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Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste

Comprendre l’Époque : entretien avec Alain Soral (Partie 6/8)

- « Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste ? »

Alain Soral répond aux questions de Pierre de Brague
à propos de Comprendre l’Époque !
Un entretien de haute volée découpé en huit parties.

 

(Si vous rencontrez des problèmes avec la lecture de la vidéo Odysee, privilégiez les navigateurs Chrome et Firefox !)

 

 

Les cinq premières parties, sur E&R !

À ne pas manquer, sur E&R :

 
 

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98 Commentaires

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  • #2696663

    Ca c’est de la vraie culture. La culture c’est comme une maison. Tu fais venir des experts qui analysent le sol et te disent à quelle profondeur tu dois faire tes fondations sinon tout va s’écrouler un jour. La culture qu’on nous donne via les grands médias, les livres grand public et l’éducation est une culture qui repose volontairement sur de la boue, du sable ou de l’argile pour qu’elle n’ait volontairement aucune consistance réelle. Et effectivement tu ne comprends jamais le pourquoi du comment avec ça et c’est voulu. Comme ça, pendant que les gens croient leurs niaiseries, eux amènent le monde où ils veulent tranquillement. En clair, leur prétendue culture est conçue pour que tu ne puisses jamais relier les points les uns aux autres. Comme ça ils te maintiennent dans l’ignorance, la confusion et l’illusion ad eternam et du coup aucune révolte réelle ne peut en découler. Ils sont trés contents de cela

     

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  • #2696733

    Effectivement, c’est une voie qui s’ouvre, une analyse qui apporte ses réponses et qui apporte aussi une explication lumineuse et fait monter la compréhension de l’époque que nous traversons au point culminant pour y être révélée, un écrit permettant au monde sa révélation historique inscrivant ses références pour ne plus laisser cette époque orpheline de contre argument , ce livre deviendra la référence, il est d’une grande valeur, les mots sont posés nous ne sommes plus sans références de valeurs. Merci.

     

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  • #2696810

    Merci A.S pour ton analyse Évolienne, sur la vision philosophique bourgeoise.

    Vll Reb

     

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  • #2696831

    On est dans les catacombes, mais on est les plus beaux !

     

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  • #2696965

    C’est vraiment génial ! Bien que très exigeant pour tout saisir parfaitement... A.Soral fait appel à beaucoup de culture, a une bonne compréhension d’œuvres et d’auteurs ainsi qu’à une maitrise de plusieurs conceptes. Mais il n’oublie pas de vulgariser un minimum pour que les gens comme moi puissent comprendre l’essentiel de l’analyse(grâce notamment à l’exemple d’Atali) merci Alain pour ce magnifique travail, j’ai hâte de m’essayer a la lecture du livre !

     

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  • #2697164

    l’assassinat de dieu par les mathématiques ? c’est un peu le symbole de la crucifixion non !?

     

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    • #2697710

      "Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête"

      A vue de nez, le problème c’est plus la bête que les nombres....

       
    • #2697868

      A mon avis la mathématique (et tout ce qui a trait à la connaissance des formes et des relations, comme la philosophie) entretient effectivement un rapport avec le mal, mais c’est un rapport ambigu de type "pharmakon" (remède-poison). Elle est aussi bien être l’instrument privilégié du mal, que l’arme susceptible de le tenir en respect.

      Au passage, la théologie chrétienne qualifie le mystère du mal de "mystère d’iniquité"... ou d’inégalité si l’on veut. Ce qui devrait donner à réfléchir.

       
    • #2697961

      @flo
      "A vue de nez le problème c’est plus la bête que les
      Nombre"
      Et si justement la bête c’est les nombres plutôt
      Les chiffres qui ne sont qu’’une combinaison de nombre.
      Par chiffre j’entends la raison et en particulier
      La logique.
      1-deja on a compris grâce à ce livre que
      La logique est une construction humaine
      (Aristote a commencé à définir les règles de la
      Logique)
      2-c’est cette logique qui est pour beaucoup
      Dans la construction de ce monde et de la pensée
      Un monde où règne l’égoïsme l’hypocrisie et l’apparence
      Du beau et du vrai
      3-quand au chiffre de la bête
      Écouter un ancien morceau du rappeur Marseillais
      I am le titre sol Invictus
      Si on écoute les paroles il dit beaucoup de choses
      Intéressante entre autre que le nom de dieu
      C’est A majuscule lui faire une rotation de 180 °
      Voilà le nom de dieu
      Quel que soit en mathématique
      Attention la encore on va me mettre à l’index
      Je suis complotiste !!!!!

       
  • #2698786

    Très bon Soral.

    En complément de cette présentation, je suggère la lecture de :

    ’’les doctrines positivistes en France’’ de l’excellent Abbé Aloise Guthlin publié en 1865.

     

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  • #2698791
    Le 2 avril à 21:08 par Une question
    Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste

    @Alain Soral
    Cher Monsieur Soral, j’ai écouté attentivement les vidéos dans lesquelles vous parlez de votre nouveau livre et je vous remercie beaucoup de vos lumières. Je vais bientôt l’acheter.
    Il y a une question (pardon si elle a déjà été posée) qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours c’est la définition de ce que vous appelez la bourgeoisie. En effet lorsque j’y pense je trouve qu’il est difficile de prendre la bourgeoisie comme un ensemble homogène monolithique. Par exemple, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas des prolétaires, je pense aux professeurs, notables, directeurs de tel ou tel organisme, ingénieurs... et la liste est très longue mais qui ne sont pas non plus à inclure dans le groupe des exploiteurs au calcul égoïste, de la raison matérialiste (beaucoup sont chrétiens) de l’exploitation violente...pourtant tous ces gens par opposition aux prolétaires, en tant que lettrés ou sachants et dans une position plutôt dominante peuvent être qualifiés de bourgeois ou petits bourgeois.
    Si l’on ne retient que la classe dominante depuis la révolution, le banquier et l’industriel égoïste matérialiste et calculateur dont l’idéologie s’est effectivement imposée à la société moderne, qui est en quelque sorte la bourgeoisie qui domine la bourgeoisie et donc aussi la société alors j’ai l’impression que c’est de cette façon qu’il faut comprendre votre propos, car il me semble difficile de nier qu’il y a aussi une bourgeoisie chrétienne. Pardon si la réponse est déjà en tout ou partie dans la question, pouvez vous m’éclairer sur ce point de ce que vous entendez précisément par Bourgeoisie ?

     

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    • #2698917
      Le 3 avril à 04:18 par Alain Soral
      Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste

      La réponse est dans le livre !
      Quand on consacre un chapitre à la bourgeoisie, on explique quand même un peu de quoi on parle...
      AS.

       
    • #2699039

      Sans vouloir (trés loin de là) me substituer à Alain dont je dois d’ailleurs recevoir le (les) livre ce matin, d’un point de vue spirituel, la classe ou l’esprit bourgeois commence lorsque tu accordes plus d’importance aux biens matériels de toutes sortes qu’à la religion et à son (ses) buts. C’est là qu’est le point de bascule. Donc effectivement le bourgeois peut être un Chrétien croyant et pratiquant mais il fait quand même passer le matériel avant. Donc la raison l’emporte sur la transcendance. Et si ce bourgeois et ses pairs ont, en plus, pris le Pouvoir dans la société, ils n’ont alors plus personne qui ait le pouvoir de sérieusement les recadrer et les contenir. Ils commencent ainsi peu à peu à se dégrader toujours plus spirituellement et donc moralement parlant. En conséquence, le matériel prend de plus en plus l’ascendant sur le spirituel et cela ne fait qu’empirer avec le temps. L’aristocratie, elle, continue à mettre toujours le spirituel au dessus du matériel même si elle n’est pas indifférente aux plaisirs et biens de ce monde

       
    • #2699088

      Donc au final, c’est avant tout une histoire de mentalité : si quelqu’un est né dans la classe bourgeoise mais met la spiritualité au dessus du matériel et que ses actes suivent, il n’est en vérité plus un bourgeois. Et inversemen : si un aristocrate fait le contraire, il n’est plus un aristocrate. C’est ce qui différencie le système de classes sociales du système de castes : le système de castes est celui qui fait de toi un aristocrate, par exemple, aveuglément et systématiquement, quelque soit ta mentalité. Normalement, si tu n’as pas la mentalité appropriée, tu dois cesser de bénéficier des avantages liés à ta classe sociale. Tout cela se mérite donc......

       
    • #2699220
      Le 3 avril à 17:42 par Une question
      Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste

      @Alain Soral
      Merci beaucoup !

       
    • #2699225
      Le 3 avril à 17:56 par Une question
      Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste

      @Bonald
      Merci beaucoup de ces éléments de réponse très intéressants !

       
    • #2699282

      Étant entendu que, personnellement, je ne considère pas la Kabbale comme une vraie religion, c’est à dire comme étant du côté Divin. Pour moi, ils sont passés de l’autre côté. C’est plus de l’occultisme. Occultisme qui a les apparences de la spiritualité tout en n’en étant pas. Un peu l’histoire du Canada Dry si tu vois ce que je veux dire ? La spiritualité est liée à Dieu. En conséquence, même le bourgeois totalement athée est par là même spirituellement parlant plus élevé et mieux situé que le Kabbaliste. Il vaut mieux ne rien faire que mal faire ! Même si la Kabbale donne effectivement des forces supplémentaires à ses adeptes mais bon.....des forces pour aller au final en enfer, ce n’est pas non plus un vrai avantage......

       
  • #2700393

    L’Egalitarisme est une conséquence du désir d’abolir toutes les frontières : celles des nations, celles qui sépare les humains des animaux / plantes / monde minéral, celles qui sépare les hommes des femmes, celle qui sépare les catholiques des non-catholiques, celles qui sépare les connaissances scientifiques des connaissances non-scientifiques,...

    Le postmodernisme avoue que son objectif est de semer la "confusion" : de concilier les contraires.

    "Ce plaidoyer pour la pensée dans la science se construit sur quelques grands couples antinomiques du langage naturel - droit/courbe, continu/discontinu, absolu/relatif, certain/incertain, etc. - à partir desquels la physique structure sa réflexion, mais, par le même mouvement, ébranle ces vieilles oppositions et brouille leur polarité.

    Ainsi la science pourra-t-elle répondre au souhait qu’exprimait Merleau-Ponty : par ses « découvertes philosophiques négatives », elle détruira certains préjugés de la pensée, elle ouvrira de nouveaux espace à l’intelligence du monde."

    "Pourquoi ne pas reconnaître alors que ce n’est pas la contradiction qui régit le réel, mais la confusion ? Et que, péniblement, nous tentons d’en ordonner ce que nous pouvons avec le seul outil utilisable à cette fin, le langage."

    Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien théoricien postmoderniste, Aux contraires. L’exercice de la pensée et la pratique de la science, Gallimard.

    "Affirmer que ce qui régit le réel c’est la confusion, et que seul l’homme est capable, par le langage, d’y apporter un semblant d’ordre, ne me semble pas relever du matérialisme sous-jacent à la démarche scientifique, celui qui non seulement pose que le monde existe indépendamment de la connaissance que les hommes peuvent en avoir mais aussi que ce monde est intelligible. Comme la quasi totalité des scientifiques, je ne suis pas prêt à renoncer à cette foi en l’intelligibilité du monde,"

    La dialectique de l’horizon : le réel à l’horizon de la dialectique, Gilles Cohen-Tannoudji, physicien théoricien, Gicotan.fr.

     

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  • #2701680

    Pourquoi mettre dans le même panier pensée collective et eschatologie comme si l’un ne pouvait pas aller sans l’autre ?

     

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