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Le "pony play", ou homme-cheval, métaphore d’une soumission bestiale voulue par le Système

Dieudonné, à la fin d’un des ses spectacles, il y a 10 ans, chantait « Petit poney, petit poney ». Cela n’avait pas de sens, mais le décalage avec son texte de scène était délicieux.

 

 

Il y a 20 ans, sur le minitel rose, des gays s’échangeaient des adresses pour des plans un peu spéciaux. En dehors des rencontres classiques, il y avait les « attelages ». Il s’agissait de passer un week-end à la campagne, dans le parc privé d’un généreux mécène, où les invités – jeunes, de préférence – étaient transformés en chevaux : harnachés, cochés, fouettés toute la sainte journée, et pour leur plus grand plaisir.

« Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes »
(Talmud, Zohar II 64b)

Qu’est-ce que le pony play ?

Résumé de Paris Match :

« Le pony play est un jeu de domination entre un dresseur et un dressé, harnaché et costumé avec crinière et sabots, qui apprend à se comporter comme un cheval. Ainsi résumée, cette pratique pourrait n’être qu’une bizarrerie de plus dans l’univers varié des jeux de rôles érotiques. Mais le documentaire extraordinaire que France 4 diffuse mardi soir montre tout à fait autre chose. Son jeune réalisateur, Jérôme Clément-Wilz, a suivi le parcours initiatique de Karen, transgenre d’une cinquantaine d’années aux faux airs d’Iggy Pop. Karen, personnalité profonde et émouvante, se rend en Floride pour y retrouver Foxy, dresseur bourru, chasseur et taxidermiste à ses heures perdues. Jérôme Clément-Wilz ne filme pas un banal jeu érotique mais une véritable expérience chamanique transcendée par des images et une musique sublimes. »

 

Le 7 décembre 2015, la chaîne de (ser)vice public France 4, censée s’adresser « culturellement » aux jeunes, diffuse peu après minuit un sujet sur le « pony play ». Des gays qui se transforment en chevaux le temps d’un rodéo, d’une cavalcade. On est évidemment partagé entre moquerie et pitié. Sauf que cette micro-tendance a un sens profond.

Le personnage central du reportage émet l’idée qu’il pourrait se faire adjoindre des « sabots » afin de devenir vraiment un animal. Ce qui permettrait de faire l’économie d’un néocortex, cette partie du cerveau qui génère la conscience de soi, et donc la souffrance morale, surtout pour les êtres marginaux, ou très différents des autres. Le plaisir d’être un animal s’explique, et pas seulement pour des raisons d’effacement de soi, du moi : il peut s’agir d’un retour au cerveau du mammifère, qui ne se juge pas et qui n’est pas jugé par ses pairs.

 

 

Le cerveau limbique, celui des affects et de la mémoire, ne produit pas cette morale qui peut limiter ou empêcher l’action gratifiante. Par exemple, le vol n’existe pas chez les animaux, c’est le plus malin ou le plus agressif qui se sert, point. Chez les hommes, le vol existe aussi, mais il est théoriquement puni. Et même si la sexualité obéit à des lois drastiques chez les animaux, chez les humains, on ne peut pas s’accoupler avec tout le monde, sinon ce serait la partouze généralisée. Il y a un apprentissage social de la retenue.

Ainsi, les produits psychotropes qui « libèrent » l’individu comme le Gamma-OH, expérimenté par les hippies dans les années 60, le coupent en réalité de son « troisième » cerveau, pour laisser libre cours à une certaine animalité, l’instinct étant par définition beaucoup plus débridé. De la sorte, la sexualité – quelle qu’elle soit – peut s’exprimer sans interdit social (« c’est pas bien »), ou blocage moral (« j’ai peur » ou « j’ai honte »).

Après cette petite immersion cérébrale, en élargissant le tableau, on est en droit de se demander si ce désir du retour à l’animal ne serait pas un refuge en des temps où la conscience spécifiquement humaine est soumise à de rudes épreuves. Car la pensée est un poids, une source de souffrances, et la conscience une obligation : celle de voir et, éventuellement, d’intervenir. En redevenant « bête », on s’exonère de ces charges humaines que sont la compassion, la solidarité, l’amour.

 

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La Marche des Fiertés canines

 

L’abêtissement programmé par le Système via l’école et les médias produit des humains déconscientisés qui trouvent très confortable de ne plus, ou de moins penser. La pensée, nécessairement anxiogène, pour soi comme pour le Système, est remplacée par le désir de consommation et de divertissement. On peut dire que c’est un détournement de la sexualité, celle de la Bête.

Le journaliste : « Tu crois que les animaux ont une âme ? »
Karen  : « Je ne pense pas. C’est possible mais je ne le pense pas. Je ne pense pas non plus que les gens en ont une. »

Ainsi, notre transsexuel ne fait-il qu’incarner, à son corps plus ou moins défendant (il a déjà la crinière, bientôt les sabots, sans parler du reste – la génétique pouvant tout), une tendance générée par le Système sur des sujets consentants. C’est la grande différence d’avec le totalitarisme soviétique qui fonctionnait, faiblesse suprême, sur la contrainte externe. Le tour de force du libéralisme actuel est d’avoir réussi à intérioriser cette « demande de domination ». On retrouve à ce stade le phénomène bien connu en contrée occidentale de régression, ces adolescents prolongés qui ne deviennent jamais complètement adultes. C’est-à-dire maîtres de leurs pensées et de leur destin, un destin qui devrait être unique.

 

 

De l’autre côté de la barrière naturelle, chez les femmes, on n’a pas attendu le poney-play pour jouer aux animaux : depuis toujours, les femmes savent jouer avec leur – et notre – animalité, pour le plus grand profit des deux côtés, selon le même système de déconnection des cerveaux spécifiquement humain et animal (le premier cerveau, celui des instincts, étant inaccessible à notre conscience). Par exemple, les femmes, en mettant des chaussures à semelles compensées, singent les grands herbivores. Des sabots aux pieds, ça date de tout temps. Pour se grandir (les femmes mesurent 15 cm de moins que les hommes), pour se cambrer (surtout chez les Européennes, les Africaines en ayant moins besoin) et valoriser leur postérieur, c’est-à-dire pour s’animaliser. Le sabot (patte de vache) ou le talon aiguille (pied de biche) sont des reliquats d’animalité.

Mais revenons à Être cheval, diffusé sur France 4 en pleine Saint Nicolas, l’homme qui reconstituait les enfants découpés par le boucher ! Un film interdit aux moins de 16 ans... Paradoxal, sur la chaîne de la culture pour jeunes. Donc notre transsexuel français part aux États-Unis pour y être entraîné et formé par un vieux cow-boy, qui va faire de lui/elle une « poney girl ».

« Plus l’humain disparaîtra, plus le poney apparaîtra »

La rhétorique de Karen est psycho-sociologiquement juste :

« Regarde les chevaux ils sont cool, ils sont pas malheureux, personne les emmerde, c’est la liberté quand même… C’est un symbole de liberté quand même le cheval... Je peux laisser une partie de ma liberté, c’est comme le bondage c’est moi qui le veux… J’ai jamais voulu grandir dans une société de merde comme ça, dans un monde pourri comme ça. Quand j’étais tout petit j’imaginais ça autrement. Regarde la vie des adultes, regarde la vie des gens, et tout le monde accepte cette vie, vie d’obéissance, de soumission etc., c’est incroyable. Le vrai SM c’est la vie quotidienne des gens, c’est leur souffrance, c’est obéir au patron, obéir à des enculés, etc. etc., c’est pas avoir de fric, c’est mendier, c’est ça le SM. »

 

Être cheval, partie 1

 

Être cheval, partie 2

 

Le reportage a été réalisé par Jérôme Clément-Wilz et produit par Vice France, qui fait partie du groupe média détenu par le banquier de Lazard Matthieu Pigasse. Vice France produit de nombreux documentaires et émissions pour France 4. Le réalisateur a été interrogé par Paris Match.

Karen dit qu’elle laisse quelque chose d’elle même dans ces sessions, qu’elle en sort vidée. Est-ce une expérience aussi positive que cela ?
On peut comparer cette pratique aux sports extrêmes. Un alpiniste va subir le froid, la fatigue, la douleur et même mettre sa vie en jeu. Mais il le fait parce qu’il est poussé par quelque chose de plus fort et qu’il refuse le monde des gens normaux, des « assis » comme dit Rimbaud. On n’est donc pas dans le positif ou le négatif. On est dans une expérience qui casse toutes les limites, celles entre l’homme et la femme, entre l’humain et l’animal, entre la normalité et la folie. Il y a quelque chose de flippant mais aussi de très beau et très fort.

[...]

On sent toutefois une faille chez Karen qui dit « je ne me suis jamais senti aimée »…
C’est son histoire. Je ne voulais pas creuser les motifs psychologiques de cette pratique. Ce serait aussi ridicule que de chercher les causes psy de l’homosexualité. Je voulais seulement décrire cette expérience sensorielle. Mais, bien sûr, toute pratique humaine provient d’une quête de reconnaissance et cet abandon mutuel dans le pony play comble cette demande.

Pour finir, la justification morale de Jérôme Clément-Wilz dans Causette ressemble fort à un programme oligarchique LGBT pour le futur :

« Le jeu de rôle animal est un espace de liberté qui attire ceux qui ont le courage de dépasser les limites de genre, d’espèce et d’être. Ils sont comme des enfants, en jeu constant et fluide avec leur identité. On parle d’ailleurs maintenant de "tranimal", mot-valise mélangeant trans et animal. »

Il s’agit de diluer les frontières extérieures et intérieures, ce qui amène à une soumission absolue puisqu’il n’y aura plus ni mal ni bien, et donc plus de combat contre le mal. Seul le Mal régnera. C’est bien le rêve des maîtres du Système, animaliser l’Homme, le ramener au niveau de la Bête. Si ça n’est pas une invitation au satanisme, alors on ne sait pas ce que c’est.

Manipulation, consentement et soumission
ou le triptyque du Système,
lire chez Kontre Kulture

 

Le concept de soumission politique, sur E&R :

 



Article ancien.
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73 Commentaires

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  • La description même du reportage donne le tournis...extraits (et pépites) : "apprend à se comporter comme un cheval"... "documentaire extraordinaire"... "parcours initiatique"..."transgenre d’une cinquantaine d’années"... "personnalité profonde et émouvante" (sic)... " Foxy, dresseur bourru, chasseur et taxidermiste à ses heures perdues" (re-sic)... ’une véritable expérience chamanique" (re-re-sic)..."images (et) une musique sublimes" (pour les gros fachos attardés primaires comme moi qui auraient des doutes sur la valeur artistique de l’oeuvre...
    Le misérable avorton qui a rédigé cette lèche intersidérale est au moins aussi atteint que les deux rebuts de l’humanité (?) héros de cette chiennerie (pardon, chevalinerie - ne salissons pas le mot ’chevalerie’, faut pas pousser Godefroid dans les douves, quand même...)

     

    • Pas plus de " chevalinerie " que de " chevalerie " ; alors là, vous n’y êtes pas du tout ; ne reconnaissez-vous pas les chevaux de cavalerie de notre belle garde républicaine, cette fierté française ? Oubliez-vous que celle-ci, justement, défile en lieu et place de la " Marche des Fiertés " au 14 Juillet ?
      Permettez-moi d’émettre quelques doutes quant à votre sérieux républicain.


    • Et vous avez bien raison...étant profondément capétienne de cœur, mon sérieux républicain, je m’en soucie à peu près comme de ma première couche-culotte...mais pardon aux chevaux que j’ai pu offenser...


  • Certains sont descendus bien bas, ça fait peur car on se demande comment ils en sont là ...


  • Ca s’accélère en un coup, le programme LGBT mondial de destruction des valeurs.

    Pédophilie légalisée, drogue encouragée/obligatoire pour travailler, zoophilie normalisée par le service public à l’attention des jeunes, l’autre tarée qui épouse sa fille et qui voit pas le problème, la transgenre qui nous explique qu’on n’a pas d’âme, Bergé le psychopathe pervers pédophile (la complète) érigé en philanthrope de génie, etc.

    Et c’est toujours le duo Dieudo/Soral la "bête immonde" ?

    J’ose même pas regarder ce reportage. Rien que l’article et les images me donnent la gerbe, et me rappelle le fameux reportage sur la Fistinière. C’était déjà du lourd.


  • Transpecies, après le transracial
    Paul Joseph Watson vient de publier cette vidéo dans laquelle il aborde le sujet (en anglais)
    https://www.youtube.com/watch?v=DXf...

    En gros, on est "encouragé" à être libre d’être d’après les illusions que le système lui même, avec ses experts et "enseignants humanistes", écris dans l’esprit du conditionné.
    Des humain programmables, mais surtout que l’on fragmente,
    bonne chance ensuite pour réunir ensuite les morceaux du puzzle, quand on enfin on s’est rendu compte qu’il y a eu "maldonne", certains n’y arrivent jamais complètement.
    La réunification n’est jamais souhaitable ou envisagé par le système et tellement de domaines sont pervertis pour ralentir ou empêcher toute réunification de l’individu, surtout l’empêcher de devenir "intégral".
    Ces influences sont administrés en dose "homéopathiques", "dissimulées" espacés dans le temps et habillées d’idéologies "humanistes" pour les rendre acceptables, "tendances" et administrées sur des foules.
    Quand on s’y penche c’est rien de moins que des "viols" d’esprits.


  • S’oublier n’est pas nouveau, c’est juste la forme qui change.

    et pour karen, qu’elle regarde « Au hazard balthazar » de Bresson. L’animal n’est pas forcément heureux.


  • Après la pédophilie, le système est déjà en train de tester le terrain pour mettre en place le dressage des hommes afin de les programmer à la Zoophilie !

    Liberté des droits sexuelles en marche : LGBT-P-Z

    Chronique d’une fin annoncé, de cette civilisation babylonienne...
    on comprend pourquoi "domestikator " (voir l’article sur E & R) nous à été présenté en avant goût sur place du centre Pompidou - du Nouvelle art de vie contemporain ???

    Maintenant vient la version Live en chair et en os...
    Je me demande combien de temps encore les hommes vont accepter sans rien dire cette descente aux enfers planifié et voulu par certain !


  • Vous croyez que le cow-boy dresseur a voté Trump ?...
    Au passage dans l’article, "selon le même système de déconnection des cerveaux". Le "x" les gars ! Le "x" !


  • le fait de mener des chevaux à l’abattoir me désole vraiment, mais là, sérieux, je prête volontiers ma remorque et j’accompagne si besoin pour mettre un terme à ses souffrances (et surtout les notre) à l’autre canasson.(jument on sait pas)


  • Complètement hallucinant. Il n’y a absolument aucune limite à leur dégènérescence.
    Je ne pense pas que les Weishaupt et autres Kalergi n’aient jamais rèvé à une reddition aussi complète.
    Racontez cela à un cheval de bois, il vous flanquera un coup de patte.


  • S’ils continuent à jouer aux poney et aux ânes.

    Ils vont devoir faire attention aux braconnage indu par les chinois qui écorchent des ânes pour leur recette ancestrale.

    Je dis cela, je dis rien...


  • Vous allez me dire, que je suis moi le tordu, le mauvais de vouloir que l’on supprime de cette terre, toutes ces âmes éclairés, de sordide, de sale, de laid, de vicieux, tous ces artistes du mal sain, de l’horrible et du pervers !
    Pardon de préférer madame de Maintenon à Caroline Fourest, Juan Donoso Cortés à Alfred Kinsey, Michel-Ange à Yves Klein, les Chœur Montjoie Saint-Denis à Kaaris , Molière à Debouze ou Louis de Bonald à BHL
    Mais en effet je préfère marcher dans mes prés , dans ma campagne qu’à Aulnay-sous-Bois, un bon vin local qu’un coca ou une bonne Potée à un MacDo
    Mais je dois être un conservateur réactionnaire pour nos progressistes LREM
    Et faire le chien à la gay-pride en string en latex, c’est très certainement le net plus ultra
    Bon je vais vous avouer que je suis avec mon épouse depuis plus de 15 ans, que nous avons plusieurs enfants et qu’en bon facho, blanc enraciné (un con en gros) je n’ai jamais eu l’honneur de rencontrer Juan & François de la Fistiniére
    Mais qu’est-ce que vous voulez le mal est en moi malheureusement


  • Et donc il y a de grandes chances pour que la « contribution à l’audiovisuel public » devienne obligatoire pour tout le monde ? Mais pas question ! Mais nom de d..u ! Il faut faire quelque chose là, c’est pas possible !


  • En vrac :
    - On retrouve une bonne partie des justifications des "gamers", cf. l’article et les commentaires dédiés.
    - Le constat de base n’est pas faux, mais il est détourné et masqué au lieu d’être affronté et résolu.
    - Le plus affligeant n’est-il pas d’en parler, donc d’en faire la promotion, de manière complaisante, et sur la télévision publique. Le messager est au moins aussi écoeurant que son sujet.
    - Ça démontre une fois de plus que l’homosexualité est un facteur qui donne encore plus facilement accès aux pires déviances et pratiques.
    Cette personne les cumule toutes. Le choix n’est pas anodin :
    *homosexuel *transgenre *sado-masochisme *proto-zoophile *sexe "officiel masculin *agé et *blanc. Le client parfait pour "dompter" le mâle blanc. Toute faiblesse est glorifiée et passe pour de la "liberté". Ce mot a-t-il encore un sens ?
    Trop de coïncidences tue la coïncidence.



  • Pour finir, la justification morale de Jérôme Clément-Wilz dans Causette ressemble fort à un programme oligarchique LGBT pour le futur :

    ... On parle d’ailleurs maintenant de "tranimal", mot-valise mélangeant trans et animal



    Pour l’instant personne ne connaît ce mot dont il nous "introduit" sa définition mais il est à parier qu’une telle saloperie va être rapidement et massivement relayée par la presse, les publicitaires, les politiques. Comme les mots du style "migrant" et autres, apparus partout du jour au lendemain, comme par enchantement.

    Lire "LQR, la propagande au quotidien" d’Éric Hazan en 2006
    LQR est une langue non utilisée par le peuple mais déversée de manière constante par la publicité et les médias, telle la novlangue...


  • Se nourrit-il en broutant du foin ou de l’avoine ?

     

    • Très bonne remarque puisque cela me fait penser à l’âne de Buridan. Entre l’avoine et l’eau, l’âne est dépourvu de libre arbitre, incapable de se décider.

      D’une certaine façon - pour rebondir sur les membranes du cerveau qui ne leur servent à plus rien - on leur ôte doucement mais sûrement toute faculté que possède l’animal politique qu’ils sont pour en revenir effectivement à leur instinct primitif.

      Je prends peur..


  • « Celui qui se fait bête se débarrasse de la souffrance d’être homme »
    - Docteur Johnson.
    Citation qui se trouve au début du livre "Las Vegas Parano" d’Hunter S. Thompson.

    La lutte pour l’émancipation humaine du Capitalisme, le retour à une vie humaine véritablement humaine, débarrassée de l’argent, est la seule alternative pour endiguer toutes les pathologies sociales et mentales que ce système moribond de la Marchandise produit industriellement.


  • Tout cela sort de ma pensée, de mon imaginaire. Je ne peux pas, je bloque. Incroyable.
    Mais où vont ils chercher tout ça ?
    On est dans la pathologie psychiatrique.


  • En Allemagne il y a 70 ans, ces gens auraient étés déportés, affublés d’un triangle rose et envoyés prendre une douche...

     

  • Des gens qui s’ennuient et nous ennuient.


  • En fait c’est du MK Ultra sauce crottin de cheval. Ces type sont entrainés à dissocier
    Qu’on nous présente ça comme une expérience magique et chamanique, pas étonnant, mais c’est grave. Quelle dégénérescence.


  • Est-ce qu’il va lire des histoire de petits poney au enfants ?
    Je le sens venir gros comme un Magloire dans un fist-food celle-là


  • Quoi de mieux pour faire accepter à l’Homme sa soumission au système et le fait qu’il n’est plus qu’un esclave que de l’autoriser en contre-partie à toutes les transgressions morales, toutes les déviances sexuelles, et à assouvir librement tous ses plus bas instincts d’animal humain...
    C’est open-bar !

     

    • la "morale", comme vous dites, n’est qu’une convention sociale.
      Le sexe est un jeu, au même titre que le Scrabble ou le monopoly, sauf qu’il rapporte plus de plaisir. Il peut, comme la plupart des jeux, se jouer à deux ou à plusieurs. Si le catholicisme avait interdit le Scrabble, vous n’y joueriez jamais, sous prétexte que c’est interdit.
      L’esclave, l’obéissant, le soumis, c’est vous. Vous avez totalement introjecté, comme la majorité des gens, la morale sexuelle qui présente le sexe pour le sexe comme quelque chose d’abject, de dégradant. Vous pouvez bien vous mentir à vous-mêmes, vous prendre pour des "dissidents", vous n’êtes que les dindons de la farce religieuse


    • @sf
      Il est très dangereux de considérer que le bien et le mal ne sont que des notions imposées par l’ordre social ou religieux et sont des variantes dépendant de ceux-ci.
      Ce qui est mal c’est avant tout de se laisser aller à suivre ses pulsions animales, car en dernière instance, on en devient totalement esclave. L’être humain est sensé les dominer, s’y soumettre, c’est la définition même du péché.
      Ou vous n’avez rien compris au sujet de l’article, ou vous vous accommodez très bien de ce système qui nous asservit par nos bas instincts. Ou alors vous trollez sur les sites non politiquement corrects.


    • @sf
      Vous m’avez l’air d’en être un bon de dindon (et je ne veux pas savoir à quelle farce vous êtes fourrée). Peu importe le pays et sa religion : bouddhiste, indouiste, shintoïste, païen, un énergumène comme celui-ci est moqué, banni ou lapidé.Seul une nation ayant perdu tout repère, morale (convention sociale si vous préférez), dignité, honneur, peut engendrer un tel mammifère. Quant à "rapporter plus de plaisir", vous me faites rire (moyennement, parce que des gars comme vous me gonfle au plus haut point), il ne m’a pas l’air très heureux le poney qui se lamente de ne jamais avoir été aimé tout en aimant se faire humilier (c’est peut être votre cas, dans ce cas là, je vous plaint).


    • @sf
      Quelle belle et magistrale leçon de morale vous faites là !!!


    • Je n’ai aucun instinct animal qui pourrait ressembler à cela. Les animaux ne s’abaissent jamais à ce niveau et le cas échéant ce n’est jamais volontaire


    • l’homme est le seul animal capable de trouver normal qu’on lui vole son animalité, pour un bénéfice net égal à zéro.

      Les plus grands génies avaient une sexualité très animale et très libérée, ce que vous ne semblez pas savoir. Perdre son animalité entraîne la perte de son humanité. L’histoire a montré que plus le niveau de civilisation est grand, c’est-à-dire plus la sexualité, l’animalité des masses est réprimée, plus les masses sont capables de se laisser aller à des choses atroces : par frustration, obéissance, jalousie, exutoire à leur misère sexuelle.

      La répression de l’animalité humaine ne provient certainement pas de la volonté de grandir l’homme, mais d’en faire un simple rouage de la machinerie sociale : obéissant, travailleur, soldat, reproducteur, prêt à tous les sacrifices. Le discours lénifiant et alambiqué de la religion vient ensuite, pour justifier la perte, faire passer la pilule et laisser croire à un gain fictif dans un "autre monde".

      Entre parenthèses, votre vision du "péché" comme étant de nature sexuelle est basée sur une interprétation totalement erronée du mythe du jardin d’Eden, perpétrée par le catholicisme : c’est le fruit de l’arbre de la connaissance, que Dieu avait défendu à Adam et Eve, et non pas un quelconque acte sexuel. Au contraire, l’arbre de Vie était en libre accès. On pourrait assimiler l’arbre de vie à toutes les bonnes choses de la vie, y compris le sexe, tandis que l’arbre de la connaissance serait celui qui confère la connaissance, donc le pouvoir. C’est donc cette volonté de pouvoir, que Dieu aurait sanctionnée, et non pas la recherche des plaisirs de la vie



    • la "morale", comme vous dites, n’est qu’une convention sociale.




      Non, la morale, c’est-à-dire le bien et le mal, est un absolu et un invariant anthropologique. Ce qui dépend des conventions sociales et qui varie avec le temps ou les civilisations est la forme que prend l’expression de cette morale universelle.



    • plus le niveau de civilisation est grand, c’est-à-dire plus la sexualité, l’animalité des masses est réprimée




      Vous dites par vous même qu’une grande civilisation est celle qui réprime l’animalité... c’est pas bien d’être une grande civilisation ? je ne vois pas en quoi on devrait considérer que la grandeur est connotée négativement.

      Quand au péché originel et son interprétation par l’Église vous vous trompez. Elle a établi dans son dogme que c’est un péché de désobéissance donc d’orgueil... et non sexuel. Ce n’est pas le sexe qui est condamné mais la luxure, c’est à dire le vice où la chair domine l’esprit, luxure qui est conséquente au péché originel comme tous les maux de ce monde.



    • Non, la morale, c’est-à-dire le bien et le mal, est un absolu et un invariant anthropologique. Ce qui dépend des conventions sociales et qui varie avec le temps ou les civilisations est la forme que prend l’expression de cette morale universelle.




      Absolument. C’est la morale qui cadre l’Homme et non l’Homme qui cadre la morale. Ce monsieur parle de l’arbre de la connaissance du bien et du mal de la genèse et n’en retire pas le sens et la leçon...
      Adam et Eve ont voulu par le fruit "connaitre" le bien et le mal : pouvoir décider par eux-même ce qui est bien et mal.
      Dire que bien et mal ne sont que conventions sociales c’est retomber dans ce travers car ce qui est social est humain, ce qui est de convention est humain. C’est encore et toujours nier que nous avons besoin de règles qui nous dépassent, car nous dépassant sont à l’abri de nos bassesses, caprices, erreurs, veuleries... à l’abri et donc nous protègent vraiment de nous même en vérité.


    • @sf
      En dehors de toute considération intellectuelle, concrètement parlant ; avez-vous expérimenté ou expérimentez-vous la répression de votre animalité ? Si oui, acceptez-vous le partage de vos conclusions expérientielles ? Si non, avez-vous développé ou développez-vous des aptitudes spécifiques supérieures dans certains ou tous les domaines de votre vie ? Il va sans dire que, vu le résultat global des systèmes ambiants, l’intérêt d’une évolution géniale de l’humanité n’est pas des moindres, je dirais même qu’il est central.


  • Il faudrait rebatiser le service public par service lubrique
    commentaire prosaique mais je me demande comment les gens trouvent le temps a s’adonner a ce genre de delire
    La prochaine etape c’est de faire passer ces idees dans l’education national
    On va etendre la theorie du genre a l’animal. Je ne suis pas un homme ni une femme mais une chevre


  • Je ferai remarquer(mais c’est peut être une obsession de ma part) que les chevaux et autres équidés ont le sabot plein. L’exemple de sabots sur la photo...satanerie


  • J’ai connu une personne qui souhaitait devenir loup. Par haine du genre humain et de ce que celui-ci était capable de produire (cf le monde actuel), elle avait fini par s’imaginer qu’elle était plus proche des animaux. Devenir loup pour elle représentait une issue à ses problèmes, un moyen de se sentir libérée et réconciliée avec elle-même. Bien évidemment, cette personne s’illusionnait, mais ces illusions lui permettaient de fuir une certaine souffrance et aussi de se maintenir dans une confortable et rassurante ignorance.

    Ce que l’on peut remarquer, chez toutes ces personnes qui fuient le réel (thérianthopes, antispécistes, féministes, gauchistes, vegan, transgenres, etc), c’est qu’il y a toujours à la base deux problèmes :

    - le premier, ils ne savent pas qui ils sont, sont donc facilement influençables et manipulables, ainsi qu’enclins à tenter toutes les expériences possibles et inimaginables pour se trouver

    - le deuxième, ils ont identifié que quelque chose clochait dans le monde mais n’ont pas cherché à comprendre le fonctionnement réel de la société dans laquelle ils vivent, de ce fait, ils ne peuvent avoir une idée de ce qu’est véritablement la liberté et courent en permanence après ses ersatz

    Des ersatz de liberté, un système totalitaire a besoin d’en produire pour faire croire à ses esclaves qu’ils sont libres et ainsi obtenir leur consentement.

    L’ironie du sort, c’est que même ceux qui sont à la tête de ce système ne sont en réalité pas libres, mais soumis à l’argent, au pouvoir, à leurs désirs, à leurs pulsions et à leurs idéologies.

     

    • Dans le cas de votre amie, une illusion telle qu’ elle ignorait d’ évidence le fonctionnement extrêmement strict d’ une meute de loups, ainsi que la rude existence qu’ implique une vie à l’ état sauvage de façon générale.
      Ironiquement, beaucoup de ces personnes là (j’ ai pu en côtoyer aussi) connaissent décidément peu les animaux ou la nature elle-même.


    • Il y a aussi des gens qui, par haine du genre humain tuent tout simplement leurs semblables ! Pas besoin de s’identifier à qui ou quoi que ce soit ! Mais, parenthèse, autant je ne comprends pas non plus que certains en arrivent à vouloir être des humains-cheval, une de ces bizarreries dont seul l’humain est capable, autant je ne vois pas ce que viennent faire les vegan là-dedans. Serait ce parce qu’ils dérangent ceux qui restent dans leur zone de confort ? Petit rappel : en quoi refuser le massacre d’êtres vivants (et tout ce qui est oppressif) serait incohérent et illusoire ? Les vegans soumis ? (à qui, a quoi ?) Influencables ? manipulables ? (par qui ?)...qui en parle doit bien connaître avant de critiquer... c’est sûr que certains savent mieux que les intéressés eux mêmes ! Et puis certains savent mieux aussi, ce qu’est, entre autres, la "liberté" et un "fonctionnement normal de société"....Et puis, pour parler de fuir, il y a d’autres sortes de fuites, voire de lâchetés qui sont, disons le, assez répandu chez les humains...


    • Evolin,

      Ce que le vegan a à avoir là-dedans, c’est que tout comme l’homme-cheval, il a remarqué que quelque chose clochait dans le monde actuel (objet de mon premier message) mais il n’est pas allé plus loin dans son analyse, c’est-à-dire qu’il n’a pas réfléchi à la situation réelle de son pays, et qu’il n’a pas essayé de la comprendre.

      Dit plus clairement : il ne s’est pas intéressé suffisamment aux choix économiques et politiques qui nous ont menés là où nous sommes actuellement et, de ce fait, sa solution, celle qu’il a choisie pour améliorer les choses, est mauvaise.

      Petit résumé de la situation actuelle :

      Nous avons perdu toute indépendance financière et politique dans notre pays, des personnes sont en train de s’engraisser littéralement sur le dos des français et de plus en plus plongent dans la misère. D’autres, ont simplement décidé de détruire notre culture et notre civilisation.

      Ce n’est pas en chaussant une paire de sabots et en s’affublant d’une crinière de cheval que nous allons survivre, ni en épargnant la souffrance des vaches et des cochons, sont-ce les vaches et les cochons qui, une fois qu’ils souffriront moins, iront s’organiser pour venir en aide au peuple souffrant ?

      Bien qu’ayant énormément de respect pour les animaux, et me doutant bien que nous ne savons pas encore tout à leur sujet, je doute qu’ils soient capables de mettre sur pied un combat politique.

      La seule solution donc, celle que fuit le vegan et l’homme-cheval, et le gauchiste, et la féministe, et tous les trans-de-tous-bords, c’est de redevenir responsable, pleinement et entièrement responsable, de notre sort, de notre avenir, des générations à venir et de notre pays.

      Ceci passe d’abord par l’instruction, afin d’identifier très clairement les problèmes que nous devons affronter, puis par l’action, et ce n’est qu’en étant un maximum à œuvrer dans le même but et dans la même direction que nous y parviendrons.


  • Le protestantisme est à l’origine de toutes les transgressions.

    "Les effets profonds de la doctrine protestante sur la politique" : https://www.egaliteetreconciliation...


  • "Je ne voulais pas creuser les motifs psychologiques de cette pratique. Ce serait aussi ridicule que de chercher les causes psy de l’homosexualité."

    Ben voyons ! C’est pourtant le noeud du problème.

    Tout à fait d’accord avec la conclusion. Nous assistons à une déshumanisation depuis ces dernières décennies, et ca ira croissant dans les 20-30 prochaines années. Je repense aussi à la conclusion de la question raciale de Michel Drac.


  • @sf :

    Je suis esclave, obéissant et effectivement soumis à ma propre morale. Il n’y a rien de religieux là-dedans mais simplement une conviction profonde et intime de ce qu’est un être humain, debout - ce qui n’empêche en rien de se "vautrer" parfois dans des jeux amoureux sans y voir quoi que ce soit de sale ou de dégradant. Le problème ici n’est pas là : il s’agit depuis quelques temps d’avilir l’Homme en lui autorisant toutes les débauches imaginables, toutes les dérives contre-nature, aussi bien la pédophilie que la zoophilie, etc. Tout devient possible et envisageable, légalement. Donc, attention ! Car cela ne s’arrêtera plus...

    L’excuse des animaux c’est qu’ils sont des animaux, pas nous.


  • Bonjour,

    Ce qui me parait le plus troublant c’est à quel point les gens qui ont perdu toute référence à la normalité sociale et à la règle morale sous prétexte d’émancipation, de revendication du libre arbitre et de course à la liberté de faire absolument tout et n’importe quoi, se sentent au final si déroutés et malheureux au plus profond de leur être une fois dépouillés du paraître et du discours public de façade.

    Il émane de cette personne une tristesse profonde et visible, un mal-être effrayant, un tel manque d’amour et de reconnaissance qu’il n’aspire plus qu’à se chercher un maître choisi sur l’échelle du pire et alors même que la volonté de ses premières ambitions combattait pourtant toute appropriation de sa personne.

    La liberté n’est donc pas parvenue à le rendre libre mais désespéré, esclave de son impuissance à aimer et être aimé et esclave de tous ceux qui détectent qu’ils peuvent en profiter et décident de le faire comme ce soit-disant formateur, espèce lubrique et cupide d’opportuniste.

    Dans les articles sur Yves-Saint-Laurent, on apercevait la même chose en toile de fond me semble-t-il.

    Enfin on dirait un scénario de l’horreur écrit à dessein pour beaucoup d’entre nous tous, c’est le plus effrayant pour l’avenir. Nous ne serons libres que de nous soumettre davantage à tout ce qui nous a révolté à un moment donné.


  • Le problème n’est pas que ce type ( ou cette femme, si ça lui fait plaisir ) existe. Il y a effectivement des êtres humains pour lesquels vivre est une souffrance. Bon. Alors ils se cherchent une solution pour souffrir moins. Cette solution-là est grotesque et me semble relever davantage du besoin d’attirer l’attention sur soi que de chercher à moins souffrir, quoi que le type en dise. Car s’il veut faire le cheval ( et pourquoi pas la vache ou la girafe ? C’est libre, une girafe ), rien ne l’en empêche : s’il veut aller dans un pré et brouter, il peut le faire. Il pouvait aller en Amérique se faire "dresser" puisqu’il y en a un qui est "d’accord" ( grotesque ). Au fait, il n’y a pas de dresseurs en France, ou quoi ? Mais pourquoi ressentir le besoin d’être filmé pendant qu’on fait ces grotesqueries ? Les chevaux n’éprouvent pas le besoin d’être filmés. C’est là que ça ne colle plus. Et comme par hasard, tu as un producteur télé qui passe par là et qui dit "Après être devenu une femme, maintenant tu veux devenir un cheval ? Ah ouais, coco, c’est un bon sujet de reportage, ça. Mais bon, tel que, ça suffira pas. On va dire que tu veux aller te faire dresser aux Etats-Unis, comme ça, en plus, on va faire un beau voyage. Allez, tope là !"

    Conclusion : ce n’est pas "devenir un cheval" qui est important, là. L’important, c’est "être filmé pour un documentaire à la télé" en prétendant ( accessoirement ) vouloir devenir un cheval.

    Allez, faisons semblant de le croire. En tout cas, il aura fait un beau voyage. Quant au reportage, ce sera sans moi, j’ai piscine.

     

  • Quand Pinocchio arrive sur l’île des plaisirs, où il peut s’oublier dans l’excès d’indulgence et où tous les plaisirs sont gratuits, il se transforme en bourrique.
    Il est invité sur cette île par des gens qui "veulent son bien" et qui invitent tous les enfants à se "libérer" de leurs devoirs.

    C’est très profond comme message.

     

  • Vivement qu’ils fassent les chèvres, qu’on puisse faire du bon fromage parce que la mode chevaline pour l’hippodrome il va falloir s’entraîner plus "durement".


  • Il faut comprendre que c’est une guerre mais totale !

    Dans les guerre d’autrefois l’ennemi était vaincu, et ses possessions étaient pillés ou détruites, ses terres étaient envahies etc, on sait tout ça. Mais après soit il était tué physiquement, ou assimilé ou reduit en esclavage comme serviteur.

    Mais l’idée qu’ont ces ’élites’ depuis la révolution est une guerre totale, sur tous les plans, et qui ne se termine pas, qui va de plus en plus loin même au niveau de la nature et l’essence même de l’homme. C’est une guerre multi-générations et qui a pour but de transformer l’homme afin que leur victoire et leur pouvoir ne se termine jamais.
    C’est leur délire. Mais en arrière plan il y a Satan, qui veut rafler la mise des âmes, les ’élites’ inclus... ils ont réserver leur place au chaud.

    Inspirons-nous plutôt des martyrs chrétiens (pré-1054) et Orthodoxes.

    .


  • Il risque d’y avoir une guerre des copyrights© des conflits d’intérêt au niveau des patronymes
    «  FLPP = Front de Libération des Petits Poney  »


  • Nous sommes en guerre et cette guerre est totale. Très bonne analyse.


  • ...et quand la pauvre bête verra à quel point elle est moche, elle demandera qu’on la pique...


  • Je me sens à moitié pied-de-lampe. Le premier qui rit se prend une citation à comparaître dans la gueule...

     

  • Le vice sera-t-il poussé jusqu’à confectionner des plats de lasagnes surgelés à la mort de la bête ?


  • Une pensée pour Catherine Ringer qui faisait du porno à seize ans, qui bien des années plus tard se justifiait en disant que ça avait été "une aventure moderne" et qui désormais dit sa vérité : à treize ans et demi, elle est tombée sous l’emprise d’un pervers soixante-huitard qui l’a littéralement possédée et vendue... Elle considère avoir été violée bien des fois. Et lorsqu’elle parle de l’importance du foyer familial, de l’amour classique, des valeurs traditionnelles, on sent qu’elle a payé cher pour construire sa force et sa dignité. Il serait d’ailleurs intéressant d’exhumer le nom de son "maître et possesseur". Il était un grand nom de la "philosophie" ou de la "littérature" d’alors. Mais son nom m’échappe... Cette ordure a quand même livré une gosse à un nabot africain et des routiers bavarois !
    Quant à ce dégénéré chevalin, il lui faudrait du picotin et une écurie psychiatrique. La révolution qui nous attend tous est celle des valeurs. Le cas de ce monsieur sera traité. Mais également celui de tout le système qui médiatise et valorise le mal.

     

  • Et le gars, de dire : "J’ai jamais voulu grandir dans une société de merde comme ça, dans un monde pourri comme ça." Rassurez-moi, tout cet article est une blague ?...

     

  • Une bonne analyse, la conclusion est claire : du satanisme qui ne dit pas son nom.

    Les pratiques des anciens cultes à Mystères, notamment des adorateurs de Dionysos/Bacchus, à l’époque réservée aux initiés, se répand chez les profanes de la Grande Babylone actuelle. Marcel Détienne écrit dans son livre "Dionysos mis à mort" : "Le dépassement du sacrifice que les Orphiques et les Pythagoriciens opèrent par le haut, le Dionysisme l’accomplit par le bas... Les fidèles de Dionysos... s’ensauvagent et se conduisent comme des bêtes féroces. Le Dionysisme permet d’échapper à la condition humaine en s’évadant dans la bestialité par le bas, du côté des animaux, tandis que l’Orphisme propose la même évasion du côté des dieux."

    Mircéa Eliade écrit dans "A History of Religious Ideas, vol.1" :
    "L’extase Dionysiaque signifie avant tout le surpassement de la condition humaine, la découverte d’une délivrance totale, l’obtention d’une liberté et d’une spontanéité habituellement inaccessible aux êtres humains... En plus de ces libertés, figure également la délivrance de la prohibition, des règles et des conventions de l’éthique et de l’ordre social."

    "Fais ce que tu voudras sera le tout de la Loi", "Il n’y a d’autre Loi que Fais ce que tu veux." (Aleister Crowley)

    Bref, les loges lucifériennes doivent se frotter les sabots de voir le monde profane sombrer dans la doctrine satanique sans même en avoir conscience.

     

    • vous êtes à côté de la plaque, l’orgie dyonisiaque de M.Detienne est mythologique, on est dans le mythe et non dans la réalité, l’initiation dyonisiaque (celle des mystères d’Eleusis par exemple) est certes assez spéciale mais cela reste une initiation de citoyens et de citoyennes athéniens des plus convenables d’ailleurs on en connait parfaitement le déroulement grâce aux travaux de H.Jeanmaire sur Dionysos et les rites initiatiques et surtout de Paul Foucart le spécialiste d’Eleusis.
      quant à la citation d’Eliade (un grand connaisseur aussi des tantras indiens comme par hasard), c’est encore plus évident, on est dans la métaphysique, dans le spirituel. rien à voir avec des rites sataniques, on est encore dans le mythe. Dionysos le sauvage est l’animalité résiduelle qui reste dans l’homme, elle est normalement réprimée socialement mais elle ne peut être NIEE, c’est la soupape de sécurité qui lâche la pression avant l’explosion, donc à user avec modération ; c’est aussi la pulsion de vie sans quoi tout meurt. c’est tout cela qui est ritualisé.(un peu comme un rite vaudou ) Détienne est un ethnologue de la Grèce ancienne et Eliade un historien des religions, lisez les comme tels, ils commentent des structures de pensée et des articulations mythico-conceptuelles pas des matchs de foot.


  • Moi ça me dépasse tellement que je ne sais même pas quoi dire ni penser . Mais dans quel monde vit on ?


  • Ouais...
    - l’homme-cheval (enfin, bref) est un « freak », un malheureux taré, un dégénéré ;
    - Il est, quand même merde, moins atteint (si possible) que la licorne, la femme-homme-cheval. Enfin, selon moi ;
    - Je suis plus outré par le cow-boy moustachu qui fait ça pour le fric sans doute, profitant du malheur des autres ;
    - Je suis encore plus outré par la Bonne-femme (sa femme ?), qui fête la journée du canasson américain ;
    - Enfin, et je n’ai pas de mots pour ça, je suis écœuré par celui qui a fait cette merde de film. Film distribué par « Vice » si j’ai bien compris avec à sa tête un autre taré genre Attaloche ou autre Soros ou je ne sais quel philosophe...
    j’ai une pensée émue pour la gamine du monstre, la petite tatouée, qui souhaite bon anniversaire à Mamie...
    je vais me prendre un double-Scoth et regarder BFM. Parce-que c’est bien BFM, l’après-midi le dimanche, y’a les courses.
    Pour conclure ? Il ne faut pas qu’il aille dans un Pays du Maghreb le freak, des coups à être étêté comme dans le Parrain ou, parce qu’il faut regarder les choses en face en matière de déviance, des coups à se faire... enculer, par certains


  • #1841435
    le 17/11/2017 par Kevin Poireaux Courgette et Raviolis
    Le "pony play", ou homme-cheval, métaphore d’une soumission bestiale voulue (...)

    Notre civilisation se trouve aujourd’hui dans le fond des chiottes bon sang


  • C’est marrant, c’est pas la 1ère fois que je lis ce discours LGBT&co "les enfants ont une vision fluide du genre et de la sexualité".

    J’ai un enfant de 4.5 ans. A la crèche, entre parents, on se rendait compte que nos bambins (bébés de -1 an) avaient déjà une idée bien nette du genre !

    Préférence pour des jouets genrés (alors même que les frères et soeurs ont leurs jouets mélangés), préférence innée pour des vêtements, identification sans erreur des hommes et femmes vers 2 ans.
    Les professionnels de la petite enfance sont les 1ers à le dire : les petits filles sont majoritairement +calmes que les petits garçons, et choisissent leurs jeux/jouets en fonction.

    Les enfants ont du bon sens. Quelqu’un a dit (je crois que c’est sœur Lucia (Fatima) : Satan sera confondu par les enfants, et il en aura honte.

     

    • Entièrement de votre avis. Petite expérience vécue enfant : la marraine de ma mère vivait avec une personne que je croyais être un homme. Tous ensemble à la mer, je vois cette personne en costume de bain une pièce, avec une forte poitrine. Je me souviens encore avoir été choquée, instinctivement, personne ne m’avait jamais rien dit au sujet de la sexualité, à fortiori celle d’homosexuelles. Peu après en leur rendant visite, j’ai été étonnée de voir un grand lit dans l’unique chambre à coucher, dans mon regard d’enfant, deux femmes auraient dû dormir dans deux lits.


    • Parce que l’innocence garde la marque que Dieu a institué naturellement à savoir la complémentarité homme-femme. Cela l’enfant le possède d’origine. Il n’y a que les suppôts du trouble pour justement troubler ce que l’innocence perçoit d’instinct.

      Un enfant est infiniment plus proche de Dieu que le plus grand des théologiens, car ils sont des anges sur la Terre. Le saint ne diffère que par le mérite d’avoir su combattre ses vices.


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