Egalité et Réconciliation
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Quand les icônes déconnent

Un peuple de merde

« N’avons-nous pas les dirigeants que nous méritons, peuple de France ? Un peuple de merde sera dirigé par des merdeux. Ce qui est tout à fait normal. »

Admirables paroles, empreinte de paix et d’Ûmour, de l’Humoriste en paix, que les commentateurs admiratifs se sont empressés de traduire avec une intelligente simplicité par les Français sont des cons.

« Le tout est de voir les choses en face, ne pas se mentir » ajoute M’Bala M’Bala.
Eh bien d’accord, voyons-les un peu ces choses, précisément, et bien en face.

 

Lors de la dernière élection, 47 millions 582 183 français en âge et en droit d’urner debout dans les isoloirs étaient inscrits sur les listes.

8 millions 656 346 d’entre eux ont voté Macron. Soit 18,19 %.

Pour réaliser ce que ça représente, prenez un groupe de cent, de cent membres d’un peuple de merde : seulement dix huit d’entre eux ont voté Macron. 18 sur 100 ! font un assez beau tas de merde.
Rapprochonsla focale du Macronoscope.
Simplifions la fraction : 18/100 = 1/5,5. (1/5,555555555555555555555555555555555555555555 plus exactement mais il faut savoir en finir avec l’infinité.)

On ne change pas la valeur d’une fraction en multipliant ou en divisant le numérateur et le dénominateur par un même nombre non nul.

Même au Cameroun on connaît les fractions, et les fractions de fractions et leur simplification.

Or donc, dans un groupe de cinq et demi, disons cinq hommes et un nain, ou si on a l’esprit porté aux spéculations mystiques, 5 vivants et un fantôme, ou 5 femmes et un homme, si l’on tient à rester féministe, sur cinq Français un seul a voté con, un seul a voté Macron.

Un seul doigt y entre, l’index du proctologue ou le majeur de l’amoureux, et toute la main pue ! C’est un peu vrai, comme il est vrai que les électeurs de Macron vont faire puer toute la France.
La connerie est donc contagieuse, il suffit d’une infime minorité de cons pour contaminer tous les autres. Ce doit être encore une spécificité merdique française.
Dont acte.

 

Contrairement à ce que ces propos acerbes et croates pourraient laisser croire, j’apprécie grandement Dieudonné. Dans cette morne plaine pleine de conformités basses, on ne peut pas ne pas admirer une éminence qui se lève, un Individu, un vrai de vrai, un irréductible, un Caractère ! Il a fait monter, il a mis en pleine lumière, il a fait rayonner des réprouvés ! Il s’est moqué du Cahal !

Le Prince des Quenelles au Théâtre injurié
Se moque crânement des Zélites médiatiques
Il fait monter sur scène le Prince d’Armorique
Et le Vieux Professeur au front ceint du laurier.

Mais, l’on ne vit pas que d’humour et d’eau claire, la politique tique et parfois l’on ne rit. Parfois j’ai ressenti un vague malaise par l’expression de ce que j’appellerais le « dieudonnisme », qui ne résume pas Dieudonné, mais qui est ce parti pris politiquement ambiguë, ce parti pris double, qui me semble une remontée d’égout SOS Racisme, ou une resucée du vieux tiers-mondisme, traite négrière et salauds de Blancs.

 

La connerie en question

 

La question de la connerie, c’est la compréhension de la farce électorale dans toute son effectivité.
Élection piège à cons, ça paraît aujourd’hui con et périmé, mais c’est l’aujourd’hui qui est devenu con et périmé. C’est la conscience qui s’est perdue.
Le suffrage universel c’est l’arnaque suprême, la participation des esclaves à leur servitude, l’horizon borné par les zurnes, la clé de voûte du crétinisme parlementaire, la conscience politique ramenée à l’Isoloir, à la politicaille puante comme des pissotières, avec sa meute des « chiens de politiciens » professionnels, cette vermine.

Mais en dehors de cette conscience perdue, à l’intérieur même du crétinisme électoraliste, peut-on penser qu’il existe un vote spécifiquement con ?
Bien que la connerie ne se mesure pas, qu’il n’y ait pas un mètre étalon de la connerie déposé à Sèvres comme disait Jean Gabin dans Le Cave se rebiffe, on pourra tout de même tomber d’accord sur ceci, qu’après 5 ans de Hollandisme révolutionnaire, voter Hamon ou Macron, c’est-à-dire Hollande bis, c’est considérablement con. C’est prodigieusement con, d’une connerie gargantuesque !

Sur 100 Français, il y en a eu pourtant 24 pour en redemander, pour vouloir un rab de Bataclan et de terrasses, d’État policier, de 49.3, de licenciements, de privatisations, de liquidation de l’Hôpital, de transgénisme, de communautarisme dégénéré, de guerres au Moyen-Orient, de servitude hébraïque, Qatarie, Saoud.

24 sur 100. Disons 25 pour arrondir, comme dans la Gironde. 25 sur 100 fâmezéhomes comme disent les cons, c’est-à-dire un sur quatre électrices, mâle ou femelle est une connasse.
Est-ce que la détermination d’une partie est aussi la détermination du tout ? That is the question.

Dans mon système, qui est un anti-système, qui est un système contre, un système Anarchiste, seuls le vote Marine et l’Abstention sont non-cons.
Dans ce système j’ai le droit de dire qu’une majorité de 61 sur 100 est une majorité d’imbéciles.

Mais dans le système humoriste qui est un système de foule, un système de Camerounais, un système de traites, un système de repentance, un système de comptabilité, on n’a pas le droit de ranger les électeurs mélenchons dans le peuple de merde ! On n’a pas le droit de dire que le veaute macron par contiguïté, par concomitance a corrompu tous les autres veaux.

Dans le système camerounais, qui est un système comptable, qui est un ordre de repentance comptabilisé, qui un ordre de grandeur numérique, un système africain où les centaines de millions de Noirs de la Traite battent les six millions de juifs de la Shoah, un système à CRAN plutôt qu’à CRIJ, dans ce système les votes Arthaud, Toutou et Hamon, mais surtout le vote Mélenchon qui arrive largement en tête dans toutes les banlieues, sont des votes honorables, antiracistes, THEO-cratiques !

Dans mon système, qui est un système de Royauté, le suffrage universel est une faute contre l’esprit. Il est le principe de pesanteur, le poids de la masse sur l’Individu libre. L’écrasement de la pensée. La féminisation de l’État. Dans mon système on associe le Nombre, le Pullulement, à l’Arriération.
« La grande mosquée de Paris et sa fédération nationale appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron. »
Dans mon système on a le droit de dire que la dictature de la quantité c’est aussi le règne d’El Connerie.

Mais dans le système camerounais qui est un système mélenchonien, un système duplice, un système double, un système à deux publics, on a pas le droit d’enduire les masses noires ou marrons de merde !

Dans mon système, qui est un système du sarcasme, un système de Monument aux morts, un système de Souchiens poignardés par des Chances, l’explosion du vote mélenchon dans les banlieues immigrées, en lesquelles parfois le Hamon bat la Marine, pourrait être qualifié de vote fécal, excrémentiel.

Dans un système mélenchonien, on n’a ni la force, ni la simplicité, ni le courage de prendre la moitié de son Public à rebrousse-poil, et d’appeler à voter clairement Marine, seule façon pourtant de battre vraiment le Macron.
En n’appelant pas à voter Marine on participe, même indirectement, même courbement, même à reculons, à la victoire de l’Employé de Rothschild, à la défaite de la France. Ipso facto on se trouve contraint, dialectiquement, de faire peser la responsabilité de cette défaite sur le pauvre peuple, et on dira que c’est un peuple de merde.

Sur ce point la politique de l’Humoriste en paix s’oppose diamétralement à celle de Soral, qui démonte l’imposture Mélenchon, et appelle ardemment au vote Marine.
On a pu dire, avec juste raison, que PS et LR avaient volé en éclat lors de cette dernière farce électorale. C’était un bénéfice secondaire.
Dira-t-on bientôt qu’il y en eut un autre ? Que le Janus-brifon Réconciliation nationale s’est cassé en deux parts irréconciliables : l’aile gauche du Front national et l’annexe du souk des Indigênants de la république ?

 

Les Français se sabordent

 

Thierry Meyssan, en des termes moins humoristiques mais plus sérieux écrit :

Les Français se sabordent, les Français ont sélectionné Emmanuel Macron (soutenu par les centre-villes) et Marine Le Pen (soutenue par les banlieues et les campagnes) pour le second tour de l’élection présidentielle.

Une phrase, deux contre-vérités absolues !
Les Français ont sélectionné ! Cette bassesse ou cette stupidité vient d’être traitée, nous lui avons réglé son compte, nous n’y reviendrons pas. Si ce n’est que cette faute est plus grave dans la bouche d’un intellectuel que d’un artiste.
C’est plus grave pour un analyste politique et même métapolitique, géopolitique, cosmopolitique ! de ne pas savoir, ni voir, que le suffrage universel revient souvent à ce qu’une minorité arriérée, moutonnière impose son choix à la majorité !
C’est exactement ce qui s’est produit avec le vote Macron ! Le choix d’une minorité de minables nous est imposé !
Dire alors « les Français ont sélectionné » c’est absolument dégueulasse. Ou stupide. Ou les deux.
C’est impardonnable.

Et ces banlieues qui auraient soutenu Marine !
Où sont-elles, sur Mars ?
Rien n’est plus exactement faux, si l’on peut associer cet adverbe avec cet adjectif. C’est prendre son désir pour la réalité.
Comment expliquer qu’un ex-membre des services secrets français n’ait pas pris la peine d’aller examiner les résultats réels ?

Les banlieues, toutes les villes de France qui comptent le plus d’immigrés ont voté dans cet ordre : Mélenchon, Macron, Fillon ou Hamon, puis Marine, avec une noire monotonie. C’est aussi dans ces quartiers que le Hamon fait ses meilleurs scores et passe parfois devant la Marine antivoile. Tels sont les résultats que l’on retrouve partout en Seine-Saint-Denis, dans les quartiers algériens de Marseille, etc. Telles sont les données réelles.

Au rebours, c’est dans le Nord, la Somme, la Meuse, les vieux pays miniers sinistrés, prolétariens que Marine arrive en tête.
Le vote FN est un vote identitaire et prolétaire.

Pourquoi travestir ? Pourquoi répandre cette frauduleuse idéologie ?
Pourquoi imposer une version officielle contre les faits ? Quand on s’appelle Thierry Meyssan !

 

Même son de cloche fêlée, par un journaliste de la revue Éléments qui demande à Alain de Benoist :

Les résultats semblent également confirmer la fracture entre les métropoles et la « France périphérique », mais aussi entre la France qui compte le moins d’immigrés, qui vote Macron, et celle qui en compte le plus, qui vote Le Pen. Qu’en pensez-vous ?
On se pince !
Comment répondre, comment disserter, sur une base totalement fausse ?
C’est pourtant ce que fera le Philosophe, sans sourciller.

Thierry Meyssan encore :
« Il n’y a pas de doute que, dans les prochaines années, Mélenchon se battra aux côtés de Le Pen. » Comme Dieudonné il sème des illusions sur nature politique du Sénateur, sa fondamentale duplicité.
Thierry Meyssan n’avait pas non plus de doute qu’Israël allait voler au secours de Kadhafi en 2011 ! Pas de doute qu’Israël allait faire la guerre aux USA en Libye.
Lorsque j’avais lu ça à l’époque sur Reseau Voltaire [1] j’étais tombé à la renverse !

Je n’ai rien contre Thierry Meyssan. Son honneur est d’avoir écrit son livre sur le 11 Septembre, et cet honneur est grand. Mais force est de constater qu’il ne se tient pas toujours à la hauteur où il s’était hissé.
Il semble être dans le bon camp. (Sait-on jamais avec ces gens qui ont été élevés dans les services secrets [2]). La plupart du temps ses analyses étayées sont très éclairantes.
Mais quand il se trompe, il ne fait pas les choses à moitié, et sa responsabilité, de par son prestige, est très grande.
Par exemple avec son char sur Netanyahou qui allait voler au secours du colonel Kadhafi, il a cassé le soutien des antisionistes français, et facilité le boulot du NPA, qui soutenait l’intervention impérialiste contre le méchant Dictateur, qui en plus était soutenu par les sionistes !

 

Les maîtres à penser sabordent la dissidence

 

Les propos des boutiquiers de la dissidence reviennent souvent à expliquer que les peuples auraient les dirigeants qu’ils méritent.
Nous l’avons dit : c’’est l’expression de leur superstition du suffrage universel, de l’étroitesse de leur vue, leur horizon borné par la prochaine échéance électorale, le nec plus ultra de leur médiocre conscience réformiste.
Cela revient au fond à protéger le pouvoir, à dédouaner la pourriture politicienne de ses crimes, et faire porter au pauvre peuple le poids de son malheur.
C’est l’opinion classique des demi-habiles, qui méprisent les simples qui les admirent, mais ignorent qu’ils sont eux-même méprisés par les spirituels. Lire Pascal. Et Orwell.

 

  Systématiquement, après une énième farce électorale, les zintellectuels se trahissent par cet esprit de demi-habile. En ce moment par cette surestimation du rôle du Sénateur.

Ces penseurs poussifs ne sont pas assez radicaux, pour comprendre la vraie fonction du suffrage universel et savoir LIRE un résultat électoral.

 

La résistible élection du Golem de la finance va ouvrir sur une période politique inédite, beaucoup plus dure et difficile, mais moins travestie.
Si la « dissidence » veut être à la hauteur de la situation, il importe qu’elle devienne plus radicale. Être plus radical ça ne veut pas dire se radicaliser dans le sens où l’entendent les flics du pouvoir. C’est-à-dire plus abruti de narcotique religieux, plus haschischéen-assassin manipulable par les services secrets.

Fiché S = Bon pour les services.

Au contraire, être radical c’est aller à la racine des choses.

« La théorie est capable de saisir les masses, dès qu’elle argumente ad hominem, et elle argumente ad hominem dès qu’elle devient radicale. Être radical, c’est saisir les choses à la racine, mais la racine, pour l’homme, c’est l’homme lui-même [3]. »

Argumenter ad hominem.
C’est ce que je viens de faire.

Vox clamantis in deserto , le 29 avril de l’an de disgrâce 2017

 

Notes

[1] http://www.voltairenet.org/article168711.html

[2] Thierry Meyssan : On se méprend à propos de mes contacts dans les milieux du renseignement. Il se trouve que j’ai été élevé, adolescent, dans ce milieu. J’ai toujours connu des espions et je me suis toujours senti à l’aise parmi eux. Je connais leurs codes et leur dureté. reopen911.info

[3] Karl Marx.

Retrouvez Félix Niesche chez Kontre Kulture :

Ainsi que George Orwell :

Félix Niesche sur E&R :

 
 






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48 Commentaires

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  • #1716034
    Le 1er mai à 15:21 par Maurice
    Quand les icônes déconnent

    Fausse radicalité (qui se situe uniquement sur le plan politique et qui ignore que la radicalité puisse être aussi morale ou spirituelle (ce qu’avait parfaitement compris Céline, lui, contrairement à Félix Niesche)), goût prononcé pour la division (taper sur Dieudonné, Meyssan et de Benoist, une priorité visiblement pour l’auteur. Narcissisme des petites différences, quand tu nous tiens !) à l’opposé de toutes les valeurs affichées d’E&R (je pense par exemple à l’appel de Soral à l’union des dissidents dans le journal Flash), vison manichéenne et dichotomique avec les élites dans le rôle des méchants et le peuple dans celui des gentils (eh oui, Dieudonné, en tant qu’humouriste, est un bien plus grand analyste politique que Mr Niesche)...

     

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  • #1716104
    Le 1er mai à 16:19 par Emmanuel Schulzp
    Quand les icônes déconnent

    La French-American Foundation - France est une organisation qui se consacre à « renforcer les liens entre la France et les États-Unis ».

    La Fondation est présidée par Arnaud de Puyfontaine.

    Arnaud de Puyfontaine, (né en avril 1964) est un dirigeant de groupe media international diplômé d’ESCP Europe, de la Harvard Business School et de l’Institut Multimédias. Il est président du directoire de Vivendi depuis le 24 juin 2014.

    Bruno Leroux (ex ministre interieur en 2017 redevenu deputé suite a des revelations)
    Bruno Leroux a intégré la promotion 1998 des « Young Leaders » de la French-American Foundation6.

    Matthias Fekl, (nouveau ministre interieur en 2017). En 2013 il est intégré au programme « Young Leaders » de la French-American Foundation dont il se met en retrait dès sa nomination au gouvernement...

     

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  • #1716645
    Le 2 mai à 08:43 par antoine
    Quand les icônes déconnent

    Si être radicale c’est remonté à la racine des choses alors il faut absolument qu’ER diffuse plus de contenu sur ce qu’est vraiment tout un pan de notre héritage hélleno-chrétien : la démocratie directe et le tirage au sort.
    Car la soumission des électeurs à un mécanisme aussi truqué que le suffrage universel, que le faux exercice de souveraineté qu’est l’élection, n’est pas une fatalité, elle n’est que la conséquence de notre démission de la vie politique et du processus constituant.
    Nous avons laissé écrire les règles du pouvoir par ceux qui devaient précisément les craindre.

     

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  • #1716779
    Le 2 mai à 12:52 par Paysan Breton
    Quand les icônes déconnent

    "La racine, pour l’homme, c’est l’homme lui-même".

    Voilà bien résumée en une phrase tout le malheur de l’homme moderne.

     

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  • #1716985
    Le 2 mai à 18:47 par radicus
    Quand les icônes déconnent

    Felix ti d’icônes la ! DMM est très Proudhonien dans sa démarche ... il a fait des cercles dans son cahier ...

     

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  • #1717282
    Le 3 mai à 00:26 par Stereden
    Quand les icônes déconnent

    Enfin quelqu’un qui connait la difference entre ad hominem et ad personam...
    Tout n’est pas perdu !

     

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  • #1717345
    Le 3 mai à 05:24 par MagnaVeritas
    Quand les icônes déconnent

    Merci à l’incorruptible Félix. Je ne peux pas dire davantage mon soutien car je souhaite éviter la censure, mais merci.

     

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  • #1717882
    Le 3 mai à 18:31 par Bruce LeGoy
    Quand les icônes déconnent

    Merci cher Félix de remonter le niveau.
    Merci d’en appeler à la radicalité, et de dénoncer la demi-mesure molle et vicieuse.
    Cette intervention de Dieudo m’avait aussi fait mal au derche, moi qui, comme vous, l’apprécie bien.

    Sincères salutations.

     

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  • #1717890
    Le 3 mai à 18:45 par guyaume d’amont
    Quand les icônes déconnent

    @ Félix Niesche

    La seule question radicale qui s’impose à la dissidence est bien celle-ci : faut-il combattre Proudhon ? Etre radical c’est bien comprendre que le Capital ne peut se dompter par des réformes et des programmes politiques commissionnés, non ?

    Le choix est simple, soit on croit au réformisme infini du capital - en pensant qu’il est possible de l’assujettir et de l’asservir aux valeurs humaines - soit on y croit pas.
    Par conséquent la vraie bataille idéologique se situe bien entre le FN et les abstentionnistes, c’est à dire entre ceux qui croient et ceux qui n’y croient plus.

     

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    • #1720706
      Le 6 mai à 20:18 par Gérard
      Quand les icônes déconnent

      merci Guyaume,

      Le livre "L’être contre l’avoir : Pour une critique radicale et définitive du faux omniprésent..." de Francis Cousin

      J’espère que ce sera une nouvelle étape, comme l’a été pour de nombreuses personnes "Comprendre l’Empire"

       
    • #1720902
      Le 7 mai à 00:37 par Oui mais...
      Quand les icônes déconnent

      @ Gérard

      "L’être contre l’avoir" : le contre c’est pas logique puisque “on a été” !

      Pas très philosophique, je sais. Seulement, ça fait toujours plaisir de laisser un mot.

       
  • #1717898
    Le 3 mai à 18:53 par Maria Comak
    Quand les icônes déconnent

    D’accord avec toi cher Félix.

     

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