Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Courrier des lecteurs

Soutien mélomane !

Bonjour Monsieur Alain Soral,

Je voudrais simplement vous remercier de m’avoir fait redécouvrir ce grand artiste de la chanson française qu’est Georges Brassens. Vous ayant entendu dire que vous l’écoutiez régulièrement j’ai eu la curiosité d’en faire autant. Et je n’ai pas été déçue ! Un vrai révolutionnaire cet homme, avec des mots percutants mêlés d’une poésie indiscutable.

Depuis j’ai besoin de ma petite dose de Brassens tous les jours, cela me ressource, me lave les neurones de toutes les bêtises que l’on peut voir et entendre ailleurs. Mon rêve : tenter de le faire connaître à mes enfants, qui sont de jeunes adultes.

Malgré mon grand âge (le vôtre...) ce n’est que récemment que j’ai pris conscience de la prison dans laquelle nous vivons et même si je n’adhère pas à tous vos propos, même s’il m’arrive de douter, quoique de moins en moins, je me dis qu’un homme qui apprécie Brassens et aime Jésus ne peut pas être mauvais.

Pour moi, vous êtes à la recherche de la vérité, je ne sens aucune haine dans votre discours.

Je vous remercie de m’avoir lu.

A.

Voir aussi :

Août 2020
Courrier des lecteurs
"Il est clair que votre combat est un combat juste"
18
Juin 2020
Courrier des lecteurs
Désormais, j’ai une femme russe que j’aime
65
Février 2020
Courrier des lecteurs
Concernant la pédophilie et le placement abusif des enfants
40
Février 2020
Courrier des lecteurs
Pour tout ce que vous m’avez enseigné et transmis...
14
Juin 2019
Courrier des lecteurs
Un artisan contre l’injustice fiscale
8
Mai 2019
Courrier des lecteurs
À propos d’Alain Soral et de l’anti-électoralisme
38
Mai 2019
Courrier des lecteurs
Comme un navire au milieu de la tempête, restez ce capitaine imperturbable
7
Avril 2019
Courrier des lecteurs
Le salut de la France
24
Avril 2019
Courrier des lecteurs
Je vous écris d’Algérie...
37
Mars 2019
Courriers des lecteurs
46
Mars 2019
Courriers des lecteurs
Certains hommes sont de la race des lions
8
Novembre 2018
Courriers des lecteurs
"Grâce à vous je suis certain de ne pas mourir idiot"
32
Octobre 2018
Courrier des lecteurs
27
Octobre 2018
Courrier des lecteurs
Monsieur Soral, vous êtes l’un des derniers résistants français, qui se bat contre le véritable ennemi !
17
Septembre 2018
Courrier des lecteurs
30
Septembre 2018
Courrier des lecteurs
J’ai été antifasciste mais ce temps est révolu
15
Août 2018
Courrier des lecteurs
Alain, vous êtes un penseur, eux ne sont que des youtubeurs
12
Juillet 2018
Courrier des lecteurs
Vous m’avez rendu ma liberté de penser
16
Juin 2018
Courrier des lecteurs
Des contes yiddish pour des écoliers français
44
Mai 2018
Courrier des lecteurs
7
Avril 2018
Courrier des lecteurs
Vous êtes un pare-feu indispensable contre l’injustice
2
Février 2018
Courrier des lecteurs
38
Janvier 2018
Courrier des lecteurs
Le courage contre la tyrannie mondialiste
4
Décembre 2017
Courrier des lecteurs
Ne lâchez surtout rien, le peuple vous soutient
17
Décembre 2017
Courrier des lecteurs
Unir en soi gauche du travail et droite des valeurs
54

À ne pas manquer, sur E&R :

La vision du monde d’Alain Soral, à découvrir chez Kontre Kulture :

Enrichir sa discothèque avec Kontre Kulture Musique :

Soutenir Alain Soral dans les épreuves qui l’attendent
en faisant un don par Paypal :

Le paiement peut aussi s’effectuer par chèque à l’ordre d’Alain Soral, à envoyer à cette adresse :

Alain Soral
Égalité & Réconciliation
3 rue du Fort de la Briche
93200 Saint-Denis
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

32 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1210254
    le 18/06/2015 par Marion Sigaut
    Courrier des lecteurs

    @ A.
    Brassens fut le trésor de ma jeunesse, la référence poétique dont je me sers encore.
    Deux fois je lui ai serré la main : une fois quand il est venu chanter à Clamart je me suis glissée dans sa loge, je devais avoir 14 ans. J’étais émue aux larmes.
    Une autre fois à Bobino, de la même manière. Dans sa loge il y avait Jean-Pierre Chabrol et j’étais toute intimidée, adolescente dégingandée et complexée, devant ces deux hommes faits qui avaient l’air si bien dans leur peau...
    Brassens m’a donné une dédicace. Je l’ai encore.
    Il était si doux, si calme, si souriant. Un homme heureux de toute évidence.
    J’étais bien trop jeune pour éprouver pour lui autre chose que cette admiration adolescente si banale. Plus tard, beaucoup plus tard, j’ai trouvé qu’il était très beau, terriblement séduisant, irrésistible de force, de douceur et de bonté.
    Le 29 octobre 1981 le ciel m’est tombé sur la tête : Brassens était mort.
    Ma mère l’a suivi une petite semaine plus tard. Ils avaient rigoureusement le même âge, à trois jour près : 60 ans.
    Dans les torrents de larmes que j’ai versés pour maman il y en a eu pour lui. Je ne pouvais admettre que je les perdais tous les deux en même temps.
    Un jour que j’ai cessé de tirer le diable par la queue et que j’ai pu bénéficier d’une certaine aisance, je suis allée à la FNAC et j’ai acheté TOUT Brassens. Là j’ai découvert, émerveillée, ses chansons posthumes et celles de sa jeunesse. C’était comme s’il ressuscitait.
    Un jour, j’ai voulu faire un petit cadeau à Alain Soral, je lui ai envoyé "Quand les cons sont braves".
    J’espère qu’il a aimé.
    Les larmes aux yeux, je vous embrasse.

     

    • #1210376
      le 18/06/2015 par AC de V
      Courrier des lecteurs

      Merci de partager ces quelques lignes avec nous Marion.
      C’est pour cela aussi que j’apprecie ce site.
      Un camarade bourguignon.


    • #1210398
      le 18/06/2015 par En passant
      Courrier des lecteurs

      Brassens est le 1er, 2ème et 3ème plus grand homme de notre époque.
      Son talent n’avait d’égal que son humilité.

      Je me retrouve dans votre témoignage Marion.
      Merci à vous.


    • #1210467
      le 18/06/2015 par ma
      Courrier des lecteurs

      Un camarade breton pense exactement la même chose que notre camarade bourguignon !
      Merci Marion.


    • #1210478
      le 18/06/2015 par Max69
      Courrier des lecteurs

      Brassens fut pour moi non seulement une référence poétique mais une espèce de méthode ASSIMIL de la langue française : j’ai appris en écoutant. C’était il y a longtemps.

      Un dictionnaire à portée de main car le sens de nombreux mots m’échappait, j’ai parfait mon érudition et enrichi mon expression à l’écoute des textes. La musique s’est chargée de mes émotions.

      Au crépuscule de mon existence je m’abreuve encore régulièrement à la source de ses chansons.

      Un regret : je connaissais l’auteur du "Bachelier Sans Vergogne" roman, qui, expliquait Brassens, lui a inspiré sa chanson "l’Auvergnat". Peut-être même, par mon entremise, l’écrivain et le poète auraient-ils pu se rencontrer ?
      Mais par une timidité excessive d’adolescent je n’ai osé écrire ni à l’un ni à l’autre.
      J’apporte un éclairage personnel sur l’auteur du roman dans des souvenirs de jeunesse :
      http://cristodesoude.unblog.fr/le-b...

      Je ne connais pas personnellement Madame Sigault. J’aimerais lui envoyer par la pensée, en cadeau virtuel, "Les Passantes". Car elle est une de ces "passantes" pour qui notre cœur s’ouvre et que pour la plupart nous ne connaîtrons jamais.

      J’espère qu’elle aimera.


    • #1210514
      le 19/06/2015 par yohann
      Courrier des lecteurs

      Auprès de notre arbre, nous vivrons tous heureux...


    • #1210596
      le 19/06/2015 par Marion Sigaut
      Courrier des lecteurs

      Merci pour "Les passantes", que je connais bien sûr puisque je connais tout Brassens (même si la chanson n’est pas de lui).
      Un jour un auditeur d’une de mes conférences m’a envoyé ces mots merveilleux tirés de "La Jeanne", à propos du fait que je n’avais pas d’enfants : "être mère de trois poulpiquets à quoi bon, quand on est mère universelle".
      Brassens sert encore aujourd’hui à communiquer du beau, du sublimement beau.
      Brassens se servait de références évangéliques. les "Quatre bacheliers" c’est la parabole du fils prodigue, "l’épave" c’est le Bon Samaritain ; je suis sûre que j’en oublie.
      Quand j’étais au kibboutz, tout le monde connaissait Brassens, parce qu’un chanteur israélien amoureux de la langue française et de ce que nous faisions de mieux, Yossi Banai, avait traduit et chanté ses plus belles chansons. Si j’entonnais du Brassens, il arrivait que les jeunes de ma génération reprenaient. "Zehirout hagorilla", gare au gorille !
      Il a d’ailleurs également traduit et interprété du Brel, et je me souviens, à l’époque de la guerre du Kippour, qu’il était venu donner un spectacle dans un kibboutz voisin et chantait "Bourganim, eize mamzerim", traduction libre mais efficace de "les bourgeois c’est comme les cochons".
      Quand je vous dis que j’étais bien là-bas...
      Brassens fut pour moi aussi un professeur de langue française, et j’ai appris bien des mots en cherchant dans le dictionnaire leur signification, afin ne pas chanter sans comprendre. Un codicille ? Et hop, on va chercher...
      Brassens a sublimement chanté l’amour et les femmes, en n’oubliant jamais d’écorcher les emmerdeuses, les emmerdantes et les emmerderesses, mais là aussi je le suis. Pour lui une femme ne peut être trop maigre (la fille à cent sous), trop vieille (Saturne), elle est la femme qu’on aime et qu’on aimera pour ce qu’elle est.
      La sensualité de Brassens a donné des merveilles : qui d’autre a pu chanter si joliment la part la plus intime de la femme dont les sots se servent pour insulte (le blason...)
      J’arrête là, j’ai du boulot, moi...


    • #1210597
      le 19/06/2015 par Mojo Risin
      Courrier des lecteurs

      Je ne me souviens plus si cette intégrale de Brassens abritait l’album Brassens-Moustache jouent Brassens en jazz ? En tous cas, je mentionne ce disque pour ceux qui ne seraient pas persuadés que Brassens était plein de swing, de groove... de rythme quoi !
      En deux mots : des pointures d’ici et de là-bas (USA, pas Israël !) - Brassens à la guitare sur tous les titres ! - interprètent plus de deux dizaines de chansons du Maître. A la batterie (et instigateur du projet) : Moustache. A la clarinette : Zanini (le père de Nabe ! ) et pleins d’autres musiciens formidables.

      Le groupe réuni pour ce projet s’appelait : Les petits Français !


    • #1210759
      le 19/06/2015 par Paganhate
      Courrier des lecteurs

      Ravi de voir votre message Mme Sigaut. Je viens de prendre 31 ans, il y a un mois jour pour jour, et sans vouloir faire dans le mélo et la caricature, vous me faites penser à ma mère, tant dans votre manière de parler que d’être. Et après avoir suivi vos travaux sur l’affaire Damiens etc. je constate que vous êtes aussi fan de mon chanteur préféré, je ne peux donc que vous apprécier encore davantage.

      Merci à vous pour votre travail et merci à tous les camarades (et potentiels amis) d’E&R, je me sens moins seul dans mes réflexions et mes valeurs depuis que je connais ce site et les idées qui y sont défendues. Et bien-sûr merci à Alain sans qui tout cela ne serait peut-être encore que des rêves...

      Moi aussi j’ai les larmes aux yeux du coup. A bientôt pour ceux qui se rendront au théâtre le 27 juin !


  • #1210276
    le 18/06/2015 par NoLandsMan
    Courrier des lecteurs

    Très beau soutien Madame,

    J’ajouterais que M Soral est aujourd’hui le refuge des artistes au ban de la société, le refuge des philosophes et sociologues rejetés par l’élite, le refuge des vrais défenseurs de l’homme, le refuge des peuples opprimés et délaissés par les dominants.

    Sa voix porte en France, en Europe, au Moyen-orient, en Afrique, aux Amériques, en Russie et en Asie.

    Sa message s’adresse à tous les peuples, de toutes les religions, de toutes les ethnies et de toutes les races.

    Je suis profondément convaincu que M Soral est le prophète et le défenseur dans ce monde moderne si injuste et oppressant et sa bataille quotidienne me rappelle Jean-Valjean et Don Quichotte.

    Après de longues journées de stress, de labeur, de fatigue, de déception, de résignation, les articles et vidéos quotidiens du site nous apportent l’oxygène, le soleil, l’espoir et l’intime croyance en un monde meilleur.

    Merci à vous

    Merci à ce cher Monsieur Soral

     

    • #1210551
      le 19/06/2015 par §eb
      Courrier des lecteurs

      Je voudrais vous remercier de votre sincérité, et les modérateurs d’avoir osé laisser votre témoignage. Je pense pareil, à peu de choses près, je le vois comme Socrate.


  • #1210326
    le 18/06/2015 par Croque-note
    Courrier des lecteurs

    Comment ne pas adhérer à ce message ?
    Je suis entré en musique enfant grâce à Brassens, dont j’ai paraît-il rayé moult vinyls parentaux à force de les passer sur le tourne-disque familial.
    On l’écoutait aussi en cassette dans la voiture. J’étais loin de tout comprendre (et des fois j’avais peur de comprendre la grivoiserie) ("95 fois sur cent" ;-) mais j’aimais les mélodies et ce langage si particulier.
    Plus tard j’ai découvert autant que j’ai pu le rock, le métal, le reggae, le jazz, les chansons françaises, le blues et Neil Young.

    Mais Brassens a été ma porte d’entrée, je l’écoute toujours, je ne l’oublie jamais et, dans ma voiture sans autoradio, je me chante parfois des bribes de ses chansons.


  • #1210368
    le 18/06/2015 par tontonremi
    Courrier des lecteurs

    J’ai acheté deux fois les œuvres complètes de Brassens (envolées les deux fois par des ex) toutes fois je remarque que dans les chansons que préfère les paroles ne sont pas de lui (Paul Fort, ou d’illustres inconnus comme pour "Les passantes") disons qu’il avait très bon goût.
    Les textes de Brassens sont un peu Lagarde et Michard pour ceux qui ont connu.

     

    • #1210476
      le 18/06/2015 par David
      Courrier des lecteurs

      Je suis pas trop vieux, mais c’est un mythe.

      L’Amandier est ma préférée, elle est de lui il me semble.

      Mais c’est vrai qu’il avait des chansons dont il n’était pas l’auteur mais dont il faisait de très belles interprétations.
      Surtout celles de Trenet dont il était un fan
      "Au bois de mon coeur"
      Et l’autre dont j’ai oublié le nom avec "que fait pour devenir vedette une dame qui a des amis, je crois bien que c’est l’amour ..."

      Sinon pour son quasi testament confession avant les années 80, il voyait la France se casser la gueule, triste mais tellement vrai.


  • #1210456
    le 18/06/2015 par tonio ferdine
    Courrier des lecteurs

    Brassens est un authentique fierté française : avec lui, pas besoin de gros mots pour placer quenelles bien plus efficaces que ces faux-derches vendus de rapeurs !


  • #1210550
    le 19/06/2015 par §eb
    Courrier des lecteurs

    Moi c’est le Grand Jacques qu’il m’a fait redécouvrir, avec son analyse de Ne me quitte pas dans Sociologie du dragueur [ça doit faire 10 ans déjà].


  • #1210574
    le 19/06/2015 par Slimane Lambert
    Courrier des lecteurs

    moi (24 ans) j’ai découvert Brassens grâce à Renaud et son album de reprises de 1995.
    (et contrairement à ceux qui ont fait un album de reprise de Renaud, celui ci n’est pas une merde)


  • #1210644
    le 19/06/2015 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Courrier des lecteurs

    En même temps, arriver à "conscientiser" par Brassens est aussi une facilité dont la véritable dissidence aurait tort de se priver !
    Quand des personnes naviguent à ces niveaux supérieurs de l’âme humaine, difficile d’y être insensible, la véritable élite se reconnaît toujours par l’unanimité non simulée qu’elle produit (même la gauchiasse la plus crasse le vénère même si elle ne comprend rien, c’est dire !), à consommer sans modération donc !
    Une immersion dans l’univers de Brassens, Brel, Ventura, Bourvil, Blier, Gabin et quelques autres ne laissera personne indifférent ; et ces hommes étaient aussi proches à la ville qu’à l’écran ou sur les planches, un hasard peut-être ? Peu de risque, en ce temps-là le talent et le caractère faisaient tout !

    https://www.youtube.com/watch?v=MHH...
    http://www.dailymotion.com/video/x3...
    https://www.youtube.com/watch?v=DkR...


  • #1210664
    le 19/06/2015 par Alceste
    Courrier des lecteurs

    Pour moi Brassens, c’est aussi un duo, une sacré amitié.

    Le duo Brassens-Fallet.

    René Fallet, le meilleurs ami du poète, excellent auteur picaresque et truculent, nous lui devons des romans incomparables tels que "Les Vieux de la Vieille", "Un Idiot à Paris", "La Soupe aux Choux" et un jolie essai sobrement intitulé "Brassens".

    Pour avoir une idée de l’amitié qui liait ces deux êtres d’exception je vous propose de visionner cette vidéo datant du 19 juillet 1967 : https://www.youtube.com/watch?v=kfn...

     

    • #1212812
      le 22/06/2015 par Jean Jean
      Courrier des lecteurs

      Les vieux de la vieille ! Adapté en film avec Audiart aux dialogues, Gabin, Noel Noel, c’est culte ! Je le regarde une fois par ans et je ris autant à chaque fois. Le bouquin est génial.

      Merci d’avoir cité ce nom, les vieux de la vieille, putain que c’est bon de pas être seul au monde.


    • #1213261
      le 23/06/2015 par Alceste
      Courrier des lecteurs

      Merci Jean Jean,

      Comme vous le dites, c’est bon de ne pas être seul au monde.

      Les Vieux de la Vieille est une sommité du genre, peut-être mon Audiard-Gabin préféré avec le grand Achimède le Clochard.

      Il se passe rarement une semaine sans que nous ne les visionnions avec ma femme.

      Le blues, un coup de "Debout les Morts, on les aura..." et ça repart !

      Amicalement.


    • #1216129
      le 27/06/2015 par tontonremi
      Courrier des lecteurs

      Fallet était un sacré queutard et Brassens ne picolait pas. C’est une jolie copine qui les a bien connus qui me l’a dit.
      Le problème de Brassens c’était ses "potes" qui passaient le voir pour lui taper du fric. Elle m’a dit l’avoir vu se mettre en colère à ce sujet alors que c’était le plus doux des hommes.


  • #1210725
    le 19/06/2015 par racinedutronc
    Courrier des lecteurs

    Brassens : la société du spectacle
    Jesus : la société du spectacle

    suis-je le seul a trouver qu’on ne rend grâce qu’au spectacle ?

    pour ma part je dirais "qui apprécie Alexander Flemming, Charles Darwin, Christian de Duve, Elya prigogyne, Albert Einstein, Niels Bohr,... ne peut pas vraiment être mauvais( quoi que peut-être... enfin pourquoi pas... on n’est jamais tout bon ou mauvais de toute manière...)..."

    Les scientifiques nous ne nous font pas danser au bal des ados mais grâce a eux on ne meurt plus de la tuberculose....

    enfin je prêche dans le désert...

     

    • #1210866
      le 19/06/2015 par snake eater
      Courrier des lecteurs

      Parmi les scientifiques dignes de ce nom, tu aurais pu citer nikola tesla et un certain nombre de scientifiques qui ont fait de vrais découvertes mais dont on ne parle pas ou peu pour des raisons obscures (voir le livre savants maudits) plutôt que de ramener les sempiternelles arnaques officielles comme darwin et einstein...


    • #1210923
      le 19/06/2015 par Jacques Abel
      Courrier des lecteurs

      Goût : Sens par lequel on discerne....

      Qui, n’apprécie pas Me Sigaut, manquerai de sens.

      Tout ce que l’on garde est ce qui nous manque, alors, je regarde pour ne rien manquer.

      Tous ces scientifiques ont vécu à un âge convenable, comme quoi...


    • #1211145
      le 20/06/2015 par david
      Courrier des lecteurs

      Si tu pouvais citer des scientifiques légitimes et objectifs, merci. Y a le choix : Boscovich Pauling Poincarré


    • #1212014
      le 21/06/2015 par tontonremi
      Courrier des lecteurs

      Mettre Niels Bohr et Albert Einstein dans le même sac c’est osé...

      Mais votre remarque est juste, les gens ne connaissent que ce qu’on leur montre, rarement ce qu’ils ont cherché par eux-même. Manque de curiosité, c’est l’éducation nationale qui les formate ainsi : "La curiosité est un vilain défaut".


  • #1210946
    le 19/06/2015 par fleurble
    Courrier des lecteurs

    A l"époque, le système n’avait pas sur le show biz l’emprise qu’il a aujourd’hui. Il n’y avait ces collusions entre le milieu politique et celui de la variété française.
    Avec Mitterand sont arrivés sur la scène les chanteurs au coeur-à-gauche, et ils ne l’ont plus quittée.


  • #1211776
    le 21/06/2015 par mother
    Courrier des lecteurs

    Chers amis,
    Je chante regulierement les airs de Brassens dont le francais me ravi.
    Un autre artiste libre et nationaliste nous offre du beaume au coeur outre manche, je pense a Morrissey dont le dernier opus est titré ’word peace is none of your buisness’ et que nous pourrions traduire par ’la paix dans le monde ? C est pas tes oigions !’
    Je crois bien connaitre les oeuvres des deux hommes et meme s ils ne sont pas du meme chemin, ils semblent chercher le meme port. Celui eclairé par le phare d alain soral... les bergers sont rares de nos jours, cherissons les
    amities a tous

     

    • #1213034
      le 23/06/2015 par AF
      Courrier des lecteurs

      Comparer Brassens à Morrissey, il fallait oser. D’un côté un grand mélodiste dont la complexité et la variété des mélodies échappent souvent aux oreilles superficielles qui se laissent leurrer par l’absence d’orchestration et le recours fréquent à la pompe ; de l’autre de la musique de caniveau, une pollution sonore si néfaste qu’elle semble tout droit sortie du grand Smog de Londres. D’un côté des vers ciselés tâchant de respecter les règles de la poésie classique, de l’autre des textes d’un simplisme affligeant. Quand Morrissey écrira en pentamètre iambique, on pourra en reparler.

      Ensuite, si Brassens était indubitablement un génie musical doté de surcroît d’une personnalité sympathique, il n’avait rien d’un génie politique et il est loin d’avoir toujours su éviter les pièges de la doxa de son temps. Bien qu’il incarne à bien des égards l’esprit français, il n’était pas nationaliste, et cela le sépare donc également de Morrissey.


  • #1211895
    le 21/06/2015 par Mimi
    Courrier des lecteurs

    Pour ceux qui ne connaissent pas trop Bassens , je vous conseil de lire un de ses poèmes non interprete , les dadis . Pour rire un peu.


  • #1212530
    le 22/06/2015 par Marde
    Courrier des lecteurs

    Il n’est pas a la recherche de la verite chere amie, il l’a malheureusement trouvee !


Afficher les commentaires suivants