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1983 : des femmes définissent leur homme idéal

Les débuts du féminisme ou l’éternel féminin ?

Mœurs en direct : un sujet diffusé sur Antenne 2 le 28 septembre 1983.

 

 

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66 Commentaires

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  • #2171670
    le 04/04/2019 par Brebis_garée
    1983 : des femmes définissent leur homme idéal

    Je les trouve touchantes... ça n’arrange pas ma nostalgie d’un temps que je n’ai jamais vécu :(

     

    • #2171739
      le 04/04/2019 par Ifuckcharlie
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      Je les trouve flippantes . La perte de la vertu et de la chasteté chez la femme constitue le terreau fertile de la décadence de la civilisation . Elle passe de gardienne de la tradition et de la morale a prostituée et devient le pantin docile des marchands et des bonimenteurs . C’est un viol de la conscience mais la victime était consentante .


    • #2171754
      le 04/04/2019 par Brebis_garée
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      @ifuckcharlie

      Possible mais... tu as vu où on en est aujourd’hui ?... à côté ces charmantes demoiselles sont des anges ! C’est dire...


    • #2172027

      Brebis_garée
      " Possible mais... tu as vu où on en est aujourd’hui ?... à côté ces charmantes demoiselles sont des anges ! C’est dire... "
      Car ces femmes progressistes ont engendré des jeunes qui ont 25-30 ans aujourd´hui, qui ont pu descendre de plusieurs crans dans la dégénerescence. Absence d´ordre, du pere ou d´autorité parentale ; plus lobotomisation télévisuelle, de l´Éducation Nationale, sans parler des tablettes, qui continue la régression anthropologique. Le diable avance a petits pas en se servant de jeunes femmes qui aujourd´hui sont fiers d´arborer tatouages, dread-lock, expériences sexuelles ou hallucinogenee variées, et ont comme modele Simone Veil.

      Les médiocres années 1980 sont intéressantes en ce sens que l´ordre moral, et les structures verticales sont encore en place, mais les fondements sont sapés, ce qui arrive ensuite a partir des années 1990 - explosion du chômage, du nombre de SDF, de familles décomposées, immigration incontrôlees... - est le fruit d´un long processus.
      Ces petites connes, sympathiques bourgeoises qui pensent être libre -ah la Liberté-, et utiliser leur libre-arbitre, ne sont qu´un maillon dans le processus dedestruction de la France, de sa natalité. Elles sont encore décente mais on sent qu´il faudrait pas grand-chose pour le string sur Instagram.
      Ces jeunes filles ont toutes voté Mitterrand deux ans avant, sont heureuses de l´abolition de la peine de mort, de la pilule, du planning familial, sont les mêmes septuagénaires qui ont voté pour Macron.
      Mention spécial pour la femme de 55 ans, qui s´est libérée apres Mai 1968, a viré papa de la messe pour le coller a la vaisselle.

      Le plan de destruction de la civilisation est bien organisé.


    • #2172170
      le 04/04/2019 par Brebis_garée
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      Merci pour ton intervention Gilles... je ne vois rien à redire malheureusement... pauvre de nous...


  • #2171672

    Papa Noël,
    Voici ma liste...


  • #2171673

    L’Homme ideal c’est Soral et Dieudo les chevaliers des temps modernes, y’ a rien à faire... C’est eux.

    Même moi beau gosse que je suis, je ne leurs arrives pas à la cheville.

    Respects à vous Monsieur Soral (Roi des Francs) et Monsieur Dieudo (Duc de Bretagne).


  • #2171677
    le 04/04/2019 par Robin THIEBAULT
    1983 : des femmes définissent leur homme idéal

    Les deux mon général : L’éternel féminin débridé par mai 68.
    Anthropologiquement, F est programmée pour être prête à sacrifier son individualité physique et mentale au profit de la perpétuation de l’espèce.
    F ne supporte pas l’ennui, et préfère une relation instable et délétère, quitte à la détériorer elle-même, plutôt qu’une relation paisible et harmonieuse où il ne se passe rien.
    L’enfantement est la détermination de la rencontre de H et F, au sacrifice de l’un et de l’autre, et de leur relation.
    Et lorsque la jouissance de l’acte sexuel est mise en avant au détriment de l’enfantement, jusqu’à le reléguer au second plan, la souffrance physique dont la femme est l’objet lors de l’accouchement et à laquelle elle est programmée doit se manifester donc prématurément, se qui donne lieu à des claques, fessées, et autres humiliations lors de l’acte en lui-même, que F non seulement accepte mais requiert, puisqu’elle y trouve ainsi plénitude.
    À la limite, la phrase de Simone de Beauvoir, "Toute pénétration est une humiliation", est vraie ! Le problème c’est lorsque les femmes le demandent pour des raisons dysfonctionnelles !
    L’humiliation du coït doit devenir acceptable et même se transformer en sacralisation par le déterminisme de la fécondation et pour la survie de l’humanité. Sinon c’est "Fais moi mal maintenant, autant que tu peux, car je suis programmée pour trouver mon accomplissement dans la douleur physique liée à l’acte sexuel".
    F est un bocal vide qui doit être empli afin de faire sens, et à défaut, les individus de ce genre préfèrent être remplis de merde que rester vide.
    Et se trouve donc une froideur incompassionnelle chez F, nécessaire à au bien collectif, qui fait que lorsque une femelle dit à un mâle "Je t’aime", elle dit en réalité "Je veux que tu m’aimes" ou "J’aime que tu m’aimes", peu de plus.
    Notamment, l’attachement à la foi est un phénomène absolument superficiel chez F, et dont elle n’est absolument pas habitée. Elle ne peut en ressentir que la mise en scène nécessaire à la séduction de l’homme pour lequel cela compte.
    Heureusement que H et F sont des concepts abstraits désincarnés, et que certaines femmes, et hommes, sortent du lot.

     

    • #2183440

      Simone De Beauvoir fait parti des premiers fossoyeurs des relations homme/femme. Rien que sortir cela c’est ouvrir la voie au viol conjugal, une ignominie vue que le sex est un devoir conjugal sinon ce n’est pas un vrai mariage tout cela a participé à la désacralisation du mariage et donc de la famille.

      Disons que dès qu’une femme ne fait pas d’enfants son instinct maternel se corromp parce qu’elle n’a pas remplie sa mission, elle mettra son attachement au service des migrants, des animaux ou de l’environnement.


  • #2171678

    Nos femelles sont vraiment d’une faiblesse terrifiante.

    On comprend que nos ennemis s’en servent contre notre civilisation ...


  • #2171680

    Prémisse de la société égotiste maternaliste : je veux je veux .... . une population qui pourtant était instruite mais qui s’engouffre dans l’individualisme ridicule , j’aimerais bien connaitre le parcours de toutes ces femmes et leur regards rétrospectif de ce temps , pour éclairer les autres génération a ce qu’il faut éviter dans la vie .

     

  • #2171684

    Quoiqu’on puisse leur reprocher et dieu sait que je suis critique à leur égard, y’avait quand même plus d’innocence, de légèreté chez ces femmes, que chez les demi-putes qui passent leur temps à montrer leur cul et à compter leur likes sur Instagram.

    Suffit de foutre les pieds en boîte dans une grande ville pour voir à quel point le marché les a perverties, et a exacerbé tous leurs vices.


  • #2171687

    Un futur d’anticipation terrifiant, avec des actrices triees sur le volet.
    Terrifiant, car la deviance est la norme, l’anormalite la normalite, et la minorite donne des consignes a la majorite.

    Et ce en juste 4 minutes 12 de reportage.

    Et a 4 minutes 44, on voit le manque de "solidarite". Si on fait quelque chose, on le fait bien. Quel interet de ne pas remuer un cafe ? Encore une rebelle sans cause, typique de cette epoque, de ces "soixante-huitards". En fait, l’excrement televisuel avait commence aux "commencements" de la TV. Il y avait un film de Bourvil, ou il y joue un enseignant, qui a des eleves fatigues et bons a rien a cause de la TV,, la grande lessive. Et le film, datant pourtant de 1968, montre le monde televise, represente par "la folle" Poiret, identique au monde televise d’aujourd’hui, c’est a dire tres lie au monde Anglo-Saxon deja a l’epoque. En fait, rien de ce qui etait dit etait fortuit deja a l’epoque, vu que la doctrine FM faisait deja son chemin depuis 150 ans au moment du film...

    La television a toujours ete le pire poison, et la dite technologie n’en est en fait qu’une evolution. A partir du moment ou vous avez un support ou vous pouvez voir la tete d’Hanouna d’une facon ou d’une autre, vous avez ni plus ni moins qu’une evolution de la TV.

    Cette technologie n’est pas personnelle. Elle est personelle, si vous considerez le monde comme etant votre propre personne. Mais pour comprendre tout ca, encore faut-il comprendre ce qu’est le plexus solaire, le ventre, au niveau du meme univers englobant ce cosmos auquel on essaye de nous faire croire.

    Mais bon, ca c’est une autre histoire... Ce genre de soixante-huitards attardes ne peut se permettre de comprendre ce genre de chose, au risque d’y perdre la vie, la raison, la chance, etc...

    Les politiques et les banquiers ne sont pas des elites, mais des oligarques, qui tiennent des esclaves pour maintenir cette illusion de richesse dont ils sont friands. Une elite, ’cest le meilleur dans une categorie. Eux, ne sont pas les meilleurs, mais les pires. Dans ce cas, on inverse "elite" avec "looser". Et, en tant que loosers, ils ne feront pas long feu, le jour ou on aura compris qu’ils se sont separes de leur humanite, au profit de leur seul plaisirs egoistes.

    Quelqun qui ne cherche que le plaisir comme un DSk, en quoi est-il une elite ? Elite de quoi ? Elite de la finance ? Meme pas. Tous les financiers qui leur sont superieurs, ils trouvent un moyen de s’en debarasser. Ce sont des parasites


  • #2171700

    Yes la meuf est dead

    y’a quand meme un appauvrissement généralisé de la langue francaise en 30 ans qui est fou

     

  • #2171709

    J’ai souvent entendu les femmes dirent qu’elles voulaient une "vie simple", mais dans la réalité c’est tout le contraire. Il faut les surprendre, les sortir, les amener aux restaurants, au théâtre, cinéma etc. Finalement, tout ça n’est pas aussi simple...

     

    • #2172329

      @Thamayan
      C’est compliqué pour les hommes depuis 68 environ. Les hommes n"osent plus affirmer leur virilité naturelle, ils se couchent pour une raison très simple. La plus importante révolution dans l’histoire humaine, la CONTRACEPTION. Ce truc à lui tout seul à engendrer une grosse part de le modernité en opposition à la tradition dans le sens naturel du terme. La grossesse chez la femme est un régulateur de sa vie jusqu’à un certain âge, cette disposition naturelle des femmes défigurée par le désir sexuel ou d’enfants en temps voulu a donné un pouvoir nouveau dont certaines en font une liberté transformée en comportement dominant envers leur conjoint homme. Bien entendu, cette libération de la maternité a aussi des conséquences dans nos sociétés, elles ont pu se libérer de la cuisine pour devenir esclaves dans les usines et autres travaux de bureaux, les capital l’a très bien compris. Dans le respect de l’union sacrée devant l’éternel, la contraception naturelle durant des siècles a très bien fonctionné sans pour autant engendrer cette mécanisation artificielle de notre procréation dite sous contrôle. Bref, un mal absolu cette révolution qu’est la contraception moderne, l’arme absolue du féminisme crétin source de multiples maux.


  • #2171712
    le 04/04/2019 par survivaliste de ces femmes traîtres
    1983 : des femmes définissent leur homme idéal

    Je les aient connues 15 ans après mais elles avaient déjà ce programme de merde...

    Celle qui parle de la fin de sa foi grâce à mai 68... Tout est dit, sans foi chrétienne qui lie le couplé c’est foutu plus rien ne va... La femme devient degueulasse et l’homme une baltringue.

    Je mourais seul c’est à peu prêt clair. Trop dégoûté de ce que la femme est devenue et surtout de toutes les trahisons que j’ai eu à encaisser peu importe la religion qu’elle dit pratiquer.

     

  • #2171719

    Eh beh, pour une fois, je ne dirai pas "c’était mieux avant" !

    Bon, un peu quand même, mais les mentalités étaient déjà bien bien attaquées.


  • #2171729

    Après des vidéos sur la flambée des divorces des séniors ( grand-parents, et couples de plus de 30/50 ans de mariage). Et là, cette vidéo !!!!

    Beaucoup d’ honnêteté, et de naïveté c-o-n-d-i-t-i-o-n-n-é-e-s sur leur visions de l’homme idéal :

    * Critères physiques : grand , brun, peau matte. Exactement ce sur quoi beaucoup de fillettes fantasmaient, à l’époque. Décennies plus tard. Observez dans un lieu public : beaucoup de "basanés", et les femmes et fillettes se crispent, deviennent froides ou hyper hystériques avec des rires et sourires exagérés presque forcés, et disparaissent du lieu. Beaucoup de "caricatures nordiques vikings", et elles deviennent détendues, et elles prennent leur temps, créant presqu’un embouteillage de femmes "disponibles" ! Quel changement !!!!

    Bien évidemment : quelle femme refuserait a priori un homme très beau ? Pas étonnant que les Hommes Gay "nordiques" reçoivent autant d’avances explicites, limite harcèlement, par les femmes.

    * La lucide : "blessures d’enfance non résolus - divorce, abandon paternel" conditionne son Homme Ideal et surtout ses manipulations destructrices pour les autres.

    * critères performance sexuelles ( "bon coup"). On parle d’excitation sexuelle, de "coups de cœur". La "libération sexuelle", la pilule ont-elles fait sauter quelque verrous sur la sexualité des adultes ? Décennies passées : on parle de SDM, d’âge du consentement à 13 ans, de pratiques sexuelles dès la maternelle, de tout type de source d’excitation sexuelles sorties d’on ne sait où.

    * critères liés à la procréation : cela semble la fin de tout. Le père semble vu comme un géniteur. Celle qui en parle étant fille de divorcée, qui n’a pas fait son "travail sur soi".

    * critères financiers : critère éliminatoire ici.
    A l’époque, chômeur voulait dire zéro revenus. Décennies après : chômeurs à plus de 4 000 Euros/mois ( politiques non réélus, autoentrepreneur d’une agence de plongée aux Antilles qui touchait avant condamnation ses 4 000Euros/mois de chômage comme ancien directeur commercial dans le Nord, etc), et des chômeurs RSA !!!! Comme les choses changent !

    Dans tout cela, on ne parle pas de l’Homme idéal comme Vrai Amour ( lié à Dieu) , mais on parle de critères fabriqués ( comment ? par qui ?) que l’on croit vont permettre d’identifier l’Homme Idéal. Décennies après : ces critères fabriqués s’écroulent : divorce des séniors à gogo !


  • #2171731

    Il eut fallu retrouver ces filles aujourd’hui, faire le bilan de leurs vies respectives et les confronter à ces vidéos ... se sont- elles mariées ? Ont-elles eu des enfants ?


  • #2171746

    Bonjour,
    En matière de goûts affectifs, l’humain (homme et femme) n’a pas de normes.
    Il est comme il est, avec ses préférences.
    Les normes sont à l’opposé de la conscience ; et, du respect de chacun.


  • #2171763

    Le meilleur c’est la femme mariée pendant 33 ans avec son mari très croyant.

    "Je n’allais plus à l’église parce-que mai 68 m’a ouvert les yeux sur ma condition de femme et mon con de mari qui n’a jamais vraiment compris, à finit par faire la bouffe, la vaisselle, le ménage. On sait finalement retrouvé sur l’essentiel..."

    Pauvre dinde.

     

    • #2171881

      Franchement moi ça ma donné la larme à l’oeil. C’est vraiment triste.


    • #2171958
      le 04/04/2019 par fourré-e-s aux marrons
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      La nature est bien faite les dindes trouvent toujours des dindons


    • #2171964

      A Hariel,

      Même réaction que vous .
      Et elle était prête à tout plaquer !
      Mai 68,distribuer des tracts avec
      des étudiants,à quarante berges
      çà devait l’émoustiller !


    • #2171984

      Hariel
      Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué,dans un couple,"ça" bouge aussi malgré soi,malgré l’autre.
      Il n’y a pas qu’avec "l’autre" qu’on se découvre avec ses propres limites:les épreuves et le "dehors" s’en chargent également
      Pour moi,son homme a découvert qu’il n’était pas handicapé,ce qui en soit n’est pas une mauvaise chose.
      S’ il n’y en a qu’un(e) à ramer "à la maison",normal qu’il ou elle ,tôt ou tard,se plaigne ou jette l’éponge surtout si c’est la reconnaissance zéro à la clef.
      Baiser,c’est facile,assumer le quoitidien autre chose.
      Le mariage,c’est aussi une p.... d’exigence réciproque pour qui souhaite maintenir "dynamqiues"ses engagements de cœur .
      Et les dindes ou les cons de demain,c’est vous,c’est moi
      Salutations
      .


    • #2172164

      @ le gaulois.

      Je crois que vous n’avez pas bien compris le sens de mon message ou bien celui de la dinde... La question n’est pas l’évolution du couple (Je suis d’accord avec votre message et pense exactement la même chose) le sujet c’est cette femme catholique et pratiquante, qui ne souhaite plus aller à l’église et ne crois plus en Dieu tout en souhaitant se révolutionner en tant que femme de mai 68.

      Et qui considère que "l’essentiel dans son couple" c’est que son mari participe aux tâches ménagères. Elle était dans le vrai des le départ et termine dans un combat pseudo féministe loin de la spiritualité et de Dieu.

      Désolé mais c’est une dinde pis c’est tout.


    • #2172166

      Oui pauvre dinde qui a ouvert les yeux après toutes ces années d’ esclavage où elle élevait ses 5 enfants tout en travaillant et en servant son mari au point de lui sucrer et touiller son café. Je regrette juste qu’elle ait perdu la foi.


    • #2172302

      Hariel
      c’est la teneur à l’emporte pièce de votre message qui m’a fait réagir,dépourvu de l’argumentation que vous avez fait suivre.Et je vous en remercie..
      Là où on se rejoindrait serait sur le fait qu’il est bon de fourrer copieusement les dindes.
      Et pis c’est tout
      Salutations


  • #2171764

    Déjà des emmerdeuses.


  • #2171771

    Du pouvoir d’achat et du pouvoir phallique çà résume à peu près tous leurs non-dits... La concurrence des bites et des portefeuilles décidant du reste.

    Je ferais remarquer que c’est pareil pour les hommes : ils sont consommateurs de femmes les pineurs !
    ...

    L’engagement doit être une question de maturité et de valeurs... Au Moyen-Âge on se mariait en général vers 15 ans, on se posait moins de questions, on avait la foi, que chercher d’autre !

     

    • #2171906

      Je pense que les hommes restent malgré tout plus attachés, inconditionnels, romantiques et amoureux sincères que les femmes aujourd’hui. Il n’y a qu’à voir qui se suicide après une séparation souvent initiée par la femme d’ailleurs.


    • #2172182

      Faut pas généraliser !
      En 83 j ’ai connu ma femme qui n ’était qu ’une pré adulte , nous avons le même âge, et nous sommes toujours heureux ensemble .
      Là le panel est choisi pour faire passer un message orienté, mais la réalité Est toute autre !


  • #2171781

    Je profite de cet article pour rebondir sur le look actuel à la mode : il paraît que les grands créateurs se donnent du mal pour que les gens s’habillent comme tout le monde, ça a même un nom, je ne sais plus, dire que Soral l’avait écrit, jusqu’où on allait descendre ! Et que dire des coupes de cheveux, littéralement hachés et plus longs devant, donnant à toutes un air de malade mentale !


  • #2171794

    Reportage à coupler avec celui sur les hommes divorcés qui a été relayé par E&R la semaine dernière.
    Les désidératas de ces filles sont ridicules et répugnants. Il serait bien que des hommes reconsidèrent leur position de soumission systématique devant les femmes et leurs mensonges, leur tyrannie, leur prédation monétaire, leur stupidité, et finalement leur contribution très faible à l’épanouissement de l’homme.

     

    • #2171834
      le 04/04/2019 par Clair sans blabla
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      @id : totalement d’accord avec toi. Mais ces constats faits es-tu pour l’égalité juridique homme-femme, au niveau de la famille notamment (divorce, éducation des enfants etc...) ou autre (de vote par ex "il est mignon Macron"...) ? Moi personnellement je ne l’ai jamais été !! La femme (en moyenne) est foncièrement incapable de pérenniser quoi que ce soit au-delà d’elle-même et de ses enfants (quand elle en a, et de moins en moins), la "société" pour elle N’EXISTE PAS. Devant la deliquescence-disparition absolue de notre société (a tous les niveaux comme dirait le camarade Soral) as-tu une solution qui ne soit pas que de la pure littérature ?? Des réponses/solutions concrètes m’intéresserait beaucoup, merci...


  • #2171838

    La femme idéale ,ce n’est pas celle qui va me porter le café jusqu’au lit ,mais le lit jusqu’au café .Après ,on parlera de l’homme idéal .
    C’est juste pour me faire des amies ...Un peu d’humour ,que diable .

     

  • #2171865

    J’en profite au passage : je suis un homme d’1,80 m, pas chômeur, habillé funky, yeux normaux. Laissez-moi vos coordonnées si intéressée lol

     

    • #2171894
      le 04/04/2019 par Bébert de Saint-Martin-de-Caralp
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      Moi je fais 1.59 m, 89 kil, yeux noir, je suis habillé en bleue de travail avec des bottes aigle, mais vers chez moi en Ariège c’est funky
      Laissez-moi vos coordonnées si intéressée


    • #2171915

      Sur Paris, je crois qu’il n’y a pas mieux que les sorties : surtout les sorties où il y a au moins 3 femmes pour un homme ( sorties 3 hommes et 9 femmes, 1 homme et 12 femmes, et même 1 homme et 24 femmes), ou bien les têtes à tête ( 1 nana, et toi). Essaies avant tout de t’amuser, plutôt que de draguer : en général, si tu cherches agressivement ( 4/5 sorties par jour, avec au moins 1 salsa ou dance par semaine), et surtout tu t’amuses énormément , tu devrais avoir pas mal de choix.
      Cependant, si tu n’es pas préparé "sprituellement" pour bien filtrer ou voire au delà de ce qui se présente ( la cousine qui n’est pas là, la meilleure amie, etc), tu n’auras que toi-même à qui faire des reproches.


    • #2171941
      le 04/04/2019 par Bébert de Saint-Martin-de-Caralp
      1983 : des femmes définissent leur homme idéal

      @compris
      Oui mais a Paris aucune Ginette, Gertrude, ni Bernadette que des Fiona, Cindy, et Brenda
      Aucune ne veut se crotter les souliers , ni danser la bourrééééé
      Dommage
      Non de non millo diu fascagat


    • #2172235

      Oui mais a Paris aucune Ginette, Gertrude, ni Bernadette que des Fiona, Cindy, et Brenda
      Aucune ne veut se crotter les souliers , ni danser la bourrééééé

      Escuses-moi, mais tu te trompes : les Bernadettes, Ginette tu en trouveras. Maintenant, c’est à toi de monter à Paris pour venir les chercher et LA trouver ( techniquement, il ne t’en faut qu’une seule) et de faire comprendre que tu vas leur apprendre une danse de salon originale, et la vie au grand air pur avec les souliers qui vont avec. Aller au boulot !!! Pas d’escuses !!!!!


  • #2171923

    Déjà de l’ingéniérie sociale. On croirait qu’en France il n’y a que des brunes pas vraiment jolies, typées plutôt espagnoles ou italiennes, et tenant toutes le même discours. Ou des chrétiennes anxieuses de suivre les préceptes de Cohn-Bendit.
    On leur fait dire que le brun à la peau mate est leur idéal, alors que souvent les brunes préfèrent les blonds, du reste bien plus rares que les bruns presque partout.
    Et d’ailleurs pourquoi pas des noirs ou des Chinois ? Pourquoi pas des Danois ? Leur idéal, ce n’est quand même pas Hollande, Sarkozy, Attali ou Macron : elles veulent un grand bonhomme ! Ce qui frise l’intolérance.
    Il y a aussi cette femme qui travaille, mais ne sait pas remuer du sucre dans un café, qui raconte avoir été socialement élevée par son mariage, et même enviée ; et qui réalise l’exploit de faire de son époux un homme de ménage associé. On dirait la France et ses immigrés.
    Message à cette élagueuse : une des nobles fonctions de la femme, c’est de pousser son compagnon à l’exploit, à donner le meilleur de lui-même, à ne pas le laisser chuter.
    Lui faire faire le ménage, c’est bien triste. Pendant ce temps, madame ne répare pas la plomberie. Elle fait des mines et parle de mai 68.
    Aujourd’hui toutes ces ex-jeunes filles qui ne cherchaient qu’à s’amuser (hoho girls they want to have fun) rament le plus souvent en solo et n’ont pas su éduquer leurs enfants pour qu’ils soient libres.

     

    • #2171966

      Énième commentaire qui voit dans la supposée préférence pour les "grands, bruns, mates" un signe de soumission aux injonctions sociétaux ou politiques. J’ai pas l’impression qu’un peu partout les "grands, bruns, mates de peau (bronzés ou beurrés)" qui peuvent être souvent Italiens, Espagnoles, Corses ou Maghrébins, soient mis en avant pour être favorisés sexuellement.
      J’y vois plutôt, du romantisme pour ce qui peut être un peu "exotique" de celles qui sont souvent très différentes physiquement. Il y a du romantisme dans le couple de Marion Le Pen et son petit brun. Ces critères restent largement fantasmés, un Soral, Matthias Schoenaerts ou François Gabart ont largement plus de succès que la grande majorité des hommes y compris "bruns" et exotiques.

      Pour le reste, je dis souvent que le problème principal de la France et plus largement de l’Occident est la destruction du patriarcat et donc de l’autorité naturelle du pater familias sur son foyer. Le meilleur moyen de réveiller le comportement absurde, névrosé en réalité, des femmes est pour un homme d’arrêter de jouer son rôle de guide et de chef.


  • #2171963
    le 04/04/2019 par Caca-roline Fouré-e-s
    1983 : des femmes définissent leur homme idéal

    J’aime beaucoup, celle qui dit : un jour ça sera moi qui fera la vaisselles, un jour ce sera lui
    Elle devrait pousser la réflexion plus loin et dire :
    Avec Roger, on va m’acheter un gode ceinture et un coup c’est moi qui me fait sauter, un autre c’est lui que j’encule
    Excellent cette demoiselle , qu’est-elle devenue


  • #2172056

    Leurs exigences ont rendu les rendez-vous galants aussi angoissants qu’un entretien d’embauche. Ce ne sont plus des femmes , ce sont des DRH face à qui il faut pouvoir se vendre.


  • #2172141

    Chéri, pour les tâches ménagères, j’’aimerai bien que ce soit cinquante cinquante.
    Entendu ma chérie, tu fais les cinquante premières années !


  • #2172159

    " les hommes ne prennent plus leurs responsabilités vis a vis des femmes " . Mouais, elles oublient vite l auto critique et le fait incontestable qu elles sont systematiquement dans le reproche, la pleurniche , l´insatisfaction perpetuelle parce que leur vie n est pas comme dans les films hollywoodiens...c est bon la ...


  • #2172181

    Nombreux ici sont ceux qui pensent que ces femmes étaient meilleures ("moins pires" j’ai lu) que celles d’aujourd’hui... C’est comme dire que le libéralisme du 19ème était "moins pire" que celui d’aujourd’hui...

    Pour comprendre un comportement ou une idéologie il faut dèjà comprendre qu’il prend place dans l’espace et dans le TEMPS. Tout comme le libéralisme s’accomplit depuis quelques siècles (jusqu’à sa finalité, le gouvernement mondial, qui se confond avec sa véritable nature), et en fait car le libéralisme s’accomplit dans le temps, le féminisme également. Pour qu’il y ait les femmes que l’on a aujourd’hui, il fallait celles de que l’on voit dans cette vidéo des années 80. Ces femmes sont exactement les memes que celles d’aujourd’hui, les memes car elles appartiennent toutes au meme accomplissement idéologique. C’est simplement notre perception, faussée par définition, qui nous les fait voir différentes.

    Les femmes d’aujourd’hui sont les conséquences des femmes des années 80 qui sont les conséquences des femmes de mai 68... On peut remonter jusqu’à l’apparition du féminisme puis du libéralisme jusqu’aux causes de l’apparition du libéralisme... C’est la séquence dialectique dans l’histoire qu’il faut chercher et non simplement comparer des générations car ces femmes des années 80 et celles d’aujourd’hui appartiennent dialectiquement à la meme génération.

    Je rajouterai que celles d’aujourd’hui ont beaucoup plus d’excuses que celles des années 80 car le libéralisme et le féminisme est bien plus accomplit aujourd’hui que dans les années 80, et que les forces traditionnelles étaient plus grandes (ou moins petites) dans les années 80 qu’ajourd’hui.

     

    • #2172741

      @Samir34
      Pas trop d’accord avec ton point de vue...
      La responsabilité est au tout début (moment ou on se laisse imposer un changement de paradigme) et vers la fin du processus (car la manipulation devient de plus en plus évidente).
      C’est pour cette raison qu’une "décérébration" progressive a été mise en place parallèlement à l’avancée du capitalisme intégral (dont le féminisme fait partie).
      Le livre de Lucien Cerise ’Neuros-pirates" est très instructif à ce sujet...


    • #2173071

      @yul : Vous ne m’avez pas compris, je dis exactement ce que vous dites sauf que j’en tire toutes les conséquences. Vous avez raison, je pense, quant à la responsabilité qui se trouve au tout début. Le soucis est que ce début n’est pas le début temporel mais le début dialectique, or ce dernier se situe dans le présent, systématiquement. Le choix que font les femmes d’aujourd’hui ( et ceux des hommes bien sur) sont aussi déterminants que ceux des personnes du siècle des Lumières. Pour reprendre vos propos, "le moment où on se laisse imposer un nouveau paradigme" existe tant que ce paradigme n’est pas totalement accomplit, or ce n’est toujours pas le cas, "ce moment du début", il existe dialectiquement encore aujourd’hui mais on le place temporellement il y a des siècles, donc il ne faut pas confondre les deux.

      Sachant en plus que l’on ne connait pas vraiment l’aboutissement final de l’idéologie libéral mondialiste.

      Pour ma part, je pense que c’est une certaine vision de l’Homme, se voir comme un dieu c’est à dire que rien à part sa propre volonté n’est nécessaire pour exister. Ce qui rend possible tout ce que l’on voit, car si on integre cela, nous ne sommes plus que des purs esprits en quelque sorte piégés dans nos corps, la science doit donc nous en libérer et la politique, nous libérer de tout déterminisme quelqu’il soit puisque le seul déterminisme que nous pouvons tolérer est celui de notre volonté. En bref, que notre essence soit confondue avec notre existence, ce qui est le privilège de Dieu et d’aucune autre créature.

      Voila pour les précisions mais j’avoue ne pas avoir completement compris en quoi vous n’etes pas d’accord.

      Bien à vous et merci pour votre réponse.


  • #2172191

    Oh j’ai adoré l’interview de Catherine Pancol. Quel bonheur de la revoir à cet âge et de voir le chemin personnel parcouru....


  • #2172193

    Ces femmes ont le mérite de la franchise : elles ne semblent chercher à tromper le spectateur. Les commentaires ont eux aussi une pertinence fondée sur la légitimité de tout sentiment personnel et ne peuvent que produire autant de réactions que de spectateurs.Quoi qu’il en soit, rendons à nouveau à de Brague le mérite d’un choix suscitant la réflexion par le recul du temps qui passe.


  • #2172203

    Bien... que de commentaires très infantiles qui montrent que les hommes sont loin d’en être épargnés (infantilisme) ! Et en cela, je me permets de revenir sur la part enfantine* qui nous habite toutes et tous ad vitam aeternam.
    (*)  : Il n’y a rien de sexuel là dedans... en référence à un certain œdipe, la gymnastique de l’esprit liée aux diverses références fantasmées, tordues et perverses de certains penseurs et par ricochet leurs suiveurs).

    Apprendre à penser par soi-même pour s’affirmer et exister et non au travers des autres et plus largement au travers de l’histoire de l’homme (sociologie des hommes) est en effet un exercice bien plus difficile car cela demande une sortie de sa zone de confort et du conformisme n’est-ce pas... ? Là est la noblesse de l’Être entre autres...

    La contradiction et l’opposition constantes et ce depuis toujours et dont la résultante ne peut qu’être, la séparation de l’homme avec la femme ou de la femme avec l’homme, c’est dire qu’à ce rythme là, nous ne sommes pas sortis d’affaire l’un comme l’autre.

    Le Patriarche est Dieu ou Yahweh pour les intimes : Père fondateur et créateur de l’humanité et donc des hommes ET des femmes ou des femmes ET des hommes (pas de jaloux, ils sont sur le même pied d’égalité, seuls les actes comptent).

    Ici-bas : Le patriarcat est l’antagoniste du matriarcat (et inversement) donc en opposition... là aussi, il faut en sortir car l’un comme l’autre ont besoin l’un de l’autre et ne sont rien l’un sans l’autre...
    Pour rappel : leur besoin existentiel (homme/femme) et ce qui normalement devrait être la norme et les unir (et non les désunir), à sa même et unique source : Protection, amour, sécurité.

    Les mots, toujours les mots... source de conflits infinis ! Et il est vrai que les hommes sont des champions en création de mots plus ou moins fourre-tout permettant de servir ou asservir davantage...

    Bonne guéguerre des sexes à vous ;)


  • #2172233

    « Les débuts du féminisme ou l’éternel féminin ? »



    J’ai toujours répondu par la seconde car c’est un aspect qui les concerne toutes, alors que le féminisme n’en concerne que dix (et pas les plus jolies) qui sont, pour moi, d’autres terrains de jeu : presque sadiques car elles n’en sont pas moins femmes (ou tentent-elles de s’en cacher). Favorisé par mes rapports au premier panel majoritaire qui est la soupape à un certain je m’en foutisme des querelles de bonnes femmes, j’aime ainsi torturer les mécanismes du cercle plus restreint des exaltées va-t-en guerre, autant que ceux des bi ou lesbiennes prosélytes.
    Même ma propre mère ne s’en sort pas : fils indigne que je suis...

    La blonde écrivain démontre très bien l’adage : « Suis-moi, je te fuis, fais-moi je te suis... »


  • #2172278

    A l’époque de mon arrière grand-mère, on me disait que la femme choisissait l’homme simplement :

    - Qui était digne de respect
    - Qui occupait une place respectable dans la hiérarchie du village (l’idiot du village ou le malade mental ne se mariait pas ou avec son équivalent)
    - Qui était apte à travailler et à subvenir aux besoins d’une grande famille
    - Surtout, qui était un homme, qui se voyait en homme et qui était construit comme un homme (exit les "je ne suis pas un homme")

    En bonus :

    - Ceux qui étaient bien bâtis et qui en imposaient physiquement étaient relativement mieux vus

    Aujourd’hui, nos arrière grands-parents (ceux qui vivaient au 19ème siècle) seraient de sales identitaires, fascistes, anti-progrès, patriarcaux.

    Aujourd’hui, les femmes cherchent le mec hype, pro-progrès, féministe, crypto-gay, toutes les monstruosités de la culture de masse se retrouvent dans les critères des femmes/hommes actuels.

     

    • #2172326

      Pour ma part, je recherchais un homme intelligent, bah figurez vous que j’ai eu du mal à le trouver, je pense même aujourd’hui être tombée sur une exception.


  • #2172479
    le 05/04/2019 par y’a une couille dans le potage
    1983 : des femmes définissent leur homme idéal

    Tout ça pour en arriver là



    https://youtu.be/9bOVZVBp5PM?t=21
    https://www.youtube.com/watch?v=JsK...
    https://www.20minutes.fr/monde/2105...




    Mais que sont devenu papy Albert et mamie Francine
    Putain de monde de merde


  • #2172617

    La danseuse n’est sans doute pas à une contradiction près. Elle veut quelqu’un qui soit à sa botte, prévenant etc, tout en affichant un tshirt Gaston Lagaffe.
    Quant à la journaliste (pute ou chômeuse), je crois avoir aperçu son faciès chez Hanouna aujourd’hui. Elle doit aimer ça de prendre les gens pour des crétins.
    Au delà de tout ces témoignages et des autres reportages du même type (la dernière sur les hommes divorcés-contraints y compris), il faut reconnaître qu’on assiste à de la véritable ingéniérie sociale, formaté les esprits avec des discours trop bien ficelés pour être totalement spontanés. Il y aurait aussi beaucoup à dire de l’exercice de la foi quant au mari de cette femme à vélo.


  • #2173306

    La vidéo est d’ailleurs un parfait complément de celle relayée sur ER il y a environ 1 semaine sur les hommes séparés.
    Le début est un changement de paradigme clair : un inventaire à la prévert ("j’veux ci, j’veux ça") : que des droits, pas de devoirs ;
    Comme rappelé par certains commentaires, il y a certainement une généalogie à faire d’une telle bérézina.
    Pour l’anecdote, la dernière intervenante est katerine Pancol (très mignonne, par ailleurs), qui a fini avec pierre Lescure, donc riche, mauvais coup et assoupi.... comme quoi la vénalité paye toujours.


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