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Le budget européen risque la cessation de paiement à la mi-novembre

La Commission européenne a dû demander lundi au Parlement européen le vote d’urgence d’un versement de 2,7 milliards d’euros supplémentaires pour épargner à l’UE la cessation de paiement d’ici trois semaines.

"J’ai demandé une réunion d’urgence de la commission des budgets mardi (...). Si une demande est soumise par le Conseil (qui représente les 28 Etats membres), un vote pourrait être organisé jeudi", a annoncé le président du Parlement Martin Schulz.

Bras de fer

La demande de la Commission a été accueillie avec défiance par les chefs des groupes politiques.

Un bras de fer est engagé entre les Etats membres et le Parlement européen sur le budget de l’UE 2014-2020. Les eurodéputés ont conditionné l’approbation de ce budget pluriannuel au déblocage par les membres d’une somme de 3,9 milliards d’euros supplémentaires.

En raison de divergences entre les Etats-membres et le Parlement, le vote du budget, prévu cette semaine, a été repoussé en novembre.

Des clés pour comprendre la situation politico-économique en Europe, avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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15 Commentaires

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  • Toutes les modes qui commencent aux States finissent en Europe...même celle du défaut de paiement. Hélas.

     

  • Tous des budgetivores ces politiciens, Papa Schultz comme les autres !


  • J’ai demande une réunion d’urgence de la commission des budgets pour lutter contre l’évaporation fiscale dans l’UE qui s’élève à 1000 milliards d’euros par ans

    Voila tout ce que j’attends de l’UE


  • Ça va être vite reglé : le boche payera. Wofgang Schäuble et Angela Merkel ont d’ores et d déjà annoncé que le noveau gouvernement va augmenter les impots.

    La République Fédérale de l’Allemagne fonctionne comme ça : tout pour Israel, les juifs et l’Union Européenne, rien pour le peuple allemand.


  • Juste comme ça, l’Europe ce serait pas une version light du système américain ? Et est ce que le but ce serait pas d’en arriver a un moment ou personne pourra payer ? Ça va faire mal ?

    Certains préfère tuner leur caisse pour qu’elle aille plus vite, ce serait bon que quelqu’un propose un système de freinage...ou au moins un airbag...


  • Quelqu’un connaît-il un site sérieux pour acheter de l’or ?

     

  • Aucun risque, on va traire encore plus le contribuable européen, la Grèce à elle seule a bien su lui traire 500 milliards d’euros !


  • "Shutdown" des institutions européennes ?
    Quel impact concret cela aurait-il sur l’économie et nous ?


  • 1/2
    L’UE en tant que projet politique est finie, il suffit d’écouter Jacques Delors pleurnicher à la radio ses larmes d’idéaliste démenti par la réalité (et fustiger la politique nationale des Etats, à commencer par celle de la France qu’il juge première responsable de l’échec de l’UE) pour le comprendre.
    L’Europe va s’arrimer politiquement aux Etats-Unis avec la zone de libre échange nord-atlantique, et l’UE honnie des peuples s’effacera progressivement derrière l’Union Transatlantique avec les Etats-Unis, qui imposeront de fait leurs normes économiques, sociales et environnementales aux pays européens. Evidemment, on va garder la "dissuasion
    nucléaire" le plus longtemps possible pour amuser la galerie, et puis un jour, sans doute plus proche que lointain, elle sera abandonnée à son tour pour des raisons de réalisme budgétaire - certains médias comme BFM y préparent déjà les Français.

    Barroso est un agent américain, c’est un secret de polichinelle, comme vient de le révéler Jean-Pierre Chevènement, le souverainiste à temps partiel.

    L’Europe était une sorte de chrysalide, d’état politique intermédiaire qui a permis de justifier idéologiquement l’affaiblissement des souverainetés européennes au nom d’un pseudo-projet politique dont De Gaulle avait très bien compris la signification, en tentant, sans succès, de l’émanciper de la tutelle anglo-saxonne (effort ruiné par le double-jeu allemand dans les années 60-70), et surtout, d’établir un marché commun en vue de l’éclosion d’une zone de libre-échange correspondant plus ou moins à l’OTAN (de là également cette obsession américaine d’intégrer la Turquie à l’UE, sur le modèle otanien), ces deux organisations constituant à long-terme les prolégomènes d’un futur état transatlantique sous contrôle US (date de création de l’OTAN : 1949 ; déclaration Monnet-Schuman pour la création du marché commun : 1950).

    Le ver américain était dans le quai d’Orsay (coucou PRISM).

    Dès Poincaré, pacifiste et attentiste-atlantiste, les Français ont fait des concessions tragiques aux Américains : abandon de la politique rhénane, renoncement progressif aux réparations, acceptation sans contrepartie du refus de la garantie américaine (en cas d’agression) sans pour autant dénoncer la dette envers les Etats-Unis.
    Le tout déjà justifié au nom de la stabilité monétaire pour obtenir le soutien du franc germinal par les grandes banques anglo-américaines. La monnaie est vraiment le nerf de la guerre, dans tous les sens du terme.


  • 2/2

    Je pense que Delors était un idéaliste sincère, c’est à dire un homme dangereux, convaincu que l’abandon de la souveraineté française était un acte nécessaire et cathartique - laver la défaite de 40 - qui allait conduire aux dépassements des contradictions nationales et instituer une puissance européenne autonome.

    Ce faisant, il a œuvré avec un zèle et un fanatisme tout romain à l’édification de l’Europe. Nous allons connaître l’ironie suprême : faire entrer la nation française dans le tombeau que nous avons construit nous-mêmes, grâce aux Delors, Monnet, Schuman, Pompidou, Giscard, Mitterrand... belle œuvre historique conclue par la dispersion des cendres de la souveraineté dans le grand supermarché transatlantique.

    En contraste de ce romantisme franco-européen mortifère, l’attitude des Allemands a été beaucoup plus précautionneuse et réaliste. Ils avaient sans doute compris depuis longtemps que l’UE ne serait jamais rien de plus qu’un cadre économique qu’ils se sont attachés, à partir de l’échec définitif de la politique gaulienne signé par l’entrée de l’Angleterre dans l’Europe (72, trois ans après le départ de De Gaulle), à faire converger le plus possible vers le modèle allemand, grâce à une politique très habile consistant à "masquer" leur intransigeance, sur le plan de la politique monétaire et industrielle, derrière l’illusion diplomatique d’un peuple sorti de l’histoire et des affaires du monde, ployant complaisamment l’échine à chaque fois que nécessaire, se prêtant docilement à tous les diktats mémoriels et autres commémorations symboliques exigés par les sionistes français.

    Kohl, qui ne ratait pas une occasion d’affirmer sa "francophilie" pour flatter la vanité française -

    http://archives.lesoir.be/helmut-ko...

    - a ainsi offert à Mitterrand, notre président style pape de la Renaissance (donc décadent) tout ce qu’il demandait en termes d’images symboliques et d’actes confraternels permettant de célébrer le fameux "couple franco-allemand" - qui voulait bien dire, au fion, que l’un était en train de baiser l’autre -, sans jamais rien céder durant les négociations de Maastricht (92) sur la question monétaire et la convergence euro-mark qui était la seule exigence des Allemands.

    Or, je remarque que l’Allemagne de la Shoah a, elle, encore le droit à une politique industrielle et migratoire, alors que la France en est réduite à négocier sur le plan international avec une famille de roms.