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France 3 montre l’envers du décor de la production de tomates espagnoles

Avant ce reportage de France 3, Arte a diffusé un documentaire sur les Naufragés de la mer de plastique. Il s’agit des migrants qui forment le gros de la main d’œuvre de cette immense zone agricole, un ancien désert transformé en zone fertile, dit « le potager de l’Europe ». Le prix de cette fertilité ? Un désastre écologique et humain.

 

 

– La Rédaction d’E&R –

 


 

Certaines tomates espagnoles ont beau être estampillées bio, elles sont pourtant produites dans des conditions loin de ce que l’on peut attendre d’une production biologique.

 

33 000 hectares de serres agricoles abritant des tomates, dont une partie en bio, recouvrent la région d’Almeria, en Andalousie (Espagne). Les tomates sont destinées au marché européen, dont la France. Pour obtenir l’autorisation de tourner des images, le Syndicat des producteurs andalous a demandé aux équipes de France Télévisions de signer un contrat de censure, autorisant les producteurs à modifier ou corriger le contenu réalisé. Les journalistes ont refusé.

La nervosité des maraîchers locaux s’explique : partout, des déchets de plastique, dont des sacs d’insecticide, jonchent le sol. Les bâches en plastique qui recouvrent les serres finissent, quant à elles, emportées par le vent et atterrissent dans les rivières asséchées la plupart du temps. Elles se mêlent aux déchets de sacs d’engrais, aux tuyaux d’arrosage ou encore au polystyrène, utilisé pour faire germer les plants de tomate.

« L’une des pires matières inventées par l’homme. Ça se décompose, et les poissons les mangent », fustige Marcos Dieguez, membre de l’association « Ecologistas en accion ». Les serres se rapprochent également dangereusement d’un parc naturel fréquenté par des oiseaux migrateurs. Des poissons meurent aussi après avoir avalé le plastique issu de la culture des tomates.

 

La mutation inévitable de l’agriculture

 






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78 Commentaires

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  • #2660769

    Si on jetait ce genre de tomates espagnoles sur les artistes, l’art aurait bien progréssé ces dernières années !

     

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  • #2660803

    On va encore se farcir ce genre de tomates ? Les carottes sont bel et bien cuites

     

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  • #2660814

    Quand j’étais gosse dans les années 70, nous nous régalions avec la salade de tomates que nous préparait notre mère. Une saveur et un jus sans pareil, et cela tenait au fait qu’elles ne se gardaient que 2 jours et ramollissaient assez vite. Puis le marketing a insufflé dans l’esprit des gens qu’il fallait privilégier l’esthétique et le calibrage des fruits et légumes ainsi que leur accessibilité toute l’année en dépit du bon sens et du cycle des saisons. Certes ces tomates ne payaient pas de mine mais elles étaient excellentes. Mon frère et moi avons essayé de retrouver les semences d’une telle variété, nous avons fait chou blanc !

     

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  • #2660922

    Je vous invite à aller sur Google maps satellite (earth) et Street view, on voit clairement les serres de l’espace !! Et encore pire : il y en a de plus en plus !! Avec Street view, on voit des déchets partout sur les bas côtés !! Cela m’étonne même qu’ils aient laissé passer la voiture gogole faire les photos...

     

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  • #2661036

    Pas regardé, c’est une vidéo des années 80 ? car à l’époque c’était déjà comme cela, il suffit de faire Malaga/Alméria ou vice versa..rien de nouveau, faut déguster des fraises du chili ou d’argentine coco c’est aussi du bio...et de l’ananas brésilien 100% pesticides..miam /miam.

     

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  • #2661044

    « L’une des pires matières inventées par l’homme. »
    Voilà un beau slogan qui jette le bébé avec l’eau du bain. Ce qui est important c’est l’usage que l’on fait des avancées scientifiques et techniques.
    Les matières plastiques ont leur utilité, il importe de voir pour quel usage et ce qu’on en fait après utilisation. Il en est ainsi de toutes les inventions humaines.
    Il faut se méfier des discours qui partent de constats justes mais très focalisés, qui nous entraînent dans une idéologie anti-progrès laquelle constitue un des fers de lance des globalistes qui veulent faire disparaître 90% de la population.
    Les écolos comme l’extrême gauche sont souvent les idiots utiles de ces ennemìs de l’humanité.
    Le progrés scientifique et technique doit rester au service de l’homme. Attention à ceux qui, sous prétexte de mésusage du progrès, essaient de nous persuader que le progrès est mauvais en lui-même.
    C’est comme le capitalisme : il a remplacé une économie de subsistance et conduit à une progression de notre niveau de vie. C’est la dérive du capitalisme dans sa version spéculative et financière qui est à rejeter, et non le capitalisme lui-même... Pensons-y au moment où les globalises veulent tout simplement faire disparaître le droit de propriété (sauf pour eux ça va sans dire...)

     

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    • #2662262

      Faux !

      La technique n’est pas neutre.
      Ce sont les économistes du 19 eme qui ont inventé ces dogmes pour étouffer les luttes anti-industrialistes très importantes à cette époque. Luttes passées sous silence qui sont les mères des combats que nous menons aujourd’hui.

      Pour info, les 3 dogmes principaux de l’idéologie industrialiste sont :
      - l’association du progrès technique au progrès humain (que vous reprenez)
      - la vision de l’histoire comme d’un progrès linéaire
      - la neutralité de la technique (dont les effets néfastes découleraient seulement d’une mauvaise utilisation faite par l’homme...)

      Je vous invite à lire Ellul, Illich, Mumford... mais aussi Guénon et des universitaires comme Francois Jarrige, Guillaume Carnino... et tant d’autres !
      Le site sniadecki est très utile pour dépasser notre habitus scientiste, issu d’une propagande industrialiste, mais aussi politique.

       
  • #2661066

    La gueule des tomates maintenant...tu pourrais jouer au ping-pong avec pendant des heures, c’est les raquettes qui finiront par se détériorer.

     

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  • #2661148

    Idem pour les fraises, ça ressemble à des fraises, ça la couleur et la forme d’une fraise mais ce n’est qu’une vulgaire contrefaçon, un produit industriel de l’agrobusiness.Maximiser les profits pour les uns, acheter le moins cher possible pour les autres. La clientèle existe pour ces choses,les restaurants,l’industrie des conserves,les ignares (qui ne veulent pas savoir) les fauchés et les radins. .Certains préférant dépenser davantage pour les loisirs et économiser sur la nourriture. Nous sommes ce que nous mangeons, et on creuse sa tombe avec ses dents.

     

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  • #2661251

    A tous les gens qui critiquent les "français" de ne pas accepter ces travaux, vous êtes bêtes ou vous le faites exprès ? (j’écarte aucune hypothèse à ce niveau-là)

    Quand t’as pas de raison d’aller te prostituer dans l’esclavage, bah t’y vas pas (oui je sais c’est hautement subversif comme discours, j’assume). Pourquoi un étudiant ou un jeune qui peut obtenir plus dans des boulots d’été ou des intérims se ferait chier à aller ramasser vos tomates ? Tout ça pourquoi ? Pour la gloire des tomates ?

    Personne a envie d’aller se casser le dos dans un travail sous-payé, c’est de la logique, les mecs sont pas cons. Si les migrants tu les retrouvent surtout ici, c’est parce qu’il y a pas besoin d’un haut-niveau de compréhension pour ramasser des légumes, même un type qui baragouine trois mots d’anglais peut comprendre ce qu’on attend de lui.

    Et c’est comme ça depuis l’aube des temps, c’est la partie la plus crasseuse du peuple qui ramasse les légumes (en attendant que ls machines puissent le faire toutes seules). Vous croyez par exemple que le plantation ottomanes étaient remplies de turcs ? Non c’était des bulgares, des grecs, des syriens ou égyptiens qui fournissaient le gros des effectifs, pas l’ethnie dominante pour la simple et unique raison que les jeunes turcs aspiraient à plus.

    Quand tu t’es fais chier à bac+5, je vois pas pourquoi tu te presserai à aller ramasser des tomates, ça servait à rien de faire des études dans ce cas, et les jeunes qui les ont faites le comprennent bien, ils ne veulent pas avoir passé des années d’enseignement pour rien. Le cainf, il s’en tape lui, il avait déjà rien de mieux à faire que ramasser les légumes dans son propre pays, il a rien perdu au change ...

    Mais au final, entre ceux qui évoquent ça comme du travail dur voir d’esclaves, et ceux qui se désolent de ne pas voir leurs propres compatriotes y travailler ... Bah on est plus à une contradiction près.
    Puisse aucun français ne ramasser de tomate, mais puisse tous les français en manger, ça c’est un meilleur objectif déjà.

     

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    • #2661395

      Décrire la réalité n’est pas y adhérer, l’ouvrier français coûte trop cher et il ne gagne pas assez pour vivre correctement, je pense que c’est la contradiction la plus importante.
      En attendant, chouiner en restant dans son coin au RSA, ou aller bosser pour 1150 euros, même si c’est dur, il ne devrait pas y avoir photo.
      J’ai commencé tâcheron, travaux viticoles, agricoles et forestier, j’y ai appris le métier gagné de l’argent, avec depuis le début la volonté d’être à mon compte.
      Je vois vraiment pas pourquoi un thésard qui veux un tapis rouge en sortant de l’école vaudrait mieux qu’un gars prêt à bosser dur pour s’en sortir. Surtout que c’est les gars qui bossent qui lui ont payé ses études.

       
    • #2661473

      Pareil Laurent, j’ai jamais touché plus qu’un smic horaire
      Mais j’ai ma ferme, mes terres, mon matériel, mes bâtiments...s’ils veulent pas travailler, c’est pas grave, mais la chouinerie, n’a jamais produit du papelard, de la caillasse, du pognon
      Et j’aurais rien si je m’étais dit, je vais pas me salir les mains pour 10€50 de l’heure
      Ou tu sais, t’as les moyens d’être chirurgien ou tu sais et t’ acquiesces que tu seras un boueux toute ta vie
      A partir de là, tu peux te construire ton petit coin de paradis
      Évidemment si t’es d’un milieu prolo avec un CAP carreleur, tu as peu de chance d’avoir un yacht dans la marina de Monte-Carlo, mais 10 hectares et une vieille ferme avec 1 petit tracteur, c’est à la portée de tout le monde
      Salut camarade bon chevrage et embrasse bien ta famille
      Pascal

       
    • #2661560

      Moi aussi je connais ça j ai bossé à très loin de 10euros de l heure, au black., et pas juste un peu.
      Maintenant avec un salaire un peu au dessus du smic je suis bien, a 2 dessus(je suis en campagne près d une petite ville). Alors non ça ne m impressionné pas les boulots peu payés, je me retrouve en décalage avec les gens pour qui 10 euros de l heure c est la misère, moi je cravachais pour beaucoup moins parce que je voulais m en sortir.
      Ça se comprend que les gens ne veuillent pas galère dur je ne leur jette pas la pierre, mais quelque part ça fait partie de la vie et si on refuse de le faire ça sera d autres personnes qui viendront prendre notre place.
      Ou alors on fait tous fonctionnaires, mais vous savez les pays communistes C était pas rose du tout contrairement à ce que crois beaucoup de français vous n y tiendrez pas pour la plupart quoique avec les masques et tout cet amusement on goutte un peu aux joies de la gestion communiste logique et adaptée.
      Grand respect à beaucoup de gens qui a leur compte se defoncent pour parfois ne pas sortir de salaire

       
  • #2661266
    Le 7 février à 12:38 par NORMAL LE MONDE
    France 3 montre l’envers du décor de la production de tomates (...)

    Dans un monde normal, voilà ce qu’on peut manger en France en fevrier :

    Les légumes : cardon, carotte, céleri, salsifis, courge, épinard, chou-fleur et chou de Bruxelles, navet, oignon, oseille, radis, poireau et pomme de terre, betterave, topinambour, chou et épinard.

    Les fruits
     : poire, pomme, kiwi, citron, pomelo et orange sanguine.

     

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