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Un tabou moderne : l’enfant imbécile

Le gaucho-libéralisme en éducation a des effets inattendus. La conjonction de l’enfant-roi, de l’effondrement de l’autorité scolaire (l’Enfant « au centre » à la place du Savoir ou du Maître), et de la dilution de l’autorité familiale (autorité associée au fascisme, démission du père, célibat féministe), a brouillé les frontières entre les niveaux d’intelligence, pardon, de cognition, des enfants.

Si les médias focalisent sur les surdoués ou précoces, ces sujets gratifiants et vendeurs, derrière s’agite toute une armée d’inadaptés, lents, déficients, débiles, anormaux, arriérés, dégénérés, retardés, crétins, passifs, autistes, idiots, imbéciles, handicapés… les qualificatifs variant au cours des âges et des connaissances, neurologiques ou comportementales. L’idiotie scolaire, ou comment fabriquer un tabou médiatique.

La pénurie de pédopsychiatres (il en faudrait trois fois plus, et on n’en prend pas le chemin, vu la faible rémunération, les pressions familiales, et la chute des vocations) et les difficultés pratiques (trois mois d’attente pour un rendez-vous, enfants de plus en plus déstructurés issus de familles en crise) ont aggravé la détection et la prise en charge des enfants dits différents. Nous parlons ici des handicaps pas toujours évidents à déterminer, légers sur l’échelle d’arriération ou des troubles mentaux, mais néanmoins réels.

Plus la prise en charge sera précoce, plus la médecine pourra réparer une partie du handicap, ou en limiter les dégâts : sentiment d’échec scolaire et relationnel, perte de confiance, repli sur soi, agressivité, dépression. Et plus les parents pourront trouver des écoles adaptées. Sans oublier qu’un enfant retardé à l’école peut « s’ouvrir » au collège ou au lycée (l’adolescence avec sa floraison de centres d’intérêt dilue ou soulage certaines pathologies légères), et mener une vie normale à l’âge adulte, trouvant métier à son pied et ne souffrant plus d’un syndrome d’échec.

Seules les pédagogies « non concurrentielles » du type Freinet, Steiner ou Montessori prévoient dans leurs principes de réduire ce syndrome, qui fait si mal à l’école française classique. La production d’une infime élite de « gagnants », destinés aux grandes écoles, se faisant au détriment d’une écrasante majorité de « perdants », l’indifférenciation égalitariste ne tenant que le temps d’arriver aux choses sérieuses : la vraie sélection.

« Il faut évacuer le syndrome de l’échec et instaurer des contrôles rigoureux. Celui qui ne sait pas lire ne doit pas pouvoir accéder au collège, quelle que soit son origine sociale ! Lorsqu’on parle d’examen rigoureux, on nous rétorque : "Que va-t-on faire de ceux qui échouent ?" J’ai répondu pendant des années : "Que fait-on de ceux qui ne savent pas nager ? Les jette-t-on dans le grand bain ?" » (Claude Allègre, Le Point.fr du 14 février 2011).

Au niveau de l’école élémentaire et du collège, la détection et le soutien psychologiques sont dans un tel état qu’on préfère ne pas les enfoncer. Par exemple, un enfant maltraité a peu de chances d’être signalé, et quand il l’est, d’être protégé. La chaîne de détection/prise en charge, faute d’effectifs et d’autorité légale, ne fonctionne pas, des faits divers plus ou moins atroces le prouvent régulièrement. Si les enfants hyperactifs (l’information à ce sujet commence à bien diffuser), autistes, ou atteints des pathologies dites du groupe des anormaux médicaux, soit les retardés de naissance, sont faciles à reconnaître, il en est qui peuvent échapper à une observation superficielle.

 

Inutile d’habiller de mots savants cette dérangeante vérité : les enfants idiots, imbéciles, arriérés existent, et existeront toujours. Mais ces qualificatifs sont depuis longtemps bannis. Le corps médical - et on ne peut lui en vouloir - ne veut plus effrayer les parents, qui viennent plus souvent chercher un réconfort qu’une vérité douloureuse. Ainsi, il n’est pas rare de voir une maman amener au psychologue ou au pédopsychiatre son enfant chéri, qu’elle croit surdoué (la définition est suffisamment vague pour y accueillir pas mal de déviants), alors qu’il est de toute évidence arriéré. Le retour sur terre serait trop violent. On lui sert alors du « trouble spécifique d’apprentissage », du « dysfonctionnement du processus cognitif », plutôt que de l’« arriération ». L’avantage du « trouble » c’est qu’on peut l’éclaircir, comme un jus de pomme un peu trop secoué, quand le « dysfonctionnement », lui, n’évoque qu’un bug dans le mécanisme, donc aisément réparable. Réparable, l’arriéré ? Il n’en est rien, ou pas aussi facilement. Précisons d’abord ce qu’est un arriéré, qui n’est pas un idiot. Les mots sont importants.

« Les facultés intellectuelles, considérées dans leur ensemble, existent mais sont retardées notablement au-dessous des facultés des enfants du même âge. L’attention laisse beaucoup à désirer, toutefois il est possible de la fixer, au moins pendant quelque temps : ce temps augmente si l’on varie les occupations intellectuelles. La réflexion, la prévoyance, n’existent qu’à un faible degré. La conception est lente, la mémoire paresseuse : les arriérés n’apprennent que par période. Ils ont des penchants particuliers, des aptitudes spéciales. Leur intelligence se manifeste principalement pour tout ce qui est relatif à ces penchants ou à ces aptitudes. On doit en profiter et s’en servir pour agrandir leur champ intellectuel. Parmi ces aptitudes, relevons les réparties piquantes, les saillies plaisantes, les manières joviales qui caractérisaient, par exemple, les malheureux qui remplissaient autrefois la fonction de fou du roi. Ils ont des sentiments moraux, de la gaieté, de l’affection familiale. Ils possèdent à un certain degré la notion du devoir, l’esprit d’ordre. Leur regard a peu d’éclat, mais ne fuit ni ne se perd dans le vague. Le mouvement, la marche, la préhension, la sensibilité générale, la sensibilité spéciale, sont en général intacts. Au point de vue physique, les arriérés offrent des stigmates de dégénérescence moins nombreux et moins prononcés que les imbéciles et surtout que les idiots. »

(L’imbécile léger, classification du Dr Bourneville, 1904)

 

Il y a 100 ans, les médecins, en apparence moins pointus que ceux d’aujourd’hui, ne s’embarrassaient pas de diagnostics adaptés, atténués, voire démagogiques : ils balançaient la vérité en pleine face. Et leur autorité n’était pas contestée. Aujourd’hui, on prend des pincettes : beaucoup de parents croient tout savoir, et même si le niveau de conscience médicale du public et des malades a augmenté, principalement grâce à l’Internet et à l’automédication, l’acceptation courageuse d’un diagnostic d’arriération reste le fait d’une minorité.

Les spécialistes de l’enfance distinguaient trois sortes d’arriérations : l’idiotie, elle-même partagée en complète (le légume qui bave et ne reconnaît même pas ses parents) et profonde (langage limité à des cris de joie ou de douleur, pratique de l’onanisme en public, conscience sociale nulle), l’imbécillité (facultés intellectuelles limitées, absence de volonté, perception grossière) et l’imbécillité morale (moins évidente, souvent innée, source de délinquance), l’imbécillité légère, dite aussi arriération intellectuelle, donnant des enfants intellectuellement inférieurs aux autres du même âge (ils jouent toujours avec des plus petits, arrivent tout juste à un comportement dit normal, et sont donc moins visibles), et enfin l’instabilité mentale, que nos spécialistes ont rebaptisée hyperactivité, troubles ou déficit de l’attention, ou encore TDAH (impulsifs, déconcentrés, hyper mobiles, désobéissants, irritants). Ces derniers et leur pathologie crèveront l’écran à l’occasion d’une émission de télévision, Ça se discute, produite par Jean-Luc Delarue, et diffusée le 10 février 2003 sur France 2. Pendant tout l’enregistrement, les enfants atteints de ce trouble seront fidèles à leur légende, en cavalant dans tous les sens comme des créatures incontrôlables.

« Débiles légers : QI de 65 à 80 ; Débiles moyens : QI de 50 à 65 ; Débiles profonds (imbécillité) : QI de 30 à 50 ; Arriérés profonds (idiotie) : QI inférieur à 30. » (classification moderne) Les pathologies n’ont donc pas changé, même si le monde a changé. Si tout comportement non conforme ne doit pas être considéré d’un point de vue pathologique, ce qu’on reproche à la psychiatrie américaine, qui fonctionne majoritairement sur la pharmacologie (plutôt que sur la psychothérapie), donc la vente de médicaments, donc le marketing, donc les nouveaux besoins, on ne doit pas non plus rejeter toute manifestation pathologique, sous prétexte d’humanisme ultime, de respect des droits de l’enfant ou d’amélioration de la prise en charge de la souffrance.

La loi de 2005 qui impose à tous les enfants, handicapés compris, d’être scolarisés, est une bonne chose… théoriquement. En pratique, les écoles ne sont pas toujours adaptées, les auxiliaires de vie scolaire manquent (budget oblige), en nombre et en formation - il faut un auxiliaire par enfant inadapté - et le niveau des autres peut en pâtir. Inversement, aux Etats-Unis et au Canada, des expériences assez isolées d’extraction/réinjection d’élèves « compliqués » (dont les éléments violents, souvent issus de familles noires ou indiennes) ont mené à des résultats probants. Mais les gouvernements locaux ont mis le paquet.

 

Si la violence scolaire est directement visible, ce n’est pas le cas du retard mental léger, qui a tendance à se cacher. Il y a des grades en arriération. Justement, ce sont les difficultés d’évaluation, sur cette échelle aux frontières floues entre chaque niveau, qui autorisent certains parents à fermer les yeux sur les problèmes psychiques de leur progéniture. Loin de nous l’idée de « pathologiser » tous les enfants dits « lents » dans un univers de compétition accrue, où l’on voit maintenant des parents chercher une maternelle d’élite dans un esprit sud-coréen délirant. Non seulement la détection est compliquée (les institutrices ne sont pas toutes armées en pédopsychiatrie), mais en cas de détection positive, la majorité des parents se sent blessée, et rétive à admettre le trouble. Dans les cas d’hyperactifs, ces enfants qui ne restent pas en place, ne peuvent se concentrer sur un travail simple, et perturbent le groupe, on préfère croire à un individu « tonique » et « productif », dans un environnement sociétal qui valorise l’agressivité et la productivité, plutôt que d’admettre qu’il redoute et fuit la mise en échec, son esprit sautant comme un cabri d’un sujet à l’autre, sans aucune cohérence.

 

L’hyperactivité n’est pas gravissime en soi, mais elle peut mener à une souffrance sociale. L’hyperactif est rapidement détecté par ses petits camarades comme pénible, littéralement « injouable ». Un mode de relation qui finit immanquablement en rejet. On résume, mais c’est ainsi. Inversement, il y a les lents d’esprit, apathiques, passifs, amorphes, a-réactifs. Qui entrent dans la catégorie des imbéciles légers. Mal à l’aise dans l’abstraction, ils ignorent le passé et le futur, et se contentent de gérer le présent de la manière la plus simple, avec des couples stimuli/réponse réduits. Ils ne ressentent pas grand-chose, mais connaissent, comme tout être vivant, la joie et la douleur. Entre les deux, pas vraiment de nuancier. Ils ne font pas de vagues, et se contentent d’être. Instinctivement, les enseignants les laissent de côté, car on ne peut leur demander beaucoup. L’erreur de diagnostic consistant à les prendre pour des paresseux, ce qu’ils deviennent de fait. En réalité, ils sont sans volonté. Et ne peuvent fonctionner qu’avec un exo-moteur : un adulte compatissant, une aide scolaire, voire un autre enfant, altruiste ou… manipulateur. Ces imbéciles légers ne souffrent pas violemment, mais comprennent une chose, c’est qu’ils ne sont pas exactement comme les autres. Leur prononciation est souvent défectueuse, et leur gestuelle défaillante traduit leur différence. Leur agressivité – maladroite - est une tentative de défense animale, vouée à l’échec. Et leur unique réponse quand ils ne peuvent fuir dans le silence. Comme s’ils obéissaient à un seul cerveau, celui des instincts : manger, boire, dormir, fuir, se défendre, attaquer. Comportement simplifié, comme eux.

 

Il reste à espérer qu’ils évoluent dans un contexte protégé, c’est-à-dire une famille aimante, compréhensive, qui a les moyens de s’offrir une école qui ne juge pas et dont l’enseignement est adapté à tous les niveaux mentaux rencontrés. Dans une classe Montessori, qui mélange allègrement précoces, normés et retardés, les élèves peuvent se mouvoir sans souci, passer d’un exercice à l’autre, ou même ne rien faire (mais pas trop longtemps), ce qui stabilise en partie les hyperactifs. Les imbéciles légers, eux, trouveront des exercices à leur niveau, dont la résolution leur fera engranger de la confiance. Ils pourront même enseigner à des plus petits, les classes courant sur trois ans (3-6, 6-9 et 9-12). Mais ces écoles sont payantes, entre 200 et 600€ par mois, et quasiment pas subventionnées par l’Etat. L’éducation nationale n’aime pas les expériences qui lui échappent ou lui tiennent tête.

Notons ici qu’il est plus difficile de reconnaître un déficient mental dans une famille nantie, où il peut être hyper stimulé, que dans une famille culturellement… déficiente. Le facteur « social » est dans ce cas un facteur aggravant. D’ailleurs, les neurologues et médecins de l’âme avaient déjà, il y a 100 ans, déterminé l’importance du milieu dans la fabrication des arriérés.

L’imaginaire des arriérés conscients de leur retard est saturé de peurs, de toutes les peurs possibles, car ils ne sont pas armés contre le réel, et surtout contre les autres, qui forment un bloc impitoyable. C’est pourquoi ils ne produisent aucune idée et sont incapables de la moindre abstraction. Pourtant, un travail basé sur la reconnaissance et la transformation de ces peurs peut soulager leur imaginaire, afin qu’il (re)devienne enfin consolateur. Ils peuvent alors, par exemple, « choisir » une passion. C’est une piste thérapeutique parmi d’autres. Finalement, tout le monde, arriéré ou pas, vit un peu ça, vaincre ses peurs et trouver une raison de vivre.

 

Il ne s’agit pas ici de faire la liste des pathologies de l’enfant qui déclenchent le déni parental, mais de comprendre qu’une société qui prône l’évitement de la douleur (physique et morale) se crée des problèmes parfois supérieurs tout en s’interdisant de réduire la douleur en question, quand elle peut être réduite. Si la douleur des malades mentaux légers est souvent cachée, les qualificatifs adoucissants installent une distance qui soulage… les autres. Prendre en considération la souffrance mentale d’un enfant demande tant de patience, de sens de l’observation, de changement de méthode, d’implication personnelle, d’investissement énergétique, de lucidité, que peu de familles osent au départ pénétrer cette complexité, se jeter dans l’inconnu. Pour les cas les moins graves, ou les plus réparables, l’ignorance de cette différence est un gâchis sans nom. Un enfant simplement dépressif peut être soigné à coups de pieds au cul, d’insultes et de culpabilisation, le meilleur moyen d’en faire un dépressif lourd, puis un suicidaire.

Si l’ignorance involontaire de parents imbéciles est dangereuse dans ce cas, l’ignorance volontaire l’est aussi. Ceux qui exigent performance intellectuelle et réussite sociale pour leurs enfants (qui serait la garantie du bonheur) et qui comptent sur le « service scolaire » pour les délivrer feraient mieux de comprendre leur rejeton avant d’accuser cette institution de tous les maux, une fois retombés sur terre. L’école n’est qu’un gigantesque réceptacle à bambins de toutes configurations : normaux/débiles, fous/conformes, pénibles/attachants, gentils/cruels, soumis/révoltés, géniaux/insignifiants, tristes/drôles… Une salade à l’alchimie bordélique qui décline toutes les différences, certaines exigeant plus de soins que d’autres.

Pourra-t-on un jour imaginer une école où toute une classe (d’âge) resterait ensemble, de la maternelle au bac ? Non détruite par les sélections successives ? Histoire de laisser vivre un réseau de relations sociales originales, évolutives ? Mais laissons là l’utopie.

 

L’école française, qui a abandonné les principes traditionnels qui en avaient fait un fleuron mondial (jusqu’aux années 70), sombre aujourd’hui dans la démagogie (90% de bacheliers), le mensonge (Peillon et la non théorie du genre), et une ignorance destructrice pour le futur de ces petits, imbéciles ou pas (la disparition de l’Histoire). Le trotskisme d’Etat en la matière est une catastrophe, et pourtant, nous sommes, de ce point de vue, profondément de gauche. Tout ne se règle pas par l’argent, l’augmentation des budgets de l’éducation nationale ces dernières décennies n’ayant pas freiné la chute qualitative, qui est tangible, parce qu’elle est programmée. Politique volontariste, faite de faiblesse (par rapport aux enfants d’immigrés récents) et de cynisme : tout rabaisser au niveau des ignorants, et respecter l’ignorance en tant que « différence ». L’imbécillité originelle de l’enfant est une chose, dont l’école n’est pas responsable, mais l’imbécillité programmée par l’école est une bombe atomique à retardement. On ne reviendra pas sur la myriade d’exemples – venus d’en haut, on le rappelle – de la programmation de l’imbécillité, que de plus en plus d’enseignants tentent de freiner, neutraliser, ou carrément éliminer. Tout n’est pas perdu.

« C’est que la "stratégie de Lisbonne", qui est exclusivement à visée économique, a pensé pour nous l’Éducation. C’est là, et nulle part ailleurs, que les politiques scolaires européennes ont été pensées. C’est en application des décisions prises par une assemblée d’économistes européens, dont on sait à quel point ils sont à la botte des grands argentiers internationaux, que l’école française connaît, depuis quinze ans, cette admirable embellie dont profitent tant nos élèves, comme le rappelle Pisa à chaque évaluation.. […] Seule une culture générale solide met à l’abri de ce genre d’aléa - cette culture que les cadres supérieurs trouvent dans les grandes écoles, que ce soit l’ENS, Polytechnique ou Oxford, pendant que vulgum pecus ou, si l’on préfère, le gros des élèves et des étudiants sera si peu et si mal éduqué qu’il restera taillable et corvéable à merci. »

(Jean-Paul Brighelli, Le Point.fr du 7 avril 2014)

Le constat dramatique de Brighelli, aussi décrié que douloureux, beaucoup l’ont fait : les parents et enseignants lucides, et parfois, quelques ministres courageux, Claude Allègre, qui n’aura pas battu le record de rodéo sur le Mammouth, ou Luc Ferry, abattu par les syndicats. Des gens de droite, pour la plupart, si cela veut encore dire quelque chose. Mais qui ne peuvent rien contre les tenants réels de l’éducation nationale. Les ministres passent, les hauts fonctionnaires restent. Comme pour le Titanic, il faut faire machine arrière, car l’iceberg de la catastrophe sociale, conséquence de la catastrophe éducative, approche. On peut encore changer de cap, en résistant à l’hypermensonge officiel. Les batailles contre la méthode globale d’apprentissage de la lecture (le fameux « petit nègre » enseigné aux enfants algériens en Algérie française pour leur donner le minimum d’instruction, mais pas plus), ou les ABCD de l’homosexualité (rire), ont été partiellement gagnées. Mais la pression au rabaissement est constante, et les décideurs de l’éducation antinationale sont toujours là, pondant aberration sur aberration avec une science consommée de l’erreur, ou du masochisme.

 

S’il est nécessaire d’avoir aujourd’hui - vu le niveau encore faible de conscience individuelle et donc collective (pléonasme) - des dirigeants dans tous les domaines, ainsi que des lois pour imposer un semblant de paix sociale, on n’est pas obligés d’avoir des dirigeants aussi nuisibles, qui sacrifient l’intelligence de la nation à leurs fantasmes personnels ou micro-collectifs. On ne croit pas à une volonté démoniaque de détruire l’âme de notre cher pays, car beaucoup de gauchistes primaires aux commandes croient vraiment à un certain comblement des différences sociales par l’école, à l’élévation de chacun, et à la nécessité d’un grand service public. Nous y croyons aussi, mais en étant vigilants sur les méthodes et l’efficacité. Car souvent, le rêve des puissants se change en cauchemar, une fois plaqué sur la réalité. Si l’école produit de plus en plus d’imbéciles, c’est qu’elle est pensée par des imbéciles au pouvoir. C’est ce pouvoir des imbéciles qu’il faut renverser. La première Bastille à reprendre, c’est l’éducation nationale. Ensuite, ce sera le tour des médias, qui nous ont été volés. Mais ça, c’est une autre histoire.

Voir aussi, sur E&R :

Pour aller plus loin avec Kontre Kulture :

 
 



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79 Commentaires

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  • #934176
    le 14/08/2014 par Benguigz
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    super article !!!


  • #934179
    le 14/08/2014 par Antonin
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Merci pour cet article. On ne le dira jamais assez mais l’éducation c’est la base.


  • #934183
    le 14/08/2014 par QuenellierduB
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    L’article est très pertinent sur l’enfant imbécile.

    Juste un point à ajouter : Les études n’ont rien à voir avec le fait d’être supérieur ou pas intellectuellement à quelqu’un d’autre. De nos jours je dirais même le contraire .
    Beaucoup d’autodidactes sont bien plus fins et pragmatiques dans la vie que nombres de bac+ et ingénieurs que j’ai cotoyé dans certaines entreprises qui ne sont que des bureaucrates de première classe.

    Par contre j’aimerais savoir si l’un d’entre vous a des lectures ou vidéos à proposer concernant cette réalité que je n’ai pas connu concernant le fait que l’école française fût un temps le fleuron mondial de l’éducation jusqu’aux années 70.

    Merci bien


  • #934186

    l’image du lapin crétin est elle volontairement mis au premier plan ?
    leus créateurs ne sont ils pas des bobos ( ou plutôt beaubeauf) de la campagne française fraichement monté à Paris et sur-saturé par l’électricité de la ville pour développer du concept débile tiré du dernier neurone des "branchés" qui travaillent à la banque la journée et sniff de la coke le soir en regardant des séries Z...


  • #934188
    le 14/08/2014 par teyhbar
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    l’enfant est une machine a s’adapter, l’intelligence surgis dans les situations de stress pour résoudre les problèmes rencontré. Donc aucune raison pour un enfant occidental "lambda" que les parents coupe du monde et de ces difficultés (par soucis de protection) de développer des aptitudes remarquables... Dans un sens si l’enfant pense que tous lui est du et acquis et que ca vision du monde est limitée au problématique scolaire et télévisuelle, c’est de la faute des parents. Les tares, plus grave, abordées dans l’article (retard mental, lenteur , déficience ) sont, selon moi, plus le résultat de la chimie industrielle qui a inondée le monde depuis le siècle dernier que de la faillite de l’école.

     

  • #934199
    le 14/08/2014 par Gerard John Schaefer
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Le pire de ce qu’il y a à niquer, ce sont évidemment les cerveaux de chacun.
    C’est un truc d’apprenti-sorcier.

    Même dans les familles les plus démunies intellectuellement, une exception peut éclore.
    Plus lucide, emportée par la rage et un sentiment d’injustice, elle peut tout niquer plus vite aussi.

    Et puis, on peut se donner le temps.
    Comprendre, agir, faire pour le mieux, à son échelle. Malgré tout.
    Lutter. Aimer sincèrement. Faire les choses bien, pour chacun, le quotidien, c’est le Temps.


  • #934202
    le 14/08/2014 par Abbé Penon
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Excellent article, de la part d’un de ces "crétins programmés", qui rame à contre courant pour rattraper quelques vingt ans de médiocrité...

    Là encore, sans l’appui d’une famille ayant des ressources matérielles, affectives, culturelles (ou autres) à même de compenser cet état de fait, il est très difficile de s’en sortir.

    Hélas, la famille moderne ressemble davantage à une colocation d’individus stupides et égoïstes...

    "Pourra-t-on un jour imaginer une école où toute une classe (d’âge) resterait ensemble, de la maternelle au bac ? Non détruite par les sélections successives ? Histoire de laisser vivre un réseau de relations sociales originales, évolutives ? Mais laissons là l’utopie."

    C’est une des idées que m’a donné l’observation du milieu scolaire, en tant qu’élève et en tant qu’enseignant : créer une sorte de famille à l’école, dont la force des liens permettraient de tirer tout le monde vers le haut. C’est utopique, certes, mais ça reste une excellente idée.
    Sans vouloir verser dans le sentimentalisme, l’affect joue aussi un rôle non négligeable au cours des apprentissages, quels qu’ils soient, même si je ne remercierai jamais assez mon instit au CP, très vieille école et vraie peau de vache ! (C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure confiture, n’est-ce pas !)

     

    • #934412

      C’est aussi le principe de l’ école steiner, ce n’ est pas une utopie. Les élèves restent toute leur scolarité ensemble, ainsi que le professeur pour le primaire et un changement de professeur plus strict pour le collège, et encore un autre pour le lycée, mais les profs sont considérés comme des référents.


  • #934234

    Dans la mesure ou l’écrasante majorité des emplois exigent un faible niveau de qualification , le système n’a aucun intérêt à augmenter le niveau.On se dirige vers une société à l’américaine : c’est à dire une petite oligarchie formée dans de prestigieuses universités et regnant en maître sur une masse d’abrutis analphabètes composant le nouveau prolétariat des services. Les imbéciles ca fait des bons consommateurs et des travailleurs dociles (parce que n’ayant aucune conscience politique ) , le système libéral l’a bien compris.


  • #934244

    Ah ah ah... Je n’ai pas encore lu, et ne suis pas sûr d’être forcément et intégralement d’accord après l’avoir fait, mais le titre est prometteur...


  • #934249

    Cela fait deux ans que je suis en fac de psychologie, et plus j’étudie, moins je fais confiance aux psychologues. Je dit cela d’après les cours qui nous sont faits, d’après ce que je peux voir des professeurs, et d’après des lectures.

    Avant même d’avoir découvert la pensée radicale de Francis Cousin, j’ai toujours eu l’intuition que la psychologie était une science au service du capital, si on la considère comme une science.
    Déjà que les anciennes générations de psys sont douteuses, je puis vous affirmer que les prochaines seront constituées de jeunes filles narcissiques et instables, dont les conseils seront à éviter comme la peste.

    Les enfants d’aujourd’hui sont à l’image de notre société : instables, frustrés, déconstruits, perdus.
    Les psychologues qui tentent de réparer les pots cassés étant totalement intégrés aux idéologies et au système actuel, inutile de compter sur eux.

    Il sera sans doute très difficile de gérer ces gens-là dans les décennies à venir.

     

  • #934258

    Texte très sensible dont la conclusion nous ramène…au FN. Car à moins de rester sur une grille de lecture simpliste (t’es arrièré ???), il faudra qu’on m’explique par quelle autre méthode ou parti on pourra sauver quoi que se soit de ce pays.
    Eh oui, il y a d’autre problèmes que le Sionisme dans la vie. Ca vous dérange ?

     

    • #934405
      le 14/08/2014 par Sacré-Coeur
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Non... Il y aussi le problème de payer sa facture à la fin du mois, ce qui nécessite de savoir lire, pour savoir par exemple, si les sionistes n’auraient pas allongé la note ! car c’est bien dans leur genre de procéder ainsi !
      Moi je dirai juste que j’ai, parfois, beaucoup de mal à lire certains commentaires...
      Mais je n’en tirerai aucune conclusion hâtive. Pas cette fois du moins.
      (Néanmoins, je pense que le sionisme reste un problème. Et le FN aussi en fait.)


    • #934940

      @ Sacré-Coeur

      Moi par contre, j’en tire la conclusion hâtive qu’il n’y a que le pognon qui t’intéresse.


    • #935218

      seber : Même conclusion que la votre, le FN reste le parti le plus Français et le plus rattaché à nos valeurs, le choix sera vite fait.


    • #936484
      le 16/08/2014 par MagnaVeritas
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Le FN a toujours été plein de courants différents. ER joue à crier haro sur le FN à cause de 2-3 mots de Marine et de l’alignement de chauprade, mais il n’y a pas de quoi s’affoler. Pour ma part, j’ai toujours trouvé chauprade chiant au point que je ne regardais même plus ses interventions.


  • #934279
    le 14/08/2014 par Godefroi de Javron
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Cette gigantesque fabrique de crétins (enfants, comme parents d’ailleurs) a été minutieusement préparée par ce système pervers, il est bien plus facile de contrôler les idiots, les crétins, les dégénérés, que les personnes cultivées et saines d’esprit. "S’instruire pour vaincre" dit la devise..

    La TV, " l’éducation nationale" OK .. et la malbouffe ?? On n’en parle pas ?

    La première chose qu’un enfant (et un parent) devrait apprendre c’est "apprend à te nourrir". Il est vital d’expliquer aux enfants et aux parents la physiologie du corps humain. Les esprits sont perturbés, entre autres, à cause d’une mauvaise alimentation .. c’est un fait ! Tout commence par là. Pour bien comprendre, bien entendre, il ne faut pas un récepteur rempli d’additifs alimentaires, de hamburgers, de bouffes et de boissons physiologiquement inappropriés, bref, un récepteur engorgé par des molécules neurotoxiques.

    Alors avant qu’il ne soit trop tard pour nos enfants, stoppez la malbouffe et les sodas, l’eau impure et incompatible pour notre organisme (robinet, eaux embouteillées et hyper minéralisées), stoppez la TV .. bref, tous ces facteurs qui participent à la dégénérescence de l’esprit, de l’âme et du corps.


  • #934294
    le 14/08/2014 par Féthi
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Quid du langage texto ? c’est une véritable bombe à retardement pour les cervelles des pitchounets et pitchounettes(kestufé ?téla ?) et un obstacle de taille pour le travail du professeur...pour ma part je suis né en 1978,chez les sous-prolos des abysses à problèmes et on a pu bénéficier d’une instruction tout-à-fait excellente (excellente je vous dis,j’avais pas de nike mais je me souviens de toutes mes "maîtresses d’école" et des divers moyens mnémotechniques de conjugaison...au CE1,on savait déjà accorder un verbe avec un participe passé,repérer le COD,le COI en posant des questions sur la phrase : qui ?tu repères le sujet/quoi ?tu repères le complément,etc.. )...toutes les pédo-psychiatries ne pourront rien face à "kestufé ?téla ?"....Féthi

     

    • #934879

      Alors pour le langage SMS, on le voit quand même beaucoup moins. J’avais l’habitude d’en voir énormément encore autour de 2005/2006, mais maintenant, même sur les bas fonds d’internet, on se fait huer pour employer ce genre de méthodes.

      Et puis il faut dire que ça a été inventé à la base par rapport aux prix des SMS. Maintenant, presque tout le monde a un forfait illimité, et un téléphone avec dictionnaire/auto-complétion...

      Il n’empêche que même si je ne vois plus de "lol sa va bi1 hier gt ché moi é toi" Je vois toujours des fautes hallucinantes chez certaines personnes, et malgré la manière dont elles se défendent ("oui mais je suis dyslexique", etc), c’est toujours drôle de constater que les moins intelligents sont toujours ceux qui font le plus de fautes. Mais ça, si je le dis, je me fais gueuler dessus, parce que ça se dit pas.


    • #935415
      le 15/08/2014 par Féthi
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      @karel Bonjour,merci de m’avoir corrigé dans ce cas (je ne fréquente pas de forums hormis celui ici-présent,je me fiais en gros à ce que je voyais écrit sur youtube),c’est plutôt une bonne nouvelle de voir que les gens se servent de correcteurs et ont lâché ce type de langage débilisant...bien à toi...Féthi


    • #936066

      @karel : c est vrai que l’apprentissage bete et mechant, l’application automatique est une bonne definition de"l’inteligence".


    • #936486
      le 16/08/2014 par MagnaVeritas
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Absolument pas d’accord. J’écrivais en "langage texto" avant l’invention des textos et pourtant je n’ai jamais été faible en orthographe.
      Ce qui importe n’est pas l’orthographe pure mais la compréhension de la structure grammaticale des phrases et celle des accords verbaux.


    • #936488
      le 16/08/2014 par MagnaVeritas
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Cette histoire ridicule de corrélation entre bonne orthographe et intelligence n’est rien de plus que du snobisme. La preuve est que les grammar nazis sont très souvent des trouducs. Si la réciproque n’est pas vraie, ton affirmation n’est pas vraie.


    • #936751
      le 16/08/2014 par Féthi
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      @magnaveritas "...ce qui importe est la compréhension de la structure et les accords verbaux..." Si tu me relis tu verras que c’est précisément ce dont j’étais en train de parler,apprentissage de la déconstruction des phrases(dès le CE1 en 1985 dans un endroit prolo "triple A" pourtant) à travers par-exemple des questions autour du verbe(qui,quoi),repérer par ce biais le sujet et le complément,donc en gros "l’acteur" et "l’objet" de l’action,donc comprendre au sens propre du terme pourquoi le complément sera accordé au masculin,féminin,passé,etc(il subit l’action du sujet,absolument logique et on arrivait à intégrer ceci à 7 ou 8 ans environ)...quant au langage texto,tant mieux si ça ne t’a pas affecté mais ce n’était pas le cas de tout-le-monde,vraiment pas (ça existe plus apparemment donc c’est plus le sujet)...j’espère que je me suis mieux expliqué,aucun snobisme dans ce que je racontais,vraiment pas (j’aimerais bien que tu puisses avoir à partir de mon ordi une vue panoramique d’où je me trouve,tu verrais que ce n’est pas le snobisme mon problème-matelas à même le sol,je commence à avoir un peu mal aux fesses,je pensais mettre mon clébard dessous pour amortir un peu mais il veut pas coopérer,ingrat...)...bien à toi...Féthi


  • #934311
    le 14/08/2014 par Vincent
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Analyse ultra rationnelle... d’un temps révolu de mon point de vue.

    L’avenir est au redressement spirituel et à la verticalité. Croire que l’école fait les hommes et une idée de premier de la classe jamais détrompé.

    Tout est déjà là à la naissance. Et les gamins sont massacrés par l’horrible machine à compresser et partitionner le temps qu’est notre société industriel et ultra-libéral sans foi. Jamais on ne leur indique la voie, jamais on ne leur laisse le temps de naître à eux-même, je ne parle même pas de mourir...

    Les grandes personnes sont éteintes... Elles ne voient pas le talent d’or pur de ces enfants. Vous leur apprendrez à travailler, mais jamais à devenir des hommes.

    Je plains ces jeunes qui sont intelligents, tous à leur manière, et que personne ne reconnaitra, et que chacun laissera tomber dans l’apathie de l’oubli de soi.

    S’il y a des causes à chercher à certains comportements extrêmes, allez chercher du côté de la malbouffe et des pesticides, des portables et des antennes wifis, de l’absence des parents au travail forcé.

     

  • #934385
    le 14/08/2014 par Philippe
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Le dressage des JEUNES DÉGÉNÉRÉS !

    C’est vraiment drôle, je n’ose même pas imaginer la réaction des médias si un truc comme ça sortait aujourd’hui. Et pourtant, jeunes dégénérés il y a !


  • #934393
    le 14/08/2014 par claire49
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Et que prescrivent les pédopsychiatres aux enfants diagnostiqués hyperactifs ?
    Réponse : de la ritaline qui est un psychostimulant,appartenant à la catégorie des stupéfiants,proche de la cocaïne.
    Les effets secondaires de la ritaline sont : dépression,agressivité,hallucinations,insomnie,comportements violents,tension artérielle et modification du rythme cardiaque,idées suicidaires etc.
    L’hyperactivité peut être causé par une carence en vitamines ou en fer par exemple.
    La solution n’est donc pas de consulter un pédopsychiatre mais plutôt un bon médecin généraliste qui demandera des examens approfondis.
    Je connais un bon médecin généraliste qui a décelé un problème de surdité chez un enfant "agité", un pédopsychiatre lui avait prescrit une drogue psychiatrique qui aggravait ses problèmes de comportement !

     

    • #934612

      Je suis de votre avis.
      Psychiatres et pédopsychiatres inventent, en votant à main levée, de nouvelles "maladies" pour que les laboratoires pharmaceutiques puissent créer et vendre de nouvelles pilules miracles (uniquement en terme de profits).
      La psychiatrie est un outil de contrôle et de manipulation de la société, sûrement pas une science validée par des tests médicaux tangibles tels que : radiographies, analyses de sang ou d’urine...
      Des opinions élevés au rang de "vérités scientifiques"...
      La psychiatrie génère elle-même la folie pour faire plus de fric.
      Zéro "fou" = Zéro psychiatre...


    • #934904

      Parlez de ce que vous connaissez svp.
      Vos fantasmes sur ces questions sont bien loin de la réalité.

      Et non les médecins n’inventent pas des maladies à mains levée pour continuer leur monopole. Ça serait trop simple.
      Qu’ils soient majoritairement des crétins sans conscience politique, oui.
      Que certains médecins, avec de grosses responsabilités, jouent contre l’intérêt commun, oui.
      Mais pour le reste...

      Et je parle en connaissance de cause, je suis du métier


    • #934989

      L’association américaine de psychiatrie a produit un manuel d’uniformisation mondiale appelé DSM V qui classifie les syndromes et troubles mentaux.
      Bien sûr, ils se défendent de tout amaaalgame avec des états mentaux passagers et de conseils sur les médoc. Mais voilà que pas mal de formations psy ainsi que les lobbies pharmaceutiques (qui ont sans doute financé) appuient ces diagnostics tout faits tout prêts à leur prescription. Cela s’immisce jusque dans les pathologies plus "normales", avec des critères "larges" (deuils qui dure, dépression longue d’un mois etc)


  • #934415

    Ceux sur la photo d’en haut, quand ils vont débarquer dans une entreprise, ça va faire bien plus de mal qu’un type capable de rester immobile pendant des heures sans éprouver le moindre sentiment d’angoisse. Non, l’école est là pour former des créatures économiques suivant les besoins de l’époque. On imagine mal l’école expliquer à des jeunes ce qu’est le taylorisme par exemple. Qui va vouloir devenir salarié aprés çà.

     

    • #934660
      le 14/08/2014 par un quidam
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Ceux sur la photo d’en haut, comme vous dites, font plutôt partie des rescapés du naufrage de l’éducation nationale. Bien sûr il y a sans doute parmi eux des éponges spécialistes du bachotage (j’en ai connues), mais la plupart maîtrisent le fond (l’intelligence critique) et la forme (la langue). Votre propos veut, je supose, viser l’idéologie diffusée en écoles de commerce.
      A mon avis, ce serait une erreur politique de ne pas voir des alliés potentiels. Juste histoire que "la dissidence" n’accouche pas d’une vulgaire jacquerie.

       

      • #935190
        le 15/08/2014 par témoin direct
        Un tabou moderne : l’enfant imbécile

        Plus de capacité à bachoter, et une meilleur présentation sur la forme (langue) d’accord, et aussi plus de culture générale surement sur le fond, mais OU avez-vous vu que les "premiers de la classe" (appelons les comme ça) avaient plus d’intelligence critique ??
        Des fois je me demande même si au contraire l’intelligence critique n’est pas inversement proportionnelle avec le nombre d’année d’études dans le supérieur.
        Peut-être que ça dépend de la filière, mais il ne faut pas oublier que les études demandent une certaine soumission intellectuelle, un respect d’une certaine discipline au niveau de la méthode... Et du coup, vu comme ça, ça me parait logique qu’un politicard ou une journalope sortant de science po et l’ENA adhèrent mieux à la soumission à l’UE, l’OTAN ou le FMI qu’un patron de bistrot ou un chauffeur de taxi.


    • #935242
      le 15/08/2014 par Unconpris
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      @Quidam. Moi je vois surtout une belle bande de cons. Les écoles de commerce/management étant des usines à cons, ce sont évidemment les meilleurs, les "winners" qui sont les plus cons.
      Etre capable d’avaler puis de recracher toute la merde apprise dans ces fabriques à cons c’est pas à la portée du pauvre con de base c’est vrai, il faut ici laisser place au connard de con-pétition.
      Vive donc les champions de la connerie sculptée à même dans le caca le plus puant secrété par notre société de cons(ommation).


    • #936279
      le 16/08/2014 par alburi
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Etant étudiant en prépa, je vais passer les concours de ce type d’école l’année prochaine ; de fait je connais à peu près la mentalité des gens qui les fréquentent. La plupart des étudiants sont issus de classes sociales élevées et sont de bons ou de très bons élèves, maîtrisant parfaitement la forme, le langage etc... Cela ne fait aucun doute. Mais leur conscience politique se limite à celle imposée par les dures lois du déterminisme sociale ; aussi soutiennent-ils bien souvent l’UE, les politiques de rigueur ainsi que les partis s’en revendiquant, c’est à dire l’UMPS - surtout l’UMP. Dans ma classe de 34 étudiants, AUCUN ne soutient le FN ou le FDG ; ils en ont une peur bleu. In fine Ils n’ont pas plus d’intelligence critique que la plupart des autres gens ; je le répète, la conscience politique est, à mon sens, le fait du déterminisme sociale ; l’intelligence critique consiste à prendre un certain recul et à se libérer le plus possible des préjugés imposés par ce déterminisme, et cela, ils en sont bien souvent incapables...

      J’ai beaucoup de respect pour mes camarades malgré leurs différences en ce qui concerne leur pensée politique ; cependant, je dois dire que la plupart d’entre eux ont une culture bien limitée - ils se donnent même pas la peine de lire les livres en culture G par exemple et vont voir des résumés -, même en ce qui concerne l’Histoire de France. Beaucoup voudrait travailler à l’étranger, quitter la France ; ça fait presque peur, mais enfin ce ne sont pas des mauvais bougres non plus, je les apprécie bien.

      N’oublions pas que la réconciliation doit toucher tout le monde !


    • #938289
      le 19/08/2014 par Dr Siam
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      @quidam
      C’est dans les grandes écoles ou dans les écoles de commerces que tu trouveras le plus de "tapineurs du système" pour la simple raison, c’est que ces établissements sont créer pour ça, pour créer la pseudo-élite "décadente" de demain !
      D’ailleurs, c’est là où ils commencent à se faire leur fameux "réseau", ce qui les conduits bien souvent à finir "en loges", avec le tablier et la truelle... (enfin, pour les "meilleurs" ou les "pires" selon de quel manière on voit les choses !)



      A mon avis, ce serait une erreur politique de ne pas voir des alliés potentiels. Juste histoire que "la dissidence" n’accouche pas d’une vulgaire jacquerie.



      "Alliés potentiels ?"
      C’est à cause de ce genres d’individus que la France est dans cet état lamentable !


  • #934461
    le 14/08/2014 par solaine
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    E&R a atteint sa vitesse de croisière et les sujets abordés sont de plus en plus cruciaux.
    L’enfant étant l’avenir de l’homme, cet article mériterait d’être lu et relu par le plus grand nombre pour une prise de conscience afin de corriger des erreurs (elles sont nombreuses) et ainsi sauver la future génération.
    Bravo et merci à toute l’équipe d’E&R !


  • #934522

    Il est clair que le pouvoir en place a besoin d’idiots pour perdurer...donc si les enfants en sont, il faut surtout le nier, pour qu’ils en restent (aspect "médical"), et s’il n’en sont pas encore, on fera tout pour qu’ils le deviennent (aspect "éducatif") !


  • #934569

    À tous ceux qui ne l’ont jamais vu, je ne peux que conseiller le film Idiocracy, l’intro surtout qui est cauchemardesque tellement elle ressemble à ce que nous voyons autour de nous.

    Et à propos de crétins, quand on lit les commentaires et qu’on fait le parallèle avec le niveau moyen d’aurtograffe ici-même, ben il y en a un paquet qui voient la paille dans l’oeil du voisin mais pas la poutre dans le leur.

     

    • #936007
      le 16/08/2014 par Louve de France
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Hound a tout a fait raison,

      Voyez Idiocracy, une dystopie tres interessante sur le future de notre espece. Hound, savez vous que ce film est cult dans le monde Anglo Saxon ? Il ya a Londres et a Boston des cercles et des clubs tres serieux qui organisent des debats sur ce film. Car derriere le maquillage de la comedie, nous voyons une chose terrifiante. Ce film montre comment la dysgenie et le metissage fera notre systeme stupide et abruti

      Mais je ne sais pas si les Francais peuvent vraiment voir ce film.... Un jour je conseillais ce film a un Francais de base et sa reponse etait " C’est nul, je verrai pas ce film"....Le jugement est un immonde defaut. Surtout quand les gens critiquent sans voir le film. Merci Hound pour votre conseil precieux. Ce film est tres meconnu en France, et pourtant il merite autre chose que la meconnaissance.


    • #936200
      le 16/08/2014 par Borisdf
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Oui j’y ai pensé aussi. Excellent film, très con, mais visionnaire.


  • #934574

    Mettre les autistes dans le même bain que les débiles et autres dégénérés, je trouve ça très réducteur ! (j’en suis qu’au début de l’article, à part cette fâcheuse erreur, il me semble prometteur). J’en ai marre que les autistes soient considérés comme des malades mentaux ou des imbéciles sous prétexte que notre seuil de sociabilisassions soit moins développé que celui des neuro-typiques au profit du seuil analytique. Ne vous mettez pas les autistes à dos, les autistes sont les plus "affamé" de vérité en ce bas monde que n’importe qui et leur cognition élevée pourrait vous être d’une grande aide. Au lieu de cela vous les enfermez dans des carcans psychologiques. Renseignez-vous sur le fonctionnement du cerveau humain avant de nous mettre au même niveau que tous les dégénérés et autres débiles. Notre handicap social ne nous empêche pas de réfléchir et d’analyser, mais juste de communiquer de vive-voix avec les autres.


  • #934840

    Grossierement vous pensez que l’inteligence se limite a la concentration comprehension memorisation et aqlication mecanique. Vision occidental dont se moque a juste titre m farkan. Cette Vision mecanique des choses mene au avances technique de l’occident(gog et magog). Ensuite se pose le probleme de la pertinence de cet article. Les relations sociales ont toujours favorises les idiots qui vivent dans le present dans leurs certitudes et dans l’action. Les comportements excentrique et differents sont souvent dus a une intelligence superieure. Les asiatiques associent l’inteligence aux sentiments... votre vision colle parfaitement au materialisme dominant que les savants de l’islam ne comprennent pas. Du reste les sciences (exactes) occidentales sont fait pour les idiots. Seul les idiots ont besoins des chiffres et de materiel pour comprendre leur environnement. Par contre une etude pour essayer de comprendre le manque de responsabilite et le manque d’interet pour la politique qu’ont lesmales occidentaux,je prends

     

    • #935461
      le 15/08/2014 par Mimine
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      D’accord avec ça. Le système éducatif en général, et le système éducatif français en particulier, est conçu pour produire de bons petits clones/automates soumis à l’autorité, et non des êtres autonomes capables de réfléchir par eux-mêmes. Cela ne date pas d’hier. En outre, la France est totalement arriérée dans le domaine de la psychologie, toujours engluée dans les concepts pathologiques nés du cerveau malade du psychopathe Freud.
      Concernant l’autisme, qui est en augmentation, il faut également tenir compte du facteur vaccin. Idem pour la soi-disant "hyperactivité", souvent le produit de la malbouffe (excès de sucre)/pesticides. En outre, comment peut-on demander à des enfants de 6-9 ans de rester assis pendant des heures sans bouger, à écouter un instituteur leur déblatérer des conneries (Histoire sauce Fernand Nathan), et des "leçons" rébarbatives qu’ils devront apprendre par cœur et recracher scrupuleusement sans avoir rien compris, mais ça on s’en fout, du moment qu’on répète mot pour moi, l’instit est content et colle une bonne note. Et gare à celui qui pose des questions, fait preuve de créativité et exprime une compréhension différente : il sera catalogué comme ’en retard’, ’insolent’ ou ’perturbateur’.


    • #935638
      le 15/08/2014 par Emmanuelle
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      @Neily,
      Votre commentaire respire la haine de tout ce qui est occidental...pour la réconciliation, c’est dans ces moments là que je me dis que ça va pas être possible.


    • #936791
      le 17/08/2014 par Jojo l’afreux
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      En témoigne les apports africains à la compréhension universelle de l’environnement.
      Les asiatiques sont très difficiles à appréhender car ce sont les gens les plus introvertis du monde, ils n’expriment jamais leur sentiment. Par contre ils ont un cerveau de calculatrice, record du monde du QI, ils font d’excellent savant en matière de sciences dures quand ils s’y mettent, ce qui provoque immanquablement leur décollage économique. ;)
      Je vous rejoins sur la haine (et la méconnaissance profonde) de l’occident, qui reste encore le leader mondial en matière de sciences dures, même si notre position est menacé par l’Asie ça reste ce qui nous sauve, notre décadence vient d’une dégénérescence de nos sciences humaines (la partie que E&R aime épinglé du CNRS, qui est loin d’être son seul domaine d’activité). On vous pardonne en se rappelant qu’en Afrique subsaharienne, débile léger c’est une norme, ce qui expliquent en partie votre incapacité à vous administrer correctement.
      L’esprit critique est du domaine de la science humaine, il s’agit de savoir nuancer les choses, la sciences dure réclame de la rigueur et du dogmatisme, il n’y a qu’en matière de recherche qu’il est utile d’avoir un minimum d’imagination, l’esprit "ouvert".

      Pour ce qui est de l’autisme, oui il est en augmentation constante, mais il faut aussi souligner sur ce constat alarmant que contrairement à ce que dit cet excellent article, l’autisme est un des troubles psychologiques les subtiles et les plus difficiles à identifier qui soit et que depuis une vingtaine d’année les psys ont fait de gros progrès avec leurs tests de dépistage qui ne laissent plus passait au travers ceux qui échappaient au diagnostique avant. Donc il y a une augmentation des cas aussi pour ça. Ce n’est par contre pas le cas des maladies de la vieillesse Alzheimer et Parkinson, elles aussi en augmentation effrayante.


    • #937698

      Les asiatiques introvertis ? Recherchez les raisons a ce comportement et vous serez pas loin de comprendre un peu mieux votre monde. Eux savent parfaitement que le developpement du materialisme que l’occident leur impose et clairement la fin du genie asiatique.

      Quel fait objectif vous pense a croire que je suis arabe ? Si certains peuples sont moins bien organises c’est peut etre que leur environnement ne leur imposait pas le besoin... Voilla des vraies questions qui se posent a un esprit inteligent... Ah, s’il vous plait, definissez pour nous simple d’esprit les sciences dures et les sciences molles ! J’imagine que les sciences dures sont les sciences materialistes. Je vous invite a lire le Doc Laibi, a ecouter Mr Farkhan et le Cheikh Imran Hossen... Par la meme occasion lisez Confucius et vous comprendrez que le genie des asiatiques ne se calcul pas sur une echelle de Q.I.

      Les sciences "dures" essaye de prouver materiellement l’evidence au cretins... C’est la vulgarisation de l’inteligence. Pas besoin de Q.I. pour savoir que Confucius est un tres bon...


  • #934857
    le 15/08/2014 par Scaevola
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Encore un article qui fantasme sur le bon vieux temps à la Finkielkraut.

    On fabriquait déjà des incultes et des analphabètes du temps du certificat d’études. Ce n’était pas très grave, car ils pouvaient ensuite aller bosser à l’usine. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui !! La "démocratisation" de l’enseignement amène un affaiblissement au niveau du bac et du bac + 3, c’est incontestable par rapport aux autres époques. Mais la sélection se fait toujours à un plus haut niveau. Je connais des chercheurs, et franchement, je ne m’inquiète pas spécialement pour leur intelligence.

    L’abêtissement généralisé de la nation est en partie un mythe.

    Visionnez le débat entre Todd et Finkie sur le sujet.

    J’ai lu le bouquin de Brighelli, il n’a pas compris toutes les implications qu’entraînent les révolutions de l’économie. Il n’a pas compris grand chose d’ailleurs. C’est un hystérique anti-catholique de 68. Il faut être aussi un imbécile pour vomir encore sur l’église à notre époque.

     

    • #935026
      le 15/08/2014 par MArcelM
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Bonjour,

      Pour l’avoir lu, le bouquin de Brighelli est très intéressant sur un point : le rôle de l’enseignant.
      En partant de cette réalité d’influence économique sur l’EN il en vient à décrire l’enseignant comme un simple décodeur entre les manuels scolaire (et donc l’éducation officielle) et le vrai savoir. Les termes utilisés pour décrire le savoir seront toujours changeants et retranscrits dans les manuels faisant de l’enseignant le seul acteur pouvant aider l’élève car il aura seul les clés du déchiffrement des manuels, une mécanique qui de facto empêchera les parents d’aider leurs enfants dans leurs parcours scolaire : une catastrophe


    • #936055
      le 16/08/2014 par Laurent Franssen
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      La sélection " à plus haut niveau " ?
      Comme c’est écrit
      " on ne jette pas ceux qui ne savent pas nager dans le grand bain "
      +
      " Avant ils pouvaient aller bosser à l’usine , plus maintenant " .
      Quand à vous platement ,
      elle se fait chez macdo ou chez Brico, là ou des diplomés universitaire sont demandés,
      et ces derniers détenteurs de diplomes encaissent le choc quand à leur valeur , ou celle de leur diplome...


  • #934930
    le 15/08/2014 par françois (un autre)
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Aucune méthode pédagogique ne peut améliorer foncièrement la qualité de l’enseignement.

    S’il est impossible de réintégrer l’autorité d’avant 70 à l’école, alors il faut limiter les effectifs des classes à 15-16 élèves, avec jusqu’au CE1, 2 adultes par classe, un enseignant, une aide. Là on pourrait parler de service publique digne de ce nom, et qui serait capable de s’adapter aux différents profils des élèves, sans avoir besoin de les diagnostiquer avec précision ni de leur taper sur les doigts avec une règle.

    En parallèle, il faudrait interdire les programmes jeunesses à la télévision, si ce n’est la télévision elle même :

    https://www.youtube.com/watch?v=NvM...


  • #934948
    le 15/08/2014 par Pouetpouet
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    C’est tellement vrai tout ca.. C’est pour cette raison que mon mari et moi avons choisi pour notre petit qui est en route , l’école a domicile, accompagné par les méthodes montessiori, mais pas que.

    Mais malheureusement très peu de parents peuvent se le permettre.. Manque de temps, bien souvent aussi, de courage ou d’envie.


  • #935009
    le 15/08/2014 par Durand
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Les handicapes mentaux ont le droit de vote en France, et probablement dans le reste de l’Europe, ce qui demontre le serieux de toute "election"...

     

    • #935489
      le 15/08/2014 par Louve de France
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Cela ne me choque pas puisque nous vivons dans une super propaganda qui nous dit que les handicapes mentaux sont des gens comme les autres. Les desordres genetiques sont fantastiques. Les handicapes sont le tresor de l’Humanitee...
      Nous vivons une inversion des valeurs, alors les deficients mentaux peuvent voter comme les autres.


  • #935410

    Ne pas oublier une des grandes causes - sinon la plus grande - de cette idiocratie : les vaccins !!!


  • #935466
    le 15/08/2014 par Rouxor
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Je salue avec force l’analyse,la clarté et l’intelligence du propos.A quoi bon avoir 90% de bachelier si celui-ci à la valeur d’une clef pourrie dont aucune porte (Accès à l’emploi,développement de son tissu social) ne voudrait.Ce texte devrait faire référence afin que les fameux "imbéciles" au pouvoir arrêtent de se poser des questions et appliquent plutôt de sains raisonnement issus du peuple.Cordialement.


  • #935627
    le 15/08/2014 par Paul82
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    C’est très bien écrit. Merci à ceux qui ont rédigé cet article !


  • #935922

    on appelle cela le dysgenisme

    Le dysgénisme (du grec dys signifiant "mauvais" et gênnan "engendrer") constitue sans aucun doute la pire menace pesant sur la civilisation européenne. Par "dysgénisme" on entend le déclin génétique d’un peuple au cours des générations du fait de l’accumulation de mutations négatives. Plus spécifiquement le terme est utilisé pour signifier l’affaiblissement intellectuel et biologique d’une population.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_...

    regardez le film idiocracy.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Idiocracy

    presque pas diffusé aux états unis (censure) et dans 9 sales en france...

     

    • #936277
      le 16/08/2014 par Louve de France
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      Pour une fois je suis d’accord avec MG 42 !

      Voyez idiocracy, un film cult, Mike Judge a tout compris.Luke Wilson est superb, le metissage et le dysgenisme revelent un systeme terrifiant.Ce film est une prophecie geniale. Des clubs importants et tres serieux organisent des colloques sur ce film en Angleterre et USA. Il ya meme des Partis Politiques et des groupes militants qui naissent suite a ce film. Nous devons absolument tout faire pour eviter ce systeme .

      J’espere que ce film viendra en France et dans toute l’Europe.

      Surtout voyez en Americain, car vous entendrez une novlangue extraordinaire et debile, c’est tres drole ! Cela fait vraiment peur pour le future de notre espece.

      A voir ! Cult....definitivement !


  • #936443
    le 16/08/2014 par Hervé
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Il n’aurait plus manqué que ça qu’il ne puisse au moins aller en fac !

    Enfin, et je termine, j’ai découvert qu’avec l’Argentine, la France serait le seul pays au monde à n’avoir pas abandonné la psychanalyse freudienne... Mais au fait, d’où vient le pape déjà ?????

    Hervé


  • #936474

    L’objectif de l’école :

    Pour la droite : cultiver.
    Pour la gauche : émanciper.

    Fantasmes ! La réalité :

    http://www.cip-idf.org/article.php3...

    CQFD : la France est aujourd’hui le pays le plus élitiste d’Europe ; avec une inflation des diplômes inversement proportionnelle à la courbe de la croissance !


  • #936519
    le 16/08/2014 par MagnaVeritas
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    La Corée du Sud n’est absolument pas délirante. Elle a connu le plus gros boom économique des dernières décennies, il y a une grande communauté catholique, les manufactures coréennes sont excellentes par rapport aux chinoises, etc.
    Ils poussent à la réussite les enfants doués et ils ont bien raison. Ainsi, ils s’assurent une bonne élite.

    On m’a emmerdé toute mon enfance dans ces écoles publiques à la con. A l’école, au collège, au lycée, c’était toujours les mongoloïdes, les brutes et les turbulents qui vampirisaient l’attention du prof.
    On ne mélange pas les torchons et les serviettes, de même on n’a pas à mettre des demeurés avec des surdoués. Les premiers jalousent les seconds, les seconds perdent du temps à cause des premiers. Il faut mettre les débiles avec d’autres enfants ayant le même niveau faible pour ne pas les brimer et pour lâcher du leste pour les autres.

    En tout cas c’est la preuve que l’école n’est pas une affaire sérieuse, comme je le pense depuis toujours. Ecole et télé sont les deux lames de la même tenaille : l’école disloque la pensée, la télé la pourrit.
    Malgré tout, il n’y a aucune excuse.
    La grosse difficulté aujourd’hui est la dégénérescence des parents. Faut voir les machins. Entre parents débiles qui donnent une assise à leur progéniture déficiente, les profs qui s’en foutent puisque leur salaire est de toute façon assuré et les gosses débiles, la vie est dure pour les autres.
    Tout ça est à mettre en relation avec la violence scolaire et les brimades inouïes. L’école est un lieu de sélection où c’est le plus con, le plus brutal, le plus mesquin, le plus vil, le moins sensible, le plus hargneux, le plus vulgaire qui gagne (c’est-à-dire les "imbéciles moraux" selon le concept des anciens médecins). Ce n’est pas pour rien que des gamines de 13 ans se pendent de révolte, de dépit, de dégoût, de démoralisation et de désespoir.

    En tout cas, les effets de ces politiques bidons ne vont pas s’atténuer dans le futur. On voit de plus en plus de crétins instruits ("hyperstimulés par leur milieu bourge" comme dit l’article), ce qui est gravissime.
    J’ai des connaissances parmi des professeurs de science qui se tirent des balles tellement leurs élèves sont cons. Quand ça touche le sanctuaire des sciences (dures), c’est le dernier niveau de pourrissement.

     

    • #937258

      Oui, le nivellement par le bas est le drame qui entrave la réussite de tout un chacun. Bien que parmi les "meilleurs" éléments du collège (de sauvage) où j’étais scolarisé de la 6ème à la 3ème, il m’a été indispensable de faire deux 2nde pour réussir le lycée dans l’une des rares filières encore exigeante (S) d’un excellent lycée public mais non sectorisé.. Et ça fait mal de tomber de si haut, et la difficulté à remonter la pente diminue le courage pour toute la poursuite des études.

      heureusement, quand on a appris à apprendre rien n’est n’est inaccessible par la suite, mais la soumission par le fric nous prive bien souvent des moyens temporels de s’élever.


  • #936858

    Nombre de troubles du comportement, hyperactivité, débilité légère, asociabilité, etc. seraient corrigés facilement par un changement de nourriture. La nourriture des classes les plus pauvres est pauvre en nutriments, ce qui bloque les facultés intellectuelles des enfants (et des grands aussi). C’est en cela que la pauvreté est une calamité. Elle sape la santé mentale et physique des gens. C’est une inégalité devant la vie même. Les pauvres vivent d’ailleurs moins longtemps, tout le monde le sait.

     

    • #939459
      le 20/08/2014 par Asphodèle
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      La cause vaccinale est plus que probante également !
      Mais surtout il ne faut pas prendre l’élite intellectuelle pour des gens intelligents, ils sont
      hyper-intellectualisés, ce qui n’est pas la même chose. La véritable intelligence englobe le sens moral
      et ce n’est pas par les tests intellectuels qu’il se révèle, n’est-ce-pas ?...
      Au contraire, un super intellect a toute les chances d’étouffer ce sens moral qui vient de l’impulsion de la
      conscience.


  • #937085
    le 17/08/2014 par Mimine
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    De toute façon, le système éducatif collectif est une aberration. Chaque enfant devrait être évalué selon ses capacités propres, et orienté en conséquence. Tous les enfants ne sont pas fait pour étudier ou aller à l’école. Cette obsession de l’uniformisation/on fourre tout le monde dans un même moule, sous prétexte de démocratie et d’"accès à l’éducation pour tous" est un vaste enfumage. Il n’y a d’égalité que celle des droits, mais on ne naît pas égal en termes de capacités intellectuelles (ou physiques). Orienter chaque enfant selon ses capacités prouverait qu’on respecte sa différence, sa particularité. TOUS les enfants n’aiment pas l’école, beaucoup seraient bien plus heureux à faire ce qu’ils aiment - activités manuelles, etc. Il n’y a pas de HONTE à cela ! Mon avis est qu’il faudrait supprimer l’école, et revenir aux précepteurs pour les enfants qui ont les capacités et le désir d’apprendre.
    Pour ceux qui brandiraient l’argument de la socialisation, c’est encore une grosse manipulation. Comment peut-on parler de socialisation des gosses, alors que l’école est à la base un espace totalement fermé au monde ? Profs/instits eux-même abrutis et à la mentalité sectaire, cours débilitants totalement déconnectés de la réalité du monde. Les enfants apprendraient bien mieux et bien plus en étant mêlés à la vie sociale, bref en vivant dans le monde réel, avec parents, grands-parents, famille étendue et membres de la communauté, qu’en restant confinés pendant des heures dans un espace artificiel à apprendre des choses inutiles sans aucune application dans le réel, à suivre des "règles" idiotes totalement dénuées de sens et inadaptées aux besoins de l’enfant.

     

    • #937934

      Alors là, j’applaudis bien fort ! À l’école primaire et au collège, ma réputation (imméritée qui plus est) de surdoué a fait de moi le souffre-douleur de ceux de mes condisciples qui étaient violents. Un harcèlement d’autant plus grave que ma famille était un milieu passablement défavorisé et empoisonné, et que mon enfance a été parsemée d’autres épreuves marquantes.
      L’école ne sert ni à apprendre, ni moins encore à rendre sociable, elle sert, en pratique, à inculquer l’impunité et la répétiton fataliste de la violence, à retenir les victimes auprès de leurs bourreaux, donc à enfermer chacun dans ces rôles malsains, à lasser les meilleurs par la lenteur en exaspérant les plus lents qui en sont dévalorisés ou jaloux... à couper les liens entre générations afin d’abattre les traditions qui protègent notre civilisation, à nous rendre dociles et malléables... "Les indigènes, eux, ne fonctionnent guère en somme qu’à coups de trique, ils gardent cette dignité, tandis que les Blancs, perfectionnés par l’Instruction publique, ils marchent tous seuls. La trique finit par fatiguer celui qui la manie, tandis que l’espoir de devenir riches et puissants, dont les Blancs sont gavés, ça ne coûte rien, absolument rien." Céline, Le Voyage au bout de la nuit, 1932.
      Si vous voulez que vos enfants soient instruits, évitez l’école, qui n’enseigne plus guère depuis Edgar Faure ; si vous voulez qu"ils soient épanouis, fuyez l’école qui leur inculque la passivité immobile prolongée et abolit leur enfance. Quelques heures d’enseignement chaque semaine leur en apprendront plus que des années avec la prétendue "Éducation nationale", et ils deviendront sociables en jouant avec les amis qu’ils ne manqueront pas de se faire naturellement
      SAUVEZ VOS ENFANTS : GARDEZ-LES !


    • #943660

      @3888
      Je pourrais presque être d’accord avec vous, mais une question me vient : où donc avez-vous appris à vous exprimer par écrit de manière si claire et précise ? En maniant des concepts relativement abstraits et avec une aisance évidente ? Pensez-vous que vous en seriez là si vous n’aviez pas appris la lecture à 5 ou 6 ans, puis à rédiger, petit à petit, inspiré par vos lectures et vos profs, au cours de milliers d’heures passées sur votre banc d’école puis de fac ?
      Il y a certes beaucoup à dire sur l’Education Nationale, le nivellement par le bas, etc...Je suis d’accord. Mais si aujourd’hui on est capable de pondre 20 ou 30 lignes (voire beaucoup plus) d’un texte cohérent, de savoir y coucher quelques idées argumentées et articulées, ce n’est pas à notre précepteur qu’on le doit. En tout cas pour la plupart d’entre nous.
      Et vous préconisez de sortir les enfants de l’école ! Faut-il que vous soyiez riche pour pouvoir élever vos enfants à la maison avec une éducation digne de ce nom !?


    • #951611

      Bonjour, JM, merci pour votre réponse. Je l’ai découverte parce qu’on me l’a montrée en me disant que quelqu’un me croyait riche.
      J’ai vu des familles nombreuses vivre sur un seul salaire, la mère, ou même une école privée hors contrat assurant leur instruction. C’est difficile, mais je l’ai vu, même avec un seul salaire d’employé. Faire un tel choix implique certes qu’on soit très déterminé, tout le monde n’acceptera pas de tels sacrifices... Je suis favorable à l’instauration d’un salaire parental, être femme au foyer étant à mon sens non seulement la plus digne mais aussi, pour la société, la plus indispensable des fonctions. "Et l’argent ?" Oui... Certains partis ont publié des programmes incluant une telle mesure et son financement, on y croit ou pas.
      Bien qu’il s’oppose au mien votre message m’a plu, pourtant j’estime qu’il est tout erreur, TOUT ! Ah ! Vraiment tout ! Tout, tout, tout !
      ... Je voulais dire, bien sûr, tout sauf les compliments que vous me faites ! Ah ! Mérités, eux ! Et pas qu’un peu ! Merci, merci !
      L’invention de l’écriture a permis que chaque génération pût s’appuyer sur le savoir de la précédente sans pertes, ou presque, et notre monde en a été transformé, mais c’est seulement par ce savoir, et non par l’intelligence ni le raisonnement que nous avons progressé. Les "sauvages" que découvrirent nos explorateurs surprirent par l’intelligence construite et la faculté à la réflexion complexe de certains, et si vous avez déjà rencontré des gens qui ne sont jamais allés à l’école, disons M. Pierre-Gilles de Gennes en guise de brillant exemple, vous avez dû voir que leurs facultés de raisonnement ne sont aucunement inférieures à celles des autres.
      Vous pensez que j’aurais appris à lire à l’école : erreur. À 5 ou 6 ans : erreur. Je ne voudrais pas amoindrir les mérites vrais de certains de mes enseignants, mais il me faut dire que je n’ai presque lu que les livres que chez nous je trouvais, dévorant tout, et sans cesse : les livres furent mes seuls amis d’enfance. L’école et ma famille furent pour moi l’oppression et la violence, et si je ne puis attribuer toutes mes épreuves à l’enfant de Ferry je sais que les traités de traumatologie disent, aujourd’hui, qu’un milieu violent laisse moins de chances de surmonter les drames qu’on doit affronter.
      Vous dites que je dois à l’école ce que je suis : si vous voyiez ma vie votre propos vous glacerait.
      Russo vous intéressera peut-être : m.youtube.com/#/watch ?v=IdM8UN2aG_E


  • #937213
    le 17/08/2014 par Hervé
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Il est impossible de tout savoir, de tout comprendre. Sinon à quoi sert la vie.

    Mais être un imbécile, un crétin, un arriéré, appelez ça comme vous voudrez, c’est précisément se complaire dans la médiocrité, se gaver de télé, de dessins animés débiles, les recracher à tue-tête à la récré contre par exemple l’enfant un peu timide ou un peu excentrique, mais bosseur, bon élève et fier de lui et de ses résultats, qui s’intéresse à autre chose qu’au "club Dorothée", et qui se voit culpabilisé quand il commence à revendiquer une certaine fierté ou orgueil de s’être par exemple, tiré par le haut d’une situation désespérée d’échec à l’école, ou qui suspecte vite certains mensonges historiques quand certains "faits bizarres" ou "matières suspectes" apparaissent soudain en classe et qu’il comprend qu’il y a des questions qu’il vaut mieux ne pas poser, au point de préférer les livres au prof - j’appelle d’ailleurs ça l’intelligence suprême -...
    Ou encore ces crétins - désolé - qui se complaisent à mal écrire, avec des "pheauttes" partout, et qui en plus le revendiquent au nom d’une "différence", allant même jusqu’à vous cracher à la figure.
    Ou bien enfin, et vous vous douterez que c’est mon cas, celui qui sombre dans une forme de dépression ou de détresse sociale malgré lui car il n’a pas su se protéger contre les pires formes de culpabilisation lancées à son encontre par les crétins susnommés qui eux, s’en sortiront toujours tant le monde actuel les valorise !

    C’est beaucoup plus rassurant, en effet, pour la masse inculte, de croire que c’est l’excentrique curieux et bon élève l’imbécile, le débile, l’arriéré, le taré, appelez ça comme il vous plaira, et surtout, que c’est le milieu social qui explique tout ! Alors on préfère dire que l’étudiant est un con fini, quand bien même il ferait des sciences dures, remplies de physique, de maths, de chimie, de géologie, de biologie, tout en étant un linguiste diabolisé parce que... hors pair, un héros de l’anglais (prof juive ashkénaze extrémiste), un adorateur de l’italien cause musique d’abord puis passion des volcans ensuite, un médaillé infréquentable de l’allemand - la matière qu’il a comprise comme suspecte et dont il a fini par comprendre en effet la toxicité, mais qu’il a fini aussi par séparer de la langue, la vraie au prix de sacrées remises en cause dont ne sont pas capables les incultes, et qui comprend qu’il faut faire pareil avec l’anglais, extirper le côté soumission aux youtres - !


  • #937676
    le 18/08/2014 par TITI BOUCHAC
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Vous savez ce qui manque vraiment : ce sont les coups de pied au cul ! J’ai redoublé le CP (suite à un accident de voiture qui m’avait traumatisé tout petit) bon ... puis on m’avait détecté "hyper actif" et encore "dyslexique " pour m’envoyer chez un orthophoniste : résultat : votre fils n’est PAS du tout dyslexique : il est PARESSEUX ! Tout un été, ma mère, à coups de claques, d’engueulades, de dictées, etc ... m’a appris l’orthographe, les temps, conjugaisons etc ... cela ne m’a pas empêcher, plus tard, de foirer encore au lycée ... pour finalement passer le BAC à 35 ans : le niveau je l’avais aisément, mais je n’étais pas structuré ... je pense vraiment que la discipline est la base de TOUT et que les coups de pied au cul, voir les torgnoles se perdent car cela recadre les "dissipés" .En outre, il vaut mieux apprendre à être un menuisier à quinze ans qu’un branleur à 25 ! Apprendre quoi, pourquoi ! Ne pas s’intéresser aux sciences naturelles ou à la chimie n’est pas un signe de bêtise mais d’intérêt : pour peu qu’on ait une poussée d’hormone au même moment : de la discipline, de la méthode : le certificat d’étude me paraissait très bien et amplement suffisant pour la majorité.De toute façon, les super doués sont poussés au cul par leur famille de super doués depuis le plus jeune âge !

     

    • #937827
      le 18/08/2014 par Hervé
      Un tabou moderne : l’enfant imbécile

      J’ai jamais été poussé par personne si tu veux savoir. Et surtout pas par mes parents. Quand aux "torgnoles", franchement avec moi il n’y avait pas besoin, à moins de faire dans le plaisir sado-maso. J’étais discipliné, bien que "recadré" de temps en temps aussi.

      Je n’ai jamais dit que s’intéresser à la menuiserie était une tare, mais pourquoi celui qui s’intéresse à la géologie comme moi n’aurait pas le droit de poursuivre ? Pour moi, c’est une incitation à ne rien "branler" à l’école.
      Ma mère a fait comme la vôtre, mais avec ma soeur, miss dessins animés, qui n’avait pas du tout le même tempérament que moi...

      Au plaisir.

      Hervé


  • #939388
    le 20/08/2014 par Etienne
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Il y a une autre vérité qui dérange et que l’on n’ ose pas aborder,c’est tout le commerce médico-sociaux (l’argent du contribuable)qui a pris une ampleur considérable ,exerce des pressions, "travaille"et cherche des clients le plus souvent au sein des classes défavorisées à tous les sens du terme,dans un but bien précis...
    J’aimerai bien avoir une étude détaillée de la part des acteurs politiques.
    La vérité est que les institutions publiques n’aiment peu les enfants,ils gèrent du bétail,les parents sont pour les institutions concernées, de simples géniteurs à éduquer.La politique des responsables de l’enseignement public(l’état), des ASE Conseil Généraux est extrémement couteuse pour des fruits très médiocres.
    La discipline est tombée en désuétude ;l’audio-visuel véhiculé par les médias cupides troublent les facultés cognitives des enfants.
    Tout le monde en parle mais aucune décision politique, on cherche des bouc-émissaires,on humilie,on ostracise,on judiciarise pour mettre au pas.
    Dans une société "normale" chacun pourrait et devrait prendre sa place selon son rang,mais il n’y a pas la paix,les enfants sensibles par nature ressentent les choses et réagissent en fonction de ce qu’on leur donne à manger.
    Le problème est avant tout spirituel.
    Nous subissons la spiritualité de la république des mécréants qui se concocte en catimini au sein des loges maçonniques.
    Nous sommes face à une entité occulte (du verbe occulter, ou cacher,voiler...)
    , la Franc- maçonnerie qui accompli sa mission au sein une programmation s’étalant sur plusieurs générations,
    de séparation(garder une élite pour prendre la suite),de contrôle,d’asservissement et d’abêtissement de la population:ce venin pique dès l’enfance, et produit une foule d’adultes faux-culs qui ricanent comme des pré-ados.
    La religion (ou l’église catholique pour notre pays) a non seulement abdiqué mais s’inscrit dans ce shéma de collaboration.
    Ce pays est infesté de franc-maçons à tous les niveaux, une majorité par intérêt,
    le problème se situe là ,et c’est là où il faut viser si l’on veut sortir de l’ornière:il sont déterminés mais ils sont très lâches,c’est leur grande faiblesse.


  • #941415
    le 22/08/2014 par Jacqueline
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    Pour comprendre la baisse d’intelligence des enfants,
    Regardez la conférence de Michel Desmurget sur les effets de la télévision sur les enfants.
    Vous allez être surpris de l’escroquerie dont nous sommes victimes :
    www.youtube.com/watch ?v=Rkmt...


  • #941416
    le 22/08/2014 par Jacqueline
    Un tabou moderne : l’enfant imbécile

    N’oubliez pas les effets sur les enfants
    des additifs alimentaires et les comportements qui en découlent
    les enfants : tubes à essais
    www.youtube.com/watch ?v=Fs-N...


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