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Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

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54 Commentaires

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  • #2293775

    Si tu es moche et que tu fais le joli cœur avec une gonzesse elle te dénonce comme harceleur . Si tu es beau gosse elle te prend la queue .

     

    • #2293879

      Exactement.

      Les femmes qui se plaignent de harcèlement se plaignent en réalité d’être sollicitées par des hommes qui ne les intéressent pas. Un mâle alpha peut solliciter qui il veut sans risques (sauf s’il est fortuné bien sûr).

      Un sketch de SNL (en anglais) le résume bien : ICI


  • #2293786

    Société dégénérée qui se met échec et mat elle-même.

    Aaaahahahahaha ! ...

     

  • Ça c’est bien un problème de cadre bobo LREM !!
    Une bonne partie des problèmes de notre société viens bien de ce milieu tertiaire où tout n’est que paraître et abstrait ! Certains cadres supérieurs ayant abusé de leur pouvoir durant des années mettent tout l’équilibre d’une société en péril.
    Les bureaucrates sont une plaie. Attention messieurs dames, je ne suis pas là pour provoquer la colère des plus sensibles d’entre vous !

    Mais pendant que ces costard cravate travaillent tout les jours avec l’angoisse d’être accusé d’harcèlement, d’autres, les "bouffons d’ouvriers "comme moi, qui sont durant 8h au dans un atelier rempli de mecs, sont tout content de matter une gonzesse qui passe dans l’atelier de temps à autre, une secrétaire ou une visite client... Et là, si vous avez jamais vu des "chiens de la casse", franchement ça vaut le coup ! De l’apprentis de 15 ans à l’ancien de 60 piges, tout le monde s’y met !
    AAAOOOOUUUU !!!
    Et le plus drôle, c’est de voir le sourire ravi de ces femmes !!
    Donc messieurs les bureaucrates, déjà vous nous enmerder avec vos théories inapplicable en réalisation au quotidien, alors n’essayer pas de nous imposer votre mal vivre, simple conséquence de vos choix et de vos actes.

     

    • #2294032

      " un atelier rempli de mecs, sont tout content de matter une gonzesse qui passe dans l’atelier de temps à autre, une secrétaire ou une visite client... Et là, si vous avez jamais vu des "chiens de la casse", franchement ça vaut le coup ! De l’apprentis de 15 ans à l’ancien de 60 piges, tout le monde s’y met !
      AAAOOOOUUUU !!!
      Et le plus drôle, c’est de voir le sourire ravi de ces femmes !! "

      Ce que vous n’avez pas compris c’est qu’elles sourient comme on souri quand on passe devant les singes dans un zoo : "oh ils sont trop mignons, ils sont presque comme nous !". Reviens sur terre, elles n’ont que du mépris pour vous.


    • #2294043

      Complètement d’accord !
      Je suis ambulancier et pompier, dans les EHPAD les infirmières et aides-soignantes sont tellement contentes de nous voir, être entouré de personnes âgées toute la journée ça finit par leur être plutôt déprimant !
      Pour un peu qu’on fasse un peu d’humour et qu’on ramène des croissants, alors là... !


  • #2293828
    le 08/10/2019 par AitLaHaineMonPote
    Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

    En arrêt maladie pour dépression suite à l’humiliation d’avoir été convoqué par le grand supérieur pour avoir déclarer ma flamme à une tache...

     

  • #2293829

    Moi j’ai jamais travaillé dans des bureaux, je n’ai fait que des métiers manuels. Aucun problème avec les femmes, parce qu’il y en a très peu.
    Lol


  • #2293870

    les femmes mettent la pression sur les hommes parce que qu’ils sont à peut près leur unique moyen d’ obtenir ce qu’elles désirent !
    les féministes font tout pour le faire oublier, à grand coup de droit et de souffrance surjoué pour obtenir d’ être servies par des hommes auxquels "elles ne doivent rien", même plus la paternité de leur bâtards (ça rappelle 1 autre groupe social)...incapable même de créer 1 abris sec ou faire du feu, leur prétentions sont pourtant illimités, et s’ il fallait détruire ce qui reste de ressources naturelles pour combler leur soif de confort narcissique, elles l’ imposeraient par la loi !


  • #2293901

    De toute façon, à quoi ça sert encore de travailler ? (avec ou sans femme sur le lieu du travail)
    Il y avait un contrat tacite qui existait entre hommes et femmes depuis des millénaires.
    L’homme se casse la nénette à faire des études, à se trouver un travail, à se préoccuper de l’avenir, à défendre le foyer, à gagner de l’argent (de la calorie), la femme, elle, le récompense en se mettant avec lui et en lui donnant descendance s’il partage avec elle les gains de son travail.
    Mais le contrat a été rompu.
    Aujourd’hui, même si tu as une situation en or : RIEN ne te protège d’un divorce (je rappelle : 1,2 couples sur 2 divorce et 70% des divorces se font à la demande de la femme ... et tout ça de façon de plus en plus croissante).
    Donc, pourquoi s’investir dans un travail s’il n’y a pas l’assurance d’un couple stable à la clef ?
    Si tu n’as pas d’argent : tu n’intéresseras pas les femmes.
    Mais si tu en as ... tu as plus 1 chance sur 2 pour qu’elle t’en prenne la moitié afin d’éduquer un enfant qui (même s’il est de toi) verra un autre que toi représenter sa figure paternelle.
    Donc, à quoi bon ?!

    Sauf si on est passionné par ce que l’on fait, je ne comprends pas l’intérêt qu’ont encore tant de gens de travailler (alors qu’un homme seul peut vivre très décemment avec un R.S.A.) pour construire un foyer familial qui n’existera jamais...ou alors avec un gros Gros GROS coup de pot !

    Et puis il faut être demeuré pour vouloir encore assurer la survivance (à court terme par son travail, à long terme par la famille) d’une civilisation aussi viciée que la civilisation occidentale.

    Les femmes disposent de la PMA/GPA, des allocations familiales, des pensions alimentaires...bientôt il y aura les robots sexuels qui viendront compenser les supermâle du tiers-monde qui eux aussi n’ont pas que des qualités.

    Pour elles, nous ne sommes que des "bites avec un portefeuille" et il suffit de les écouter en soirée bénir le fait qu’elles vivent seules et à quel point être en couple c’est une horreur ! Et j’ai envie de dire : elles ont raison !

    Je suis sûr que si pas mal d’hommes pouvaient se passer de sexualité : ils en seraient ravi ! Vous imaginez toute l’énergie et le fric dépensés pour ça ?
    C’est peut-être pour ça que les jeunes Japonais qui ont décidé de se passer de femmes (qui de toute façon ne veulent pas d’eux) investissent leur énergie dans des promenades afin de canaliser l’énergie sexuelle.

    Il est possible que l’avenir de l’homme occidental soit le monachisme laïc.

     

    • #2293921
      le 08/10/2019 par L’Incorruptible
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      Oh toi tu nous prépares une bonne grosse déprime...


    • #2293946

      Je suis consternée du réalisme de votre constat, hélas juste. Comment n’avons-nous rien vu venir pour en arriver là ? Il peut y avoir de belles surprises, mais c’est une minorité.


    • #2293947

      @André Pierre

      Le cynisme n’a aucun avenir.


    • #2293971

      Un raisonnement froid amène effectivement au courant MGTOW. Aujourd’hui, à l’exception de communautés-niches (cathos-trads, islam, haute bourgeoisie provinciale), le couple stable n’existe plus. Les hommes sont tiraillés par le désir de conquête alors que les femmes profitent veulement du système. Je me suis récemment remis en couple mais je me sens vaincu et spolié d’avance, presque masochiste... Lire "Men on strike" à ce sujet, ainsi que les lectures recommandées chez K-K.


    • #2293977

      c’ est bien triste, mais j’ ai fais quasi le même constat que toi...je crois même, depuis bien 20ans, que notre croissance est morte à cause de ça !
      ceci dit, je j’ espère que seules les femmes de notre génération auront été aussi bêtes et inconséquentes ; car la génération précédente était autrement plus digne et courageuse, et il faut souhaiter que les jeunettes ne reproduisent pas ce schéma d’ opportunisme puéril dans lequel leur mères ont sombré..
      PS :..mais inutile d’ être cruel avec les femmes...le temps s’ en charge.


    • #2293990

      C’est pessimiste, mais plutôt réaliste.
      Je dis ça, même si j’ai eu la chance de tomber sur une femme plutôt... disons... anti féministe. Hé oui ça existe ! Mais comme par hasard, elle est étrangère, et elle a une grand mère qui ne laisse rien faire aux hommes à la maison...


    • #2294062

      Onanisme laic...


    • N’oubliez jamais ceci : c’est grace au travail de beaucoup d’esclaves salariés, que vous avez pu écrire vos pensés sur une interface numérique que nous pouvons tous lire. Sans pyramides d’esclaves :

      - Pas de traitement de materiaux pour préparer la matiere servant a créer les composant des serveurs et ordinateurs
      - Pas de bureau d’étude pour concevoir ces outils numériques
      - Pas de moyen de transport pour acheminer ces materiaux dans les entreprises qui vont assembler votre PC ou smartphone
      - Pas de systeme de santé performant qui permettent de vous garder relativement en bonne santé, pour vous laisser le temps de vous lamenter sur votre sort en écrivant sur E&R

      Je suis concepteur d’embrayages, je suis un esclave dans un bureau qui doit se lever a 6h30 5 jours par semaine. Lorsque vous monterez dans un véhicule a combustion, vous penserez a moi j’espere.

      Chacun place sa dignité la ou il juge bon de la mettre. Moi etre un parasite qui profite du travail des autres ca ne m’a jamais attiré. J’essaye de créer une auto-entreprise en Hongrie pour échapper au salariat, mais ca ne m’empeche pas de reconnaitre sa nécéssité dans une société.


    • #2294122

      @L’Incorruptible

      Franchement, t’es pas déprimé toi, quand tu songes à l’avenir dans cette société de m... qui, si elle ne tombe pas sous les coups d’une crise qui nous fera tous revenir au niveau économique du XIXème siècle (au mieux), deviendra un modèle de réussite totalitaire durable pour le monde entier ? La misère ou l’oppression, choisis !

      @giustizia

      C’est là que l’on comprend que la remise en cause des fondamentaux d’une civilisation se paient toujours. En l’occurrence : nos parents ont mené la belle vie ... et c’est nous qui allons devoir payer la note.

      @Paul82

      Nous non-plus.

      @ kikiopap

      Le problème que tu évoques là, ça fait depuis longtemps qu’il fait partie du quotidien.

      L’ennui avec le concept de moine laïc ; c’est qu’il a tous les désavantages des vrais monachismes chrétiens ou bouddhistes mais sans les avantages (à savoir : le sentiment transcendance de l’âme, l’appartenance à une communauté régulière et soudée qui compense le renoncement familial, etc.)

      Tu vies de façon solitaire et tu souffres comme le Christ sur la croix, mais pour rien ... néanmoins comme la vie n’a de sens que celui qu’on lui applique ; on pourra rétorquer que souffrir de sa solitude ou souffrir au milieu des autres, à la fin, ça revient un peu au même.

      En fait, je pense qu’avec la misère matérielle qui point au loin : on va ré-apprendre à vivre ensemble, ne serait-ce que pour avoir les moyens de se loger ou pour échapper à la criminalité. La colocation revient de plus en plus à la mode ; il faut dire que c’est presque le seul moyen de se payer un logement dans certaines villes ... et comme c’est plus facile de quo-louer avec des gens qui vous ressemblent (des célibataires du même sexe que vous) que de cohabiter avec un couple qui vous rappellera votre situation ... l’aspect communautaire de la vie monastique ne peut que revenir également.

      Après, le problème de la communauté, reste la dérive communautariste. Imaginez des immeubles remplis d’hommes célibataires appauvris et aigris jouxtant des immeubles remplis de femmes célibataires malheureuses, tout aussi aigries et effrayées par la proximité de ces hommes qu’elles rendent responsables de tous leurs malheurs.

      Heureusement, je ne pense pas qu’on en arriverait à une guerre civile inter-sexuelle. Même aigri au dernier degré, un homme normal ne frappe pas une femme, ça ne se fait pas.

      Mais ça présage quand-même d’une ambiance fort sympathique faite de haines mutuelles et de mépris rentrés.


    • #2294135

      @Amny

      C’est très joliment dit mais, là aussi, la société peut résoudre ton "problème".
      Dans quelques années (en fait, ça a déjà commencé), la robotisation va remplacer des millions d’emplois. Rien ne dit qu’une I.A. ne puisse faire le travail que tu fais et ce de façon plus efficiente et moins coûteuse.
      Il faut l’accepter, l’être humain, c’est du passé ... car l’oligarchie le veut ! (bon, là, j’admets, là c’est de la provocation).

      Mais tu vois ce que je dis : tu te lèves tôt pour gagner un salaire qui te servira à quoi ou à qui ? A toi-même ? A une femme qui a divorcé ? A une femme qui va divorcer ? A une femme qui ne le sait pas encore, mais qui aura la chance et le bonheur de divorcer de toi dans quelques années ?

      (parce que là où certains ont tort en faisant culpabiliser les femmes françaises : c’est qu’ils oublient que c’est encore pire dans les pays de l’est, analysez un peu les chiffres de la démographie dans ces pays-là avant de vouloir vous mettre à la colle avec une femme slave, vous allez vite déchanter...ici ou ailleurs, elles sont toutes un peu les mêmes)

      Quant à fonder une "auto-entreprise" ou "s’uberiser" (donc s’exploiter soit-même ; soit le niveau encore supérieur au salariat de l’exploitation capitaliste) ou migrer (stade suprême du marché aux esclaves : là, l’esclave paie lui-même son billet sur le négrier ou pour le train qui le mènera au stalag)...Là aussi, je laisse chacun juge de l’avenir de ces méthodes.

      A la limite, la personne qui fait un travail manuel hautement qualitatif où chaque oeuvre possède sa propre patte : un peu comme au temps où artiste et artisan se confondaient...ça, je peux tout à fait comprendre que ça vaille le coup de se lever tôt pour le faire. Je comprends où se trouve le degré de gratification de ce travail.
      Mais pour reprendre et pasticher ce que tu écris : tu te considères toi-même comme "un esclave". Or, pour vouloir être un esclave, il faut d’abord avoir une mentalité d’esclave.


    • #2294221
      le 09/10/2019 par AitLaHaineMonPote
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      @andrepierre a raison.

      C’est une crise du sens dans laquelle nous vivons. Pourquoi se lever le matin si c’est pour payer un rentier de proprio, la banque pour nos crédits de bagnoles etc... Et être méprisés par ces coconnes atteintes du syndrome de la fée clochette.

      Mais quand tout s’effrondrera, alors là, elles se souviendront de tous ceux qu’elles ont brisé et qui ne sont plus là pour les defendre.


    • #2294635
      le 09/10/2019 par L’Incorruptible
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      @ André Pierre :

      Non je ne suis pas déprimé même si je te concède que le monde tel qui va a de quoi être déprimant. Quand on me pose cette question, je répond en général que je n’ai pas les moyens d’être déprimés et que par ailleurs c’est exactement ce que veut le Capital ;et je n’ai pas l’intention de le laisser gagner la partie.
      Et si tu essaies de comprendre les raisons de l’évolution de nos sociétés, tu en viens nécessairement à la conclusion que ce n’est pas un problème d’hommes ou de femmes ou d’élites mondialistes ou d’illuminatis ou de reptiliens satanistes et autres conneries du genre.
      Marx, Debord, Luxembourg, Pannekoek etc. ont déjà expliqué tout ça en long en large et en travers (je te renvoie vers les conférences de Francis Cousin).
      Ne pas oublier non plus que souvent la déprime voire la dépression ont des causes physiologiques (carences de certaines vitamines ou oligo-éléments).


    • #2295577

      Vous croyez que votre cerveau reptilien sait qu’on vit à l’époque du féminisme ? Mettez vous au boulot pour être au TOP dans tous les domaines de votre vie et inspirer du désir authentique à une femme. Tous les autres comportements sont du suicide. On vit une époque de merde mais vous avez pas le droit de démissionner.


  • #2293916
    le 08/10/2019 par Païsous du Sud
    Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

    C’est l’avantage d’être agriculteur, j’en vois jamais et quand j’en vois, c’est des vieilles au guichet de la coopérative !


  • La plus grosse escroquerie est de faire croire que la femme serait en position d’infériorité. Rapidement, n’importe quel homme banal remarque une chose : en dernière instance, après drague, proposition, etc., c’est la femme qui décide. L’homme est forcément, à un moment ou un autre, dans une position de vulnérabilité.


  • Je suis gérant de PME (3 points de ventes, 12 employés).
    Il y a encore 6 ans, 1/4 de mes effectifs étaient des femmes.
    Aujourd’hui : 0%

    Entre 2010 et 2014, j’ai formé 2 femmes au poste de manager de magasin et gestionnaire de centre de profit. (mentorat)
    Et bien je ne recommencerai plus jamais, il en est hors de question.
    Elles ont réussies a pourrir l’ambiance dans toute les équipes, jouant de leur statuts d’intouchables, elles ont excité l’un, couchées avec un deuxième, trompées ce deuxième avec un autre collègue. Tout en continuant de piauler au sujet de leur féminisme triomphant qui prenait d’ailleurs plutôt la forme d’une misandrie pathologique.

    Alors quand je vois cette hystérie anti-mâle se répandre comme une "peste brune" (Ben ouai !, moi aussi je peux jouer avec l’inversion accusatoire), je sors mon plus grand mépris et me tiens a l’écart de ces miasmes névrotiques.

    Désormais, avec 100% de salariés homme, (après un remplacement de 50% des effectifs) l’ambiance s’est nettement améliorée, les résultats comptables et satisfaction clients sont en nette hausse.

    CQFD

     

    • #2294155
      le 09/10/2019 par Babylone Marshall
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      Avez-vous essayé avec 100% de femmes ?


    • #2294160

      sauf que tres bientot tu va être financierement sanctionné car apres experimentation sur les grosses entreprises ils vont généraliser le "contrôle" de la parité en entreprise.
      Bonne chance.
      Sinon jz plussoie completement sur les femmes a des postes de responsabilité, toutes mes propres expériences ont été mauvaises. J’ai sûrement pas de chance.


    • #2294201

      Conclusion : les femmes foutent la merde. Merci de le confirmer.

      Problème : si on se débarrasse des femmes, on ne fait plus d’enfants.

      Solution : la GPA pour tous les mecs. On achète une bébé par mère porteuse et on le confie à une nourrice pas trop chère (éthiopienne. Les nourrices bretonnes sont hors de prix). et pas trop chiante.

      Problème : Le soir après une dure journée de travail, on tombe sur l’éthiopienne "sub saharienne" comme ils disent, , qui en definitive, n’est pas mal foutue après tout et pas conne, la Fatoumata. On la saute. Elle a gagné le jackpot et elle vous fait un enfant. Et cela repart dans le gnangnan et les couche-culottes ... Merde.

      On en sort pas.


  • #2293957

    Ce qui reste de civilisation atteint un tel niveau d’obscénité et de débilité, j’ai réellement l’impression de vivre dans une dimension parallèle sachant que je fais partie de la minorité qui possède encore un sens logique et tout ce qui va avec (capacité d’analyse, de compréhension, de contrôle de soi etc...) alors que je fais aussi pourtant parti de cette génération à 23 ans dont la majeur partie d’entre eux sont littéralement fumés du bocal !

    Tous ces faux problème totalement artificiel partent d’un vrai problème qui reste pourtant marginal et dont la marginalité est permise par les conditions sociales suffocantes car seul la pédo criminalité est répandu (ce dont tous ces guignols ne se pré occupent pas puisqu’ils en parlent pas à la télé donc c’est que ça n’existe pas, bah oui forcément).

    Pour finir, je dirais que ces conneries montrent aussi très bien que ces créatures hideuses n’ont plus aucune humanité tellement ils sont absorbés par le grand capital devenus complètement virtuel mais bon, la fin de toute cette pourriture est proche !!! (enfin j’espère...)

    PS : je me demande en fait si certains ne sont pas tout simplement schizophrène à se croire agresser avec un simple clin d’oeil ou est ce autre chose ??


  • Quand ce sont les les femmes qui harcèlent , ca peut être très insistant .
    j’ai quelques histoires avec des potes qui ont des bons physiques qui occupent des fonctions de coq dans le poulailler ( comme coach de fitness)
    Elles deviennent extrêmement mauvaises quand elles se font rembarrer.


  • Soyons sérieux. On n’a pas besoin de ça pour expliquer l’ambiance au travail. On se moque beaucoup des femmes entre elles, mais il faut être honnête, les mecs même entre-eux savent aussi être de vraies belles p*tes. Je dis ça en ayant fait divers types d’entreprises. De l’usine jusqu’au bureau d’études, de la TPE jusqu’à la grosse. Cela dit, oui, cette histoire avec les femmes n’arrangent pas les choses.

     

    • Je précise avant que ce soit détourné je dis bien que les hommes se font des coup de p*tes. De plus en plus. Il ya peut-être 20 ans, ce n’était pas ainsi, mais voilà.


    • #2294931

      Mich, La substance de votre message est bien passée, rassurez-vous.

      Vous semblez nous décrire le coq de basse-cour 2.0, une espèce détestable qui se répand aussi rapidement que l’idéologie mortifère qui la structure, très commune dans les secteurs tertiaires. Et si ce n’est pas précisément de ça dont vous parlez, le sujet reste connexe.

      Dans les années 90 on ne croisait ce profil que dans les secteurs majoritairement occupés par les femmes (Les classes de compta, au lycée, sont le meilleur exemple). Dans cet environnement, les quelques rares mecs qu’on y croisait adoptaient les normes féminines pour s’intégrer. L’époque où il étaient minoritaires est révolue, en 2019, tous les hommes ou presque sont féminisés, voire carrément féministes !

      Leur comportement n’est pas exactement féminin : on sent bien une virilité qui cherche à s’exprimer mais, ne trouvant pas de moyens acceptables de le faire (dans ce monde, le conflit direct est très mal vu), le porteur de cette virilité inexprimable emprunte d’autres voies plus présentables, donc féminines. Les conflits d’égo sont toujours présents mais exprimés de manière détournée et jamais assumés. Le patron l’a très bien expliqué : quand tu féminises les institutions, tu finis tôt où tard par féminiser tout le reste.

      L’indifférenciation est en marche, vive le panier de crabes 2.0.


  • #2294035

    Sur le graphe des actes considérés sexistes, on voit que l’âge joue beaucoup : plus une femme est âgée, plus elle tolère d’être sifflée. Je me risque à une explication : le besoin féminin de séduire étant viscéral (car indispensable à la survie de l’espèce), mais le pouvoir de séduction diminuant passé un certain âge, la tolérance à se faire siffler augmente en proportion, rassurée d’attirer encore le regard des hommes.

     

    • #2294180
      le 09/10/2019 par Zeubi la mouche
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      vive le vieille vive Brigitte Macron et Bernadette Chirac


    • #2294944

      Je trouve votre propos pertinent mais je ne pense pas que ce soit si déterminant : les femmes plus âgées n’ont pas été pétries par le même monde. Une femme de 50 ans avait 20 ans en 1989, une époque durant laquelle les rapports hommes/femmes étaient bien différents !


  • #2294053
    le 09/10/2019 par Grindsel Tirédunevi
    Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

    Commencez par éduquer vos filles et les tenir. Une femme n’a rien à faire dans un milieu professionnel. C’est le cœur du problème. Sa place est à la maison, et elle est parfaitement honorable !
    A titre personnel les fifilles du boulot me gonflent, elles se plaignent, alors que la réalité est contraire à leurs délires : elles sont mieux payées par rapport au (peu) de boulot qu’elles abattent, sans compter toutes les subventions pour les éloigner de la maison (primes de reprise d’activité, allocation de libre-choix de garde, école maternelle, cantine etc), elles sont chouchoutées, tandis que nous sommes beaucoup plus facilement suspects et nous devons marcher sur des œufs.

     

    • #2294167

      C’est Les hommes qui envoient leur femme travailler !!c’est normal,qui peux Vivre Avec qu’un seul salaire ?presque personne !le monde du travail doit s’adapter a la mixite c’est tout


    • #2294242

      "toutes les subventions pour les éloigner de la maison", l’inverse est aussi vrai. Je me suis arrêtée de travailler pour six mois pour m’occuper de mon bébé, j’ai droit à même pas 400€ d’indemnités alors que je touchais un salaire d’environ 2500€ en tant que prof agrégée à plein temps (et là on bosse beaucoup, ne vous en déplaise). S’occuper de ses enfants est devenu un luxe. Heureusement que mon mari peut faire des heures sup de temps en temps. Et après on nous explique que le maternage est essentiel pour les bébés (si tu les laisses pleurer 5mn le temps de t’habiller, tu es une mauvaise mère, ton enfant fera la fortune des psys c’est obligé) et qu’il faut allaiter à la demande jusqu’à six mois. Injonction contradictoire, quand tu nous tiens.


    • #2294378
      le 09/10/2019 par Grindsel Tiredunevi
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      @ Emilie, Je suis d’accord avec vous malheureusement, j’en sais quelque chose, c’est trés difficile d’élever une famille (nombreuse, éducation à la maison) avec un seul salaire (je suis ouvrier), et toutes les contraintes administratives actuelles. Mais pour rien au monde ma femme ne retournera au travail (salarié s’entend). D’ailleurs, elle travaille, car s’occupper de la maison, des enfants, et de tous les à-côtés, est un véritable travail, difficile et ô combien honorable, trés ingrat par certains côtés mais incomparablement gratifiant.

      @ Amélie, Totalement d’accord avec vous, je compatis et suis respectueux de ce que vous avez fait.

      Je ne doute pas que les femmes soient capables de travailler dur, et même plus que les hommes dans certains cas, là n’est pas la question. Le fait qu’elles ne soient pas faites pour travailler comme les hommes ne tient pas tant à leur capacité qu’à leur rôle (qui est crucial), leur vocation, et d’une certaine manière leurs dispositions naturelles et leurs aspirations profondes.

      Si les hommes se féminisent, en revanche les femmes se masculinisent. Si on se plaint qu’il n’y a plus de vrais hommes, c’est directement lié au fait qu’il n’y a plus de vraies femmes (ou réciproquement). C’est bien connu, les grands hommes doivent ce qu’ils sont à leur mère, à leur épouse.

      Concernant mon témoignage personnel, sans en faire une généralité, je prenais simplement l’exemple de mon travail, où il se trouve, comme par hasard, que tous les postes difficiles sont occupés par des hommes, traités de manière assez ingrate, tandis que les postes faciles sont occupés par des femmes (ou assimilés), à qui on déroule le tapis rouge, le salaire horaire étant le même, voir plus important pour la deuxième catégorie. Et dans un tel contexte, à cause de la propagande féministe, certaines femmes arrivent quand même à se plaindre et se sentir discriminées...

      Mais là où elles sont réellement persécutés, c’est quand elles essayent de prendre leur rôle de mère à bras le corps. On peut même dire qu’à de rares exceptions près, toute la société dans son ensemble se ligue contre elles. Si elle n’a pas un mari aimant qui la soutient fermement et des valeurs fortes, elle abdique trés vite.


    • #2295166

      Affligeant ce commentaire rétrograde !!
      L’épanouissement professionnel ça vous parle ?

      Les femmes qui restent à la maison s’emmerdent


    • #2295678

      @Pierre
      ça se voit que vous n’avez pas de femme ou pas de femme avec qui vous pouvez discutez du sujet qui fâche, car autour de moi je ne vois pas un couple avec enfants qui ne tienne qu’à un fil et où la femme revendique son droit à l’épanouissement tout en refusant de voir qu’elle est en burn out ou proche de ce burn out car trop fière pour accepter l’idée qu’elle serait plus épanouie dans un contexte serein et bienveillant pour elle et ses enfants.
      en effet, l’épanouissement c’est bien pour les célibataires, adulescents, journalistes et autres débiles mentaux de la société hédoniste mais surement pas pour des hommes et des femmes qui cherchent à construire une famille saine d’esprit et de corps !


  • #2294058

    Très bonne technique ça : la technique du chaperon.


  • A aucun moment je n’entends plus parler d’amour. Mais d’argent, de carrière, de botox, d’éternelle jeunesse...
    "Qu’est-ce qui pourra sauver l’amour" dans ce monde superficiel qui advient ?
    La vie n’est pas un conte de fée, mais une succession de petits bonheurs et de difficultés. Ces petits bonheurs qui sont à prendre et ces moments difficiles qui sont à supporter comme on le peut...

    Femmes comme hommes sont-ils conscients de cela ? La course à l’argent, à la position sociale, au paraître finit toujours par être une catastrophe. C’est là que les me(r)dia nous entraînent dans une pente dangereuse et on ne s’en aperçoit que bien tard.
    S’aimer vraiment, se soutenir mutuellement, se contenter de ce que l’on a, ça n’existe donc plus ?
    Je me sens triste.


  • #2294110

    Je suis une femme et d’origine étrangère, je suis cadre moyen (diplômée juriste et management RRH), mon époux est chef d’équipe en bâtiment, il gagne un salaire très moyen pour nous faire vivre, alors je suis obligée de travailler. J’ai rencontré mon mari, il ne travaillait pas il était à la recherche d’un emploi, donc oui les femmes peuvent se mettre en couple avec une personne sans emploi qu’elle aime vraiment ce qui est mon cas. Par contre, parfois entre mon foyer et mon travail je ne trouve pas de repos, il est vrai que parfois je voudrai arrêter de travailler, mais cela voudrait dire que nous aurions une vie avec beaucoup moins de confort, alors Messieurs, en tant que femme non féministe, je n’ai pas le choix que d’aider mon mari, on est coincé dans cette société.

     

    • #2294398

      Tu n’es pas coincée,il te suffit de trouver un nouveau mari qui gagne plus d’argent ou de te contenter de moins.


    • #2294607
      le 09/10/2019 par campagnard ,paysan, cul-terreux, bouseux, péquenaud
      Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

      @ Anonyme
      Vous êtes coincé, parce-que vous voulez trop, si tu vas en campagne, il y a du travail pour celui qui veut travailler (ton mari) et avec ma prime d’activité environ 800 euros (seul revenue de notre foyer) je fais vivre ma famille (épouse au foyer et plusieurs filles et plusieurs garçons ) et je vis plutôt bien, même très bien, certes on va ni au ciné, ni au resto, ni a la mer, ni au ski, ni en vacance, mais vers chez moi les vacances c’est tous les jours (forêts ,prairies, rivières, lacs, etc...)
      C’est un choix de vie , pas besoin de la ville et ses supermarchés, ses loyers exorbitant , de son foncier démesuré, de son confort artificiel
      Cordialement @ Anonyme


    • #2294713

      je n’ai pas le choix que d’aider mon mari, on est coincé dans cette société.




      c’est une évidence ......
      et puis il y a les éternels faut qu’on, ya qu’à.....
      et ça nous fait de belle jambes !


  • Ils ont réussi la guerre des sexes : hommes méprisent et détestent les femmes, sauf pour soulager leur bite. Les femmes méprisent et sont dégoûtées des hommes sauf pour la sécurité... Donc votre nouvel avenir : tous pédés et gouines....


  • #2294238
    le 09/10/2019 par rockfaitlheure
    Les conséquences de #MeToo dans le monde du travail

    La guerre des sexes voulu par l’élite à pour but de faire en sorte que les couple n’existe pas comme ça le système n’a plus aucun mal à vendre la PMA et la GPA

    n’hésité pas à dire aux gens qui prône ce système que ce sont des conards
    faut pas avoir peur de dire la vérité sinon ont est complice par notre silence
    (par contre dans le milieu du travail faite gaffe vous pouvez perdre votre boulot à la vitesse de l’éclair )


  • #2296730

    Seule solution : l’écologie radicale grâce à la chasteté. De toutes façons il faut être masochiste pour faire naître des enfants dans un monde à l’agonie (kaliyuga).

    Comme nous sommes dans un système auto-correctif global, tout cela est totalement logique pour ceux qui acceptent la loi naturelle de cause à effet, nous récoltons ce que nous semons, ou la loi du karma...

    Certaines femmes ont souffert dans l’histoire et elles veules le faire payer aux hommes. Mais cela se retourne contre elles.

    Les choses sont bien faîtes finalement.


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