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Von Choltitz au Figaro en 1949 : "Pourquoi je n’ai pas détruit Paris"

« Je suis convaincu qu’aucun autre général n’aurait voulu agir autrement, qu’aucun n’aurait vraiment approuvé la destruction de Paris » (Dietrich von Choltitz)

L’honnêteté (l’article du 21 août 2019 est réservé aux abonnés) nous oblige à reprendre quelques morceaux seulement de la longue et surprenante interview que le général von Choltitz a accordée au Figaro de l’époque, cinq ans seulement après les faits, ou les non-faits : Paris n’a pas été détruit par le commandant militaire allemand, malgré les ordres formels du Führer. Car Choltitz était quand même l’homme de la destruction de Rotterdam et de Sébastopol, notamment avec des batteries gigantesques.

 

 

« Il faut se replonger dans le contexte de la guerre froide : l’idée est de réintroduire l’Allemagne de l’Ouest sur la scène internationale. La nation allemande est considérée comme un pivot. Pour changer l’image de l’Allemagne, une légende se met en place. En 1964, la grande fresque de Dominique Lapierre et Larry Collins Paris brûle-t-il, fondée sur la mémoire d’un homme, devient un best-seller. La super production de René Clément deux ans plus tard étaye la construction de ce mythe. Le général lui-même participe à forger cette légende. »

Le décor est planté pour un numéro de prestidigitation internationale. Il s’agit donc de vendre la nouvelle Allemagne, celle des années 50, la démocratique (l’Allemagne fédérale, par l’autre, celle qui s’appellera paradoxalement « démocratique »), à un monde entier encore traumatisé par la guerre mondiale (50 millions de morts). On va voir que déjà, les forces de reconstitution du réel étaient à l’œuvre. L’ingénierie sociale de niveau mondial ne date pas du livre (excellent) de Lucien Cerise !

 

 

On apprend que le général allemand n’est pas le bon gros francophile, bourru mais avec un grand cœur, que le cinéma nous a vendu. Cela montre, pour ceux qui en douteraient encore, la puissance de persuasion du cinéma. Soral dit justement que ce qui a manqué à l’URSS, c’est... Hollywood ! Un Hollywood pour vendre le miracle communiste au monde entier, comme les Américains ont vendu leur idéologie de la victoire et du bonheur aux quatre coins d’un monde ébahi... Les images des deux astronautes foulant le sol poudreux de la Lune en 1969 constituant le summum de cette hypnose universelle...

Nous sommes dans Le Figaro du 3 au 15 octobre 1949, qui a donc fait courir les confidences de Choltitz sur 12 numéros, un scoop évidemment mondial. Voici les extraits de cette confession très... orientée :

« Le 3 août 1944, je revenais du front Normandie et j’appris que Hitler venait de me nommer commandant en chef de Paris. J’appris que j’étais attendu chez le Führer cinq jours plus tard. Pour la première fois de ma vie, je me trouvais face à face avec “l’animal fabuleux du siècle”. Je ne l’avais rencontré qu’une seule fois, lors d’une conférence au quartier général du Feldmarshall von Manstein, sur le Dniepr, et je lui avais été présenté. [...] Je venais de passer un très mauvais moment en Normandie. J’y avais dirigé le combat dans la seule conviction qu’il nous fallait tenir sur le front pour donner à Hitler et à son ministère des Affaires Etrangères le temps de prendre des décisions.

J’étais animé de la meilleure volonté en pénétrant dans le bureau de Hitler, j’étais prêt à me laisser convaincre par lui. J’aurais été heureux de m’en aller avec la certitude qu’il existait encore une possibilité d’influer sur le cours de cette guerre.

Il me cria au visage… Sa terminologie devient sanguinaire, l’excitation marquait chacune de ses expressions, la salive lui coulait de la bouche, son corps était secoué de tremblements. Je compris qu’un homme gagné par la folie se dressait devant moi. Hitler finit par se calmer et dit : “Général, vous allez partir pour Paris. Maintenez l’ordre dans cette capitale, en tant que ville de l’arrière. Je vous nomme général-commandant et “Befehlshaber” de la Wehrmacht avec les pouvoirs les plus étendus qu’un général puisse avoir.” L’entretien était fini.

Je reçus du Grand Quartier Général, près de Rastenburg, en Prusse orientale, l’ordre écrit de paralyser, et de faire sauter l’ensemble de l’industrie de Paris et de sa banlieue. Simultanément, je vis arriver de Berlin une unité spécialisée dans les travaux de destruction. »

Puis le 15 août alors que le débarquement des Alliés se déroule en Provence, von Choltitz reçoit un nouvel ordre par la radio cette fois-ci :

« Je devais détruire les ponts de Paris ! »

La réplique d’un général qui sait que la bataille de Paris est perdue d’avance :

« “J’ajournai les ordres de destruction et je fis installer les hommes du génie à proximité de mon bureau”. En bon soldat loyal, dit-il, il devait tout faire pour sauver Paris de la destruction. Il a acquis la conviction qu’il ne pourra en aucun cas arrêter l’avancée des Alliés. »

Mais le 22 août, l’ordre historique tombe :

« Le 22 août, un ordre signé Hitler s’adresse plus particulièrement au commandant en chef de la Wehrmacht du “Gross Paris”. Von Choltitz rapporte le texte : “Paris sera transformé en un tas de décombres. Le général commandant en chef défendra cette ville jusqu’au dernier homme et, s’il est besoin, se fera ensevelir dessous”.

“J’étais seul et je savais, puisqu’on m’avait donné l’ordre de réduire Paris en un tas de décombres, que la capitale ne pouvait plus faire l’objet de plans raisonnables et réalisables. Je rayai cet ordre de ma mémoire et je pris désormais mes décisions en toute indépendance.”

Lors de la troisième semaine d‘août 1944, les premières barricades sont édifiées dans de nombreux endroits. Un char allemand essuie des coups de feu au Grand Palais. Depuis son PC place Denfert-Rochereau, le commandant régional FFI, Rol-Tanguy, dirige l’insurrection parisienne. Les forces franco-américaines se rapprochent de Paris, l’action de la Résistance s’intensifie. Le général von Choltitz refuse qu’un raid aérien de la Luftwaffe bombarde la capitale. Au soir du 23 août ses hommes menacent de se mutiner.

Quand toutes les cloches de Paris sonnent, von Choltitz comprend que l’armée alliée fait son entrée à Paris. De l’hôtel Meurice qui lui sert de QG, il entend des tirs d’artillerie et de chars. Très rapidement les combats redoublent de violence autour de l’hôtel. »

Conclusion du général, qui signera l’acte de reddition présenté par le général Leclerc :

« Si je n’ai pas exécuté les ordres qui m’enjoignaient de détruire Paris, ce n’est pas parce que je répugne aux principes de l’obéissance, mais parce que force me fut de reconnaître, dans les circonstances les plus graves, que ces ordres émanaient d’un cerveau gagné par la folie, d’un malade dont les décisions étaient insensées. Dans l’intérêt de mon pays et de mon peuple, il me fallait assumer la responsabilité de désobéir au dictateur. »

Mais la réalité est un peu différente. L’histoire du général courageux qui s’oppose aux ordres d’un fou pour sauver la ville Lumière ne tient pas pour les chercheurs :

« Aujourd’hui la majorité des historiens est formelle : von Choltitz n’a pas sauvé Paris. Plus exactement, il n’est pas directement le sauveur de Paris. L’homme s’est en effet donné le beau rôle. Le commandant n’avait pas, en réalité, les moyens militaires d’exécuter les ordres : pas assez d’hommes, pas assez de bombes pour anéantir une ville entière. Incapable d’empêcher les chars des Alliés d’entrer dans Paris, il a voulu éviter à son pays la responsabilité d’un nouveau brasier. S’il accepte le cessez-le-feu c’est plus pour se protéger, que sauver la Ville Lumière. Après sa reddition, il échappe à Nuremberg. Une fois sorti de prison en 1947, il finit ses jours paisiblement à Baden-Baden. »

Varsovie n’a pas eu la chance de Paris, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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45 Commentaires

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  • Céline ne parle pas de Choltiz . Par contre il affirme que c est le consul de Suède Raoul Nordling qui " A sauvé Paris " . Nordling était un ami de Céline et très antisémite.

     

  • C’est un peu curieux quand même, quand on lit l’ordre il n’est pas demandé expressément de raser la ville, plutôt de la défendre jusqu’au dernier homme, ce qui aurait pour effet alors de la ravager indirectement. Choltitz ne le fait pas, pour des raisons qu’on peut comprendre mais qui sont tout sauf héroïques...


  • A quand une statue de von Choltitz dans Paris ? Faudrait en parler à Hidalgo. L’immonde Churchill en a bien une !


  • Une semaine avant la libération de Paris le consul de Suède Raoul Nordling, après moult pourparlers, parvint à convaincre Choltitz de libérer 3400 résistants prisonniers et surtout de ne pas détruire Paris .


  • Le fait est que heureusement que Paris n’a pas été détruit par les allemands...car Hitler savait pertinemment que la guerre était plutôt perdable pour lui. Berlin et d’autres villes allemandes allaient être détruite voire rasées comme Dresde....Donc autant faire mal un maximum avant de partir...
    Les conséquences d’un tel acte aurait pu changer complètement les frontières actuelles de l’Allemagne , car il faut savoir que ce sont les Français qui ont été les plus "sympas" avec les allemands au sortir de la 2nd guerre mondiale, la non destruction de Paris a forcément joué (avéré ou non car à l’époque tout le monde croyait à ette ordre d’hitler et à sa faisabilité). Du coup les Français ont distribué notamment pas mal de faux certificats de non appartenance au régime nazie à beaucoup d’allemands au moment de l’épuration en Allemagne pour éviter des emprisonnements et aussi des vivres face aux pénuries subies par les civiles...Au passage un certain nombre de gens se sont faits des couilles en or....Toujours les mêmes ? Peut-être...


  • " Le 19 août Nordling entre en contact avec les gaullistes qui ont pris la préfecture de Paris et négocie un cessez le feu : il permet à 20 000 soldats allemands d’évacuer Paris en en laissant seulement que 2 000 derrière eux " (Wiki) Les "héros" de la Résistance n’eurent donc plus à "combattre" que 2 000 allemands !... avant la reddition de Choltitz le 25 août .


  • Ne vous impatientez pas, ce qu’Hitler n’a pu faire, Hidalgo est en train de le réaliser brillamment.

     

  • Curieux.
    D’après ce que relate Choltitz, Hitler ne donne d’ailleurs pas expressément l’ordre de détruire Paris....
    II sous-entend plutôt de se battre jusqu’à ce que la ville soit en ruines, ce qui n’est pas tout à fait la même chose, quand même.
    Les américains connaissaient déjà le "story-telling", visiblement


  • Hahaha, tous ceux qui s’intéressent plus à l’Histoire qu’à la propagande savent tout cela depuis des décennies. Les combats, meutres, dénonciations entre factions FFI, les boches voulant sauver leur Q, l’OSS et le SOE ayant leurs propres agendas (qui ont réussi quelques décennies plus tard), les policiers et collaborateurs se sentant d’un coup des patriotes vers la dernière semaine d’août, etc... etc...

    Mais il est toujours bien de le rappeler, des fois que certains voudraient s’informer sans passer par « Paris brûle-t-il ? ». Excellent film ceci dit (mais à prendre comme la transcription d’un roman) !

    PS : ceci dit les chleus auraient moins fait de dégâts à la capitale que les premiers magistrats de la ville depuis Chirac xD


  • Si Paris avait été détruit , les français de l’époque auraient dû alors s’en prendre à leur socialo Daladier , qui a déclaré la guerre à l’Allemagne alors que nous avions récupéré l’Alsace la Lorraine de 20 ans plus tôt.

     

    • Pas sans passer pour des lâches, car contrairement à ce que vous essayez de faire croire, la France n’a pas sur un coup de tête déclaré la guerre à l’Allemagne.

      La France n’a fait que respecter ses accords militaires avec la Pologne. J’espère que vous n’avez pas le culot de croire la propagande Nazie qui disait à l’époque que c’était la Pologne qui avait envahi l’Allemagne (certainement pour tester sa cavalerie contre les tanks Allemands !!!)


    • @Duval.
      La Pologne, les Alliés n’en avaient rien à foutre. C’était un prétexte. Ont-ils défendu la Pologne ensuite contre Staline. ? Et toi, tu irais mourir pour la Pologne au prix de 20 millions de morts ? Arrête tes sornettes et apprends les vrais causes de la 2eme guerre mondiale. !


    • @ Duval

      La preuve que les Anglais n’avaient rien à foutre de la Pologne envahie par l’Allemagne et l’URSS, c’est qu’ils l’ont abandonnée à l’URSS en 1946.


    • Daladier a déclaré la guerre certe ,mais une drôle de guerre reconnaissez le ...la question qui se pose est pourquoi Hitler a prit l initiative de transformer cette drôle de guerre en guerre sanglante en Mars 40 .....au lieu de trahir dès lors son pacte avec Staline qui en chiait en Finlande et foncer sur Moscou


  • Paris devait être détruite ?
    Non, certainement pas. Pas encore.
    C’est amusant de lire la teneur des commentaires sur ce sujet... On lit généralement beaucoup de post clairvoyants sur d’autres sujets plus obscurs, mais là la pensée semble n’avoir pas d’eau pour traverser le désert.
    Il est dans la grammaire des commentateurs d’ER d’échanger et de relayer de façon critique et argumentée toutes sortes de thèses que les marchands de canons et autres mondialistes jugent comploteuses. On apprend des choses, on recoupe les faits et les idées, mais là ? Pourquoi avoir monté de toute pièce le mythe d’un occupant allemand, général de surcroît, sauveur de Paris ?
    Les mondialistes savaient peut-être que s’ils rayaient Paris de la France, le risque de voir le désert des campagnes provinciales refleurir était trop grand. Dans les années 60, c’est un autre général, français celui là qui initiait l’étouffement de la capitale et de son pays. De Gaule qui a rétablit les loges dirigeait le pays de main de fer avec son ministère au plan. La guerre dont il avait su recueillir les lauriers de sauveur libérateur avait anéanti les fondements de l’économie paysanne. L’âge de la pierre, des briques, du métal et du bois cédait définitivement avec l’avènement du béton. Lafarge qui copine toujours avec les pires assassins des peuples était déjà dans les clous.
    De Gaule avec son industrialisation à marche forcée a détruit Paris et asservi la province à son insatiable appétit mercantile et capitaliste. L’aménagement du territoire dont il a déjà tracé les grandes lignes de rupture nous conduit directement à Macron. A la suite du général, Pompidou disait qu’il faut adapter la ville à l’automobile, s’adapter à la concurrence. VGE et Mitterrand ont noyé le peuple dans la misère, l’ont brassé avec des populations étrangères ne partageant ni ses valeurs ni ses coutumes et l’ont relégué toujours plus loin dans les périphéries. Que dire de Chirac ? Le président qui se neutralise en 1997 et qui signe avec Sarkozy le tournant sécuritaire. Hollande, c’est déjà une France étrangère dans ses gênes et sa culture.
    Macron a raison de comparer l’envergure de son action à celle d’un général qui a trahi l’héritage du peuple favoris de Dieu par le baptême de Clovis. Dans le tumulte de cette rentrée politique, Macron fera voté sa LOM, transférant aux régions et aux métropoles le pouvoir maastrichien.
    Paris pourra être rasée, ordo ab chaos, les mondialistes vous traceront de plus près, jusque dans vos campagnes.


  • Elle RéVISE l’histoire de Paris, elle fait de l’HISTOIRE...


  • Alors finalement les Allemands étaient plus gentils que les migrants...et que l’espagnole de Paris ?

     

    • Les nazis ou les Allemands ?

      Si Hitler a pété un câble et perdu l’idée de dignité qu’il reconnaissait aux peuples d’Europe, c’est parce que les Alliés avaient auparavant littéralement assassiné une partie des Allemands avec leurs raids aériens incendiaires et l’armée asiatique de Staline, au mépris de la Convention de Genève (tuer les militaires mais pas les civils), que Hitler a respecté jusqu’au bout.

      Enfin jusqu’à qu’il perde son sang-froid et veuille prendre sa revanche en détruisant Paris, puisque c’est le seul lieu qu’il occupait encore... pour sauver l’honneur de l’Allemagne peut-être... mais c’est surtout que la guerre conduit à la folie dans une surenchère de violence, elle réduit l’homme à l’animal.

      D’ailleurs Churchill, après avoir bombardé plusieurs fois de suite les villes allemandes, demandait "Ne sommes-nous pas des bêtes ?", avant de se rappeler sa haine du fritz...

      Hitler n’est historiquement pas le pire mais le trio infernal Roosevelt-Churchill-Staline, réunit ensuite à Yalta début 45 qui a pris la décision d’appliquer scrupuleusement le Plan Morgenthau (juif) d’anéantir la race allemande.


    • Exact GJ ! De plus APRÈS Yalta, alors que la guerre était perdue pour l’Allemagne, Churchill et Roosevelt ont décidé de raser Dresde, sachant pertinemment que cette ville (la Venise de l’Elbe), non armée, était peuplée de civils , de réfugiés et de blessés. Crime contre l’humanité uniquement motivé par la haine !


    • Hitler a respecté les conventions de Genève ???
      et avait donné l’ordre a ses soldats de ne tuer que des militaires et jamais de civils ???

      avec 12 millions de soldats Soviétiques tués
      et 14,6 millions de civils Soviétiques exterminés

      effectivement que Hitler respectait bien les conventions de Genève
      et qui plus est les bombardements aériens qui ont réduites en cendres
      les villes d’Allemagne comme Dresde, Leipzig, Hambourg, etc...etc...
      sont des faits de guerre à mettre à l’actif des alliés ...
      Américains et Britanniques entre autres et surtout en particulier
      mais aucunement des Soviétiques qui Eux se battaient d’Homme à Homme et comme des Hommes !


    • #2263968

      @GJ

      Nullement besoin du traité de Yalta pour anéantir la race Allemande comme vous dites !

      Angela Dorothea Merkel s’en est chargée et elle le fait très bien !
      avec ses migrants invasifs qui déferlent par milliers et qui envahissent
      l’Allemagne ... à cette allure là ! des Germains, des Teutons, des Prussiens
      vont ressembler de plus en plus à des Maures et à des Zoulous subsahariens !


    • et qui plus est déjà que l’Allemagne est la deuxième patrie des Turcs
      les Turcs y sont comme chez-Eux en Allemagne !
      c’est le pays (l’Allemagne) ou la communauté Turque y est la plus nombreuse après la Turquie !
      d’ailleurs l’Allemagne détient le record du monde des Kebabs au mettre carré !
      d’ailleurs la France la talonne de très près !


    • D’après les déclarations de Von Choltitz, l’ordre n’était pas de détruire Paris, mais de faire sauter lesponts et de combattre pour arrêter les alliés jusqu’au dernier soldat, quitte à être ensevelis sous les décombres.

      Ca n’a rien à voir avec la vraie destruction des villes par les bombardements anglo-américains.

      Ca n’a rien à voir avec la destruction d’Évreux, Rouen, Marseille, Dresde, Hiroshima et Nagasaki.

      Le fait est que les Allemands n’ont détruit aucune ville ou partie de ville française, sauf un village, Oradour-sur-Glane, qui est au pire une bavure.


    • PL : pourtant le rapport de cause à effet est très clair et simple à comprendre, c’es sans doute que tu fais exprès, ou t’as un QI d’huître c’est possible aussi.

      Hitler a visité Paris, il aimait cette ville, alors pourquoi donne-t-il l’ordre de la détruire, pose-toi la question ou retourne sur Youporn.


    • @ GJ

      Justement, c’est toi qui comprend de travers, je dis que d’après les déclarations de Von Choltitz rapportées dans l’article, Hitler n’a pas donné d’ordre de détruire Paris.

      Et que d’ailleurs, 1°) les Allemands n’ont détruit aucune ville française, et 2°) que par contre les Anglo-Américains ont systématiquement bombardé des centres de villes anciennes pour les détruire.


  • L’histoire retiendra que ce n’est pas Von Choltitz qui a détruit Paris, mais Hidalgo.


  • Paris avait son équivalent allemand : Dresde.

    "Dresde était vraiment l’un des plus grands trésors culturels du monde. Connu comme la "Florence de l’Elbe" [...]

    Juste avant 22h les sirènes de Dresde résonnent. Il n’y a pas de panique. La plupart des résidents ignore simplement ce bruit.
    Même s’il y a des abris anti-aériens publics, peu de gens s’y précipitent, tant il leur semble peu probable qu’en cette nuit froide, mais joyeuse [fête nationale], tout comme les 171 autres fausses alarmes qui l’ont précédé, cet avertissement de plus aboutira sur quoique ce soit.
    Toutefois au lieu de la sirène "All Clear", Dresde entend quelques secondes plus tard un autre son.

    "Soudain," dit une femme surprise, "un tonnerre et un rugissement ont fait trembler toute la terre."

    - livre "Tempête infernale" Th. Goodrich + voir film "Hellstorm" qui en est tiré.
    _
    "Ce n’est pas notre intention de détruire le peuple allemand." - déclaration conférence de Yalta fév. 45 Roosevelt - Churchill - Staline

     

    • sur le bombardement de Dresde il faut lire absolument Abattoir 5 de Kurt Vennegut Junior (il est un des 7 seuls rescapés américains du carnage) roman jubilatoire, un humour dévastateur, considéré comme un des chef d’oeuvres de la litterature du XXème siècle,( il a même failli être interdit aux USA et l’affaire a été portée jusqu’à la Cour suprême).
      Il y a aussi un film qui en a été tiré, pas mauvais, qui garde l’esprit du roman mais sans aller aussi loin dans le délire
      http://www.allocine.fr/film/fichefi...


  • Je pense surtout que Von Choltitz, à l’instar des autres généraux allemands, avait une véritable crainte du combat urbain.
    En effet, la werhmarcht, bien que tactiquement moderne, restait avant tout une armée de campagne. L’objectif des généraux allemands, dont la plupart venaient de la noblesse d’épée prussienne, était de vaincre l’adversaire en bataille rangée, en rase campagne. Les villes, l’offensive à l’Est le démontre, étaient soit contournées, soit encerclée, voir Kiev par exemple. En cas de forte résistance, la puissante artillerie allemande faisait le travail, objectif : résistance donc destruction. Lorsque la werhmarcht, piégée, dû combattre en milieu urbain, cela donne stalingrad ! Stalingrad est l’enfer du général allemand, et il évitera tant qu’il pourra le combat en milieu urbain.


  • Après leur défaite en Normandie,les allemands ont décidés de se replier sur le Rhin,évacuant la France (Il n’y a pas eu de batailles avant l’Alsace)....Les 3000 soldats de l’arrière garde à Paris ne pesait plus grand chose...Pas de quoi faire un Stalingrad ou un Varsovie à l’envers...Un peu comme Napoléon qui évacua l’Espagne quand les anglais s’emparèrent du Portugal...Aucune ligne de défense n’était possible !

     

    • oui @Sprint, on peut penser que von Choltiz a agi plus par pragmatisme que par francophilie.

      Je rappelle d’ailleurs aux jeunes commentateurs qu’à l’origine, les Américains voulaient contourner Paris, de l’encercler, avant de foncer vers l’Est. Il aura fallu le culot de Leclerc et la ténacité de De Gaulle (il a beaucoup insisté auprès d’Eisenhower) pour libérer la capitale. C’est dire si personne ne voulait se risquer à se battre dans cette ville.


  • Donc en fait, ce n’est pas exactement passé comme on nous l’a raconté. Pas les moyens de procéder à la destruction de Paris. Tout est résumé dans cette phrase :

    "S’il accepte le cessez-le-feu c’est plus pour se protéger, que sauver la Ville Lumière. Après sa reddition, il échappe à Nuremberg. "

    Encore un truc de l’époque de la guerre froide pour remettre en selle l’Allemagne.


  • Von Choltitz a merdé complètement. On aurait reconstruit en Gaule, à Lyon par exemple. Mais peut-être a-t-il voulu sauver à l’époque le patrimoine culturel Français, ND de Paris par exemple (Bon, atteint d’un rire nerveux, j’arrête là)


  • Von Choltitz a certainement négocié sa reddition à Paris... Il a échappé au tribunal de Nuremberg et a été libéré de prison en 1947...
    Von Braun a bien échappé lui aussi à Nuremberg et a été récupéré par Les USA, par Waltz Disney et par la Nasa...
    La vérité est sûrement connue par quelques initiés et le peuple n’a droit qu’à un conte d’histoire pour MOUTONS


  • #2264196

    Comment les types te réécrivent l’histoire sous les pressions qui les tiraillent. La dissonance cognitive tourne à plein régime. Il faut trouver une explication qui satisfasse l’image que l’on se fait du pays, des méchants, des gentils, des ennemis et de la guerre.

    A quoi sert-il de détruire un endroit où il n’y a que des cabarets et des bars à putes ? En règle générale, ça ne fait pas partie des objectifs de guerre. On détruit plutôt les ports, les aéroports, les industries, les infrastructures comme les ponts, mais on ne détruit pas les bordels, ni les cloaques.

    Vous n’avez pas l’esprit pratique, vous avez l’esprit naïf, le genre qui aime qu’on lui raconte des calembredaines, pourvu qu’il y ait de l’émotion, des méchants et des gentils. Le genre qui rend votre entourage misanthrope.


  • Il est évident qu’au vu de certains commentaires, je me devais de réagir.
    Les nazis respectaient les civils ?
    C’est une plaisanterie de mauvais goût, j’imagine écrite par au mieux par des débiles au pire par des trolls qui veulent nuire à ER ? Contrairement aux rebelles 2.0 qui viennent régulièrement s’échouer avec moult commentaires affirmant tout connaitre sur la vie, j’ai vécu plus de 3 ans à Donetsk. Cette ville est peuplée de monument témoignant de la "gentillesse" de ces charmant soldats allemands n’étant que venus visiter la ville entre 1941 et 1943 ! 200 personnes enterrées vivantes ici, 15 fusillés par-ci, 12 pendus par-là...etc etc Franchement, quelle bande d’ingrats ces Russes, Ukrainiens et autres sous-hommes slaves, de ne pas avoir compris la bonté et la générosité de cette belle et putain de grande armée allemande qui venait apporter la civilisation à ces macaques de Slave ! Bon, il est vrai, qu’après s’être frotté aux Slaves, cette pseudo armée composé de la soi-disant race supérieure, est reparti la queue entre les jambes...Quelle ingratitude ils avaient ces Slaves auprès de leurs "généreux libérateurs" !!! Avis aux mongoliens se référant à cette idéologie de merde nationale-socialiste : vous êtes prêt pour un match retour ? MOI je suis prêt !
    Sébastien Hairon, ancien volontaire militaire dans le Donbass (2015/2019).

     

    • #2265541

      ancien volontaire militaire



      - L’Idiot international

      (Version Live Condensée)


    • Les Allemands n’ont pas plus respecté les civils que n’importe lequel des belligérants, c’est évident. Simplement, la Luftwaffe étant quasi clouée au sol à partir de 1943, ils n’ont pas pu exterminer les civils et pulvériser les villes de l’adversaire comme les Alliés l’ont fait. Les civils ont, en effet, été moyennement "respectés" dans des opérations comme Hambourg, Tokkio, Dresde, Le Havre, et autres effoyables crimes anglo-américain contre l’humanité. Les Allemand, eux, ont du se contenter de faire la même chose ("nettoyage de l’arrière") mais au sol. Est-ce que les "Einsatzgruppen" à l’est étaient "moins pires" que le sinistre Marshall Harris ? Ce dernier travaillait dans son bureau, c’est la seule différence.


  • Il me cria au visage… Sa terminologie devient sanguinaire, l’excitation marquait chacune de ses expressions, la salive lui coulait de la bouche, son corps était secoué de tremblements. Je compris qu’un homme gagné par la folie se dressait devant moi.
    Je conseille à ceux qui croiront (de bonne foi) ces lignes de lire le livre récemment traduit de l’aide de camp militaire d’Hitler, von Below : À la droite d’Hitler, livre qui n’a rien d’une hagiographie, mais qui prouve (parmi d’autres témoignages directs) que celui qui delirait est plutôt notre général.


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