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Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

Elle démonte les clichés racistes et le communautarisme

L’antiracisme est entré dans une nouvelle ère. Il y a d’un côté ceux qui militent pour une action politique radicale, érigeant leurs différences en identité et brandissant leur particularisme en bouclier. De l’autre, des associations essoufflées qui rabâchent un discours d’indifférenciation inaudible dans un monde où chacun se doit de cultiver sa différence. Avec L’Assignation. Les Noirs n’existent pas, Tania de Montaigne se faufile habilement au milieu de ce champ de bataille. La journaliste propose un essai stimulant sur la question du racisme et de l’altérité. Parce que lutter contre le racisme, ce n’est pas céder au premier bricoleur identitaire venu, elle nous interpelle sur les logiques tacites qui nous dissuaderaient d’employer les adjectifs « noir », « arabe » ou « juif ». À lire.

 

Le Point : Pourquoi ce livre L’Assignation. Les Noirs n’existent pas ?

Tania de Montaigne  : On sent la société travaillée par des contractions racistes et on voit se démultiplier en réponse des « petites boutiques antiracistes » qui versent elles aussi dans un registre raciste... On a tendance à l’oublier, mais une personne victime de racisme peut, elle aussi, être traversée par cette question.

 

Assiste-t-on à l’émergence d’un affrontement identitaire dans l’antiracisme ?

Tout ce qui a été fait jusqu’au 11 septembre 2001 consistait à dire : « Ne relevons pas les différences, faisons comme si tout le monde était blanc et catholique. » Bon, ça ne marche pas. Ça fonctionne peut-être sur une génération, mais on voit bien que la suivante ne veut plus de ce discours. Ce silence a eu pour conséquence de faire émerger des gens qui ne veulent exister que par leur différence..., alors que ce qui serait intéressant aujourd’hui serait de pouvoir dire qu’il existe différentes couleurs que l’on peut tout à fait nommer, mais que, pour autant, on ne peut rien en déduire !

 

Alors d’après vous, pourquoi n’ose-t-on jamais dire « noir », « blanc », « juif », ou « musulman » ?

Parce qu’on confond les noms et les adjectifs ! C’est le principe même de l’essentialisation. Si l’on n’ose pas dire noir, c’est parce qu’on y met toutes les choses qui font qu’on pense qu’un Noir est un Noir. Lorsque j’ai sorti mon précédent livre, Noire, la vie méconnue de Claudette Colvin, j’ai rencontré plein de journalistes blancs qui, voulant que je comprenne qu’ils n’étaient pas racistes, ne voulaient pas dire que j’étais noire... Et dans les conférences, il y avait des gens noirs qui me disaient que je ne parlais pas comme les Noirs... Bref, on se comporte comme si chacun devait parler depuis l’endroit qu’on lui a assigné.

« Entre Michelle Obama et une migrante érythréenne, je ne sais pas ce qu’est une femme noire ! »

Tout le monde céderait, consciemment ou pas, à la tentation de l’assignation ?

Même si vous êtes élevé dans un grand esprit de partage et de fraternité, vous avez, comme moi, des interprétations de ce qu’est un Noir, un juif ou un musulman. Du coup, on se dit que si on sacralise le mot en y ajoutant une majuscule, un Noir, un Juif, ou un Musulman, on ne pourra pas se voir accusé de racisme. C’est pour cela qu’on croise des gens qui vous disent qu’ils adorent les Noirs, en ajoutant « Il y a une telle richesse en vous », ou quelque chose de ce type... C’est très gentil, mais ça revient à la même chose qu’une parole raciste, car les deux me dénient le droit d’être un être de culture. Je suis française depuis cinq siècles, mais comme je suis noire, je serais forcément d’ailleurs. Si vous êtes sympa, vous vous émerveillez de ma capacité à être là, si vous êtes raciste, vous me proposez de rentrer « chez moi ». En fait, dans les deux cas, vous supposez que je n’ai pas d’appartenance possible : les Noirs ne seraient traversés ni par l’histoire, ni par la singularité, ni par toute forme de culture. Cela signifierait que nous serions toujours étrangers à tout ce qui se passe ici et que nous ne pourrions nous imprégner de rien... En fait, l’organisation sociale produit de la nature à l’endroit où il y avait de la culture.

 

Si l’on suit votre raisonnement, les expressions « communauté noire », « communauté juive » ou « communauté musulmane » n’ont aucun sens...

Elles sont en effet absurdes, car elles supposent l’existence d’un bloc unifié qui agit en un seul nom. Cela laisserait supposer que tout Noir qui s’exprime le fait au nom de tous les autres. Or, on peut être un Noir sans papiers ou un Noir originaire du pays ; un Noir qui a de l’argent ou un Noir qui n’en a pas ; un Noir qui a grandi dans le 16e ou qui a grandi dans une cité... Bref, quand on me dit : « Quand même, ça doit pas être facile d’être une femme noire », je réponds qu’entre Michelle Obama et une migrante érythréenne, je ne sais pas ce qu’est une femme noire !

Lire l’article entier sur lepoint.fr

 

 

Il n’y a pas de Noirs en France, voir sur E&R :

 

Sortir du communautarisme victimaire avec Kontre Kulture :

 

Qui essaye de lancer un « problème noir » en France ? Voir sur E&R :

 



Article ancien.
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63 Commentaires

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  • Causons, causons... Les noirs sont en fait des blancs ou les noirs sont vraiment noirs et les blancs vraiment blancs, ou les blancs sont sommés de noircir, les noirs de blanchir...
    Le fait est que la natalité africaine est extrêmement vigoureuse.
    Voir ce qui arrive dans le jardin quand ses fleurs laissées à l’abandon par le jardinier, se trouvent mises en concurrence pour le sol avec toutes sortes d’herbes vivaces arrivées sur les ailes du sirocco...
    Voilà le problème, pour les Français.
    On nous dit que ce n’est pas grave, les graminées à pollen fort remplaceront les gardénias... Que l’important, c’est la verdure, le foisonnement, la vie des sauterelles.
    Mouais.

     

    • #1978421

      Pas mal comme approche. l’écrevisse américaine, la tortue de Floride, l’écureuil gris. Pour les espèces endémiques l’invasion est un problème,, pour l’humain, c’est bénéfique. Pourtant, l’invasion des blancs boostée par les oligarques dans les Amériques et en Afrique à détruit les cultures endémiques. A l’allure ou vont les choses, l’oligarchie organise maintenant la destruction de la culture européenne, car, diviser, c’est régner ! A qui profite le crime ?


  • #1978061

    Futur Montaigne est déjà là


  • #1978082
    le 02/06/2018 par The Médiavengers Zionist War
    Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

    Elle fait du Soral-light avec 15 ans de retard. S’est-elle posée la question de savoir si elle n’était pas invitée justement parce que "Noire" ?
    Quant aux commentaires du Point, ils sont évidemment tous d’accord avec elle, parce qu’elle est noire.... Si c’est Le Pen ou Soral qui disent la même chose, tous ces faux-culs deviennent subitement sourds.
    Le Point, à part dans les salles d’attente (qui donne une bonne idée de son lectorat), je m’en passe.

     

    • #1978160

      Tout le monde sait que le lectorat du Point n’est rien de plus qu’un ramassis de vieux boomers séniles acquis à toutes les dérives sociétales soixante-huitards, particulièrement l’hédonisme et l’antiracisme, et qui malgré le tant qui passe et l’accumulation de preuves quant à l’échec complet de la société qu’ils ont crée et pire encore la quantité exponentielle de nuisance de tout genre ils refusent de remettre en cause quoique ce soit et continue sur la mène route qui nous mène tout droit vers l’abîme.

      Le pire dans l’affaire ce que ce seront les jeunes blancs qui vont devoir payer pour leurs conneries incommensurable... Personnellement je suis favorable à ce que l’on mette en cause cette génération maudite qui a elle seule est parvenue a détruire toute forme de perspective pour ses descendants au nom de ses petits caprices à court termes.


    • #1978271
      le 02/06/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      "S’est-elle posée la question de savoir si elle n’était pas invitée justement parce que "Noire" ?"

      Bien sûr qu’elle se l’est posée, la question, et elle ne se fait pas d’illusions.

      Peu importe : elle dit ce qu’elle a à dire, et ça court-circuite bien.
      Et toi, tu râles... change de disque, positive, mec !
      C’est ta santé, aussi !

      Elle le dit : "La vie est trop courte pour se donner les moyens d’être pessimiste."
      C’est se fatiguer sur des choses négatives, qui n’apportent rien.


    • #1978320

      « Elle fait du Soral-light avec 15 ans de retard. »
      Mieux vaut faire du Soral-light avec 15 ans de retard que du Haziza-hard avec 15 ans d’avance...


    • Pas invitée ? elle est déjà récipiendaire du prix Simone Veil 2015, ce qui ouvre largement les portes situées dans les étages supérieurs.

      Grande copine de Rokhalya Diallo, elle court les grands raouts antiracistes avec ferveur genre "les people contre le racisme ordinaire" où l’on décerne des prix aux grands fachos du moment.

      D’ailleurs lors d’une de ces grandes messes, la petite Blanche du Djamel comedy club (celle qui dernièrement a été portée au pinacle par certains lecteurs) a eu cette phrase ironique, au vu du grand nombre de racistes encore vivants selon son estimation : "on avait peur que la flamme s’éteigne, que le racisme disparaisse" ... Mais la flamme, petite Blanche, toi et copains c’est tous les jours que sans cesse vous allez au charbon pour la maintenir.


  • #1978087
    le 02/06/2018 par mondialisto-sceptique
    Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

    «  Entre Michelle Obama et une migrante érythréenne, je ne sais pas ce qu’est une femme noire ! »

    Ca, c’est quasiment du Soral (et je reprends la citation à mon compte).

    Par contre, dans celle-là
    « Si vous êtes sympa, vous vous émerveillez de ma capacité à être là, si vous êtes raciste, vous me proposez de rentrer « chez moi » »
    on sent une ambiguité (volontaire ou non) tendant à confondre refus de l’immigration et racisme.

    Ceci dit, je suis d’accord avec une bonne partie de ce qu’elle raconte dans ces extraits. Je suis curieux de connaître l’écho médiatique de ce bouquin.

     

    • #1978151

      Je peux vous donner la réponse facilement... Une femme noir est tout simplement un individu possédant une paire de chromosomes XX provenant d’Afrique a plus ou moins longue distance et ayant un génotype et un phénotype caractéristiques de cette partie du monde...

      Vous voyez ce n’est pas très compliqué à définir, n’importe quel biologiste, anthropologue, historien, psychologue, démographe ou statisticien sera en mesure de vous donner un aperçu de la chose si vous avez un quelconque problème à comprendre de quoi il s’agirait, mais de toute manière je pense qu’une vue fonctionnelle peut largement aider à pouvoir déterminer ce que signifie cette catégorie (quoique il a été démontré que même les aveugles étaient en mesure de faire le distingo entre les races par la simple ouïe).

      Excusez moi de mon manque d’enthousiasme mais cette citation n’est rien de plus qu’une sorte de sophisme particulièrement faiblard parce que même d’un point de vue logique en faisant abstraction de toute réalité il ne tient pas la critique en aucune manière, je veux dire entre Michelle Obama et la migrante érythréenne il y a bien la proximité génétique ce qui constitue une sorte de lien biologique.

      En suivant cette raisonnement inepte on pourrait dire que si au sein d’une même famille se trouvaient deux frères dont l’un serait millionnaire et l’autre SDF alors on pourrait affirmer que l’on ne peut pas définir ce qu’est une famille... Cette propension a venir nier les liens de sang et la réalité biologique pour venir nous servir des abstractions et tout résumer à des rapports économiques est non seulement stupide mais aussi littéralement nuisible car il s’agit d’une énième manière de nier le réel pour imposer une autre utopie parfaitement destructrice.

      Pour ce qui est de """l’ambiguïté""" de cette dame je pense que là aussi la réponse est toute trouvée, n’étant pas une gauloise elle comprend très bien qu’elle n’est pas d’ici et qu’elle n’a finalement pas grand chose à voir avec nous, de facto elle ressent que ce qui est bénéfique pour les français ne l’est pas vraiment pour les siens.

      Posez vous la question de savoir qu’est ce qu’un raciste, en écoutant attentivement les discours des antiracistes vous comprendre que finalement il ne s’agit de rien de plus que d’un blanc défendant ses intérêts et ceux de leurs peuple, bien évidement que pour un allogène cela ne peut qu’être problématique car il n’a rien a gagner dans l’affaire mais peut être beaucoup à perdre.


    • #1978355
      le 02/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      @ Palm Beach Post : "Cult !"

      Oh que c’est mesquin. Je vous reconnais bien là, dans votre rôle de porte-voix de la bourgeoisie cosmopolite, à humilier le prolo de souche, en sachant qu’il a tout l’appareil d’état, toutes les loges aux fesses, tout l’appareil médiatique, et donc toute l’opinion publique contre lui.

      Prions pour que l’état ne tombe pas ... Ceux qui, comme vous, humilient les Gaulois déjà fortement humilier, pourraient vite changer de musique si cette éventualité venait à se réaliser. Ça ne tient qu’à des fils, hein, faut le savoir.

      Venez voir si je baisse les yeux quand je suis dans mon quartier, seul blanc en terrasse à siroter ma bière, entouré de boucheries hallal, d’épiciers orientaux, de kebabs et autres joyeusetés typiquement normandes. et venez mesurer le degré de mon insolence et de ma lâcheté, venez constater à quel point je baisse les yeux, je vous en prie. Rigolo.


    • @Mort de Rire, les « races » humaines, ça n’existe pas.

      Une « race » est justement le travail de sélection humaine sur le long terme de reproducteurs spécifiques en vue de donner une lignée avec encore plus de spécificités.

      Par exemple le berger allemand, le persan etc. enfin tout sauf l’humain, quoi.

      Et ça, un généticien pourra vous l’expliquer. Vite, si possible.


    • @Damien P.
      Tout dépend encore une fois de la définition que l’on donne au mot "race".
      Certains lui donneront un sens chargé de notions subjectives de supériorité, d’autres plus scientifiques lui donneront une définition plus neutre, à savoir : Une race est un groupe d’individus qui développe des caractéristiques propres du fait de l’isolation et de l’adaptation à un climat.
      Les Européens ont été isolés des Africains suffisamment longtemps et chacun s’est adapté à son environnement pour avoir des différences physiologiques propres qui nous permettent de dire qu’ils sont 2 races différentes. L’interfécondité de la descendance métisse nous permet de dire que les uns et les autres font partie de la même espèce.
      La notion de race est tout aussi pertinente pour classer les humains lorsque l’isolation est importante. Elle devient plus problématique lorsque deux groupes se mélangent ou ont des origines communes partielles, comme les métis noirs/blancs qui chevauchent les 2 groupes par leur métissage ou comme le cas des moyen-orientaux et européens qui ont des différences et des affinités à la fois.


  • C’est quand même très bizarre, on dirait que ce ne sont que les noirs, juifs, maranes , arabes etc... qui ont le droit de s’exprimer sur les différentes races et couleurs de peau, car aucun blanc jusqu’à présent ne tient un tel discours, à croire que le blanc ne peut pas être victime de racisme, pourtant c’est bien le cas aussi, mais on lui interdit d’en parler, à croire que le blanc qui se fait insulter c’est tout à fait normal, ou du moins c’est pas trop grave car ses soi-disant ancêtres auraient été des esclavagistes et colonisateurs alors que la responsabilité de l’esclavage ou colonisation ne concerne que les élites qui avaient le pouvoir et non le pauvre peuple français qui n’en avait cure à l’époque, et que de nos jours c’est ce même peuple qui devrait subir toutes les vengeances....

     

    • #1978192

      arabe n’est pas une couleur de peau, t’as des arabes plus blancs que toi


    • Le racisme anti blanc n’existe pas ! Lorsqu’un Noir ou un Arabe conspue un « blanc », Il s’agit tout au Plus d’un ressentiment qui lié à un fort complexe d’infériorité...rien à voir avec le racisme tel que défini par le dictionnaire...


    • #1978269

      @Jojolavadrouille



      arabe n’est pas une couleur de peau, t’as des arabes plus blancs que toi




      Des arabes plus blancs que moi ? Par quel miracle ? Je veux dire comme un arabe pourrait être plus blanc qu’un celto-germanique ? Aussi bien du point de vue du teint que du point de vue biologico-généalogique ce n’est pas possible... Oseriez vous affirmer face à un scandinave, un russe ou un irlandais qu’un algerien serait plus blanc que lui ? Je ne crois pas.

      Qui plus est l’appartenance à la race blanche n’est pas une question de mélanine mais de traits physiques, de proximité génétique, de liens de sang, de similitudes culturelles et civilisationnelles, sans oublier les questions historiques, d’anthropologies et d’organisation sociales.

      Alors désolé de briser vos petites théories fondées sur rien d’autre que le sophisme mais un sicilien ou un andalou même un peu bronzé sera toujours beaucoup plus blanc qu’un maghrébins pale, mettez vous bien le crane une bonne fois pour toute que la race n’est pas une question de teint ou de couleur comme le pense les imbéciles ou tout simplement les manipulateurs qui prennent les autres pour des imbéciles mais quelque chose de bien plus profond et de sérieux que cela.

      Maintenant si vous n’avez rien d’autre à dire que des fadaises convenues et sans la moindre preuves réelles vous feriez mieux d’éviter de faire perdre leurs temps aux personnes qui ont réellement quelque chose de pertinent à dire.


    • L’Arabe est une langue , l’Arabie est une dénomination géographique .


    • j’ai l’impression que vous etes encore très naif vous tous avec vos commentaires pour parler , pour ne rien dire.
      ce n’est pas nouveau , c’est comme dans l’humour , un noir peut se moquer des noirs , un juif peut se moquer d’un juif ect....
      vous parler tjrs systématiquement pour critiquer tel ou telle personne sans réfléchir evidemment
      c’est de bon sens ce qu’elle dit , il n’y apas mesure a critiquer "systématiquement " encore une fois...
      vous connaissez tout sur tout vous.....
      essayez d’etre un peu plus stoique et observer avec du recul...
      ce sont les personnes comme vous , qui d’une certaines facon faites du tort aux idées que défend E&R


    • @Mort de rire
      Exemple, en Kabylie, vous avez des roux, taches de rousseurs, peau blanche de chez blanche.


    • @ceslaoui

      ”en Kabylie” —-> donc ils ne sont pas arabes...


    • @Mort de rire
      Tout dépend de ce qu’on définit par "blanc", aujourd’hui ce terme fait référence aux Européens.
      Il ne s’est pas construit dans une opposition entre Arabes et "blancs", les premiers appelaient les seconds "nassaras" (chrétiens), "occidentaux", "kouffars", ou "européens", les seconds appelaient les premiers "sarrasins", "mahométans", ou "maures". Nul mention donc de "blanchitude".
      En revanche, il s’est bien construit dans l’opposition entre Noirs et blancs et plus spécialement en Amérique.
      Ce que vous nommez "blanc" fait référence dans l’anthropologie et en génétique à la race dite "caucasoide", on l’appelle ainsi parce que les squelettes de ce type se retrouvent à l’origine au moyen-orient (le Caucase fait partie du moyen-orient).
      Avec vos exemples de Siciliens, vous confondez race et identité historique. Les Siciliens sont méditerranéens de race (comme les Maghrébins) . Pour finir, connaissant le sujet mieux que vous, je peux vous dire objectivement que les Européens -et encore plus fortement ceux du sud- tirent une grosse part de leurs origines du moyen-orient sur une échelle de temps de quelques milliers d’années (6000 à 4000 ans), ce qui est très récent à une échelle anthropologique ou génétique.
      Avant d’être péremptoire, assurez vous de connaître suffisamment le sujet, ce serait bien.


  • #1978117

    Majuscules, minuscules, noms, adjectifs, blablabla...
    À quoi bon soulever des problèmes qui ne méritent qu’à être enterrés ?


  • #1978127

    Il faut surtout pouvoir dire la France aux français, c’est même la priorité absolue dans tout les sens du terme.

     

    • "la France aux français" mais c’est un GROS MOT, voyons


    • #1978223

      @calendula

      Un blasphème vous voulez dire ? C’est en effet contraire à la doxa à la mode dans nos médias alors il est évident qu’ils ne daigneront même pas soulever cette alternative mais viendront nous vendre leurs "magic negroes" dans le but d’impressionner les imbéciles, on n’est vraiment plus maître chez nous a tout les niveau... En ce sens il est vrai que l’on ne peut plus dire que l’on est chez nous car on est y envahi par des colorés et que les clef de la maison nous ont été dérobées par une association judeo-maçonnique tendance bolchevique.


    • Je suis d’accord, mais il faudrait définir ce qu ’être Français.

      Pour moi, cela n’a rien à voir avec la couleur de peau et/ou la Religion.

      C’est autre chose, je dirais l’Esprit d’un principe de valeurs.

      Certains ne sont pas obligés d’être d’accord avec moi, je l’accepte, c’est aussi être Français pour moi.


    • #1979397
      le 04/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      @ Siscko
      Ça c’est parce que vous vivez dans le monde des idées, en faisant totalement abstraction des réalités.
      Vous savez, le réel, ce que vos sens perçoivent, les lois déjà existantes dans la nature, la chimie, physique, la bio, la bactério, etc ... tout ça quoi ... Une paille qui pour rester en place exige un totalitarisme déshumanisant, acculturant, asservissant, etc ... Encore une paille.

      Bou ... les méchants Allemands avec leur vision réaliste du monde.


  • Rassurant d’entendre (enfin) un autre discours ! Cependant :
    1/ A part le fait de parler des jaunes et juifs, je ne lis rien concernant la représentation des asiatiques et des indous (communautés nombreuses aussi en France, rien qu’avec les Réunionais...).
    2/ Rien non plus sur la représentation médiatique des arabes/maghrébins. Sans compter que les enfants métis issus des blancs et noirs ressemblent souvent à des maghrébins.
    3/ Depuis le début de ces histoires raciales (le sparadrap de Rockaya Diallo, les tresses africaines de Camélia Jordana, Griezman maquillé en basketteur afro-américain etc) je m’interroge : si un acteur noir peut jouer Louis XIV, un acteur blanc ou asiatique ou maghrébin peut donc jouer Martin Luther King.
    Donc si les Européens sont désormais noirs (d’après l’article du Point qui met surtout les "noirs" en avant), l’Afrique peut (et va être) considérée pouvant être blanche (coucou les afrikaners...).
    Ainsi, après la colonisation européenne de l’Afrique, puis la colonisation africaine de l’Europe, va-t-on assister à la recolonisation de l’Afrique (affaiblie économiquement et par la fuite de sa jeunesse la +éduquée) par une Europe métissée ?
    Si c’est le plan de l’UE, ça risque de se passer aussi mal qu’au 19è siècle : les africains détestent les métis ! encore plus que les ex-colons blancs... c’est en tout cas ce que me disent mes amis africains.

     

    • #1978159

      Un autre discours vous en êtes sur ? Personnellement je ne vois là qu’un énième resucée de la sale tambouille cosmopolite visant a mélanger des peuples n’ayant rien en commun dans le but de voir se créer une société universelle libéré de toutes réalités et de tout ce qui a constitué l’histoire et le fonctionnement des peuples jusqu’à présent et depuis des temps immémoriaux.

      Désolé mais je ne vois là qu’une autre version du progressisme débridé issu des lumières et qui cherche a nier l’importance du sang, de la tradition, de l’héritage et de l’ordre naturel au profit de je ne sais quelle construction babylonienne digne des plus grand délires de petits bourgeois dégénérés et hors sol.


  • Ce discours relève d’une faction du politiquement correct, dont le postulat fondamental reste le mensonge de l’inexistence de différences entre races humaines.
    Jean-Marie Le Pen avait dit croire en l’inégalité des races (inégalité au sens premier du terme, c’est-à-dire non-égalité, pas au sens moral) : c’est le tabou qu’il faut oser affirmer.

     

    • #1978251

      1. Donc s’il y a une inégalité entres les races humaines, et non une différence (ce que je pourrai comprendre), comme il y en a une entre un homme et une femme, sans pour autant que l’un soit supérieur à l’autre mais plutôt complémentaires....

      Pourrais-tu s’il te plait nous faire la liste ? Va jusqu’au bout de ta logique stp, dis-nous quelle race est la meilleure ? Puis tant qu’on y est, quelle est la pire...

      Parce que là, on dirait presque du Conversanus, avec les noirs qui ont un QI à 2 chiffres, etc... c’est du même niveau....

      2. J’aimerai connaître s’il te plait, la source exacte lorsque tu dis que JMLP a dit y croire. Merci d’avance.


    • #1978432

      Parce que là, on dirait presque du Conversanus, avec les noirs qui ont un QI à 2 chiffres, etc... c’est du même niveau....




      Et bien écoute... Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas Conversano que tu es obligé de penser qu’il serait impossible qu’il puisse quelque chose d’exacte.

      Des études très sérieuses ont été mené par dans le monde au sujet de l’intelligence humaine et c’est en substance les conclusions qui ont été rapportés... C’est sur que c’est emmerdant quand on adhère à des foutaises égalitaires de remarquer que la science ne va pas dans son sens et que l’on ne peut même pas clamer que la réalité empirique puisse dire le contraire mais c’est bien un fait, de toutes les populations humaines ce sont les européens et les asiatiques qui tournent autour des 100 de QI.

      Pour les noirs surtout ceux d’Afrique c’est de 65 à 70 pour rappel, maintenant cela ne t’arrange pas mais je doute que tu sois en mesure de pouvoir infirmer cette réalité.

      Quant au cas Conversano pas de chance pour vous citer son nom ne démontre rien, vous savez il n’est pas réellement le seul à venir citer ces chiffres étant donné que l’ensemble de la société américaine est au courant de cette réalité.
      Même le torchon que l’on appelle le Monde a été obligé de reconnaître qu’en dehors d’eux mêmes et de quelques imbéciles sans grande connaissances dans le domaine il n’y a pas grand monde pour aller nier l’existence de ces différences raciales.
      https://www.lemonde.fr/sciences/art...


    • Le terme d’égalité n’a qu’un sens mathématique. Pour les races, il ne convient pas. Un nourrisson égale un grand savant en termes divins (ils ont tous deux une âme) et lui est inférieur quant aux résultats. Ce nourrisson a pourtant une valeur supérieure pour sa mère à celle du plus grand savant.
      Parlons plutôt de différences. Le signe égal c’est fait pour noter les compétences individuelles. Inégalité des races ne veut rien dire du tout.


    • #1978577
      le 03/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      "Inégalité des races" , c’est un pléonasme.

      On ne prend pas un dogue argentin pour aller chasser du gibier de terrier, et on ne prend pas un fox terrier pour aller chasser le sanglier.


  • #1978181
    le 02/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
    Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

    Elle refuse l’essentialisation, donc elle refuse de se connaître et de connaître les autres. Partant de ce simple constat, tout est dit. C’est une dictatrice drapée dans les droits de l’homme et l’universalisme totalitaire.

    Circulez, y a rien à voir, nos différences n’existent pas et ne sont pas fondées, tout cela n’est qu’une vue de l’esprit. Roulez jeunesse ... Vive l’ignorance, ferment de paix sociétale.

    Quant à l’aspect social, ma foi ... On s’en fout. C’est pas dans notre projet.

    Ignorer, c’est connaître, et c’est bien, car c’est gentillet.

     

    • #1978230

      C’est exactement cela, nous avons ici un exemple de l’aspect aussi bien totalitaire que délirant de l’universalisme des lumières dont on nous rabâche autant les oreilles depuis des siècles, ce point avait d’ailleurs été soulevé en son temps par un dénommé Carl Schmitt il a d’ailleurs produit une critique très détaillé et toujours pertinent de cette idéologie malfaisante.

      Mais oui c’est cela en substance, nier la réel autant qu’il est possible de la faire car celui-ci ne lui plait pas et va à l’encontre de ses petits caprices (voir de la bouille mentale qu’elle a accepté d’ingurgité quand elle était enfant) pour tenter de le remplacer par une série de délires parfaitement déments qui aurait pour but de libérer l’humanité de ce qu’elle serait à savoir des animaux soumis aux règles naturelles, dans le fond elle tente de convaincre son public avec l’aide de quelques sophismes et de subterfuges idéologiques assez peu concluant que les liens de sang n’ont aucune importance, que la biologie n’existe pas, que l’âme d’un peuple n’a aucune espèce d’influence et que finalement que tout n’est que question de contrat, de valeurs et pognons.

      Il est d’ailleurs drôle de constater que ces gens là n’ont d’ailleurs que le fric à l’esprit, comme si le confort matériel si cher aux petits bourgeois dégénérés constituait la seule raison de vivre de la population.


    • #1978282
      le 02/06/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      "Quant à l’aspect social, ma foi ... On s’en fout. C’est pas dans notre projet."

      lol, c’est quoi, "notre projet", Grand Chef ?


    • Soit j’ai rien capté...soit c’est vous qui n’avez rien capté :(


    • #1979406
      le 04/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      @ Palm Beach Post : "Cult !"
      " lol, c’est quoi, "notre projet", Grand Chef ? "

      Vos sarcasmes n’auront pas raison de ma zhaine attitude. lol

      En plus du reste, êtes-vous aveugle ? Bon ... Alors je vais juste vous répondre par une autre question : voyez-vous venir les 10 plaies d’Égypte ?


  • #1978200

    "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif."

    La Montaigne a accouché d’une sourate.

     

  • Ma pauvre Tania, on peut encore dire Noir, Black, blakos, Renoi, Jaune, niakoué etc... mais prononcer le seul mot "juif" si vous ne l’êtes pas vous même et vous étes accusé, voire condamné à la pire des sentences : l’An-Ti-Sé-Mi-Tisme, le plus grave des racismes (car il en est de plus sérieux que les autres)... au dessus c’est le soleil !!


  • #1978314

    J’aimerais savoir d’où lui fait ce patronyme et cette particule nobiliaire. Si c’est la réalité ou une usurpation d’identité ? Auquel cas je me sens personnellement très offensée. Comment ça s’appelle déjà : Appropriation culturelle. Particule nobiliaire, Nom célèbre. Aucune explication par ailleurs ça veut dire quoi ? J’ai carrément envie de porter plainte !

     

  • Demain, tout ne sera plus qu’une question de race et cette question deviendra centrale ; et tout projet, toute question politique ne seront débattus,pesés et estimés qu’au travers de ce prisme. Dans l’intérêt des mondialistes qui financeront les camps opposés ( Noirs, Blancs, Jaunes, Juifs...) afin d’ethniciser le plus possible la question sociale...

     

  • Mon commentaire n’a pas été validé mais l’essentiel a été repris ailleurs. Mais la question 3 demeure sans réponse, qu’y a-t-il de spécifique à se "sentir" noir ou aisatique ou sémite, est-ce que ce sentiment existe bel et bien ou est-ce juste une manière d’exister au travers d’un vécu nécessairement inférieur. Pourquoi par exemple dans l’art est-on obligé de donner l’origine de l’artiste, l’oeuvre ne se suffisant pas à elle-même alors. C’est le racialisme il me semble...
    Car jamais je n’ai entendu un blanc se vanter du fait de l’être, j’irais même plus loin, j’ai vécu à l’étranger (Afrique et Asie) sans un blanc à l’horizon, je ne recherchais pas particulièrement leur compagnie et eux non plus.

     

    • #1978360
      le 02/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      On ne fait pas de politique sur des cas particuliers.

      Ce sont les gonzesses qui pensent cela. Mais les faits sont têtus : la politique, c’est la prise en compte des ensembles, pas des individus, et les ensembles finissent toujours par se rappeler au monde, quand bien même ils auraient été négligés, ou ignorés.


    • #1978373

      Ton commentaire n’a ni queue ni tête. En voulant faire trop de l’esprit on se perd. Pourquoi un Blanc devrait-il se vanter de l’être lorsqu’il est en Afrique ou Asie ? Cela ne se voyait pas assez ? Tu n’as sans doute pas eu le temps de remarquer que toutes les femmes te courraient après en raison de ta couleur de peau ? Tu n’es pas censé ignorer que toutes les femmes noires (je dis bien toutes !) sont folles des Blancs et que la chose la prisée est un enfant métis.


  • C’est dingue... car je l’ai rencontrée personnellement en 2002, à l’UFR de philosophie de Nanterre Paris X (elle y était de passage, voire si elle y ferait des études de philo... et je crois que finalement les études de philo elle a préféré laisser ça de côté). J’avais adoré son aplomb : elle se présentait directement comme étant écrivain ! Je lui dit "salut, moi mais c’est X, chui étudiant en philo ici à Télé Dix". Elle me répond : "Enchantée, moi c’est Tania de Montaigne, je suis écrivain". Elle était donc déjà très sûre d’elle même, toute faite d’un seul bloc de granite, d’un seul tenant. Et cela, je l’avoue, m’avait beaucoup plu, d’autant plus qu’à l’époque elle était encore dans la trentaine et particulièrement belle. En 2002-2003 nous avions échangé quelques courriers électroniques... Mais je n’ai pas conservé ces échanges, dommage.

    Bref, j’ai grandi quelques centimètres entretemps. Je ne suis pas sûr d’approuver son discours à 100%. De mon côté, tout simplement, je ne suis pas à 100% compatible avec la république.


  • J’espère que la demoiselle a un nom d’emprunt.


  • Encore le même courant de l’essentialisme de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir "on ne nait pas femme on le devient". Qui se transforme ici dans cette interview "en on ne nait pas noir on le devient". Complètement absurde ! Hier, la différence homme-femme n’existe pas, et maintenant blanc-noir n’existe pas ! Pour l’auteur de ce livre être de couleur noir n’est en fait qu’une construction culturelle et sociale. Il faudrait qu’elle relise les grands classiques des grands auteurs sur la conditions des noirs : William Dubois, Frantz Fanon, Aimé Césaire (discours sur la négritude)...


  • La question la plus importante à se poser, devons nous ou pouvons nous vivre ensemble avec ces différences raciales, culturelles, ou raciales ?
    Oui à condition de considérer l’endroit ou nous vivons, c’est à dire notre espace vitale comme un bien commun, la nation. Si nous la respectons dans le respect pour le respect de chacun, l’engagement citoyen envers notre France doit être enseigner en priorité dans les écoles. Toutes les prêches religieuses, juives, musulmanes, chrétiennes ou je ne sais quel autre religion se fasse en français. Bien entendu le droit à sa différence doit être reconnu, il ne s’agit pas non plus de tomber dans un système totalitaire, mais en échange une allégeance à la France par une cérémonie d’une semaine organisée par l’état se doit d’être de la part de tous, blancs, noirs, jaune, gris etc... Je pense que sur ces bases, on risque de moins tomber dans le piège tendue à notre France, la guerre civile.

     

    • #1978777
      le 03/06/2018 par Alderic-dit-le-microbe
      Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

      Non, ça déresponsabilise les individus en leur offrant la possibilité d’exporter la misère qu’ils ont eux-mêmes créé en ne prévoyant pas la subsistance de leur descendance, et surtout, ça génère des déséquilibres entre les organismes et le biotope.

      Un husky en Afrique centrale, c’est criminel, un chimpanzé en Scandinavie aussi.

      Un être, qu’il soit issu de la faune ou de la flore, est conçu pour un environnement bien précis. Le déni des conséquences du déracinement ne pourra pas perdurer car ils sont flagrants. Pour l’instant, ils sont systématiquement censurés. Ils concernent autant la santé psychique que physique, la consommation de ressources non-renouvelables, et génèrent plus de dégâts en terme d’écologie que des organismes indigènes, qui sont prévus pour vivre en utilisant le moins de ressources possibles ; ils sont adaptés. Adaptés, c’est le mot. Supérieur ne convient pas. Adapté, c’est cette notion qu’il convient de saisir. Encore faudrait-il se connaître un minimum . . .

      Ça détruit le fondement des solidarités, car il n’est pas possible d’avoir des mœurs communes puisque les organismes étant différents, les besoins sont aussi différents.
      Dans les décennies à venir, les populations africaines vont très très probablement souffrir physiquement de ce déracinement et nous devrons payer pour cela via l’impôt et le système de sécu, alors que nous étions contre leur établissement ici. C’est vraiment stupide. Stupide, c’est l’autre mot à retenir pour les anti-racistes, car s’ils sont recherchés par le pouvoir, c’est pour cette qualité essentielle.


    • C’est le discours Attali. Derrière lui, l’herbe ne repousse pas.


    • @Alderic-dit-le-microbe
      Sans blague, je n’ai rien compris à ce que vous écrivez. Pardon de vous poser la question, vous vous comprenez ?


    • #1980096

      Sauf que ce bien commun, appelé nation, est constitué de richesses au sens large (architecture, infrastructures, paysages, habitations...) qui ont été construites par des français au cours des siècles et non par des étrangers, dont la présence massive sur le sol français est récente et a été souhaitée par les francs maçons, les innommables et le capitalisme, et que ce patrimoine là revient de droit à leurs descendants, afin qu’ils puissent en profiter et le faire perdurer. Les français étant également les plus aptes - lorsqu’ils ne sont pas abominablement manipulés - à comprendre, à transmettre et à faire perdurer leur culture.

      Ceci est valable pour tous les pays.

      Le vivre ensemble, qui fait suite à l’assimilation, qui a échouée, puis à l’intégration, qui a échouée également, n’est donc qu’une énième illusion.

      En réalité, pour qu’un pays vive, il faut qu’il soit relié à son Histoire profonde. Seule la modernité nous fait croire qu’il est bon de faire table rase du passé, de changer la composition des habitants d’un pays ou de dissoudre sa culture dans un bain multiculturel, qui se révèle être anti culturel, pour le seul et unique profit de ceux là mêmes qui nous manipulent.

      Les français ont aujourd’hui avant tout besoin de retrouver leur pays et leur culture, et de renouer avec l’héritage historique et spirituel de leurs ancêtres, mais je crois, dans le fond, que ceci ne concerne pas que les français mais également tous les déracinés. Car le dilemme de l’immigration est bien le suivant :
      - renoncer à sa culture pour s’intégrer, donc renoncer à une partie de soi
      - conserver sa culture mais donc fatalement porter atteinte à la culture du pays d’accueil et à ses habitants

      Dans les deux cas, il y a une atteinte, soit à soi même, soit faite aux autres.
      Il faut en avoir conscience, pour évaluer la portée de nos actes et de nos choix, et comprendre pourquoi nous en sommes là aujourd’hui.


  • Esclavagiser n’existe pas : on dit asservir.


  • En fait, c’est comme pour le solfège ( racisme musical ?...) une blanche vaut deux noires sans oublier qu’une ronde (une grosse ?...) vaut, elle, deux blanches ce qui rajoute de la misogynie au bouzin ! Mais que fait la gauchiasse pour changer tout cela ?


  • #1979556

    En gros elle se sent Charlie Coulibaly ?

    « être français, c’est être le protestant qui a été assassiné à Paris comme celui qui l’a découpé, c’est être le juif qui est mort à Auschwitz comme celui qui l’a livré, c’est être le Noir qui est mort dans les bateaux comme l’esclavagiste... »


  • En 2018 je me demande encore pourquoi on s’attarde encore autant sur le sujet. Qu’on soit noir, blanc ou jaune, on n’y peut rien... En revanche ceux qui prétendent que cela ne dit rien sur nous sont de sacrés hypocrites ! Un mec typé asiatique qui s’appelle Tchang, dans l’inconscient collectif, sa famille est originaire d’Asie, et tout le monde a plus ou moins des préjugés (bon ou mauvais) sur la question. Ce n’est pas du racisme mais juste une question de bon sens et ça vaut partout dans le monde (si vous vous appelez Durant et que vous émigrez en Chine, ça marche aussi).

    Alors pourquoi on en est là aujourd’hui ? A mon sens justement à cause de toutes ces associations antiracistes qui ont toujours joué la victimisation. Je ne trouve pas de boulot ? Untel m’a regardé de travers ? C’est parce que je suis noir ! Quand je vois toutes ces femmes voilées et ces mecs en babouches qui se plaignent que personne ne les embauche, non mais eh oh ! A un moment il faut comprendre que c’est difficile pour tout le monde, et savoir parfois se remettre un peu en question !

    Enfin la question de l’immigration. Il suffit de se balader dans quelques coins d’Ile de France et d’ouvrir les yeux pour se rendre compte que le français tel qu’on se le représentait encore dans les années 60 n’est même plus en voie de disparition : il a déjà disparu. Que des noirs, que des arabes. Or si j’admets comme Tania de Montaigne que la couleur de peau n’indique rien des origines (ça se discute un peu) et du milieu social, en revanche, à un moment donné quand c’est toute une communauté d’origine étrangère qui prend toute la place... Ca donne que dans la rue on parle, on mange et on s’habille comme au pays (venez trouver une boucherie non hallal à Trappes...). En ce sens, pour moi au contraire, parler de communauté est tout à fait approprié.


  • #1979953
    le 05/06/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Tania de Montaigne : "Il faut pouvoir dire noir, jaune, juif"

    En relisant le fil, je souhaite poster un commentaire.

    Le racisme est une arnaque.
    Demande à Julien Dray.

    La seule chose qui compte en ce bas monde, c’est de se réaliser dans le respect des autres, qu’on ne connaît pas.
    Sinon, je peux aussi te mettre en pièces.
    Quel intérêt ?


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