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Quand Arte apporte sa pierre à l’escroquerie historique de la "légende noire" de la colonisation

La chaîne Arte vient de se surpasser dans le commerce de l’insupportable escroquerie historique qu’est la « légende noire » de la colonisation. Or, le bilan colonial ne pourra jamais être fait avec des invectives, des raccourcis, des manipulations et des mensonges.

 

Regardons la réalité bien en face : la colonisation ne fut qu’une brève parenthèse dans la longue histoire de l’Afrique. Jusque dans les années 1880, et cela à l’exception de l’Algérie, du cap de Bonne-Espérance et de quelques comptoirs littoraux, les Européens s’étaient en effet tenus à l’écart du continent africain. Le mouvement des indépendances ayant débuté durant la décennie 1950, le XXe siècle a donc connu à la fois la colonisation et la décolonisation. Quel bilan honnête est-il possible de faire de cette brève période qui ne fut qu’un éclair dans la longue histoire de l’Afrique ? Mes arguments sont connus car je les expose depuis plusieurs décennies dans mes livres, notamment dans Osons dire la vérité à l’Afrique. J’en résume une partie dans ce communiqué.

 

1) Les aspects positifs de la colonisation pour les Africains

 

La colonisation apporta la paix

Durant un demi-siècle, les Africains apprirent à ne plus avoir peur du village voisin ou des razzias esclavagistes. Pour les peuples dominés ou menacés, ce fut une véritable libération.
Dans toute l’Afrique australe, les peuples furent libérés de l’expansionnisme des Zulu, dans tout le Sahel, les sédentaires furent libérés de la tenaille prédatrice Touareg-Peul, dans la région tchadienne, les sédentaires furent débarrassés des razzias arabo-musulmanes, dans l’immense Nigeria, la prédation nordiste ne s’exerça plus aux dépens des Ibo et des Yoruba, cependant que dans l’actuelle Centrafrique, les raids à esclaves venus du Soudan cessèrent, etc.
À l’évidence, et à moins d’être d’une totale mauvaise foi, les malheureuses populations de ces régions furent clairement plus en sécurité à l’époque coloniale qu’aujourd’hui…

 

La colonisation n’a pas pillé l’Afrique

Durant ses quelques décennies d’existence, la colonisation n’a pas pillé l’Afrique. La France s’y est même épuisée en y construisant 50 000 km de routes bitumées, 215 000 km de pistes toutes saisons, 18 000 km de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2000 dispensaires équipés, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels les soins et les médicaments étaient gratuits. En 1960, 3,8 millions d’enfants étaient scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16 000 écoles primaires et 350 écoles secondaires collèges ou lycées fonctionnaient. En 1960 toujours, 28 000 enseignants français, soit le huitième de tout le corps enseignant français exerçaient sur le continent africain.

Pour la seule décennie 1946 à 1956, la France a, en dépenses d’infrastructures, dépensé dans son Empire, donc en pure perte pour elle, 1400 milliards de l’époque. Cette somme considérable n’aurait-elle pas été plus utile si elle avait été investie en métropole ? En 1956, l’éditorialiste Raymond Cartier avait d’ailleurs écrit à ce sujet :

« La Hollande a perdu ses Indes orientales dans les pires conditions et il a suffi de quelques années pour qu’elle connaisse plus d’activité et de bien-être qu’autrefois. Elle ne serait peut-être pas dans la même situation si, au lieu d’assécher son Zuyderzee et de moderniser ses usines, elle avait dû construire des chemins de fer à Java, couvrir Sumatra de barrages, subventionner les clous de girofle des Moluques et payer des allocations familiales aux polygames de Bornéo. »

Et Raymond Cartier de se demander s’il n’aurait pas mieux valu « construire à Nevers l’hôpital de Lomé et à Tarbes le lycée de Bobo-Dioulasso ».

Jacques Marseille [1] a quant à lui définitivement démontré que l’Empire fut une ruine pour la France. L’État français dut en effet se substituer au capitalisme qui s’en était détourné et s’épuisa à y construire ponts, routes, ports, écoles, hôpitaux et à y subventionner des cultures dont les productions lui étaient vendues en moyenne 25 % au-dessus des cours mondiaux. Ainsi, entre 1954 et 1956, sur un total de 360 milliards de francs français d’importations coloniales, le surcoût pour la France fut de plus de 50 milliards.
Plus encore, à l’exception des phosphates du Maroc, des charbonnages du Tonkin et de quelques productions sectorielles, l’Empire ne fournissait rien de rare à la France. C’est ainsi qu’en 1958, 22 % de toutes les importations coloniales françaises étaient constituées par le vin algérien qui était d’ailleurs payé 35 francs le litre alors qu’à qualité égale le vin espagnol ou portugais était à 19 francs. Quant au seul soutien des cours des productions coloniales, il coûta à la France 60 milliards par an de 1956 à 1960.

 

Durant la période coloniale, les Africains vivaient en paix

Dans la décennie 1950, à la veille des indépendances, à l’exception de quelques foyers localisés (Madagascar, Mau-Mau, Cameroun) l’Afrique sud-saharienne était un havre de paix. Le monde en perdition était alors l’Asie qui paraissait condamnée par de terrifiantes famines et de sanglants conflits : guerre civile chinoise, guerres de Corée, guerres d’Indochine et guerres indo-pakistanaises. En comparaison, durant la décennie 1950-1960, les habitants de l’Afrique mangeaient à leur faim, étaient gratuitement soignés et pouvaient se déplacer le long de routes ou de pistes entretenues sans risquer de se faire attaquer et rançonner.

Soixante-dix ans plus tard, le contraste est saisissant : du nord au sud et de l’est à l’ouest, le continent africain est meurtri :

- Dans le cône austral, ce qui fut la puissante Afrique du Sud sombre lentement dans un chaos social duquel émergent encore quelques secteurs ultra-performants, cependant que la criminalité réduit peu à peu à néant la fiction du « vivre ensemble ».
- De l’Atlantique à l’océan Indien, toute la bande sahélienne est enflammée par un mouvement à la fois fondamentaliste et mafieux dont les ancrages se situent au Mali, dans le nord du Nigeria et en Somalie.
- Plus au sud, la Centrafrique a explosé, cependant que l’immense République démocratique du Congo voit ses provinces orientales mises en coupe réglée par les supplétifs de Kigali ou de Kampala.

Si nous évacuons les clichés véhiculés par les butors de la sous-culture journalistique, la réalité est que l’Afrique n’a fait que renouer avec sa longue durée historique précoloniale. En effet, au XIXe siècle, avant la colonisation, le continent était déjà confronté à des guerres d’extermination à l’est, au sud, au centre, à l’ouest. Et, redisons-le en dépit des anathèmes, ce fut la colonisation qui y mit un terme.

Aujourd’hui, humainement, le désastre est total avec des dizaines de milliers de boat people qui se livrent au bon vouloir de gangs qui les lancent dans de mortelles traversées en direction de la « terre promise » européenne. Les crises alimentaires sont permanentes, les infrastructures de santé ont disparu comme l’a montré la tragédie d’Ebola en Afrique de l’Ouest ou la flambée de peste à Madagascar, l’insécurité est généralisée et la pauvreté atteint des niveaux sidérants.

Économiquement, et à l’exception d’enclaves dévolues à l’exportation de ressources minières confiées à des sociétés transnationales sans lien avec l’économie locale, l’Afrique est aujourd’hui largement en dehors du commerce, donc de l’économie mondiale, à telle enseigne que sur 52 pays africains, 40 ne vivent aujourd’hui que de la charité internationale

 

2) Les conséquences négatives de la colonisation

 

La colonisation a déstabilisé les équilibres démographiques africains

La colonisation a mis un terme aux famines et aux grandes endémies. Résultat du dévouement de la médecine coloniale, la population africaine a été multipliée par huit, une catastrophe dont l’Afrique aura du mal à se relever. En effet, le continent africain qui était un monde de basses pressions démographiques n’a pas su « digérer » la nouveauté historique qu’est la surpopulation avec toutes ses conséquences : destruction du milieu donc changements climatiques, accentuation des oppositions entre pasteurs et sédentaires, exode rural et développement de villes aussi artificielles que tentaculaires, etc.

 

La colonisation a donné le pouvoir aux vaincus de l’histoire africaine

En sauvant les dominés et en abaissant les dominants, la colonisation a bouleversé les rapports ethno-politiques africains. Pour établir la paix, il lui a en effet fallu casser les résistances des peuples moteurs ou acteurs de l’histoire africaine. Ce faisant, la colonisation s’est essentiellement faite au profit des vaincus de la « longue durée » africaine venus aux colonisateurs, trop heureux d’échapper à leurs maîtres noirs. Ils furent soignés, nourris, éduqués et évangélisés. Mais, pour les sauver, la colonisation bouleversa les équilibres séculaires africains car il lui fallut casser des empires et des royaumes qui étaient peut-être des « Prusse potentielles ».

 

La décolonisation s’est faite trop vite

Ne craignons pas de le dire, la décolonisation qui fut imposée par le tandem États-Unis-Union soviétique, s’est faite dans la précipitation et alors que les puissances coloniales n’avaient pas achevé leur entreprise de « modernisation ». Résultat, des États artificiels et sans tradition politique ont été offerts à des « nomenklatura » prédatrices qui ont détourné avec régularité tant les ressources nationales que les aides internationale. Appuyées sur l’ethno-mathématique électorale qui donne automatiquement le pouvoir aux peuples dont les femmes ont eu les ventres les plus féconds, elles ont succédé aux colonisateurs, mais sans le philanthropisme de ces derniers…

 

Les vraies victimes de la colonisation sont les Européens

Les anciens colonisateurs n’en finissent plus de devenir « la colonie de leurs colonies » comme le disait si justement Édouard Herriot. L’Europe, qui a eu une remarquable stabilité ethnique depuis plus de 20 000 ans, est en effet actuellement confrontée à une exceptionnelle migration qui y a déjà changé la nature de tous les problèmes politiques, sociaux et religieux qui s’y posaient traditionnellement.

Or, l’actuelle politique de repeuplement de l’Europe est justifiée par ses concepteurs sur le mythe historique de la culpabilité coloniale. À cet égard, la chaîne Arte vient donc d’apporter sa pierre à cette gigantesque entreprise de destruction des racines ethniques de l’Europe qui porte en elle des événements qui seront telluriques.

Bernard Lugan

 

La série documentaire d’Arte consacrée à la colonisation à laquelle réagit ici Bernard Lugan :

 

Notes

[1] Jacques Marseille, Empire colonial et capitalisme français, histoire d’un divorce. Paris, 1984. Dans ce livre, Marseille évalue le vrai coût de l’Empire pour la France.

Voir aussi, sur E&R :

Revoir la conférence de Bernard Lugan et Alain Soral, sur E&R :

 
 






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85 Commentaires

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  • Mr Lugand, pourriez-vous designer la nationalité des gardes prétoriennes de chaque dirigeant africain. Pour Paul Bia au Cameroun depuis 30ans, garde prétorienne israélienne.

     

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    • Paul Biya est gardé par deux corps d’élites de l’armée à savoir : la Garde Présidentielle et le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR). Les recrues de ces deux entités sont formées et entraînées par des anciens soldats israéliens. Le BIR plus précisément a été fondé par un colonel israélien mort il y a quelques années dans un accident d’hélicoptère. Aujourd’hui c’est un général à la retraite israélien qui est patron de ce BIR. Ce corps avait été créé au départ dans le cadre de la lutte contre les rebelles nigerians du Delta du Niger spécialistes en piraterie maritime. Seulement, à la longue vu les tensions internes secouant le régime, le BIR s’est mué en garde personnelle du président Camerounais contre... l’armée classique. Le BIR n’est pas une armée dans l’armée comme j’entends souvent dire. C’est carrément une armée parallèle qui obéit à une chaîne de commandement étrangère et totalement distincte de l’armée nationale. Ce général israélien ne rend nullement compte de ses activités au général de corps d’armée ou au chef d’état major et encore moins au ministre de la défense. Il s’adresse directement à Biya.
      Toutefois, je ne crois pas que le régime ait quelque chose à foutre du sort d’Israël. Les tensions qui secouent le Moyen Orient c’est pas son affaire. Et d’ailleurs l’emprise du lobby est quasi inexistante dans le pays. Pour les Camerounais et les Africains en général les juifs sont des Blancs ils ne font aucune différence

       
  • Merci Mr Bernard LUGAN, à quand la prochaine conférence ?
    Nous sommes impatients.

     

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  • C’est sûr que le capitalisme européen a produit la colonisation (et les guerres mondiales) durant 500ans par pur "altruisme".. par charité chrétienne même... et probablement sous influence "sioniste" .. en plus ! mdr

     

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    • Tu confonds l’ouvrier agricole qui était revenu dans son village après son service militaire pour cultiver la terre des autres, avec l’agioteur aventuriers qui faisait jouer son réseau "mondain".

      S’il y a 200 personnes qui décident du gros et du détail, alors il n’y a que 200 personnes qui s’enrichissent.
      Mais elles vont se servir sur les métropolitains, les seuls sur lesquels il y a à prendre, au nom du développement des colonies et du rayonnement du pays (gentil blanc).

       
  • Alors si on comprends bien

    Argument pour :

    1) La colonisation a d’abord apporté la paix

    2) Elle a en suite apporté les infrastructures (routes, hôpitaux, école etc).

    Argument contre :

    1) Elle a produit un dérèglement démographique ingérable

    2) Elle a débarrassé l’Afrique de ses meilleures élites

    3) Elle a créé des États Artificiels laissée aux mains de dictateurs/politiciens peu scrupuleux

    4) Elle a crée un espace géant d’homme pauvres aspiré par l’Europe.

    Et maintenant entre européens et africains quelle conclusion tirer de ce constat ? En tout les cas au vu de ce récapitulatif, cette entreprise était clairement une erreur de l’histoire à tout le moins à 4 contre 2...

     

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    • Très bien. On pourrait ajouter après avoir fait ce constat que ce qui est « marrant » c’est de faire cet autre constat, ironique celui-là comme l’est l’histoire d’ailleurs, que ce sont ceux qui devraient la condamner (au sens de la reconnaître comme une erreur, à mon sens une erreur qui devait fatalement se produire mais c’est un autre sujet) qui la défendent le plus.

       
    • @Eric :

      Pas bien compris ce que vous essayez de dire (sans vouloir vous offenser, j’ai vraiment pas saisi).

      Qui defend cette erreur selon vous ?

      Car d’après ce que j’ai compris du problème c’est aussi bien les victimes (africaines comme européennes) que les commentateurs (Mr Lugan comme Arté dans le cas présent même si ils le font chacun de leurs côté et sous un angle opposé) qui regrettent cette erreur de l’histoire.

      Enfin tout le monde quoi. Non ?

       
    • Pas de souci @Visiteur, je n’ai en effet pas développé mon comm. Mon propos était juste de dire que beaucoup de gens sont sur la défensive sur ce sujet de la colonisation et développent parfois un discours selon lequel par exemple certains bienfaits à leurs yeux la justifieraient (comme si finalement c’était une sorte de projet humanitaire !), sans tenir compte de ses conséquences (entre autre). Après, je ne peux pas trop répondre précisément à la question « qui ? » autrement qu’en vous disant qu’il suffit de lire les réactions aux articles sur ce sujet et qui sont pour le moins contrastées pour user d’euphémisme :-)

       
    • C’est clair, au lieu de dire que "c’est de la haine de soi de renier l’histoire coloniale", pourquoi ne pas dire clairement que c’est justement par anti-maçonnisme et amour de soi qu’on déteste cette période de Lumières ? Comme beaucoup de ce qui est arrivé après la prise de pouvoir par l’argent.

       
    • @ Eric et JC :

      Je suis assez d’accord avec vous deux effectivement.

       
  • La colonisation a surtout apporté le christianisme aux africains et ça leur a fait beaucoup de bien.

    Dieudonné, par exemple, s’imagine que la vie est idyllique dans la forêt équatoriale :

    (à 1:30) https://www.youtube.com/watch?v=7SS...

    « c’est des arbres de 4000 ans, pour eux c’est des églises, des cathédrales... on sait pas ce qu’ils font... pour eux un arbre de 4000 ans, c’est sacré... c’est Dame Nature... »

    Seulement, on sait très bien ce qu’ils y font et ce qui sacralise ces arbres - le sacrifice humain :

    (à 0:30) https://www.youtube.com/watch?v=D9q...

    (à 2:20) https://www.youtube.com/watch?v=4Lk...

    Et Dieudonné ose dire « si tu ne sais pas réfléchis mais ferme ta gueule, j’ai envie de t’en mettre une »...

    Dieudonné est le meilleur humoriste français, aucun doute sur ce point, après, quand il donne lui-même dans la pleurniche victimaire et le communautarisme... pfff...

     

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    • tout à fait, et les chrétiens mangent les enfants.
      moi je dirais plutôt que les chrétiens et les musulmans ont exporté leurs guerres religieuses dans une Afrique qui n’avait déjà pas besoin de ça pour se mettre sur la gueule.

       
    • @ paramesh

      Les africains ne sont pas les seuls à avoir des « arbres sacrés », les gaulois avaient les leurs auxquels ils pendaient les victimes du sacrifice à Esus, jusqu’à ce que le cadavre tombe en morceaux. Les Oudmourtes, un peuple en Russie, en ont, auxquels ils pendent aussi la viande du sacrifice, un vrai charnier suspendu, comme un sapin de Noël qui sent la charogne...

      https://picua.org/images/2018/12/16...

      Les Yakoutes font pareil :

      https://telegra.ph/file/6a4005ba6e5...

      Chez les Papous, on décore l’arbre avec les os de l’homme sacrifié et mangé :

      https://www.dailymotion.com/video/x...

      Les « arbres sacrés » n’ont rien à voir avec l’écologie, ce sont des lieux de boucherie sacrificielle, partout. Y compris les « arbres de la liberté » de la révolution française, comme à Lyon le révolutionnaire Châlier :

      « se flatta d’ériger un tribunal populaire, comme celui des septembriseurs, de Paris ; il fit mettre, sur le bureau, une liste de 450 personnes, qu’il proposa de faire égorger pour commencer ; la guillotine devait être placée sur le pont Moraud, et les cadavres jetés dans le Rhône ; ensuite il proposa de faire un grand fossé autour de l’arbre de la liberté, pour le fumer du sang des victimes. »

      Si les pygmées ont des « arbres sacrés », c’est pour y faire les mêmes cochonneries que partout ailleurs, et pas par amour de la forêt.

       ;-)

       
  • La colonisation a eu le tort de casser le lien entre des musulmans et leur califat.
    dixit zldo sterone.
    les muzz doivent appzrtenir a un calife.

     

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    • Pas de problème... chacun a le droit de respecter, en son âme et conscience, ses us et coutumes chez lui. Un dicton de chez nous dit : "chacun chez soi et les vaches sont bien gardées." La France n’est pas et ne sera jamais une terre d’islam ; c’est la Terre de nos Pères, de nos Anciens. Ils nous l’ont légué et nous y sommes légitimes... nous n’avons aucune autorisation à demander à qui que ce soit au monde pour y être ; nous y sommes chez nous depuis des générations sur plusieurs millénaires. Ce sont les francs-maçons et les mondialistes libéraux, avec leur république universelle, etc. qui ont répandu le chaos et la confusion dans les Pays et chez les Peuples autochtones, dans le monde... Nous en constatons, hélas, les conséquences terribles pour les gens du Peuple de chaque Pays ! Nous les gens du Peuple de La France réelle et profonde, nous sommes aussi les victimes de ces monstres assoiffés de pouvoirs occultes et mondains. Nous n’avons jamais eu vraiment de pouvoir... la démocratie est un leurre dont ils ont usé à travers les élections-bidons ! Eux seuls se sont enrichis sur la misère des "petites gens" d’où qu’ils soient ; en France et hors de France. Ils sont avides d’argent et de pouvoir. Ils n’en ont jamais assez. Ils ont fait de nous leurs esclaves, nous le savons maintenant ! Bientôt toute la vérité sera vue et dite au grand jour, preuves et archives à l’appui. Pour ma part, je suis en accord avec La Loi Naturelle : à savoir que chacun doit être à l’aise et enracinés dans ses traditions ancestrales. Quelqu’un qui est bien dans sa peau et bien épanoui dans ses traditions et us et coutumes, sera à même de développer avec les autres personnes et les autres Pays, des relations respectueuses, sereines et équitables. Si vous souhaitez vivre sous un califat et dans vos coutumes, il faut que vous retourniez là où vous devez être heureux et prospère : en paix sur la terre de vos Anciens et sous un califat. C’est votre droit.
      Il est important de l’entendre : ici en France, il n’y aura pas de califat. JAMAIS.
      "Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse."
      et "Seule la vérité rend libre. St-Jean."

       
  • Un peu comme ce que l’occupation a apporté a la france ! Que de bonne choses ....
    non mais c’est quoi cette merde d’article !
    vous osez soutenir des debiletés pareilles après avoir les ravages de cette politique occidentale en Afrique ?
    si vous le soutenez alors c’est finalement une bonne chose que le crif vous colonise et vous apporte la civilisation israélienne

     

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  • La colonisation, une chance pour la France.

     

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    • Vous m’avez fait rire... Oui, c’est comme pour "les futurs Montaigne !" Je ne sais plus quel abrutit à dit cette énormité ?! Comme si le Bon Dieu avait voulu créer une Terre où tous les êtres humains seraient uniformes. Par exemple, il ne me viendrait pas à l’idée de me déguiser en Africain traditionnel ou en Mandarin de Chine... sachant que même si j’étais née en Chine, du fait que mes parents auraient voyagés, je ne serais jamais chinoise pour autant ; il faut une vie pour intégrer et comprendre une civilisation et toutes ses subtilités en us et coutume et, ne parlons pas de la langue... certes, j’aimerais sans aucun doute La Chine d’une manière plus particulière... mais c’est tout ! C’est ce qu’il s’appelle être REALISTE. Je ne sais pas quand les gens vont comprendre cette évidence : nous avons besoin de nos racines terrestres et célestes pour vivre, en conscience d’être, une vie équilibrée. Là dans cet état de confusion, nous allons droit dans le mur. Il n’y aura que des perdants, sauf les oligarques et le N.O.M. La Tour de Babel ou l’Empire mondial ; çà ne marche pas ! C’est violer la Loi Naturelle. C’est violer le Plan divin sur Sa Création... L’unité, c’est quand chacun est bien chez soi, à tous les niveaux physique et spirituel tout en étant uni par l’Esprit-Saint qui nous habite chacun. J’ai vraiment l’impression de vivre dans un hôpital psychiatrique et de plus en plus... Les gens doivent impérativement se réveiller et voir la réalité en face, afin de commencer à vivre en accord avec les lois de la nature spontanément : Le Seigneur a inscrit dans nos cœurs La Loi Naturel.
      Le problème est en premier spirituel. Le Royaume des Cieux est au-dedans de nous ou autrement dit : La Porte est au-dedans. Jésus n’arrête pas de le dire et aussi certaines vraies spiritualités de par le Monde. Il nous faut nous laisser convertir notre regard et entrer enfin dans notre Intériorité ; vivre en conscience d’être la dimension transcendantale de la vraie vie... sinon, nous allons mourir. La vie nous quitte peu à peu et il y a eu par le passé des civilisations qui se sont éteintes et sabordées. Nous ne pouvons pas vivre sans Dieu, Le Dieu vivant présent au fond de notre coeur. Nous dansons au bal des ombres et nous ne faisons que des bêtises. Quoi dire d’autre, maintenant ?! Notre Patrie La France se meurt. Le Seigneur ait pitié de nous.

       
  • Le post lumineux d’intelligence et d’inspiration de Pierre Loup a disparu, et c’est une perte immense ! :-)
    Je disais donc en substance à notre ami futé que si des attaches familiales suffisent à faire valoir à qui les ressent et les exerce le qualificatif de cosmopolite, peut-être y a-t-il un sérieux problème de discernement dans ce genre de sentence. Pour le reste, l’intéressé (Dieudonné donc) n’a volé personne et sans doute payé bien plus de taxes, charges et impôts que vous n’en paierez jamais. Pour autant il ne me viendrait pas à l’idée de juger du nationalisme comme vous le faites à cette aune. On en rirait d’ailleurs s’il n’y avait pas ce côté gênant qu’ont généralement les choses grotesques quand elles sont affirmées avec tant d’aplomb satisfait. C’est quoi la prochaine ? Dauber sur A. Soral qui est en Suisse actuellement en supputant tout et n’importe quoi ? Faut proposer vos services à Tristan Mendès France sur ce coup-là, c’est du même niveau !

     

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  • On en parle du génocide des congolais par Léopold 2 !?

    https://information.tv5monde.com/af...

     

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