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L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

Selon le rapport de mai 2018 de la Banque africaine de développement (BAD), l’Afrique a besoin annuellement de 170 milliards de dollars (mds) d’IED (Investissements étrangers directs) dans le seul domaine des infrastructures. Or, en 2016, pour le total de tous ses postes, elle n’en a reçu que 59 mds, un volume dérisoire qui plus est, en baisse de 3 % par rapport à 2016 (Banque mondiale).

 

Selon le rapport de juin 2018 de la CNUCED, pour l’année 2017, le total en projection des IED mondiaux s’est élevé à environ 1 800 milliards de dollars – entre 1670 et 1870 mds – (CNUCED, World Investment Report 2017). Avec ses 60 mds (65 mds en projection pour 2017), l’Afrique, dans son ensemble continental, et avec son 1,2 milliard d’habitants, a donc reçu presque autant d’IED que Singapour (61,6 mds pour 6 millions d’habitants), et moins que l’Irlande (79,2 mds pour 5 millions d’habitants).

La raison de ce désintérêt de la part des investisseurs est qu’ils n’ont pas confiance dans l’avenir de l’Afrique où, ce qui y fonctionne aujourd’hui peut exploser du jour au lendemain. Et cela parce que tous les pays africains connaissent les mêmes problèmes d’inadéquation entre les réalités humaines (ethniques) et le placage institutionnel importé.

Les exemples de la Côte d’Ivoire et de la Sierra Leone sont éloquents à ce sujet : voilà deux pays qui, à la fin du siècle dernier, étaient présentés comme deux miracles africains et qui, l’un et l’autre se sont effondrés en quelques semaines avant de sombrer dans deux terribles guerres ethno-civiles.

Quant à l’Afrique du Sud, avec à peine 1,3 md de dollars d’IED en 2017 contre 2,3 mds en 2016, son cas est emblématique de la faillite d’un pays dont les dirigeants ont consciencieusement dilapidé et pillé l’immense héritage légué par les Blancs.

Alors, laissons les adeptes de la méthode Coué à leurs nuées pour nous en tenir au seul diagnostic :

1) À l’exception de quelques matières premières, rien de ce que produit l’Afrique n’est stratégique.

2) Pour les investisseurs qui sont tout sauf des philanthropes, il n’y a guère d’intérêt à investir en Afrique où les infrastructures sont à faire ou à refaire périodiquement, et où la corruption fausse toutes les règles du marché.

Voilà qui explique pourquoi, en dehors d’enclaves quasi exterritorialisées et tournées vers l’exploitation et l’exportation de matières premières à forte valeur, la quasi-totalité du continent africain, au sud du Sahara, n’attire pas les IED. Les lamentations et les discours incantatoires ne changeront rien à cette réalité. Résultat, l’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite... Comme au XVIIIe siècle, car, si l’investissement n’y est pas rentable, le commerce l’est, lui qui n’a en effet pas besoin de lourds investissements dont la rentabilité est à long terme. Ses perspectives étant à court terme, il ne recherche pas cette visibilité que l’Afrique est incapable de donner aux investisseurs qui exigent une triple sécurité financière, politique et existentielle.

Bernard Lugan

Retrouvez Bernard Lugan sur E&R :

L’Afrique loin des fantasmes universalistes chez Kontre Kulture :

 
 






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37 Commentaires

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  • #2000953
    Le 7 juillet à 22:27 par Le king
    L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

    Il n’est de richesse que d’hommes ! Le quotient intellectuel est plus précieux que toutes les mines d’or du monde et que tous les gisements pétroliers...demandez aux Suisses et aux Japonais....

     

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  • #2000955

    Il y a un Français qui écrit pas mal d’articles sur les interventions militaires officielles et non officielles en Afrique.
    "Les interventions militaires officielles et officieuses

    Depuis 1960, la France a officiellement effectué plus d’une soixantaine d’interventions militaires en Afrique, auxquelles il faut ajouter les interventions officieuses, sous-traitées à des mercenaires (dont les plus connus sont Bob Denard et Paul Barril4) et les interventions secrètes (menées par les forces spéciales) ou clandestines (menées par le service Action de la DGSE5). Sous prétexte de protection des populations ou sous couvert d’évacuation de ses ressortissants, et en vertu – ou non, selon son intérêt du moment – d’accords avec les régimes concernés, il s’agit en réalité de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays (protection ou destitution d’un chef d’Etat) ou de protéger les intérêts français.
    "

    Est-ce que Mr Lugan ( né en Afrique, qui vit et travaille en France) a pourrait nous éclairer sur l’historique de ces assassinats
    des politiciens et hommes d’affaire africains qui refusent de travailler pour la France, mais la protection des politiciens et hommes d’affaires africains prêts à dépouiller leur propre population pour financer les caisses de la France ?
    Pourquoi Kemi-Seba ( né en France, qui vit et travaille en Afrique) parle de ces sujets dans ses reportages et Mr Lugan n’en parle t’il pas ?

     

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    • #2001057

      Quand Les Insoumis veulent se parer d’une bonne conscience, sans risque de changer réellement quoique ce soit (il n’y avait aucun danger que la proposition réussisse à passer) ils proposent à l’Assemblée nationale, le 27 octobre 2017, ça :
      PROPOSITION DE RÉSOLUTION tendant à la création d’une commission d’enquête sur les circonstances de l’assassinat du président du Conseil national révolutionnaire du Burkina Faso Thomas Sankara,
      J’aurais voté pour, et je crois comprendre que vous aussi.
      J’aimerais beaucoup que Mr. Lugan indique le vote qu’il aurait fait.

      Par ailleurs, quand à l’évolution des chiffres d’IED, je ne sais pas ce que l’on peut vraiment en conclure.
      Car les IED occidentaux tendent à être remplacés par des IED chinois ; Ces derniers peuvent bien paraître être d’un montant divisé par deux. Mais, pour le même somme nominale, la multinationale chinoise construira cinq fois plus d’infrastructures que la multinationale occidentale.
      Rajoutons que les chinois remplacent parfois les IED par des prêts (dont le contrat prévoit un remboursement en nature avec les produits d’exportation). Et ne parlons de prêts dont l’objectif réel, à long terme, semble être l’asservissement du pays par la dette irremboursable. Ces cas ne sont probablement pas comptabilisés dans les IED.
      Par ailleurs, sortent pas mal de chiffres indiquant une certaine croissance économique en Afrique. Ils sont surement un peu biaisés, et ils ne sont pas suffisants pour prédire un futur heureux à l’Afrique. Mais quand même, au minimum, ils contredisent l’idée du déclin économique général exprimée par cet article.

       
    • #2001137

      @ JP
      J’avais lu quelque part que la Chine envoyait assez récemment des Chinois travailler en Algérie dans la construction, parce que les autochtones n’en avaient guère l’habitude ou le courage ou le talent, ni même l’intention... Alors plutôt que risquer un écroulement futur, les Chinois s’y mettent physiquement.
      Le nouvel investisseur d’infrastructures doit donc fournir le capital financier ET humain, dans des pays à forte natalité.
      C’est peut-être un peu beaucoup demander à des "Occidentaux" ou à des Orientaux qui n’aiment pas non plus beaucoup se fouler concrètement parlant. Si le résident a trop la flemme...
      La Chine par contre dispose de capital humain pléthorique. Depuis Mao, on sait qu’elle n’est pas tendre et qu’elle ne va pas donner sans contrepartie.

       
    • #2001241
      Le 8 juillet à 15:13 par vaurien
      L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

      @dzd
      Les Chinois exigent dans leur contrat de faire travailler leurs propres citoyens pour plusieurs raisons. La raison la plus importante est pour sauvegarder leur expertise et leur savoir-faire. Quant aux Algériens, dans leur courte histoire d’État moderne qui date des années 60, n’avait ni une bourgeoisie nationale, ni une classe ouvrière propre, c’est-à-dire à part celle qui était constituée par l’émigration travaillant dans le secteur industriel français en France lorsque ce secteur existait. La quasi-majorité des Algériens était complètement exclue du monde moderne et était constituée de la petite paysannerie qui développait une culture vivrière, c’est-à-dire tourner vers la consommation locale et non pas vers le marché. et ses spéculations. Dans les années 70, tout un tissu industriel a été créé, mais il lui manquait beaucoup de choses pour le rendre efficient, ce qui demande du temps et un changement des mentalités que l’islamisme commandé par l"Occident rendait encore plus difficile. Tout cela allait cahin-caha jusqu’à la chute de Bloc de l’Est avec lequel elle était très liée, comme avec d’autres pays du bloc des non-alignés. Comme la Yougoslavie défunte, elle fut déstabilisée par une soi-disant guerre civile qui continue toujours à être alimenté par les mêmes. Cette déstabilisation a abouti à l’ouverture du marché Algérien aux multinationales et leurs produits et à une perte approximative de plus d’un demi-million de son personnel le plus qualifiée formée à l’étranger le plus souvent et payée rubis sur ongle. Maintenant au lieu de se préoccuper de ses problèmes économiques, elle reste acculée à se défendre et à défendre ses frontières que l’Occident par ses guerres secrètes et par proxy rend difficile. Les choses ont quand même beaucoup changé, du temps où posséder un âne était un luxe, on est passé à la possession de la voiture, même dans les coins les plus reculés du pays.

      Je rapporte quelques faits, il vaut mieux voir les problèmes en face au lieu de les occulter.

       
  • #2000998
    Le 8 juillet à 00:40 par observateur
    L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

    Le destin de la plupart des Africains de demain c’est de devenir ESCLAVES des Blancs ou des Jaunes quelque part, de monter nos échafaudages et de répandre du bitume sur nos trottoirs : ils ne savent rien faire d’autre . On parle du "pillage" des richesses énergétiques ou minières de l’Afrique - mais les Africains sont incapables de les extraire eux-mêmes, ils n’ont pas - et ne maîtrisent pas - la technologie . Afrique paradis des clochards : dans l’Afrique équatoriale il fait toujours chaud : pas besoin de fringues ( l’Afrique était NUE quand les Blancs y débarquèrent), pas besoin de chauffage, une paillotte suffit, pourquoi construire en dur ? Des besoins alimentaires facilement satisfaits par une nature généreuse . Avant on devait armer des navires, les charger de pacotille, payer des équipages pour aller acheter des esclaves dans le golfe de Guinée : c’était tout un "bins" . Aujourd’hui les africains, parfois au péril de leur vie, viennent s’offrir d’eux-mêmes aux NEGRIERS modernes que sont leurs patrons occidentaux . Montesquieu disait que "les pauvres sont les nègres de l’Europe" . Bientôt les "pauvres" en Europe, ce seront les Noirs - à l’exception des footeux - et tous les Blancs profiteront de cette main d’œuvre bon marché .

     

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  • #2001008

    Pour moi le malheur de l’Afrique vient de la France-Afrique et des institutions bancaires internationales comme la banque mondiale et le FMI. Sans elles le continent s’en serait sorti.

     

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    • #2001482
      Le 8 juillet à 22:13 par Rémi O. Lobry
      L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

      @ Juju



      Pour moi le malheur de l’Afrique vient de la France-Afrique et des institutions bancaires internationales comme la banque mondiale et le FMI. Sans elles le continent s’en serait sorti.



      C’est à moitié vrai. Il y a eu des Lumumba, des Sankara et des Kadafi.

       
  • #2001020
    Le 8 juillet à 01:27 par goy pride
    L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

    Ce qu’occulte Lugan qui fait semblant de prétendre que la situation actuelle serait le fruit de la bienveillante naïveté, de l’incompétence ou de l’ignorance de certains Occidentaux, c’est que le système actuel en Afrique est voulu par l’oligarchie mondialiste. Tout comme la situation actuelle chaotique de la Libye, ce n’est pas un échec d’une tentative de démocratisation par la force du pays qui aurait échoué mais le résultat voulu d’un anéantissement planifié. Démocratie, droits de l’homme...personne y croit dans les hautes sphères du pouvoir mondial, ce ne sont que des oripeaux que l’on brandit pour justifier des politiques de domination et d’exploitation pire qu’aux époques des Genghis Khan et autres Attila.

     

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  • #2001066
    Le 8 juillet à 06:13 par Congolais
    L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

    Sujet destiné à ceux qui ne comprennent pas le jeux de l’occident en Afrique. A coup de chiffres et statistiques Lugan dans la lignée des agents du système émet une théorie économique digne du capitalisme libéral qui expliquerait les difficultés de L’Afrique a se hisser au niveau des pays de l’occident, selon les normes de l’’occident et le modèle occidentale. Il n’a pas compris ou oubli de dire que la déstabilisation de L’Afrique opérée par l’occident permet un pillage de ses matières premières tellement lucratif qu’’il n’ont pas intérêt que ce continent se stabilise.

     

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    • #2001129
      Le 8 juillet à 11:00 par goy pride
      L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

      Exactement. De plus précisons que les choses ne vont pas si mal en Afrique. Cela pourrait aller beaucoup mieux mais de nombreux pays de ce continent connaissent des taux de développement remarquables.
      Et entre parenthèse quiconque parlant de démocratie comme s’il s’agissait d’une réalité fonctionnelle en Occident est soit un imbécile, soit un manipulateur propagandiste avec un agenda. Le monde occidental aujourd’hui n’a absolument plus rien de démocratique. Toutes les grandes décisions sont entre les mains des banksters et des multinationales de l’armement, de l’énergie, du chimique...

       
    • #2001200

      @Congolais

      Ce que tu écris est faux est injuste envers Bernard Lugan, qui produit une analyse pertinente des difficultés de développement propres à l’Afrique, et qui travaille, contrairement à ce que tu sembles croire, pour l’Afrique, à son bénéfice, et non au bénéfice de l’Occident. Bernard Lugan est le plus grand défenseur de l’Afrique que je connaisse. Il enseigne que l’Afrique fonctionne sur des réalités ethniques tribales que les Africains n’ont ni le souhait ni la capacité de dépasser, et donc qu’il faut absolument prendre en compte cette spécificité si on veut la comprendre et l’aider à développer ses propres potentialités.

       
    • #2001311

      @congolais

      En fait, Bernard Lugan pense exactement la même chose que toi sur l’Afrique, mais ton racisme anti-Blanc primaire t’empêche de le voir, de le comprendre et de l’accepter.

       
  • #2001102
    Le 8 juillet à 10:19 par Zadiste
    L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

    Tout na pas toujours été ainsi.

    Je connais un tas d’anciens africains qui ont fait leurs études en Afrique. Ils parlent un français éloquent avec une synthaxe et une grammaire comme on entend plus en France et en font usage avec beaucoup d’esprit.

    Le problème c’est que l’Afrique ne s’est pas éduqué correctement la faute au découpage qui a nié les ethnies aux gouvernements franc maçons corrompus qui ont vendu l’avenir du continent pour quelques baraques avec piscine.

     

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  • #2001162
    Le 8 juillet à 12:01 par John Queneldy
    L’Afrique retourne peu à peu à l’économie de traite

    Par contre, Jumia, le Amazon africain créé par deux français, a l’air de bien fonctionner lui depuis 2012, faut dire que Goldman Sachs a aussi pas mal investi dans l’entreprise, mais pourquoi pas ? Jumia a poussé Amazon à accepter les paiements en cash à la livraison, ce qui est un bonne chose.

    Amazon est implanté partout dans le monde sauf en Afrique, car c’est Jumia qui a su s’imposer, une succès story intéressante, car il en a fallu du courage pour implanter une telle structure dans un continent totalement instable et imprévisible.

    Livrer dans des villages perdus au fin fond de l’Afrique, ça ils savent faire les africains, c’était la carte à jouer et ça à l’air de bien fonctionner, lire l’article sur les echos : https://business.lesechos.fr/entrep...

     

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  • #2001261

    L’une des caricatures Africaine de ces données est l’Algerie !

     

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    • #2001390

      @Richy
      Sors nous des chiffres, données, tableaux, graphiques !

       
    • #2001600

      Pas besoin , tun’as Qu’a lire El Watàn !!
      Et surtout ne manques pas les interviews des ministres tout y est
      _ !!

       
    • #2001767

      Vu ton piètre orthographe tu es marocain.
      Le Maroc : 23% du PIB provient du haschich, peuple affamé, SDF, analphabète, endetté, indices socio économiques au même niveau que les pays subsahariens, infrastructures défaillantes,...
      Bref une narco monarchie sioniste où le peuple vit dans les vapes les plus soporifiques et en permanence sous perfusion de mensonges et légendes urbaines.
      Les proxénètes et trafiquants de drogue servent de moulays et seigneurs à ce pays vendu.

       
    • #2002454

      @ rza
      Les Algériens ont un meilleur orthographe en français que les Marocains ?
      Vous tennez ça de vos statistiques personnelles ?
      L’Algérie est un grand pays producteurs de biens et de services ? Lesquels ?

       
  • #2001650

    Pourtant la Chine, Russie et la Turquie investisse pas mal d’argent en Afrique. Faut que d’autre pays suivent pour sortir le continent le plus ’riche’ au monde de la misère créer par les occidentaux.

     

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    • #2002342

      En soi, les investissements étrangers sortent de la misère surtout des gens qui n’y étaient absolument pas : les actionnaires étrangers.

      Tous les plans tellement géniaux pour sortir le Tiers Monde de la misère, ils doivent être définitivement jugés, à l’aune de cette unique question :

      est-ce qu’il y aura, ou pas, accumulation du capital localement ?

       
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