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Dominique Cartouche, la véritable histoire, par Marion Sigaut et Loïc Sergeat

Conférence à Bordeaux, 13 décembre 2014

Marion Sigaut et Loïc Sergeat présentent la bande dessinée Dominique Cartouche, la véritable histoire, parue aux éditions Kontre Kulture, lors d’une conférence donnée à Bordeaux le 13 décembre 2014.

L’occasion, pour l’historienne, de rappeler les faits et de corriger la légende dorée de Cartouche, le « brigand magnifique », « prince des faubourgs », « roi de Paris », embellie par les multiples films et séries télévisées.

 

Partie 1 :

 

Partie 2 :

 
 
 



Article ancien.
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7 Commentaires

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  • J’y étais à cette conférence ! un sujet passionnant, toujours bon de savoir l’exactitude du passé de notre histoire si baffé hélas !!
    Loïc il à l’air modeste c’est vrai :P mais en vrai il y en connais des choses. Je suis sortie rapidement avec Marion à bordeaux avant les fêtes de noël .
    Beau travail enrichissent ;) vivement la prochaine fois !!


  • passionnant, merci !


  • Marion est toujours aussi passionnante.C est agreable de voir un artiste dessiner en directe pendant les dedicaces,bravo Loic.Quand sortira la prochaine collaboration Damien ?.


  • On aime souvent affabuler la vie de certains voyous et je suppose qu’ils ont pu quelques fois incarner dans la postérité une certaine insoumission face à un pouvoir illégitime ou abusif, symbolisant ainsi l’émancipation humaine.

    Cela nous mène donc sur le terrain des symboles et il faut comprendre que, que nous le voulions ou non, notre mental fonctionne avec des archétypes, c’est-à-dire des symboles complexes qui demeurent dans notre inconscient. Une narration (mythes, romans, films...) qui rencontre beaucoup de succès est souvent une histoire qui a très bien su communiquer un ou plusieurs archétypes.

    Donc, mieux vaut les connaître ou du moins avoir quelques notions de ce qu’ils sont, sinon on est très facilement manipulable !

    Les contes et légendes de souverain usurpateur, de peuple opprimé, de domaine occupé et de ce qui peut s’y apparenter semblent exprimer (par-delà bien sûr des réalités historiques) une facette de la condition humaine : que ce soit l’ange déchu, le pharaon, le démiurge, l’architecte de la Matrix ou même le magicien d’Oz, tous ces personnages représentent le maître du monde matériel. Un monde dur, violent, dans lequel nous tourmentent les viles passions.

    Alors que l’homme a dû s’élever au dessus de son animalité et de ses impératifs matériels pour survivre (exemple : développer le sentiment de récompense future plutôt que de céder aux caprices de l’envie immédiate), on retrouve largement représenté dans les mythologies, dans les paroles saintes ou même dans les légendes ce sentiment de vivre sous le joug d’un puissant usurpateur qui a plongé les âmes dans une sorte de cirque absurde, cirque dans lequel les délices et les douleurs se côtoient, se remplacent et se suivent continuellement (véritable signification de "La Roue de la Fortune" -comprendre "fortune" comme "aléas").

    Pourtant de nos jours, c’est peut-être un peu plus particulier : dans le cas qui nous occupe et en conservant l’archétype du départ qui est la libération face à l’oppression, on vénère maintenant la transgression.

    Ici, le "bandit au grand coeur" symbolise je crois la rébellion du cerveau reptilien face à la verticalité de l’élévation, face à l’idéal d’ascencion qui est universellement intégré en l’être humain.

    Ce qui parait marcher très bien pour le "mal", c’est de prendre une chose bonne et saine pour la retourner.
    Ça pourrait donc vouloir dire qu’un symbole inversé rempli la fonction inverse du symbole original.

    Qui l’eut crû ?

     

    • Pour arriver à façonner l’homme nouveau, il faut transformer son système de représentations constitutif de sa psyché. Qu’ils soient personnels ou culturels les contes de fées sont un support adapté pour inscrire dans l’imaginaire des enfants des modèles à partir desquels les adultes qu’ils sont voués à devenir élaborent leur propre rapport au monde.
      Entre le classique "belle au bois dormant" et le sulfureux "maléfique" la méchante sorcière est quand même devenue une sympathique « vipère » .

      Alors que l’homme a dû s’élever au dessus de son animalité et de ses impératifs matériels pour survivre (exemple : développer le sentiment de récompense future plutôt que de céder aux caprices de l’envie immédiate)

      Développé à partir d’une expérience personnelle et collective selon laquelle "tout vient à point à qui sait attendre" qu’il a bien fallut tenter pour l’assimiler. Sinon nous ne serions pas là pour en tirer les conclusions qui nous confortent dans nos certitudes.


  • Très belle bande dessinée en effet, on ne peut plus recommandable !


  • Entendu une émission sur RTL hier soir..
    Est-ce que certains s’inspirent des travaux relayés par ER ?...