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Capitaine Marleau, série lesbienne progressiste pour public masochiste

On va encore dire qu’on n’aime rien

Ça s’appelle Capitaine Marleau, c’est une série française, ça passe sur France 3, et ça fait des scores indécents, des scores à la TF1. Pourquoi parler de ça, la plupart des ERnautes se foutant de la télé (même s’ils regardent les émissions que l’on analyse) ? Ce qui est intéressant, politiquement parlant, c’est le contenu sémantique de la série, et plus précisément de l’épisode diffusé le 9 avril 2019.

 

7,7 millions de téléspectateurs. La direction a dû sabrer le champagne, au vu de l’audience moyenne maison. Le principe de Capitaine Marleau est simple : on mélange l’inspecteur Columbo (le gars qui a l’air d’un clochard mais qui assure en enquête) avec la gouaille parisienne (ou picarde), on injecte une dose de trash, une dose d’humour dans le scénario, on secoue, on rajoute des « guests » (invités), c’est-à-dire le carnet d’adresse de la réalisatrice, on filme vite, comme toujours avec la lesbienne de choc Josée Dayan, et on diffuse.

« Femme flanquée de grigris autour du cou, qu’elle triture avec des ongles rongés jusqu’au sang, en bonne anxieuse superstitieuse : “Normal, je suis un quart juive, un quart napolitaine.” Dans sa légende qui s’écrit, d’aucuns la comparent à Orson Welles, d’autres à Depardieu. » (Dayan par Libé)

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Jeanne & Josée cul et chemise

 

Résultat, entre 6 et 8 millions de téléspectateurs à chaque coup, soit un carton pour France Télévisions à faire baver la Une. On s’est donc intéressés au dernier épisode où de jeunes bimbos, des miss France locales, se font dessouder. Les invités de l’épisode 1 de la saison 3 sont l’actrice Jeanne Balibar (César de la meilleure actrice 2018 pour son rôle dans le biopic de Barbara), le chanteur Benjamin Biolay et la chanteuse Camille (récemment chopée en flag de plagiat ).

 

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Corinne, en chemise bûcheron Butch, ose engueuler la chanteuse Camille

 

On a relevé des répliques de Marleau, incarnée par Corinne Masiero, sur 10 minutes, soit une carotte de dialogues. On a étudié le jeu des personnages, le rythme de l’action, l’originalité des scènes, la dramaturgie. Il ressort de cet ensemble une très forte impression de faiblesse multi-caractéristiques, mais ça semble paradoxalement être volontaire. On s’explique : le jeu totalement « amateur », déglingué de l’actrice principale, qui semble en permanence n’en avoir rien à foutre de son job, reflète la série qui assume sa clochardisation scénaristique et réalisatrice. C’est du mauvais théâtre et ça pourrait se comparer à du Didier Super, qui fait de la mauvaise musique mais qui l’assume : Je chante mal et je vous emmerde.

Eh bien Corinne Masiero c’est la Didier Super de la série, elle joue mal, elle parle mal et elle nous emmerde. Le problème, c’est que ce foutage de gueule professionnel plaît aux Français, qui prouvent par là qu’ils sont devenus assez masochistes ou tout simplement incultes. Tout est branlant, faible, lent, mal écrit, mal joué (sauf Stéphane Debac, qui mérite mieux, et qui était excellent dans La Proie), ça sent le « c’est bien assez pour cette bande de ploucs », et ça marche, pire, ça court, ça vole !

 

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Stéphane Debac se demande ce qu’il fait dans ce naufrage esthétique

 

Il y a autant de différence entre une série de prestige – mettons Les Soprano – et Capitaine Marleau qu’entre une toile de Monticelli et une merde (au vrai sens du terme) d’art contemporain. On n’est pas en train de dire que Capitaine Marleau c’est de la merde, on compare.

Les scénaristes sont deux femmes pour cet épisode. Le pilote a été créé par une femme, Elsa Marpeau (Marleau/Marpeau, étrange non ?), qui écrit des polars pour la Série noire. Marpeau est souvent interrogée sur France Culture.

On a écouté toute l’émission du 10 juin 2017 et on s’est demandé comment on pouvait écrire une histoire avec aussi peu de matière, aussi peu de travail préparatoire. Le discours pauvre de Marpeau enfonce des portes de château, avec des gros symboles comme « les portes des enfers ». Et l’animateur qui relance ce néant scénaristique, comme s’il avait affaire à David Simon

« Y a l’idée en effet de créer un thriller mais qui est totalement psychologique… »

Ah, c’est donc ça : la psychologie remplace le travail. Astucieux !

Marpeau résume la vie de l’héroïne de son livre Les Corps brisés :

« Elle va se réinventer grâce à une autre femme… »

Bon, on a compris, c’est un film de femme comme on dit aujourd’hui à Cannes, et on rajoute paresseuse. C’est donc un film de femme paresseuse. D’ailleurs, l’espace lesbien Bagdam sur Facebook ne s’y est pas trompé : c’est un film cryptolesbien !

« Une enquêtrice totalement improbable dans le paysage audiovisuel, tellement hors genre, et qui nous est tellement familière… C’est plein de réparties marrantes, de clins d’œil, notamment lesbiens, c’est pas violent, c’est même tendre, c’est clairement féministe, l’hétérosexualité se fait discrète, ça couche pas (quel repos !), une belle complicité entre femmes dans l’épisode du 3 octobre ("Chambre avec vue"), et en plus, notre espiègle capitaine est une tronche cultivée qui résout ses enquêtes façon Agatha Christie, bref MERCI à Josée Dayan, la réalisatrice, à Corinne Masiero, formidable Marleau, et à Elsa Marpeau, la créatrice de la série, qui nous régalent (volontairement ?) d’une héroïne cryptolesbienne. »

Eh ben voilà, même pas la peine de se casser les noix à prouver que la série est bien une production progressiste qui applique à la lettre les injonctions (féminisme, antiracisme...) du mondialisme destructeur. Destructeur de la beauté (tout est moche dans Capitaine Marleau), de l’intelligence, de la finesse, de la transcendance… C’est une série au ras des touffes dont l’intrigue ne décolle pas et qui fait croire qu’elle est révolutionnaire par le ton relâché, on a failli écrire relâché comme un vieux sphincter du Marais mais c’est moche. Une révolution qui est surtout synonyme de dégradation esthétique. On brise les vieux repères artistiques, c’est bien de l’art contemporain appliqué à la fiction télé. Nous dirons de la fiction contemporaine.

 

Conclusion de l’analyse

La gauche sociétale (anciennement gauche caviar) essaye de s’approprier la gouaille populaire, celle d’Audiard (mais pas Boudard et encore moins Céline), le problème c’est que cette gouaille, ce parler populaire qui a fait le succès du cinéma français et qui le fait ressembler à aucun autre, eh bien ce franc-parler qui sent le bitume et l’esprit n’est pas de gauche, enfin pas de cette fausse gauche, et pas de droite non plus. La gouaille est de gauche mais de gauche du travail, et de droite des valeurs. C’est Gabin, c’est Blier, c’est Marielle.

 

 

Ça c’est d’l’écriture !

Or Capitaine Marleau met tout l’inverse en avant : la droite du travail (mépris de classe) et la gauche des valeurs (progressisme). Et pourquoi ça marche alors ? Par nostalgie et parce que pour le grand public, mieux vaut un mauvais ersatz que rien du tout, ou que Camping Paradis sur TF1.

Maintenant, passons à la gouaille foireuse de la gauche sociétale lesbienne.

 

La carotte de dialogues

Masiero  : « Et moi j’aurais aimé être belle et conne à la fois. »
« Mais les mots bleus, c’est pas censé rendre les gens heureux ? »
« Alors Didier, c’est quoi l’embrouille ? »
« Ah ouais, méchant trou de balle... »
« Donc vous vous ne croyez pas du tout à la thèse du suicide... »
« Tu sais pourquoi les belles meufs se font jamais péter l’caisson ? C’est pour éviter qu’y ait des dégâts sur la figure. »
« 4 000 euros ! Si c’est un braquage qu’a mal tourné ça veut dire qu’on a affaire non pas à des braquos mais à des branques. »

Debac, qui joue le subalterne de Marleau : « Capitaine, y a un gros problème, il y a 6 mois une fille a été retrouvée violée et étranglée dans un fossé près de Villemeureur [ville introuvable, NDLR]... »
Masiero : « Tous les trois jours y a une meuf qui meurt sous les coups de son mari... »

Pause ! Pour cette réplique Masiero-Marleau ne plaisante plus, on sent que ça fait partie du cahier des charges des fictions de France 3 que de dénoncer la violence des hommes. On est bien dans un film de propagande féministe.

Reprenons les répliques, toujours dans la bouche de Masiero...

« Tu vas me faire une liste de toutes les nanas qui étaient au concours de miss Mes couilles là ! »

Quelle audace dialoguistique !
Nous voici maintenant dans le studio radio où officie Jeanne Balibar. Guy Carlier joue le producteur de l’émission d’écoute psychologique (clin d’œil à Allô Macha). Masiero s’adresse au mâle blanc qui a un nom à rallonge ridicule, un sale noble quoi :

« C’est pas Radio Caca vous ? »
« Ça tombe bien qu’vous soyez là parce que j’y bite que dalle dans les podcasts. »

Si Marleau se moque allègrement des hommes, tous dominés dans la série, elle ne va pas au bout de son humour antimasculin avec tous : elle ne se moque pas du jeune gendarme noir par exemple.

Au bout de 9’53, la moisson de clichés est telle qu’on a du mal à se dire qu’on va pouvoir finir les 1’34’26, comme en montagne lorsqu’on en chie dès le départ et qu’on n’a pas fait le 10e de la course… Tout le dur reste à faire !

Autre preuve de féminisme outrancier : Marleau ne déconne plus – elle souffre d’empathie féministe – quand le médecin légiste dévoile le corps de la jeune femme assassinée. Y a des choses qu’on peut railler, d’autres pas. Verstanden ?

Scène où Marleau fait de la gym ridicule sur la plage. Le guest Benjamin Biolay prend des photos. Le chanteur soporifique n’est pas là par hasard : c’est lui qui a insulté Nicolas Dupont-Aignan pendant l’entre-deux tours de la présidentielle 2017 :

« À tes risques et périls petite teupu. Tu vas le payer cher #ToutSaufLeFN »

Tout est cliché, vulgarité. On entend deux extraits en off de l’émission de radio : d’abord l’appelant qui s’est coincé la queue dans la braguette, puis un homme qui quitte sa famille pour vivre avec un homme qui bosse dans les moissonneuses batteuses... Rions de la castration masculine et encourageons l’homosexualité !

À 13’03 on a relevé cette phrase de Marleau, qui achève la démonstration :

« Non mais oh, et l’budget ? On n’est pas dans une série télévisée américaine là hein ! »

On s’en était rendu compte. On n’est pas non plus dans une série française, on est dans une abominable série progressiste, médiocre dans la forme, médiocre dans le fond. Populaire n’est pas vulgaire !
Pauvre service public audiovisuel, affaibli par le virus mondialiste, et pauvre public, qui assiste sans gueuler à la mort de la Culture nationale. Mais n’accablons pas le public, qui n’a droit qu’à une offre en magasin : la gauche caviar lui a volé le roman populaire, et l’a plié à ses projets infects. C’est parce que le mal-pensant, ce synonyme de populaire, est interdit de service public, que les coucous de la maison France tiennent le haut du pavé. Un pavé que nous leur envoyons dans la face et dans la fesse avec toute notre affection.

Marie-Christine Desandré, présidente de Cinéo, l’association des cinémas privés indépendants, est interrogée le 9 avril 2019 par Le Figaro :

« Il est urgent de produire des films de meilleure qualité et de vérifier que suffisamment d’argent soit investi dans le développement et dans l’écriture. »

C’est valable pour le cinéma mais aussi pour la télé. Pourvu qu’Elsa Marpeau, Josée Dayan et Corinne Masiero lisent Le Figaro, rien qu’une fois, une fois seulement...

 

Cliquez ici pour atterrir sur le site de France 3 qui diffuse l’épisode miracle jusqu’au 14 mai gratuitement. Après, c’est payant (alors qu’on a déjà tout payé avec la redevance).

Corinne Masiero, sur E&R :

 



Article ancien.
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57 Commentaires

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  • #2177733

    La laideur de cette actrice me dégoûte profondément . Elle me met mal à l’aise . C’est vraiment dégradant pour l’image de la femme .


  • Les francais sont des ploucs et méritent leur sort. C est cruel mais c est comme ca, on est entouré d idiots.

     

  • Les dialogues on dirait un concours de pets... En moins vulgaire.


  • #2177773

    Les séries policières françaises.

    J’ai vu ça lorsque j’avais la télé, enfin, que je la regardais, y’a 10 ans de ça, j’avais pas Internet, et moins de conscience qu’aujourd’hui.

    Ce qui me révulsait, les incohérences à tous les niveaux, scénaristiques, pratiques, un festival de n’importe quoi.
    Et le générique de fin, où défilent tous les noms des personnes impliquées :
    y’a personne qui leur a dit "arrête, c’est n’importe quoi !" ?

    Une enquête policière, y’a des bases établies, on suit une logique, une procédure, c’est un travail de fonctionnaire, il devrait y avoir une rigueur maintenue.
    Non seulement ils n’observent pas ces éléments basiques, mais en plus, ils se prennent pour des grands réalisateurs auxquels ils n’ont rien compris.

    Et comme vous dites dans l’article, ils sont tellement pris dans l’euphorie de leur misère, que c’est un excellent véhicule creux pour fourguer n’importe quelle saloperie LGBT / anti-racistme / antémistisme / tartine-moi le Nutella


  • #2177776

    Quand je pense au père de famille obligé de regarder cette merde en rentrant du salariat avec sa grosse femme ou son verre de whisky... Masochisme, complaisance dans le vulgaire, dans ce qui pue la France, la Marlouze qui renifle la Gitane maïs et le gros rouge, trois mots de patois en verlan, tout ce qui plaît au paysan, au gueux, au goy.
    Si çà marche c’est que la structure sociale est fonctionnellement opérative et parfaitement malsaine : la matrice propose de la merde (entrecoupée de pubs !!!) et le peuple y répond, il adhère, il paye et repaye !

    De là, Macron et ses conseillers ont parfaitement raison d’aboyer "en marche", car en effet il n’y a plus aucune fortification autour de la Maison France, ni morale ni rien. Le désert, la Creuse...

    Et pourtant il va falloir tout redresser - et pas sur la base du pouvoir d’achat. Çà fait mal hein :)

    Une bonne révolution ? Mais vous êtes fous ? Oh oui !


  • Tout est dans la façon de présenter les statistiques.
    Il est plus choquant d’écrire : "1 femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint", que : " 120 femmes meurent par an...."
    Actuellement en France sur un peu plus de 30 millions de femmes :
    40 femmes meurent de la grippe tous les 3 jours
    150 femmes meurent d’un AVC tous les 3 jours
    15 femmes meurent dans un accident de la circulation tous les 3 jours
    50 femmes meurent d’un accident domestique tous les 3 jours
    20 femmes se suicident tous les 3 jours
    500 femmes meurent d’un cancer tous les 3 jours
    Mesdames, rassurez vous. Tous les matins en vous levant et au cours de la journée, vous avez bien plus de risques de mourir de plein d’autres choses que sous les coups de votre conjoint. Halte à la paranoïa anti-masculine et à la propagande féministe radicale. Personnellement, je vous souhaite quotidiennement de mourir de rire.

     

    • Moi, je ne comprends pas qu’il y ait encore 120 femmes par an qui meurent sous les coups de leurs conjoints violents.
      On nous explique depuis quelques années que les femmes sont en tous points l’égales des hommes, qu’elles peuvent faire flics, militaires, terrassiers, déménageurs etc... sans aucun problème.
      On voit de plus en plus à l’écran des minettes de 45 kgs étendre d’un seul coup de poing une montagne de muscles burnée de 3 fois leur poids...
      Mais qui sont donc ces femmes qui se laissent encore massacrer sans réagir et qui demandent des lois discriminantes pour les hommes afin d’assurer leur protection ?
      N’auraient-elles pas la télé pour s’informer de leurs capacités physiques et seraient-elles de fait encore sous les effets néfastes de leur éducation patriarcale qui leur fait croire que l’homme est plus fort que la femme ?
      Je m’interroge !


  • #2177794
    le 15/04/2019 par The Médiavengers Zionist War
    Capitaine Marleau, série lesbienne progressiste pour public masochiste

    Il serait intéressant d’avoir le profil des spectateurs. parce que ce genre de série ne passe nulle part ailleurs. Qui regarde des téléfilms à la téloche en 2019 quand vous avez des blu-ray, Netflix, le cinéma, Youtube, et même 200 et quelques chaines avec la Fri-Niel-box... ?
    Peut-être des socialopes esseulé(e)s en mode no-life ou des dépressifs suicidaires ?

     

    • Mes parents, 80 et 76 ans. Parce qu’ils ont toujours la télé et qu’ils en ont marre des séries américaines pleines de sexe, d’ultra violences, d’explosions, d’images de synthèse et de scènes sanguinolantes (gore pour les anglicistes). Alors ils se rabattent sur tout ce qui a l’air français et franchouillard sans même prendre conscience des messages subliminaux gauchistes de certaines séries ou films.


    • #2177905
      le 15/04/2019 par The Médiavengers Zionist War
      Capitaine Marleau, série lesbienne progressiste pour public masochiste

      On a un début de réponse. Derrick est passé par là aussi....
      Un point tout de même concernant les Américonneries : elles sont nettement plus stimulantes intellectuellement parlant. Entres les séries conspis qui parlent d’Etat profond, de science-fiction d’anticipation et de fin du monde, ou politiques, elles parlent du monde actuel et de l’être humain, laid, vicieux et j’en passe.
      Le problème de la télé française est qu’elle récupère à la fois toute la merde ambiante, la fait passer comme positive, mais reste complètement à côté de la plaque du réel, avec un politiquement correct dix fois plus intense qu’aux Etats-Unis. Vous imaginez une série française avec comme tête d’affiche des clones des Macron en meurtriers assoiffés de pouvoir ?
      Chez nous, non seulement on a pas de budget, mais on n’a pas une once de créativité et de c......
      C’est malheureux à dire, mais je préfère encore regarder les consternants remake de Star Wars par J.J. Abrams pour oublier un moment toute la merde produite chez nous. Quitte à prendre des exemples extrêmes...


    • #2179381
      le 16/04/2019 par 2019 c’est pas fini....ça fait que commencer
      Capitaine Marleau, série lesbienne progressiste pour public masochiste

      Oui Hollywood fait des Blockbuster, nous on fait des Plug-buster


  • J’ai regardé les cinq premières minutes.

    Effectivement c’est mauvais : mal joué, mal écrit, dramatiquement nul. L’ouverture n’est pas même comique, ton qui s’accorde mal à une série policière, alors qu’elle est complètement invraisemblable. Comme vous le remarquez le pari consiste à laisser entendre que tout cela est concerté, que le talent consisterait à faire croire que l’on n’en a pas alors qu’on en déborde, que l’on parvient à se forcer à rater.

    Mais on n’a jamais entendu de virtuose aligner les fausses notes avec pour objectif de faire comprendre qu’il est un virtuose. Plus de sept millions de spectateurs pour admirer une pièce montée pareille ? C’est à en devenir misanthrope.

    Finalement il n’y a pas de pari, mais la certitude que le bétail mâchouillera docilement n’importe quelle pouture.

     

  • Si c’est pas malheureux de devoir attendre une crise financière (ou géopolitique) encore plus grande pour que les gens s’orientent vers les vraies valeurs plutôt que de demeurer dans leur inculture.
    Comme quoi même si actuellement la télévision joue un rôle important, c’est principalement à cause des hommes que les grands problèmes arrivent pour qu’ils se réveillent, et pas à cause de Dieu.


  • La prod française contemporaine est une vaste merde. Même dans la propagande et autres injonctions sociales les américains sont meilleurs. Tout sonne faux et on a parfois envie de faire redoubler les dialogues par nos comédiens de doublage (dont certains sont très bons) tellement ça sonne faux. Quand à Biolay ça sonne comme Biolait de lactel, un truc estampillé bon pour la santé mais en réalité hautement cancérigène et provoquant l’ostéoporose à long terme.
    Paix et reconnaissance à celui qui s’est farci cette bouse pour faire les carottes de dialogues. J’ai ainsi pu rire sans avoir à pleurer.


  • Pour regarder ce genre de film, il faut vraiment avoir rien d’autre à foutre et surtout à regarder .Avec ce genre d’acteur et de scénario, comment peut -on avoir un bon film ? les films Français nous ressassent toujours les mêmes histoires gonflantes sans aucune originalité, les mêmes dialogues à l’emporte-pièce . Si ce n’est pas les tuches, c’est les chtis, si ce n’est pas les chtis, c’est les homos, et si ce n’est pas les homos, ce sont les quartiers difficiles, et si ce n’est pas les quartiers difficiles, c’est la guerre de 1940, et en plus mal joué . RAS LE BOL ! trouvez-nous de vrais acteurs SVP, et de vrais scénaristes, parce qu’aujourd’hui le cinoche Français, aux chiottes..


  • L’actrice principale a quand critiquer Macron mais elle a été rappeler à l’ordre par la réalisatrice de la série qui comme toute gauchiste bobo/caviar qui se respecte est un soutient de Macron.


  • Et dire qu’on ne peut pas trouver les films de Gerard Blain en DVD. Si cette serie veut etre vraiment populaire, Marleau (on suppose que c’est Marlowe francise, bravo l’imagination) la tondeuze a gazon, devrait porter un gilet jaune

     

  • J’ai regardé le premier épisode au début de la série ! Consternant ! Tout ce que je déteste : la virago vulgaire, les dialogues grossiers faussement populo, le politiquement correct, les vacheries contre l’église et les cathos, les images d’Epinal aux couleurs criardes...

    Pourtant Mme Dayan nous avait habitué à mieux avec "Le Comte de Monte Cristo" fabulissime avec Gérard Depardieu. Manque de moyens ?

    Ben oui, c’est cela la TV française qui a du succès : ce genre de série, Cyril Hanouna, les émissions débat politique pour endormir les gens ou pour dégommer les dissidents...
    On est loin, très loin de Breaking Bad ou Game of Thrones...

     

  • Elle est née dans le douaisis , son père était responsable d’une auto-école , sa mère était femme au foyer , ils ont divorcé , la fille a " beaucoup souffert " tout en n’appartenant pas à la communauté , et s’est réfugiée malheureusement dans toutes les substances et conduites illicites avec excès ... mais cela n’implique aucunement ni automatiquement , de faire le métier d’actrice ?!?! ...
    Pour le reste , son ascension paraît surréaliste ! Tout est dit dans l’article , mais j’ajouterais cet infâme accent volontairement poussé à l’extrême , qui rappelle l’autre guignol pseudo humoriste nordiste , ( lui , converti , ) qui est domicilié maintenant à Miami ... qui a fait sa fortune en grimant outrageusement tout une population du nord -pas de calais , la faisant passer aux yeux du reste de la france ,pour des dégénérés alcoolos , et j’en passe ! ( on peut rajouter Jean Paul Rouve - dunkerquois -et " les tuches " " : même combat !!!!
    Pour le coup , ces personnages me font littéralement gerb... !


  • Les séries françaises policières de TF1, France 2 et France 3 ont toujours été mauvaises et emprunts de messages démagos. Prenez des merdes comme PJ St Martin, Navarro, Julie Lescaut...A mourir de rire tellement c’est mal joué et caricatural. On est loin des excellents Police District ou Braquo (saison une après c n’importe quoi).

     


  • On va encore dire qu’on n’aime rien



    Faut dire qu’il n’y a rien de bien, et encore moins d’honnête et d’intelligent


  • Montrer un univers pourri et perverti rassure le populo sur sa propre existence (celle qui précède le plein d’essence !!!!)
    L’inversion des valeurs est partout mais le cerveau arrive à reconstituer le puzzle...Je me souviens du film "Marius et Jeannette" qui singeait les films populaires du Pagnol des années 30...Y’avait une demande malgré le message faussement ouvriériste et très gauche sociétale....L’insuccès des suivants prouvent que l’escroquerie ne dure qu’un temps..celui de refaire le film dans sa tête !!
    Y’à plus d’Audiard car,même un talentueux successeur ne trouverait pas de travail aujourd’hui...seulement du papier bleu dans sa boite aux lettres !
    On le sent et on se contente du peu qu’il y a en espérant envoyer un signal...mais le secteur français de la production est aussi vérolé que verrouillé...Si la merde se vend quand même,pourquoi voulez vous que cela évolue ?


  • Notez aussi que c’est Debac qui est désagréable avec le jeune gendarme noir au début de l’épisode...


  • qu’ ils fassent une chaîne lesbienne, une chaîne pour les tarlouzes, une chaîne pour les travelos, une chaîne intégriste, une chaîne sioniste, et qu’ ils foutent la paix à ceux qui n’ y sont pas intéressés.

     

  • C’est un peu comme "plus belle la vie" ! C’est affreux à regarder , c’est mal joué, scénario nul, etc...mais tout le monde regarde ! Plus c’est pourri, plus ça plaît ! Les gens se disent peut-être, on a une vie de merde, on fait de la merde jusqu’au bout ! Ils seraient cohérents au moins ...


  • Ces films avec Marielle et Rochefort.C’etait une belle France.
    Il ne s’agit pas seulement d’être bon ou mauvais acteur.Il y a une puissance,une générosité qu’on ne peut pas jouer,qu’on ne peut pas simuler.La même scène jouée par des acteurs français d’aujourd’hui serait sans intérêt.
    Marielle,Rochefort,Noiret,Belmondo ils donnaient de la force,de l’espoir,de l’engagement.Quelques actrices qui ne cèdent pas au non genrisme,à la délation balancetonporc conservent encore un peu de beauté et de vérité.Marion Cotillard par exemple est belle dans Alliés.


  • L’autre fois, j’ai zappé immédiatement.. J’ai tout de suite compris où on voulait nous emmener. Question scénario la grosse truie à bouclettes payée par le service public continue encore et toujours à commettre ses ignominies...


  • Le tout premier épisode de la série — celui avec Depardieu, si je ne fais erreur — allait encore. Mais au cours du temps, les épisodes sont devenus de plus en plus trash (déjà rien qu’au niveau de la fréquence du vocabulaire vulgaire dans la bouche du Capitaine). J’ai cessé de regarder après quelques émissions.

    Mais là, j’ai eu un moment de faiblesse et je me suis tapé ce dernier monument d’idéologie mondialiste. C’est vraiment au même niveau que l’Art Contemporain : laid, vulgaire, stupide, dénué de tout talent, cynique et bienpensant (oui, les deux vont bien ensemble).


  • "relâché comme un vieux sphincter du Marais". Mwahahahahah !!! Je la ressortirai, celle-là !...Mon fou-rire de la journée !


  • Les films de l’inspecteur Lavardin avec Jean Poiret qui sortait sa carte de flic au cuistot qui lui avait loupé ses œufs au plat... c’était énorme... !
    Dayan, peut être facile à dire, mais c’est vraiment moshe.


  • toutes les séries sont truffées de quotas à la con

    le peu que j’ai appris dans le ciné ou l’écriture de scénar, c’est que chaque élèment doit apporter quelque chose dans l’intrigue. Là on créé des scènes qui n’apportent strictement rien sauf pour caler une scène homo , ou du quota lgbt : the man in the high castle, the OA...

    hier vu le troisième épisode de la nouvelle mouture de twilight zone, une guimauve black live matters dégueulasse, j’ai coupé avant la fin... les deux premiers episodes n’avient pourtant été pas mauvais

     

    • C’est tout à fait ça, et c’est très américain de mon point de vue.
      Sauf erreur de ma part, là bas si vous glisser un mot sur l’armée ou faites un geste vers un lobby quelconque il vous sera bien plus facile de boucler le budget du film.
      Ici ou là bas, on est plus dans le cinéma mais dans la propagande plus qu’autre chose.


  • Cette serie illustre bien ce qui est a l oeuvre finalement, hysterie feministe, ideologie lgbt le tout prenant place dans une France en voie de clochardisation parfaitement representee par cette pouf nommee marleau...
    Le pire c est que ca plait a un peuple fumant a qui on file clairement de la merde en barre et qui l avale sans broncher voir en reclame davantage !
    Franchement c est mort !

     

  • Faudra penser à distribuer des sacs à vomi.... Eh ben même le niveau de la TV descend, c’est dire !


  • Alors :
    1/ J’ai plus de télé depuis des années, car hors de question de payer une redevance pour ce cloaque bobo parisien sioniste à mort. Même s’il m’arrive de mater un film chez mon amie, rare de trouver qqchose de regardable (saufs Clint Eastwood et Mel Gibson quand ils produisent)
    2/ Je vais souvent au ciné, et je me fais littéralement pisser dessus une bonne fois sur deux......
    Pour moi le retrait définitif de ce grand merdier est très proche


  • Les Inconnus l’avaient vu et prévu il y a des années de ça, dans leur sketch mythique "Cinéma Cinéma" :

    - Henri Papier : Alors Daniel, votre nouveau choix, la réalisatrice on la connaît, c’est Mylénie de Gouinaloux, et elle nous revient avec le troisième volet de son tryptique "Amour", "Déréliction" et "Doutage" ; alors, c’est vrai que "Doutage", on est en droit de se poser la question...
    - Daniel Toscan Séplanté : Oui, c’est vrai que le choix peut paraître étonnifiant... le Doutage qu’est-ce que c’est ? C’est le doute... et le chantage... et ça donne le "Doutage" ! Enfin c’est un mot inventé, n’est-ce pas... c’est une barbarité !

    Cet article m’y a fait penser instantanément ! Ces hommes étaient des génies, et les laideurs actuelles me font souhaiter ardemment qu’ils reviennent !


  • Une série qui restera dans les ANAL de l’histoire
    Aux chiottes


  • C’est pire que l’héroine en intraveineuse. Pire que du rap.

    Il n’y a pas plus dégénéré que la population qui regarde ca. Ce sont souvent des vieux, ou des bobos blancs de 50 ans à la fumette qui ont des gosses qui parlent avec des accents de banlieue.
    Des bac+4 qui lisent Vernon Subutex ; il y en a aussi dedans.

     

  • Il aurait mieux valut qu’ils continuent Cut au lieu de produire cette daube. Mais comment les rédacteurs font pour écumer cette télé nauséabonde ? n’importe qui ferait un burn out en voyant autant de merde.


  • Ca veut dire quoi "Je suis un quart juive" ?
    Trois quarts goy ?
    Elle va à la synagogue 1 fois sur 4 ?
    Elle mange du porc 3 fois sur 4 ?
    J’imagine que si ça fait seulement un quart, c’est l’un de ses grands-parents. Donc, sa mère n’est pajuive, donc logiquement elle n’est pas juive ethniquement.
    Quant à la religion, logiquement elle n’est pas juive non plus... on ne peut pas définir la foi sur un prorata, non ? Peut-on être 60% catholique ? 27,3% musulman ?
    Aidez-moi à comprendre...

     

  • Concernant la chanteuse Camille, l’accusation de plagiat n’est pas fondée. Il s’agit de la reprise d’un chant supposé traditionnel qu’elle a enregistré comme tel. https://www.ouest-france.fr/culture...


  • #2179693
    le 16/04/2019 par Fiodor Vassilievitch Tokarev
    Capitaine Marleau, série lesbienne progressiste pour public masochiste

    Dans la droite ligne de « Plus chiasse la vie »
    De l’art contemporain de la « Merde en boite »
    On nage en pleine merdasse en (ex)France
    Et quand on le dit ,on est un affreux Rouge/Brun
    Force & Honneur au boss


  • Cas personnel : je suis tombé exactement 1 minute sur cette série - pour voir - et l’inspecto-clocharde égrénait au cours d’une discussion les maux de la société et citait "la Manif pour Tous". J’ai tout de suite changé de chaîne.


  • #2180515

    Je pense que Corinne Masiero joue dans cette série pour gagner un peu d’argent. Elle m’a l’air d’être une femme assez désintéressée, il n’y qu’à se pencher sur son passé qu’elle donne l’impression d’assumer.
    Je n’apprécie pas cette série dans le sens où Josée Dayan m’insupporte mais j’ai tout de même un faible pour Corinne Masiero (évidemment pas dans la série) mais cette femme est très intéressante.
    Pour rappel, je ne suis pas du bord de Josée Dayan (Chacun sa vie).


  • Tout simplement, je dirais que j’aime les personnages qui se rendent attachants par leur voix, leur visage, leur attitude, leur regard. Chez Marleau, tout m’agace : gouaille exagérée limite de la pitrerie, attitude de bourrin, physique ingrat, voix insupportable et j’en passe. Je voulais regarder l’épisode avec Adjani, mais je n’ai tenu que 10 minutes. Il serait intéressant de connaître quelle tranche de la population apprécie de café-théâtre burlesque !


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