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Quand les icônes déconnent

Un peuple de merde

« N’avons-nous pas les dirigeants que nous méritons, peuple de France ? Un peuple de merde sera dirigé par des merdeux. Ce qui est tout à fait normal. »

Admirables paroles, empreinte de paix et d’Ûmour, de l’Humoriste en paix, que les commentateurs admiratifs se sont empressés de traduire avec une intelligente simplicité par les Français sont des cons.

« Le tout est de voir les choses en face, ne pas se mentir » ajoute M’Bala M’Bala.
Eh bien d’accord, voyons-les un peu ces choses, précisément, et bien en face.

 

Lors de la dernière élection, 47 millions 582 183 français en âge et en droit d’urner debout dans les isoloirs étaient inscrits sur les listes.

8 millions 656 346 d’entre eux ont voté Macron. Soit 18,19 %.

Pour réaliser ce que ça représente, prenez un groupe de cent, de cent membres d’un peuple de merde : seulement dix huit d’entre eux ont voté Macron. 18 sur 100 ! font un assez beau tas de merde.
Rapprochonsla focale du Macronoscope.
Simplifions la fraction : 18/100 = 1/5,5. (1/5,555555555555555555555555555555555555555555 plus exactement mais il faut savoir en finir avec l’infinité.)

On ne change pas la valeur d’une fraction en multipliant ou en divisant le numérateur et le dénominateur par un même nombre non nul.

Même au Cameroun on connaît les fractions, et les fractions de fractions et leur simplification.

Or donc, dans un groupe de cinq et demi, disons cinq hommes et un nain, ou si on a l’esprit porté aux spéculations mystiques, 5 vivants et un fantôme, ou 5 femmes et un homme, si l’on tient à rester féministe, sur cinq Français un seul a voté con, un seul a voté Macron.

Un seul doigt y entre, l’index du proctologue ou le majeur de l’amoureux, et toute la main pue ! C’est un peu vrai, comme il est vrai que les électeurs de Macron vont faire puer toute la France.
La connerie est donc contagieuse, il suffit d’une infime minorité de cons pour contaminer tous les autres. Ce doit être encore une spécificité merdique française.
Dont acte.

 

Contrairement à ce que ces propos acerbes et croates pourraient laisser croire, j’apprécie grandement Dieudonné. Dans cette morne plaine pleine de conformités basses, on ne peut pas ne pas admirer une éminence qui se lève, un Individu, un vrai de vrai, un irréductible, un Caractère ! Il a fait monter, il a mis en pleine lumière, il a fait rayonner des réprouvés ! Il s’est moqué du Cahal !

Le Prince des Quenelles au Théâtre injurié
Se moque crânement des Zélites médiatiques
Il fait monter sur scène le Prince d’Armorique
Et le Vieux Professeur au front ceint du laurier.

Mais, l’on ne vit pas que d’humour et d’eau claire, la politique tique et parfois l’on ne rit. Parfois j’ai ressenti un vague malaise par l’expression de ce que j’appellerais le « dieudonnisme », qui ne résume pas Dieudonné, mais qui est ce parti pris politiquement ambiguë, ce parti pris double, qui me semble une remontée d’égout SOS Racisme, ou une resucée du vieux tiers-mondisme, traite négrière et salauds de Blancs.

 

La connerie en question

 

La question de la connerie, c’est la compréhension de la farce électorale dans toute son effectivité.
Élection piège à cons, ça paraît aujourd’hui con et périmé, mais c’est l’aujourd’hui qui est devenu con et périmé. C’est la conscience qui s’est perdue.
Le suffrage universel c’est l’arnaque suprême, la participation des esclaves à leur servitude, l’horizon borné par les zurnes, la clé de voûte du crétinisme parlementaire, la conscience politique ramenée à l’Isoloir, à la politicaille puante comme des pissotières, avec sa meute des « chiens de politiciens » professionnels, cette vermine.

Mais en dehors de cette conscience perdue, à l’intérieur même du crétinisme électoraliste, peut-on penser qu’il existe un vote spécifiquement con ?
Bien que la connerie ne se mesure pas, qu’il n’y ait pas un mètre étalon de la connerie déposé à Sèvres comme disait Jean Gabin dans Le Cave se rebiffe, on pourra tout de même tomber d’accord sur ceci, qu’après 5 ans de Hollandisme révolutionnaire, voter Hamon ou Macron, c’est-à-dire Hollande bis, c’est considérablement con. C’est prodigieusement con, d’une connerie gargantuesque !

Sur 100 Français, il y en a eu pourtant 24 pour en redemander, pour vouloir un rab de Bataclan et de terrasses, d’État policier, de 49.3, de licenciements, de privatisations, de liquidation de l’Hôpital, de transgénisme, de communautarisme dégénéré, de guerres au Moyen-Orient, de servitude hébraïque, Qatarie, Saoud.

24 sur 100. Disons 25 pour arrondir, comme dans la Gironde. 25 sur 100 fâmezéhomes comme disent les cons, c’est-à-dire un sur quatre électrices, mâle ou femelle est une connasse.
Est-ce que la détermination d’une partie est aussi la détermination du tout ? That is the question.

Dans mon système, qui est un anti-système, qui est un système contre, un système Anarchiste, seuls le vote Marine et l’Abstention sont non-cons.
Dans ce système j’ai le droit de dire qu’une majorité de 61 sur 100 est une majorité d’imbéciles.

Mais dans le système humoriste qui est un système de foule, un système de Camerounais, un système de traites, un système de repentance, un système de comptabilité, on n’a pas le droit de ranger les électeurs mélenchons dans le peuple de merde ! On n’a pas le droit de dire que le veaute macron par contiguïté, par concomitance a corrompu tous les autres veaux.

Dans le système camerounais, qui est un système comptable, qui est un ordre de repentance comptabilisé, qui un ordre de grandeur numérique, un système africain où les centaines de millions de Noirs de la Traite battent les six millions de juifs de la Shoah, un système à CRAN plutôt qu’à CRIJ, dans ce système les votes Arthaud, Toutou et Hamon, mais surtout le vote Mélenchon qui arrive largement en tête dans toutes les banlieues, sont des votes honorables, antiracistes, THEO-cratiques !

Dans mon système, qui est un système de Royauté, le suffrage universel est une faute contre l’esprit. Il est le principe de pesanteur, le poids de la masse sur l’Individu libre. L’écrasement de la pensée. La féminisation de l’État. Dans mon système on associe le Nombre, le Pullulement, à l’Arriération.
« La grande mosquée de Paris et sa fédération nationale appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron. »
Dans mon système on a le droit de dire que la dictature de la quantité c’est aussi le règne d’El Connerie.

Mais dans le système camerounais qui est un système mélenchonien, un système duplice, un système double, un système à deux publics, on a pas le droit d’enduire les masses noires ou marrons de merde !

Dans mon système, qui est un système du sarcasme, un système de Monument aux morts, un système de Souchiens poignardés par des Chances, l’explosion du vote mélenchon dans les banlieues immigrées, en lesquelles parfois le Hamon bat la Marine, pourrait être qualifié de vote fécal, excrémentiel.

Dans un système mélenchonien, on n’a ni la force, ni la simplicité, ni le courage de prendre la moitié de son Public à rebrousse-poil, et d’appeler à voter clairement Marine, seule façon pourtant de battre vraiment le Macron.
En n’appelant pas à voter Marine on participe, même indirectement, même courbement, même à reculons, à la victoire de l’Employé de Rothschild, à la défaite de la France. Ipso facto on se trouve contraint, dialectiquement, de faire peser la responsabilité de cette défaite sur le pauvre peuple, et on dira que c’est un peuple de merde.

Sur ce point la politique de l’Humoriste en paix s’oppose diamétralement à celle de Soral, qui démonte l’imposture Mélenchon, et appelle ardemment au vote Marine.
On a pu dire, avec juste raison, que PS et LR avaient volé en éclat lors de cette dernière farce électorale. C’était un bénéfice secondaire.
Dira-t-on bientôt qu’il y en eut un autre ? Que le Janus-brifon Réconciliation nationale s’est cassé en deux parts irréconciliables : l’aile gauche du Front national et l’annexe du souk des Indigênants de la république ?

 

Les Français se sabordent

 

Thierry Meyssan, en des termes moins humoristiques mais plus sérieux écrit :

Les Français se sabordent, les Français ont sélectionné Emmanuel Macron (soutenu par les centre-villes) et Marine Le Pen (soutenue par les banlieues et les campagnes) pour le second tour de l’élection présidentielle.

Une phrase, deux contre-vérités absolues !
Les Français ont sélectionné ! Cette bassesse ou cette stupidité vient d’être traitée, nous lui avons réglé son compte, nous n’y reviendrons pas. Si ce n’est que cette faute est plus grave dans la bouche d’un intellectuel que d’un artiste.
C’est plus grave pour un analyste politique et même métapolitique, géopolitique, cosmopolitique ! de ne pas savoir, ni voir, que le suffrage universel revient souvent à ce qu’une minorité arriérée, moutonnière impose son choix à la majorité !
C’est exactement ce qui s’est produit avec le vote Macron ! Le choix d’une minorité de minables nous est imposé !
Dire alors « les Français ont sélectionné » c’est absolument dégueulasse. Ou stupide. Ou les deux.
C’est impardonnable.

Et ces banlieues qui auraient soutenu Marine !
Où sont-elles, sur Mars ?
Rien n’est plus exactement faux, si l’on peut associer cet adverbe avec cet adjectif. C’est prendre son désir pour la réalité.
Comment expliquer qu’un ex-membre des services secrets français n’ait pas pris la peine d’aller examiner les résultats réels ?

Les banlieues, toutes les villes de France qui comptent le plus d’immigrés ont voté dans cet ordre : Mélenchon, Macron, Fillon ou Hamon, puis Marine, avec une noire monotonie. C’est aussi dans ces quartiers que le Hamon fait ses meilleurs scores et passe parfois devant la Marine antivoile. Tels sont les résultats que l’on retrouve partout en Seine-Saint-Denis, dans les quartiers algériens de Marseille, etc. Telles sont les données réelles.

Au rebours, c’est dans le Nord, la Somme, la Meuse, les vieux pays miniers sinistrés, prolétariens que Marine arrive en tête.
Le vote FN est un vote identitaire et prolétaire.

Pourquoi travestir ? Pourquoi répandre cette frauduleuse idéologie ?
Pourquoi imposer une version officielle contre les faits ? Quand on s’appelle Thierry Meyssan !

 

Même son de cloche fêlée, par un journaliste de la revue Éléments qui demande à Alain de Benoist :

Les résultats semblent également confirmer la fracture entre les métropoles et la « France périphérique », mais aussi entre la France qui compte le moins d’immigrés, qui vote Macron, et celle qui en compte le plus, qui vote Le Pen. Qu’en pensez-vous ?
On se pince !
Comment répondre, comment disserter, sur une base totalement fausse ?
C’est pourtant ce que fera le Philosophe, sans sourciller.

Thierry Meyssan encore :
« Il n’y a pas de doute que, dans les prochaines années, Mélenchon se battra aux côtés de Le Pen. » Comme Dieudonné il sème des illusions sur nature politique du Sénateur, sa fondamentale duplicité.
Thierry Meyssan n’avait pas non plus de doute qu’Israël allait voler au secours de Kadhafi en 2011 ! Pas de doute qu’Israël allait faire la guerre aux USA en Libye.
Lorsque j’avais lu ça à l’époque sur Reseau Voltaire [1] j’étais tombé à la renverse !

Je n’ai rien contre Thierry Meyssan. Son honneur est d’avoir écrit son livre sur le 11 Septembre, et cet honneur est grand. Mais force est de constater qu’il ne se tient pas toujours à la hauteur où il s’était hissé.
Il semble être dans le bon camp. (Sait-on jamais avec ces gens qui ont été élevés dans les services secrets [2]). La plupart du temps ses analyses étayées sont très éclairantes.
Mais quand il se trompe, il ne fait pas les choses à moitié, et sa responsabilité, de par son prestige, est très grande.
Par exemple avec son char sur Netanyahou qui allait voler au secours du colonel Kadhafi, il a cassé le soutien des antisionistes français, et facilité le boulot du NPA, qui soutenait l’intervention impérialiste contre le méchant Dictateur, qui en plus était soutenu par les sionistes !

 

Les maîtres à penser sabordent la dissidence

 

Les propos des boutiquiers de la dissidence reviennent souvent à expliquer que les peuples auraient les dirigeants qu’ils méritent.
Nous l’avons dit : c’’est l’expression de leur superstition du suffrage universel, de l’étroitesse de leur vue, leur horizon borné par la prochaine échéance électorale, le nec plus ultra de leur médiocre conscience réformiste.
Cela revient au fond à protéger le pouvoir, à dédouaner la pourriture politicienne de ses crimes, et faire porter au pauvre peuple le poids de son malheur.
C’est l’opinion classique des demi-habiles, qui méprisent les simples qui les admirent, mais ignorent qu’ils sont eux-même méprisés par les spirituels. Lire Pascal. Et Orwell.

 

  Systématiquement, après une énième farce électorale, les zintellectuels se trahissent par cet esprit de demi-habile. En ce moment par cette surestimation du rôle du Sénateur.

Ces penseurs poussifs ne sont pas assez radicaux, pour comprendre la vraie fonction du suffrage universel et savoir LIRE un résultat électoral.

 

La résistible élection du Golem de la finance va ouvrir sur une période politique inédite, beaucoup plus dure et difficile, mais moins travestie.
Si la « dissidence » veut être à la hauteur de la situation, il importe qu’elle devienne plus radicale. Être plus radical ça ne veut pas dire se radicaliser dans le sens où l’entendent les flics du pouvoir. C’est-à-dire plus abruti de narcotique religieux, plus haschischéen-assassin manipulable par les services secrets.

Fiché S = Bon pour les services.

Au contraire, être radical c’est aller à la racine des choses.

« La théorie est capable de saisir les masses, dès qu’elle argumente ad hominem, et elle argumente ad hominem dès qu’elle devient radicale. Être radical, c’est saisir les choses à la racine, mais la racine, pour l’homme, c’est l’homme lui-même [3]. »

Argumenter ad hominem.
C’est ce que je viens de faire.

Vox clamantis in deserto , le 29 avril de l’an de disgrâce 2017

 

Notes

[1] http://www.voltairenet.org/article168711.html

[2] Thierry Meyssan : On se méprend à propos de mes contacts dans les milieux du renseignement. Il se trouve que j’ai été élevé, adolescent, dans ce milieu. J’ai toujours connu des espions et je me suis toujours senti à l’aise parmi eux. Je connais leurs codes et leur dureté. reopen911.info

[3] Karl Marx.

Retrouvez Félix Niesche chez Kontre Kulture :

Ainsi que George Orwell :

Félix Niesche sur E&R :

 
 



Article ancien.
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48 Commentaires

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  • #1715326
    le 30/04/2017 par Stavrolus
    Quand les icônes déconnent

    Qu’une nation ait le gouvernement qu’elle mérite, c’était la thèse historiographique de Joseph de Maistre. On peut la qualifier d’idéaliste, de métaphysique ou de mystique, mais ce n’est sûrement pas un lieu commun pour les simples ou pour les "boutiquiers de la dissidence". Et cela n’a rien à voir avec la démocratie. Joseph de Maistre était royaliste, et le regretté Jacques Solé, professeur émérite à la Faculté d’histoire de Grenoble, soutenait que cela pouvait même s’appliquer aux Khmers rouges. Avec son humour pince-sans-rire, peut-être poussait-il le bouchon un peu loin, mais cette thèse peut-être argumentée, développée ou contredite autrement qu’ad hominem. De ce point de vue, si les Français élisaient Macron, fût-ce au prix d’une abstention massive ou d’un bourrage des urnes, ils l’auraient mérité. Et Thierry Meyssan, dont j’espère qu’il rédigera un article plus encourageant pour les électeurs de Marine Le Pen, serait en droit d’écrire que les Français se sont sabordés.

     

    • #1715561
      le 01/05/2017 par Divers
      Quand les icônes déconnent

      Même avis que vous.
      "Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut". Ça a aussi sa réalité dans le champs politique.


    • #1715786
      le 01/05/2017 par rico
      Quand les icônes déconnent

      Ainsi donc, le peuple pourrait être un exemple à suivre pour l’élite, comme des élèves pour leur professeur.
      Le voir comme cela, est nier une hiérarchie dans l’exixtence des choses.
      Et ce qui est en haut, n’a pas à écraser ce qui est en bas. Lorsqu’on a la responsabilité de quelque chose, on est sensé en prendre soin, mais surtout, l’un n’a pas de raison d’être sans l’autre.


  • #1715344
    le 30/04/2017 par Odyle
    Quand les icônes déconnent

    Merci pour cette analyse. Je constate dans mon environnement que ce sont les personnes les moins éduquées qui sont séduites pour un vote Macron.
    La manipulation mentale est effroyable...toujours la même rengaine sur le fascisme, le racisme, l’antisémitisme...des bêtes de laboratoire, une multitude de gens comme Richard Ferrand complètement endoctrinées qui répètent comme des automates que le FN est d’extrême-droite.
    La religion de l’extrême-idiot lui impose le vote Macron. Comment réveiller des morts vivants ?

     

    • #1715657
      le 01/05/2017 par Flox74
      Quand les icônes déconnent

      Deux choses : leur conseiller de regarder le spectacle d un monde à l’agonie.
      Ils ont le choix de continuer et de l achever.
      D autre part on peut suggérer :
      Bien, une fois qu’on sait que Marine est une horrible infréquentable étouetou, il faut aller voir qui est celui qui est en face.
      Peuple de France, êtes vous certain de le vouloir pour vous représenter ?
      Demander aux adeptes de notre belle tolérance démocratique s ils ont eu l honnêteté de s informer sur lui, maintenant que nous savons tout sur Elle.


  • #1715347
    le 30/04/2017 par Josselin Bigaut
    Quand les icônes déconnent

    Me voilà rassuré de constater que les derniers commentaires de Meyssan et de De Benoist sur les élections n’ont pas été considérés comme parole d’Évangile par tous.

    Mélenchon aux côtés de Le Pen dans les années à venir, ce n’est plus de la politique fiction mais du fantasme. Je comprends que certains fantasment la réalité, c’est peut-être moins pesant que de devoir la considérer telle qu’elle est, cependant il faut savoir rester lucide comme l’a fait présentement monsieur Niesche. Je connais bien les électeurs de la France Insoumise et notamment leur propension pavlovienne à ne s’exprimer qu’en slogan dès qu’on aborde les sujets de fond. Ceux-là constitueront l’armée de réserve du sieur Macron.

    Juste un bémol concernant l’article :



    Lorsque j’avais lu ça à l’époque sur le Boulevard Voltaire [1] j’étais tombé à la renverse !



    Vous mentionnez "Boulevard Voltaire" lorsque vous voulez parler de "Réseau Voltaire".

    Merci de remettre les pendules à l’heure, notamment concernant le logiciel SOS racisme de Dieudonné qui n’en est pas à son coup d’essai dans l’exercice de crachat sur Français. C’est un exercice si con qu’on le devine bien Français lui-même d’ailleurs.


  • #1715356
    le 30/04/2017 par réGénération
    Quand les icônes déconnent

    "Peuple de merde", avec ce titre optimiste c’est se positionner d’emblée au-dessus du peuple, ce que je ne saurais faire, étant croyant.
    Et je ne suis pas d’accord avec cette expression : on est tous des petits merdeux à 17 ans !


  • #1715369
    le 30/04/2017 par Mort de rire
    Quand les icônes déconnent

    Le vote FN est un vote identitaire et prolétaire.




    En effet le votant FN est un prolo entré en opposition à la doxa du système, c’est la raison pour laquelle j’ai trouvé la campagne de MLP surréaliste, elle a fait exactement les même erreurs que Wilders au Pays Bas et cela a été dévastateur.

    A force de parler de sujets périphérique comme l’euro et le voile islamique on finit par lasser les électeurs, à une époque où les électeurs sont préoccupés par la précarité et par l’africanisation de la France je ne suis pas certain que parler de peccadilles soit la meilleure manière d’engranger des voix...

    Il y a aussi le problème d’une campagne exclusivement télévisuelle et très peu sur internet, ce qui pose question lorsque l’on sait que les moins de 50 ans regarde de moins en moins la télévision.

     

    • #1715660
      le 01/05/2017 par Flox74
      Quand les icônes déconnent

      Beaucoup de vidéos sur YouTube.
      Beaucoup de vues.
      Ça circule bien.
      De ce côté ça bouge.
      C est la guerre de l image que je redoute.
      De celle là je suis inquiète.
      Beaucoup ne s informent pas du tout.
      Agacés, ils se détournent du débat et votent À LA TÊTE DU CLIENT.
      Faut être réaliste.
      Hier, deux immenses UNES de périodiques affichaient une manipulation mentale peu commune : Macron pleine page, victorieux, bras levés, IL A GAGNE....et en tout petit...." son pari"
      Niveau propagande on atteint un niveau peu commun.


    • #1715955
      le 01/05/2017 par Eric
      Quand les icônes déconnent

      Ou comment dire une chose et son contraire.


    • #1719059
      le 05/05/2017 par Mort de rire
      Quand les icônes déconnent

      @Eric



      Ou comment dire une chose et son contraire.




      Je ne vois pas en quoi je dirais tout et son contraire...

      Le votant FN est motivé par deux facteurs la question sociale et la question ethno-raciale, les électeurs votent pour le FN à cause de la dégradation de leurs niveau de vie ainsi que du fait de la modification du peuplement de la France, les causes du vote FN sont donc la lutte des classes et l’identité nationale, ce qui en fait par essence un vote prolétarien et identitaire.

      La suite n’est que pure logique, le français moyen se fiche complétement des sujets périphériques comme l’euro ou le voile islamique, ce qui le préoccupe c’est de savoir s’il aura toujours un emploi dans 2-3 ans et si la France restera française( gauloise), objectivement il y a peu de chance que ces deux gadgets changent quoi que ce soit de significatif dans la vie des gens.


  • #1715380
    le 30/04/2017 par Vexima
    Quand les icônes déconnent

    Le racisme ne sauvera jamais la France,
    mais l’antiracisme la tuera.

     

  • #1715389
    le 30/04/2017 par imus
    Quand les icônes déconnent

    Pas toujours facile à lire Mr Niesche mais merci pour votre critique de la dernière vidéo de Dieudonné ainsi que l’article de Mr Meyssan qui manquaient cruellement d’oxygène. Ceci dit on en manque parfois aussi un peu en vous lisant^^

     

    • #1715737
      le 01/05/2017 par Ainsi parlait Nobody
      Quand les icônes déconnent

      ...Il est jeune, il est enthousiasmé par ses éclats de vérités... Un jour viendra, son petit ciel étoilé le trahira et il sera forcé, comme tour être de pensé, à s’exiler... Seul. Trouver de nouveaux alliés... Au delà du bien et mal (et autre canons de beautés pré-fabriqués)

      Je l’aime bien cet anti-Ruquier dans l’âme... Le Félix me rappelle ma tendre adolescence, les "Osons mes amis ! Osons en place public !" Ces belles heures de bravour universitaires et ô combien encervelés... Mais le public, comme sa place et ses faux amis, ne sont qu’une grande illusion...

      Apprendre à dé-apprendre... Comme dans la métaphore de la métamorphose. Du chameau au lion, du lion à l’enfant... Ré-apprendre à ne plus porter ce qui ne nous appartient PAS !


  • #1715393
    le 30/04/2017 par rie
    Quand les icônes déconnent

    Sortir de l’illusion est dure mais le seul chemin de la liberation de la conscience humaine.

    Merci pour ce rappel du mot "radical" = aller a la racine, a la source des choses.

    Si on fait ça, on saura où agir, sur une seule chose en fait et tout cet édifice illusoire disparaitra. Mais cela implique que nous lachions tous nos attachements et croyances lies a ce monde dépassé, cette humanité telle que nous la connaissons.

    Pas beaucoup de monde est prêt a faire ça. On a déjà du mal concevoir de creer notre propre moyen (monnaie) d’echange entre humain, alors pour le reste...

     

    • #1715643
      le 01/05/2017 par Flox74
      Quand les icônes déconnent

      @ rie
      Je partage votre vision des choses.
      Comme vous le dites, c est très difficile...et cela prend du temps.
      Nous n en avons pas beaucoup.
      Au delà du national, c est l humanité entière qui est en danger.
      Au fond de nous, chacun le pressent.
      L enjeu du moment est crucial.
      Il est le symbole d un possible réveil, même timide.
      Ceux qui croient préserver leurs terrestres privilèges se trompent de tout leur arrogant aveuglement.
      Peu habitués à la survie, en cas de crise majeure, probable, ils seront les premiers à tomber.
      Combien ils seront heureux que les exclus d hier abaissent vers eux leur regard et leur tendent une main charitable, partage le pain ou le fruit qu’ils auront mis à l abri pour des temps difficiles.
      Les plus puissants ne sont pas ceux que l on croit.


  • #1715413
    le 30/04/2017 par Ned
    Quand les icônes déconnent

    Rajouter ceux qui ont votés Fillon(Sarkozy 2.0) + ceux qui ont votés poutou et la majorité de ceux qui ont votés Mélanchon, et vous l’avez votre peuple majoritairement de merde.. et moi je rajouterais un bon 5% de ceux qui ont votés FN et qui sont des boris le lay et des conversano, soit des merdeux puissance 1000.


  • #1715438
    le 30/04/2017 par Thomas
    Quand les icônes déconnent

    Merci Mr Niesche de nous éclairer. Personnellement je suis un fan de Dieudonné mais j’ai toujours trouvé ses positions politiques ambigües.J’ai toujours pensé qu’il ne prenait pas position directement simplement parce que ses propres fans sont divisés sur la question. De plus je soupçonne Dieudo d’aimer un peu trop l’argent mais bon est ce que ca a un rapport....On est tout de même loin des serrages de paluches avec Jean-Ma


  • #1715466
    le 30/04/2017 par effai
    Quand les icônes déconnent

    En somme il nous reste plus que les dogmes de l’église catholique : Ils sont eux infaillibles.


  • #1715470
    le 30/04/2017 par durandal
    Quand les icônes déconnent

    @ Félix Niesche, bonjour

    Concernant ces banlieues qui apparaissent encore en rouge sur la carte et où votent bon nombre de nos compatriotes debranche, permettez que je vous suggère d’attendre le deuxième acte du spectacle avant d’en tirer certitude en l’urgence de rayer d’un trait de votre superbe plume l’idée de réconciliation nationale.

    Bien à vous

    Un prolo gaulois.

     

    • #1715626
      le 01/05/2017 par bertin
      Quand les icônes déconnent

      A Durandal,

      Avec Vous pas de "Vox clamenti in deserto "
      et surtout pas d’ambiguïté de" cette superbe plume ". !
      Soral ,avec son peuple et sa foi ,lâché par les élites
      de son camp, N’est ce pas la marque d’un destin historique ?
      Cet article fera date et vous avez saisi l’opportunité !
      Bravo .


    • #1715990
      le 01/05/2017 par durandal
      Quand les icônes déconnent

      @ Bertin

      Vous semblez avoir compris ce que vous souhaitiez comprendre à mon message.

      Je ne saisie aucune opportunité, c’est au contraire un appel à la nuance et à ne pas se précipiter sur les conclusions.
      La radicalité n’implique pas la précipitation.

      Fraternellement


  • #1715539
    le 01/05/2017 par ZiiD
    Quand les icônes déconnent

    La dernière citation est difficile à comprendre.

    Un explication. SVP.

    PS : Il est minuit, j’ai dix heures de boulot dans les pattes ? Soyez compréhensif.

     

    • #1715610
      le 01/05/2017 par Jenairien Adir
      Quand les icônes déconnent

      Il vous faut comprendre dans un sens plus large, la pensée dont Marx a été l’expression.
      Pour ça, Marx et Engels ont rédigé un texte court à l’intention des travailleurs : le Manifeste du Parti Communiste.

      Si vous n’êtes pas familier de ce genre de lecture, oubliez tout ce que vous pensez savoir et lancez vous sans préjugés.

      On n’est loin de la politique institutionnelle et des partis, c’est pas du Robert Hue.

      Cordialement.

      PS : Chapeau bas M. Niesche, votre conclusion m’a donné envie de relire l’article depuis le début.


    • #1715696
      le 01/05/2017 par LDG
      Quand les icônes déconnent

      Ce que j’en comprends : être radical c’est couper des têtes..
      Pour ma part il y a d’un coté cette soif de radicalité contre les "demi-habiles" (tel que précononisé par M Niesche) et de l’autre une soif tout aussi immense de Paix (tel que préconisé par M M’bala m’bala)
      Entre les deux je suis parfaitement incapable de choisir...


  • #1715577
    le 01/05/2017 par Sinus
    Quand les icônes déconnent

    Peut être que les français se seraient converti au bouddhisme radical, pour lequel les trois principales afflictions sont : l’ignorance, l’attirance et l’aversion ?
    La Théocrassie est bien là, et devant ces chiffres abscons, il faut espérer une révélation prochaine.


  • #1715619
    le 01/05/2017 par Emmanuelle
    Quand les icônes déconnent

    Ils sont décidément partout, les démons de la division ! Et combien nous éloignent-ils encore de la réconciliation !
    C’est vicieux d’oser cet exercice de style de mauvais goût et à contretemps pour réchauffer la critique ordinaire peu constructive de Dieudo et de Meyssan, avec le prétexte d’un article et d’une vidéo contextuels. M. Niesche mixe ainsi l’appel récent de Dieudo (à l’union) avec d’autres fronts tout aussi légitimes (comme la traite négrière) pour spéculer sur la scission fantasmée par tant d’épiciers de la diversion.
    Pierre Jovanovic a pourtant si bien expliqué comment E&R a entamé la libération de la France en terrassant le champion du 49.3.
    Avec E&R et tant d’autres patriotes d’ici et d’ailleurs, tout est encore possible pour Marine et la Victoire de la France !

     

    • #1715705
      le 01/05/2017 par bertin
      Quand les icônes déconnent

      A Emmanuelle,

      Réconciliation ?
      L’ambiguïté n’est pas vérité,et encore moins solution .
      Reconnaissons à l’auteur de cet article,la réalité de ses propos .
      D’Austerliz à Waterloo,en passant par la Berezina ,les patriotes
      " d ’ici et d’ailleurs" ne sont pas la solution magique à ,
      Nos problèmes !


  • #1715808
    le 01/05/2017 par Mo’ Truckin’
    Quand les icônes déconnent

    Beaucoup d’amertume (tout à fait légitime) pourrait expliquer ce texte.
    Deux remarques personnelles :
    - Mbala Mbala ne prend pas d’apostrophes (dixit Dieudo)
    - il manque un "s" à " Zélites médiatique"
    Bien à vous.

     

    • #1717356
      le 03/05/2017 par MagnaVeritas
      Quand les icônes déconnent

      Décidément, les groupies de dieudo sont venues nous apporter leurs pestilence ?

      @Mo’ Truckin’
      On t’a demandé ton avis ?
      Pour oser, avec ces manières-là - mauvaises - critiquer et corriger une coquille il faut vraiment avoir beaucoup d’amertume de ne pas avoir le talent de M. Niesche.

      @emmanuelle
      Quelle maladie mentale ! Quelle interprétation abominable ! Il faut en avoir des méandres crasseux pour oser pareillement s’en prendre au plus grand écrivain vivant. Heureusement que tu n’excelles que dans la malhonnêteté, ça ne te permet pas de sortir de la case « menu fretin », sans quoi tu te serais faite humilier d’un coup de griffe qui t’aurait laissé une profonde cicatrice jusqu’à ton dernier souffle.
      Quelle outrecuidance, en tout cas ! Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît, décidément c’est vrai. Quand on voit l’espèce de grossier dégueuli de ton commentaire, cette adjonction immonde au bas de l’article, comparée à la finesse, à tous les niveaux, du texte de Félix, la différence est frappante. Qu’un intellect comme le tien s’arroge le droit de défier un tel orfèvre des mots... quel culot !

      Félix a parfaitement raison. La tiédeur de dieudonné lors de ces élections n’est pas seulement de mauvais goût, elle n’est pas seulement déplacée, elle est pour ainsi dire criminelle.

      Réconciliation n’est pas dissipation ni diversion. On se réconcilie sous la même bannière. Soral a bien montré que la bannière idoine était celle du FN, n’en déplaise aux propagateurs de rumeurs médisantes.
      Le fait est que dieudo n’en a pas grand-chose à faire de la France, sinon il aurait appelé beaucoup plus fermement à voter Marine, sans laisser la moindre voix au franc-maçon.

      Quoi qu’il en soit, l’union avec qui ? avec les 4% de musulmans qui ont voté Marine, et ensuite, quoi ? Et comment ? avec le cul entre deux chaises, sans doute.

      @zaza
      Tu as mille fois tort. Et tu es mal élevé.

      @maurice
      Petit personnage complexé et rabique, tu n’as pas le talent suffisant pour répondre à M. Niesche ; ton petit commentaire-même est une preuve de narcissisme, non de petite différence mais de petit inspecteur détestable. La radicalité politique est morale et spirituelle. Critiquer les diviseurs, ce serait avoir un goût prononcé pour la division ; on voit toute l’« intelligence » du personnage.
      La conscience politique de dieudo l’ex-vendeur de voitures est plus en adéquation avec la tienne, c’est tout.
      Reste à ta place, sur le côté, en spectateur et rien de plus.


  • #1716004
    le 01/05/2017 par zaza
    Quand les icônes déconnent

    si on ajoute le vote Fillon, Mélenchon, poutou, hamon, artho, lassale, asselino à celui de macron on obtient un joli peuple de merde bien odorant et extraordinairement con et majoritaire.
    Dieudonné a mille fois raison.
    merci.


  • #1716022
    le 01/05/2017 par L’Etranger
    Quand les icônes déconnent

    Dieudonné on sait d’où il vient, pas de surprises. Aucune confiance dans le show bizz.

    Les immigrés ? Pas de surprises non plus. Comme l’avait déjà en son temps si bien compris Marx : c’est l’armée de réserve du capital, ils ont trahi leur pays d’origine pour servir leur intérêt personnel et leur maître : la maille. Leur vote n’est donc pas étonnant.

    Quant à la radicalisation ? IMPOSSIBLE. Des salariés consommateurs éduqués depuis 40 ans par la TV et l’école au confort dans toutes ses dimensions et à l’individualisme narcissique absolu il n’y a rien à en attendre sauf, en cas d’échec, à la drogue, l’alcoolisme et le suicide.

    C’est dire où on en est...

     

    • #1716757
      le 02/05/2017 par petit_poney
      Quand les icônes déconnent

      Dieudonné on sait d’où il vient, pas de surprises. Aucune confiance dans le show bizz.




      Il semble également que le show bizz n’ait plus aucune confiance en lui.



      Les immigrés ? Pas de surprises non plus.




      On parle ici d’enfants d’immigrés, voire d’enfants d’enfants d’immigrés.



      Quant à la radicalisation ? IMPOSSIBLE. Des salariés consommateurs éduqués depuis 40 ans par la TV




      On n’a pas à attendre d’avoir 50% des voix plus une pour se radicaliser. Ce sont les minorités qui font l’Histoire, les autres suivront. Ceci est tout aussi vrai pour les français de souche que pour ceux de branche.


    • #1716910
      le 02/05/2017 par Oh K !
      Quand les icônes déconnent

      Votre cynisme me laisse penser que vous êtes de ces "demi habiles" dont parle Niesche en citant Pascal.

      Rien de moins radical que le détachement cynique.


    • #1717358
      le 03/05/2017 par MagnaVeritas
      Quand les icônes déconnent

      @L’Etranger
      Je dirais même plus : les immigrés sont l’armée volontaire du Capital.

      En revanche, je ne vous rejoins pas à propos de la radicalisation. Même si la TV a encore un grand pouvoir, une bonne partie de la jeunesse vote FN. Hélas, le franc-maçon a siphonné le FN. Il était là pour ça !
      Et je peux affirmer de source sûre que sur internet, son mouvement est encadré par des trolls professionnels antifas. Il a une équipe très conséquente, ce qui est plutôt étonnant de la part de quelqu’un qui n’apparait que tous les 5 ans, toujours pour la même raison : détourner les voix contestataires vers le son faux parti.


  • #1716034
    le 01/05/2017 par Maurice
    Quand les icônes déconnent

    Fausse radicalité (qui se situe uniquement sur le plan politique et qui ignore que la radicalité puisse être aussi morale ou spirituelle (ce qu’avait parfaitement compris Céline, lui, contrairement à Félix Niesche)), goût prononcé pour la division (taper sur Dieudonné, Meyssan et de Benoist, une priorité visiblement pour l’auteur. Narcissisme des petites différences, quand tu nous tiens !) à l’opposé de toutes les valeurs affichées d’E&R (je pense par exemple à l’appel de Soral à l’union des dissidents dans le journal Flash), vison manichéenne et dichotomique avec les élites dans le rôle des méchants et le peuple dans celui des gentils (eh oui, Dieudonné, en tant qu’humouriste, est un bien plus grand analyste politique que Mr Niesche)...


  • #1716104
    le 01/05/2017 par Emmanuel Schulzp
    Quand les icônes déconnent

    La French-American Foundation - France est une organisation qui se consacre à « renforcer les liens entre la France et les États-Unis ».

    La Fondation est présidée par Arnaud de Puyfontaine.

    Arnaud de Puyfontaine, (né en avril 1964) est un dirigeant de groupe media international diplômé d’ESCP Europe, de la Harvard Business School et de l’Institut Multimédias. Il est président du directoire de Vivendi depuis le 24 juin 2014.

    Bruno Leroux (ex ministre interieur en 2017 redevenu deputé suite a des revelations)
    Bruno Leroux a intégré la promotion 1998 des « Young Leaders » de la French-American Foundation6.

    Matthias Fekl, (nouveau ministre interieur en 2017). En 2013 il est intégré au programme « Young Leaders » de la French-American Foundation dont il se met en retrait dès sa nomination au gouvernement...


  • #1716645
    le 02/05/2017 par antoine
    Quand les icônes déconnent

    Si être radicale c’est remonté à la racine des choses alors il faut absolument qu’ER diffuse plus de contenu sur ce qu’est vraiment tout un pan de notre héritage hélleno-chrétien : la démocratie directe et le tirage au sort.
    Car la soumission des électeurs à un mécanisme aussi truqué que le suffrage universel, que le faux exercice de souveraineté qu’est l’élection, n’est pas une fatalité, elle n’est que la conséquence de notre démission de la vie politique et du processus constituant.
    Nous avons laissé écrire les règles du pouvoir par ceux qui devaient précisément les craindre.


  • #1716779
    le 02/05/2017 par Paysan Breton
    Quand les icônes déconnent

    "La racine, pour l’homme, c’est l’homme lui-même".

    Voilà bien résumée en une phrase tout le malheur de l’homme moderne.


  • #1716985
    le 02/05/2017 par radicus
    Quand les icônes déconnent

    Felix ti d’icônes la ! DMM est très Proudhonien dans sa démarche ... il a fait des cercles dans son cahier ...


  • #1717282
    le 03/05/2017 par Stereden
    Quand les icônes déconnent

    Enfin quelqu’un qui connait la difference entre ad hominem et ad personam...
    Tout n’est pas perdu !


  • #1717345
    le 03/05/2017 par MagnaVeritas
    Quand les icônes déconnent

    Merci à l’incorruptible Félix. Je ne peux pas dire davantage mon soutien car je souhaite éviter la censure, mais merci.


  • #1717882
    le 03/05/2017 par Bruce LeGoy
    Quand les icônes déconnent

    Merci cher Félix de remonter le niveau.
    Merci d’en appeler à la radicalité, et de dénoncer la demi-mesure molle et vicieuse.
    Cette intervention de Dieudo m’avait aussi fait mal au derche, moi qui, comme vous, l’apprécie bien.

    Sincères salutations.


  • #1717890
    le 03/05/2017 par guyaume d’amont
    Quand les icônes déconnent

    @ Félix Niesche

    La seule question radicale qui s’impose à la dissidence est bien celle-ci : faut-il combattre Proudhon ? Etre radical c’est bien comprendre que le Capital ne peut se dompter par des réformes et des programmes politiques commissionnés, non ?

    Le choix est simple, soit on croit au réformisme infini du capital - en pensant qu’il est possible de l’assujettir et de l’asservir aux valeurs humaines - soit on y croit pas.
    Par conséquent la vraie bataille idéologique se situe bien entre le FN et les abstentionnistes, c’est à dire entre ceux qui croient et ceux qui n’y croient plus.

     

    • #1720706
      le 06/05/2017 par Gérard
      Quand les icônes déconnent

      merci Guyaume,

      Le livre "L’être contre l’avoir : Pour une critique radicale et définitive du faux omniprésent..." de Francis Cousin

      J’espère que ce sera une nouvelle étape, comme l’a été pour de nombreuses personnes "Comprendre l’Empire"


    • #1720902
      le 07/05/2017 par Oui mais...
      Quand les icônes déconnent

      @ Gérard

      "L’être contre l’avoir" : le contre c’est pas logique puisque “on a été” !

      Pas très philosophique, je sais. Seulement, ça fait toujours plaisir de laisser un mot.


  • #1717898
    le 03/05/2017 par Maria Comak
    Quand les icônes déconnent

    D’accord avec toi cher Félix.


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