne Frank ? Un notaire juif !

Peut-être, mais QUI a dénoncé des notaires juifs ?
Alors un peu de respect je vous prie pour les rédacteurs de testament de la Grande Mémoire !
Heureusement qu’il existe en France des Français éminents dont la seule vue réussit à prémunir de tout antisémitisme.
Et même de tout racisme, de toute xénophobie. Voire de tout humanisme.

Balzac écrivit dans Le Cousin Pons que « les Juifs, les Normands, les Auvergnats et les Savoyards, ces quatre races d’hommes ont les mêmes instincts, ils font fortune par les mêmes moyens ». Sans doute ne connaissait-il pas les pieds-noirs et les Gersois.

La sortie possible de crise due à Omicron

Oh là là, mes enfants, quelle naïveté !
La torture par l’Espérance, vous connaissez ?
Les militaires, car ce sont eux qui dirigent, n’ont certes pas lu Villiers de L’Isle Adam, mais ils connaissent Guantánamo et les pires tortures psychologiques
Preuve :

Le pass vaccinal définitivement adopté

C’était prévu dès le début, l’Ausweiss obligatoire, ensuite la piqûre obligatoire, et ad vitam æternam. Parce que le connarvirus, le Bacille des Imbéciles, de pandémique va devenir endémique c’est-à-dire édénique.

Nous retournons au Jardin. Non plus celui de la Genèse, mais celui de la Pathogenèse. Non celui de l’aurore mais celui du crépuscule. Notre dieu juif, omniscient et omnipotent, marche à nouveau près de nous, et nous pouvons le voir quand il se tient miséricordieusement dans l’Ombre pour ne pas nous crever les yeux. Il laisse ce soin à ses Cerbères.
Il nous a interdit de goûter aux fruits de l’Arbre de la science, l’ivermectine, l’hydroxychloroquine et l’aspirine, mais nous pouvons nous repaître des fruits de l’Arbre transgénique, qui sont comme les aiguilles d’un Pin de Vie qui nous apportent une survie longue et extrêmement dépendante.

C’est l’Eden à l’Envers. L’Innocence adamique s’est retournée, et si on peut aller impudemment le cul nu, du moins nos Femmes et nos Tantes, le groin se doit de se dissimuler car il est le plus obscène.
L’homme n’est plus l’Adam, Un et multiple de l’origine, mais la multiplicité uniforme du même. Tous y ont une trogne, non pas similaire mais semblable, les mêmes traits repoussant de trivialité et comme chez les chiens, la race devient la principale distinction entre eux.

L’Éternel dit : « Maudit soit Japhet ! Qu’il soit pour ses frères le dernier des esclaves ! » Il dit aussi : « Béni soit PFZR, le Dieu de Sem, et que Canaan soit son serviteur bien aimé ! Qu’il habite dans les tentes de Sem, et que la femme de Japhet soit sa chienne. »

L’autre idéal donné à la femme de Japhet en dehors de s’acoquiner avec Cham, étant de se gougnotter. Comme Fouret et Cardest, ces deux langues de p.... respectueuses du Polcor.

Comment et pourquoi les hommes et les femmes diffèrent en intelligence

Ceux qui avaient lu L’Enfer de Don Juan connaissait la réponse.
Un jour en 2015, je lus ceci sur la Toile :  

"Les femmes obtiennent de meilleurs scores que les hommes aux tests de QI. C’est la première fois que cela arrive depuis 100 ans."

Comme si ne nous ne l’avions pas remarqué !
La gynécocratie, l’Âge de Kali a sonné depuis longtemps le glas de l’immémoriale domination mâle dans les bibliothèques ! La submersion des écrivaines, penseuses, chercheuses, suceuses de matière grise, dégouline d’évidence ! Dans l’actuel délitement mental, dans notre abaissement généralisé des pantalons, elles excellent toutes, nous égalent et bientôt nous dépassent.
Qui s’en surprendra ?

Même si nous ne croyons pas dans la valeur de ces mesures de l’intelligence qui sont toutes entières dans ce que Guénon appelle le règne de la quantité , et qui ne sauraient en aucune manière rendre compte d’élément non mesurables, comme le génie ou l’esprit, il valait la peine d’examiner de très près les résultats de ce test.
Ce que je fis.

En vérité, la MOYENNE statistique était très proche pour les deux imbécillités testées. F et M se sont toujours valus, question QI QI.
La différence entre les deux populations expérimentales réside dans la RÉPARTITION des résultats.

— Pour F on note une homogénéité, la disparité se révélant assez réduite.
— Pour H, a contrario, elle est extrême. Chez H on trouve davantage de génie et d’abrutis.

C’est pour ça que les habitants des prisons et des asiles sont majoritairement mâles.
Et c’est aussi pour cela que H a donné un nom à tout ce qui fut grand, dans la science, la philosophie, l’Art, et l’histoire.

Autrement dit, de manière plus « scientifique » : statistiquement on trouve moins de F aux deux extrémités de la courbe de distribution de l’intelligence. Elle est statistiquement plus moyenne. C’est M qui fournit les quotients les plus bas et aussi les plus hauts.

XX est stationnaire, étale.
XY est la base chromatique de la plus grande disparité : du plus sombre au plus éclatant.

Ce qui vient de changer, révélé par cette stupide étude statistique : H fournit moins de très hauts quotients ! Son marais a augmenté. D’où une baisse en moyenne, et logiquement F passe en tête.

Conclusion :
L’existence de la gynécocratie est consubstantielle à la médiocrité grandissante des messieurs.

Par exemple Onfray, qui est le monsieur Homais de la Philosophie, celui qui a métamorphosé la métaphysique occidentale en Le Bon GROS BON SENS, et encore, à la condition qu’il soit politiquement correct.

Entendu l’autre jour à Radio-bourgeoisie, un éloge de l’Onfray, qui reconnaîtrait les valeurs chrétiennes, patati, patata… J’ai mis Paris Jazz.

Onfray Cheval de Troie du national-sionisme

Tant mieux, j’en avais assez de lire « Michel avec nous », et de voir les Bœufs de l’Ordre moral s’extasier devant cette baudruche gonflée.

Toute la bassesse, toute la pauvreté native de cet esprit épais, qui a séduit l’épaisse bêtise de la droite, c’est son Freud. Cette dénonciation de Freud fit rugir de bonheur les défenseurs de l’Ordre Moral.

Avant il avait raillé Nietzsche comme « petit performeur sexuel ».
Il s’en est pris à Sade, à Marx, tu parles si on biche chez la Bourgeoisie, où tout le monde est « vacciné ».

Je n’ai rien contre ceux qui n’aiment ni Sade ni Freud ni Nietzsche ni Voltaire. Plus exactement contre celles qui ne souffrent pas ces méchants. Je dirai même que c’est le contraire qui me déplaît. Que peut on souhaiter de plus réussi, de plus aimable que la jeune-fille chrétienne et plus tard de la Vieille-Dame pieuse ?
Qui raconte des histoires pour les tout-petits, le soir au coin du feu.
C’est bel et bon, les tout-petits n’iront pas au bois plein de sionistes et d’exhibitionnistes.
Bien sûr que les tout-petits ont besoin de caricatures. Ils ont pour leur haine enfantine Finequelcrotte ou Luc les Oreilles d’âne. Entre deux messes.

Mais enfin, Palsambleu ! Il doit bien rester chez Soral quelques jeunes gens qui ne portent plus des couches ! Qui n’ont pas peur de l’altitude. On réédite Evola, c’est pour lire ou juste pour offrir ?
Des hommes au milieu des ruines qui voient plus haut que les guillotines ? Qui ne confondent pas droite des valeurs avec ordre moral :

« Il n’y a pas de faits moraux, mais seulement des interprétations morales des faits. » dit Nietzsche

Félix Niesche

À ne pas manquer, sur ERFM :

Retrouvez les excellents textes de Félix Niesche sur E&R

 
 






Alerter

28 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2892549
    Le 25 janvier à 17:14 par Germanopratin
    Commentaires immodérés

    Voir " les reparties de Nina "..poème d’A. Rimbaud sur la psyché féminine....

     

    Répondre à ce message

  • #2892579
    Le 25 janvier à 18:03 par Le grand ménage
    Commentaires immodérés

    Le désordre moral et le relativisme moral sont le poison de l’époque qui a servi aux déconstructeurs ’’que vous connaissez bien’’ pour détruire la cellule familiale traditionnelle chrétienne.
    Ce n’est pas parce-qu’on désire un retour en grâce de la morale publique et de la décence commune qu’on est une peine à jouir ou un puritain.
    J’adore la ba*se comme tout le monde et je ne me prive pas, pour autant cette chose ne doit pas être au centre de la société comme c’est le cas aujourd’hui. La société a besoin de paix et de concorde pour éliminer de fait les corrupteurs perfides, stopper l’incitation à la débauche, à l’adultère et au divorce de masse qui massacrent les familles de prolos en occident et les pères qui ne roulent pas sur l’or. Il y en a marre de cette accusation de grenouille de bénitier ou de bigot dès lors qu’on vomit le libéralisme sociétal de cette époque.
    Par ailleurs la transgression est bien plus excitante dans une société en ordre. Je ne parle pas d’ordre injuste antisocial à la Pinochet. Nietzsche sert à justifier tous les comportements de la sauvagerie primitive, c’est à dire la violence libérale la plus crasse, la fameuse bête sauvage dénoncée régulièrement ici. Ça n’a rien à faire avec nous.

     

    Répondre à ce message

  • #2892583
    Le 25 janvier à 18:08 par un autre monde
    Commentaires immodérés

    Sur les hommes et les femmes : est-ce que l’intelligence (et son développement) ne répond pas tout simplement à la nécessité du genre ?
    Pour la femme de séduire, ce qui ne nécessite pas beaucoup d’intelligence, car il s’agit de se faire belle et de "laisser venir" en gros ;
    pour l’homme de conquérir, puisqu’il ne porte pas le monde, lui, il doit y trouver sa voie, plutôt élévatrice et vertueuse s’il veut s’épanouir, ce qui l’oblige aux considérations morales...

    Et comme en ce début de millénaire, le relativisme ou nihilisme qui porte à l’immoralité, et le tertiaire qui peut être occupé par les deux sexes devenus interchangeables, il en résulte que l’Homme est moins homme mais la Femme plus "masculine", si on veut.

    Parler de QI c’est comme ces psychanalystes qui vous apprendront que vos soucis proviennent de votre enfance : nein ! C’est l’idéologie de l’égalité à tout prix qui nous fait nous re-questionner sur des natures connues depuis la nuit des temps.

    On s’en fout du QI, seule la question du QUI prévaut, d’ailleurs Freud "le père de la psychanalyse" n’était pas chrétien.
    _
    Cela étant : du fait de son rôle NATUREL de décideur, et de sa connaissance aigue du bien et du mal (pour choisir c’est pratique), l’Homme est aussi naturellement : un pervers !
    C’est pourquoi je ne comprends pas la dernière phrase de NieTZsche : il peut y avoir aussi des interprétations immorales des faits, et ça nous tombe tous les jours sur la gueule !
    En fait cette citation ne veut rien dire : si on parle d’"interprétation" c’est forcément qu’il y a hiatus ! Ya !
    - À quel moment le Bon sens est écrasé par la logique ou la morale ? Un esprit "peu éclairé" pourra avoir du bon sens, mais l’"esprit éclairé" lui rétorquera une autre version qui le fera changer d’avis !

    Il y a une chose dont on ne parle jamais, c’est l’intuition première, qu’on soit gueux ou énarque : fin effleurement de la raison, voile discret de lumière sur l’être questionneur une parcelle de seconde, l’Intuition !
    Dans la Tradition primordiale, chez les Anciens, y’a longtemps, avant les philosophes, c’est l’Intuition (première) qui était synonyme d’intelligence.

    On s’est perdu dans les idées, et nos fausses idoles continuent à nous hanter l’esprit, lequel devrait pur et cristallin, à même de recevoir les ondes du Cosmos, qui sont d’autant de messages qu’a priori nous repoussons (peut-être pour y revenir) au bénéfice des Idées.

    Malheur à nous : le lien entre Ciel et Terre est rompu !

     

    Répondre à ce message

    • #2892752
      Le 25 janvier à 22:56 par Tator
      Commentaires immodérés

      "Malheur à nous : le lien entre Ciel et Terre est rompu !"
      Le lien qui unit les âmes individuelles avec le Seigneur , il ne tient qu’à chacun de le recouvrir . C’est le but unique de la vie humaine !
      Qu’importe le lieu et les circonstances et même on peut voir dans les difficultés et les souffrances , une opportunité pour s’abandonner a la Personne Suprême et par Sa grâce retrouver l’amour qui nous unit a Lui .
      Il n’y a qu’un avantage à l’âge de Kali , c’est que l’existence y est pleine de souffrances . On peut donc facilement se détacher et renoncer à l’illusoire univers matériel . Sans pour autant abandonner ses devoirs , mais en les accomplissant pour la satisfaction du Seigneur !

       
  • #2892594
    Le 25 janvier à 18:21 par Roubaisien
    Commentaires immodérés

    Nouvelle rubrique ?
    J’aime bien !
    Clair, net , précis ...

     

    Répondre à ce message

  • #2892714
    Le 25 janvier à 21:47 par Lardenoy
    Commentaires immodérés

    A relire avec délice ! " Quand Satan l’habite" lol !

     

    Répondre à ce message

    • #2892819
      Le 26 janvier à 04:36 par Gauthier Perlouze
      Commentaires immodérés

      "Satan l’habite" = jeu de mots potache de métalleux et d’étudiants des années 90...

       
  • #2892817
    Le 26 janvier à 04:25 par Gauthier Perlouze
    Commentaires immodérés

    « Il n’y a pas de faits moraux, mais seulement des interprétations morales des faits. » dit Nietzsche.

    Il y a des faits moraux EN SOI ou alors on peut interpréter la décapitation d’innocents comme un acte de charité ou une occupation récréative,mais encore faut-il avoir une base culturelle hélléno-chrétienne pour le comprendre...

     

    Répondre à ce message

    • #2892874
      Le 26 janvier à 08:59 par Félix Niesche
      Commentaires immodérés

      Petit, j’ai pas fait « un jeu de mot » : Satan l’habite, comme ça. J’ai dit que BM :



      « pourrait faire cesser le suspens en un clin d’œil, en paraissant dans le plus simple appareil. Que l’appareil d’État dépende d’un appareil génital ce conçoit quand Satan l’habite. »



      c’est à dire quelque chose de dur et d’essentiel sur la nature du pouvoir et de cette affaire, mais je l’ai fait d’une manière raffinée et “plaisante”, et extrêmement ramassée. La vanne est volontairement, consciemment potache, pour ajouter encore, renforcer le caractère grotesque de cette pourriture.

      Tu comprends, Petit ?
      Je ne crois pas, non, quand on voit ( je ne dis pas lit) ta « réfutation » de Nietzche pour qui la morale reste une interprétation.
      Donc, « La décapitation d’innocents » serait d’abord, et en soi, un acte immoral ?
      Celui qui décapite sait il qu’ils sont innocents ? Et innocent de quoi ? De tout ?
      Donc c’est le pire : ce sont des enfants.
      Celui qui fait cela, tu le juges d’abord du point de vue de la morale ?
      Tuer, torturer des enfants c’est EN SOI moralement répréhensible.
      On voit immédiatement que tu n’as pas réfléchi sur la "morale". Mais Nietzsche qui a écrit une Généalogie de la morale , l’a fait.
      Je ne te conseille pas de le lire, tu n’y comprendrais rien.

      .

       
    • #2892965
      Le 26 janvier à 11:15 par Paolo
      Commentaires immodérés

      On aurait cependant tort de poser et soutenir qu il n’y a pas de faits...
      Il n existerait plutôt pas de morale.
      Arendt tord le cou de nietzsche.

       
    • #2893634
      Le 27 janvier à 10:40 par paramesh
      Commentaires immodérés

      Arendt un peu légère pour tordre le cou de Nietzsche non ?.

      Cela dit je pense que Felix fait une erreur sur la malédiction de Japhet, ce n’est pas lui qui est maudit (par Noé et non par l’eternel qui se tait sur ce coup là) mais Cham dont le fils Canaan sera donné en esclave à Sem, (justification morale du don du pays de Canaan aux fils de Sem) ; Japhet,lui, tirera aussi bénéfice de l’affaire et verra sa maison aggrandie.

       
    • #2893750
      Le 27 janvier à 13:33 par paolo
      Commentaires immodérés

      Petit, (j’adore cette interpellation de Félix), écoute, c’est cohérent avec le fait que la dame Arendt voulait que la philo s’occupe enfin de la politique. Elle en avait marre de la morale, des moralisateurs à la mord moi le noeud, de la moraline.
      Il faut certes voir ce que Nietzsche entendait par grande politique.
      Mais voici le passage en question, tombé au bacc, tu sais, le bacc à sable des petits...
      Elle rétablit le droit du fait : on peut interpréter, mais d’abord il faut poser et tenir aux faits.
      Factualité versus sens (forçage du sens, comme le dit Nietzsche dans la Généalogie II 12 et suivant...)
      "Est-ce qu’il existe aucun fait qui soit indépendant de l’opinion et de l’interprétation ? Des générations d’historiens et de philosophes de l’histoire n’ont-elles pas démontré l’impossibilité de constater des faits sans les interpréter, puisque ceux-ci doivent d’abord être extraits d’un chaos de purs événements (et les principes du choix ne sont assurément pas des données de fait), puis être arrangés en une histoire qui ne peut être racontée que dans une certaine perspective, qui n’a rien à voir avec ce qui a eu lieu à l’origine ? Il ne fait pas de doute que ces difficultés, et bien d’autres encore, inhérentes aux sciences historiques, soient réelles, mais elles ne constituent pas une preuve contre l’existence de la matière factuelle, pas plus qu’elles ne peuvent servir de justification à l’effacement des lignes de démarcation entre le fait, l’opinion et l’interprétation, ni d’excuse à l’historien pour manipuler les faits comme il lui plaît. Même si nous admettons que chaque génération a le droit d’écrire sa propre histoire, nous refusons d’admettre qu’elle a le droit de remanier les faits en harmonie avec sa perspective propre ; nous n’admettons pas le droit de porter atteinte à la matière factuelle elle-même. Pour illustrer ce point, et nous excuser de ne pas pousser la question plus loin : durant les années vingt, Clemenceau, peu avant sa mort, se trouvait engagé dans une conversation amicale avec un représentant de la République de Weimar au sujet des responsabilités quant au déclenchement de la Première Guerre mondiale. On demanda à Clémenceau : "À votre avis, qu’est-ce que les historiens futurs penseront de ce problème embarrassant et controversé ?" Il répondit : "Ça, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est qu’ils ne diront pas que la Belgique a envahi l’Allemagne." HANNAH ARENDT, Vérité et politique

       
    • #2893807
      Le 27 janvier à 15:20 par Tetar 1er
      Commentaires immodérés

      ça me semble pourtant pas bien sorcier cette histoire
      il n’y a pas de faits moraux, seulement une interprétation morale des faits"
      La morale est une grille de lecture, valable pour un groupe donné, à un endroit donné, à un moment de son histoire.
      allez, mettons, qu’on chercherait un contre exemple, un truc vraiment affreux : un de ces allemands qui tripotent des nourrissons. Le fait s’arrête à la description. Dire qu’il s’agit d’un acte immoral demande que vous ayez des principes établis parmi lesquels : respect de la nubilité des êtres - ne pas dissocier l’acte sexuel d’une union des corps (mariage) - protection de l’enfance, etc.

      Sans votre lecture donc, ce fait reste sans voix,
      Nietzsche (ou Baudelaire.. je sais plus) pensait qu’aucune chose n’est belle si l’homme n’est pas là pour le dire. On pourrait donc rapprocher ce second raisonnement du premier : Si l’homme n’est pas là pour interpréter les faits, ils ne sont que ce qu’ils sont (sans qualité).
      Cette pensée pourrait bien entendu être réfutée par un catholique (ce que Nietzsche n’était pas) mais ce ne sera jamais au nom d’une morale universelle, simplement de la Révélation, et seulement par rapport à Elle (vous savez bien que la Morale fait irruption à l’ère post-religieuse)

      @Paolo



      On aurait cependant tort de poser et soutenir qu il n’y a pas de faits...




      moi j’avais (mal) retenu cette citation de Nietzsche, je me la récitais donc sous cette forme "il n’y a pas de fait, il n’y a que des interprétations",
      et je trouve toujours cette phrase aussi valable que la vraie citation. Toujours pour la même raison qu’on ne voit pas trop ce qu’un fait pourrait signifier en lui-même avant qu’on le fasse parler et donc exister épistémologiquement.
      Les faits n’existent pas hors la parole humaine, et je ne crois même pas qu’un être humain digne de ce nom puisse rapporter un fait sans l’avoir déjà jugé, sans lui donner un goût, un ton, une nuance...

       
    • #2894017
      Le 27 janvier à 19:34 par paolo
      Commentaires immodérés

      A tétar
      Si les choses ne sont que ce qu’on en dit, cela veut dire que la réalité n’existe pas, que le monde extérieur n’existe pas.
      C’est toute la structure de la rationalité qui est atteinte, laquelle repose, chez nous, en occident, sur l’idée d’une correspondance entre ce qui est dit et ce qui est ; or ce qui est n’est pas que ce qui est dit : mais ce qui est fait. Ou a été fait. Ou est faisable...
      Verum est factum disait ainsi Vico.

       
    • #2895247
      Le 29 janvier à 13:17 par Tetar 1er
      Commentaires immodérés

      @paulo
      il faut s’entendre sur ce qu’est un fait (étymologie factum, qui désignait au départ certains écrits, et lié de manière générale au "faire").
      Si vous pensez à un fait comme à une donnée ou une information neutralisée, je persiste à dire que c’est une apparence, une forme éteinte que doit éclairer la pensée à l’articulant et en l’associant à d’autres "faits". Les historiens sont tous persuadés d’être objectifs, et pourtant la richesse de la Science Historique fait qu’il y a des écoles, tendances, et que l’on est obligé pour faire oeuvre d’avoir une intuition, un parti-pris qui nous guide dans nos recherches et nous fait avancer dans une certaine direction, jusqu’au prochain embranchement.
      Un catholique dira effectivement à Nietzsche que, depuis le péché originel, les faits doivent être interprétés à la lumière de la Révélation (cause extérieure au Monde déchu), ou bien ils restent des apparences, des choses susceptibles de se redissoudre dans la forme à force d’être saisis de manière impropres. Ils admettent donc ce que je dis, et ce que Nietzsche pourrait dire.
      Quand les LGBTtruc estiment par exemple que l’identité de genre est une construction, ils sont conséquents avec leur logique, car effectivement s’il n’ya pas de Dieu, pas de Plan, alors l’être est mouvant, perpétuellement à définir, et peut être travesti, et il semble que l’esprit humain délivré des dogmes ait effectivement la capacité de penser dans toutes les directions, et d’imposer sur la matière les perceptions de son esprit (la Parole de Dieu est créatrice, et précède l’essence - au commencement était le Verbe - et la parole humaine, qui est à son image, procède de même, bien qu’évidemment elle ne peut prétendre créer réellement qu’en s’alignant sur la Parole créatrice, sinon elle ne produira que des apparences elle aussi, des fabrications profanes, et ses propres "faits"..).

      Si l’homme n’existait pas, le mot et le concept de fait tels que nous les connaissons n’existeraient pas. Il ne resterait que le souffle de Dieu parmi les arbres, c’est à dire le fiat originel et éternellement créateur. Car Dieu est le seul qui peut affirmer que son fait et son dire ne font qu’Un (il n’y a pas de distance interprétative).
      Mais nous sommes, en tant qu’hommes, placés hors de l’unité pour tomber dans la pluralité du discours, en conséquence de quoi il n’y a rien dont nous pouvons nous emparer par nous mêmes sans risquer de fausser ou de soumettre aux directions qui nous occupent.

       
    • #2895376
      Le 29 janvier à 17:26 par paolo
      Commentaires immodérés

      Mr Tétar,
      Voici quelques éléments de réponse :
      "Si vous pensez à un fait comme à une donnée ou une information neutralisée, je persiste à dire que c’est une apparence" : il est très facile de considérer qu’il n’y a pas de faits, si l’on soutient que tout n’est qu’information, que tout ne serait que du discours... Michel Foucault sors de ce corps. Trump a été élu : c’est un fait. On peut l’interpréter dans tous les sens, mais pas faire que ce fait n’a pas eu lieu, ou même n’a eu lieu qu’à travers les paroles. Il y a un avant et après : voilà un bon critère du fait, qui peut d’ailleurs être le fait d’une parole, mais pas que... Telle ville existe, c’est un fait, et ne m’objectez pas que son nom de paris est un élément de langage... et donc que la ville n’est que mot, discours, mythe et autres discours...
      " Les historiens sont tous persuadés d’être objectifs" : ne pas confondre l’objectivité entendue comme impartialité (difficile en histoire) et l’objectivité comme construction de l’objet (impossible en histoire). En revanche, en science expérimentale, on peut construire le cadre et le chemin vers notre objet d’étude. La vérité y est factuelle.

       
    • #2895924
      Le 30 janvier à 13:30 par Tetar 1er
      Commentaires immodérés

      Si les faits dont vous parlez, c’est qu’un caillou soit dur et que l’eau soit bleu (quoique les impressionnistes pourraient chipoter), je veux bien vous accorder que ce type de faits ne dépendent pas de la parole humaine. Cela fait partie de la Parole première, celle de la création, et c’est une essence qui se suffit à elle-même. Mais ces affirmations (le caillou est dur, l’eau est bleu) ont-elles quelque importance pour vous ? représentent-elles un enjeu ? Est-ce vraiment le fond de la discussion ?
      Quand l’homme moderne parle de faits, c’est à ça qu’il fait référence ? de votre côte vous parlez de l’élection de Trump ; Le fait ici, au contraire, c’est que Biden est président. Que le résultat officiel du vote, c’est qu’il a reçu plus de voix que Trump ; Mais vous conviendrez que c’est une apparence. Et même, toutes les données/informations dont vous vous servez pour arriver à renier cette apparence se construisent à partir d’une foule d’autres faits dans lesquels vous avez dû faire fonctionner votre filtre pour arriver à la conclusion qui vous parait plus probable, ou qui vous arrange ;

      Enfin j’insiste sur le fait que Dire et Faire sont équivalents pour Dieu, et que nous avons vocation à rechercher cette équivalence (une parole juste peut être acte pur). Donc oui, encore une fois, la parole humaine habite le monde elle aussi, et entretient des rapports étroits avec chaque chose qu’elle nomme (le lien du nom et de la chose, très mystérieux, existe aussi, et il est à entretenir en nommant ces choses). Si on ne les nomme pas (judicieusement), alors le Monde est orphelin de nous. Or comme il a été créé pour nous, c’est une faute de notre part. Nous sommes rendus participants à la création de Dieu, c’est ce qui fait de nous des êtres si spéciaux, et qui alimente la rancune de Satan.
      Sans l’homme, qu’est ce qui fait que le caillou est dur ? Est-ce qu’il est dur pour Dieu ? est-ce que Dieu craint de se blesser avec un caillou ? Il faut avoir conscience de tout cela, par moment, pour réaliser à quel point mentir, tromper, falsifier est une offense au créateur, une trahison de notre responsabilité. Ce n’est pas du tout cuit, et donc, contrairement à ce que vous dites, si l’homme trompe et trahit les choses, ça ne change pas rien, ça peut altérer, sinon leur essence, au moins leur réalité et résonnance dans le monde, leur possibilité d’être. Ce n’est pas qu’une question de discours, mais d’intériorité.

       
  • #2893838
    Le 27 janvier à 16:02 par Félix Niesche
    Commentaires immodérés

    « Cela dit je pense que Felix fait une erreur sur la malédiction de Japhet, etc. »

    Les gars, que vous soyez d’accord ou guère avec ce que je dis, il faut quand même suivre un tout petit peu, non ?

    « Nous retournons au Jardin. Non plus celui de la Genèse, mais celui de la Pathogenèse. Non celui de l’aurore mais celui du crépuscule…….C’est l’Eden à l’Envers. L’Innocence adamique s’est retournée, etc… »

    Donc la citation est une invention, une imitation, une charge pour dire ce qu’il en est dans l’Eden endémique, pandémique....

     

    Répondre à ce message

    • #2894769
      Le 28 janvier à 18:53 par Eric
      Commentaires immodérés

      Il y a effectivement des lecteurs qui ont parfois du mal et qui pèchent au minimum par précipitation. Merci pour votre texte en tout cas.

       
  • #2894924
    Le 28 janvier à 23:41 par Mirza
    Commentaires immodérés

    Qu’est-ce que le QI, quand les 160 de QI du service R&D de l’entreprise où je travaille sont allés se faire vacciner comme des veaux avec les 80 de QI ? Les non-vaxx auraient ils un sens moral plus aigu ?

     

    Répondre à ce message

  • #2895367
    Le 29 janvier à 17:00 par contempor
    Commentaires immodérés

    Merci a Paolo et Tétard 1er
    Excellent !
    Vraiment bravo et merci a E.R. d’avoir relayé...cela fait d’E.R. un magnifique site de ré-information avec humour, et aussi souvent ...sérieux !

     

    Répondre à ce message

  • #2895787
    Le 30 janvier à 09:38 par RichardC48
    Commentaires immodérés

    Merci Mr Niesche. Vivement une édition de tous vos textes.

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents