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Dernière chanteuse de rue de Paris, Lily Lian a tiré sa révérence à 103 ans

Dernière chanteuse de rue de Paris, Lily Lian est décédée dimanche à l’hôpital d’Ivry dans le Val-de-Marne selon son filleul Michaël Gautier.

 

 

 

Lily Paname avait été l’un de ses succès discographiques dans les années 1950 et 1960. Elle avait été immortalisée sur une place, un porte-voix à la main, dans deux clichés célèbres de Robert Doisneau pour sa série illustrant les petits métiers parisiens.

 

 

Née le 1er mai 1917, elle avait commencé par chanter le répertoire populaire de son enfance avant de devenir une chanteuse de rue reconnue dans les années trente : une carrière fluctuante, qui devait lui faire croiser Edith Piaf, Tino Rossi, Maurice Chevalier, Yves Montand notamment.

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11 Commentaires

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  • Bon voyage dans les autres dimensions à cette parisienne, Dame de la Chanson de rue.


  • Mémoire d’une époque. Ciao Madame, et bon vent !


  • Née avant la fin de la première guerre mondiale... Elle a croisé tout le monde ! Édith Piaf née en 1915 et morte en en 63, elle était alors même pas à la moitié de sa vie !

    Chanteur de rue, voilà une chose qui n’est pas essentielle M. Attali !?


  • Mince, bon repos Madame.
    Elle est morte du patriarcat ou du corona ? Ou des deux ?


  • Elle aura survécu à son Paris. Je ne connais aucune de ces figures de la chanson française populaire de l’entre-deux guerres. Monsieur Le Pen, lui, doit savoir tout son répertoire.

    Si un jour vous vous ennuyez à E&R (tout est possible !) un article ou une émission consacré à ce patrimoine musical des années 30 à 60 plairait à certains, au moins à un en tout cas.

     

  • Reposes en paix belle dame, cette belle époque nous manque...


  • 103 ans... ! Vous imaginez ce qu’elle a pu voir (et endendre) comme changements au long de ces années.. ?? Commencer sa vie en ecoutant Charles Trenet ou Maurice Chevalier et la finir en entendant bruel ou l’autre lgbt de l’eurovision. Avoir connu Leon Zitronne et devoir se taper hanouna sur la fin. Bref....
    Je crois que moi, j’aurais préféré etre gateux pour en avoir plus rien a secouer.

    J’ai moi même fait la manche avec la guitare sur la cote d’azur. Les terrasses de cafés ou de restaux. Ça marchait bien.
    J’ai été serveur dans le vieux Nice et en saison il y avait un gars costeaud aves un gros bérét genre Gavroche qui chantait du Edith Piaf avec un orgue de Barbarie. Un mec sympas. J’ai oublié son nom, c’etait y’a 25-30 ans. Si il me lit, je lui passe mes salutations respectueuses.
    A toutes les Lily Lian et autres artistes de rue de france : MERCI.
    Merci d’avoir fait vivre nos rues et d’avoir fait vivre la culture populaire Francaise.
    J’espere vous revoir tous apres le deconfinement et vous ecouter en buvant un café et en fumant une clope. J’ai toujours de la monaie dans la poche pour les artistes, ça doit etre mon coté gauchiste...


  • Barrf ! Il nous reste Enrico Macias... !


  • ma mère pure lorraine née en 1918 dés qu’une chanson de cette époque passait dans un documentaire ou un film elle chantait en cœurs avec l’artiste nous pensions avec mes sœurs et frères qu’elle était un oiseau rare
    et un jour mon frère amena sa fiancée et sa mère à la maison ces personnes était du sud ouest de Bagnères-de-Bigorre et bien ma mère et cette brave dame ne pouvaient s’empêcher de chanter ensemble et de façon très juste et harmonieuse toutes les chansons de leur jeunesse chanson apprise de cette façon aux coins de rue il fallait voire le plaisir et la joie qui les animait enveloppait d’une aura de bonheur alors ah oui il faut regretter ce que nos parents ont connut et que nous n’avons pas connut nous le bonheur dans la simplicité et le partage à jamais perdu car pour partager ils faut avoir des gouts communs


  • J’ai beaucoup de mal à regarder ces vidéos de l’INA de la France d’antan ! Lorsque j’ai fini la vidéo, je pense à mon époque et j’ai un terrible cafard...Je mets parfois plusieurs jours à m’en remettre.