Bonjour @Oreste
Alors, si j’ai bien compris ce que voulait dire Francis Cousin, la nuance que je voulais apporter à votre juste propos est la suivante :
Je parlais juste des populations immigrées, qui, elles, ne sont historiquement jamais arrivées dans un esprit de se libérer totallement de l’exploitation. Pour des questions de temporalité dans l’endroit où elles sont nées, elles n’ont pas hérité du même passé révolutionnaire que nous.
De ce fait, ces nouveaux arrivés sur le territoire, viennent dans le but de se soumettre au salariat, qui leur apportera des conditions de vies, de soumission ou d’exploitation, meilleures que celles qu’ils ont laissées dans leurs pays d’origine.
Ce qui convient parfaitement au patronat, le salariat, j’en suis d’accord.
Et ce qui a aussi pour vertu pour le patronat, l’arrivée de nouvelles personnes d’une autre culture et non initiées, de dissoudre et d’amoindrir l’esprit révolutionnaire des autochtones, qui eux, en ont hérité, depuis plus ou moins longtemps, selon l’époque d’arrivée des flux de migrants au cours du temps et de l’histoire.
Peut être me trompé-je, vous avez l’air plus calé que moi en la matière.
Ceci etat, il m’a semblé comprendre dans les propos de Francis Cousin que, nous sommes aujourdhui à un stade critique pour le capitalisme aliénant à cause du taux de profit ; Que c’est un cycle historique et perpétuel du capitalisme ; Que ce stade est dangereux pour le système à cause de l’esprit révolutionnaire du peuple ; Que le système essaye de dissoudre cet esprit révolutionnaire par l’arrivée de personnes étrangères ; Que le système, pour se sauver et se reproduire, nous enfume avec de nouveaux dangers illusoires tels que le climat ; Que les conditions sont là aujourd’hui réunies afin que le capitalisme ne se reproduise pas ; Et que si ce n’est pas pour maintenant, ce sera pour la prochaine fois car c’est le cycle immuable et fatal de ce système, à cause de ses trop grandes contradictions intrinsèques.
Bon Noël à vous.