Egalité et Réconciliation
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Un tabou moderne : l’enfant imbécile

Le gaucho-libéralisme en éducation a des effets inattendus. La conjonction de l’enfant-roi, de l’effondrement de l’autorité scolaire (l’Enfant « au centre » à la place du Savoir ou du Maître), et de la dilution de l’autorité familiale (autorité associée au fascisme, démission du père, célibat féministe), a brouillé les frontières entre les niveaux d’intelligence, pardon, de cognition, des enfants.

Si les médias focalisent sur les surdoués ou précoces, ces sujets gratifiants et vendeurs, derrière s’agite toute une armée d’inadaptés, lents, déficients, débiles, anormaux, arriérés, dégénérés, retardés, crétins, passifs, autistes, idiots, imbéciles, handicapés… les qualificatifs variant au cours des âges et des connaissances, neurologiques ou comportementales. L’idiotie scolaire, ou comment fabriquer un tabou médiatique.

La pénurie de pédopsychiatres (il en faudrait trois fois plus, et on n’en prend pas le chemin, vu la faible rémunération, les pressions familiales, et la chute des vocations) et les difficultés pratiques (trois mois d’attente pour un rendez-vous, enfants de plus en plus déstructurés issus de familles en crise) ont aggravé la détection et la prise en charge des enfants dits différents. Nous parlons ici des handicaps pas toujours évidents à déterminer, légers sur l’échelle d’arriération ou des troubles mentaux, mais néanmoins réels.

Plus la prise en charge sera précoce, plus la médecine pourra réparer une partie du handicap, ou en limiter les dégâts : sentiment d’échec scolaire et relationnel, perte de confiance, repli sur soi, agressivité, dépression. Et plus les parents pourront trouver des écoles adaptées. Sans oublier qu’un enfant retardé à l’école peut « s’ouvrir » au collège ou au lycée (l’adolescence avec sa floraison de centres d’intérêt dilue ou soulage certaines pathologies légères), et mener une vie normale à l’âge adulte, trouvant métier à son pied et ne souffrant plus d’un syndrome d’échec.

Seules les pédagogies « non concurrentielles » du type Freinet, Steiner ou Montessori prévoient dans leurs principes de réduire ce syndrome, qui fait si mal à l’école française classique. La production d’une infime élite de « gagnants », destinés aux grandes écoles, se faisant au détriment d’une écrasante majorité de « perdants », l’indifférenciation égalitariste ne tenant que le temps d’arriver aux choses sérieuses : la vraie sélection.

« Il faut évacuer le syndrome de l’échec et instaurer des contrôles rigoureux. Celui qui ne sait pas lire ne doit pas pouvoir accéder au collège, quelle que soit son origine sociale ! Lorsqu’on parle d’examen rigoureux, on nous rétorque : "Que va-t-on faire de ceux qui échouent ?" J’ai répondu pendant des années : "Que fait-on de ceux qui ne savent pas nager ? Les jette-t-on dans le grand bain ?" » (Claude Allègre, Le Point.fr du 14 février 2011).

Au niveau de l’école élémentaire et du collège, la détection et le soutien psychologiques sont dans un tel état qu’on préfère ne pas les enfoncer. Par exemple, un enfant maltraité a peu de chances d’être signalé, et quand il l’est, d’être protégé. La chaîne de détection/prise en charge, faute d’effectifs et d’autorité légale, ne fonctionne pas, des faits divers plus ou moins atroces le prouvent régulièrement. Si les enfants hyperactifs (l’information à ce sujet commence à bien diffuser), autistes, ou atteints des pathologies dites du groupe des anormaux médicaux, soit les retardés de naissance, sont faciles à reconnaître, il en est qui peuvent échapper à une observation superficielle.

 

Inutile d’habiller de mots savants cette dérangeante vérité : les enfants idiots, imbéciles, arriérés existent, et existeront toujours. Mais ces qualificatifs sont depuis longtemps bannis. Le corps médical - et on ne peut lui en vouloir - ne veut plus effrayer les parents, qui viennent plus souvent chercher un réconfort qu’une vérité douloureuse. Ainsi, il n’est pas rare de voir une maman amener au psychologue ou au pédopsychiatre son enfant chéri, qu’elle croit surdoué (la définition est suffisamment vague pour y accueillir pas mal de déviants), alors qu’il est de toute évidence arriéré. Le retour sur terre serait trop violent. On lui sert alors du « trouble spécifique d’apprentissage », du « dysfonctionnement du processus cognitif », plutôt que de l’« arriération ». L’avantage du « trouble » c’est qu’on peut l’éclaircir, comme un jus de pomme un peu trop secoué, quand le « dysfonctionnement », lui, n’évoque qu’un bug dans le mécanisme, donc aisément réparable. Réparable, l’arriéré ? Il n’en est rien, ou pas aussi facilement. Précisons d’abord ce qu’est un arriéré, qui n’est pas un idiot. Les mots sont importants.

« Les facultés intellectuelles, considérées dans leur ensemble, existent mais sont retardées notablement au-dessous des facultés des enfants du même âge. L’attention laisse beaucoup à désirer, toutefois il est possible de la fixer, au moins pendant quelque temps : ce temps augmente si l’on varie les occupations intellectuelles. La réflexion, la prévoyance, n’existent qu’à un faible degré. La conception est lente, la mémoire paresseuse : les arriérés n’apprennent que par période. Ils ont des penchants particuliers, des aptitudes spéciales. Leur intelligence se manifeste principalement pour tout ce qui est relatif à ces penchants ou à ces aptitudes. On doit en profiter et s’en servir pour agrandir leur champ intellectuel. Parmi ces aptitudes, relevons les réparties piquantes, les saillies plaisantes, les manières joviales qui caractérisaient, par exemple, les malheureux qui remplissaient autrefois la fonction de fou du roi. Ils ont des sentiments moraux, de la gaieté, de l’affection familiale. Ils possèdent à un certain degré la notion du devoir, l’esprit d’ordre. Leur regard a peu d’éclat, mais ne fuit ni ne se perd dans le vague. Le mouvement, la marche, la préhension, la sensibilité générale, la sensibilité spéciale, sont en général intacts. Au point de vue physique, les arriérés offrent des stigmates de dégénérescence moins nombreux et moins prononcés que les imbéciles et surtout que les idiots. »

(L’imbécile léger, classification du Dr Bourneville, 1904)

 

Il y a 100 ans, les médecins, en apparence moins pointus que ceux d’aujourd’hui, ne s’embarrassaient pas de diagnostics adaptés, atténués, voire démagogiques : ils balançaient la vérité en pleine face. Et leur autorité n’était pas contestée. Aujourd’hui, on prend des pincettes : beaucoup de parents croient tout savoir, et même si le niveau de conscience médicale du public et des malades a augmenté, principalement grâce à l’Internet et à l’automédication, l’acceptation courageuse d’un diagnostic d’arriération reste le fait d’une minorité.

Les spécialistes de l’enfance distinguaient trois sortes d’arriérations : l’idiotie, elle-même partagée en complète (le légume qui bave et ne reconnaît même pas ses parents) et profonde (langage limité à des cris de joie ou de douleur, pratique de l’onanisme en public, conscience sociale nulle), l’imbécillité (facultés intellectuelles limitées, absence de volonté, perception grossière) et l’imbécillité morale (moins évidente, souvent innée, source de délinquance), l’imbécillité légère, dite aussi arriération intellectuelle, donnant des enfants intellectuellement inférieurs aux autres du même âge (ils jouent toujours avec des plus petits, arrivent tout juste à un comportement dit normal, et sont donc moins visibles), et enfin l’instabilité mentale, que nos spécialistes ont rebaptisée hyperactivité, troubles ou déficit de l’attention, ou encore TDAH (impulsifs, déconcentrés, hyper mobiles, désobéissants, irritants). Ces derniers et leur pathologie crèveront l’écran à l’occasion d’une émission de télévision, Ça se discute, produite par Jean-Luc Delarue, et diffusée le 10 février 2003 sur France 2. Pendant tout l’enregistrement, les enfants atteints de ce trouble seront fidèles à leur légende, en cavalant dans tous les sens comme des créatures incontrôlables.

« Débiles légers : QI de 65 à 80 ; Débiles moyens : QI de 50 à 65 ; Débiles profonds (imbécillité) : QI de 30 à 50 ; Arriérés profonds (idiotie) : QI inférieur à 30. » (classification moderne) Les pathologies n’ont donc pas changé, même si le monde a changé. Si tout comportement non conforme ne doit pas être considéré d’un point de vue pathologique, ce qu’on reproche à la psychiatrie américaine, qui fonctionne majoritairement sur la pharmacologie (plutôt que sur la psychothérapie), donc la vente de médicaments, donc le marketing, donc les nouveaux besoins, on ne doit pas non plus rejeter toute manifestation pathologique, sous prétexte d’humanisme ultime, de respect des droits de l’enfant ou d’amélioration de la prise en charge de la souffrance.

La loi de 2005 qui impose à tous les enfants, handicapés compris, d’être scolarisés, est une bonne chose… théoriquement. En pratique, les écoles ne sont pas toujours adaptées, les auxiliaires de vie scolaire manquent (budget oblige), en nombre et en formation - il faut un auxiliaire par enfant inadapté - et le niveau des autres peut en pâtir. Inversement, aux Etats-Unis et au Canada, des expériences assez isolées d’extraction/réinjection d’élèves « compliqués » (dont les éléments violents, souvent issus de familles noires ou indiennes) ont mené à des résultats probants. Mais les gouvernements locaux ont mis le paquet.

 

Si la violence scolaire est directement visible, ce n’est pas le cas du retard mental léger, qui a tendance à se cacher. Il y a des grades en arriération. Justement, ce sont les difficultés d’évaluation, sur cette échelle aux frontières floues entre chaque niveau, qui autorisent certains parents à fermer les yeux sur les problèmes psychiques de leur progéniture. Loin de nous l’idée de « pathologiser » tous les enfants dits « lents » dans un univers de compétition accrue, où l’on voit maintenant des parents chercher une maternelle d’élite dans un esprit sud-coréen délirant. Non seulement la détection est compliquée (les institutrices ne sont pas toutes armées en pédopsychiatrie), mais en cas de détection positive, la majorité des parents se sent blessée, et rétive à admettre le trouble. Dans les cas d’hyperactifs, ces enfants qui ne restent pas en place, ne peuvent se concentrer sur un travail simple, et perturbent le groupe, on préfère croire à un individu « tonique » et « productif », dans un environnement sociétal qui valorise l’agressivité et la productivité, plutôt que d’admettre qu’il redoute et fuit la mise en échec, son esprit sautant comme un cabri d’un sujet à l’autre, sans aucune cohérence.

 

L’hyperactivité n’est pas gravissime en soi, mais elle peut mener à une souffrance sociale. L’hyperactif est rapidement détecté par ses petits camarades comme pénible, littéralement « injouable ». Un mode de relation qui finit immanquablement en rejet. On résume, mais c’est ainsi. Inversement, il y a les lents d’esprit, apathiques, passifs, amorphes, a-réactifs. Qui entrent dans la catégorie des imbéciles légers. Mal à l’aise dans l’abstraction, ils ignorent le passé et le futur, et se contentent de gérer le présent de la manière la plus simple, avec des couples stimuli/réponse réduits. Ils ne ressentent pas grand-chose, mais connaissent, comme tout être vivant, la joie et la douleur. Entre les deux, pas vraiment de nuancier. Ils ne font pas de vagues, et se contentent d’être. Instinctivement, les enseignants les laissent de côté, car on ne peut leur demander beaucoup. L’erreur de diagnostic consistant à les prendre pour des paresseux, ce qu’ils deviennent de fait. En réalité, ils sont sans volonté. Et ne peuvent fonctionner qu’avec un exo-moteur : un adulte compatissant, une aide scolaire, voire un autre enfant, altruiste ou… manipulateur. Ces imbéciles légers ne souffrent pas violemment, mais comprennent une chose, c’est qu’ils ne sont pas exactement comme les autres. Leur prononciation est souvent défectueuse, et leur gestuelle défaillante traduit leur différence. Leur agressivité – maladroite - est une tentative de défense animale, vouée à l’échec. Et leur unique réponse quand ils ne peuvent fuir dans le silence. Comme s’ils obéissaient à un seul cerveau, celui des instincts : manger, boire, dormir, fuir, se défendre, attaquer. Comportement simplifié, comme eux.

 

Il reste à espérer qu’ils évoluent dans un contexte protégé, c’est-à-dire une famille aimante, compréhensive, qui a les moyens de s’offrir une école qui ne juge pas et dont l’enseignement est adapté à tous les niveaux mentaux rencontrés. Dans une classe Montessori, qui mélange allègrement précoces, normés et retardés, les élèves peuvent se mouvoir sans souci, passer d’un exercice à l’autre, ou même ne rien faire (mais pas trop longtemps), ce qui stabilise en partie les hyperactifs. Les imbéciles légers, eux, trouveront des exercices à leur niveau, dont la résolution leur fera engranger de la confiance. Ils pourront même enseigner à des plus petits, les classes courant sur trois ans (3-6, 6-9 et 9-12). Mais ces écoles sont payantes, entre 200 et 600€ par mois, et quasiment pas subventionnées par l’Etat. L’éducation nationale n’aime pas les expériences qui lui échappent ou lui tiennent tête.

Notons ici qu’il est plus difficile de reconnaître un déficient mental dans une famille nantie, où il peut être hyper stimulé, que dans une famille culturellement… déficiente. Le facteur « social » est dans ce cas un facteur aggravant. D’ailleurs, les neurologues et médecins de l’âme avaient déjà, il y a 100 ans, déterminé l’importance du milieu dans la fabrication des arriérés.

L’imaginaire des arriérés conscients de leur retard est saturé de peurs, de toutes les peurs possibles, car ils ne sont pas armés contre le réel, et surtout contre les autres, qui forment un bloc impitoyable. C’est pourquoi ils ne produisent aucune idée et sont incapables de la moindre abstraction. Pourtant, un travail basé sur la reconnaissance et la transformation de ces peurs peut soulager leur imaginaire, afin qu’il (re)devienne enfin consolateur. Ils peuvent alors, par exemple, « choisir » une passion. C’est une piste thérapeutique parmi d’autres. Finalement, tout le monde, arriéré ou pas, vit un peu ça, vaincre ses peurs et trouver une raison de vivre.

 

Il ne s’agit pas ici de faire la liste des pathologies de l’enfant qui déclenchent le déni parental, mais de comprendre qu’une société qui prône l’évitement de la douleur (physique et morale) se crée des problèmes parfois supérieurs tout en s’interdisant de réduire la douleur en question, quand elle peut être réduite. Si la douleur des malades mentaux légers est souvent cachée, les qualificatifs adoucissants installent une distance qui soulage… les autres. Prendre en considération la souffrance mentale d’un enfant demande tant de patience, de sens de l’observation, de changement de méthode, d’implication personnelle, d’investissement énergétique, de lucidité, que peu de familles osent au départ pénétrer cette complexité, se jeter dans l’inconnu. Pour les cas les moins graves, ou les plus réparables, l’ignorance de cette différence est un gâchis sans nom. Un enfant simplement dépressif peut être soigné à coups de pieds au cul, d’insultes et de culpabilisation, le meilleur moyen d’en faire un dépressif lourd, puis un suicidaire.

Si l’ignorance involontaire de parents imbéciles est dangereuse dans ce cas, l’ignorance volontaire l’est aussi. Ceux qui exigent performance intellectuelle et réussite sociale pour leurs enfants (qui serait la garantie du bonheur) et qui comptent sur le « service scolaire » pour les délivrer feraient mieux de comprendre leur rejeton avant d’accuser cette institution de tous les maux, une fois retombés sur terre. L’école n’est qu’un gigantesque réceptacle à bambins de toutes configurations : normaux/débiles, fous/conformes, pénibles/attachants, gentils/cruels, soumis/révoltés, géniaux/insignifiants, tristes/drôles… Une salade à l’alchimie bordélique qui décline toutes les différences, certaines exigeant plus de soins que d’autres.

Pourra-t-on un jour imaginer une école où toute une classe (d’âge) resterait ensemble, de la maternelle au bac ? Non détruite par les sélections successives ? Histoire de laisser vivre un réseau de relations sociales originales, évolutives ? Mais laissons là l’utopie.

 

L’école française, qui a abandonné les principes traditionnels qui en avaient fait un fleuron mondial (jusqu’aux années 70), sombre aujourd’hui dans la démagogie (90% de bacheliers), le mensonge (Peillon et la non théorie du genre), et une ignorance destructrice pour le futur de ces petits, imbéciles ou pas (la disparition de l’Histoire). Le trotskisme d’Etat en la matière est une catastrophe, et pourtant, nous sommes, de ce point de vue, profondément de gauche. Tout ne se règle pas par l’argent, l’augmentation des budgets de l’éducation nationale ces dernières décennies n’ayant pas freiné la chute qualitative, qui est tangible, parce qu’elle est programmée. Politique volontariste, faite de faiblesse (par rapport aux enfants d’immigrés récents) et de cynisme : tout rabaisser au niveau des ignorants, et respecter l’ignorance en tant que « différence ». L’imbécillité originelle de l’enfant est une chose, dont l’école n’est pas responsable, mais l’imbécillité programmée par l’école est une bombe atomique à retardement. On ne reviendra pas sur la myriade d’exemples – venus d’en haut, on le rappelle – de la programmation de l’imbécillité, que de plus en plus d’enseignants tentent de freiner, neutraliser, ou carrément éliminer. Tout n’est pas perdu.

« C’est que la "stratégie de Lisbonne", qui est exclusivement à visée économique, a pensé pour nous l’Éducation. C’est là, et nulle part ailleurs, que les politiques scolaires européennes ont été pensées. C’est en application des décisions prises par une assemblée d’économistes européens, dont on sait à quel point ils sont à la botte des grands argentiers internationaux, que l’école française connaît, depuis quinze ans, cette admirable embellie dont profitent tant nos élèves, comme le rappelle Pisa à chaque évaluation.. […] Seule une culture générale solide met à l’abri de ce genre d’aléa - cette culture que les cadres supérieurs trouvent dans les grandes écoles, que ce soit l’ENS, Polytechnique ou Oxford, pendant que vulgum pecus ou, si l’on préfère, le gros des élèves et des étudiants sera si peu et si mal éduqué qu’il restera taillable et corvéable à merci. »

(Jean-Paul Brighelli, Le Point.fr du 7 avril 2014)

Le constat dramatique de Brighelli, aussi décrié que douloureux, beaucoup l’ont fait : les parents et enseignants lucides, et parfois, quelques ministres courageux, Claude Allègre, qui n’aura pas battu le record de rodéo sur le Mammouth, ou Luc Ferry, abattu par les syndicats. Des gens de droite, pour la plupart, si cela veut encore dire quelque chose. Mais qui ne peuvent rien contre les tenants réels de l’éducation nationale. Les ministres passent, les hauts fonctionnaires restent. Comme pour le Titanic, il faut faire machine arrière, car l’iceberg de la catastrophe sociale, conséquence de la catastrophe éducative, approche. On peut encore changer de cap, en résistant à l’hypermensonge officiel. Les batailles contre la méthode globale d’apprentissage de la lecture (le fameux « petit nègre » enseigné aux enfants algériens en Algérie française pour leur donner le minimum d’instruction, mais pas plus), ou les ABCD de l’homosexualité (rire), ont été partiellement gagnées. Mais la pression au rabaissement est constante, et les décideurs de l’éducation antinationale sont toujours là, pondant aberration sur aberration avec une science consommée de l’erreur, ou du masochisme.

 

S’il est nécessaire d’avoir aujourd’hui - vu le niveau encore faible de conscience individuelle et donc collective (pléonasme) - des dirigeants dans tous les domaines, ainsi que des lois pour imposer un semblant de paix sociale, on n’est pas obligés d’avoir des dirigeants aussi nuisibles, qui sacrifient l’intelligence de la nation à leurs fantasmes personnels ou micro-collectifs. On ne croit pas à une volonté démoniaque de détruire l’âme de notre cher pays, car beaucoup de gauchistes primaires aux commandes croient vraiment à un certain comblement des différences sociales par l’école, à l’élévation de chacun, et à la nécessité d’un grand service public. Nous y croyons aussi, mais en étant vigilants sur les méthodes et l’efficacité. Car souvent, le rêve des puissants se change en cauchemar, une fois plaqué sur la réalité. Si l’école produit de plus en plus d’imbéciles, c’est qu’elle est pensée par des imbéciles au pouvoir. C’est ce pouvoir des imbéciles qu’il faut renverser. La première Bastille à reprendre, c’est l’éducation nationale. Ensuite, ce sera le tour des médias, qui nous ont été volés. Mais ça, c’est une autre histoire.

Voir aussi, sur E&R :

Pour aller plus loin avec Kontre Kulture :

 
 






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  • #936443
    Le 16 août 2014 à 17:34 par Hervé
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Il n’aurait plus manqué que ça qu’il ne puisse au moins aller en fac !

    Enfin, et je termine, j’ai découvert qu’avec l’Argentine, la France serait le seul pays au monde à n’avoir pas abandonné la psychanalyse freudienne... Mais au fait, d’où vient le pape déjà ?????

    Hervé

     

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  • #936474
    Le 16 août 2014 à 18:19 par Filux
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    L’objectif de l’école :

    Pour la droite : cultiver.
    Pour la gauche : émanciper.

    Fantasmes ! La réalité :

    http://www.cip-idf.org/article.php3...

    CQFD : la France est aujourd’hui le pays le plus élitiste d’Europe ; avec une inflation des diplômes inversement proportionnelle à la courbe de la croissance !

     

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  • #936519
    Le 16 août 2014 à 19:19 par MagnaVeritas
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    La Corée du Sud n’est absolument pas délirante. Elle a connu le plus gros boom économique des dernières décennies, il y a une grande communauté catholique, les manufactures coréennes sont excellentes par rapport aux chinoises, etc.
    Ils poussent à la réussite les enfants doués et ils ont bien raison. Ainsi, ils s’assurent une bonne élite.

    On m’a emmerdé toute mon enfance dans ces écoles publiques à la con. A l’école, au collège, au lycée, c’était toujours les mongoloïdes, les brutes et les turbulents qui vampirisaient l’attention du prof.
    On ne mélange pas les torchons et les serviettes, de même on n’a pas à mettre des demeurés avec des surdoués. Les premiers jalousent les seconds, les seconds perdent du temps à cause des premiers. Il faut mettre les débiles avec d’autres enfants ayant le même niveau faible pour ne pas les brimer et pour lâcher du leste pour les autres.

    En tout cas c’est la preuve que l’école n’est pas une affaire sérieuse, comme je le pense depuis toujours. Ecole et télé sont les deux lames de la même tenaille : l’école disloque la pensée, la télé la pourrit.
    Malgré tout, il n’y a aucune excuse.
    La grosse difficulté aujourd’hui est la dégénérescence des parents. Faut voir les machins. Entre parents débiles qui donnent une assise à leur progéniture déficiente, les profs qui s’en foutent puisque leur salaire est de toute façon assuré et les gosses débiles, la vie est dure pour les autres.
    Tout ça est à mettre en relation avec la violence scolaire et les brimades inouïes. L’école est un lieu de sélection où c’est le plus con, le plus brutal, le plus mesquin, le plus vil, le moins sensible, le plus hargneux, le plus vulgaire qui gagne (c’est-à-dire les "imbéciles moraux" selon le concept des anciens médecins). Ce n’est pas pour rien que des gamines de 13 ans se pendent de révolte, de dépit, de dégoût, de démoralisation et de désespoir.

    En tout cas, les effets de ces politiques bidons ne vont pas s’atténuer dans le futur. On voit de plus en plus de crétins instruits ("hyperstimulés par leur milieu bourge" comme dit l’article), ce qui est gravissime.
    J’ai des connaissances parmi des professeurs de science qui se tirent des balles tellement leurs élèves sont cons. Quand ça touche le sanctuaire des sciences (dures), c’est le dernier niveau de pourrissement.

     

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    • #937258
      Le Août 2014 à 16:12 par Haxe
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Oui, le nivellement par le bas est le drame qui entrave la réussite de tout un chacun. Bien que parmi les "meilleurs" éléments du collège (de sauvage) où j’étais scolarisé de la 6ème à la 3ème, il m’a été indispensable de faire deux 2nde pour réussir le lycée dans l’une des rares filières encore exigeante (S) d’un excellent lycée public mais non sectorisé.. Et ça fait mal de tomber de si haut, et la difficulté à remonter la pente diminue le courage pour toute la poursuite des études.

      heureusement, quand on a appris à apprendre rien n’est n’est inaccessible par la suite, mais la soumission par le fric nous prive bien souvent des moyens temporels de s’élever.

       
  • #936858
    Le 17 août 2014 à 02:13 par Oula
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Nombre de troubles du comportement, hyperactivité, débilité légère, asociabilité, etc. seraient corrigés facilement par un changement de nourriture. La nourriture des classes les plus pauvres est pauvre en nutriments, ce qui bloque les facultés intellectuelles des enfants (et des grands aussi). C’est en cela que la pauvreté est une calamité. Elle sape la santé mentale et physique des gens. C’est une inégalité devant la vie même. Les pauvres vivent d’ailleurs moins longtemps, tout le monde le sait.

     

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    • #939459
      Le Août 2014 à 12:28 par Asphodèle
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      La cause vaccinale est plus que probante également !
      Mais surtout il ne faut pas prendre l’élite intellectuelle pour des gens intelligents, ils sont
      hyper-intellectualisés, ce qui n’est pas la même chose. La véritable intelligence englobe le sens moral
      et ce n’est pas par les tests intellectuels qu’il se révèle, n’est-ce-pas ?...
      Au contraire, un super intellect a toute les chances d’étouffer ce sens moral qui vient de l’impulsion de la
      conscience.

       
  • #937085
    Le 17 août 2014 à 12:37 par Mimine
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    De toute façon, le système éducatif collectif est une aberration. Chaque enfant devrait être évalué selon ses capacités propres, et orienté en conséquence. Tous les enfants ne sont pas fait pour étudier ou aller à l’école. Cette obsession de l’uniformisation/on fourre tout le monde dans un même moule, sous prétexte de démocratie et d’"accès à l’éducation pour tous" est un vaste enfumage. Il n’y a d’égalité que celle des droits, mais on ne naît pas égal en termes de capacités intellectuelles (ou physiques). Orienter chaque enfant selon ses capacités prouverait qu’on respecte sa différence, sa particularité. TOUS les enfants n’aiment pas l’école, beaucoup seraient bien plus heureux à faire ce qu’ils aiment - activités manuelles, etc. Il n’y a pas de HONTE à cela ! Mon avis est qu’il faudrait supprimer l’école, et revenir aux précepteurs pour les enfants qui ont les capacités et le désir d’apprendre.
    Pour ceux qui brandiraient l’argument de la socialisation, c’est encore une grosse manipulation. Comment peut-on parler de socialisation des gosses, alors que l’école est à la base un espace totalement fermé au monde ? Profs/instits eux-même abrutis et à la mentalité sectaire, cours débilitants totalement déconnectés de la réalité du monde. Les enfants apprendraient bien mieux et bien plus en étant mêlés à la vie sociale, bref en vivant dans le monde réel, avec parents, grands-parents, famille étendue et membres de la communauté, qu’en restant confinés pendant des heures dans un espace artificiel à apprendre des choses inutiles sans aucune application dans le réel, à suivre des "règles" idiotes totalement dénuées de sens et inadaptées aux besoins de l’enfant.

     

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    • #937934
      Le Août 2014 à 16:49 par 3888
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Alors là, j’applaudis bien fort ! À l’école primaire et au collège, ma réputation (imméritée qui plus est) de surdoué a fait de moi le souffre-douleur de ceux de mes condisciples qui étaient violents. Un harcèlement d’autant plus grave que ma famille était un milieu passablement défavorisé et empoisonné, et que mon enfance a été parsemée d’autres épreuves marquantes.
      L’école ne sert ni à apprendre, ni moins encore à rendre sociable, elle sert, en pratique, à inculquer l’impunité et la répétiton fataliste de la violence, à retenir les victimes auprès de leurs bourreaux, donc à enfermer chacun dans ces rôles malsains, à lasser les meilleurs par la lenteur en exaspérant les plus lents qui en sont dévalorisés ou jaloux... à couper les liens entre générations afin d’abattre les traditions qui protègent notre civilisation, à nous rendre dociles et malléables... "Les indigènes, eux, ne fonctionnent guère en somme qu’à coups de trique, ils gardent cette dignité, tandis que les Blancs, perfectionnés par l’Instruction publique, ils marchent tous seuls. La trique finit par fatiguer celui qui la manie, tandis que l’espoir de devenir riches et puissants, dont les Blancs sont gavés, ça ne coûte rien, absolument rien." Céline, Le Voyage au bout de la nuit, 1932.
      Si vous voulez que vos enfants soient instruits, évitez l’école, qui n’enseigne plus guère depuis Edgar Faure ; si vous voulez qu"ils soient épanouis, fuyez l’école qui leur inculque la passivité immobile prolongée et abolit leur enfance. Quelques heures d’enseignement chaque semaine leur en apprendront plus que des années avec la prétendue "Éducation nationale", et ils deviendront sociables en jouant avec les amis qu’ils ne manqueront pas de se faire naturellement
      SAUVEZ VOS ENFANTS : GARDEZ-LES !

       
    • #943660
      Le Août 2014 à 06:34 par JM
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      @3888
      Je pourrais presque être d’accord avec vous, mais une question me vient : où donc avez-vous appris à vous exprimer par écrit de manière si claire et précise ? En maniant des concepts relativement abstraits et avec une aisance évidente ? Pensez-vous que vous en seriez là si vous n’aviez pas appris la lecture à 5 ou 6 ans, puis à rédiger, petit à petit, inspiré par vos lectures et vos profs, au cours de milliers d’heures passées sur votre banc d’école puis de fac ?
      Il y a certes beaucoup à dire sur l’Education Nationale, le nivellement par le bas, etc...Je suis d’accord. Mais si aujourd’hui on est capable de pondre 20 ou 30 lignes (voire beaucoup plus) d’un texte cohérent, de savoir y coucher quelques idées argumentées et articulées, ce n’est pas à notre précepteur qu’on le doit. En tout cas pour la plupart d’entre nous.
      Et vous préconisez de sortir les enfants de l’école ! Faut-il que vous soyiez riche pour pouvoir élever vos enfants à la maison avec une éducation digne de ce nom !?

       
    • #951611
      Le Septembre 2014 à 17:21 par 3888
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Bonjour, JM, merci pour votre réponse. Je l’ai découverte parce qu’on me l’a montrée en me disant que quelqu’un me croyait riche.
      J’ai vu des familles nombreuses vivre sur un seul salaire, la mère, ou même une école privée hors contrat assurant leur instruction. C’est difficile, mais je l’ai vu, même avec un seul salaire d’employé. Faire un tel choix implique certes qu’on soit très déterminé, tout le monde n’acceptera pas de tels sacrifices... Je suis favorable à l’instauration d’un salaire parental, être femme au foyer étant à mon sens non seulement la plus digne mais aussi, pour la société, la plus indispensable des fonctions. "Et l’argent ?" Oui... Certains partis ont publié des programmes incluant une telle mesure et son financement, on y croit ou pas.
      Bien qu’il s’oppose au mien votre message m’a plu, pourtant j’estime qu’il est tout erreur, TOUT ! Ah ! Vraiment tout ! Tout, tout, tout !
      ... Je voulais dire, bien sûr, tout sauf les compliments que vous me faites ! Ah ! Mérités, eux ! Et pas qu’un peu ! Merci, merci !
      L’invention de l’écriture a permis que chaque génération pût s’appuyer sur le savoir de la précédente sans pertes, ou presque, et notre monde en a été transformé, mais c’est seulement par ce savoir, et non par l’intelligence ni le raisonnement que nous avons progressé. Les "sauvages" que découvrirent nos explorateurs surprirent par l’intelligence construite et la faculté à la réflexion complexe de certains, et si vous avez déjà rencontré des gens qui ne sont jamais allés à l’école, disons M. Pierre-Gilles de Gennes en guise de brillant exemple, vous avez dû voir que leurs facultés de raisonnement ne sont aucunement inférieures à celles des autres.
      Vous pensez que j’aurais appris à lire à l’école : erreur. À 5 ou 6 ans : erreur. Je ne voudrais pas amoindrir les mérites vrais de certains de mes enseignants, mais il me faut dire que je n’ai presque lu que les livres que chez nous je trouvais, dévorant tout, et sans cesse : les livres furent mes seuls amis d’enfance. L’école et ma famille furent pour moi l’oppression et la violence, et si je ne puis attribuer toutes mes épreuves à l’enfant de Ferry je sais que les traités de traumatologie disent, aujourd’hui, qu’un milieu violent laisse moins de chances de surmonter les drames qu’on doit affronter.
      Vous dites que je dois à l’école ce que je suis : si vous voyiez ma vie votre propos vous glacerait.
      Russo vous intéressera peut-être : m.youtube.com/#/watch ?v=IdM8UN2aG_E

       
  • #937213
    Le 17 août 2014 à 15:02 par Hervé
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Il est impossible de tout savoir, de tout comprendre. Sinon à quoi sert la vie.

    Mais être un imbécile, un crétin, un arriéré, appelez ça comme vous voudrez, c’est précisément se complaire dans la médiocrité, se gaver de télé, de dessins animés débiles, les recracher à tue-tête à la récré contre par exemple l’enfant un peu timide ou un peu excentrique, mais bosseur, bon élève et fier de lui et de ses résultats, qui s’intéresse à autre chose qu’au "club Dorothée", et qui se voit culpabilisé quand il commence à revendiquer une certaine fierté ou orgueil de s’être par exemple, tiré par le haut d’une situation désespérée d’échec à l’école, ou qui suspecte vite certains mensonges historiques quand certains "faits bizarres" ou "matières suspectes" apparaissent soudain en classe et qu’il comprend qu’il y a des questions qu’il vaut mieux ne pas poser, au point de préférer les livres au prof - j’appelle d’ailleurs ça l’intelligence suprême -...
    Ou encore ces crétins - désolé - qui se complaisent à mal écrire, avec des "pheauttes" partout, et qui en plus le revendiquent au nom d’une "différence", allant même jusqu’à vous cracher à la figure.
    Ou bien enfin, et vous vous douterez que c’est mon cas, celui qui sombre dans une forme de dépression ou de détresse sociale malgré lui car il n’a pas su se protéger contre les pires formes de culpabilisation lancées à son encontre par les crétins susnommés qui eux, s’en sortiront toujours tant le monde actuel les valorise !

    C’est beaucoup plus rassurant, en effet, pour la masse inculte, de croire que c’est l’excentrique curieux et bon élève l’imbécile, le débile, l’arriéré, le taré, appelez ça comme il vous plaira, et surtout, que c’est le milieu social qui explique tout ! Alors on préfère dire que l’étudiant est un con fini, quand bien même il ferait des sciences dures, remplies de physique, de maths, de chimie, de géologie, de biologie, tout en étant un linguiste diabolisé parce que... hors pair, un héros de l’anglais (prof juive ashkénaze extrémiste), un adorateur de l’italien cause musique d’abord puis passion des volcans ensuite, un médaillé infréquentable de l’allemand - la matière qu’il a comprise comme suspecte et dont il a fini par comprendre en effet la toxicité, mais qu’il a fini aussi par séparer de la langue, la vraie au prix de sacrées remises en cause dont ne sont pas capables les incultes, et qui comprend qu’il faut faire pareil avec l’anglais, extirper le côté soumission aux youtres - !

     

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  • #937676
    Le 18 août 2014 à 08:35 par TITI BOUCHAC
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Vous savez ce qui manque vraiment : ce sont les coups de pied au cul ! J’ai redoublé le CP (suite à un accident de voiture qui m’avait traumatisé tout petit) bon ... puis on m’avait détecté "hyper actif" et encore "dyslexique " pour m’envoyer chez un orthophoniste : résultat : votre fils n’est PAS du tout dyslexique : il est PARESSEUX ! Tout un été, ma mère, à coups de claques, d’engueulades, de dictées, etc ... m’a appris l’orthographe, les temps, conjugaisons etc ... cela ne m’a pas empêcher, plus tard, de foirer encore au lycée ... pour finalement passer le BAC à 35 ans : le niveau je l’avais aisément, mais je n’étais pas structuré ... je pense vraiment que la discipline est la base de TOUT et que les coups de pied au cul, voir les torgnoles se perdent car cela recadre les "dissipés" .En outre, il vaut mieux apprendre à être un menuisier à quinze ans qu’un branleur à 25 ! Apprendre quoi, pourquoi ! Ne pas s’intéresser aux sciences naturelles ou à la chimie n’est pas un signe de bêtise mais d’intérêt : pour peu qu’on ait une poussée d’hormone au même moment : de la discipline, de la méthode : le certificat d’étude me paraissait très bien et amplement suffisant pour la majorité.De toute façon, les super doués sont poussés au cul par leur famille de super doués depuis le plus jeune âge !

     

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    • #937827
      Le Août 2014 à 13:30 par Hervé
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      J’ai jamais été poussé par personne si tu veux savoir. Et surtout pas par mes parents. Quand aux "torgnoles", franchement avec moi il n’y avait pas besoin, à moins de faire dans le plaisir sado-maso. J’étais discipliné, bien que "recadré" de temps en temps aussi.

      Je n’ai jamais dit que s’intéresser à la menuiserie était une tare, mais pourquoi celui qui s’intéresse à la géologie comme moi n’aurait pas le droit de poursuivre ? Pour moi, c’est une incitation à ne rien "branler" à l’école.
      Ma mère a fait comme la vôtre, mais avec ma soeur, miss dessins animés, qui n’avait pas du tout le même tempérament que moi...

      Au plaisir.

      Hervé

       
  • #939388
    Le 20 août 2014 à 10:30 par Etienne
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Il y a une autre vérité qui dérange et que l’on n’ ose pas aborder,c’est tout le commerce médico-sociaux (l’argent du contribuable)qui a pris une ampleur considérable ,exerce des pressions, "travaille"et cherche des clients le plus souvent au sein des classes défavorisées à tous les sens du terme,dans un but bien précis...
    J’aimerai bien avoir une étude détaillée de la part des acteurs politiques.
    La vérité est que les institutions publiques n’aiment peu les enfants,ils gèrent du bétail,les parents sont pour les institutions concernées, de simples géniteurs à éduquer.La politique des responsables de l’enseignement public(l’état), des ASE Conseil Généraux est extrémement couteuse pour des fruits très médiocres.
    La discipline est tombée en désuétude ;l’audio-visuel véhiculé par les médias cupides troublent les facultés cognitives des enfants.
    Tout le monde en parle mais aucune décision politique, on cherche des bouc-émissaires,on humilie,on ostracise,on judiciarise pour mettre au pas.
    Dans une société "normale" chacun pourrait et devrait prendre sa place selon son rang,mais il n’y a pas la paix,les enfants sensibles par nature ressentent les choses et réagissent en fonction de ce qu’on leur donne à manger.
    Le problème est avant tout spirituel.
    Nous subissons la spiritualité de la république des mécréants qui se concocte en catimini au sein des loges maçonniques.
    Nous sommes face à une entité occulte (du verbe occulter, ou cacher,voiler...)
    , la Franc- maçonnerie qui accompli sa mission au sein une programmation s’étalant sur plusieurs générations,
    de séparation(garder une élite pour prendre la suite),de contrôle,d’asservissement et d’abêtissement de la population:ce venin pique dès l’enfance, et produit une foule d’adultes faux-culs qui ricanent comme des pré-ados.
    La religion (ou l’église catholique pour notre pays) a non seulement abdiqué mais s’inscrit dans ce shéma de collaboration.
    Ce pays est infesté de franc-maçons à tous les niveaux, une majorité par intérêt,
    le problème se situe là ,et c’est là où il faut viser si l’on veut sortir de l’ornière:il sont déterminés mais ils sont très lâches,c’est leur grande faiblesse.

     

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  • #941415
    Le 22 août 2014 à 17:13 par Jacqueline
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Pour comprendre la baisse d’intelligence des enfants,
    Regardez la conférence de Michel Desmurget sur les effets de la télévision sur les enfants.
    Vous allez être surpris de l’escroquerie dont nous sommes victimes :
    www.youtube.com/watch ?v=Rkmt...

     

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  • #941416
    Le 22 août 2014 à 17:15 par Jacqueline
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    N’oubliez pas les effets sur les enfants
    des additifs alimentaires et les comportements qui en découlent
    les enfants : tubes à essais
    www.youtube.com/watch ?v=Fs-N...

     

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