La camarilla féministe fait invinciblement penser à une pauvre gâteuse dépassée par les événements, qui n’a plus rien à dire mais qui radote continuellement. Leurs campagnes obscènes puent l’artifice. Elles concernent un monde qui n’existe pas. Ou plus.
Pauvres dindes sans imagination qui jouent à imiter leur mères, déjà grotesques pourtant, quand elles défilaient en 1972 et en couinant : « On veut jouir ! on veut jouir ! », sans freins ni entraves, exigeant le « Droit à l’orgasme », sous l’égide du MLF, boulevard Saint-Germain.
Décidément, à l’âge sénile, la vieille catin décatie a perdu en sus, le sens du ridicule qu’il y a à étaler encore, une camelote désuète et faisandée.
Si leur objectif véritable comme le croient les inoxydables féministes de l’extrême-gauche était l’émancipation des femmes, on les trouverait en rangs serrés face aux deux fléaux majeurs qui affectent les femmes en nos sales temps.
En premier lieu, elles combattraient, toutes griffes dehors, la pire humiliation collective faites aux femmes : la traite des blanches. Une entreprise de rafle et de dressage qui a pris des proportions gigantesques, en laquelle on voit véritablement que les femmes peuvent être traitées comme un vil bétail. Un bétail grégaire et soumis qui subira son sort sans combattre. Qui ne sera délivré que par une intervention extérieure.
Quid de la théorie de la lutte des sexes ?
Les femmes libres d’Europe s’honoreraient d’essayer de remuer la moitié du ciel en faveur de leur sœurs enchaînées dans la fange.
Mais les chiennes de garde de l’ordre établi préfèrent montrer les dents contre une hypothétique responsabilité des hommes en général, préservant ainsi le pouvoir de certains hommes bien précis ; comme lors de l’affaire DSK, elles ont noyé une saloperie singulière dans des eaux grasses salopant tous les "mecs".
Un mec n’étant qu’un mac, et Nana une putain. Vérité du langage.
Au fond, les hommes qui s’enrichissent par la traite des blanches, les féministes leur doivent tout. Ne sont-ils pas précisément ceux qui tiennent les rênes des médiats et leur lâchent la bride à elles, offrant un porte-voix inespéré à leurs délires ?
Le deuxième chantier urgent pour d’authentiques libératrices de la gent féminine, devrait être une inlassable propagande en faveur de la décence.
Au rebours, les féministes militent pour l’obscénité et font l’éloge de l’impudeur.
Parce que la manière actuelle de s‘exhiber, plus qu’une aimable « provocation », est une agression sexuelle, un manque d’égard pour la libido masculine. Cette façon qu’ont les filles de se balader en des absences de tenues, est contraire aux règles de la bienséance et à des mœurs policés, et font la fortune de la police. L’ordre vacillant n’étant plus assuré que par le stoïcisme des uns, et la surveillance policière redoublée des autres.
Il s’agit, là encore, d’humilier le principe viril devant quelque chose qui le nie.
Mais le mâle, doublement castré par la menace du ridicule de n’être pas la hauteur face à « la sexualité des fâmes », ou de passer pour un « frustré », humiliation suprême, livré à ce supplice de Tantale, se taira.
De la même manière qu’il n’osera pas s’esclaffer en public devant le ridicule achevé de la dernière campagne de ces pauvres gougnottes tarées : Osez le clito ! On se pince le berlingot !
Summum d’inconvenance vultueuse puisque les pouvoirs publics vont laisser afficher partout des vulves béant leurs clitoris géants.
Retour sur un petit pénis inabouti.
Le clitoris -que certaines Africaines s’excisent joyeusement les unes les autres, est un reste de notre androgynie originelle- ultime trace de l’Homme dans la Femme.
Le prépuce - circoncis chez les juifs et les musulmans - est la trace infime de la Femme dans l’Homme !
Spirituellement, l’archétype du mâle total, asséché de la moindre goutte de féminité intérieure, c’est le satyre du Sofitel, bestial dans la réalité, et féministe dans l’idéal. Il fut ministre du gouvernement de la Gauche Plurielle, le plus féministe de l’histoire.
Les idéologies suprémacistes élues et les féministes sont contemporaines. Elles sont organiquement liées, homogènes.
La femelle clitoridienne est la contrefaçon de la femme ultime.
Les premières vont perdre leur féminité, les seconde l’intensifier. Celles là vont trouver leur forme d’intelligence propre, intuitive et globale, par la montée spirituelle de la polarité masculine en elles.
Les autres vont se fixer matériellement sur la caricature chthonienne du phallus ; soit l’exaltation ridicule du clitoris, de la clitoridienne, la femme intellectuelle, le bas bleu, la tête chercheuse (jamais trouvère) en science sociale, bavarde. La femme sadique/exhibitionniste, les valeurs féminines inverties, l’accablante secte écrivaine, etc., tout le fatras de la gynécocratie.
Viriloïdes, elles imitent l’intelligence de l’homme mais haïssent la virilité.
À priori, la satire de ce nouveau ridicule gynoïde devrait être dévolu à la partie femelle de la comédie humaine et non à quelques hommes courageux. Force est de constater que, à l’instar de l’injonction du métissage laïque et obligatoire, les femmes se montrent collectivement incapables d’aller à l’encontre des inepties véhiculées par leur presse spécifique.
Leur passivité mentale manifeste, dans un monde qui fait sans cesse l’apologie de leur supériorité intellectuelle méconnue, a force de loi.
N’est pas Colette qui veut, qui écrivit : « Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l’homme. Une femme intelligente y renonce. »
Félix Niesche




