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Stage Prenons le Maquis – Permaculture : un tour d’horizon

Du 23 au 25 septembre 2016 dans le Morvan

Prenons le maquis vous propose un stage de trois jours dans le Morvan (71) pour découvrir la permaculture dans sa globalité (de la prise de décision à l’installation). Une base solide de savoirs théoriques et de connaissances techniques sera transmise à travers des exercices pratiques.

 

Programme :

- Législation, installation ;
- Études des différentes constructions et énergie ;
- Analyse et fertilité des sols ;
- Morphologie et physionomie végétale et partenariat ;
- Diversité fruitière rustique et résistante au froid et légumes vivaces ;
- Greffage ;
- Élevage ;
- Fournisseurs ;

 

Coût du stage : 250 euros pour 3 jours de formation.

Ce prix comprend la formation, les repas (cuisine en auto-gestion, nous fournissons tout ce qu’il faut pour cuisiner), et un accès au camping.

 

Hébergement : l’accès au camping est compris dans le prix de la formation. Nous proposons des lits en dortoir à 15 euros la nuitée.

Les places étant limitées, il est impératif de réserver un lit lors de l’inscription à l’adresse : organisation@prenonslemaquis.fr.

Merci d’apporter votre sac de couchage et votre taie d’oreiller.

(Location draps et couverture : 5 euros).

 

Les principes de la permaculture en montagne :

 

S’inscrire au stage « Permaculture : un tour d’horizon »
des 23, 24 et 25 septembre 2016
sur le site de Prenons le maquis :

 

Réussir son retour aux sources
avec Kontre Kulture et Prenons le maquis

 

Retrouvez Nicolas Pezeril, sur E&R :

 

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8 Commentaires

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  • #1550885

    Bonjour,

    Je suis d’accord qu’il ne faut pas se limiter à la pomme, à la poire et à la prune mais la biodiversité locale est aussi extrêmement diversifiée. Je crois que l’on n’a pas besoin d’aller chercher autant d’espèces exotiques.

    N’est-ce pas contraire aux principes écologiques ( se basant sur l’habitat, sur l’oïkos) que d’importer autant d’espèces végétales d’horizons diverses pour les cultiver ensemble ?

    Cela n’est pas une insulte. Il s’agit juste d’une interrogation...

     

    Répondre à ce message

    • #1551529

      Commentaire hélas très répandu,ce que vous pensez être locale est en réalité exotique.
      si vous voulez du local:nèfle d Allemagne,cornouille,corme,noisette.
      je vous souhaite bonne chance pour ériger une civilisation avec si peu,et je ne parle pas des légumes,et céréales...
      importer une espèce n est pas un problème,importer un insecte,germe,virus,par l intermédiaire d une plante importée en est un.
      heureusement tres peu de monde importent une plante,tout est déjà ici.
      si vous voulez des principes,ou des dogmes,sans réflexions personnelles... il y a aussi tout ce qu il faut.

       
    • #1552212
      Le 8 septembre à 22:19 par Gelée Royale Army
      Stage Prenons le Maquis – Permaculture : un tour d’horizon

      Gilles Clément , les 4 saisons du jardin bio, nov-dec. 2014, n°209, p.50 "Pourtant sacrés à nos yeux, les chênes des druides, venus de la péninsule ibérique au fil du parcours des geais disséminant l’espèce, ne sont que de récentes introductions". (pas de date). "A quel moment devient-on indigène ? En parcourant les textes rédigés sur ce thème, on s’aperçoit que les espèces importées (ou venues par elles-même) avant le XVIIe siècles sont considérées comme indigènes acceptables".

       
    • #1553306

      Bonjour Nicolas. Y a t il un mail par lequel on peut vous joindre ?
      merci d’avance et bonne continuation

       
  • #1552412

    la plus vieille pomme que j ai trouvé date de 1200,châtaigner,en Normandie.
    poirier 1600
    prunier 400 apres JC
    tant que nous n oublions pas le biotope originel,la date d introduction dans les pays importe peux,c est une ère glacière qui a fait que tout ceci disparut,il y en aura d autres.
    Nous reperdons bien des espèces...nous dirigeons vers une petite ère glacière,si le co2 est réchauffant,et bien tant mieux,l age d or des civilisation coïncides avec les périodes les plus chaudes.
    n oublions pas que les celtes viennent en gros de Russie,le lapin d Afrique du nord,la souris de chine,le rat des villes de Russie,le chat d Egypte,etc... l origine des choses ne doit pas être oublié.
    indigenisez a la date que vous voulez,pour moi,ça n a pas sens,c est un schisme comme un autre.

     

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    • #1553406
      Le 10 septembre à 16:23 par curieux
      Stage Prenons le Maquis – Permaculture : un tour d’horizon

      Merci pour votre judicieuse réponse.

      Je crois, cependant, que le respect de la localité doit, d’une certaine façon, se faire en tenant compte d’un équilibre environnemental qui s’est créé durant des décennies. L’équilibre est mouvant, comme tout, mais je crois que l’on ne peut pas simplement se dire que l’équilibre suivra le déséquilibre automatiquement. La date d’indigenisation doit avoir une certaine importance si l’on considère que l’information du vivant co-évolue avec l’environnement.

      Importer une espèce végétale peut être bien entendu un problème. Il y a notamment des plantes au comportement pionnier qui peuvent franchement déstabiliser l’agroécosystème. Je crois qu’importer du végétal simplement parce que c’est un végétal donc naturel est pour le coup dogmatique et peut devenir dangereux.

      C’est comme avec l’homme, infiné. Déplacer l’homme simplement parce que c’est l’homme (humanisme) peut être dangereux (communautarisme). Pour l’homme, bien sûr, on ne parlera pas d’espèces mais de cultures dont la base informationnelle se développe aussi sur des siècles... Je repense notamment à l’opposition écologie-libéralisme si bien identifiée par Laurent Ozon, il y a quelques années. Quand pensez-vous ?

      Le respect du biotope pour importer un espèce est intéressante. Il paraît évident mais cela ne coule de source. Trop d’espèces sont cultivées à travers le monde sans respecter cette vision. Si l’on considère une vingtaine de biotopes à travers le monde, on y voit plus clair.

      Merci à vous

       
  • #1554377
    Le 11 septembre à 21:41 par N.Fabre
    Stage Prenons le Maquis – Permaculture : un tour d’horizon

    mon message n a pas été poste a cause d une attaque du site,survenu au mauvais moment.
    alors en gros...de mon point de vus.... et toujours sans les apostrophes du fait de mon clavier est défaillant.
    L invasion d une espèce végétale est toujours liée au faite que le milieu le lui permet.
    si une invasion est lente cela va durer très longtemps,si elle est fulgurante,elle trouvera vite sa niche écologique et s y tiendra.
    la vie pétrit,jusqu a ce que l agencement sois digne d elle.
    a part le figuier de barbarie,aucun espèce fruitière n a envahit...même si certaines ont le potentiel,comme le poirier de chine.
    et il vaudra toujours se faire envahir par quelque chose que d admirer,voir sacraliser la désertification.
    mon point de vus reste le même,un insecte,germe ou virus est incomparablement plus problématique,potentiellement,qu une espèce végétale.
    permaculte@gmail.com
    je n ai pas lu Laurent Ozon.

     

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  • #1559839

    250€ les trois jours de "stage"... 15€ par ici, 5€ par là...

    Si en guise de transmission vous n’avez que de l’argent à demander, c’est une piètre vision de ce que peut-être l’échange et la vie partagée dans un jardin.

    Surfer sur le mythe du "retour à la terre" pour en faire un petit commerce, bof.

     

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