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Dette : quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses...

Fin décembre, au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis », Michel Rocard fut l’auteur de déclarations on ne peut plus intéressantes qui, malheureusement, ne furent pas l’objet de reprises dans les autres médias.

Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.

Les deux journalistes chargés de l’interviewer ne réagirent pas, comme si Rocard avait dit là une banalité. Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette. Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers.

Lire la suite de l’article sur bvoltaire.fr

 

Extrait de l’émission « Médiapolis » du 22 décembre 2012 :

Pour aller plus loin avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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122 Commentaires

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  • La vieillesse est un long naufrage, Rocard en est l’illustration avec un mélange (une miction oserais-je) d’incontinence verbale et de souhait de confesser ses grandes fautes à l’orée de l’autre monde. La confusion de ses propos est troublante, lui qui disait il y a qq jours que pour être un homme politique il fallait "beaucoup mentir"...

    Il est temps de changer de modèle politique, mais contrairement à ce que beaucoup disent (et pourtant des sages et des sérieux : Chouard, Rabhi, etc.), dans un monde de l’hyper-communication centralisée, les "gentils virus" ne gagneront JAMAIS face à la cupidité, au cynisme organisé en mafias.

    Il faut trouver qq personnes qui porteront le flambeau, mais qui seront assez honnêtes pour le rendre à tous dès les changements effectués. L’honnêteté est la clef bien plus que la technique ou l’expertise : un homme honnête s’entourera d’experts divers pour comprendre là où un politique est encadré par des "experts" qui ne font que vendre leur modèle, lobby.

     

  • Ca sent la confession, donc le sapin pour Michel Rocard. A l’heure du réveil, "ils" vont le piquer.


  • Quand les Français vont ils reagir au old up et l’emprisonnement de leur pays et leur economie.

    La trahison des elites françaises est un crime sans précedent dans l’histoire de la grande FRANCE


  • il commet une erreur : la Banque de France était privée de sa création au début 19eme jusqu à la liberation et l Etat empruntait avec intérêt. C’est à la Libération que la Banque de France est réellement devenue de France car nationalisée.

     

  • Bonjour à tous, je ne comprends pas si les président font des crédits inutilement, en quoi les Français sont-ils concernés ? c’est pas la responsabilité des présidents, c’est au président de payer le surplus et donc de mettre la main à la poche , ils veulent gouverner donc qu’ils assument

     

  • E&R, Jovanovic & cie me paraissent incohérents sur un point :

    Vous fustigez les USA qui font tourner la planche à billets pour relancer leur économie mais vous préconisez la même chose avec la BdF !

    Pis encore, de Gaulle a financé le Trésor, non pas grâce aux avances de la BdF comme vous le prétendez, mais grâce à l’Emprunt national lancé auprès des Français. Il se félicite même de ne pas avoir eu recours aux avances de celle-ci.

    De Gaulle en parle ici : http://www.ina.fr/economie-et-socie...

    Et Pinay parle de l’Emprunt et du mode de financement de l’Etat, là : http://www.ina.fr/economie-et-socie...

     

    • Pfff...

      Qui soutient la planche à billet ici ?
      La seul chose que l’on dit, c’est que le système où l’on faisait tourner la planche à billet de manière modéré, dans le but de lancer des projets coûteux mais importants sur le long terme, est BEAUCOUP plus raisonnable que le système où les banques vampirisent les nations par des intérêt frauduleux dont les états pourraient très bien se passer.
      Nationaliser la banque de France ne résoudra pas tout, mais on aura au moins plus à payer ces connards de banquiers privés.


    • Salut Beny
      Les US font de la planche à billets via la FED qui finance non pas l’état directement mais les banques .Sortir de la loi de 1973 c’est la planche à billet certes mais sans l’intermédiaire des banques donc à 0% .
      Admettons que le FN Arrive au pouvoir et décide de sortir de cette démarche quelles seraient les représailles de l’Empire envers la France , émeutes et manifs manipulées ? attentats des services US sous faux drapeau ? Rangé dans la liste "axe du mal" avec tout ce que ça implique ?


    • @Beny,

      si la BdF prête à l’Etat à 0% d’intérêt, tu trouves ça incohérent ?


    • Si c’est pour relancer l’économie, pourquoi pas. Or ce n’est pas ce que fait la Fed : l’argent injecté sert surtout à maintenir le système financier à flot, pas à l’économie réelle. Dans le cas d’E&R et de Jovanovic, je crois que l’idée est claire : endettement limité avec des taux d’intérêts très bas pour des investissements qui stimulent l’économie, et pas pour alimenter le casino de la finance.


    • ps : ça créerait de l’inflation, mais je ne vois pas en quoi ce serait pire qu’aujourd’hui où en plus de l’inflation à venir, on continue en plus de payer...
      mais pas besoin d’emprunter (ou très peu) si on arrete de payer cette dette


    • Il me semble que jusqu’à 1973 (sauf erreur de ma part), l’émission monnaitaire servait à inverstir dans l’économie française(investissement productif, etc...) et non comme le font les USA, RU et autres pour rembourser uniquement les intérets de la dette.

      De plus le fait de perdre une partie de son indépendance est à mon avis très critiquable.


    • "Vous fustigez les USA qui font tourner la planche à billets pour relancer leur économie mais vous préconisez la même chose avec la BdF !"

      Ce ne sont pas les "USA" qui font tourner la planche à billets mais la Banque fédérale (qui n’a de fédérale que le nom) c’est-à-dire un consortium, un cartel de banques privées (lire Le cartel de la Réserve fédérale : les huit familles 1 et 2). Le Trésor US achète ces billets à la FED à hauteur de leur valeur fictive et ce sont les citoyens, via les impôts et donc la sueur de leur front, qui alimentent les caisses de la FED. Par exemple un billet de 100$, qui coûte à la FED quelques cents à produire, sera acheté par le Trésor US 100$... un sacré bénéfice pour ce cartel bancaire/ces "grandes" familles mafieuses, surtout depuis 1913 !

      Et en France (et pour chaque pays ayant ratifié les Traités de Maastricht ou Lisbonne) ? Eh bien lorsque l’Etat a besoin d’argent pour "faire vivre le pays", au lieu de s’auto-financer via la Banque de France à taux 0 ou à faible taux... voire emprunter directement à la BCE) il doit aller quémander aux institutions financières privées moyennant de forts intérêts ! Lorsque la France a besoin de 100 milliards € pour l’exemple, ces banques empruntent ce montant grosso modo à 1% à la BCE et nous le refourguent immédiatement à 4%, 5% ou plus (20% pour la Grèce) ! (quand ce n’est pas la création d’une ligne de crédit via le coefficient des réserves obligatoires) Il faudrait m’expliquer à quoi servent exactement ces banques intermédiaires ?! Si ce n’est pas du racket je ne sais pas ce que c’est.

      Alors qu’est-ce qui empêcherait la France d’emprunter directement à la BCE... ou de lancer cette ligne de crédit via la BDF ? Tout simplement l’article 123 du Traité de Lisbonne (anciennement 104 de Maastricht). Le remboursement des seuls intérêts que la France doit rembourser à ces institutions financières privées coûte à présent aux citoyens 50 milliards d’euros chaque année (il y aurait largement de quoi payer les retraites). En France tout l’impôt sur le revenu y passe ! Alors imagine dans toute l’Europe. Voilà on bosse pour alimenter les caisses de banques privées. Si toi tu trouves ça normal... Jette un oeil aux vidéos instructives d’Etienne Chouard, entre autres.


    • Bonjour Beny
      1)
      Jovanovic critique les USA car elle possède sa propre banque centrale alors que nous nous ne pouvons pas le faire. conséquence elle peut jouer sur sa monnaie en fonction des besoins du pays, pour acheter ou vendre des produits, alors que nous ne pouvons pas le faire, car nous faisons partie d’une monnaie officiellement unique mais qui est en faite commune (voir asselineau) conséquence les Usa peuvent créer autant de monnaie qu’elle désire pour rembourser une dette un produit etc ... (sauf si le pays n’a plus confiance dans le Dollars )
      2)
      emprunter avec un financement national est en gros garder sa dette à l’intérieur du pays et ne plus se financer par l’intermédiaire de banques privés comme en Allemagne ou directement sur le marché comme les Anglais.
      en gros en comptabilité nationale c’est être le moins dépendant de l’extérieur à environ 55% actuellement pour ne pas avoir un autre pays qui viendrait nous dicter notre politique économique ou un ensemble de financier venir mettre leurs nez dans nos affaires.
      La France est un grand pays on peut faire beaucoup de chose la dette permet d’avoir des résultats plus rapide à court terme mais à longterme cela va nous détruire c’est une sorte de" crédit revolving"

      De Gaulles a tout compris longtemps avant

      cordialement


    • "Le Trésor US achète ces billets à la FED à hauteur de leur valeur fictive et ce sont les citoyens, via les impôts et donc la sueur de leur front, qui alimentent les caisses de la FED. Par exemple un billet de 100$, qui coûte à la FED quelques cents à produire, sera acheté par le Trésor US 100$... un sacré bénéfice pour ce cartel bancaire/ces "grandes" familles mafieuses, surtout depuis 1913 !"

      Ah oui j’oubliais... et en plus de ça - pour pousser le cynisme à son comble ou à son paroxysme - la FED demande bien évidemment des intérêts.

      Au risque de me répéter - car il en a déjà été question dans un autre article - ces "grandes familles" propriétaires de la FED ou de banques privées diverses et variées (à qui les Etats sont obligés d’emprunter depuis des décennies), ont accumulé des sommes colossales (et c’est un euphémisme) sur le dos des citoyens.

      J’ignore si un calcul précis peut être effectué, mais leur patrimoine global - depuis les siècles qu’elles sont dans le "business", et je pense surtout à la famille Rothschild - doit représenter des dizaines de milliers de milliards $ ! Pourquoi leur patrimoine ne figure-t-il pas dans le magazine Forbes ou équivalent ? On nous parle toujours des Slim, Gates, etc (des tout petits joueurs à côté) mais jamais de ces familles. D’ailleurs les membres de ces familles justement sont rarement médiatisés. Tout se passe dans l’ombre.

      Rien qu’avec la FED... combien de milliers de milliards $ ont été "prêtés" au Trésor US depuis 1913 ? Et depuis des décennies en Europe... ou sur tous les continents via leurs "filiales" ? Et les différents "prêts" pour financer toutes les guerres depuis des siècles, etc. Et toutes les multinationales qui leur appartiennent directement ou indirectement... que ce soit dans le pétrole, l’armement, les médocs, etc j’en passe et des meilleures. Au total les dizaines de milliers de milliards $ doivent largement être atteints.

      Avec cet argent ces familles peuvent tout se payer, y compris les "pions" politiques qui se font passer pour nos représentants. Ce sont ces familles notamment qui "vampirisent" nos richesses. Ce sont ces familles qui tiennent les manettes et qui tirent les ficelles. Et ce sont ces familles qui écrivent le scénario dans les grandes lignes depuis quelque temps déjà (notamment l’origine des guerres/conflits, et à chaque fois elles ramassent la monnaie in fine).


    • Les USA ne font pas tourner la planche à billet, c’est la FED, un cartel de banquier privé auprès duquel les Etats-Unis empruntent à intérêt. De plus le dollar selon toute vraisemblance ne tient que grâce au couplage avec le pétrole et ces derniers temps avec l’appui de l’armée américaine.
      Personne ne préconise de faire marcher la planche à billet à outrance pour compenser les faillites de banque ainsi que les dettes accumulées auprès d’elles. Ce que la FED et la BCE par exemple font aux dépends des peuples.

      Etant donné que le postulat de départ de votre accusation est donc faux, peut-être pourriez vous reformulez, parce-que là c’est vous qui me paraissez incohérent.

      La Banque de France, c’est censé être la banque des français vu que nous sommes en théorie dans un régime initié par et pour le peuple. Notre argent doit aller d’abord au pays et nos emprunt doivent se faire effectivement avant tout auprès de notre propre Capital, car si nous sommes en théorie maître chez nous, nous n’avons pas à nous demander des intérêts et de rembourser des dettes auprès de crapules du privée.

      Cordialement


    • "Et ce sont ces familles qui écrivent le scénario dans les grandes lignes depuis quelque temps déjà (notamment l’origine des guerres/conflits, et à chaque fois elles ramassent la monnaie in fine)"

      Et aussi à l’origine des crises économico-financières, pour toujours plus d’enrichissement, comme le "coup de maître" de Nathan Rothschild après la bataille de Waterloo.

      "Au lendemain de la bataille de Waterloo, le 20 juin 1815, Nathan Rothschild informé de la défaite napoléonienne bien avant les autorités grâce à son réseau d’espionnage et de courrier, se rend à la bourse de Londres et met en vente tous ses titres. Tous pensent alors que Napoléon est sorti victorieux du combat et chacun, gagné par la panique, suit l’exemple de Rothschild. Au bout de quelques heures, la valeur des actions tombe à 5 cents, c’est alors que Nathan les rachète pour une bouchée de pain... En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild est multipliée par vingt, et obtient de fait le contrôle de l’économie anglaise : c’est un fameux “coup de bourse” !

      Ensuite, en 1818 grâce à des agents et à ses réserves « illimitées », il achète une énorme quantité d’obligations du gouvernement français. Ensuite il inonde le marché libre des principales places commerciales d’Europe d’obligation française, ce qui provoque une panique. A Paris, la maison Rothschild s’empare ainsi du contrôle de la France et de ses finances, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la “Banque d’Angleterre”, exerce une influence directe sur le Parlement britannique."

      « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois »
      M.A. Rothschild

      Idem lors de la crise en 1929, lorsque les principaux propriétaires de la FED ont décidé au préalable d’augmenter de près de 60% l’argent en circulation, avec toutes les spéculations boursières qui s’en suivirent. Puis au moment fatidique ils ont retiré leurs billes de la bourse, entraînant une baisse des cours exponentielle et une panique généralisée, un effet boule de neige. Ensuite, une fois les cours au plus bas et des milliers de banques, industries en faillite, ils ont tout racheté pour une poignée de figues. Puis les cours se sont envolés, multipliant leur patrimoine déjà gigantesque. Et ainsi de suite au cours du XXe Siècle jusqu’à ce jour.

      Ces quelques familles ont volé notre Histoire.


    • Suite à la crise de 1929, le député Louis McFadden, qui voulut initier une procédure de destitution à l’encontre de la FED, fut empoisonné. Lincoln, JFK, et bien d’autres ont été assassinés pour les mêmes raisons, car ils ont voulu mettre un terme à l’hégémonie bancaire de ces familles, à leur emprise sur leur nation. JFK avait initié l’Ordre exécutif 11110 - ôtant à la FED son privilège monopolistique de prêter au Trésor US - donnant au Gouvernement la capacité de créer sa propre monnaie. Des dizaines de milliers de nouveaux billets imprimés prêts à être mis en circulation. Puis quelque temps plus tard, le 22/11/1963 (en outre pour JFK les raisons sont multiples).

      "Une grande nation industrielle se trouve dominée par son système de crédit. (...) La richesse de la nation et toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes. (...) Nous en sommes venus à être une des nations les plus mal dirigées, un des gouvernements les plus totalement contrôlés et dominés du monde civilisé ; non plus un gouvernement régi par des opinions librement exprimées, un gouvernement de la loi et du vote à la majorité, mais un gouvernement placé sous la contrainte et la férule d’un petit groupe d’hommes." Woodrow Wilson, 28e Président des Etats-Unis

      Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s’en rendent pas compte.” Karl Marx

      La véritable menace pour notre pays est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étend ses tentacules gluantes autour de nos villes, états et nations.” John F. Hylan, maire de New York de 1918 à 1925

      Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence. Leur unique objectif est le gain.” Napoléon Bonaparte

      Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l’argent.” Josiah Stamp, Gouverneur de la Banque d’Angleterre, 1920

      Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.” Henry Ford


  • Rocky est l’un des rares hommes politiques compétents (non communautaire) qu’il nous reste.

     

    • Quel dommage qu’il n’ait pas utilisé ses "compétences" au service de l’intérêt général lorsqu’il était en poste.

      Et pour l’anecdote, Michel Rocard (à l’instar de Valéry Giscard d’Estaing) a participé à une réunion du Bohemian Club en juillet 1989 (pour parler de l’agriculture européenne et de la suppression des barrières douanières en Europe) côtoyant une "élite" particulière qui s’adonne à des rites spécifiques une fois la nuit tombée (notamment The Cremation of Care, entre autres).


    • Compétant ? il a du apprendre dernièrement qu’il était atteint d’un cancer et qu’il allait bientôt rejoindre Mitterrand, d’où sa soudaine envie de soulager sa conscience. Un peu dans le style de Raymond Barre qui quelques mois avant de nous quitter avait remis son pantalon et se lâchait sur le lobby juif qui le traitait d’antitermite. http://www.youtube.com/watch?v=uzve...


    • ps : Michel Rocard (comme VGE encore une fois - le "papa" des derniers Traités européens - et bien d’autres) a été membre du groupe Bilderberg (25-27 avril 1986, Gleneagles, Ecosse, lien) côtoyant cette année-là Kissinger et autres bienfaiteurs. Des saints pardi !

      Deux ans plus tard il devenait Premier Ministre. Même schéma pour les Premiers Ministres en Grande-Bretagne (Blair, ...) ou Présidents aux Etats-Unis (Clinton, ...) qui passent par la case Bilderberg quelques années auparavant.

      Que Rocard passe à présent aux aveux avec parcimonie n’en fait pas moins de lui un agent qui a participé à la déchéance de la France. Si la peine de mort était rétablie et qu’il devait monter sur l’échafaud avec ses nombreux comparses de "droite" comme de "gauche" qui ont trahi la France, je ne ressentirais absolument aucune peine pour lui.


    • La critique c’est bien et nécessaire mais c’est comme au football il y a toujours une différence lorsqu’on joue sur le terrain ou que l’on regarde à la télé avec un fil de bave qui pend. calmez vous les robespierres !. Il ne faut confondre une société vertueuse que tout le monde rêve et une société basée sur la vertu qui mène à la terreur.


    • @ brousse

      C’était pour répondre à ça...

      "Rocky est l’un des rares hommes politiques compétents (non communautaire) qu’il nous reste."

      Qu’il soit "compétent", "moins pire" ou que sais-je ça ne change rien au fait qu’il n’ait rien remis en cause au système mis en place, en tout cas sur les sujets les plus importants. Et le fait qu’il ait participé à ces "réunions" ou "clubs" ça prouverait plutôt qu’il prenait les ordres "d’en haut" comme d’autres. Donc un agent de l’oligarchie (bon gré mal gré) comme ses prédécesseurs et successeurs. Et pour le côté "non communautaire" ok il avait au moins ça pour lui.

      Et crois-moi j’aimerais bien être "sur le terrain" justement (mais ça ne marche pas avec un coup de baguette magique)... je peux te dire qu’il y en aurait des réformes, des vraies, et pas qu’un peu, quitte à prendre toutes les mesures de protection 24/24 pendant 6 mois.


    • @ corso
      compris .
      Mais le fait de participer à une réunion bilderberg n’en fait pas forcément un agent (de l’empire). Le monde politique est un monde de mains dans le dos, de corruption cela a toujours été, qu’il se soit laissé emmener dans des travers c’est fort probable, de la à lui préter des intentions malveillantes ou des lachetés ayant emmené le pays la ou il est volontairemment j’en doute, qui peut prévoir quelles vont être les consequences d’une réforme ou d’une décision politique 10 ans 20 ans apres. ce qui ne veut pas dire qu’il n’y pas de responsabilité mais je ne crois pas que rocard avait un esprit antinational.


  • pourquoi il a pas changé la loi quand il était 1er ministre au lieu de venir faire le savant en préretraite ? Maintenant on fait la gueeeerreee ! vous vous faites ce que vous voulez mais moi, je fais la gueeeeerrrreee !
    ps ; si quelqu’un peut me dire comment on fait la gueeeeerreee, je suis preneur


  • Je pensais que la loi de 1973 interdisait simplement à la BDF de prêter au Trésor Public à taux 0 ou à faible taux. Or j’ai appris il y a quelque temps que c’est plus subtil que ça. Voir cet article de Magali Pernin et Lior Chamla (voir aussi les nombreux et intéressants commentaires de Sam sur ce billet et les échanges avec l’un des auteurs). Voici un entretien entre Etienne Chouard et Magali Pernin (l’une des auteurs du billet).

    Etienne Chouard a écrit sur son blog :

    "André-Jacques et moi (avec quelques autres, comme Philippe Derudder ou Alain Granjean et Gabriel Galand dans leur excellent livre "La monnaie dévoilée" (2006), qui ont levé ce lièvre et ont bossé pour écarter tout seuls les nuages de fumée enveloppant ce vieux complot), nous nous sommes trompés, je crois, effectivement, en focalisant trop sur l’article 25 (celui qui interdit la présentation directe par le Trésor de ses propres effets à la Banque Centrale) : nous ignorions qu’une loi de 1936 interdisait depuis longtemps ce type de financement "trop facile" (gasp) (aussi facile qu’un distributeur automatique de billets)."

    En fait le véritable principe d’interdiction relatif à l’emprunt auprès de la BDF a été gravé dans le marbre avec l’article 104 du Traité de Maastricht (devenu l’article 123 du Traité de Lisbonne). Ce qui signifie qu’auparavant les félons politiques ont volontairement et délibérément fait en sorte d’emprunter aux seuls marchés financiers privés. C’est donc pire encore ! Même si le résultat in fine est le même. Et ça ne change rien à la haute trahison globale. A quand l’éternel retour du Concret ?

     

    • Excellent. top pertinence.


    • Voici une vidéo d’Etienne Chouard (la dette et la fin de l’Etat-providence) (vidéo datant de 2011, l’article de Pernin/Chamla n’étant alors pas encore publié s’agissant de la loi de 1973) qui fournit un bon résumé de la situation actuelle et des rouages/trahisons nous ayant mené au bord du précipice. Il évoque également les confessions de John Perkins quant aux techniques pour la main mise (des Etats-Unis notamment) sur les pays riches en ressources naturelles. En aparté l’idée de tirage au sort - pour la représentation démocratique - popularisée par Chouard n’est pas dénuée de sens, bien au contraire. En tout cas cela ne peut pas être pire que le système actuellement mis en place et toute la félonie/corruption qui va avec.

      ps : non seulement la nation (ou les nations) doit (re)prendre en mains le droit régalien de battre monnaie, mais elle doit aussi exiger le non remboursement de toutes ces dettes illégitimes contractées auprès des institutions financières privées (à l’instar de l’Islande) via la trahison de nos "élites". Que les banques s’assoient dessus, ce sera ça de moins dans leurs caisses. Et doit être également exigée l’interdiction pure et simple de la création monétaire aux banques privées. Ce droit doit être exclusivement réservé aux institutions publiques et à elles seules, au bénéfice de l’intérêt général. Car nous voyons bien au niveau mondial où cela nous a menés et nous mènera, lorsque des protagonistes privés - responsables du foutoir actuel - ont cet outil entre les mains. L’Humanité ne s’en portera que mieux. Pour l’instant, au niveau économico-financier, la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit. Mais ce n’est pas avec la clique d’agents aux ordres à la tête des Etats que les alternatives altruistes adviendront. La question est de savoir comment changer de paradigmes, comment le peuple peut enfin avoir son mot à dire, pour de vrai, et surtout comment virer une fois pour toutes les traîtres au pouvoir aux ordres des lobbies divers et variés...(?)


    • Le conflit d’intérêts entre le politique et la banque/les lobbies ne date pas d’hier et il est illustré de manière remarquable dans Le Président (Henri Verneuil, 1961) magistralement interprété par Jean Gabin. Extraits :

      Une petite leçon d’Europe

      Ecrivez Chalamont !

      Je n’ose imaginer le niveau de corruption/complicité de nos jours. Les banques/lobbies investissent, financent leurs "poulains" qui leur rendent la pareille une fois élus (ou parfois non élus selon les postes). Et pendant ce temps les nations, les peuples se meurent, s’appauvrissent.


    • Merci pour ces informations précieuses !


  • ça va choquer zemmour qui dit oui mais "c’est pour éviter l’inflation" ils nous prennent vraisment pour des cons ! je vais aller voir mon banquier et lui dire : "j’ai peur de l’inflation, pouvez vous augmenter mon taux d’emprunt comme ça je serai dans la situation enviable des grecques". Mon banquier va se dire génial, un membre de l’umps...


  • Antissssssss ?


  • Je n’ai pas compris la fin à 0,01% taux de la FED. Qq pourrait-il m’expliquer ? Merci


  • L’idée selon laquelle un pays doit s’endetter pour vivre sort du cerveau d’un malade mental.

    En effet, pour vivre et prospérer, un pays n’a besoin que du travail de ses habitants quand il y en a besoin. Il suffit qu’ils produisent leurs aliments, leurs infrastructures et constructions, et des biens utiles.

    Cela implique une gestion très stricte de la population, le nombre d’habitants ne devant pas dépasser les capacités de la surface agricole du pays. Cette contrainte est la seule dans un pays idéal.

    Cela implique de rendre stratégiques toutes les industries nécessaires, qui doivent être obligatoirement sous gestion étatique, et ne tourner qu’en fonction des besoins. En effet, la demande de biens divers – qui doivent être de très grande qualité pour ne pas encombrer de déchets l’environnement (en fait, la notion de déchet doit disparaître, tout doit être recyclable) – comme les voitures, les maisons, les réfrigérateurs... n’est pas constante, elle ne peut produire des revenus constants à une entreprise de type capitaliste dans un monde limité.

    En fait, l’idée même de travailler pour gagner sa vie est pure démence. Il faut travailler pour entretenir sa vie, pas pour gagner sa vie. Et ce genre de travail n’a besoin d’être ni constant, ni stakhatoviste, ni réservé à une classe particulière...

    Il faut se rendre compte qu’on vit dans un monde de fous, qui va bientôt crever si on continue comme ça.


  • Cette vidéo est une BOMBE.


  • attendez les gars ! c’est vrai ce que dit Rocard, mais il n’est pas le seul :
    Francois Asselineau le dit depuis plus d’un an, Jacques Cheminade l’a dit et répété depuis 1995 !!!
    et les videos comme "l’argent dette" l’ont expliqué en long et en large sur youtube. Moi-meme je le répète depuis au moins 2007 sur ce putain de forum yahoo actualité, date du premier crash boursier contemporain...
    moi je ne suis rien du tout, OK...
    Mais Pierre jovanovic l’explique aussi depuis au moins un an. Rocard l’a d’ailleurs dit bien avant decembre 2012, mais son speech avait du être classé "propos d’un senile avancé", car il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.
    On est gouvernés par des autistes volontaires, qui sucent les banquiers depuis 60 ans, yen faut de la constance ou de l’aveuglement...

     

    • AAAAAAAAAAh Yahoo actu, y’a encore du boulot sur leur partie commentaire, vu le niveau qui y règne, entre les racistes de base, les faux taliban de service et les quelques gaucho donneur de leçon, pro mariage gay et anti-corrida lol mais de temps à autre il y’a quelques quenelles bien placées.


    • @Leovigild : qu’est ce qui vous dérange tant dans la lutte contre la tuerimachie ? Vous manquez d’empathie mon cher ami. Une réflexion un peu poussée sur l’atroce condition animale par la faute de l’homme (femme) et la lutte pour enrayer aussi cela, vous grandira. Go vegan.


  • Quand on arrive à cerner le problème et qu’on voit le montant des sommes (et ce qu’elles impliquent) dont il est question, ça n’a plus aucun sens...c’est à devenir fou...

    La solution c’est : arrêter de payer, point-barre.


  • Michel Rocard aurait il un cancer ?


  • il ne fait que dire et répéter ce que MLP dénonce depuis des mois... c’est peut être la raison pour laquelle ce propos n’a pas été relevé.


  • LOL, mieux vaut tard que jamais...

    la loi de 1973 ? "parceque c’était à la mode"


  • Il le découvre aujourd’hui tout ça, ce bon Rocard ? comme ça commence à se savoir partout, il essaie de paraître s’en offusquer.Quarante ans de réflexions pour aboutir à ce constat. C’est normal, quand on a une grosse tête, ça prend plus de temps.


  • #296658

    Ne tapons pas trop vite sur Michel Rocard... Laissons-le encore parler !

    C’est pas la première fois qu’il fait une telle sortie.

    Forum TV5 Monde/Le Monde : Qu’est ce qui est responsable de la dette ? Hop Milton Friedman !
    http://www.youtube.com/watch?v=VFsT...
    Des vérités bonnes à rappeler à tout les atlanto-bobo.

    Pourquoi ne tenta-t-il pas, du temps où il était Premier ministre, d’abroger cette loi « stupéfiante » et pourquoi le sujet est aujourd’hui encore tabou demande Bvd Voltaire ?

    Je n’attends que ces braves journalistes pour aller aussi le demander à Attali. Il le sait certainement ! Il n’en tient qu’à eux de briser cette omertà.

    Vivement un face à face avec cette tête de nœud de Lenglet.

    Avec de telles déclarations venant d’un ancien gouvernement socialiste sur des choses que nous savions déjà depuis longtemps, les français devraient sérieusement se demander comment ils sont informés (et au passage aller sur E&R qui parlait de la trilatérale bien avant l’ouvrage "Circus Politicus" ou mieux de lire non pas Bvd Voltaire mais le Réseau Voltaire).


  • c’est trop tard mon ptit Roro !! t’aurait du parler de cela 20 ans avant peut être qu’on aurait pu faire machine arrière avec cette lois scélérate et cette Euro-dictature .....maintenant ont est tous dans la merde a cause de toi et de tes potes de la drauche vous avez donné les clefs du pays aux bankters vous êtes pour l’histoire tous des corrompues et des traitres a la nation Française et ca on ne l’oubliera jamais !!! ....Piero San Giorgio a raison !! nous allons traverser une zone de très très forte turbulence dans les 10 ans avenir....les coups de machette dans la gueule vont faire leur apparition dans notre belle occident moderne.... et quand le cerveau des gens est en mode reptilien c’est cuit cuit...... Roro ta bien profité de ce système satanique alors maintenant ferme là et P a ton âmes d’avance......

     

  • tout balancer !!! pour se soulager la conscience .. avant de passer de vie à trépas .. d’autres comme toi, au seuil de leur vie ont eu ce "faux courage".

    Mon ptit Rocard, ça t’empêchera pas de passer devant la Balance ! la vraie celle çi !!!


  • Tout est dit. Quand le niveau intellectuel moyen des gens de base sera indexé sur la notion de l’argent, on aura accompli un grand pas en avant. Hélas, comme la majorité est moutonnière, c’est cuit d’avance...


  • « pourquoi il retourne sa veste ? » c’est tout ce que ça m’inspire..

    quand on se rappelle ce qu’il a été dire devant ses copains du MEDEF, à savoir que la démocratie était devenu une gêne et qu’il faudrait laisser diriger les affaires du monde par les plus grosses sociétés.
    (http://www.dailymotion.com/video/xf...)

    je serai pas étonné d’apprendre qu’il y ait un contrat sur sa tête, avec un trouillomètre à zéro...
    ..bref la politique n’a de sens que dans la répétition, et bien sûr ce ne sera qu’une déclaration..une et une seule...


  • Hallucinant ! À quoi joue-t-il ? Est-ce que par hasard le "nouvel ordre mondial" initié par Bilderberg & company ne plairait plus aux tenants de la démocratie usurière ? Aurait-il peur pour sa descendance ou pour son âme ? Il est aussi possible que tout ce petit monde souhaite reprendre ses billes avant qu’il ne soit trop tard. Bilderberg & company ne partage pas beaucoup et les anciens alliés deviendront sans aucun doute aussi des esclaves, les plus succulents...


  • Il faut constater que la vérité exprimée au milieu d’un marasme de désinformation hertzienne, finit par perdre de son éclat et donc de son retentissement. La hiérarchisation de l’information est depuis longtemps aliénée et confuse, d’abord par la volonté servile et le travail des médias de masse et ensuite dans l’esprit conditionné et somnolent de l’auditeur moyen.

    Cette déclaration de Rocard devrait naturellement faire grand bruit par son contraste avec un paysage médiatique monochrome et ô combien morose.
    Ce n’est pas le cas...

    DOMMAGE ! Le changement n’est toujours pas maintenant et semble ne pas vouloir poindre à l’horizon.
    Le consommateur a gobé le citoyen, autophagie morbide.
    La résistance est radicalement idéaliste... Ce sera la note positive pour un "happy end".


  • Préparez vous à voir de plus en plus , d’anciens membres du gouvernement, responsables de cette dette, profiteur de toute sorte, se retourner,s’indigner, jouer les "éveillés" pour echapper à la "justice" , changer l’histoire ou crever en paix.

    Ca ne fait que commencer.

     

    • je suis entièrement de ton avis , ils sentent que l’europe vire au fascisme pro-bancaire et que les peuples ne suporteront pas l’austérité , ils se révolteront et pendront les traitres vendus aux banques à moins que les traitres s’arrangent pour lancer une 3ème guerre mondiale , la 1ère nucléaire totale pour punir les peuples de s’être révolté ?


  • #296706

    ouh la, c’est le même Michel Rocard qu’ici ??
    le même qui disait qu’on devait s’habituer à avoir un niveau de vie de philippin ?
    qu’est-ce qui t’arrive Mimi, tu t’es trouvé un coeur ? t’es allé en Albanie récemment ?


  • #296725

    C’est le genre de chose que dit un politique qui pense n’avoir plus que quelques mois à vivre.


  • Pourquoi interdire à la Banque Centrale de prêter aux Etats ?
    Pour éviter l’inflation nous répond on !
    Nous rétorquont donc que si demain l’Algérie se mettait à utiliser la planche à billet, l’inflation régnerait en maître mais la France...
    La France possede la Science + une Agriculture performante donc un surplus de monnaie créerait seulement un surplus d’investissement et donc des richesses pour tous.
    Donc interdire à la Banque Centrale de prêter à la France est scandaleux et surtout illogique.
    La Banque ne prétent pas aux Etats comme la France, ce n’est pas rentable.
    Les obligations d’Etats servent de bas de laine rémunnéré pour l’épargne des riches mais ils préférent l’investir ailleurs dés que l’occasion se présente.
    Chercher des raisons d’intêrets financiers à cette Interdiction est donc une erreur.
    Donc qu’elle est la raison de cette Interdiction ?
    L’idéologie mondialiste
    Enlever le contrôle de sa monnaie de la France l’oblige à ouvrir ses frontiéres pour trouver des capitaux.
    Donc l’Interdiction à pour but de détruire les Nations et non de gagner de l’argent.


  • Visiblement il ne connait rien a la fed.
    Son etat actuel,alzheimer,rancoeur d’avoir été utilisé par l’oligarchie puis abandonné quand il n’etait plus en etat de servir,ajouté a cela qu’il force peut etre sur la bouteille,le mene a dire ce qu’il sait et qu’il ne comprend pas,puisqu’il parle de "mode" pour justifier la spoliation bancaire.

    Son intervention est interessante car elle permet de comprendre dans quel etat d’esprit les politiques collaborent.La majorité est d’une grande ignorance de fond,et pratique la politique de l’autruche dès qu’on remet en cause profondement le systeme ou qu’on doute de la probité de leurs financeurs.Ils ne preferent pas savoir ce qu’ils servent pour garder la conscience tranquille et beneficier de tous les avantages que leur position sociale d’elu leur confere.Il s’agit probablement de l’etat d’esprit de la majorité des personnels politiques.
    Ignorance et aveuglement volontaire.


  • Bizarre vous avez dit bizarre mr roro ce reveil a je ne sais quel age pour nous dire ce que tout le monde, enfin les non lobotomiser savent !!
    Pour moi y a anguille sous roche je ne sais pas pourquoi ou pour qui mais c est très etrange


  • Sans blague ?Quelle mauvaise foi !
    Bien sûr que vous avez vendu la France en donnant la corde pour se pendre et ceci depuis Pompidou.Avec relais de la " libéralisation de la finance grâce aux marchés" qui nous a donné "les années frics des années 80".Même combat à droite.Toute une génération à gober les discours d’effort qui font d’un citoyen un bon citoyen car il raque !Et on nous e...car des personnes riches se barrent,lassées d’être ponctionnées...Depuis quand être riche est un crime ?Mais la gauche caviar est de retour :reçue à 51% !
    Interrogation des "baby boomer", quant à la connaissance ou non de ce fait :"ben non,on bossait ,chacun rentrait chez soi et c’est tout"Bref,du boulot pour tout le monde,"du pain ,du vin et du boursin,on est bien !",donc pas de question ni de remises en question.Car pas de flux d’informations à circuler rapidement et en masse comme aujourd’hui .
    Je souhaite que cette info /vidéo circule un maximum et redoute en même temps l’avenir:tout ce qui est "caché" va finir,tot ou tard, par ressortir:c’est une rétribution inévitable qui ne pourra s’accompagner que de colère,bien légitime de toute façon.


  • #296888

    "C’était une sorte de mode".

    Oui, bien sûr. Tout comme la mode de tout balancer avant de crever, à mon avis on a dû lui diagnostiquer un cancer métastasé récemment. Merci quand même Michel, on le savait tous déjà.


  • #296893

    Quand je répète partout autour de moi que ça ne sert à rien de "taxer les riches" ne sert à rien puisque tout cet argent va aller engraisser les banquiers et qu’on aura saigné des tous petits privilégiés pour rien, personne ne comprend, personne ne suit.

    Elle est finie depuis longtemps la collusion entre PMEs et état, saigner des types qui gagnent un million d’euros par an, c’est du grand n’importe quoi, de la démagogie pour prolos, alors que pendant ce temps-là, les types qui gagnent un million d’euros par jour les foutent aux Îles Caiman et les banquiers qui mangent à même nos impôts, qui eux ont aujourd’hui les moyens qu’il faut pour soudoyer l’état (et même LES états), ne contribuent que dalle.


  • Rappel : «  Je suis persuadé que les jeunes nazillons qui se sont rendus odieux à Rostock votent “non” à Maastricht.  » (Michel Rocard, Le Figaro, 17.9.92)

    Donc recours à la bonne vieille technique de la réduction ad hitlerium pour diaboliser les opposants à ce traité qui a donné une valeur supra-législative à l’interdiction qui était jusque là contenue dans la loi de 1973. Le traité a été adopté par referendum à une très faible majorité , et des voix comme celle de Rocard, premier ministre de 88 à 91, auraient pu faire la différence. Après ça, que chacun tire ses conclusions.


  • Ça a du bon, un petit AVC de temps en temps !

     

  • Suite à l’étude de Magali Pernin et Lior Chamla, même Etienne Chouard commence à relativiser l’importance de la loi de 1973.

    http://www.theorie-du-tout.fr/2012/...

    A propos de l’intervention de Rocard, voici la réponse de Magali Pernin :

    http://contrelacour.over-blog.fr/ar...

    Un petit résumé pour les fainéants :
    1°) La loi de 1973 empêche l’Etat d’emprunter gratuitement à la Banque de France : FAUX.
    L’article 19 de cette même loi reconduit le système des conventions permettant ce type d’emprunt et redonne pouvoir au Parlement d’approuver ces dernières.
    2°) La loi de 1973 introduit la nécessité d’obtenir l’accord du Conseil de la Banque pour passer telles conventions empêche, de fait, leur passation : FAUX.
    La loi ne fait que reconduire le système déjà existant. L’accord de la Banque a toujours été demandé. Cela n’a pas empêché de multiples conventions d’être signées.
    3°) La loi de 1973 supprime la possibilité d’accorder des avances sur effets publics aux organismes publics : FAUX.
    L’article 24 de la loi autorise l’escompte et ne limite plus, contrairement au système précédent, la liste des organismes auxquels la Banque peut accorder des avances.

    Je trouve cette controverse passionnante, et je suis pressé de voir l’intervention d’Alain Soral à ce sujet !!

     

    • effectivement, la loi bancaire de 1973 permettait encore, sous certaines conditions, à l’état d’emprunter à la banque centrale. Le vrai changement a eu lieu en 1994 avec l’entrée en vigueur du traité de Maastricht et fut confirmé en 2008 par la ratification du traité de Lisbonne.
      Voici l’article 123 du traité de Lisbonne :
      Article 123
      (ex-article 101 TCE)
      1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ciaprès
      dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de
      crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités
      régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des
      États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques
      centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
      2. Le paragraphe 1 ne s’applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la
      mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales
      nationales et de la Banque centrale européenne, du même traitement que les établissements privés de
      crédit.

      Je n’ai pas copié l’article 104 du traité de Maastricht car il est plus long mais il n’offre pas plus de souplesse.
      Tu peux vérifier, par exemple, à l’adresse suivante :
      http://www.system-linux.net/Constit...


    • OK... j’admet que tout est faux. Mais pourqoui payons nous des intérets ? Une erreur en faveur de la banque ? Soyons serieux.
      Jusqu’en 1992, la Banque de France pouvait lui prêter sans intérêt 10,5 milliards seulement puis 10 autres milliards à taux faible. Au delà, l’État doit emprunter sur le marché privé. C’est ce qui s’est passé en 1973. C’est moins une arnaque que l’europe mais c’est un bon début.
      L’état à moins de droit qu’une banque privée.


    • #297108

      Eh bien c’est simple. D’abord, Soral te dirait que ces contestations "numérotées" sont le symbole même d’une contre-argumentation très faible : elles mettent en avant des contradictions ou des erreurs qui sont avérées, mais qui ne concernent pas le sujet principal, ou seulement de manière secondaire, voire indirecte.

      Certes, les contestataires de la loi de 73 qui avancent les arguments fautifs cités ici ne se crédibilisent pas trop. Disons qu’ils sont souvent emportés dans leur élan...

      Ensuite, Soral te répondrait plutôt ça (en tout cas moi je le fais) :

      1°) Sujet secondaire. La vraie question à te poser : quelle est la part de l’emprunt gratuit direct à la banque de France sur la totalité de la dette du pays => quasi-nulle !
      Du coup, si un jour, le gouvernement français a le malheur d’emprunter le moindre centime de trop à la banque de France, les risques sont énormes sur les marchés privés. Les deux emprunts publics et privés sont en concurrence. L’emprunt privé a très vite gagné depuis les années 80. Il fera donc facilement exploser les taux d’intérêt du pays immédiatement par "manque de confiance".
      Nous sommes dans un système qui ne nous permet donc plus d’emprunter gratuitement de manière significative. Les créateurs de la loi savaient pertinemment que l’emprunt privé gagnerait très vite, presque mécaniquement (ça dégage les politiques de leur responsabilité). Ou alors, ils ont fait un pari risqué et l’ont gagné...

      2°) La question est un peu caduque depuis la première réponse. Et en plus, le fait de reconduire le système déjà existant montre bien que ces gens ont voulu se réserver un dernier recours en cas de besoin, si l’emprunt privé ne gagnait pas. Ou juste pour lui donner un coup de pouce en cas de besoin, en refusant l’emprunt gratuit sous prétexte de peur de la "perte de confiance" des marchés.

      3°) Question caduque aussi en fait. Bref, la suppression de la limite des organismes bénéficiaires était un petit cadeau accordé sachant qu’il n’aurait aucun effet.

      Si tu veux vérifier que la part des emprunts gratuits à la banque de France est largement minoritaire, et que les emprunts privés ont très vite gagné (dès fin 70) regarde ce simple schéma et lit l’exposé de Wikipedia correspondant :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichie...
      Légende : les "Crédits" sont gratuits à la banque de France, les "Titres" sont des emprunts sur les marchés privés, les dépôts sont anecdotiques.

      CQFD.


    • Comme je l’ai mentionné dans un commentaire précédent, cela signifie en substance que nos "représentants politiques" ont délibérément fait en sorte d’emprunter exclusivement durant des décennies auprès des institutions financières privées alors qu’il y avait d’autres alternatives (jusqu’à l’application du Traité de Maastricht le 1er janvier 1993 et son article 104, lequel a définitivement obligé à emprunter aux banques privées).

      En fait - concernant la loi de 1973 - en se focalisant sur l’article 25 (et nous avons tous fait l’erreur si je puis dire, même Chouard, Soral, Dupont-Aignan, MLP, Asselineau, Jovanovic, Drac, ...) nous avons oublié de regarder de plus près l’article 19. D’après Chouard (suite aux recherches de Pernin/Chamla) l’équivalence de l’article 25 existait depuis 1936 ! Lorsque la BDF était encore privée, détenue par qui on sait, et ce n’est qu’en 1945 que Charles de Gaulle la nationalisa.

      L’article d’Etienne Chouard sur son blog est très parlant, et surtout certains commentaires.

      "Article 19 :

      Les conditions dans lesquelles l’État peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des conventions passées entre le ministre de l’économie et des finances et le gouverneur, autorisé par délibération du conseil général. Ces conventions doivent être approuvées par le Parlement."

      Donc si j’ai bien compris (car dans l’ensemble c’est une usine à gaz) - corrigez-moi si je me trompe - l’Etat pouvait demander des avances et des prêts à la BDF jusqu’à Maastricht... mais ça n’a jamais été fait par aucun des gouvernements successifs !

      Le Ministre des finances pouvait demander ces avances au Gouverneur de la BDF, et si accord il y avait, le Parlement devait par la suite approuver. Par conséquent c’était théoriquement possible, sous certaines conditions. Mais bizarrement ils ont préféré emprunter aux seuls marchés financiers privés. Et aujourd’hui 80% si ce n’est plus de la dette de la France représente les intérêts à rembourser à ces banques privées. Et on nous répète chaque jour qu’il faut serrer la ceinture et qu’il va falloir travailler plus longtemps ! Je pense qu’il est grand temps de commencer à dépoussiérer et lubrifier les guillotines...


    • Si c’est pas exactement la loi de 1973 n’est pas bien grave, c’en est tout simplemement une autre, ou un ensemble de lois ou meme probablement aujourd’hui une directive européenne...

      L’important est que le resultat est là, devant nos yeux.


    • J’ai lu le fil de discussion (assez passionnant) sur le site de Chouard, et effectivement, il semble que l’importance de la "loi de 73" ait été fortement exagérée, sans doute par le fait qu’elle s’inscrit à une période symboliquement très chargée (Pompidou au pouvoir, crise pétrolière, fin des 30 glorieuses ...).
      La réalité est encore plus difficile à entendre puisque la décision de financer l’Etat sur les marchés et la logique de l’endettement incombent directement aux politiques ayant cédé à la "mode" monétariste de l’époque - pour reprendre l’expression un peu malheureuse de Rocard - et non pas à l’arbitraire d’une loi qui aurait "forcé le politique" et imposé comme règle à l’Etat de s’endetter auprès d’établissements privés.
      Pour bien comprendre cette loi, il faut s’intéresser en fait aux lois précédentes (1857, 1936) voire remonter à la création de la banque de France sous Napoléon. Mais en elle-même, elle n’a pas bouleversé le mode de financement de l’Etat (voir l’évolution de la dette publique) qui conserve la possibilité d’émettre des emprunts à 0% auprès de la BF.


    • @ désesperé

      Effectivement, mais d’après certaines études, notamment celles de Pernin, il semble qu’avant 1973 la part de l’emprunt gratuit direct à la banque de France était également quasi inexistant. C’est à vérifier, mais il semble que même De Gaulle, par exemple, entre 1958 et 1969, n’ait jamais eu recourt à l’emprunt direct à la Banque de France.

      Dans les années 50, il y a eu l’emprunt Pinay, qui, finalement, était un emprunt avec intérêts auprès du privé.

      Ce qui a formellement interdit le recours auprès de la banque centrale, c’est le traité de Maastricht. Confirmé par Lisbonne.

      Sinon, voyez directement avec ceux qui ont remis en cause l’importance de la loi de 1973 :

      https://www.facebook.com/MagaliPern...
      https://www.facebook.com/Liior?fref=ts

      Ils sont sans doute plus calés que moi sur le sujet. En tout cas, Etienne Chouard n’a pas réussi à démonter leur position sur le sujet. Mais attention, ils ne se prononcent que sur un point : La loi de 1973 n’a pas interdit le financement auprès de la Banque de France.


    • #297616

      @ Stev.

      OK ces gens en savent beaucoup plus que moi aussi, je te rassure :)

      Je veux bien croire les études que tu cites, mais je reviens encore sur le schéma de Wikipedia qui montre bien que l’emprunt public était majoritaire avec les dépôts en 1978 : les deux faisaient environ 75% de la dette, rien qu’en 1978 (5 ans après la loi 73). Si on suit la tendance de la courbe on imagine que c’était encore plus marqué les années d’avant, ou alors faut qu’on nous présente d’autres chiffres. Les deux grosses tendances sont :
      - Le crédit à long terme gratuit s’est effondré dans les années 80 alors que les titres à long termes (privés) ont totalement explosé.
      - Les dépôts en baisse incroyable, de 32% à 2%. Je pense que c’est aussi dû au fait que la dette a tellement augmenté que la proportion des dépôts a d’autant plus baissé.

      Donc y a un constat final assez net quand même. Ou alors qu’on me montre d’autres chiffres (d’avant 78 ce serait encore mieux).


  • En Angleterre, leur dette grimpe depuis 1690 environ à cause des mêmes avec la création de la banque d’Angleterre !

    Au passage, le protestantisme serait une invention juive de COHEN = CAUIN = CAUVIN = CALVIN.

    A une célébration du B’nai B’rith tenue à Paris, France, en 1936 Cohen, Cauvin, or Calvin, peu importe son nom était acclamé avec enthousiasme d’avoir été de descendance juive (The Catholic Gazette, February, 1936)...

     

    • heuuu là faut pas pousser non plus... brouette resemble à casquette qui ressemble à casque et qui ressemble à truelle. Donc c’est les francs maçons !!! évitons les arguments inutiles. Le dossier est déjà bien épais comme ça...


  • Jeanne moreau s’y met aussi !
    http://www.dailymotion.com/video/xw...

     

    • #297107

      Je suis partagé : UNE seule banque internationale, perso ça me fait peur...ceci dit elle a dit qu’elle n’y connaissait pas grand chose.

      Mais nationaliser des banques : ça ce sont des paroles empruntes d’une grande sagesse.

      Ce que j’ai préféré c’est la réplique de Marie-Antoinette Drucker pour corriger cette erreur impardonnable : "vous vous êtes mobilisée sur la pilule contraceptive..."

      Très symbolique tout ça : le sociétal pour dévier et ne pas parler du social.

      Hé ! Connasse de fille à papa ! Dis moi comment une fille va se payer ses pilules contraceptives si toute sa famille est mise à la rue par la banque ?

      Ha ? En se prostituant ? Mais il me semblait que Belkonnasse voulait interdire cette pratique réac’.


    • et la pétasse de MD qui prend vite un itinéraire bis !


  • Quelle révélation !
    C’est ce que Marine répète dans tout les médias depuis des mois. Mais, ils font les autistes.
    C’est la même chose sur tout les sujets : l’immigration, la souveraineté des peuples...
    La raison n’a plus de place chez nos élites et chez la majorité des grouillots qui continuent à voter pour eux.
    Tout ça sent très mauvais...

     

  • A tous ceux qui disent :Pourquoi toi Rocard quand tu étais Premier Ministre tu n’as pas abrogé la loi de 1973 ?

    Réponse : La jurisprudence Kennedy de novembre 1963 et son attendu visuel d’une cervelle qui vole sur le capot d’une voiture.

    Kennedy avait signé en juin de l’année 1963, l’executive order n°11110 qui redonnait à l’Etat le pouvoir de battre monnaie. Noter au passage pour les initiés le chiffre zéro à la suite des double onze !!!

    Pour plus de précision (et le décret complet) sur ce blog :
    http://jfkvsfed777.canalblog.com/

    Donc le message est clair pour tous les hommes politiques qui souhaitent redonner à l’Etat son pouvoir régalien...

     

  • Soyons magnanime et rendons hommage à Michel Rocard qui reconnaît que la classe politique française, faute d’Economistes sérieux, n’a jamais été capable de gouverner ("gouverner, c’est prévoir") en laissant la France tomber dans le piège de la mondialisation à outrance.
    Quant aux médias, nous ne pouvons que regretter la triste incompétence qu’ils nous livrent chaque jour...

     

    • Si "faute d’Economistes sérieux" est dû à la jurisprudence Kennedy / Andrew Jackson / Abraham Lincoln, tu avoueras comprendre ( n’aurais-tu pas fait pareil ? ) que l’immense majorité aient préféré gardé leurs boulots/enfants/vies etc ...
      Le problème est sytémique, politique, dû à la paresse des bonnes gens qui ont laissé faire : tout simplement humain.
      Y a plusieurs solutions humaines qui existent, la guerre est la pire selon moi, la réappropriation de notre constitution telle que le prône Etienne Chouard me semble la plus raisonnable...


  • Dit Michel , toi aussi , tu es responsable mais pas coupable ?


  • Merci pour la video bien sur que cette loi pompidou 73 est une arnaque ! sachant que tout la recette de l impot revenu 50 milliards sert juste a payer l ’intéret de la dette abyssale !

    pas besoin de sortir de st cyr pour comprendre cette mascarade Giscard Pompidou !! ils ont trahi le peuple francais

     

    • pour Pompidou il a été empoisonné peu avant ou peu de temps après cette loi au métaux lourds
      surement lui avait on forcé la main pour décreter cette règle qui n’avantage que les banques privées et rends esclaves les citoyens condamnés à payer les dettes d’intérêt de leurs gouvernements successifs qui ont tout fait pour que le déficit public n’ai jamais régressé et pour cela ont instrumentalisé l’immigration incontrôlée et même encouragée comme étant la cause première du déficit français certains se sont fait avoir et l’ont cru ou l’on suggéré à commencer par Rocard qui avait dit que la France ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde et pourtant son gouvernement et les syndicalistes s’obstinait à vouloir l’augmenter pour faire baisser les salaires et copiner en bon maçon regardez qui est à la tête de l’igas ?


  • Je vous invite à lire les débats autour de la loi de 1973 sur le site d’Etienne Chouard. Passionnant, même si fouillis et complexe :

    http://etienne.chouard.free.fr/Euro...

    La conclusion qui commence à être établie, c’est que la loi de 1973 n’a pas radicalement changé avec ce qui se passait avant concernant la création monétaire. L’Etat se finançait parfois sans passer par la BDF (voir Emprunt Pinay, par exemple).

    Ensuite, après 1973, rien dans la loi n’interdisait aux gouvernants successifs d’emprunter à la banque de France. Mais ils ne le faisaient pas, soit disant pour juguler l’inflation.

    Enfin, c’est le Traité de Maastricht qui a formellement interdit aux états membre de la zone euro de se financer auprès de la Banque Centrale.


  • Mieux vaut tard que jamais comme dirait l’autre mais qu’ils sont agaçants tout ces gens qui en fin de vie se laissent aller à faire des révélations comme s’ils voulaient sauver leur âme. Les mecs ils ont été de parfaits collabos pendant 50 ou 60 ans qu’a duré leur carrière politique et puis à la veille de leur mort jouent aux rebelles ! Trop tard Michel ! L’Histoire te classera dans la longue liste des collabos, ce n’est pas une petite phrase lâchée la veille de crever qui changera la donne, cela serait trop facile !

     

    • oui, comme Mitterand, l’ancien collaborateur de Vichy, qui a fini par avouer que les USA étaient la gande menace pour la France (et le monde), voir les vidéo de François Asselineau.
      Remarquez il y a aussi Chirac, qui après avoir toujours soutenu le développement capitalisme et non durable avait prononcé un discours alarmiste que n’auraient pas désavoué un écolo. Et qui paraît-il a demandé aux services spéciaux d’assurer une protection à Thierry Meyssan !


  • la loi de 73 supprime des moyens de financement, des conventions de financement. elle n’interdit pas mais bride. Les politiques ont devancé les lois ultérieures en s’interdisant l’emprunt à 0% avant que la loi ne les y oblige.
    L’article 19 le permet, d’ailleurs la dernière fois qu’ils l’ont fait : "Une convention pour préciser ces prêts est d’ailleurs approuvée le 21 décembre 1973. Elle précise que les dépôts du Trésor à la Banque de France sont rémunérés, et qu’il peut emprunter jusqu’à 20,5 milliards de francs, dont 10,5 à taux zéro et dix au taux le plus bas pratiqué par la Banque de France."
    Ca marque un peu la fin de l’ère gaulliste, la parenthèse plutot, de la souveraineté française retrouvée. le cnr aux oubliettes. Les années 70 ont jeté les bases modernes actuelles de notre asservissement et notre dissolution. Puisque c’était finalement programmé depuis 1789 au moins.
    démocratie réelle urgence


  • Ca me fait penser a raymond barre ou rolland dumas qui s’étaient lachés sur la communauté qu’on a pas le droit de citer. On dirait qu’au crépuscule de leur vie, nos politiques ont les coucougnettes qui pousse un peu....peut-etre la peur de l’au-delà ? Mieux vaut tard que jamais.


  • Ca fait des années que Nicolas Dupont-Aignan et DLR explique que la dette a été créé par la réforme de la banque de France de 1973 . Hélas on ne l’écoute pas ou pire encore ne le laisse pas s’exprimer. On peu alors se poser la question de savoir POURQUOI les politiques au pouvoir depuis 40 ans (UMP-PS) n’ont pas abrogé cette loi !!!! Il est temps que les français sortent de leur torpeur et finissent par comprendre que l’UMP et le PS mènent la même politique économique . Il existe une 3 voie c’est Debout la République.


  • La loi de 73 est un mythe et une légende urbaine au même titre que le fort taux d’Homicides aux USA (Moins élevé qu’au Antilles française.
    Il faut lire ce que dit Magalin Perrin, ou voir sa vidéo quand elle discute avec Chouard.
    L’Etat a plusieurs mode de financement, qui varient, mais de dire que qu’il suffit que l’Etat créé "sa propre monnaie", c’est simpliste et crédule.

    Faut savoir qu’avant 73 la France....n’empruntait pas mais prêtait. Prévoir que la France serait dans cette condition économique qu’on connait (Dette Abyssale, Chine superpuissance) était impossible.
    Les pays riches, comme les USA, prêtait aux Pays en développement à des taux hallucinants car ces derniers ne pouvait que très difficilement se financer.
    Dire aussi que la banque Arnaque la France, c’est faux. Le taux de ces obligations est ridiculement bas. Un taux réel devrait être bien plus élevé.

    La Chine est capable d’investir des centaines de milliards d’Euros pour son TGV et pour des infrastructures en Afrique. L’Europe peut pas. C’est ça le problème. L’épargne des pays riches est largement insuffisant eu égard aux investissement et dépenses.

    Les Etats européen vont devoir se réformer, ce jour là ça fera très très mal si on continue de ne pas comprendre en parlant de cette loi obsolète qui n’était qu’un détail à l’époque.

     

    • "Dire aussi que la banque Arnaque la France, c’est faux."

      Sans même aborder le cas de la création monétaire au sein des nations, merci d’expliquer en quoi la France (et les pays de l’UE) tire un quelconque avantage depuis le 1er janvier 1993 de devoir emprunter aux marchés financiers à 3%, 4%, 5% (20% pour la Grèce aujourd’hui) qui eux-mêmes empruntent à la BCE à 1%. Surtout que ça se joue sur des centaines voire milliers de milliards €.

      Trouves-tu cela légitime que ces institutions financières privées - sans fournir aucun effort, sans rien produire - servent tout juste d’intermédiaires et prennent une commission au passage sur notre dos ? Pourquoi les Etats ne peuvent-ils pas emprunter directement à la BCE ? Quel est le bénéfice de devoir obligatoirement passer par des intermédiaires qui demandent bien plus d’intérêts pour un même résultat ?

      Mais non, l’article 104 du T. de Maastricht ou 123 de L. n’a absolument et strictement rien à voir avec une éventuelle main mise du financier sur le politique depuis très longtemps déjà, quelle idée. Combien cela a-t-il rapporté à ces intermédiaires justement depuis Maastricht sur l’ensemble de l’UE ?

      J’ai noté ce commentaire de Liior sur le blog de Chouard (il est question de la loi de 1973 - avant publication de l’article Pernin/Chamla - mais cela vaut tout autant pour l’article 104 de M.) :

      "Vous nous expliquez que cette loi n’a rien à voir avec la montée du taux d’endettement de la France, pourquoi pas, mais à ce moment là il faudra argumenter plus précisément et nous expliquer comment une dette payée avec intérêts serait aussi indolore qu’une dette payée sans intérêts. Je rappelle au lecteur que pour une obligation de 1000€ à 2,5% sur 15 ans, on doit rembourser aux marchés financiers l’équivalent de 1375€, là où auparavant on aurait remboursé 1150€ (avec un taux de 1%). J’aimerais beaucoup que vous m’expliquiez (...) comment l’endettement de la France peut être le même avec ou sans la loi de 1973 alors même que pour un simple emprunt de 1000€, je suis endetté à hauteur de 375€ avec 2.5% et seulement de 150€ avec 1%. Si vous calculez bien, on a bien un renchérissement des intérêts dus de plus du double (on passe de 150€ à rendre à la Banque Centrale, à 375€ à rendre aux “riches”)."


  • #297235

    "C’était une crise de la finance purement privée, les Etats n’y étaient pour rien"
    FAUX. Ce sont les Etats qui ont accepté de déréguler et déréglementer leur système bancaire dans les années 80. En France, c’est un gouvernement socialiste (Fabius et Bérégovoy) dont le président a été élu sur un programme commun d’union de la gauche (sic) qui a dérégulé les marchés du crédit et de l’épargne, privatisé les banques, créer les marchés dérivés organisés (MONEP et MATIF), etc. De plus, le contrôle et la supervision du secteur bancaire est du ressort de la Banque de France (Commission Bancaire) en vertu du Code Monétaire et Financier qui comme toutes les lois est voté et/ou amendée par le parlement sur proposition des gouvernements.

    "La banque de France a été créée en 1801 et jusqu’en 1974... elle finançait l’Etat sans intérêt"
    DEMI-MENSONGE. Si vous comprenez que sur cette période l’Etat s’est financé exclusivement au près de la Banque de France, c’est FAUX. Les exemples de financement de l’Etat par l’Emprunt (la fameuse rente d’Etat) sont légions. Jean-Claude Michéa a exhumé un texte de K. Marx sur la révolution de 1848 en France où Marx décrit la situation des finances publiques de l’Etat Français de cette époque qui correspond peu ou prou à la situation actuelle.

    Marx (p24 du fichier pdf) :



    L’endettement de l’État était, bien au contraire, d’un intérêt direct pour la fraction de la bourgeoisie qui gouvernait et légiférait au moyen des Chambres. C’était précisément le déficit de l’État, qui était l’objet même de ses spéculations et le poste principal de son enrichissement. A la fin de chaque année, nouveau déficit. Au bout de quatre ou cinq ans, nouvel emprunt. Or, chaque nouvel emprunt fournissait à l’aristocratie une nouvelle occasion de rançonner l’État, qui, maintenu artificiellement au bord de la banqueroute, était obligé de traiter avec les banquiers dans les conditions les plus défavorables...



    Source :
    L’endettement de la France en 1848 vu par Karl Marx
    http://www.montpellier-journal.fr/2...

    Ceux qui croient que le financement de l’Etat par la planche à billets est LA solution a tous nos problèmes devraient se réjouir puisque c’est précisément ce vers quoi on tend actuellement aux Etats-Unis, au Japon, en Grande-Bretagne avec les résultats que l’on sait...

     

    • @ hang’em high

      Ouf !!! Merci à vous d’élever le niveau !!!!


    • Faire tourner la planche à billets pour des investissements productifs, c’est pas un problème. Au contraire cela devrait être la règle.

      Mais effectivement la focalisation sur cette "loi de 73" a engendré l’idée complètement erronée d’une sorte d’âge d’or durant lequel l’Etat français se serait généreusement financé à travers la création monétaire, ce qui est évidemment faux et qui deviendra de plus en plus difficile à soutenir à mesure que des gens liront et éclairciront le texte de cette fameuse loi. De Gaulle lui-même n’a jamais fait tourné la planche à billets.

      C’est la dette en tant que telle qui est structurellement problématique, un Etat ne devrait pas avoir besoin d’y recourir pour assurer son fonctionnement et faire tourner les services publiques.


    • #297872

      @ Tremah :

      1/Dépenses courantes ==> financées par les recettes fiscales
      2/Dépenses d’investissement ==> financées par endettement ou création monétaires

      Oui pour le 1/ sinon faillite assurée à moyen terme.
      D’ailleurs la France est plus ou moins dans cette situation (difficile de dire dans quelle proportion) et ça explique pourquoi l’Etat fait tout pour manipuler les prix des actifs à savoir foncier, immobilier et actions (stratégie de cache-misère qui permet de sur-valoriser le patrimoine de l’Etat et des Français).

      Oui aussi pour le 2/ à condition que les investissements réalisés créent de la richesse économique en proportion avec la quantité de monnaie-dette émise... ce qui n’est pas garantie.

      D’ailleurs, Jacques Pauwels montre bien dans son livre "Le mythe de la bonne guerre : Les Etats-Unis et la seconde guerre mondiale" que ce n’est pas le "New Deal" de Roosevelt qui a sorti les US de la crise mais l’économie de guerre qui consiste à garantir les prêts contractés et la monnaie émise par les prises de guerre (dont le pillage scientifique et technologique de l’Allemagne qui n’a pas de précédent dans l’histoire et explique en partie l’hégémonie scientifique et technologique américaine post-WW2).


    • "Ceux qui croient que le financement de l’Etat par la planche à billets est LA solution a tous nos problèmes devraient se réjouir puisque c’est précisément ce vers quoi on tend actuellement aux Etats-Unis, au Japon, en Grande-Bretagne avec les résultats que l’on sait..."

      Il ne faudrait pas confondre faire tourner la planche à billets et lancer des lignes de crédit. Dans l’absolu qu’est-ce qui empêcherait la France par exemple de lancer une ligne de crédit via la BDF pour divers investissements (mis à part l’article 123 du T. de Lisbonne) ? C’est bien ce que les banques privées font à longueur de temps lorsqu’elles accordent des prêts aux particuliers ou aux entreprises moyennant intérêts. Pis elles créent des lignes de crédit via le coefficient des réserves obligatoires. Une création de monnaie ex nihilo ou presque. Voir L’argent Dette de Paul Grignon.

      Puis cette ligne de crédit est effacée lors du remboursement total (et au final les particuliers ou les entreprises ont payé deux ou trois fois ce qu’ils ont emprunté au départ). Alors si le privé a le privilège de le faire, pourquoi n’en serait-il pas de même pour le public à moindre frais ? Toute la question est là.


    • #298083

      Il ne faudrait pas confondre faire tourner la planche à billets et lancer des lignes de crédit.




      A priori non mais dans les faits il s’agit bien de la même chose car :
      - C’est de l’argent créé ex-nihilo dans les deux cas
      - Dans le deuxième cas, il y a promesse de remboursement... promesse qui n’est jamais tenu
      Cqfd.

      D’ailleurs, on pourrait même rajouter que le financement via les banques privées est un troisième cas de création monétaire non avouée. C’est la raison pour laquelle les banques (pas folles) ont exigé que ces obligations soient négociables sur un marché secondaire (dont la liquidité est assurés par un marché de Futures) de sorte qu’elles puissent (rapidement et à moindres frais) sortir de leur bilan les dettes devenues ... non recouvrables ou recouvrables en monnaies de singes.

      La question qui n’est jamais posée par ceux qui font de la loi de 1973 une obsession, c’est que fait-on du pognon ? Peu importe le mode de financement (c’est une question secondaire), si l’argent est mal utilisée dans des dépenses de fonctionnement sans contreparties en terme de services rendus, des dépenses d’apparats inutiles ou encore de mauvais investissements. Au final, vous êtes insolvable.

      Les cas de financement des dépenses de l’Etat par création monétaire qui ont mal tournée il y en a un certain nombre dont les plus connues sont le règne de Louis XVI en France (Assignats) et la République de Weimar en Allemagne (hyperinflation). D’ailleurs, si dans les deux cas, les régimes qui ont suivi ont été de nature impériales, ce n’est pas un hasard...

      Le Zimbabwe a connue une période d’hyper-inflation dans la décennie... 2000 dont les médias occidentaux ont peu parlé :

      Zimbabwe : comment l’hyperinflation a tué la croissance
      http://www.afrik.com/article21854.html

      Et vous savez quoi ? Le Zimbabwe n’a pas les moyens de s’en sortir par l’impérialisme ou le colonialisme... et la France d’aujourd’hui non plus.


  • Effectivement, on a raison de souligner qu’il y a débat d’un point de vue technique et juridique sur la loi dite de 73, mais ce qui compte c’est : l’Etat emprunte-t-il depuis sur les marchés privés, oui ou non ? Oui. Faut-il donc s’étonner que la dette publique explose ? Non. La dette réelle ne représente que 16 ou 17% du PIB, voilà qui relativise largement la gabegie dont se délectent les Figaro, Capital et libéraux de tous poils (sans pour autant que cela évacue évidemment la question de la gestion vertueuse de l’argent public)
    Peu nombreux sont les responsables politiques à souligner avec insistance ce que M. Rocard semble découvrir, hormis les Dupont-Aignan, Chevènement, Marine Le Pen. On voit que le salut ne viendra pas des partis dits "grands" trop englués dans un système dont ils feignent d’être les organisateurs (pour reprendre Cocteau), et dont peut s’affranchir seulement un type comme Rocard une fois que sa carrière est derrière lui, tel un vieillard indigne !
    Un effort des nationaux-républicains pour se rassembler, et pour certains pour cesser d’être les idiots du système en beuglant fanatiquement et systématiquement des anathèmes sur telle ou telle catégorie (on a des exemples ci-dessous et plein ce site malheureusement...), et on pourra avancer à nouveau dans le bon sens...

     

    • Oui, mais l’Etat empruntait déjà au privé avant 1973 : Emprunt Pinay, Emprunt Giscard...

      La légende de la loi de 1973 est né des analyses d’Etienne Chouard. Est-il possible d’admettre qu’il se soit trompé, ou il FAUT impérativement que "la loi de 1973" devienne une sorte de culte, de totem pour les "dissidents", les "subversifs", les "méga-rebelles" ? Un peu de bon sens, il y a d’autres luttes à mener, des luttes réelles, des luttes actuelles. A quoi bon s’acharner dans l’erreur ?

      Renseignez vous sur le "two packs", le "six packs", le grand marché transatlantique, tout ça, c’est du concret ! Parce qu’à force, la "loi de 1973" va vraiment finir par vous enfumer et vous faire perdre de vue les vraies enjeux de notre époque !


    • Concernant l’emprunt Giscard :

      "En 1973, lorsque celui qui n’allait pas encore manger des oeufs au plat chez les français, lance un emprunt éponyme, la plupart des investisseurs ne pensait pas que la clause prévoyant l’indexation des coupons et du nominal sur le lingot jouerait un jour... Monsieur Vidal-Madjar fait le pari inverse... et fait fortune... voici pourquoi :

      L’emprunt Giscard était d’un montant de 6,5 milliards de francs (soit corrigé de l’inflation environ 5 milliards de nos euros de 2010), son nominal de 1000 francs, versait un coupon de 7% et était remboursable à l’échéance soit le 16 janvier 1988. Les intérêts étaient versés le 16 janvier de chaque année. L’originalité de cet emprunt, résidait dans une clause faite pour rassurer les investisseurs de l’époque, mais qui couta fort cher aux finances publiques. Cette clause prévoyant l’indexation des coupons et du nominal sur l’or (le franc de l’époque étant défini comme 0,88 grammes d’or fin), ne devait s’activer que si le franc perdait sa parité-or pendant plus d’un an... C’est justement ce qui arriva en 1976 avec la démonétisation de l’or suite aux accords de la Jamaïque...

      Dès lors, ce fût la catastrophe pour les finances publiques, mais la fortune pour les investisseurs et comme nous l’avons vu monsieur Vidal-Madjar... En effet, chaque année les coupons et le nominal étaient ajustés en fonction de l’augmentation de l’or. Si bien qu’en janvier 1988, au moment du remboursement final, le coupon s’élevait à 581 francs (contre 70 francs initialement) et la valeur de remboursement à 8305 francs (pour 1000 francs investis initialement).

      En 1973 l’état avait levé 6,5 milliards de francs, le coût total du remboursement fut de 92 milliards (soit 4,5 fois le montant en francs constants, c’est à dire corrigé de l’inflation).
      Le généreux ministre des finances savait donc de quoi il parlait quand il dit à son adversaire à la présidentielle de 1974 qu’il n’avait pas le monopole du coeur..."

      Lien


    • Une intervention de M. Antoine Pinay, qui prouve que bien avant 1973, nos dirigeants ne rechignait pas à passer par le privé pour se financer. Prétendre qu’on empruntait gratuitement avant 1973 est une erreur ou un mensonge.

      http://boutique.ina.fr/video/politi...

      A noter que les USA et la Grande Bretagne n’hésitent pas à faire marcher la planche à billets. Sont-ils moins endettés que la France ? Non ! En réalité, les USA sont bien plus endettés que la Grèce !


    • "A noter que les USA et la Grande Bretagne n’hésitent pas à faire marcher la planche à billets. Sont-ils moins endettés que la France ? Non ! En réalité, les USA sont bien plus endettés que la Grèce !"

      Pour le cas des USA, c’est une entité privée, à savoir la FED, qui fait marcher la planche à billets moyennant intérêts depuis 1913. C’est toujours le même problème. La dette en question est due principalement aux intérêts à rembourser à ce cartel de banques privées. Pourquoi l’Etat fédéral ne peut-il pas jouer ce rôle à taux 0 ou à faible taux ? Pourquoi laisser ce privilège et cette exclusivité à une entité privée ?


  • #297256

    Pourquoi Michel ROCARD n’a-t-il pas eu le courage, la volonté, l’honnêteté d’abroger cette loi, qu’il juge inique a posteriori, lorsqu’il était au gouvernement ??
    Cela aurait évité à notre pays d’emprunter sur les marchés et dans les banques privées, ce qui nous amène à la situation catastrophique d’aujourd’hui !!


  • J’adore le vocabulaire de ces prostituées de financiers.

    Le "loyer de l’argent". Cela implique que l’argent appartient à quelqu’un. Cela implique que le système monétaire n’est pas pour tout un chacun. Cela implique qu’on vous donne généreusement le droit d’avoir de l’argent.

    Bande de serfs.


  • Pour comprendre la loi de 73 il suffit de se reporter à la réponse très claire formulée par Valery Giscard d’Estaing en 2008, qui exprimait l’exact contenu technique de la loi, sans fantasmes :

    il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique.

    Donc en gros :
    - la loi n’a jamais interdit la création monétaire ni le recours à la planche à billets, contrairement à ce qui a été dit depuis quelques années ; sur ce point, saluons l’honnêteté de Chouard qui a reconnu ses erreurs.

    - mais elle anticipe la création d’un "véritable marché" bancaire, c’est à dire du système de la privatisation de la dette tel que nous le connaissons aujourd’hui, en mettant en quelque sorte sur le même plan la Banque de France et les créanciers privés de l’Etat

    En gros elle a simplement créé un contexte "favorable" au moment même où le paradigme monétariste néolibéral s’imposait comme la nouvelle norme économique.

    La responsabilité factuelle et réelle incombe donc principalement à nos hommes politiques qui ont refusé d’avoir recours à l’emprunt publique alors que la loi leur en laissait toujours la possibilité - simplifiant même le processus - et ce jusqu’à l’interdiction pure et simple formulée par les traités européens ultérieurs.

     

    • La conclusion, c’est qu’on s’est échiner à débattre à propos d’une loi qui n’était pas ce qu’on disait qu’elle était, parce qu’on cherchait un "symbole". Et surtout, un cherche UNE cause à la dette, ce qui est assez stupide.

      Certains semblent croire que la France n’a jamais été endettée. Par exemple, qui sait que la France a été huit fois en défaut de paiement entre le XIVème et le XVIIIème siècle ?


    • Je ne dis pas le contraire, faisant partie des rares ici qui dénoncent (sans aucun succès) les abus et les réductions de la pensée conspirationniste.
      Je bats d’ailleurs ma propre coulpe dans la mesure où, très naïvement, j’avais cru, effectivement, qu’un simple coup de tampon nous avait interdit du jour au lendemain d’emprunter à la BF signant ainsi la FIN D’UN RÉSEAU D’IRRIGATION PUBLIQUE EN ARGENT GRATUIT comme l’écrit Chouard sur son blog.
      Or, après avoir pris la peine de - ahem - lire le texte de la fameuse loi et les analyses des uns et des autres, les choses sont évidemment beaucoup plus complexes, et il n’y a jamais eu aucun "âge d’or" de la ligne de crédit infinie et de l’argent gratuit.

      Toute cette histoire autour de la "loi de 73" commence quand même à sentir la gueule de bois intellectuelle.


  • Sans même aborder le cas de la création monétaire au sein des nations, merci d’expliquer en quoi la France (et les pays de l’UE) tire un quelconque avantage depuis le 1er janvier 1993 de devoir emprunter aux marchés financiers à 3%, 4%, 5% (20% pour la Grèce aujourd’hui) qui eux-mêmes empruntent à la BCE à 1%. Surtout que ça se joue sur des centaines voire milliers de milliards €




    Bien évidemment que le système de banque centrale Européenne n’est pas bon.
    Mais c’est faux, la France n’emprunte pas à la BCE. La Grèce, indirectement, oui. Car personne n’est assez fou pour leur prêter. La Grèce est en défaut. Ça a été le cas de nombreux pays qui ont du dévaluer, échelonner leurs dettes, et faire des réformes. Ca a très bien marché. La Grèce peut pas, à cause de l’Euro.

    Cette loi de 73 est un mythe, comme écris ici, c’est un totem sur lequel se rassemblent les "dissidents" financiers.
    Le problème c’est que la France dépense 120 pour seulement 100 de recettes.
    Depuis 30 ans.
    Quand la Russie, Chine, Brésil, Mexique, Inde seront assez puissant pour dire non au Dollars et à l’Euro, nos économies seront détruites. Il faudra 20 ans pour nous relever.
    Ce délire sur la loi de machin c’est de l’Esbroufe.
    La situation est bien plus grave que Chouard pense. C’est comptable. Il suffit de regarder. y’a un énorme trou d’un coté (le notre) et des montagnes de thunes de l’autre (Chine, Russie, Brésil, etc). Ces derniers attendent depuis des années "leurs tour" et l’Europe sera le nouveau tiers monde dans 20 ans si on ne se ressaisit pas.

    Je sais de quoi je parle, je suis installé dans un de ces anciens pays en développement.

     

    • Mais de quelle manière devrions-nous nous "ressaisir" ? La question est là... Bon, effectivement, déjà, ne plus perdre de temps et d’énergie sur de faux symboles comme la "loi de 1973", c’est un bon début.

      Mais ensuite ?


    • "Mais c’est faux, la France n’emprunte pas à la BCE."

      Je pense que tu as mal compris. La France (ainsi que tous les autres pays ayant ratifié le T. de Maastricht/Lisbonne) est dans l’obligation d’emprunter aux institutions financières privées à 4%, 5% etc et ces institutions privées ont deux choix/privilèges (que les nations n’ont pas). La première est d’emprunter à la BCE à grosso modo 1% (puis elles nous transfèrent illico presto cet argent au taux de leur choix selon notre "notation"). La seconde est d’émettre des lignes de crédit via le coefficient des réserves obligatoires (voir L’argent Dette de Paul Grignon). Je n’ai jamais écrit que la France emprunte à la BCE. Donc ce que les banques privées ont le droit de faire depuis des lustres, les nations n’en ont pas le droit.

      "La Grèce, indirectement, oui."

      Pour la Grèce c’est exactement pareil, sauf que comme sa capacité de remboursement devient de plus en plus problématique, le taux imposé par les institutions financières privées s’élève à peu près à 20%.

      "Le problème c’est que la France dépense 120 pour seulement 100 de recettes. Depuis 30 ans."

      Es-tu seulement au courant que 80% a minima de la dette actuelle de la France représentent les seuls intérêts à rembourser depuis des décennies à ces institutions financières privées ? Chaque année le remboursement de ces intérêts coûte au Trésor Public 50 milliards d’euros ! La totalité de l’impôt sur le revenu payé par les citoyens concernés est mis à contribution pour payer cette somme. Et cette somme augmente tous les ans.

      Chaque année, afin d’essayer d’équilibrer la balance budgétaire (utopie) et "faire vivre le pays", il faut encore emprunter à nouveau sur les marchés financiers moyennant intérêts (car malheureusement "légalement" nous n’avons pas d’autres choix), et ainsi de suite, c’est un cercle vicieux infernal. Il faudra rembourser toujours plus d’intérêts que l’année précédente. Voilà pourquoi en maintenant ce système la dette de la France ne pourra JAMAIS être remboursée (et ça ne concerne pas que la France).

      Ensuite je ne dis pas non plus qu’il n’y a pas eu une très mauvaise gestion de la part de nos "représentants politiques". Regarde jusqu’au bout la vidéo que j’ai postée dans le message #296879 (enregistrée avant l’article Pernin/Chamla). Remplace "Loi 1973" par "Art. 104 du T. de Maastricht" et ça revient au même.


    • Corso, personne ne conteste le fait que la France soit endettée.

      Ce qui est contesté, c’est que ce soit du fait de "la loi de 1973".


    • Ce qui est contesté, c’est que ce soit du fait de "la loi de 1973"

      Mais je n’ai pas affirmé le contraire. Je l’ai d’ailleurs mis en avant dans le message #296594. Je souhaite juste remettre les pendules à l’heure si je puis dire lorsque je lis que les banques privées n’arnaquent soi-disant pas la France et donc les Français (ou les autres nations). Evidemment que c’est un flagrant hold-up sur nos richesses en toute légalité, avec complicité de nos "représentants".


  • C’est assez tentant de dire que les banques arnaquent la France et les Français.
    Mais, ce qu’il faut savoir, c’est que la France emprunte pour vraiment pas cher. Avant, quand elle prêtait aux Pays en développement, qui eux n’avaient pas accès aux marchés financiers, elle faisait payer un taux hallucinant.

    Et puis, les banques restent un intermédiaire. Mon voisin qui a une assurance vie "prête" à la France, c’est normal et logique qu’il tire un revenu de ce "risque". L’argent n’est pas "créé" à la manière expliquée par le film "Argent dette", c’est plus complexe.

    Mais de toute façon, la manière dont la BCE règle le problème de la dette, c’est ce que prône les mecs comme Chouard........

    OUI ! PARFAITEMENT !
    La BCE monétise la dette grecque, espagnole et Italienne !
    Elle monétise cette dette, cette créance en créant par magie de l’argent...
    C’est d’ailleurs EXACTEMENT ce que le mec de BFM TV qui passe souvent ici dénonce...Mais c’est ce que veut Chouard et les autres...Super Mario a même raconté qu’il utiliserai la blanche à billet de manière illimité. C’est signé. Les allemands ont ragé mais ils ont pas le choix.

    Takieddinne, sur France 2 à On n’est pas couché notait un truc intéressant :
    En France, ZERO contrat avec l’étranger. La France ne produit plus rien et s’effondre. C’est pas avec notre élite industrielle (Ce guignol de Montebourg) que la France produira de nouveaux produits.

     

    • Toi t’as du mal à comprendre quand on te dit que 80% de la dette française représentent les seuls intérêts à rembourser aux institutions financières privées depuis des décennies. Aussi lorsqu’il s’agit de devoir emprunter à ces institutions qui elles-mêmes empruntent à la BCE à 1% alors que les nations pourraient emprunter directement à la BCE sans passer par ces intermédiaires qui se gavent au passage sans fournir aucun effort. Mais bon réjouissons-nous que la France emprunte pour vraiment pas cher. Youpi ! Les banques sont nos amies.


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